Caleb chez Osisko

Vous avez peut-être remarqué que la Corporation minière Osisko est l’un des principaux commanditaires de la comédie musicale Les Filles de Caleb avec Radio-Canada et La Capitale. Non seulement la compagnie minière s’associe au projet, mais elle fait venir la production à Malartic pour deux représentations gratuites offertes aux citoyens de la ville, les 28 et 29 mai.

C’est une jolie campagne de relations publiques que mène cette  société. J’y vois quatre bénéfices importants.

Les théâtres, les spectacles et les festivals ont des commanditaires privés. Les revenus de billetterie et les subventions, quand il y en a, ne suffisent pas à rentabiliser les productions artistiques. On concilie ainsi les besoins de financement des uns et les besoins d’image des autres. Il s’agit d’une sorte d’implication communautaire pour les entreprises qui s’associent à des événements populaires. La présence d’une société du secteur des ressources naturelles pourrait signifier un élargissement souhaitable des commanditaires potentiels.

En s’associant à une oeuvre profondément ancrée dans la culture et l’histoire québécoise, Osisko veut sans doute rappeler qu’elle est une entreprise québécoise et que son siège social est à Montréal. Le prétexte, s’il en fallait un, est l’arrivée de Blanche en Abitibi à peu près au même moment que la fondation de la ville de Malartic.

Elle veut aussi donner une image des sociétés minières autre que celle véhiculée par les écologistes ou les socialistes qui trouvent qu’elles ne sont là que pour vider le sous-sol québécois et se remplir les poches. Les retombées fiscales du projet Osisko devraient atteindre 556 millions de dollars au Québec et de 350 à 400 emplois seront créés pendant la phase d’exploitation qui devrait commencer plus tard cette année.

Enfin, la venue de la cinquantaine d’artistes et de techniciens à Malartic est un véritable cadeau pour une ville qui n’est jamais sur l’itinéraire d’une telle production.

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Elle pompe NOTRE or puisque cet or appartient à tous les Québécois, à un coût de 400$. Elle le revend à plus de 1450$!
On est toujours un peuple colonisé M.Duhamel.

On doit nationaliser et donner l’exploitation a contrat en imposant une coopérative de travailleur qui a une participation aussi dans les profits et la productivité bien sur, les privilèges ça vient avec des responsabilités.

je suis bien d’accord avec les commentaires sur la gestion de l’or et il y aurait tout un débat à faire là dessus. Pour cette article, le sujet est autre. Qu’est ce qu’il y a de mal à ce qu’Osisko fasse cela ? Je suis d’accord pour ma part. À même titre que les employés de Bell ou de la brasserie Molson se fassent payés des billets pour voir un match du Canadiens !

Osisko fera des milliards de profit net durant les 20 ans de production de la Canadian Malartic et des autres sites qu’elle va exploiter dans les prochaines années. Il est tout a fait dans l’ordre des choses qu’elle paufine son image de marque. Ce ne sont pas des sottises que de dénoncer le peu de retombées compte tenu des énormes profits versés aux actionnaires et des résidus qu’elle laissera derrière elle.Réclamer des redevances normales et lucratives n’est pas du socialisme M le chroniqueur ce n’est que justice envers les citoyens de Malartic et des autres Québécois à qui appartiennent les richesses naturelles.Votre idéologie capitaliste outrancière biaise votre analyse.

Un cadeau vous-dites? Malartic a-t-il gagné à la Loto-Osisko? Des emplois,une ville en plein essor économique,des établissements publiques reconstruites,un quartier neuf et en plus la production des Filles de Caleb pour notre fibre nationaliste,des cadeaux,des cadeaux c’est formi-formi-formidable.Bingo,bingo pour la technique de marketing.
Maintenant, oublions la ville de Malartic pour laisser place à notre vedette nationale Osisko?
‘J’achèterai tout’ a dit l’or?

Encore une fois on remarque dans les commentaires que la désinformation des groupes écologistes et de gauche s’est bien implantée dans la tête des gens. Vous aimeriez sans doute mieux connaître Malartic pour ses assistés-sociaux comme c’était le cas avant l’arrivée d’Osisko. Vous auriez de la sympathie pour ces pauvres vivant en région, mais au lieu de cela aujourd’hui crache sur la compagnie québécoise qui leur donne du travail et qui est le principal employeur de la ville. On se plaint aussi de sa rentabilité, on dénigre qu’elle ait identifié un gisement exceptionnel à l’échelle mondiale et, oh suprême infamie, elle l’a fait dans une ville minière québécoise.

Les québécois n’ont pas investi dans ce projet, la montréalaise Osisko a dû lever 1 milliard d’argent privé à l’extérieur du Québec. Le millaird est maintenant une flotte de camion, de l’équipement de broyage et des centaines de travailleurs qui s’activent à Malartic. Et pas une once d’or n’a encore été coulée. Avec de tels risques, il faut que ça finisse par être payant!

Qui ici est déjà à Malartic ?
….

Malartic, il y a encore quelques années c’était le village fatiguant où il fallait ralentir à 50 km/h pour se rendre à Val d’or ou Rouyn dans l’autre sens. C’était un village en perdition. Les gauchistes Montréalais devrait laisser ces questions aux personnes qui vivent sur place, à 850km du Plateau. La très grande majorité des résidents sont en faveur du projet qui revitalise le village et qui amène du cash-flow dans l’économie, et des emplois ! Si dans le temps nous avions ces platosaures, l’Abitibi, le Témiscamingue, la Côte Nord, etc. ne se seraient jamais développer. Occupez vous de votre ville-ile pis continuez à chialer quand quelqu’un parle anglais. Nous, on a décidé de tasser ce complexe d’infériorité et de continuer à nous développer.

En passant, ce n’est pas VOTRE or. C’est l’or de ceux qui ont acheté le sous sol et qui ont investi des centaines de millions dans des projets à risque. Si vous n’êtes content, partez vous une compagnie excavatrice d’or et faites le votre bacon.