Caisse de dépôt : l’après-match

Après la conférence de presse des dirigeants de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, je me suis senti comme si on m’avait enlevé deux dents de sagesse. Ça fait mal, cela tire de partout et c’est très désagréable, mais je me sens plutôt soulagé. Voici pourquoi.

Le chiffre fait évidemment peur et frappe l’imagination. 40 milliards, c’est gigantesque. Je m’attendais donc à écouter des dirigeants accablés, déprimés et dépassés. Le président du conseil, Pierre Brunet, et surtout le PDG par intérim, Fernand Perreault, ont fait face à la musique et m’ont rassuré.Je note les efforts entrepris pour protéger la valeur du papier commercial. J’applaudis les modifications importantes apportées à la répartition du portefeuille de la caisse au cours des derniers mois pour limiter les pertes sur les marchés. Je suis soulagé quant les présidents ont parlé d’un moratoire sur les nouveaux instruments financiers. Je crois qu’ils ont été prudents en radiant de 20 % la valeur de leur actif immobilier, malgré une croissance des revenus de location. Malgré les intempéries, il y avait donc des gens capables sur le navire, même après la désertion des deux derniers capitaines.Pierre Brunet et Fernand Perreault ont admis que la Caisse avait trop de PCAA et que cela s’est avéré une sérieuse erreur. Voilà, c’est admis. On a par ailleurs appris que la Caisse utilisait cet instrument financier depuis neuf années, bien avant l’arrivée de Henri-Paul Rousseau. Ce dernier voulait maintenir un maximum de titres à court terme pour profiter des occasions du marché. L’intention était bonne et la réputation des PCAA était alors sans taches, mais en acheter pour 12,8 milliards s’est avéré d’une extrême imprudence.La Caisse s’est aussi fait ramasser sérieusement, à la hauteur de 9 milliards de dollars, en voulant se prémunir contre la fluctuation des devises. Comment cela est-il arrivé ? En faisant exactement ce qu’elle fait depuis toujours. Cette politique de protection contre les risques de change l’a servie et lui a grandement profité au cours des dernières années; elle l’a poignardée en plein cœur cette année. À propos des PCAA, la Caisse, qui a radié jusqu’à maintenant presque 6 milliards de son actif pour se protéger, espère récupérer la très grande partie de leur valeur d’ici sept ans. La déprime des cours boursiers ? On parle là aussi d’une perte sur papier et l’actif de la Caisse va s’apprécier quand les marchés remonteront.Bref, ce n’est jamais drôle de « perdre » 40 milliards, mais évitons la panique et la démagogie facile.Quelques mots sur les politiciens. Le gouvernement prétend qu’il veut se tenir loin des activités courantes de la Caisse. Je veux bien, mais quel actionnaire de contrôle laisserait une entreprise sans président, sans renouveler ou remplacer les membres du conseil et sans lui-même y être représenté ?L’opposition attribue la performance de cette année au changement apporté à la mission de la caisse et à des objectifs de rendement à court terme imposé par le gouvernement. La caisse a ses propres objectifs et ils n’ont pas changé d’un iota. Les pertes de change seraient plus considérables parce que la Caisse investit moins au Québec, prétend François Legault. Peut-être, reste à voir de combien au juste. Sûrement pas de 8,9 milliards de dollars.Enfin, ce résultat relance à nouveau les débats sur le mandat de la Caisse de dépôt et sur son existence même. Ils sont plusieurs à prôner le démantèlement de l’institution, devenue trop grosse et ingérable. Belle idée, mais je suggère qu’on commence par scinder en plusieurs petites unités les grandes banques canadiennes et les compagnies d’assurance. Si la grosseur est un tel problème, il est étonnant que des entreprises bien gérées et qui ont l’intérêt de leurs actionnaires n’y ait pas pensé elles-mêmes !

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Le monsieur se sent soulagé…de 40 milliards. J’ose même pas imaginer si le PQ aurait été au pouvoir. Tout les commentateurs économiques fédéralistes auraient déchirés leur chemise accompagné de grands coups de gueules.

Comme quoi la politique biaise tout, même les savantes analyses de nos commentateurs économiques.

Après ça ils sont surpris quant on les considère pas plus crédibles que les commentateurs sportifs à 110%.

