Campagne électorale et positionnement de marque

Chaque candidat a une vente à faire auprès de l’électorat (ou d’une frange importante de l’électorat) — et il doit s’assurer que son produit soit le plus populaire, explique Pierre Duhamel.

Blogue EconomieLes campagnes électorales ressemblent aux campagnes marketing d’un produit de consommation. Chaque parti est une marque qui doit faire son chemin dans un marché concurrentiel.

Chaque candidat identifie un segment du marché qu’il croit pouvoir séduire. Il choisit un positionnement susceptible de lui permettre de s’emparer de ce marché, il fait valoir ce qui le distingue des produits concurrents et il vante ses attributs distincts, voire uniques sur le marché.

Bref, chaque candidat a une vente à faire auprès de l’électorat ou d’une frange importante de l’électorat, et il doit s’assurer que son produit soit le plus populaire.

Oui, la politique serait plus noble (en général !), et les affaires de l’État ne sauraient se comparer bêtement à un concours de popularité entre produits concurrents — ne serait-ce qu’à cause de l’importance des enjeux. Mais les ressemblances sont nombreuses et expliquent pourquoi chaque parti a son régiment de sondeurs, sans compter des spécialistes de l’image du marketing et de la publicité, en plus de disposer d’une armée de fantassins chargés de faire la promotion du produit au niveau local.

Prenons la «marque» Couillard. Elle a une certaine prestance et une autorité naturelle. Son message est plus cérébral qu’émotif. Ce n’est pas un nouveau modèle, et le candidat traîne un passé qui demande des explications. Cette marque a donc ses forces et ses faiblesses. Je pense que le marché a déjà évalué le produit, pour le meilleur et pour le pire.

Les commentateurs politiques trouvent que Philippe Couillard s’est fait malmener jeudi soir au débat des chefs — spécialement au sujet des questions éthiques et identitaires —, et qu’il aurait conséquemment perdu ce débat.

Sur la forme, je n’ai rien à redire. Ses trois opposants se sont faits un malin plaisir à exposer ce qui leur apparaissent comme des points faibles. Monsieur Couillard a mangé bien des coups, et je ne suis pas sûr que son attitude «je ne vous attaque pas et je vous offre même ma joue gauche» était la bonne. Néanmoins, on ne peut pas prétendre qu’il a perdu ce débat en faisant abstraction du marché politique de Monsieur Couillard.

Les porte-paroles péquistes et caquistes s’useront les doigts au cours des prochains jours sur Twitter, Facebook et autres plateformes pour montrer les défaillances du candidat Couillard en ce qui a trait à l’éthique et à sa piètre défense, selon eux, de la langue française. Ils s’en délecteront, s’imaginant au passage que les électeurs libéraux passent leur vie sur ces réseaux et pourraient être ébranlés par la sentence sarcastique ou faussement indignée d’un Jean-François Lisée ou d’un Pierre Duchesne, et que cela fera une différence le jour des élections.

Je vois un gros problème avec cette approche. Les pourfendeurs de Philippe Couillard risquent de perdre leur temps en tentant de convaincre la frange de l’électorat qui a déjà tout pardonné aux libéraux, de même que les électeurs qui estiment que les comportements passés du Parti libéral ne méritent pas de le sanctionner une deuxième fois. N’oublions pas non plus qu’il y a 18 mois, malgré le flot de scandales allégués et l’usure du gouvernement Charest, il y a eu presque autant d’électeurs qui ont voté pour le PLQ que pour le PQ.

De plus, l’électorat libéral est le moins sensible aux discours nationalistes, et plusieurs de ses électeurs ne voient pas de contradiction entre la défense de la langue française et l’ouverture à l’anglais. Pauline Marois pourrait s’en offusquer jusqu’à la fin des temps, mais ce thème résonne beaucoup plus fortement dans son électorat que dans celui du Parti libéral. Sur ce thème, les libéraux seront toujours disqualifiés aux yeux des nationalistes, ce qui ne les a pas empêchés de gagner plus que leur part des récentes élections.

