C’est aussi NOTRE crise…

Jean Paré, le créateur de L’actualité, a écrit ce texte fort intelligent pour le magazine de l’Université de Sherbrooke. Un texte qui appelle à la réflexion, loin des accusations unilatérales et des procès en tous genres.

Vous pouvez le lire ici.

Laisser un commentaire

«On a de tout avec l’argent, hormis des coeurs et des bons citoyens.»

Comme c’est gentil de nous offir un texte signé Jean Paré. Merci Monsieur Duhamel. Même si on ne partage pas les opinions de Jean Paré, il faut admettre qu’il est un auteur formidable.

C’est tordu, il blâme l’avidité mais oublie de constater l’essentiel: l’avidité fait partie de la nature humaine et est même un trait essentiel pour assurer sa survie. Vouloir changer cela relèverait de l’utopie.

Conclusion donc à moins d’essayer d’étouffer complètement la liberté humaine (comme tentaient de le faire les communistes) les crises sont inévitables car l’avidité engendre des déséquilibre et des crises..

Il y a donc toujours eu des crises et il y en aura toujours, c’est comme ça c’est humain. Il faut avant tout le comprendre, s’y préparer et vivre avec.

M Duhamel vous avez écrit que les régions du monde les plus touchées par la crises (USA, Allemagne, Irlande, Japon, Espagne, Russie, etc…) sont souvent celles qui furent les plus dynamiques. C’est vrai et ce n’est pas un hasard, la croissance encourage les comportements excessifs dans le secteur « payant » (immobilier, financier, manufacturier, ressource, etc…) qui engendrent des déséquilibres qui finissent par éclater.

De tout ça il ne faut pas tirer les mauvaises conclusions qui serait de vouloir étouffer le commerce et le développement libre.

Par contre faut remarquer que dans la plupart des cas les gouvernements ont été très actifs pour ajouter de l’huile sur le feu ce qui a eu pour effet d’encourager leur bulle respective.

Si les déséquilibres ont tendance à se former naturellement il faut éviter de les exacerber par des mesures étatiques. Pensez par exemple au gouvernement Landry qui en pleine bulle techno et pénurie de main d’oeuvre subventionnait à tour de bras les salaires des informaticiens. Pensez au gouvernement US qui en pleine bulle immobilière subventionne l’achat de maisons (et l’endettement) en rendant les intérêts sur les hypothèques déductibles d’impôt.

Comme c’est étrange, avant la chute de l’URSS on combattait le système communiste au nom de la liberté. Eux étaient pas libres mais nous oui. Et libres nous le sommes apparemment.

Mais à quoi utilisons nous la liberté ? À celle de faire n’importe quoi. Le modèle que préconise Brasseur justement. Libre de tout, y compris de faire n’importe quoi et finalement de s’écraser sur le mur de la cupidité.

Parce que l’on a pas appris à faire la différence entre la liberté et la license. Entre celle qui libère, et celle qui enchaîne et nous entraîne dans la déchéance. C’est là que nous en sommes rendus. Vive la liberté

ENTRACTE

On apprend que Kellermann s’est suicidé. Pourquoi ?

Que faisait le monsieur avant d’être nommé directeur- financier chez Freddie Mac en septembre 2008 ?

«David Kellermann était responsable du contrôle financier et de l’information financière de la compagnie. Il était aussi chargé de la surveillances fiscale et de la conformité aux règles de comptabilité.»

Le problème, c’est qu’il n’a pas fait son boulot, il a foiré les contrôles internes.

Tous les poteaux politiques de Freddie Mac qui se sont maintenant retirés avec de généreux bonis vont encore davantage se terrer dans le silence.

La débandade s’est produite pendant qu’il détournait volontairement le regard.

Nos sympathies à sa veuve. Et un souhait de bon courage aux travailleurs qui se sont faits floués en faisant confiance.

Gilles de NDH

Vous avez de la difficulté à comprendre la différence entre un état de droit et un état interventionniste?