Sur les 25% de pertes, Charest est responsable de 10%, indéniablement. On vas-ti avoir la paix maintenant avec la Gaspédia…lol

Bonjour M.Duhamel quand on voit le rendement de la caisse de dépôt même recette que les banques,que certain gestionnaires,quand M.Duhamel un contrat de travail pour un gestionnaire est de 1,5 millions de dollars(salaire de base de 305,000-plus un bonis annuel de 650,000-plus un programme de rénumération à long terme 496,820-plus autres formes de rénumération de 33,000 en 2007 et que M.Perreault vient nous dire que cela est avec regret mais que le tout est normal selon le contexte.M.Duhamel je veux savoir comment de bonis ils auraient touché pour 2008 avec 39,8-de perte pour la caisse vraiment M.Duhamel tout ceci est un non sens car les travailleurs et leurs familles qui vont payé pour.Pendant que le premier ministre joue au bouffon nous politique on ne sait pas il y a du monde qui nous en parle mais nous autres on a pas intervenir car on a un système qui va très bien on prend dans les poches des travailleurs et de leurs familles M.Charest il faut enlever votre maquillage le bouffon est démasqué et vous devez démissionner sur le champ.

« Le président du conseil, Pierre Brunet, et surtout le PDG par intérim, Fernand Perreault, ont fait face à la musique et m’ont rassuré. »

Ha ha ha, elle est bien bonne!!! Comme ça ils vous ont rassurés, par exemple en faisant une comparaison totalement boiteuse avec Warren Buffet qui étale au grand jour leur ignorance?

Moi je trouve leur absence d’humilité et leur arrogance au moins aussi inquétantes que les pertes annoncées.

Comment voulez-vs que les dirigeants soient accablés, déprimés et dépassés? Brunet, un bon Libéral, a été mis à la porte et Perreault va prendre sa retraite. Aucun des deux en s’est excusé. En Chine, Rousseau et les autres seraient déjà morts. Au Japon, ils se seraient fait harakiri.

L’an passé Rousseau est venu nous dire en Commission parlementaire de ne pas s’énerver le poil des jambes avec les pertes de papiers commerciaux puisque elles ne sauraient que de 500 millions (c’est le prix de 2 nouveaux Colisées à Québec) sur 13 milliards. Des peanuts dans un gros portefeuille de 155 milliards. Là on apprend que c’est plus de 5,6 milliards qu’on a perdu dans cette entreprise catastrophique. C’est 11 fois plus que ce qu’il est venu dire au bon peuple, 50 fois Norbourg passé en douce. En Chine, M. Rousseau serait un homme mort. Ici, Charest lui a donné une prime de départ de 400k, en plus d’une prime de performance de 1,3 million. Et M. Paul, parrain de Charest et Sarko, l’a caché dans son Power. C’est le scandale du siècle.

L’élite politico-économique qui mène le Québec en se foutant royalement du bon peuple.

Mais s’il n’y avait que le papier commercial. Car l’autre scandale, deux fois plus gros, c’est le shortage du dollar qui leur a pété dans la face.

Suite au « scandale » de Montréal-Mode où la Caisse « péquiste » à l’époque avait perdu un gros 30 millions de dollars (Charest et Monik déchiraient leur chemise à l’époque) on s’est lancé dans une politique de mondialisation. Fallait penser Big à la Elvis. Le Québec était trop petit pour notre nouvelle grosse Caisse libérale. Fallait le rendement, le rendement, le rendement, peu importe où sur la boule.Que dale les binneries du Québec. Think big.

Or, sur le mondial, on trade en devises étrangères avec les hauts et les bas de notre piasse. Pour se prémunir contre les fluctuations, la Caisse s’est acheté des polices d’assurances. Je ne sais pas comment ils ont procédé mais pour perdre 8,9 milliards en un an sur la piasse faut vraiment se planter rare! Rare comme ça se peut pas. C’est ca que j’aimerais qu’on m’explique. Comment jouer la piasse à la hausse alors qu’en crise mondiale la valeur refuge est le USD???????? Comment tous ces bolés ont pu passer à côté???

NB: Legault a tellement raison. Si on avait investi au Québec et au Canada, on n’aurait pas perdu 8,9 milliards dans le taux de change! C’est le mandat de la Caisse qu’il faut repenser.

Scinder la Caisse en deux : une grosse partie, celle qui gère les fonds de pension, aurait comme mandat de rechercher des rendements moyens, de 4 à 8%, à l’aide d’une politique de placement prudente. L’autre partie aurait le mandat d’optimiser le rendement en investissant dans des placements plus «à risque» mais sans être des placements trop spéculatifs.
Mais d’abord et avant tout: qu’on mette «un paire de mains sur le volant», comme le dit souvent Charest….

Se sentir rassuré….ouais. En fait on s’attend à ce que le boy’s club et par extension tous les petits n’amis qui gravitent et qui attendent un coup de pouce et ou un coup de fil présentent un point de vue complaisant.

