Ces sales sables

S’opposer à l’exploitation des sables bitumineux est un job à temps plein. Lundi les manifestants décriaient sur la colline parlementaire le projet d’oléoduc qui doit amener le pétrole albertain jusqu’au Texas, traversant six États sur 2700 kilomètres. Un autre jour, ce sera le temps de dénoncer cet autre projet d’oléoduc qui doit transporter 500 000 barils de pétrole par jour jusqu’au port de Kitimat, en Colombie-Britannique, pour approvisionner le marché chinois.

Les sables bitumineux sont aux environnementalistes ce qu’est le poulet frit aux nutritionnistes. Il est aussi de bon ton dans les salons feutrés du Québec de se pincer le nez avec dédain devant une forme d’énergie, comment dire, si primitive. L’avenir serait aux énergies vertes et les sables qui enrichissent ces malheureux Albertains seraient de toute façon condamnés.

Le temps est peu propice aux prévisions économiques, mais l’économie mondiale devrait doubler de taille au cours des deux prochaines décennies grâce à la fulgurance des marchés émergents. La consommation en énergie devrait augmenter parallèlement de 30 % à 40 %. Le nombre d’automobiles en circulation devrait passer de 1 milliard à 2 milliards. L’auto électrique ? On prévoit une part de marché de 2,5 % des ventes à la fin de la décennie.

Les carburants fossiles représentent 80 % de la consommation mondiale d’énergie et les progrès technologiques assurant une exploitation économique des sables bitumineux et du gaz de shale devrait leur assurer une large part du marché au cours des prochaines décennies.

Nous avons donc deux choix. La vertu et laisser à d’autres le marché. Ou encore développer nous-mêmes la ressource et le faire avec le maximum d’efficacité et de précaution.

L’énergie compte déjà pour 7 % du PIB canadien et les perspectives de croissance de l’industrie pétrolière canadienne sont gigantesques. L’industrie parle de retombées de 2 100 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années, ou de 84 milliards de dollars par année.

Les finances publiques sont en piteux états ? Sur la même période de temps, cette exploitation rapporterait en taxes 105 milliards de dollars aux provinces productrices et 311 milliards de dollars au gouvernement fédéral, en plus de redevances de 350 milliards de dollars.

Ce sont les chiffres de l’Association pétrolière canadienne, mais pour ceux que cela intéresse, les sables bitumineux représentent 6,5 % des émissions canadiennes de gaz à effet de serre et seulement 3,5 % des émissions de l’industrie américaine du charbon.

 

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Les opposants à l’exploitation des sables bitumineux veulent priver l’humanité d’une ressource naturelle essentielle qui nous sera utile pour de nombreuses années. Ce n’est pas demain la veille que nous allons remiser nos moteurs à combustion et adopter les moteurs électriques. Cela se fera sans doute progressivement.

Plutôt que de faire de la mico-gestion de technologies et édicter de manière péremptoire les bonnes et les mauvaises technologies, nous devons plutôt mettre en place des normes auxquelles les différent producteurs d’énergie devraient se soumettre. Ex. limite d’émissions de gaz à effets de serre. L’on ne sait pas ce que la créativité humaine peut générer. Face à une contrainte, les producteurs de pétrole à partir des sables bitumineux pourraient concevoir des technologies peu ou pas polluantes, et moins coûteuses que les sources d’énergie alternative.

De plus, les opposants ne représentent pas la majorité de la population qui tient à rouler et à se chauffer à bon marché.

Ne jamais oublier que les écologistes sont des melons d’eau, ils sont verts à l’extérieur mais rouges à l’intérieur. Ce qui les dérange vraiment avec les sables bitumineux c’est que des gens font de l’argent.

Jamais vous ne les verrez manifester contre l’exploitation des sables bitumineux vénézuéliens qui sont pourtant bien plus sales que les nôtres à cause de leur technologie primitive.