Pour la CAQ, il est pourtant essentiel de se démarquer des libéraux et de regagner une partie des électeurs qu’ils auraient perdu à leurs dépens en début de campagne. Si ces électeurs retournaient au parti de François Legault, cela assurerait peut-être la réélection de quelques députés supplémentaires. Pour le PQ, ces deux ou trois points de pourcentage de moins aux libéraux pourrait lui permettre d’empocher le plus grand nombre de députés le 7 avril. Le PQ est la CAQ sont sur cette question des alliés objectifs.

Ce qui m’amène à une autre lecture de la campagne électorale et du débat de jeudi soir.

Ce qui m’a vraiment étonné, ce sont justement les envolées nationalistes de Françoise David et de François Legault. Madame David s’est montrée plus souverainiste que la souverainiste-en-chef, et François Legault faisait de subtiles différences qui le distinguent du Parti libéral au sujet de la Charte et du renforcement de la loi 101 — de grandes questions de principe qui doivent montrer l’indifférence des libéraux et le nationalisme de son parti.

J’avais finalement l’impression qu’ils se disputaient tous les trois le même électorat et que la vaillante et efficace rhétorique de François Legault, bien que dirigée surtout vers Philippe Couillard, risquait de mordre davantage dans l’électorat péquiste que dans l’électorat libéral. Même chose pour Françoise David, qui veut se nourrir dans le flanc gauche du PQ.

Pendant ce temps, Philippe Couillard frappait sur le même clou : l’économie. Les sondages semblent dire que les Québécois accordent à cette question une bien plus grande importance qu’aux questions identitaires et éthiques. Je dirais que le produit Couillard a une stratégie de positionnement de produit très disciplinée, alors que ses adversaires font flèche de tout bois et me semblent viser la même clientèle.

La performance de Philippe Couillard au débat ne lui permettra pas d’aller chercher de nouveaux votes. Mais je ne suis pas sûr qu’il est en moins bonne position que jeudi matin.

* * *

À propos de Pierre Duhamel

Journaliste depuis plus de 30 ans, Pierre Duhamel observe de près et commente l’actualité économique depuis 1986. Il a été rédacteur en chef et/ou éditeur de plusieurs publications, dont des magazines (Commerce, Affaires Plus, Montréal Centre-Ville) et des journaux spécialisés (Finance & Investissement, Investment Executive). Conférencier recherché, Pierre Duhamel a aussi commenté l’actualité économique sur les ondes du canal Argent, de LCN et de TVA. On peut le trouver sur Facebook et Twitter : @duhamelp.

Laisser un commentaire

J’ai remarqué tout comme vous qu’il y avait lors du débat, trois nationalistes assis à la même table. Trois partis qui se partagent ou du moins essayent de se partager entre 40 voire dans le meilleur des cas quelques 50% de l’électorat, lesquels parlent comme si au Québec être nationaliste cela allait de soi.

Leur seule préoccupation, c’est savoir quand on organise le prochain référendum gagnant. Je dois dire que cette vision du Québec complétement réductrice. J’ai beau avoir déployé au fil du temps et au fil des ans tous les efforts possibles et imaginables pour comprendre cette option. Déployé tellement d’efforts de toutes sortes que j’ai voté en plusieurs occasions pour le PQ et pour le Bloc à Ottawa.

Plus j’y pense et plus je ne m’y fais pas. Plus je ne comprends rien au concept de nationalisme québécois. Plus je ne comprends rien à ce pays rêvé libéré du « ROCanada » qui malgré tout reste à la fois dehors et dedans le dit Canada. Une sorte de Canada « à la carte » rien que pour nous les québécoises et les québécois. Plus je ne comprends rien à ces particularités identitaires québécoises qui instaurent le québécois comme une sorte d’ethnie particulière lorsque depuis les premières heures de la colonisation, ce sont toujours diverses formes de métissages qui ont prévalu. Plus je ne comprends rien à ces valeurs soi-disant laïques qui seraient tout spécifiques du Québec et pas d’ailleurs dans le monde.