On oublie que le boy’s club hier s’est réfugié derrière un laconique « on n’avait pas vu venir la crise »…..aie réveille
….le Washington Post en juin 2007 indiquait dans un article qu’une crise sans précédent était débutée.

En réponse, tous les petits économistes ou ceux qui se prennent comme tel parce que le dimanche après-midi, ils jouent au monopoly, sont venus tour à tour déclaré que tout allait bien, puis à la crise, ils ont tous déclaré de restez calme et que le tout se replacerait, puis encore se croyant investi d’une science qui n’en est plus, encore à l’unisson sont venus tour à tour en gérant d’estrade venu dire qu’il y avait une récession et peut-être une dépression….et à quand la déflation?

Puis tout à coup le directeur de la banque du Canada est venu nous parler d’une reprise robuste en juin 2009……pis l’autre se sent rassuré….pis HP Rousseau s’en fut allé chez Power Pol alors que le bateau coulait…..non Rousseau s’est senti rassuré ayant été récupéré par le chef d’orchestre.

En fait cette crise ????? sans précédent est une fraude, et une illusion et notre surprise prévisible sur un réaménagement économique en sera la conséquence.

Une faillite est une faillite et les joueurs continuent à user d’artifices pour mieux cacher leur incompétence…..et on se sent rassuré.

L’avenir pour ceux et celles qui veulent étirer le jeu, c’est dans les réserves et le marché noir qu’ils le trouveront et même là ce sera que pour un temps.

Enfin des questions intéressantes pour apporter un éclairage.

Parmi les gestionnaires qui étaient en place lors de l’achat des « papiers commercials », qui et combien d’entre eus se sont-ils procuré de ce produit pour leur propre porte feuille.

Où et quand ces mêmes gestionnaires et même leurs proches ont-ils vendus ces produits et par qui furent-ils acheté?

Qui dans le gouvernement ont acheté de ces produits où et quand acheté et où et quand vendu?

Lorsqu’une personne se présente à un poste public, il doit faire état de son état dont le coté financier.

Vivement une enquête publique.

Bonjour M.Duhamel,
Et si on oubliait les chiffres pour un moment. Tous les journalistes que j’ai entendus et lus depuis hier ne parlent que de la « technicité » des opérations de la Caisse, i.e. en termes comptables.
Ça c’est une chose mais l’élément le plus occulté de ce débat a plus rapport à l’ÉTHIQUE qu’aux savants exposés comptables.
Les politiciens, incluant les hauts fonctionnaires, ont hijacké les processus et de reddition des comptes par l’administration des deniers publiques et de l’accès à l’information ( le Commissaire Marleau nous allume et illumine ce matin).POWER and GREED de part et d’autre!!! Ce n’est pas juste à la Caisse que se répète ce scénario! PARTOUT, partout!!!!
Ce que l’on voit depuis qques années, à peu près à tous les niveaux des élus et des employés de l’état (bien sur, tout le monde n’est pas dans le même sac) c’est l’émergence d’une culture de corruption vis à vis l’utilisation de l’argent public. Et le pire c’est que la perpétration de cette « FRAUDE » n’a pas de nom: personne n’est responsable, donc il n’y a pas de coupable. M.Charest est champion du délestage des responsabilité: la corruption MORALE vient d’en haut! J’espère que cette manipulation éhontée de la part de M.Charest et ses sbires leur pétera au visage…

P.S. : M.Noel: je vous prédit que John James s’enfuira de son propre quêpier et quittera le PL d’ici 2 ans pour prendre la tête du PCC lorsque Harper aura perdu les prochaines élections et devra être remplacé
Bye

Cette perte déplorable existe pour la simple et bonne raison que la caisse s’est éloigné de la raison pour laquelle elle a été créer.

Vite fait que se fasse repentant les dirigeants et que les dollars s’investissent au pays… croyez moi on en a besoin.

La course au rendement s’est normalisé et les risques qui viennent avec aussi. J’espère qu’on en aura tiré une bonne leçon.

Parce que faire des erreurs est pardonnable et humain mais bordel refaite nous pas le coup 2 fois!!!

Monique est cuite…
1) elle déchirait sa chemisette (de chez Eaton…) lorsque Scraire a perdu 30 millions dans Montréal Mode
2) elle jurait en novembre que sa sacoche était pleine et qu’il n’était pas question de déficit
3) elle jurait en novembre que le milliard de la péréquation n’était pas perdu alors que fédéral lui avait envoyé une lettre disant qu’il allait couper.
Monique est cuite.