Pour ceux que cela intéresse encore plus, ces derniers chiffres correspondent aux émissions AVANT que ce ne soit brûlé le pétrole issu des schistes, et sont comparés aux émissions du charbon APRÈS qu’il ait été brûlé.

Un détail… mais pourquoi relayer une présentation trompeuse des chiffres si votre raisonnement est bon?

C’est a nous d’y mettre notre poids et de protéger nos intérêts. Si le NPD est a l’opposition c,est en grande parti grace aux Québécois.
Alors il est temps de prendre notre défendre nos intérêts. On doit tout d’abord prendre une carte de parti et ensuite voter pour le candidat Québécois qui représentera le mieux nos intérêts et qui aura des appuis suffisant en CB pour être élu. On a des ressources a exploiter intelligeament et des cultures a protégers. On veut que ce candidat devienne le prochain premier ministre et soit rassembleur d’une côte à l’autre.
Moi je vote pour Roméo j’espère que les faiseur d’image ne vont pas l,attriquer comme IGGY et le laisser focusser sur ce qui le caractérise le plus ses valeurs, son sens de l’unité de l’harmonie au lieu de lui fabriquer une image de vendeur.
Mettons y notre poids, il saura surement aller chercher le vote dans les maritimes et en Colombie Britanique, suffit qu,encore une fois on se serre les coude, comme on l’a fait pour Jack.
On a une place a prendre et il ne faut pas se la laisser en baissant les bras ou en restant inactif. Les jeunes il faut embarquer dans la course. On vous a appuyé ça n’est pas fini, on recommence la vugue Orange viendra encore une fois du Nord Est et balayera le Canada.
Y penser c’est pas assez, faites-le, faites-le vous vous, faites-le pour nous, faites-le pour ceux qui nous suivrons.
On a une place a prendre et a garder dans ce territoire que nos ancêtres ont dévloppés.

En tant que québécois, je ne suis pas canadien. Pourquoi je me battrais pour un truc qui rend mes exportations moins concurrentielles tout en me faisant passer pour un cancre au niveau environnemental, ce qui m’expose à des représailles commerciales? Ne me parlez pas des programmes sociaux, les documents du gouvernement montrent clairement que ce n’est pas le pétrole qui paye ça.

Tous ces discours, ces environnementalistes, ces campagnes cachent la vulnérabilité du Canada quant à son approvisionnement pétrolier. Le gouvernement se vante que le Canada est une super-puissance pétrolière, que seule l’Arabie saoudite dépasse le Canada en termes de réserves. La vérité est que la production canadienne sert en grande partie à alimenter le marché américain. Le Canada dans son ensemble dépend de l’importation de pétrole provenant d’autres pays, dont l’Algérie, l’Iraq et l’Arabie saoudite.

Je ne m’oppose pas à l’exploitation des sables bitumineux ou au libre marché; loin de là, j’y investis. Mais je m’inquiète que le Canada demeure, à ma connaissance, le seul pays membre de l’International Energy Agency à ne pas mandater une réserve stratégique avant l’exportation de la ressource.

L’Alberta représente moins de 10% de la population canadienne et est responsable de plus de 40% des émissions polluantes au pays.

http://www.ec.gc.ca/indicateurs-indicators/default.asp?lang=Fr&n=BFB1B398-1#ghg1_fr

http://www.ec.gc.ca/ges-ghg/default.asp?lang=Fr&n=12365A33-1

http://one-blue-marble.com/alberta-tar-sands3.html

Les conséquences de ces choix arriverons bien après mon trépas. Alors pourquoi m’en soucier?

Après tout comme le disait si bien Vespasien: «l’argent n’a pas d’odeur»…

Ces extrémistes n’osent surtout pas manifester devant l’ambassade de l’Arabie Saoudite, livreur en chef de pétrole non éthique. Non, ils préfèrent que les États-Unis achètent leur pétrole dans ce pays-là:

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201109/27/01-4451863-arabie-saoudite-dix-coups-de-fouet-pour-avoir-conduit-une-voiture.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_international_29810_accueil_POS1

plutôt qu’au Canada. Ils préfèrent que les Etats-Unis financent indirectement le terrorisme et les atteintes aux droits de l’homme, plutôt que de financer une société protectrice des droits de l’homme et de l’environnement comme le Canada.

