CELI : Québec ne devrait pas suivre Ottawa

Le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) est un véhicule d’épargne peu utile, injuste et coûteux pour les générations futures, estime l’Institut des générations.

Le CELI, est-ce le ciel ?
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Le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) est un véhicule d’épargne peu utile, injuste et coûteux pour les générations futures.

Le gouvernement du Québec ne devrait pas emboîter le pas du gouvernement fédéral en faisant passer le plafond de cotisation de 5 500 dollars à 10 000 dollars par année. Il devrait même complètement annuler l’abri fiscal offert par le CELI au Québec.
Blogue Economie

Peu utile

À première vue, le CELI est un immense succès. D’après les dernières statistiques de l’Agence de revenu du Canada (ARC), 9,6 millions de Canadiens cotisaient à un CELI en 2012. C’est plus qu’un adulte sur trois !

Mais le CELI est peu utile, car il ne fait potentiellement que déplacer les épargnes. La recherche indique que les incitatifs fiscaux à l’épargne, dans une grande majorité des cas, ne font que déplacer l’épargne de comptes taxés vers des comptes placés à l’abri des taxes.

Dans une étude publiée par le National Bureau of Economic Research, Raj Chetty et ses coauteurs estiment que 85 % des contribuables sont passifs dans leurs décisions d’épargne, et qu’ils sont donc peu influencés par les incitatifs fiscaux. Ce 85 % est aussi typiquement celui qui économise le moins d’argent et qui doit être le plus influencé. L’autre 15 % — les épargnants plus «actifs» — sont aussi peu influencés, car ils économiseront beaucoup d’argent avec ou sans incitatifs.

Injuste

Le CELI est injuste, car il ne bénéficie qu’aux gagnants de la loterie boursière.

Pourquoi ? Parce qu’il ne permet d’éviter les impôts que sur les gains de capitaux et sur les revenus d’intérêt. Le malchanceux qui placera l’argent de son CELI dans des investissements à rendement nul ou négatif ne bénéficiera donc en rien de l’abri fiscal que suggère ce véhicule d’épargne.

Par contre, le chanceux qui réussit à faire quadrupler ses avoirs — en choisissant les bonnes actions ou les bons fonds de placement à acheter, par exemple — en bénéficiera beaucoup. Ce «fortuné» a, évidemment, moins besoin d’un abri fiscal que le malchanceux, ce qui rend le CELI injuste par construction.

Ensuite, les contribuables à revenu élevé font face à des taux d’imposition beaucoup plus considérables. Ils profitent alors beaucoup plus que les autres de cet abri fiscal que représente le CELI.

Coûteux pour les générations futures

Joe Oliver, le ministre des Finances, l’a dit lui-même : le CELI coûtera de plus en plus cher au fisc fédéral. D’après le gouvernement Harper, la hausse du plafond du CELI de 5 500 dollars à 10 000 dollars ne coûtera que 85 millions cette année… mais cette somme quadruplera d’ici quelques années et pourrait atteindre plusieurs milliards d’ici quelques décennies. Voilà donc un problème que devra régler la petite-fille de Stephen Harper, a illustré le ministre des Finances.

Bref, cette hausse du plafond est l’exemple parfait d’une politique injuste envers les générations futures, car ses vrais coûts ne seront ressentis que plus tard.

Québec devrait dire non au CELI

Le gouvernement de Philippe Couillard n’est pas obligé de suivre la décision du fédéral concernant la hausse du plafond de contribution.

Les libéraux ont fréquemment dit qu’ils équilibraient le budget pour les générations futures. Il ne serait donc pas très logique de leur part d’adopter un changement qui va dans le sens contraire.

Ils ont aussi refusé d’emboîter le pas aux conservateurs en ce qui a trait au fractionnement des revenus, ce qui était une très bonne décision.

Le problème est qu’un plafond de contribution qui n’est pas le même au provincial et au fédéral deviendrait rapidement compliqué à administrer pour Revenu Québec.

Je suggère donc que le gouvernement alloue une certaine période (peut-être 12 mois ?) aux Québécois pour qu’ils puissent réaliser les gains de capitaux déjà promis et qu’ensuite, les gains de capitaux réalisés dans les CELI soient taxés normalement. Les CELI n’offriraient donc plus d’avantage fiscal du côté provincial.

Cette décision — malgré qu’elle soit politiquement courageuse — serait la meilleure, étant donné que le CELI est peu utile, injuste et coûteux pour les générations futures. Et cela tout autant avec un plafond de contribution de 5 500 dollars qu’avec un plafond de 10 000 dollars.

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«Cette décision — malgré qu’elle soit politiquement courageuse»

Elle serait aussi d’une stupidité inouïe!

Le CELI est aussi une protection pour le gain de capital et le gain de capital est le moteur de l’innovation.

Parmi les nombreuses absurdités économique promues par les gauchistes vouloir taxer le gain en capital est probablement la plus stupide.

