Capitalisme sauvage ? Vraiment ?

Le ministre Raymond Bachand a tort de prétendre que la fermeture de l’usine Crocs, à Québec, est « un beau cas de capitalisme sauvage ». L’entreprise du Colorado aurait certainement pu faire les choses avec plus de classe et de savoir-vivre, mais la fermeture de l’usine était inévitable. Cela, croyez-moi, n’enlève rien au drame humain vécu par les quelque 670 employés.

Les fameuses sandales Crocs avaient la cote il y a un an ou deux. Mais ce n’est plus le cas. Dans son rapport d’analyse rendu public hier, et dont il est mention dans le Globe And Mail aujourd’hui, un analyste de JP Morgan affirme même que « the brand is over ». L’effet de mode est passé. À preuve, des détaillants comme Sports Experts ou Brown ont diminué leurs achats parce que les consommateurs sont passés à autre chose.

Pire – et cela arrive constamment – des imitations bon marché ont fait leur apparition et se vendent trois fois moins cher.

Il se vend encore beaucoup de Crocs en Amérique du Nord et l’entreprise voit un grand potentiel dans d’autres pays. Mais il n’y a guère de logique économique à fabriquer des chaussures à Québec par des employés payés 15 dollars de l’heure alors qu’on peut les produire au Mexique par des employés dont le salaire horaire moyen est de 2,63 dollars. Ne blâmez pas le dollar fort, un tel écart est tout simplement trop considérable.

Certains prétendent que cela ne serait pas arrivé si Creations Foam, l’entreprise qui a développé le plastique utilisé pour ces drôles de chaussures, n’avait pas été vendue à une compagnie américaine. Je n’en crois rien.

Pour commercialiser correctement son invention, il aurait fallu que les fondateurs de Foam Creation se trouvent des investisseurs qui auraient exigé la meilleure rentabilité possible. Or, il est de moins en moins possible de rester concurrentiel en fabriquant au Québec un produit à faible valeur ajoutée et facilement imitable. N’importe quel propriétaire aurait été confronté à la même situation.

Les anciens propriétaires peuvent se scandaliser aujourd’hui de ce qui est arrivé à leur bébé et je les comprends. Il aurait peut-être fallu qu’ils établissent à l’origine leur usine ailleurs qu’à Québec, concentrant dans la Vieille capitale certaines fonctions essentielles comme le design ou le marketing et qu’ils s’engagent dès le départ à trouver d’autres applications pour leur plastique révolutionnaire. Mais cela est facile à dire une fois que tout est joué.

Je suis néanmoins persuadé que c’est notre créativité qui va nous faire gagner et non pas notre capacité à concurrencer le Mexique ou le Viet-Nam sur les coûts de fabrication. Ce combat-là est perdu depuis longtemps.

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Il va y en avoir de plus en plus de ces compagnies qui vont fermer. En Amérique, le muscle ne se vend plus, c’est le cerveau qui a la cotte.
Bachand nous a montré qui n’a pas l’étoffe d’un ministre. Il n’est qu’un politicien. Par contre j’ai bien aimé la réaction du maire Labeaume qui a déclaré qu’il fallait passer à autre chose.

« Capitalisme sauvage »

Le ministre nous a ici montré ce qu’est un pléonasme:Répétition de termes ou expressions ayant le même sens.

A ce compte-là, fermons toutes les shops au Québec! Importons tout tout tout ce que l’on consomme, des chapeaux aux gougounes!

On ne peut pas compétitionner le Vietnam à 2 piasses de l’heure, mais on peut compétionner pour des chaussures de qualité. Faut voir toute le merde qui débarque de Chine pour comprendre qu’il y a encore de la place pour les produits de qualité moyenne à prix moyens

C’est rare, très rare, qu’une mode québécoise fasse le tour du monde. CROC en est une, d’où l’importance de la garder comme trademark de notre identité, de notre culture, de notre créativité. Bref, c’était plus que 500 jobs et des gougounes en caoutchouc.

Y’a des gens qui ne comprennent pas qu’à l’heure de la mondialisation, on a une identité à défendre. Et notre identité c’est aussi ce que l’on fabrique.