Sous l’influence du lobby saoudien, CTV a refusé de diffuser une annonce comparant le pétrole éthique canadien au pétrole non éthique saoudien. Réaction de Greenpeace et autres défenseurs de la veuve et de l’orphelin: AUCUNE!

PS: l’ambassade d’Arabie Saoudite est à quelques coins de rue du parlement canadien, devant lequel manifestaient ces extrémistes à qui Radio-Canada offre moulte publicité, tout en ne présentant RIEN sur le chantage saoudien auprès de CTV…

Voir The Source, avec Ezra Levant, émission d’hier à Sun TV, pour plus de détails.

C’est plutôt le qui et le comment qui sont en cause. Nous pouvons le faire nous-même. Engager des experts s’ils le faut mais nationaliser les ressources et garder les profits. Faire la transformation, nous même. Il y a des centaines de produits fabriqué a base de pétrole. Si vous savez compter M. Hamel, cessez de nous faire croire qu’il y a avantage a le faire de la manière albertaine. $$$$ et on peut le faire de manière sécuritaire pour notre environnement, tout en utilisant les profits pour développer les alternatives pour ne pas se ramasser sur le cult et sans ressources quand elles seront épuisées.

@Honorables – tout cela n’empêche pas Ezra Levant et Stephen Harper d’apppuyer des politiques qui forcent le Canada à acheter des centaines de millions de barrils de pétrole de l’Arabie saoudite pour alimenter l’est du pays, de côtoyer, et de se financer dans le cas de Levant, auprès des pétrolières qui font aussi bien affaire en Alberta qu’en Arabie saoudite. On appelle cela le libre marché. Si ces gens étaient éthiques ils n’accepteraient aucun argent des pétrolières qui font affaire en Arabie saoudite – donc il n’aurait pas une cenne !

C’est plus profitable pour les pétrolières albertaines de construire un oléoduc vers les USA que de vendre du pétrole dans l’est du Canada.
Nous n’avons même pas de réserve stratégique, en cas d’urgence, comme il y en a dans tous les pays !

Je suis en beau fusil depuis 1973 après l’OPEC, et vous savez pourquoi. Mais quel est l’intérêt du gouvernement canadien de s’attaquer ainsi aux Saoudiens maintenant ? S’ils se tournaient de bord et cessaient de nous vendre du pétrole, comment Levant et Harper combleraient-ils la demande ? C’est vrai, on achète de plus en plus de l’Iraq….

M.Duhamel écrit que l’exploitation des sables bitumineux ne contribue que pour 6,5% de l’ensemble des GES émis au Canada. Je croyais que c’était plus. Le Canada produit déjà beaucoup de pétrole avec les sables bitumineux. Pourquoi ne pas plafonner cette production? Il ne faut pas perdre de vue que le Canada a beaucoup d’efforts à faire pour réduire ses émissions.

Actuellement, toujours selon Duhamel, l’énergie ne compte que pour 7% du PIB canadien. Cela inclut les énergies propres comme l’hydroélectricité et moins propres –et plus dangereuse– comme l’énergie nucléaire. Le Canada produit aussi du pétrole de source conventionnelle et du gaz naturel. La part des sables bitumineux dans le PIB est donc relativement faible. Si on laisse augmenter cette part, nous deviendrons de plus en plus dépendant d’elle.

Il faut tenir compte aussi de la combustion du pétrole provenant des sables bitumineux. La majeure partie des GES émis relativement aux sables bitumineux provient de cette combustion. Que ce pétrole soit brûlé au Canada ou ailleurs dans le monde, les GES se retrouvent au même endroit: dans l’atmosphère.

Pourquoi ne consommons-nous pas le pétrole canadien demande M.Nadeau?