La richesse est créé par les entreprises et non par le gouvernement. Chaque dollar collecté en taxe par le gouvernement est un dollar de moins disponible pour l’investissement et l’innovation par les entreprises. Chaque innovation ou investissement qui n’a pas lieu est un potentiel Blackberry ou même Apple qui ne verra pas le jour, et les emplois qui viennent avec non plus.

En d’autres mots plus le gouvernement est gros, plus il intervient et plus il redistribue plus nous seront pauvres.

« La richesse est créé par les entreprises et non par le gouvernement. »

Et la richesse créée par les entreprises du gouvernement? On met ça dans la catégorie entreprises ou gouvernement?

« Chaque dollar collecté en taxe par le gouvernement est un dollar de moins disponible pour l’investissement et l’innovation par les entreprises. »

À l’heure actuelle les dollars qui ont été récolté suite aux baisses de taxes de la dernière décennie ont plutôt été utilisés pour acheter des actifs liquides comme les bons du trésors.

Donc même si la théorie financière dit que la décision d’investissement devrait être facilité par une réduction du taux d’imposition, s’il y a très peu de projets rentables avant, il y en aura encore très peu après aussi.

« le gain de capital est le moteur de l’innovation »

Grâce à quel mécanisme en arrivez-vous à cette conclusion? Parce qu’il n’y a rien d’intuitif dans votre raisonnement, il suffit de regarder la présence historique de l’innovation qui précède de quelques millénaires celle du gain en capital (financier) et l’absence totale de gains en capital qui a suivit la majorité des innovations les plus marquantes de l’humanité contemporaine : la maîtrise de l’électricité, internet, le réseau GPS et j’en passe. Il me semble beaucoup plus juste de dire que les gains en capital sont le moteur de la commercialisation de l’innovation.

Mieux encore, avez-vous une étude empirique qui appuie cette opinion?

« En d’autres mots plus le gouvernement est gros, plus il intervient et plus il redistribue plus nous seront pauvres. »

Comme l’Allemagne par exemple?

«Et la richesse créée par les entreprises du gouvernement? On met ça dans la catégorie entreprises ou gouvernement?»

Bien sur l’état peut nationaliser des entreprises et illico s’attribuer leur performance. Ou s’attribuer de force des parts de marché. Sauf qu’en sortant ces entreprise du libre marché il leur retire l’obligation de bien performer et de satisfaire un demande réelle sous peine de disparaître. Ces entreprises peuvent continuer d’exister très longtemps même si elle performent mal et deviennent inefficaces, il suffit d’augmenter les taxes ou d’emprunter. Il est connu par exemple que la productivité chez HQ est largement inférieur à la norme dans l’industrie, on compense en empruntant et en haussant les tarifs.

« le gain de capital est le moteur de l’innovation »

Bien sûr les gens entreprennent et innovent pour faire de l’argent, Steve Jobs n’était pas mère Térésa! C’est du simple bon sens et c’est l’essence même du Capitalisme : À l’aide d’un état de droit canaliser l’énergie de l’appât du gain vers des activités productives. Pour réussir et s’enrichir il faut faire des choses qui comble un demande, un besoin.

«Comme l’Allemagne par exemple?»

Chaque région et nation a ses particularités outre la taille de l’état qui influencent sa performance, mais les gouvernement des pays occidentaux sont tous très gros, l’Allemagne et les USA inclus. Ce que vous ne voyez pas (et que j’espère voir un jour) est à quel point nous serions plus riches s’ils l’étaient moins. Normal, il resterait plus de ressources que les entreprises pourraient utiliser pour investir, innover, bref créer de la richesse.

L’état n’est pas productif, ne crée pas de richesse, ce n’est pas son rôle et on devrait éviter de lui demander cela. L’état est trop souvent une façon l’égale de s’attribuer la richesse créé par d’autres.

« Il est connu par exemple que la productivité chez HQ est largement inférieur à la norme dans l’industrie, on compense en empruntant et en haussant les tarifs. »

Vous avez une source là-dessus? L’étude comparative que j’ai vu aux sujets des prix de l’électricité en amérique du nord montrait que le Québec était parmis les moins chers, même dans les provinces canadiennes (il y avait le Manitoba et une autre province où c’était notablement moins cher). Ceci est bon pour les consommateurs et il n’a pas été nécessaire d’avoir des investisseurs privés pour construire toutes ces infrastructures.

« Bien sûr les gens entreprennent et innovent pour faire de l’argent, Steve Jobs n’était pas mère Térésa! C’est du simple bon sens et c’est l’essence même du Capitalisme : À l’aide d’un état de droit canaliser l’énergie de l’appât du gain vers des activités productives. Pour réussir et s’enrichir il faut faire des choses qui comble un demande, un besoin. »

Ce que vous dites ici se résume en « le gain en capital est *un* moteur de l’innovation » – la différence avec la proposition initiale peut sembler subtile, mais elle est importante : l’appât du gain n’est pas la seule façon de générer de l’innovation.