Lorsqu’on voyage à travers le monde, on flippe toujours lorsqu’on tombe sur quelque chose d’ici, d’une chanson de Céline Dion aux sandales CROC en passant par « Un gars une fille » en grec ou un skidoo de Bombardier, on sent qu’on a, nous aussi, notre modeste place sur la planète. Sans identité, on n’est plus rien. Des zombies!

Très bon texte dans Le Devoir qui montre que la mode est loin d’être passée, que l’expansion est au contraire phénoménale, et que la cie est tout ce qu’il y a de plus rentable.

http://www.ledevoir.com/2008/04/16/185343.html

« Outre les défis qu’elle dit être en train d’affronter en 2008, Crocs inc. a affiché une croissance spectaculaire depuis quelques années. Alors que les revenus se chiffraient à 14 millions en 2002, ils étaient de 350 millions en 2006, puis de 850 millions l’an dernier, générant du coup 168 millions de profits.

Qui dit croissance, toutefois, dit attentes du marché. Et le cours de l’action de Crocs, cotée sur le Nasdaq, s’est vite emballé. D’octobre 2006 à octobre 2007, il est passé de 17 $ à plus de 70 $. Était-ce cher? En tenant compte des profits par action générés pendant cette période, le cours de l’action se situait à plus de 30 fois les profits. En comparaison, le cours de Nike se négocie ces temps-ci à 21 fois les profits.

Le premier coup dur survient le 31 octobre 2007. Ce jour-là, le siège américain de Crocs révèle aux marchés financiers que les revenus du troisième trimestre, bien qu’ils aient carrément doublé en un an, risquent de décevoir les analystes. Ceux-ci attendaient 258 millions, mais l’entreprise avait généré seulement 256 millions. De plus, leur dit-elle, les ventes de 2007 allaient finir autour de 820 millions, en deçà des 830 millions que prévoyaient certains analystes.

À l’époque, Crocs affirme que les ventes ralentissaient en partie à cause de l’utilisation d’un nouveau centre de distribution en Europe. «Les compagnies dont on achète l’action en raison du « momentum » ont vraiment besoin de signer une exécution parfaite, dit alors un analyste auprès de l’agence Bloomberg. Lorsque cette exécution s’arrête, ou qu’il y a un pépin, la réaction est subite.»

Il n’en fallait pas plus pour que l’action pique du nez. En quelques jours, elle allait perdre la moitié de sa valeur. Alors que la compagnie avait une valeur boursière de près de six milliards, voilà que celle-ci tombait à 3,5 milliards. Hier, l’action a chuté de 43 % à 10,11 $, pour une valeur boursière d’un peu plus de 800 millions.

En magasin, toutefois, les ventes semblent une fois de plus se diriger vers une bonne année en 2008. Le Devoir a appelé plusieurs boutiques montréalaises hier, et pas une n’a affirmé que les Crocs n’avaient plus la cote auprès de la clientèle. «Je m’attends à avoir un bon été, malgré l’annonce qui vient d’être faite», a dit Vincent, qui dirige le département des chaussures à la boutique Atmosphère du centre-ville. »

Rarement en désaccord avec Pierre Duhamel, mais cette fois-ci, je le suis d’aplomb ! Si ce n’est pas du capitalisme sauvage, je me demande bien de quoi il s’agit ! Une entreprise dont le pain et le beurre provient d’un produit entièrement québécois, de A à Z, et qui nous ferme la porte au nez… Et ce n’est pas parce qu’il en coûte moins cher de produire en Chine, au Vietnam ou ailleurs en Asie qu’il faut accepter que l’on délocalise sauvagement nos entreprises. Je suis d’accord avec le ministre Bachand. J’aurais par aiileurs jugé normal que les fondateurs de CROCS s’assurent de la pérennité de leur entreprise au Québec au moment de la vendre. Cela aurait été possible, mais ils ont apparemment choisi de ne pas s’en soucier – comme c’est le cas trop souvent ! On ne pourra plus se promener avec fierté avec nos CROCS, ne serait-ce que par respect pour les travailleurs québécois qui les ont fabriquées et qu’on vient de jeter à la rue !