Parce qu’il ne nous appartient pas. Il appartient à toutes ces cies qui le pompent

Le Canada produit 3,2 millions de barils par jour. Il n’en consomme que 2,2. On devrait nager dans le pétrole, le payer 50 cennes à la pompe comme ces le cas des pays producteurs.

A la place, on importe notre pétrole d’Algérie et de la Mer du Nord et on le paie 1,30$. On se fait voler, mais tsé on se fait voler partout

On se fait voler par la Mafia, on se fait voler par les Banques (qui ont tous les mêmes tarifs et font des profits faramineux), on se fait voler par les marchands qui encaissent la montée de la piasse, on se fait voler par les cies de Télécom (plus cher internet et plus cher cellulaire au monde), on se fait voler de toutes parts.
Mais parait qu’on vit dans le plus-meilleur pays au monde.

Chère Mme King: moins de 3 % du pétrole québécois vient d’Arabie Saoudite. 34 % vient de régions relativement éthiques, comme le triumvirat Royaume Uni-Mexique-Norvège, mais 28 % vient d’Algérie et c’est regrettable.

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/294754/petrole-le-quebec-depend-d-abord-de-l-algerie

Je vous rappelle que l’éthique est relative et que personne, même Mère Thérésa, n’est 100 % éthique. Le pétrole canadien est néanmoins plus éthique que celui d’Algérie et d’Arabie Saoudite. Nous devrions tous sauter de joie à la perspective que les Etats-Unis, un jour, achèteront 3 ou 4 fois plus de pétrole canadien que de pétrole saoudien. Bien sûr que les saoudiens vont le vendre ailleurs, mais plus il y aura de pétrole éthique sur le marché, plus difficiles sera la vie des terroristes et de ceux qui briment les droits de l’homme. Pas beaucoup plus difficile, mais plus difficile. Par exemple, si les Etats-Unis n’achetaient aucun pétrole saoudien, l’Arabie Saoudite pourrait moins faire chanter les Etats-Unis, ou exercer son lobby.

Nous devrions aussi sauter de joie si jamais un pipeline de l’Alberta vers le Québec devenait suffisamment rentable. Les Québécois ne doivent pas à être fier de mettre dans leur voiture du pétrole algérien quasiment à chaque plein d’essence.

C’est renversant de voir des extrémistes québécois mettre du pétrole algérien dans leur voiture pour 2 heures après aller condamner le pétrole éthique albertain devant le parlement canadien.

@ SensCommunRugueux

Qu’elle est la proportion des gaz à effet de serre émis au Canada qui est imputable à l’exploitation des sables bitumineux ? Selon les dernières estimations, c’est un gigantesque 4,6% ! En guise de comparaison, le secteur des services est responsable de 7,6% des émissions. Bref, même si demain matin on interdisait l’exploitation des sables bitumineux, on serait très loin d’atteindre les cibles de Kyoto (réduction de plus de 30%).

http://www.ec.gc.ca/pdb/ghg/inventory_report/2008_trends/trends_fra.cfm

@ rod

Le pétrole a déjà été nationalisé au Canada. Ça été un échec sur toute la ligne qui a presque mis l’Alberta en faillite.

C’est pas TON pétrole, c’est le pétrole des Albertains. Ils feront ce qu’ils veulent avec.

Pas de pipeline???

Les Albertains vont exploiter quand même les sables bitumineux et vont transporter le pétrole en camion et ça va être encore plus polluant.

Bravo les écolos.

le pétrole n’est pas une fatalité. Une économie durable est possible moins de consommation mois de travail plus de temps pour soi. cela vous intéresse ?

Au sujet de l’exploitation des sables bitumineux vous dites qu’on doit »le faire avec le maximum d’efficacité et de précaution ».

On a qu’à observer l’état actuel du site, la contamination est déjà bien présente, les problèmes de santé publique sont aussi déjà apparus, alors c’est un vœux pieu qui est, malheureusement, bien loin de la réalité.