« Chaque région et nation a ses particularités outre la taille de l’état qui influencent sa performance, mais les gouvernement des pays occidentaux sont tous très gros, l’Allemagne et les USA inclus. Ce que vous ne voyez pas (et que j’espère voir un jour) est à quel point nous serions plus riches s’ils l’étaient moins. »

Ce que vous n’avez jamais vu c’est un pays puissant et riche avec un État qui est petit. Et ça n’existera jamais non plus. J’imagine qu’il peut y avoir des pays qui sont petits (très petits) et riches, avec un État qui est petit également – je n’en connais pas actuellement ou dans l’histoire de l’humanité par contre.

« Normal, il resterait plus de ressources que les entreprises pourraient utiliser pour investir, innover, bref créer de la richesse. »

Vous dites ici que les entreprises québécoises (ou canadiennes en général) manquent de ressources pour investir, innover? On parle bien de ressources financières j’imagine, parce que je doute qu’il manque vraiment de ressources humaines avec les chômage élevé?

Si c’est bien le cas, les entreprises manquent de ressources financières, comment expliquez-vous les niveaux records de liquidités dont elles disposent? Sans compter que l’accès au crédit est probablement plus facile maintenant qu’il ne l’a jamais été.

La seule explication que j’y vois c’est qu’ils ne manquent pas de ressources, mais de projets rentables.

Vous dites : » Chaque dollar collecté en taxe par le gouvernement est un dollar de moins disponible pour l’investissement et l’innovation par les entreprises. »

Vrai, mais il y a l’autre coté de la médaille aussi : » chaque dollar collecté en moins en taxes et impôts des entreprises, est un dollar en moins pour assurer des services à la collectivité comme la Santé, l’Éducation, les Transports, la Culture etc.. » et ces services là les entreprises en bénéficient aussi comme aux citoyens (imaginez une entreprise sans un bassin d’employés formés, une entreprise qui ne pourrait compter sur nos routes, nos parcs industriels et toute la panoplie de services publics.

Il faut voir les entreprises comme des « citoyens corporatifs » qui doivent partager le fardeau fiscal avec les autres citoyens, c’est ce genre d’équilibre que nous avons politiquement choisi de nous orienter au cours des 50 dernières années, il s’en trouvera toujours pour « tenter de tirer la couverte complètement de leur bord » à toutes les occasions qu’ils auront de le faire, mais ce n’est pas une raison (l’intérêt personnel) pour changer de cap.

La plupart des services dont vous parlez pourrait être pris en charge pas le secteur privé, l’état pourrait offrir une aide d’appoint.

Encore une de vos bonne idée sortie de nulle part. Comme la privatisation de l’électricité en Californie.

Ah le CELI tant detesté! J’y vais dans le désordre. Vous parlez de la lotterie de la bourse dont les gains seraient à l’abri de l’impôt, mais à l’inverse les pertes seront aussi à L’abri de l’impôt. Ainsi, à la loterie de la bourse si vous tirez le mauvais numéro, vous ne pouvez déduire vos pertes de votre rapport d’impôt.

Ademettons que vous vouliez éviter la lotterie de la bourse et prendre un rendement sécuritaire, comme les certificat de placement de nos gouvernement. Ceux-ci offre un beau 1,5% – 2%. Donc vous placez 10,000$, vous allez récolter un beau 200$ et maintenant vous trouvez cela honorable que le gouvernement viennent en prendre une portion? Disons un petit 75$. Après, on se plaint que les canadiens n’épargnent pas et quand il le font de façon sécuritaire pour un rendement misérable, il faudrait en donner une portion au gouvernement?

Quand les riches paient le plus gros des impôts des particuliers, on appelle cela de la justice sociale, mais si on donne un allégement fisacl qui semblent profiter aux mieux nantis, ohlàlà, cela n,a pas de bons sens!

Enfin, un beau véhicule de placement qui offre de la flexibilité beaucoup mieux mettons que les placements du fond de la FTQ qui est gelé jusqu’à 65 ans! Plusieurs fiscalistes vous diront que le CELI est le meileur véhicule pour préparer sa retraite pour la classe moyenne-moyenne.

« Ademettons que vous vouliez éviter la lotterie de la bourse et prendre un rendement sécuritaire, comme les certificat de placement de nos gouvernement. Ceux-ci offre un beau 1,5% – 2%. Donc vous placez 10,000$, vous allez récolter un beau 200$ et maintenant vous trouvez cela honorable que le gouvernement viennent en prendre une portion? Disons un petit 75$. »

Vous trouvez cela déshonorable de financer les services publics et l’instution même qui protège ces investisseurs? Au pire, le gouvernement pourrait arrêter de créer des outils financiers et légaux comme les CELI, REER, corporations, les garanties de placement, etc. Et simplement taxer les transactions. Vous croyez que le capitalisme s’en porterait mieux si on retournait au Moyen-Âge?