Intervenir moins pour influencer les marchés ne signifie en aucun cas laisser faire n’importe quoi.

Pas du tout d’accord avec Monsieur Brasseur sur l’avidité. L’avidité est tout aussi dangereuse à la santé des entreprises que la gloutonnerie l’est à la santé humaine. Selon le Talmud, la gloutonnerie a tué plus de gens que la famine.

L’appétit pour la nourriture est un trait essentiel pour assurer la survie. L’homme est obligé de manger pour vivre. La nature a aussi donné à l’homme des papilles gustatives responsables de la perception des goûts – on parle souvent des plaisirs du palais et des plaisirs de la table.

L’appétit du risque et de la réussite est essentiel en affaire. L’homme est obligé de travailler pour vivre. La nature nous a aussi donné certains instincts pour négocier une vente ou un achat. Parmi les négociations les plus difficiles de ma vie, je retiens celle que j’ai eue avec un gamin du sud du Mexique pour l’achat d’un souvenir – mais quel plaisir j’ai eu, et lui aussi. Ce que mon ancien patron me disait, je l’ai souvent constaté en affaires : les meilleures ententes sont celles qui font le bonheur des deux parties.

L’avidité, comme la gloutonnerie, c’est la démesure et c’est l’irrationnel. C’est de l’égoïsme qui ne tient pas compte des torts que l’on peut causer à autrui -et à soi-même. C’est une perte de contrôle. C’est dangereux.

Mme King,

L’avidité ce n’est ni bien ni mal, c’est juste une énergie, une forme de motivation et une facette ihérente à la personnalité humaine.

L’important c’est que l’avidité soit canalisé dans la bonne direction. L’avidité peut mener à commettre des crimes mais elle peut aussi mener un athlète à se dépasser ou une personne ou un entrepreneur à devenir très productif.

C’est ce qui fait la force du capitalisme: permettre grace à l’encadrement d’un état de droit de canaliser les efforts d’individus aux motivations égoïstes dans des activités productives qui finissent par bénéficier à l’ensemble.

Ce n’est pas parfait, rien ne l’est, mais c’est mieux que les société esclavagistes, féodales et socialistes où l’on assure son avenir (quoique très mal) en spoliant l’effort de son prochain.

« Jean Paré, le créateur de L’actualité, » un autre gars de Québec, comme le créateur du Cirque du Soleil, comme le créateur de La trilogie des Dragons.

Québec, ville des champions et des créateurs…
——-
Le boss de Bombardier fait un million par année ce qui est correct puisque c’est 20 fois le salaire moyen de ses travailleurs. Le hic c’est qu’avec tous les bonis il va chercher 7,6 millions! Le double hic c’est que la cie a perdu 85% de sa valeur en bourse depuis 8 ans….

Je ne pense pas avoir de la difficulté à comprendre la différence que vous énoncez Pierre. Un élément sur lequel la grande majorité des analystes s’entendent, c’est que la crise actuelle est le résultat de la dérèglementation des marchés financiers. Ce qui a conduit au laxismes des dites autorités et finalement la cupidité précipite tout le monde dans l’abîme sans fond actuel.

Réglementer les marchés financiers ce n’est pas intervenir à mauvais escient. C’est poser des conditions minimales et raisonnables pour éviter le déséquilibre. Exactement comme notre corps s’auto-équilibre quand nous marchons. Ce n’est pas une façon de nous dire où aller mais une assurance que nous pourrons aller quelque part.

Quant aux exemple d’interventions néfastes que vous mentionnez et même des exemples que vous pourriez donner, tous les gouvernements en ont faites à un moment ou l’autre de leur règne. Et je gagerais ma chemise que la majorité de ces mauvaises décisions ont été prises de bonne fois à l’aune des informations du moment dont ils disposaient. Ils se sont trompés tout simplement.

Quant à vouloir influencer les marchés je ne pense pas que ce soit l’apanage des gouvernements. C’est exactement ce que font les spéculateurs. On voit ce que ça donne.

