Ça va passer

Démocrates et républicains devraient annoncer cet après-midi leur accord sur une version commune et modifié du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars du secrétaire au Trésor, Henry Paulson. Et ce ne sera pas grâce à l’intervention télévisée du président Bush hier soir ni du coup d’éclat de John McCain qui suspend sa campagne pour sauver un plan … déjà sauvé.

Le problème avec ce plan, c’est que nous naviguons dans des eaux inconnues. Il semble toutefois que la facture pour les contribuables sera moindre que le maximum de 700 milliards prévu par le gouvernement. Certains analystes prédisent même que le Trésor américain pourrait faire un sacré coup d’argent dans la revente des actifs nationalisés. Dans le Wall Street Journal, un ancien trader parle d’un bénéfice de 2 200 milliards de dollars !

Théoriquement, cela est possible. Mais on parle ici d’une équation à plusieurs inconnues. Le gouvernement va-t-il acheter les actifs toxiques à leur valeur réelle sur le marché, ou voudra-t-il payer plus cher pour donner un coup de pouce aux banques ? La question n’est pas innocente, car la finalité du plan n’est-t-elle pas de sauver ces dernières ? Évidemment, le gouvernement ne fera pas une cent s’il achète trop cher. Il en perdra plutôt. Combien ? Nul ne le sait.

À l’heure actuelle, 2,75 % des propriétaires de maisons sont en défaut de paiement et 6,4 % sont en retard d’au moins 30 jours. S’il fallait que le chômage continue de grimper, ces chiffres seront à la hausse. Les conséquences seraient immédiates : la valeur des actifs nationalisés diminuerait et la défaillance de leurs clients conduirait plusieurs autres banques à la faillite. Dans les deux cas, la facture est plus élevée pour les contribuables.

Bref, le plan Paulson n’est pas seulement une bouée de sauvetage, c’est aussi un acte de foi.

Parlant de foi, je me sens un peu comme le philosophe Blaise Pascal ces jours-ci. Je fais le pari que ce plan de sauvetage en vaut la peine. On ne sait pas combien il va coûter, s’il rétablira la confiance des marchés, s’il pourra sauver le maximum de banques et s’il pourra maintenir le maximum d’Américains dans leur maison. Nous n’en savons rien.

Mais le refus de ce plan signifie des marchés en panique, la faillite de plusieurs banques, le rappel des crédits de plusieurs entreprises et consommateurs, l’absence de fonds pour la production et la consommation.

Tout compte fait, je préfère la première option.

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« Comme on se rend compte aujourd’hui que Bill Clinton a créer les subprime en voulant élargir l’accès à la propriété. >>dgagnon

Les néocons ont applaudi cette initiative. Ce sont ces mêmes institutions financières qui ont encaissé les profits, qui demandent maintenant que les citoyens partagent les pertes.

Quand on « bumme » de l’argent, c’est toujours le prêteur qui pose les conditions.

Cette fois-ci, c’est l’ennemi, l’État qui vient secourir le système privé en disant: « Si, t’existes, c’est parce que je le permets.
Wall Street est « poigné par les gosses », m’a appris mon ami américain.

Faudra-t-y faire, mon DG…,

…même si c’est bien souffrant.

@ ULYSSE:

Ce 700 milliards n’est pas la pour sauver le capitalisme mais pour lui nuire.

Ce 700 milliards de dépenses socialistes, les vrais capitalistes n’en veulent pas. Heureusement, il en reste parmi les républicains.

@ Raymond Campagna:

Les « néo-cons » n’ont pas applaudit l’interventionnisme de Clinton dans le marché hypothécaire. Ils ont voulu le stopper.

Juste pour rectifier le tir de David Gagnon : Bush a encouragé l’accès à la propriété pour les gens à faible revenue avec son plan America’s Ownership Society.

Pendant presque tout le temps ou la crise se préparait ce sont les républicains qui occupaient le pouvoir.