Après tout ce n’est pas rentable d’avoir des spécialistes qui garde les travailleurs relativement en santé et éduqué, d’avoir des routes asphaltées (même en mauvais état, les travailleurs se rendent quand même au travail, les marchandises se rendent à destination).

C’est plus qu’honorable d’en prendre une portion, c’est nécessaire.

« Après, on se plaint que les canadiens n’épargnent pas et quand il le font de façon sécuritaire pour un rendement misérable, il faudrait en donner une portion au gouvernement? »

Et pourquoi le rendement est misérable selon vous? Parce que le rendement est très faible dans le privé également. Sinon les taux des rendements que les investisseurs exigeraient du gouvernement seraient beaucoup plus élevés.

« Quand les riches paient le plus gros des impôts des particuliers, on appelle cela de la justice sociale, mais si on donne un allégement fisacl qui semblent profiter aux mieux nantis, ohlàlà, cela n,a pas de bons sens! »

Et pourquoi est-ce qu’on donnerait un allègement fiscal (à qui que ce soit) si cet allègement est utilisé pour acheter les dettes du gouvernement?

M. Gagné,

J’ai de la difficulté à vous lire sans réagir. Le CELI est un juste retour du balancier pour celui qui a épargné. Il faut comprendre que les politiques monétaires sont très accommodantes afin de soutenir un niveau bas de taux d’intérêts pour stimuler la croissance. Le surendettement représente un risque trop élevé et nos banquiers centraux ont donc décidé de faire payer les bons épargnants en subventionnant des bas taux pour sauver les mauvais.

Au niveau du fractionnement du revenu, encore une fois je suis en désaccord avec vous. Je pense qu’il aurait été préférable d’en permettre l’usage pour tous et immédiatement (pas seulement à la retraite). Nous avons en couple pris la décision que l’un de nous resterait à la maison pour élever nos enfants et non de demander au gouvernement de le faire pour nous et ce à 50$ par jours…(les garderies). Aujourd’hui j’ai un revenu et mon épouse aucun.

À titre je journaliste vous devriez avoir plus d’objectivité dans vos commentaires.

Quel argumentaire pauvre, vraiment insignifiant. Je ne peut pas croire que votre éditeur vous laisse publier un article aux arguments boîteux et non documentés. Je comprends que c’est un blogue et qu’il est question d’une opinion, mais il y a des limites à dire n’importe quoi. Laissez-moi déconstruire vos argument un à un.

« Le CELI est peu utile, il ne fait que déplacer l’épargne vers un compte non taxé ». C’est donc dire que le REER ou le REEE sont inutiles pour reprendre votre argument. Ça n’a pas de sens. Le CELI permet de générer la croissance du capital à partir d’un revenu net d’impôts. C’est un outils flexible et si 9,6 millions de canadiens y cotisent, il doit y avoir une utilité étant donné sa popularité. Vous devriez relire vos livres de finance et réviser le concept d’utilité économique…Et avec le niveau d’endettement qui augmente, mieux vaut un tel incitatif que rien du tout. Sinon que suggérez-vous au lieu de vous limiter à dire que le CELI c’est inutile ?

« LE CELI est injuste ». On croirait entendre un enfant qui se plaint ici. Comme si investir et faire fructifier ses avoirs se résume à un coup de chance. Vraiment désolant à lire. Les contribuables fortunés ou non bénéficient tous du CELI. L’injustice est plutôt reliée à la capacité d’épargner étant donné les différents statuts socioéconomiques. Les placements à revenus d’intérêts ne génèrent normalement pas de perte en capital et les comptes enregistrés comme le CELI sont très appropriés pour ce genre de placement.

« Coûteux pour les générations futures ». Vraiment ? Épargner c’est reporter sa consommation dans le futur… Le coût fiscal est un coût d’opportunité. Alors la petite fille à M. Harper sera probablement contente d’apprendre dans 20 ans que papa Harper a maximiser son CELI. Et cet argent épargné, elle est utilisée par les entreprise pour générer des emplois et des investissements.

« Je suggère que le gouvernement du Québec dise non au CELI ». Si c’était un article d’un étudiant de secondaire 5 je dirais ok, mais là sur l’Actualité, je suis vraiment déçu. Totalement gratuit et inutile comme point de vue.

Finalement, je m’attends à un contenu de qualité et à un minimum de rigueur quand je lis l’actualité. Ici, on manque clairement des deux. C’est une analyse simpliste, superficielle, très mal appuyée et non documentée.

« Vous devriez relire vos livres de finance et réviser le concept d’utilité économique… »

Je viens tout juste de terminer un deuxième cours de finance universitaire et je n’ai entendu parler (ou lu) sur l’utilité économique nulle part. Vouliez-vous parler de livres d’économie? Dans tous les cas, un recherche Google pour le terme ne donne rien de très clair.