@ Pierre Brasseur

avidité:

Désir ardent et immodéré. Cupidité.

Synonymes:

Ambition, appétit, avarice, boulimie, convoitise, cupidité, désir, empressement, envie, gloutonnerie, gourmandise, mercantilisme, soif, impétuosité, rapacité, vampirisme, voracité.

Dictionnaire de L’Académie française.

C’est la tentation de blâmer les autres pour ses malheures qui est universelle.

Le texte a au moins le mérite de nous ramener à notre responsabilité individuelle devant cette crise, nous qui voulons toujours plus.

@ MB

Pour une rare fois, je vous approuve pleinement.

Nous devons être responsables et cesser de blâmer les gouvernements.

Essentiellement Jean Paré écris, ce que j’ai déjà écris sur ce blog à sovoir que la véritable solutio aux problèmes actuels est de passer de la société de consommation à la socité de conservation.

@Pierre Brasseur #2,
Essentiellement votre attitude est cynique et désabusée. Moi je crois encore qu’il est possible à l’humanité de changer à travers l’éducation et la prise de conscience. Si vous courez dans un champ et que tout d’un coup vous arrivez devant un précipice, à moins que vous ne soyez suicidaire, vous allez stopper votre course immédiatement. Hé! c’est que ce fait actuellement l’humanité mais il semble que la majorité des individus ne sont pas conscient du précipice devant et continu à courir. Il faut tout faire pour éveiller les consciences.

Pierre Brasseur écris,
« …il faut éviter de les exacerber par des mesures étatiques. Pensez par exemple au gouvernement Landry qui en pleine bulle techno et pénurie de main d’oeuvre subventionnait à tour de bras les salaires des informaticiens. Pensez au gouvernement US qui en pleine bulle immobilière subventionne l’achat de maisons (et l’endettement) en rendant les intérêts sur les hypothèques déductibles d’impôt. »

Et! Pourquoi croyez-vous que les gouvernements font ça? Parce qu’ils cèdent aux lobby et pour les même raisons que ceux qui ont créez le problème des sub-prime. Appétit démesuré du pouvoir et de l’argent. Donc selon votre logique on ne peut rien faire contre-ça puisque c’est dans la nature humaine.

Dire que l’avidité est inhérente à la nature humaine est faux. Ce n’est pas tout le monde qui est obsédé par l’enrichissement personnel au point d’y consacrer l’essentiel de leur temps et de leur vie. Beaucoup de personnes travaille à petit salaire, par exemple la majorité des artistes. Si vous leur demander: mais tu pourrait faire un travail plus stable et plus payant, pourquoi fait-tu ça? La réponse sera: Mais c’est parce que c’est ça que j’aime faire, c’est en peigant, chantant ou dansant que je me réalise pleinement et que m’a vie prend véritablement son sens. Tans pis pour la précarité. La passion de ces artistes est aussi réelle et même plus que l’avididité maladive de ces financiers préoccupé uniquement de la promotion de leur égo.

#suite de mon commentaire précédent:
C’est parce que je crois justement en cette passion créatrice de l’humanité, que je pense qu’il est possible de changer les choses et d’aller vers un société de conservation comme la nécessité l’exige.

@Gilles de NDH

« la crise actuelle est le résultat de la dérèglementation des marchés financiers »

Le mot réglementation est un mot magique qui règle les problème. C’est un mot à la portée mystique dont l’application se fait en augmentant les budgets des ministère sans avoir à définir ce que c’est!

Donc, M. Gilles, vous dites que c’est la dérèglementation qui a causé la crise. Maintenant, en bon génie, vous allez pouvoir me NOMMER LA RÉGLEMENTATION QUI ÉTAIT PRÉSENTE AUTREFOIS et « maintenais les poutres de l’économie » et qui ont été enlevées (par Bush naturellement)(bien-sûr, Bush a augmenté le budget de tous les secteurs et la taille de l’état… tout en déréglementant… mais personne ne dit jamais ce qu’il a déréglementé.)