L’objectif de tout exploitants c’est de tirer le maximum de profits à moindre coûts et le plus rapidement possible et au diable la pollution et la contamination, les générations future (et les contribuables) hériteront de la facture.

On a le droit de »rêver » !

Lorsque l’on parle des problèmes environnementaux associés avec l’exploitation des sables bitumineux, il faut distinguer tout ce qui a été fait dans les années 60-80 où la technologie était en mode de développement avec ce qui se fait présentement. Un énorme passif environnemental (ex: les immenses lagunes de Syncrude) a été créé dans ces années et l’industrie se doit de trouver une solution. Toutefois, les installations récentes sont très performantes du point de vue environnemental. Par exemple, des upgraders récents utilise comme source d’eau, uniquement les effluents des usines d’épuration des eaux sanitaires de la Ville d’Edmonton et ne rejete aucun effluent

« L’industrie parle de retombées de 2 100 milliards de dollars au cours des 25 prochaines années, ou de 84 milliards de dollars par année. »

WOW!

Qu’entend-t-on par « retombées », et qui profitera de cette manne?

Quand on parle de création de la richesse présentement, la tendance semble qu’elle profite a un petit nombre de privilégiés.

Regardons la réalité des cinq dernieres années. Combien d’impot NET les pétrolieres ont-elles contribuées? c-a-d, apres les subventions et contributions de toutes sortes, et sans tenir compte des impots différés, qui sont tres incertains.

En avons-nous pour notre argent?

Quand les pétrolieres vendent notre pétrole $130./baril, combien payent-elles (NET) a l’Alberta?

Voyez-vous M. Duhamel, on est sceptique. A raison ou a tort, on a souvent l’impression qu’il y en a qui s’en mettent plein les poches avec nos ressources épuisables, et que nous, on en retire des miettes. Et tout cela, avec une belle complicité de nos politiciens.

Ce n’est pas qu’on refuse le progres. c’est plutot que l’on refuse de se faire voler.

Dans votre article, vous dirigez les projecteurs vers les gaz a effet de serre. Cela a le mérite de camoufler le désastre qui se profile pour l’eau potable et la vie aquatique dans le nord de l’Alberta.

Cela est peut-etre l’aspect le plus pernicieux de l’exploitation des sables bitimineux.

Moi je commence a être exaspérée de voir nos journalistes se demander si l’enquête a huis clos est une bonne affaire. Il faut-tu nous prendre pour des nonos pour s’imaginer qu’on a rien vu. Duchêneau n’a jamais parlé de ça ni dans son rapport, ni dans les médias, c,est une directive qui lui est venue des libéraux probablement donnée par le ministre des transport. Il a patiné d’ailleurs a TLMP en expliquant que c’était une étape préparatoire qui n’excluait pas l’autre. La passoire ça n’est pas pour accuser juste les gros poissons, c’est plutôt pour leur permettre d’être exclue de la commission d,enquête publique. Réveillez-vous les journalistes, on ne dors pas tout debout. Pis arrêtez donc de demander a Pierre Jean Jacques de faire la clairevoyante pour prédire ce que fera un tel et ce qui arrivera si. Demandez-leur leur opinion point. Ma prédiction moi je vous la fait, c’est Charest qui va demander une commission a huis clos il y aura une enquête publique mais juste sur le menu frottin. Il n’y a pas que la construction qui est corruompu.
Les gros poissons n’attendent pas a l’hopital, ils n’attendent pas après les permis, ils ont des activités illégales avec des cie enrégistrées qui ne suivent pas les législations. Ils font ce qu’ils veulent sans égard a aucune lois. Le système de justice, ils l’ont dans leur petites poche. Ils font libérer qui ils veulent, donner des traitements de faveurs en prison, dans les hopitaux etc
C’est inutile cette histoire d’enquête a huis clos le seul but est de libérer les gors poissons des flash de la camera.