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Les retraités peuvent dormir en paix. On a déposé 11 milliards l’an passé à la caisse qui nous redonné 7 milliards pour un « vol » de 4 milliards. Impossible de vider la Caisse à ce rythme

Cette course au profit rapide de la philosophie libertarienne me rappelle la fable «Le lièvre et la tortue» de La Fontaine.

Pensez-y…

J’AVAIS PRÉDITS LA DÉBANDADE DES BOURSES !

La Caisse de Dépôt et Placement(CDP), c’est de grand gestionnaires qui sont payés à gros salaire qui n’ont rien vu venir.

Pourtant, c’était marqué dans le ciel que la bourse tomberait. En décembre 2007, j’ai commencé à l’écrire sur Internet. Le 29 septembre dernier, j’ai prédits le bas ou nous sommes présentement. Mais je ne suis probablement pas assez bon pour la CDP.

Pour trouver mes prédictions chercher :

YLTech Débandade Dow 304

Et

YLTech déconfiture marché 22949

Bien à vous

YLTech

La Caisse est en crise et a un trou de 40 milliards…
Bonjour à tous !
La Caisse de Dépôt et Placement, avait des gestionnaires qui étaient payés grassement avec des bonis plus qu’alléchants. Cela me trouble en partant. Depuis quelques jours, à la télé, je vois Jean Charest tout souriant se pavanant tandis que Mme Forget est disparue complètement de nos écrans. Pensez-y !! 40 milliards ou $15 000 par Québécois envolés. Une enquête s’impose car cela sent plus que mauvais.
Comme ils disent à Rome, »Y a qui dormaient sur la switch » ou bien, ils se payaient la »traîte,,,C’est avec nos épargnes d’une vie et celle de notre jeunesse qui nous suit que nous épongerons ce désastre. C’est inacceptable !!Nous ne pouvons pas laissé passer cela M.Charest.
Notre premier Ministre.. va tout tenter pour nous endormir et surtout nous cacher les vrais faits. Quel sens des responsabilités.. Pour l’instant, à ces yeux, »c’est la faute aux autres » M.Rousseau a quitté le navire….cela me fait rire…il l’a fait couler
avec 25% de notre avoir…Charest doit démissionner dès maintenant car il s’entête à me pas vouloir se présenter devant une Commission d’enquête ou devant l’Assemblée Nationale..notre forum populaire. Même si j’ai malheureusement voter pour son parti ! À+
P.S. Nous devons savoir pour s’en souvenir…………

La Crise financière, la Caisse de dépôt et la théorie du choc de Naomi Klein

Pour comprendre la crise financière et le dérapage de la Caisse, il faut lire La Stratégie du choc de Naomi Klein. L’auteur y fait la démonstration accablante que le capitalisme prétendument néo-libéral utilise les situations de choc fortuit ou provoqué pour imposer le laisser-faire économique, là où les sociétés démocratiques auraient rejeté cet état de choses. Qu’en est-il vraiment?

Selon le gourou du capitalisme pur, Milton Friedman, tel que résumé par Klein il faut « déstructurer les sociétés et rétablir un capitalisme pur purgé de toutes les ingérences – réglementations gouvernementales, entraves au commerce et groupes d’intérêts particuliers. » À la limite cette théorie prône la réduction de l’État à sa plus simple expression voire sa disparition. Les individus sont des agents économiques ayant le poids d’atomes. Leurs choix combinés doivent nous mener à un équilibre optimal des marchés.

Mais l’État est l’expression de la société démocratique. C’est l’État – par ses lois ses institutions et ses politiques – qui défend le bien commun contre les intérêts privés. C’est le garant des droits et libertés. Sans l’État, il n’y a pas de société. C’est la loi du plus fort. Or justement tous les agents économiques ne sont pas égaux. Les grosse corporations et les plus fortunés agissent comme monopoles et manipulent les marchés et les gouvernements.

C’est ainsi que les théories de Friedman ont servi de caution et de guide lors des coups d’état au Chili, en Indonésie et ailleurs, les crises financères en Asie, en Europe de l’Est en Afrique du Sud, et même la guerre en Irak. Ici au Canada ces théories ont servi à justifier les coupures douloureuses des programmes sociaux dans les années 1980. Les milieux financiers ont alors manipulé les marchés pour faire monter les taux d’intérêt et créer la crise de la dette.

Partout en Amérique et dans le monde, les acquis sociaux et politiques sont menacés par la crise financière. Les corporations convoitent des biens publics et privés fragilisés par la crise. Ainsi des pans de services publics pourraient être privatisés si les gouvernements ne prennent pas des mesures énergiques.