Ce que je décode de l’histoire c’est ceci: le titre s’est envolé en fou sur le NAZ comme c’est souvent le cas d’une entreprise qui produit un objet de consommation que tout le monde connait et aime bien (si j’achète des Croc, ben j’aime le produit, la cie doit être prospère et son avenir assuré, alors j’achète les actions aussi). Suite à une baisse ridicule des profits, le titre a corrigé et pas à peu près; il a plongé. Alors pour rassurer Wall Street (ok le Nasdaq est sur Time Square…) le management au Colorado a décidé de « downsizer », de couper les couts de production. Et par où commencer si ce n’est que par l’usine la plus « couteuse »?
Que dale si c’est la maison-mère. Dans le capitalisme sauvage on n’a pas d’émotion, pas de culture, pas de racines. Le monde est une immense usine et un immense marché, déconnectés des collectivités qui produisent et consomment.

D’accord avec vous M. Duhamel, ça devait arriver tôt ou tard si on regarde ça froidement. De toute évidence le produit était facile à imiter.

Concentrons-nous donc sur ce qu’on peut faire de mieux que les autres !

Barvo à martin pour avoir déniché cet article. Je me permet d’en citer un passage pour que ce soit clair pour tout le monde:

« Des entreprises spécialisées dans la transformation du plastique et des matériaux composites, les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches en comptent 130 et elles subissent toutes les contrecoups du phénomène de la rareté de la main-d’oeuvre. »

En d’autres terme, on s’en fiche de la fermeture de Crocs. Des jobs dans ce secteurs d’activité il en pleut.

Crocs ferme, c’est une bonne chose car on libère la main-d’oeuvre pour des entreprises plus innovatrices et prospères.

Bachand parle de « capitalisme suvage », moi je vois plutôt du « populisme sauvage » de la part de ce politicien.

L’avarice perd tout en voulant tout gagner.
Je ne veux pour le témoigner
Que celui dont la poule, à ce que dit la fable,
Pondait tous les jours un oeuf d’or.
Il crut que, dans son corps, elle avait un trésor.
Il la tua, l’ouvrit, et la trouva semblable
À celles dont les oeufs ne lui rapportaient rien,
S’étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
Belle leçon pour les gens chiches :
Pendant ces derniers temps, combien
en a-t-on vus qui du soir au matin
Sont pauvres devenus pour vouloir trop tôt être riches.

L’Amérique ne possède pas le monopole de la créativité.

N’ayez aucune crainte M. Duhamel la créativité, les Chinois s’arrangeront bien avec d’ici quelque temps comme les Japonais l’ont fait, ils n’auront plus besoin de nous et vendront eux-mêmes leurs produits ici sans intermédiaire des entreprises en Amérique.

Les poules de l’Amérique n’étant plus et notre réserve d’œufs à sec, nous aurons l’air d’une belle bande de caves.
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PS Tout ce qui manque à la Chine est l’énergie et c’est pour cette raison que les USA se ruinent à la guerre qu’ils perdront.

Certe Croc n`est pas une entreprise à valeur ajoutée. Mais le plastic et la conception l`est. À l`origine cette compagnie était modeste et pour sa croissance avait besoin de capitaux. Et c`est là que le choix des fondateurs ont eu cette répercution d`aujourd`hui, soit la fermeture de l`usine de Québec. Ils se sont alliés aux capitaux américains et ceux-çi dans leur croissance ont prévilégié la rapidité d`expantion sur les marchés internationaux, notamment européens. Comme toute chose à une fin, la croissance européenne, comme américaine, à atteind sa limite, et le produit est entré dans une phase de seconde vie économique, soit le remplacement.

C`est sauvage dans la méthode de fermer l`usine, mais dans le système économique actuel c`est dans l`ordre des chose, surtout que le marché financier vie par escompte des résultats financiers des entreprises.

Le capitalisme devra se réguler s`il veut survivre. Sa nature est gargantusque.

@ Yvon Fleurent:

Personne n’a le monopole de la créativité c’est c’est très bien ainsi. On y gagne tous.

Crocs a fait 200 millions de profits l’an passé sur un chiffre d’affaires de 800 millions. Pas à dire mon Martin, tu connais ça l’économie!

On vient de fermer une autre shop à St-Augustin: 250 chomeurs de plus!