« Vraiment ? Épargner c’est reporter sa consommation dans le futur… »

Ce qui n’est pas une très bonne idée quand les taux d’intérêts sont bas. À moins que l’on s’attende à ce qu’ils diminuent davantage dans le futur!

« Et cet argent épargné, elle est utilisée par les entreprise pour générer des emplois et des investissements. »

Emplois et investissements qui se font toujours attendre au Canada…

« C’est une analyse simpliste, superficielle, très mal appuyée et non documentée. »

Non documentée à l’exception de l’ARC et du NBER…

Vous recherchez mal sur Google ou vous n’écoutez pas dans vos cours car : « En économie, l’utilité est une mesure du bien-être ou de la satisfaction obtenue par la consommation, ou du moins l’obtention d’un bien ou d’un service. Elle est liée à la notion de besoin. » (WIkipedia, les étudiants aimes bien cette référence qui n’en est pas une). Bref, un agent économique (les individus ou les entreprises) cherchent à maximiser leur utilité économique.

Ce n’est pas une bonne idée d’épargner quand les taux sont bas selon vous…Pour votre information il n’y a pas que des titres à revenu fixe sur le marché financier… Et épargner au lieu de s’endetter, je crois que le choix est évident…

Le rôle des marchés financiers est d’être un intermédiaire entre ceux qui ont besoins de fonds (les entreprises) et ceux qui ont des surplus qui veulent les faire fructifier (les épargnants). Les entreprises créent des emplois, font des investissements. Sans cela la société ne tiendrait pas et tu n’aurais probablement le luxe de taper sur un clavier pour me fournir des arguments qjui ne tiennent pas la route.

Bref, prends d’autres cours de finance !

« Vous recherchez mal sur Google ou vous n’écoutez pas dans vos cours car : « En économie, l’utilité est une mesure du bien-être ou de la satisfaction obtenue par la consommation, ou du moins l’obtention d’un bien ou d’un service. Elle est liée à la notion de besoin. » (WIkipedia, les étudiants aimes bien cette référence qui n’en est pas une). Bref, un agent économique (les individus ou les entreprises) cherchent à maximiser leur utilité économique. »

Donc, comme je disais : vous vouliez parler de livres d’économie, non pas de livres de finances comme vous avez écrit.

« Ce n’est pas une bonne idée d’épargner quand les taux sont bas selon vous…Pour votre information il n’y a pas que des titres à revenu fixe sur le marché financier… Et épargner au lieu de s’endetter, je crois que le choix est évident… »

Vous confondez plusieurs choses en même temps. Vous parlez d’endettemment comme d’un niveau de consommation qui dépasse les revenus. Or il est possible de s’endetter dans le but unique d’investissir ces fonds (comme par exemple dans des titres à revenu variables).

Je vous donne un exemple chiffré : un individu possède un revenu disponible de 30 000$, il utilise 28 000$ pour sa consommation personnelle, met 2 000$ dans un REER et emprunte 5 000$ pour le mettre dans un CELI (parce qu’il croit pouvoir tirer un rendement supérieur au coût de son emprunt). Dans ce que vous écrivez : vous considérez que l’individu est un épargnant alors que je considère qu’il est débiteur.

« Le rôle des marchés financiers est d’être un intermédiaire entre ceux qui ont besoins de fonds (les entreprises) et ceux qui ont des surplus qui veulent les faire fructifier (les épargnants). Les entreprises créent des emplois, font des investissements. Sans cela la société ne tiendrait pas et tu n’aurais probablement le luxe de taper sur un clavier pour me fournir des arguments qjui ne tiennent pas la route. »

C’est incroyablement simpliste comme explication. À l’heure actuelle les principaux épargnants au Canada sont des entreprises, à hauteur de plus de 800G$ en titres liquides – c’est davantage que tous les régimes de retraites et les fonds de travailleurs réunis.

C’est ma dernière intervention. Franchement, si tu ne comprends pas encore que la finance et l’économie sont inter-reliées, alors je n’y peut rien. Donc, je te suggère de privilégier la rigueur intellectuelle au lieu de t’obstiner.

Deuxièmement, pour reprendre ton deuxième point et ton exemple, un individu qui emprunte pour investir dans son CELI espère profiter de l’effet de levier pour augmenter ses gains (ou peut-être amplifier ses pertes!) est un spéculateur. Je ne vois pas quel point tu veux illustrer, ce n’est pas de ça dont il est question lorsqu’on parle d’épargne.

Troisièmement, le CELI est un véhicule financier important pour les ménages (les petites épargnants). Alors si comme tu le dis ce sont les entreprises qui ont les principaux épargnants (en terme de poids économique), alors je doute que le CELI soit leur moyen de sauver de l’impôt ! Donc le CELI est une bonne mesure et ultimement permet de créer de la richesse à long terme sans être une panacée.

Finalement, je tiens à saluer ton intérêt pour le sujet et tes interventions. Si les gens s’intéressaient plus à la finance et à l’économie, les ménages s’en porteraient mieux sur le plan économique.