L’Écologisme est une industrie voire une religion qui se porte fort bien. Voyons les emplois qui en découlent pour entretenir tout un clergé de gourous. Hors de cette église, point de salut!

Pour certains, être contre les énergies fossiles, les barrages, les éoliennes… est une vérité fondamentale, un dogme qu’il ne faut jamais remettre en cause. À mort ceux ou celles qui osent émettre des doutes sur leurs théories. Il n’y a plus de place à la discussion. On est contre, un point c’est tout.Voyez les missionnaires courir toutes les tribunes, occuper toute la place pour annoncer leur bonne nouvelle et dénoncer le moindre projet qui n’entrent pas dans le cadre étroit de leur schéma de pensée.

Je ne suis pas pour une exploitation de n’importe quoi n’importe comment mais je ne suis pas non plus contre l’exploitation des richesses qui se trouvent à notre disposition si on sait les domestiquer et les exploiter avec intelligence en tablant sur les données de la science plutôt que sur l’ignorance qui entretient la peur des gens.
Je cherche encore les catastrophes irréparables qui en découlent. Même le déversement de pétrole dans le golfe du Mexique ne semble plus laisser de trace un an plus tard.On en a beaucoup parlé au moment de l’accident. Un an plus tard, où est la fin de la vie annoncée dans ce golfe?

Ainsi, rien ne devrait changer sur la planète. Il faudrait tout aseptiser. À ce compte, les dinosaures devraient être encore là puisqu’on ne peut tout de même pas mettre leur disparition sur le dos de l’homme. Or depuis leur disparition, bien d’autres espèces sont apparues sur terre pour assurer la diversité de la vie et qui se plaint aujourd’hui de la disparition des dinosaures?

La Terre est une planète vivante donc changeante. Une planète sans changement serait une planète morte. La planète a déjà vécu sans nous et pourra continuer sans nous.

Ce qui frustre certains écologistes sectaires, c’est de voir que la nature est encore plus forte que leurs craintes et que peu importe ce que l’homme fera, il doit accepter sa condition de mortel.

Il est intéressant de placer les emploi vs le développement à long terme.

L’un a une vision intrinsèquement à court terme et infiniment égoïste (ne voyant que les avantages vers soi) et l’autre à très long terme et infiniment altruiste (négation de soi par rapport aux autres).

Les deux visions sont donc biaisées.

La seule possible serait une voie mitoyenne qui ne perdrait pas ce qui peut nous permettre de subsister tout en pensant aux générations futures.

Comment peut-on exploiter les sables bitumineux tout en préservant l’environnement pour les générations futures?

Comment tirer notre épingle du jeu énergétique sans mettre en péril les générations futures, ni laisser aux autres puissances le beau jeu?

Comment exploiter les sables bitumineux sans refiler aux générations futures la facture de la remise en état des lieux d’exploitations? La remise à neuf des sites miniers nous démontre que refiler aux générations futures la restauration est très peu rentable à long terme.

Bref, il faut savoir saisir le moment tout en gardant en tête que ces moments d’exploitation exaltés ne seront que passager.

@Marc:
« Par exemple, des upgraders récents utilise comme source d’eau, uniquement les effluents des usines d’épuration des eaux sanitaires de la Ville d’Edmonton et ne rejete aucun effluent »

Fort McMurray est 400 km au nord d’Edmonton. Est-ce que le réseau sanitaire d’Edmonton s’étend vraiment jusque la?

On oublie que tout ce que l’on prend aujourd’hui dans le sous-sol, ne sera plus disponible pour les générations futures car le pétrole sous toutes ses formes, existent en quantité finie. Un jour, il n’y en aura plus. Mais personne ne pense à en prendre moins, à ralentir la consommation. On parle toujours que du point de vue économique. Que dire du point de vue environnemental? On oublie encore plus cet aspect.