Au lieu de se référer à des mots à la portée magique qui évitent d’avoir à placer quelquechose de concret, prenez le temps de trouver cette réglementation magique qui a été supprimée… ou au pire inventez celle qui permettrait de diriger le comportement des gens vers le bien commun!

« Mais à quoi utilisons nous la liberté ? À celle de faire n’importe quoi. Le modèle que préconise Brasseur justement. Libre de tout, y compris de faire n’importe quoi et finalement de s’écraser sur le mur de la cupidité. »

Absolument, les gens ont des goûts qui ne sont pas « bien ». Pour cette raison, une autorité doit décider quels sont les luxes « convenables pour la société ». Non mais sérieusement, mon boss aime les poisson et a un aquarium plus cher qu’un char neuf. Moi j’aime les arts corporels et porte en ce moment pour 5000$ de tatouage et de bijoux de piercings (c’est parce que j’ai pas énormément de moyens et que je suis encore jeune, sinon ça serait bcp plus). M. Fleurent semble aimer les vins (et moi aussi d’ailleur depuis récemment).

Au lieu de critiquer les choix des gens et de décider qu’on fait des « mauvais choix », présentez nous-donc votre belle vision de la société et comment vous utiliseriez la force et la coercition pour amener l’humain vers la pureté, la générosité, l’altruisme et l’amour!

@ Loraine et Pierre

Vous jouez sur les mots, Loraine parle de l’avidité selon la définition usuelle et Pierre parle de la perspective d’avantage personnel.

À ce sujet, si l’avidité d’une personne causait le malheur de plusieurs autres, en premier lieu définissez comment et en second lieu… je vois mal comment une réglementation peut changer la façon de penser des gens… en troisième lieu vous me ferez pas croire que nous devons la stabilité économique à l’altruisme.

Le fameux papiers commerciaux qui contrôlait ça Kevin ? Quelle instance régule les paradis fiscaux ?

Des règlementations des marchés financiers et en particulier des Banques il en existe ici et à ma connaissance nos banques ne sont pas en train de sauter. C’est de ça que je parlais Kevin.

Pour le reste je ne suis pas expert. Je fais simplement constater le désastre et je vois ce qu’écrivent les experts. Et les experts disent précisément cela. L’absence de règles claires et d’instances pour les appliquer a mené au désastre.

La grande majorité a triché !

Comme lui, (Jordan Belfort) les dirigeants de la plupart des grandes sociétés de Wall Street n’avaient cure des autorités financières. Notamment parce qu’existaient des liens quasi incestueux entre ces sociétés et le gouvernement.

«Toute considération éthique a été balancée par la fenêtre. La seule chose qui primait était la chasse au tout-puissant dollar. On se demandait quel nouveau produit on pouvait inventer pour faire encore plus d’argent», relate M. Belfort.

Le système des subprimes était l’aboutissement de cette dérive, dit-il. Du haut en bas de l’échelle, les intervenants ont fermé les yeux même s’ils savaient que la flambée des profits reposait sur une surévaluation du marché immobilier et un endettement insoutenable des particuliers.

«Il y a eu un échec réglementaire à tous les niveaux», souligne l’ancien homme d’affaires, qui plaide aujourd’hui pour un renforcement tous azimuts des mesures de contrôle du secteur financier.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/200904/24/01-849814-grandeur-et-decheance-du-loup-de-wall-street.php

« Pour le reste je ne suis pas expert. Je fais simplement constater le désastre et je vois ce qu’écrivent les experts. »

Donc tu n’a AUCUNE IDÉE de quelle réglementation (le mot magique remède à tout qui n’a pas besoin d’être précisé) empêchait des situation comme la bulle immobilière d’apparaître. Tu admets n’avoir aucune idée de ce qui se passe mais ne fait que répéter ce que disent les « experts » (vous savez les mêmes experts qui ont un travail technocratique seulement parce que le gouvernement est gigantesque et les engage.