Épargner pas une bonne idée…

S’endetter une bonne idée…

Z’êtes Grec?

C’est pas ce que j’ai dis. J’ai repris l’argument de M. Lussier qui mentionne que épargner ces temps ci c’est pas une bonne idée pcq les taux sont bas… Bref, taux bas ou pas bas, on épargne au lieu de s’endetter. Il s’agit de faire de bons placements et éviter de tout flamber et de se retrouver le cul sur la paille.

il y a toujours des gens comme vous qui crois que payer d’avantage de taxe la dette du quebec sera payer , jamais la dette sera payer peu importe le gouvernement qui soi libéral ou pq avec leur slogan déficit 0 ou austérité rien va changer et pas plus avec un celi taxé ,de plus vôtre idée n’ira nul part parce que la plus part des ministre salut cette formule et moi aussi

Commotion et scandale chez nos marxistes!!!

On améliore un outil d’épargne qui facilite l’épargne et qui est surtout utilisé par des gens qui peuvent et VEULENT épargner…

À quand une étude qui nous dévoilera que les baisses d’impôts profitent aux gens qui…paient des impots?

Mais que font les gens de cet argent? Non les marxistes, ils ne la mangent pas. Ils l’investissent et la font fructifier ce qui permet à d’autres de pouvoir emprunter (à chaque dollar emprunté correspond un dollar d’épargné!) et d’améliorer les performances de leur entre prise et ainsi sauver et créer des emplois ((comme le privé le fait si bien,,,).

Bref, l’argent circule dans l’économie, il crée des emplois en étant investi dans une entreprise ce qui permet du même coup au déposant de faire profiter son épargne.

Y a-t-il quelque chose là-dedans que vous ne comprenez pas???

J’ai des fonds de placement relativement peu risqué dans une institution financière assez connue. J’ai fait 10% par année lors des trois dernières années. J’ai investi environ 30 000, et j’ai maintenant presque 40 000. Donc, 10 000 de profit. Ne pas avoir été dans un celi, j’aurais probablement payé, quoi, 5000 d’impôt? Donc, moitié moins de profit?

Quand je pense aux sacrifices que cela m’a demandé (être resté en location pour ne pas avoir à utiliser cet argent comme mise de fond, avoir louer une chambre de mon appartement, avoir limité mes voyages et mes dépenses en général, avoir fait preuve de rigueur budgétaire quoi!), je ne l’aurais probablement pas fait pour un simple 5000$.

Bon, était-ce nécessaire de monter le celi à 10000? Ça se discute. Avec un 10 000 sur le reer, et 5000 en celi, ça fait 15 000 par an, ce qui est déjà un défi à faire, même pour quelqu’un préférant vivre plus simplement comme moi. Pouvoir épargner 20 000 par an, peut de gens y arriveront. Quoique ceux qui vont arriver à le faire, tant mieux pour eux.

Article faible.

Je vois au bas de la page une fenêtre m’invitant à m’abonner à L’Actualité. Je pense que je vais plutôt conserver cet argent pour le mettre dans un celi…

Je crois qu’Alexis Gagné est un homme très jalous de ceux qui savent comment fructifier leur Céli. Le Céli a pour but garder l’argent au pays au lieu de L’envoyer au paradis fiscaux.

OÙ ÉTAIT monsieur Coiteux ? C’est officiel le Gouv Couillard a déplafonné le CELI comme le Fed.

Le CELI est un super véhicule de placement déjà pour les investisseurs qui prennent peu de risque (CPG ou Obligation d’ÉQ par exemple) et il l’est d’avantage encore pour ceux qui placent des actions ou de fonds négociés en bourse par exemple dans leur CELI, j’ai déjà pris avantage du $4500 additionnel permis pour 2015.

Ceci dit, et sur une question de principe seulement, je me demande bien où était le ministre Coiteux (le président du Conseil du Trésor du Québec lorsque le Conseil des ministres a accepté de rehausser le plafond du CELI à $10,000 des maintenant comme l’a fait le Gouv Harper ? Quelle logique ont-il pu utiliser pour se convaincre de la nécessité de suivre le Fédéral à un moment qu’il vient pourtant critique pour les finances du Québec, une première estimation nous dit que ce déplafonnement du CELI occasionnera une perte de revenu d’environ $100 millions au Gouv du Québec dès la première et ça ne peut qu’augmenter pour les années à venir (effet boule de neige).

Je n’ai pas de doute là-dessus, un CELI déplafonné m’est favorable individuellement, mais est-ce que le Québec pouvait se permettre de suivre le Fédéral à un moment où on coupe partout uniformément et presque aveuglément pour arriver au déficit zéro ? Ce $100 millions de manque à gagner pour l’année qui vient le Gouv Couillard devra le reprendre quelque part, mais où ? Augmenter d’Autres tarifs ou couper dans d’autres services ? Pour le moment ce Gouvernement fait le mort, ne dit rien là-dessus, n’en parle pas, évite la question, mais nous le saurons bien assez tôt.