Tu critique les démocrates alors que ce sont les républicains et plus tard l’administration Bush et son plan qui en sont responsables.

McCain, Bush, Obama, les républicains et les démocrates en sont venu à une entente de base hier.

@ Yvon Fleurent:

Faux.

La crise a été annoncé en 1999, quand Clinton était au Pouvoir.

Article du New York Time publié le 30 septembre 1999:

In moving, even tentatively, into this new area of lending, Fannie Mae is taking on significantly more risk, which may not pose any difficulties during flush economic times. But the government-subsidized corporation may run into trouble in an economic downturn, prompting a government rescue similar to that of the savings and loan industry in the 1980’s.

”From the perspective of many people, including me, this is another thrift industry growing up around us,” said Peter Wallison a resident fellow at the American Enterprise Institute. ”If they fail, the government will have to step up and bail them out the way it stepped up and bailed out the thrift industry.”

http://www.query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9C0DE7DB153EF933A0575AC0A96F958260&sec=&spon=&pagewanted=print

Ça été écrit en 1999 !!!!

Il y a eu suffisamment de bévues qu’on peut jetter le blâme aux républicains et aux démocrates. Pour rectifier le tir de David Gagnon, voici un extrait d’un communiqué de presse de la Maison Blanche qui date de 2004 :

http://www.whitehouse.gov/news/releases/2004/08/20040809-9.html

In June 2002, President Bush issued America’s Homeownership Challenge to the real estate and mortgage finance industries to encourage them to join the effort to close the gap that exists between the homeownership rates of minorities and non-minorities. The President also announced the goal of increasing the number of minority homeowners by at least 5.5 million families before the end of the decade. Under his leadership, the overall U.S. homeownership rate in the second quarter of 2004 was at an all time high of 69.2 percent. Minority homeownership set a new record of 51 percent in the second quarter, up 0.2 percentage point from the first quarter and up 2.1 percentage points from a year ago. President Bush’s initiative to dismantle the barriers to homeownership includes:
American Dream Downpayment Initiative, which provides down payment assistance to approximately 40,000 low-income families;
Affordable Housing. The President has proposed the Single-Family Affordable Housing Tax Credit, which would increase the supply of affordable homes;
Helping Families Help Themselves. The President has proposed increasing support for the Self-Help Homeownership Opportunities
….

C’est facile jetter le blâme, c’est moins facile de se sortir de l’impasse.

L’un des mentras de la droite c’est qu’elle est économe avec l’argent publique, alors que la gauche flambe tout.

Sous Clinton, à gauche à l’échelle américaine, on produisait des surplus et remboursait la dette. Sous Bush, on bat tous les records de déficits

Sous les Libéraux, à gauche à l’échelle canadienne, on produisait des surplus et remboursait la dette. A leur départ, les Libéraux avait un surplus de 14 milliards!!!
Sous les Conservateurs on s’achemine vers un déficit cette année.
Sous le PQ, à gauche à l’échelle québécoise, on est parvenu à l’exploit du déficit zéro et même à produire de petits surplus. Sous les libéraux, on multiplie les déficits

Voilà pour le mythe de la droite économe et de la gauche dépensière….

Les républicains vont gâter la sauce au point que ça ne sera pas une bonne solution, vous allez voir !

Pauvre Gagnon, pendant presque tout le temps ou la crise se préparait ce sont les républicains qui occupaient le pouvoir.

Tu critique les démocrates alors que ce sont les républicains et plus tard l’administration Bush et son plan qui en sont responsables.

McCain, Bush, Obama, les républicains et les démocrates en sont venu à une entente de base hier.

Je trouve ça comique, vous essayez de savoir qui est le plus étatiste entre les étatiste….

Toute cette crise est le résultat d’intervention dans le système économique et comme toute intervention externe, ça crée des effets pervers.