« Toute considération éthique a été balancée par la fenêtre. La seule chose qui primait était la chasse au tout-puissant dollar. On se demandait quel nouveau produit on pouvait inventer pour faire encore plus d’argent »

Hey mais c’est génial!!!! Il ne faut qu’une réglementation qui oblige les acteurs du système économique à devenir altruiste et avoir une « éthique ». C’est certainement un comportement qu’on peut avoir avec des loi. Bon je vous laisse, je dois aller faire mon altruisme du jour… travailler…

À lire tes commentaires Kevin, je constate que tu es à l’éthique ce que Mc donald est à la gastronomie… Un ersatz.

John Meynard Keynes disait que «Le capitalisme est cette croyance stupéfiante que les pires des hommes feront les pires des choses pour le plus grand bien de tout le monde».

C’est ça que ça donne quand on a plus de repères et de valeurs. Alors on se gausse en pensant aux naïfs qui s’imaginent que le bien commun, l’altruisme et l’éthique et toutes ces choses dépassées demeurent pour eux, incroyable mais vrai, des choses importantes.

Manifestement les gens que tu admires ne sont pas de cette trempe. Un certain nombre d’entre eux sont déjà en prison, et la plupart de autres devraient l’être, après avoir dépouillé le monde ordinaire, qui des économies de toute une vie, qui de leurs fonds de pension. En plus d’obliger l' »ensemble des contribuables à payer pour leurs fredaines et leurs power trip de puissance. Sky is the limit, emmenez-en des bidoux.

Et après il y aura des zèbres dans ton genre qui viendront débloquer dans des espaces publics comme celui-ci que les vieux et les programmes sociaux coûtent trop cher.

J’espère que la réalité te rattrappera de ces jours. J’allais compléter ma phrase par «petit con». Mais je ne le ferai pas l’admin va me censurer…

Quel clown, commence par écrire le nom de John Maynard Keynes comme du monde.

En second lieu, Keynes ne comprenait rien à l’économie, il était des premier qui ont inventé les sciences ésotériques qui prétendent comprendre, contrôler et manipuler l’économie selon leur bon vouloir. C’est tellement l’fun se créer une job qui est à la limite de l’ésotérique!!

Étrangement, vous associez le bon fonctionnement de la société aux valeurs, à l’altruisme, l’éthique. C’est terriblement naif. Moi tous les matins je vais travailler pour l’amour de mon boss et de mes clients ahahhahaa

Des concepts comme l’ordre spontané, les avantages comparatifs ou les intérêts convergents sont probablement trop complexe, l’éthique c’est tellement plus simple.

Ah et by the way, répond donc à la question au lieu de changer de sujet :

C’est quoi la réglementation magique qui a été enlevée qui a créé la crise?? Sinon c’est quoi la réglementation magique qui peut sauver la société?

C’est des têtes brûlées dans ton genre Kevin qui sont générateurs de la crise…

Répondre à la question…! Quelle question ? Regarde ce qui se passe, si tu es aussi intelligent que tu penses l’être, tu vas peut-être trouver la réponse.

Prends tes pilules petit, l’apoplexie te guette.

On dirait que je vais répéter encore

« Ah et by the way, répond donc à la question au lieu de changer de sujet :

C’est quoi la réglementation magique qui a été enlevée qui a créé la crise?? Sinon c’est quoi la réglementation magique qui peut sauver la société? »

Au fait, vous faites partie des « sages » qui pensent que l’âge amène l’omniscience, que l’expérience amène la sagesse. Descendez de votre pied d’estale et remarquez que la rationalité se fiche vien de votre âge.

Vous n’apporter aucun argument, vos affirmations se limitent à « la déréglementation a causé la crise » ou « des têtes brulées dans ton genre ont causé la crise ». Vous n’expliquez rien, ne démontrer rien.

« si tu es aussi intelligent que tu penses l’être, tu vas peut-être trouver la réponse. »

Good alors je suis un idiot, expliquez-moi votre réponse s’il vous plait…. maître…

@ Kevin

Tu veux parler de réglementation?