Est-il possible dans la pure tradition humaniste qui d’ailleurs est celle de la « vraie » laïcité, est-il possible de regarder les humains que nous sommes en dehors de tous clivages politiques. Avec nos qualités et puis nos défauts ?

Beaucoup de commentateurs sont allés reprocher à monsieur Couillard son manque de défenses sur les attaques dont il a été l’objet, tant pour ses relations avec le docteur Porter, que pour les transferts de son salaires vers une filiale de la Banque Royale sur l’île de Jersey ; tout comme sa faiblesse avec sa position sur la protection de la langue française et sa promotion de l’apprentissage d’une langue seconde.

Toutes les études démontrent qu’un très bon apprentissage de sa langue première favorise l’acquisition de toutes sortes de connaissances, ce qui facilite d’autant mieux l’acquisition d’une langue d’une seconde, voire une troisième ou une quatrième.

Quoiqu’on en dise, lors de ce débat et même au cours de cette campagne électorale. Monsieur Couillard a montré sa face humaine. Il y a encore « six-sept » mois on le présentait comme un homme froid, toujours précis et presque purement cérébral. Nous découvrons l’homme tel qu’il est avec ses qualités et ses défauts. Un homme qui est capable de se mettre à la hauteur des autres hommes, avec ses forces, ses fragilités, un être humain qui malgré la médisance de ses opposants, n’est nullement dépourvu de sensibilité.

En effet Monsieur Serge Drouginsky, vous ne comprenez pas beaucoup de choses.

Il n’y a personne ou très peu de personnes qui s’opposent à l’apprentissage d’un autre langue et de vouloir convaincre les Québécois en résumant, en ramenant. en amenuisant la question de la protection de la langue française, vous faites tous des Don Quichotte de vous mêmes.
Vous confondez volontairement et malicieusement apprentissage et ses avantages avec protection du français des 7 millions de Québécois dans une mer d’anglophones de 400 millions d’individus.
Vous confondez le bilinguisme obligatoire pour tous, alors que dans la réalité, ça veux dire pour les francophones s’exprimer tout les jours de plus en plus en anglais au bénéfice de leurs concitoyens anglophones et des différentes communautés culturelles et nouveaux arrivants qui n’auront plus besoin de se forcer et d’utiliser le français…tel que les statistiques nous le démontrent à Montréal en plus de l’expérience déjà existante que l’histoire nous l’enseigne.
Vous confondez bilinguisme pour tous sous prétexte que quelques milliers de personnes en auraient besoin pour faire des affaires à l’extérieure.
La réalité c’est aussi des employeurs qui embauchent des employés à bas salaire, qui viennent de différentes régions du monde et qui déjà connaissent qu’un peu ou pas du tout d’anglais mais beaucoup moins connaissent le français. Et donc les francophones embauchés aussi, doivent aussi être bilingue pour pouvoir communiquer en anglais avec les autres employés et très couvent avec les patrons.

Et en Italie, quelle est la langue de travail de la population?
L’anglais à cause de la mondialisation ?
L’anglais parce que c’est avantageux de parler plusieurs langues ?
L’anglais parce que c’est commode lorsque l’on doit voyager ?

Au Québec c’est en français que ça doit se passer et au Québec c’est en français que ça se passera…et ça ne veut absolument pas dire qu’il sera interdit à quiconque d’apprendre une ou plusieurs autres langues «s’il le désire, s’il croit que cela peut lui être utile ou nécessaire»…point à la ligne !

Monsieur Serge Drouginsky, vous arrivez de quel pays pour ne rien comprendre au Québec?

La presque totalité des québécois sont nationalistes.

« ..tout comme sa faiblesse avec sa position sur la protection de la langue française et sa promotion de l’apprentissage d’une langue seconde. »

Il a parlé d’OBLIGATION de savoir l’anglais dans l’entreprise. Il protège ses amis de la grande entreprise qui financent son parti enveloppes brunes ou blanches.

60% de la population du Québec se débrouille très bien en anglais et 40% son bilingues. Dans le HI tech comme parlait Couillard, les employés capables d’expliquer aux clients sont bilingues à 99%.