Les effets pervers on les vis maintenant, le gouvernement tente des les atténuer avec une autre intervention mais ça vas juste en créer d’autre. C’est exactement ce qui s’est passé de 1920-1930. Allez sur le site du Québécois Libre et allez lire l’analyse du mois dernier. Très enrichissant.

Le lendemain du discours pathétique de Bush, avouant son impuissance face à la crise, les Chinois envoyaient pour la première fois un homme dans l’espace. Entourez la date sur le calendrier:
SUMMER 2008, été de la fin de l’Empire américain et du début de l’Empire chinois

@ jacques noel:

Si tu t’imagines que je vais défendre les politique économiques de Bush tu fait une grave erreur. Bush a eu des politique domestiques DÉSASTREUSES ! Pensons à la création d’un régime universelle d’assurance médicament.

Pour Clinton, il a eu des politique économique brillante. Par exemple, Clinton a fait passé une loi stipulant qu’une personne ne peut avoir plus de 3 ans d’assistance sociale au cour de sa vie. Une politique de Clinton que j’applaudis à deux mains.

« Une politique de Clinton que j’applaudis à deux mains. » >dgagnon

J’ignorais qu’on pouvait applaudir que d’une main. 🙂

@ Raymond Campagna

Alors M. Campagna, retenez bien cette leçon pour vos élèves.

Maintenant vous pouvez facilement déduire que certains pourraient applaudir avec une main et un pied.

chu pas le seul à dire qu’on vit cet été le début de la fin de l’Empire américain. Regardez ce que dit le ministre des Finances de l’Allemagne

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601100&sid=ahUuZ8Z5rkDA&refer=germany

He said in a later interview with Bloomberg Television that someone looking back from 2018 would regard the events of today as the beginning of a « slight erosion » in the status of the U.S. in financial terms.

« America will not be the only power to define which standards and which financial products will be traded all over the world, » he said. « The dollar will remain a very reliable and important currency, as well as the euro as well as the yuan and the yen, so I think it will perhaps be the starting point of some changes. »

Steinbrueck said that sovereign wealth funds and banks from Asia, the Middle East and Europe will play a bigger role in the new financial world. In the medium- and long-term, « new pledges of voluntary action or self-regulation by the financial sector » will not resolve the current crisis, he said

Dans les année 80 on disait que le Japon allait acheter les USA et que l’empire américains c’était chose du passé.

Les anti-américains voient la chute des USA dans leur soupe.

Raymond Campagna, comme chaque fois qu’il est à court d’argument, s’emploie a faire dévier la discussion avec des mesquineries sans liens avec la discussion.

@Jacques Noel

Le déclin de l’empire américain est bien réel et il dure depuis des décennies. Mais le terme décadence serait plus approprié, à mon avis. La décadence est plutôt le déclin sur une longue période et progressive dans le temps.

Après le sommet d’après la dernière guerre, il y a 65 ans et la grande prospérité des années 50, tous connaissent l’échec du Vietnam.

Depuis ce temps, les USA, n’ont cessé de connaître des baisses et des échecs ici et là en plus dernièrement de l’Irak qui devient un échec historique, et maintenant de l’économie qui risque de s’effondrer.

De plus ils ont balancé une bonne partie de leurs industries et même une partie de leur développement dû à l’ingéniosité, au savoir et à l’instruction de gens haut salariés comme chez Microsoft, dans d’autres pays. Aujourd’hui le fleuron récent de leurs industries, GM, Ford et Chrysler demandent une aide de 25 milliards pour survivre alors que les Japonais font encore un succès de cette même industrie.

Comme l’Europe ils pousseront probablement plus leur culture que l’empire déchu.

Si les républicains peuvent accorder leurs violons, le plan Paulson, révisé grâce aux salutaires amendements des démocrates, devrait permettre de sauver à court terme les USA de l’écrasement de son système économique.

Ce qui permet à Bush, en fin de mandat d’apparaître comme le sauveur républicain le plus socialiste de l’histoire des É-U pour « réparer » les abus du privé qu’ont mis sur pied les démocrates!