Ce que le gouvernement des USA à permis, c’est pour une banque de prêter 750 000$ à un rmasseur de fraises qui en gagnait 15 000$.

Mais vous les libertariens vous répendez que le gouvernement américain à obligé ce genre de prêts ce qui est complètement ridicule.

Vous, libertariens n’avez jamais présenté aucune preuve que le gouv à obligé les banques.

Comme preuve vous répendez des articles d’avis libertariens ou de libéralistes qui eux ne donnent aucune preuve parce qu’il n’y en a pas.

Parcontre des preuves que les banques ont exagérées le leur propre iniciative comme celle que j’ai donné il y en a plein le net comme celle de la bonne qui était rendu à sa quatrième maison neuve en sa possession.

Le gouv à appliqué la phiosophie libertarienne et libéraliste en lâchant les banque « lousses » et on voit le résultat.

Voici Kevin des références et des analyses qui tendent à démontrer les effets de la dérèglementation du secteur financier comme étant la genèse de la crise actuelle.

Je te suggère de t’informer. Tu verra que ton ennemi Keynes n’est pas si fou que ça quand il dit que que «Le capitalisme est cette croyance stupéfiante que les pires des hommes feront les pires des choses pour le plus grand bien de tout le monde».

Et finalement je te suggère le dernier livre de Hervé Kempf intitulé «Pour sauver la planète, sortez du capitalisme». je suis en train de le lire. Très intéressant.

Pour le reste, voici mes références :
http://economique.ca/dereglementation-financiere-ou-reglementation-fonciere-27/

http://lexinter.net/JF/regulation_financiere_et_crise_financiere.htm

http://www.alternatives-economiques.fr/page.php?lg=fr&id_publication=147&id_article=15508&inscription=ok&oubli=ok#commentaire

http://www.ecoleheec.ac.ma/criseFin.php

La crise financière a mis en évidence la place démesurée prise par la sphère financière dans les économies contemporaines et son affranchissement des instances de contrôle monétaire et financière. Déréglementation, désintermédiation et titrisation sont les trois piliers d’une dynamique de financiarisation de l’économie dont les secousses ébranlent périodiquement l’activité, mais dont la crise actuelle pourrait aussi marquer le terme. Aux Etats-Unis comme en Europe, la socialisation généralisée des pertes d’un système livré à lui-même pose la question d’une nouvelle régulation de la finance mondiale. A l’issue de trois décennies de dérégulation financière, le mythe d’un marché financier autorégulé à l’échelle mondiale, capable d’éliminer tout risque systémique, explose sous nos yeux. La responsabilité des Etats, qui ont fermé les yeux sur l’éclosion et l’expansion tentaculaire d’un système bancaire, échappant à tout contrôle et pompant une part croissante des profits de l’économie, est considérable.

http://www.europe2020.org/spip.php?article599&lang=fr

Pour Kevin :

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2683

Comment cela s’est-il produit ?

Les États-Unis ont toujours connu des phases de boom et de récession. L’engouement pour les entreprises du secteur Internet de la fin des années 1990 donne un exemple parfait de notre cycle économique habituel ; de nombreux investisseurs sont devenus surexcités et des fortunes ont été perdues.

Mais à l’issue de cet épisode Internet était là, et qu’on le veuille ou non, il a transformé en profondeur la façon dont nous organisons la société et gagnons de l’argent.

La même chose était advenue au 19ème siècle lors des vagues d’investissement dans les canaux, les chemins de fer, le pétrole et un certain nombre d’industries manufacturières.

Cette fois cependant, quelque chose était de nature différente. En arrière plan des variations habituelles entre les hauts et les bas de cycle qui ont eu lieu au cours des 25 dernières d’années, il y a eu une longue phase ascendante dans les services financiers – quelque chose que l’on peut faire remonter à la déréglementation des années Reagan, mais qui a pris un grand élan en raison du refus de l’administration Clinton de réglementer efficacement le marché des produits dérivés, tout comme de l’échec de la régulation du secteur bancaire sous la tenure d’Alan Greenspan et durant les mandats de l’administration de George W. Bush.