Les sabitumineux= désastreux
Les taux de redevances et d’imposition relativement bas fixés par l’Alberta entraînent une extraction accélérée des sables bitumineux. Le Parti progressiste-conservateur de la province est invariablement pro-pétrole et fervent défenseur de l’économie de marché, uncontremaître typique d’un état pétrolier autoritaire, hostile à toute réglementation de l’environnement.

Perte d’emplois
Pour le seul pipeline « Keystone », un des nombreux approuvés depuis l’arrivée des conservateurs en 2006, 18 000 ont été perdus. Ce pipeline exportera vers les USA du pétrole lourd non raffiné (545 000 barils par jour) ce qui aura pour effet de ne pas créer d’emplois à valeur ajoutée. Non seulement nous exportons nos richesses naturelles en brut, mais nous exportons aussi les emplois. C’est un comportement digne d’un pays du tiers-monde.
Pollution de l’eau
L’industrie des sables bitumineux consomme autant d’eau par an qu’une ville de deux millions d’habitants. 90% de cette eau finit dans les plus grands bassins de déchets toxiques au monde : les bassins de résidus. La surveillance de l’eau industrielle dans la rivière Athabasca est une vraie mascarade.
Héritage pourri
Non seulement le Canada laisse aux générations futures le coût de la dégradation environnementale, mais, en plus, il leur lègue une économie moins diversifiée et moins équilibrée.

@René Cloutier:
« Je ne suis pas pour une exploitation de n’importe quoi n’importe comment mais je ne suis pas non plus contre l’exploitation des richesses qui se trouvent à notre disposition si on sait les domestiquer et les exploiter avec intelligence en tablant sur les données de la science plutôt que sur l’ignorance qui entretient la peur des gens. »

Il ne faut pas non plus prendre tout ce que l’industrie dit pour du cash. Il ne faut pas s’attendre a ce qu’ils nous parlent des aspects moins reluisants de leurs projets.

Alors, il convient d’etre sceptique, de vérifier les belles paroles, de demander des preuves, et d’ecouter ce qu’ont a dire des sources plus « indépendantes ».

« Je cherche encore les catastrophes irréparables qui en découlent. Même le déversement de pétrole dans le golfe du Mexique ne semble plus laisser de trace un an plus tard.On en a beaucoup parlé au moment de l’accident. Un an plus tard, où est la fin de la vie annoncée dans ce golfe? »

Peut-etre qu’en parlant aux pecheurs de crevettes de la Louisiane, tu découvrirait certains « effets secondaires ». Comme tu dis, la vie est trlès résiliente, mais de la à se rétablir en un an, je te trouve particulièrement optimiste.

Marc nous dit:
« Toutefois, les installations récentes sont très performantes du point de vue environnemental. Par exemple, des upgraders récents utilise comme source d’eau, uniquement les effluents des usines d’épuration des eaux sanitaires de la Ville d’Edmonton et ne rejete aucun effluent »

Francois Ricard nous dit:
« L’industrie des sables bitumineux consomme autant d’eau par an qu’une ville de deux millions d’habitants. 90% de cette eau finit dans les plus grands bassins de déchets toxiques au monde : les bassins de résidus. La surveillance de l’eau industrielle dans la rivière Athabasca est une vraie mascarade. »

La question qui tue: Qui dit vrai?

Le hasard ce matin fait bien les choses. Le coût du réchauffement climatique au Canada vont monter en flèche indique les journaux. . Ce n’est pas le pétrole qu’on doit remettre en question. C’est le modèle économique avec sa logique de surconsommation qui ne bénéficie qu’à une minorité. Nous avons passé d’un capitaliste de production à celui de la fiance et sa mondialisation des marchés. On découvre tout le coté artificielle avec les crises de l’euro, des banques…C est pas ma crise mais leurs crises et ils nous demandent d’épongés leurs dettes….Oui le pétrole est nécessaire dans beaucoup de produit mais nous devons diversifié nos sources d’énergie pour être indépendant des multinationales qui ont leurs logiques d’affaires qui n’est pas la protection de l’environnement, ni le bien être de la population. Les coûts de santé qui sont liés directement ou non à l’utilisation du pétrole reste à faire….