Tout cela avec la bénédiction du père Ovide républicain: John McCain.

Vive les USSRA! (United States Socialist Republic of America)

@ Raymond Campagna:

Dommage pour toi, il reste des républicains qui ont encore des principes et qui heureusement, ont rejeté le bailout.

@DGagnon

Pourquoi alors ton poulain, John McCain, a-t-il célébré l’acceptation du plan avant qu’il ne soit passé au vote.

McCain ne contrôle pas son parti.

C’est le Stéphane Dion du GOP.

Suite:

« McCain takes credit for bill before it loses »

By MIKE ALLEN | 9/29/08 3:37 PM EDT

“I’ve never been afraid of stepping in to solve problems for the American people, and I’m not going to stop now,” John McCain told a rally in Columbus, Ohio

«Sen. John McCain (R-Ariz.) and his top aides took credit for building a winning bailout coalition – hours before the vote failed and stocks tanked.

Shortly before the vote, McCain had bragged about his involvement and mocked Sen. Barack Obama for staying on the sidelines.»

Édifiant! 🙂
http://www.politico.com/news/stories/0908/14088.html

@ Carmen Campagna, Mc Cain ne contrôle pas son parti pour la simple raison qu’il n’y a pas de lignes de partis aux USA.

Ah, l’ignorance…

@ Raymond Campagna:

Parce que John McCain a stupidement supporté le bailout pour se donner une image bis-partisane.

Il y a longtemps que McCain aurait du envoyer au diable le bis-partisme pour attaquer les démocrates sur leur responsabilité dans cette crise.

Content de voir des républicains qui ont fait passer leurs principes avant l’élection.

Pauvre Gagnon

La majorité des Républicains ont voté contre le plan.

Pour ce qui est de la « responsabilité » des Démocrates, le Plan de Clinton a permis à seulement 150,000 familles d’acheter une maison et c’était avant 1999. Entre 99 et 2008, le prix de leur maison ne peut pas avoir baissé.

Cette crise est signée Bush all the way.

Ironiquement, Bush passera à l’histoire pour avoir fait passer les É-U à un statut d’état socialiste…

« Content de voir des républicains qui ont fait passer leurs principes avant l’élection. » -dgagnon

Une autre illusion.

Des républicains ont d’abord pensé à leur propre réélection comme représentants, le 4 novembre.

Me first, conuntry in second!

« Content de voir des républicains qui ont fait passer leurs principes avant l’élection. » (D. Gagnon)

Foutaise Gagnon, les républicains ont pensé à leurs élections à leur image, à leur vote avant de voter pour la loi.
Ne voulant pas s’impliquer face à leurs électeurs. Ils ont décidé de voter plus tard, c’est-à-dire après les élections. On verra leurs vraies couleurs après le 4 novembre.
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« Pour ce qui est de la “responsabilité” des Démocrates, le Plan de Clinton a permis à seulement 150,000 familles d’acheter une maison et c’était avant 1999. Entre 99 et 2008, le prix de leur maison ne peut pas avoir baissé. » (Jacques Noel)

Les 150 000 maisons bâties il y a dix ans et plus en moyenne ne mettent certainement pas les USA dans le pétrin et ce même si aucun payement n’avait été fait.

Dans un premier temps, elles ont gagné de la valeur avant d’en perdre si elles en ont perdu. Mais elles valent probablement plus cher maintenant que lors de leurs constructions.

De plus, depuis 10 ans il y a eu des remboursements en capital sur ces maisons. Cela est sans compter que les propriétaires ont eu des augmentations de salaires depuis le temps.

Ce n’est pas le cas de millions de maisons que les USA ont maintenant sur les bras, qui ont été construites récemment.

Au Canada les prêts hypothécaires ne causent pas de problèmes malgré les taux d’intérêts qui ont monté aussi.

@ jacques noel:

heureusement que la majorité des républicains a voté contre le bailout.