En effet Kevin : Le Capitalisme est cette croyance stupéfiante que….

La finance a gagné en importance relativement à l’économie, principalement en raison de ces décisions politiques, et la grande richesse que ce secteur a créé et concentré a à son tour donné aux banquiers un énorme poids politique.

hahahahhahahahahahahah

http://economique.ca/dereglementation-financiere-ou-reglementation-fonciere-27/

Ça c’est le lien que tu m’a fournis (j’ai juste eu le temps d’aller voir celui-ci, les autres seront plus tard). En premier lieu, c’est un blogue donc on repassera pour la source blindée mais bon, il peut dire des choses intéressantes. Donc sur ce beau petit lien, il y a 4 lien dans le microscopique texte. Le premier est un article du Devoir qui explique ce qu’est FM&FM, il explique qu’ils sont en théorie privé mais « qui ne sont pas liées formellement à l’État américain mais disposent d’une ligne de crédit garantie par ce dernier. »

On appelle ça des GSE (government sponsored enterprises). C’est même pas proche d’être des compagnies réellement privées, elles sont backées par le gouvernement et le seul but de leur existence est de STIMULER LE CRÉDIT IMMOBILIER. Si on enlève la garantie du gouvernement américain, ces deux compagnies disparaîtrraient… dur de blâmer le libre marché pour leur existence hein! Anyway ce type d’entreprise n’existe nul part ailleur… ça sonne des cloches?

« Ils garantissent ainsi le maintien d’une offre de crédit à des conditions plus favorables que si le marché se régulait seul. »

Traduction : leur existence BOOST LA QUANTITÉ DE PRÊT, change les incitatifs et déforme le marché..

Le second lien mène à l’institut Hayek (Friedich Hayek est un économiste autricihien né au début du siècle, les libertariens s’inspirent de ses travaux pour comprendre l’économie et baser la philosophie libertarienne). Bon là l’article tombe en COMPLÈTE contradiction avec ce que tu radottes, je vais juste citer quelques passages :

« ce krach est issu d’un excès d’interventions » – « l sait que les banques auxquelles il proposera le dossier auront du mal à justifier un refus sur des critères économiques, surtout si le client appartient à une minorité, du fait de la loi CRA déjà abondamment évoquée ici » – « car Fannie Mae et Freddie Mac, sous la tutelle du ministère du logement, sont obligées par la loi de racheter un grand nombre de crédits subprime, malgré les risques que cela fait courir à leur solvabilité. » – « Au contraire, dans les villes chères, existent des réglementations dénommées « smart growth policies » qui ont pour effet de rendre très difficile, voire parfois impossible la transformation de terrains vierges en terrains constructibles. » – « la mécanique perverse des incitations au prêt facile engendrées par Fannie, Freddie et l’extension du CRA, était susceptible de déclencher à elle seule des ouvertures de crédits « pourris ». »

Tu veux un dessin? C’est sur qu’il y a des up and down en économie mais les réglementations vont simplement amplifier les problèmes et modifier les incitatifs du marché. Si on décrète par une loi un prix d’un bien plus bas que celui du marché, on augmente la demande et on crée une pénurie… principe d’économie de base.

Dans le cadre du crédit immobilier, plusieurs facteurs sont en cause. En premier lieu les taux d’intérêt fixé à un prix arbitrairement bas en 2001 qui donne une illusion de disponibilité des liquidités (qui crée des malinvestissements)(des investissements qui ne sont pas suffisamment rentable pour la santé de l’économie), ensuite les loi comme le CRA qui donnait des quotas de prêts à des défavorisés par l’intermédiaire de FM&FM. L’existence même de FM&FM (qui sont étrangement les seules compagnies à faire ce type de travail) permet aux banques de se décharger de leurs responsabilités financières. Sans ça, elles seraient responsable de chacun des prêts qu’elles font et devraient donc assumer les risques inhérents aux subprimes. Finalement des loi d’urbanisme qui rendaient très très complexe la construction de maisons dans certaines villes réduisaient l’offre (et donc augmentait les prix… économie 101..).