En fait vous devriez renverser la question

Est-ce que le Québec qui compte déjà bien peu de «riches» peut se permettre de devenir encore un peu plus hostile à la richesse en ne suivant pas le fédéral sur le CELI?

(Et encore par «riche» on parle ici de classe moyenne aisée, directeurs, médecin et autres professionnels)

Apparemment le gouvernement a cru que non. Un autre bon coup de ce gouvernement qui est probablement le meilleurs qu’a eu le Québec depuis des décennies.

Vous êtes totalement dans le champs et vous favorisez le nivellement vers le bas, je suis inquiet de lire des textes comme ça qui sont publics !!! Un peu d’éducation en finance ou en économie vous serait d’une grande utilité.

Je suis d’accord avec Alexis Gagné le CELI est un autre instrument financier de plus, afin d’éviter de payer l’impôt qui profite à certains privilégiés, tout en laissant une part plus grande du « fardeau » fiscal à ceux qui ne peuvent en profiter.

À la lecture des commentaires, on constate beaucoup de propos négatifs, mais ceux-ci reposent trop souvent sur des raisonnements confus, des calculs approximatifs – si on peut appeler cela des calculs – et on a même droit à des théories anti-économiques.

On comprend surtout qu’en tant que socialiste vous êtes d’accord avec ceux qui émettent des opinions socialistes.

Je comprends aussi que le gouvernement Couillard ne l’a pas facile, il sait quoi faire, il sait très bien que le Québec à besoin de libéralisme, mais se heurte à une «rue» et des médias encore situés au moyen âge matière d’économie…

À chaque fois qu’on lit vos commentaires, on s’imagine que vous venez de redécouvrir la lune. Si les médias et la rue (ce qui sans doute m’inclus) sont au moyen-âge en matière économique, vous êtes bien à l’âge jurassique pour vos connaissances économiques.

Lorsque je mentionnais dans mon commentaire qu’on avait droit à des théories anti-économiques, c’est à vous et à notre économiste au nom papal que je me référais.

http://argent.canoe.ca/nouvelles/le-fondateur-de-couche-tard-reclame-des-cours-deconomie-4052015

Extrait:

« Le fondateur d’Alimentation Couche-Tard (ATD.B) (TSX), Alain Bouchard, réclame des cours d’économie pour les jeunes Québécois. L’homme d’affaires emboite le pas aux L. Jacques Ménard, Monique F. Leroux et Louis Audet qui militent également pour le retour de cours d’économie au secondaire.

Alain Bouchard soutient que la population continuera de se diviser entre gens à droite et gens à gauche. Mais avec une formation économique, il croit que les gens de gauche, qui critiquent actuellement l’austérité, seraient en mesure de mieux articuler leurs demandes.

«On a trop dépensé et on est allé trop loin dans le support de la population, qui est devenue dépendante du gouvernement. Elle en demande plus et on ne peut pas se le permettre. On a pas assez de revenus pour répondre aux besoins des citoyens», a expliqué M. Bouchard.

Le dirigeant a précisé qu’il faut remettre des choses en question et que les acquis doivent être temporaires et non permanents, comme c’est le cas pour une entreprise. »

Fin de l’extrait.

La question qui tue: pour sortir notre jeunesse du Moyen-Âge en matière de connaissances en économie, seriez-vous d’accord pour remettre des cours d’économie au programme du secondaire comme le préconisent presque toutes les personnes intelligentes du Québec, ou êtes-vous contre, terrorisé par le fait même qu’ils puissent apprendre décemment comment fonctionne un système économique et devenir ainsi plus difficiles à manipuler?

Enseigner l’économie comme si tous les cours d’économie se valaient. Je soupçonne Bouchard de n’avoir jamais suivi des cours d’économies. Il serait surpris d’apprendre que la fixation du prix des sacs de chips qu’il vend dans ses dépanneurs est le résultat, selon la théorie néo-classique enseignée dans la plupart des manuels d’économie, par conséquent dans les collèges et les universités, du croisement d’une courbe de demande agrégée avec une courbe d’offre agrégée. Alors que ses dépanneurs fixent le prix des sacs de chips en fonction des coûts majorés d’une marge de profit.

@ Marc Sauvageau le 5 mai 2015 à 12 h 26 min:

Hum…

A) Entre Alain Bouchard, un homme d’affaires canadien, du Québec (né à Chicoutimi), actuellement président-directeur général d’Alimentation Couche-Tard et qui siège sur le conseil d’administration Atrium Innovations inc., deux multinationales québécoises. Il a également siégé sur le conseil d’administration de Québecor de 1997 à 2009. Sa valeur nette est évaluée à environ 2,8 milliard CAD1 et il fait partie des 20 personnes les plus riches de la province du Québec, ainsi que des 100 plus riches du Canada.
Et

B) Marc Sauvageau…

Je suis vraiment tiraillé entre les deux sommités…

Qui des deux a vraiment établi sa notoriété et sa réputation en gestion et lequel a fait ses preuves dans le monde de la finance?