Voici ce qu’a déclaré le républicain Jeff Flake:

http://www.youtube.com/watch?v=LymRr0CEIwk

En passant… pour jacques noel et Yvon Fleurent…

Bill Clinton a accepté sa responsabilité dans cette histoire en disant que les démocrates avaient bloquer les tentative de réforme des républicains.

http://www.youtube.com/watch?v=r2RZ0sUcVcE

Ayoye… Vous disiez quoi déjà les boys ?

« Ayoye… Vous disiez quoi déjà les boys ? »

Que se sont les USA qui sont les responsables de la crise.

Que les démocrates et Bill clinton ce n’est pas pareil.

Que tu fais de la cabale pour les républicais dans le vide.

Et finalement que tu tourne comme une girouette au vent des opinions dominantes.

@ Yvon Fleurent:

Clinton a dit que lui et son administration ont fait obstacle aux républicains quand ils ont proposer des mesure qui aurait prévenu la crise.

Ce n’est pas moi qui le dit mais Bill Clinton.

« des mesure qui aurait prévenu la crise. » – dgagnon

Rien n’est moins sûr. Comme le traduit le conditionnel de la proposition.

Le mode conditionnel est le mode de l’hypothétique, de l’incertain, de l’aléatoire.

Ça ne prouve rien.

« Alors pourquoi Clinton regrette avoir empêché ces mesures ? » >>dgagnon

Une autre désinformation de Gagnon. Clinton n’a rien empêché!

Il regrette de ne pas avoir insisté après que le congrès, dominé par les républicains eut rejeté le plan.

Nuance…

«Clinton said he has two regrets: First, not pursuing more aggressively an aborted attempt to provide stricter oversight of Fannie Mae and Freddie Mac. According to Clinton, the move was stymied by Democratic and Republican members of Congress and by mayors, who saw the lending giants as « the New Jerusalem » and « pure » because of their role in increasing homeownership to historic levels.»

Problème de compréhension récurrent.

Dernier Rasmussen:

Obama: 51%

McCain: 44%

Clinton n’est même plus sur l’écran radar…

C’est triste pour le peuple américain que Bush, avec un congrès en majorité républicain jusqu’en 2006, n’ait pu rien faire sinon que se plaindre…

Si tu aurait suivit les liens que je t’ai donné, tu aurais vu que les démocrates ont tué les tentative de réforme en filibustant les projet de loi dans les comités.

Pauvre Gagnon et son Bush majotitaire j’usqu’en 2006 victime.

Ben non ce sont certainnement les médiats qui ont comploté contre Bush.

Je me demande ce qu’attent un si grand expert pour offrir ses services à la maison blanche et ainsi sauver les États Unis d’Amérique.

Bonjour Monsieur Duhamel,

Je l’avoue, je suis un petit peu socialiste, mais là je vous l’affirme, ce plan ne sauvera rien. Dans la dernière année, le gouvernement EU aura engloutie plus de 1250 milliard de dollar (déficit de 800 et plan de sauvetage de 450 pour les optimistes). Ceci équivaudrait au Canada un déficit de 125 milliard en 1 AN. Rien ne changera car les fondamentales n’ont changées ; La majorité des Eus sont en faillites techniques, leur gouvernement est en déficit chronique et leur attitude avec leur train de vie n’a pas changé. Ils ont trop de bois mort (financier, avocat, consultant, politicien, etc). La réalité est évidente depuis toujours pour ceux qui savent lire les données ; Ils sont pauvre et vivent au-dessus de leur moyen réel et maintenant le glas vient de sonner. La solution pour changer leurs comportements est un électrochoc et faire mourir WS est la chimio qu’ils ont besoin pour revenir à leur valeur réelle du marché.

Pour s’en sortir, ils devront revenir au protectionnisme, réduire leur salaire de 20 à 30% et ce remettre à vraiment créé de la valeur en R&D et en manufacturier.

Au Seigneur ne les imitons pas. Nous sommes plus brillants. Apprenons à faire mieux.