Quel est le pays le plus prospère de la planète? C’est la Chine et les Chinois ne parlent pas anglais.

Ce que veut Couillard c’est rendre l’anglais obligatoire et ceux qui embarquent là dedans sont des colonisés qui se font encore coloniser.

Couillard vise les gens avec le moins de culture. Ne comptez pas sur lui pour mettre de l’argent pour que les gens soient plus cultivés.

Le parfait conservateur.

Le positionnement de Madame Marois, c’est d’afficher, sans que l’on lui demande, sa détermination, son honnêteté, et sa résilience. Il appartient pourtant aux électeurs, selon le parcours du candidat, de décider si celle-ci est déterminée ou pas, si elle dit la vérité, ou si sont combat est admirable. C’est selon son libre jugement que le citoyen décide du caractère du candidat, pas à partir du discours du chef, à moins d’être dans une république de banane ou une dictature. Il n’a pas besoin qu’on lui fasse un dessin. Il a quitté, depuis longtemps, la garderie ou l’école primaire. Le PQ traite les électeurs comme des enfants.
À moins que Madame Marois, suivant les conseils de son conseiller, Yves Desgagnés, tente de se convaincre elle-même de sa valeur, en utilisant la méthode Coué de l’auto-suggestion.

« Le positionnement de Madame Marois, c’est d’afficher, sans que l’on lui demande, sa détermination… »

Ah bon! Alors, si je veux affirmer ma détermination, il va falloir que je vous demande la permission.

Qui me traite comme un enfant comme électeur? Vous ou Pauline.

Campagnes électorales et campagnes marketing se ressemblent dites vous et je le crois aussi. on va ainsi à la pêche de l’électeur avec les mêmes les mêmes stratégies, les mêmes techniques que lorsqu’on cherche à accrocher un consommateur. Ça devient évident lorsqu’on prend le temps d’analyser le contenu des propositions / des programmes des politiciens, ça sent souvent l’improvisation, c’est trop souvent irréaliste, parfois carrément aberrant; mais ce qui l’est d’avantage aberrant c’est de réaliser qu’ils misent sur la pub et les slogans pour faire gober leur salade aux électeurs.

Par exemple Toyota pour nous vendre ses voitures (et leurs concurrents font de même) a bien compris qu’il n’est pas nécessaire de nous présenter les particularités de leurs bagnoles, ni même les « plus » qu’elles peuvent avoir sur celles de leurs concurrents, les gourous du MKTG de Toyota ont dit : pas nécessaire, tout ce que ça prend pour faire mordre le poisson c’est de dire et de répéter le plus fort possible : C’est quoi ? COROLA 2014, quoi ? COROLA 2014, quoi ? COROLA 2014 et après quelques semaines de cette potion magique l’acheteur se pointe !

A mes yeux c’est la stratégie qu’a retenue le PLQ, il répète ses slogans « Couillard est calme, bien en contrôle, il fera un bon P.M », « les PLQ les AS de l’Économie », « le PQ a tué l’Économie du Québec », « PQ=Référendum=Chicane=Instabilité » et on répète, répète répète en espérant que les électeurs vont finir par le croire et voter PLQ. La réalité est toute autre.

« Vous dites gazouillez, gazouillez preux défenseurs du PQ, les électeurs Libéraux ne passent pas leur temps sur les plate-formes que vous utilisez », ça M.Duhamel nous le savons bien qu’un fort noyaux d’électeurs Libéraux captifs sont ailleurs, sur les réseaux et médias anglophones par exemple et que pour ceux là les choix sera et a toujours été PLQ, une dame d’une circonscription semblable disait aux nouvelles de R.C cette semaine « même si on présentait un singe comme candidat PLQ les gens voteraient pour lui » c’est tout dire. Mais il y en a d’autres qui comme tout bon citoyen cherchent à se faire une tête avant de choisir pour qui voter, ces forums peuvent les éclairer.