Hummmm…choix difficile…

Quand vous serez capable de faire la différence entre la finance, la gestion et le commerce avec l’économie, on pourra échanger sérieusement.

Le CELI est un outil parmi d’autres pour éviter l’impôt sur le revenu. Même hors CELI, les gains en capital ne sont imposés qu’à moitié. Et les gains en capital réalisés à la revente des residences principales n’est pas imposé non plus.

Il me semble que le CELI équivaut au REER. Dans le cas du CELI, les montants qui y sont placés ne donnent pas droit à une réduction d’impôt. Mais les revenus qu’il génère ne sont pas imposés. Au contraire, les contributions à un REER donnent droit à un crédit d’impôt mais les sommes tirées du REER seront imposées comme un revenu de travail. Même chose pour les contributions à un fonds de pension. Donc mettre de l’argent dans un CELI ou dans un REER procurent approximativement les mêmes avantages.

La question de l’équité fiscale devrait être traitée globalement. Les réductions d’impôt accordées pour le CELI, le REER, les fonds de pension collectifs et la demi-imposition des gains en capital et dividendes incitent les gens à épargner et à investir. Et aident les gens à avoir un revenu intéressant à la retraite.

La question que l’on devrait se poser est celle de la limite à la non-imposition de certains revenus. Plutôt que de limiter les avantages procurés par chaque véhicule pris isolément: CELI, résidence principale, REER et fonds de pension collectif, demi-imposition des gains en capital et des dividendes; il faudrait fixer une limite aux revenus non-imposés dans la vie des individus.

Par exemple on pourrait fixer la limite à un demi-million de dollars. Ou moins. Il s’agirait de comptabiliser les revenus non-imposés au cours de la vie. Les revenus au delà du demi-million seraient pleinement imposés.

Il devrait y avoir d’avantage de programmes comme le Capital régional de Desjardins qui investit les épargnes pour faire rouler l’économie d’ici. Malheureusement, le montant qu’on peut y investir rétrécit comme peau de chagrin au fil des années et c’est même rendu que la participation à ce programme est soumise à un tirage au sort.
Il serait logique d’encourager les initiatives qui encouragent l’enrichissement collectif au lieu de les freiner.
On a au moins les Fonds de solidarité sur lesquels se rabattre. Au moins on est sûrs que notre argent profite à l’avancement de notre société. Pour les CELI???

Ceux qui contribue au Celi vous devriez dire qu’ils sont plutôt des personnes responsable de leurs avenir.
Beaucoup aime mieux s’endetter au lieux d’y contribuer. Le grand luxe quoi ! À la fin ils ont pas contribué à grand-chose, autres que chiailler contre ceux qui ont faits des sacrifices pour ne pas dépendre de l’état

Le CELI c’ est merveilleux pour moi et mon épouse! Je mets ma RRQ celle de mon épouse la-dedans! En passant la RRQ c’ est a nous pas au gouvernement et en plus , j’ ai payé des impôts la-dessus! C’ est quoi le problème ? Les socialeux démocrateux qui veulent sucer les gens rendus a une certaine âge et après avoir payé toute leur vie des impôts et qui en payent encore ne sont pas rassasiés et ils en veulent encore!!

Ceux qui sont contre les CELIS sont soit des jaloux,des envieux et ou bien ils ne savent pas compter du tout! A bas la médiocrité, la nonchalance et le laisser aller de ces irresponsables qui ne veulent pas qu’ un citoyen deviennent plus riche qu’ eux! Le CELI est au contraire une motivation a se ramasser de l’ argent et souvent cet argent va en héritage aux enfants et ou sert a investir dans des petites entreprises familiales! En tout une chose est sûre c’ est que cet argent c’ est NOUS qui en avons le contrôle et elle sert a bien meilleur essien que dans les mains du gouvernemamam!

Ceux qui ont étudié et travaillé afin d’apprendre à investir intelligemment ne sont que des « chanceux » alors que ceux qui n’ont rien appris et qui ont gaspillé toute leur vie ne sont que des « malchanceux »….. Donc, assurons-nous que tous les « chanceux » deviennent aussi pauvres que les « malchanceux » ! Nivelons par le bas; c’est la méthode québécoise.
Incidemment, les moins bien nantis qui ont peu d’avantage fiscal à mettre leur épargne dans un REER peuvent placer un certain montant dans un CELI; ainsi,ils pourront en tirer des bénéfices lorsqu’ils seront retraités, sans perdre les avantages et crédits que nos gouvernements leur accordent.

Ben voyons ! n’importe quoi cet article ! Le celi est justement excellent pour les plus pauvres leur permettant d’économiser sur le peu d’intérêts qu’ils font parce que les taux sont ultra-bas. Sinon ils en donnent la moitié au gouvernement (c’est ça qui est injuste !)