Quels sont nos besoins primaires fondamentaux eau de qualité, air de qualité, nourriture de qualité, climat viable, abri de qualité et sécurité. Si au nom de l’économie on détruit la capacité des humains de cette planète de survivre, il y a un méchand problème de perspectives et de priorités.
On doit préserver la qualité de l’environnement pour assurer la viabilité de l’espèce.
Si on peut avoir de l’énergie qui tiré de ressources inépuisable comme le soleil, le vent et les marées dites-moi pourquoi on s’empoissonerait a vouloir continuer de faire autrement?
On peut construire des bâtiments, des villes autosuffisantes qui récupèrent et traitent l’eau des pluies, qui utilisent l’énergie du soleil, du vent et des marèes pour répondre aux besoins de toutes les activités humaines et industrielles. On doit cesser de produirent des cochoneries inutiles qui ne font qu’épuiser les ressources et produire des déchets dont on ne peut se départir sans détruire l’environnement. Il est plus que temps qu’on mette l’intelligence au centre de nos activités et qu’on mettent les priorités à la bonne place. Ça n,est pas les humains qui doivent être au services des systèmes mais le contraire. On doit taxer toues les transactions financières de tout les pays pour faire fonctionner une banque centrale qui aura pour but de prêter de l,argent aux pays à bas taux d’intérêts pour assumer l’accès aux besoins essentiels de tout les humains de cette planète. Mettre fin a la précarité des mpyens de survie en contruisant des bâtiments autosuffisants durable partout, accessible. Produire des produits durables, récparable pour préserver les ressources et la qualité de l’environnement. On est encore pogné avec les fameuses guerres de religions juifs-musulmans-catholique déguisé en capitalisme mais qui quand on se donne la peine de débroussailler un peu, révèle les luttes entre ces camps. La pluspart des gens y participent sans comprendre les affiliations et ne le font que pour l’argent et le pouvoir. Mais en bout de ligne c’est toujours le même combat il s,est juste internationalisé. Sortons les religions de nos lois, de l,espace public, des entreprises et surtout des gouvernments et on pourra se concerter sur les besoins communs de toute l’humanité. Enlevons les pays de l’emprises des financiers en ayant une banque centrale qui aura pour source de revenus la taxes sur toutes les transactions financières de la planète pour prêter aux pays a bas taux d’intérêts pour assurer l’accès aux besoins essentiels des cytoyens de chaque pays. Faisons des normes environnementales internationales pour empêcher les entreprises de détruire la plus petite parcelle de terre de la planète. On a vraiment le choix. On est pas obligé de continuer de détruire la planète. On peut focuser sur les véritables priorités et rendre accessibles les technologies efficaces et saines pour l’environnement partout sur la planète.

Continuez votre bon travail, M. Duhamel. Vous êtes le seul au Devoir/Actualité qui n’est pas aveuglé par l’idéologie.

@ rod (# 15):

« Pourquoi ne consommons-nous pas le pétrole canadien demande M.Nadeau? Parce qu’il ne nous appartient pas. » (sic)

Donc, selon votre raisonnement, le fédéral devrait s’approprier les ressources naturelles du pays…comme l’hydro-électricité!

Eh ben…plutôt saugrenu venant d’un incorrigible séparatiste.

Je suis tout à fait d’accord avec le commentaire #36 de «lagenteféminine»!
Vaut mieux que l’économie plante faute de ressources plutôt que la planète explose. L’humain s’est toujours débrouillé pour survivre, MÊME QUAND IL N’Y AVAIT PAS DE PÉTROLE.
De toute façon, ce n’est qu’une question de temps étant donné la surpopulation de la Terre qui ne cesse de s’accroître tandis que nous, pays développé, continuons d’accueillir des tonnes d’immigrants et de vouloir favoriser les naissances à tout prix. Je me suis un peu écarté du sujet, mais peu importe…