Il reste que les journalistes en général y compris les chroniqueurs spécialisés comme vous, le savez, vous avez une très forte influence sur vos lecteurs / auditeurs, vous pouvez façonner l’opinion publique; alors il suffit de quelques « pros » de l’information qui ont un biais pour ou contre un parti ou un candidat et le lecteur s’en va chez… TOYOTA ou GM ou … et ça nous amène à l’intégrité des journaliste et à l,influence ou non des propriétaires de médias sur eux, mais ce sera pour un autre débat.

DIXIT: Oui, la politique serait plus noble (en général !), Vous semblez dire On s’en fou se n’est pas cela qui compte !!!!!

DIXIT: Les porte-paroles péquistes et caquistes s’useront les doigts au cours des prochains jours… Oui, PROBABLEMENT comme vous, un porte-parole libéral présentement !!!!!

DIXIT: Les pourfendeurs de Philippe Couillard risquent de perdre leur temps en tentant de convaincre la frange de l’électorat qui a déjà tout pardonné aux libéraux…. Oui, et je trouve NAVRANT que cette frange se croit OBLIGÉE de voter pour les 18 mêmes députés qui s’opposaient à la Commission Charbonneau afin de protéger leur parti contaminé par la corruption et cela, en croyant se protéger d’un éventuel référendum que TOUT le monde comprent être SUICIDAIRE politiquement de tenter de le faire….

DIXIT: l’électorat libéral est le moins sensible aux discours nationalistes… Oui, et je crois même que plusieurs d’entre eux ne favorisent pas cette vision:
(parenthèse immédiate… Je ne suis pas contre le bilinguisme ou le plurilinguisme. Au contraire. Apprendre plus d’une langue, par choix, constitue un enrichissement. Je suis contre notre forme de bilinguisme, imposé, qui permet aux anglophones de fonctionner UNIQUEMENT en anglais et oblige les francophones à fonctionner dans les deux langues, et qui mène droit à l’assimilation. Fin de la parenthèse)
(De Pierre Allard, dans un blogue, le 13 mars 2014)

Ce parti libéral est CONDAMNÉ à ne rien faire pour soutenir la lanque francophone…. car toute action en ce sens apparait comme une TRAHISON pour sa clientèle électorale….

DIXIT: Son message est plus cérébral qu’émotif…. Oui, c’est pour cela que M. Couillard a tellement martelé CÉRÉBRALEMENT so message sur un référemdum inévitable…. Très, très cérébral le message et très discipliné le positionnement….

Journaliste économique vous dites…. Je trouve votre argumentation indécemment biaisée et vous perdez toute crédibilité, selon moi…

Finalement… une CITATION qui devrait vous faire réfléchir car elle vient de l’un des observateurs les plus BRILLANTS du Québec, un écrivain, un cinéaste, un journaliste et poète…

« » Le journaliste est TENU de chercher la vérité dans les faits, il va tenter de les expliciter tout en laissant, idéalement ses OPINIONS au VESTIARE « »

M. Jacques Godbout , dans Le Tour du Jardin…

En toué cas, la marque Marois-PQ vient de « prendre une débarque »:

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/201403/28/01-4752512-financement-au-pq-les-annees-90-scrutees-a-la-loupe.php

Imaginez, le PQ de Pauline Marois vendait littéralement le Québec aux enchères et se finançait via les ristournes!!!

Et ça veut donner des leçons d’éthique et de transparence au monde…

Madame Marois, votre foulard blanc commence à être très sale!!!

Ce que vous dites, j’ai hâte de l’apprendre des voix crédibles.
Mais malgré tout foulard sale ou langue sale: lequel est-il mieux d’avoir sale ?
De ce temps-ci, spécialement lorsqu’on vous lis, il est difficile de donner une réponse claire…comme un oui par exemple lors du prochain référendum qui aura lieu le 01 avril 2015 !

Monsieur François 1, plus vous beurrez épais, et hors contexte, plus on passe vite au commentaire suivant.

Des suppositions de la presse libérale.

« Aucun nom d’élu ou de candidat péquiste actuel n’apparaît dans le document. » (ton lien)

Rien de mieux qu’un faux scandale pour fair de la politicaillerie.

On est revenu au temps de Duplessis avec les enveloppes du financement du parti libéral.