Raison? Ralentissement aux USA et hausse de la piasse. Vs avez vu les deux reportages au Point sur le pétrole albertain et norvégien? En Norvège on garde le fric pour l’avenir et on empêche que le pétrole dope la petite économie norvégienne comme le gaz hollandais dans le passé. En Alberta, on s’en sacre. On se fout totalement des répercussions du pétrole maudit sur l’économie canadienne. On se fout de la hausse du dollar et des pertes d’emplois au Québec et en Ontario. Si le Bloc se cherche une cause en voici une maudite bonne! S’il y a une raison de quitter le Canada c’est ben l’Alberta!

C’est légal, c’est correct, une entreprise peut faire ce qu’elle veut, je suis d’accord avec ça.

Mais il reste que c’est du capitalisme sauvage. N’ayons pas peur des mots.

Fermer une entreprise pour maximiser les profit ce n’est rien de sauvage, c’est la normalité. C’est la situation inverse qu’il faudrait dénoncer.

P.S.: Le pétrole de l’Alberta appartient uniquement aux Albertains, ils feront bien ce qu’ils veulent avec.

« Le pétrole de l’Alberta appartient uniquement aux Albertains, ils feront bien ce qu’ils veulent avec. » (DG)

Le pétrole de l’Alberta n’appartient pas à l’Alberta et l’Alberta ne fait ce qu’elle veut avec.

Le privé c’est le privé, DG est supposé connaître.

Il y a trois millions d’Albertains. Leur pétrole maudit enfantechienne la vie de 30 millions de Canadiens qui eux, ne retirent rien du pétrole maudit mais sont poignés avec une piasse surévaluée par rapport aux usd, notre principal client.

M. Noel va encore dire que la péréquation n’existe pas mais on ne peut nier que le pétrole albertain enrichit aussi le Québec.

Le pétrole appartient aux albertains. Le reste du Canada n’a pas un seul mot à dire sur l’exploitation de cette ressource naturelle.

C’est amusant de voir des séparatiste réclamer l’ingérence dans ce qui est une compétance provinciale.

Pourquoi les canadiens devrait retirer un avatage du pétrole albertain ? Ce pétrole n’appartient pas au Canadiens.

Déjà que les albertains se font voler par les province pauvres avec la péréquation (qui inclus la moitié des revenus du pétrole).

« Déjà que les albertains se font voler par les province pauvres avec la péréquation »

Comme le Nunavut se fait voler…

Les fédéralistes nous fatiguent avec notre appartenance canadienne et vla-ti pas que David vient nous dire que le pétrole albertain n’appartient pas aux Canadiens. L’Alberta ce serait-il séparé sans qu’on le sache.

Les Albertains ne sont plus canadiens. Coudonc.

« Le pétrole appartient aux albertains. Le reste du Canada n’a pas un seul mot à dire sur l’exploitation de cette ressource naturelle. »

Complètement faux. Trudeau en a fait la preuve. Faux très faux!

@ MB

Le Canada devra plus que très probablement payer une amende de 25 milliards pour le pétrole de l’Alberts, dont 6 milliards pour le Québec.

On verra si c’est si payant quand la facture arrivera.

« Oui, l’Alberta a eu le génie de laisser le privé créer sa richesse. »

Donc le pétrole appartiens au privé (les USA) et non pas aux Albertains.

Le litre d’essence à 1,37 à matin à Québec! Il en coute 12 cennes à sortir des sables bitumineux de l’Alberta!
La piasse est à un dollar ce qui vient entre autre d’entrainer la fermeture de deux shops de 500 et 250 employés cette semaine à Québec
Ca fait 6 mois que la piasse est à un dollar pourtant les prix des produits américains ne baissent pas.
Et dès l’an prochain on va avoir la facture de Kyoto! Des milliards de dollars de nos taxes qu’il va falloir payer parce que la sue à cochons de Fort McMurray fait sauter tous les cotas de Kyoto.
Alors est-ce qu’on pourrait m’expliquer en quoi ce maudit pétrole nous rapporte à nous Québécois?

@ C. Perron:

Les ressources naturelle sont sous la juridiction des province. C’est une compétence provinciale. C’est ça le Canada.

C’est amusant de voir un séparatiste réclamer un gouvernement central plus fort…

@ Yvon Fleurent:

Trudeau c’est organisé pour que pareil politique centralisatrice et économiquement suicidaire ne se reproduisent plus.

En passant, les compagnies qui exploitent les sable bitumineux sont canadiennes. Mais même si elle étaient américaine, chinoise, russes ou française, je m’en ficherais.