Le dérapage de la Caisse est le dernier exemple de capitalisme sauvage. Des intérêts financiers à la limite de la légalité encouragés par le culte de la liberté sans entraves, un gouvernement inspiré par les mêmes théories contraires au bien public, et des acteurs irresponsables qui jouent à la bourse et se payent des primes avec l’argent des contribuables. Certains se réjouissent sans doute d’avoir livré la Caisse à l’appétit des spéculateurs et d’avoir du même coup réduit l’indépendance économique des Québécois.
Ainsi dans la crise financière actuelle et dans le cas de la Caisse de dépôt, on peut voir la stratégie du choc à l’oeuvre. D’une part, nos institutions s’inspirent de théories qui favorisent le laisser-faire sans entraves. Les gouvernements affaiblis sont placés devant des faits accomplis. Ailleurs ces méthodes ont servi à faire régresser des populations entières, à leur imposer la dictature et la violence. Ici les gouvernements et les citoyens se sont faits arnaquer de milliards par les malversations des spéculateurs. La Caisse n’est que le dernier exemple de cette stratégie à l’oeuvre.

Michel Matte
Lévis

@ R. Chiasson

Vous soulignez avec justesse l’hypocrite faux-fuyant de ce qui nous sert de premier ministre.

Quand on se retrouve avec les scories d’Ottawa… 😯

Y a tu quelqu’un qui peut m’expliquer pourquoi les agences de cotation qui donne les cotes AAA au papier commercial, permettant ainsi au caises aux assureurs et aux régimes de retraites d’en acheter, peuvent ensuite décoter ce mêmes investisseurs, quand il font des pertes du au fait que c’était pas vraiment du AAA?

Je suis un petit peu mélangé ici.

Dans la même logique,

Supposons que je suis en défaut de paiement et que ma Caisse Populaire se retrouve dans le rouge a cause de ca.
Si je suis sur le Conseil d’Administration est ce que je peux radier le directeur de la Caisse Pop parce-qu’il prête a des totons commme moi?

Si ca marche comme les agence de cotations, en théorie, je pourrais.

On ne cesse de nous rabattre les oreilles qu’il faut donner une bonne rénumération aux dirigeants de la CDP si l’on veut recruter de bons gestionnaires.

Mon conseiller financier qui est conscient que c’est MON argent qu’il gère, aurait fait une bien meilleure job que ces supposés spécialistes de la CDP.

Il a sû sécuriser nos avoir dès septembre…un peu tard vous direz mais au moins il l’a fait.

Ti Jean et Monik devraient être au courant que la population du Québec est vieillissante ce qui veut dire qu’elle en a vu passer des politiciens et qu’ils ne peuvent pas « Montrer à un vieux singe à faire des grimaces! »

La vérité est la deuxième victime après ceux qui cotisent à la CDP et aux salaires des politiciens…Charest et Forget compris.

Quelle était LA VRAIE raison de déclancher des élections?

Je crois que nous avons la réponse aujourd’hui.

Petite correction à mon commentaire du 27 février, c’est en 1993, deux ans avant le référendum, que la crise de la dette a éclaté au Canada. Il faut se méfier de ces financiers…

S’il-vous plaît, je vous en prie, votez pour moi!! Ça prend »mes 2 mains sur le volant » et non 4, en parlant des autres candidats lors de la dernière élction. C’est ce que martelait sans cesse Jean Charest qui se promulgait le meilleur conducteur pour faire avancer le Québec. Que s’est’il passé? Jean Charest a fait une fausse manoeuvre et a pris le champs avec l’autobus dans lequel nous étions tous les passagers.. Il est normal que nous sachions ce qui s’est passé, quel a été la cause de cet accident !! Est ce le fait d’une crevaison, que M. Charest se soit endormi au volant ou qu’il ait demandé a une autre personne très téméraire de conduire le véhicule de nos finances. Si je suis impliqué dans un accident, tout le monde voudra savoir comment s’est arrivé, mes assureurs en premier!! Je veux savoir pour que je ne me fasse plus jamais conduire par des gens qui se disent compétents et qui dans les faits m’ont prouvé le contraire…..A+ Rémi

http://www.bce.ca/fr/specialmeeting/
Voici le lien ci-haut qui me confirmee que Michael Sabia
ne connait rien aux chiffres. Dans le vidéo qui dure 2hrs et quelques, placez le curseur à 1hr 15min. et il dira candidement à l’audience (les actionnaires de BCE), QUE LES CHIFFRES CE N’EST PAS SON FORT…..
A+ Rémi