De plus, pourquoi ce pétrole devrait rapporter quelque chose aux Québécois. Ils ne nous appartient pas ce pétrole.

Quand on ne sait plus quoi dire et de quoi on parle, on dit des conneries quitte à se caler.

Le fédéral à tout pouvoir de taxer et le pétrole avec. Comme PET l’a fait.

En passant pour exploiter quoi que ce soit au Canada il faut que l’entreprise soit canadienne, comme Wallmart, Costco et Sears, Shell et GM.

« De plus, pourquoi ce pétrole devrait rapporter quelque chose aux Québécois. Ils ne nous appartient pas ce pétrole.”

Mais il nous coûte et nous coûtera une maudite beurrée.

Quand on se fiche de tout…on charrie pour les autres.

Juste une petite observation : vrai, les ressources pétrolières appartiennent aux provinces. Par contre, quand Monsieur Gagnon se demande pourquoi les Canadiens devraient retirer un avantage du pétrole albertain, il oublie le Nationnal Oil Policy. Moins connu que le National Energy Policy de Trudeau, le NOP du début des années soixante forçait les provinces situées à l’ouest de la rivière des Outaouais à s’approvisionner de pétrole albertain. Les consommateurs et les industries de l’Ontario et des provinces situées plus à l’ouest ont donc subventionné le dévelopement de l’industrie pétrolière albertaine.

Voici un lien à une page du gouvernement canadien. Triste constat, le texte, tout bleu conservateur soit-il, n’est pas disponible en français.

http://www.canadianeconomy.gc.ca/English/economy/1961National_Oil_Policy.html

C’est vrai, Trudeau c’était le champion du respect des compétence du Fédéral, ce n’était pas du tout un centralisateur…

Jamais je n’airais cru entendre un séparatiste louanger l’interventionnisme de Trudeau dans les compétence provinciale…

Déjà que le Québec vole l’argent du pétrole albertain avec la péréquation…

@Lorraine King

Gagnon a 17 ans et étudie au Cégep. Il n’a aucune idée de ce qui s’est passé l’an passé. Alors imagine les années 70! Imagine la ligne Borden qui effectivement protégeait le pétrole albertain que personne ne voulait à l’époque!

Il ne sait pas même pas qu’il y a 2 ans à peine Paul Martin nous rappelait quelle chance on avait d’avoir le pétrole alberta au Canada!

Gagnon ne sait même pas lire et nous donne des leçons.

Il ne connaît même pas Trudeau et probablement qu’il ne reconnaîtrais sa photo non plus.

Il peut bien me traiter de vieux pépère, à 17 ans il l’est plus que moi.

En fait j’ai 30 ans…

Et j’en reviens toujours pas de voir des séparatistes réclamer un été fédéral plus fort et interventionnistes…

Faut dire qu’ai Québec on aime bien ça les « free lunch ».

Tu durais quoi si le fédéral décidait de nationaliser Hydro-Québec ? Qu’on nous obligeait à vendre à rabais notre électricité aux autres provinces ? Moi je serais contre.

Alors, vous êtes pour ou contre la nationalisation de l’électricité québécoise par le fédéral ?

Ça serait merveilleux d’obliger le Québec à vendre de l’électricité au prix coûtant dans aux autres provinces qui pourraient ainsi réduire leur réduction de charbon tout en stimulant leur économie.

C’est facile agir comme si la maison du voisin nous appartenait. Mais quand le voisin se donne le même droit, on trouve ça moins cool.

« déjà que le Québec vole l’argent du pétrole albertain avec la péréquation »

T’en dis-tu des âneries dans une journée toi Gagnon.

@ C. Perron:

Elle vient d’où l’argent de la péréquation selon toi ? Elle pousse dans les arbres ?

Si c’était le Québec qui était riche en pétrole, je m’opposerait a tout transfert de cette richesse vers les autres provinces.

Vol:Action de s’approprier le bien d’autrui de façon ILLICITE.

Tu vois Gagnon, à force de vouloir être sur toutes les tribunes, d’être visible sur chaque billet tu en viens à confondre les mots, les concepts, les idées. Pis c’est pas la première fois que ça t’arrives.

Entre un vol et une loi canadienne (péréquation), il y a comme une marge que tu es le seul à ne pas voir…comme pour le Nunavut.

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