Tout ça ensemble fesait monter de façon très régulière le prix des maisons et pour ne pas se faire couper l’herbe sous le pied, les institutions financières se sont mis à prendre plus de risque parce que les signaux du marché étaient faussé. Enlève toutes les réglementations que j’ai nommé et les banques n’auraient jamais tout fait ces conneries là!!!!

Au fait merci de me fournir des liens qui prouvent mon point. Maintenant tu peut garder ta condescendance pour d’autres morons. Dans une discussion on écoute, on discute, on réfute. La condescendance est l’attitude de celui qui n’a aucune idée de quoi il parle :

-« J’espère que la réalité te rattrappera de ces jours. J’allais compléter ma phrase par «petit con». Mais je ne le ferai pas l’admin va me censurer… »
-« Prends tes pilules petit, l’apoplexie te guette. »

J’imagine que vous allez m’accuser de la même chose mais je ne fait que répondre à vos remarques désobligeantes.

Au fait, si la déréglementation des prêts immobiliers est la cause, quelles sont les réglementations qui empêchent les même problème dans TOUS les secteurs de l’économie? Selon la même logique, pour faire de l’argent les restaurants augmenteraient leurs prix à 200$ le repas. Selon la même logique, les secteurs sans réglementations offrieraient des produits répugnants, de mauvaise qualité à prix de fou… étrangement c’est pas ce que je remarque. Par contre nous avons une réglementation sur les prix du laits et c’est pourquoi nous payont plus de deux fois le prix mondial. J’imagine que ça fait partie de votre vision de défense des démunis right?

Mais non Kevin, tu es allé voir tous les liens. La preuve? Tu n’a retenu que celui présentant la situation de la façon la moins probante.

Quoiqu’il en soit cette espèce d’échange ne mène nulle part. ALors quant à moi, fin de la discussion.

«Tout ça ensemble fesait monter de façon très régulière le prix des maisons et pour ne pas se faire couper l’herbe sous le pied, les institutions financières se sont mis à prendre plus de risque parce que les signaux du marché étaient faussé. Enlève toutes les réglementations que j’ai nommé et les banques n’auraient jamais tout fait ces conneries là!!!!»
>>Kevin

C’est évident, si Kevin le dit : les banques ont fait des conneries!

Faudrait que les financiers cons comprennent à leur tour comment c’est simple quand on comprend ce que tout le reste de l’univers financier ignore.

« …elles (FM&FM) sont backées par le gouvernement… » (Kevin)

Faux FM&FM n’étaient pas garanties par le gouvernement.

De plus Kevin les plus grandes « dégeulasserie » et les prêts les plus risqués ne sont pas passés par FM&FM.

Tu devrait justement lire et t’informer.

Trouve la loi et les règlements qui obligent les institutions financières à prêter à des gens non solvables pour le prêt contracté et donne nous la référence.

Tu ne la trouvera pas.

Tu lis trop de documents libertariens et libéralistes.

« Au fait, si la déréglementation des prêts immobiliers est la cause,… »

Tu n’as qu’à comparer le Canada et les USA Kevin. Au Canada les banque n’ont pas le droit de prêter plus que l’argent qu’ils ont, et elles doivent soustraire de cet argent des liquidités pour marge de sécurité.

/////////

Pour faire passer la propagande de leur dogme il faut que les libertariens mentent et déforment.

@ Fleurent

Tu parles de déformation?????

« Au Canada les banque n’ont pas le droit de prêter plus que l’argent qu’ils ont, et elles doivent soustraire de cet argent des liquidités pour marge de sécurité. »

Bullshit, ce que tu parles c’est les « réserves fractionnaires » et oui les banques au Canada utilisent ce système aussi bien que les américains. Pire, il y a des législation qui encouragent la multiplication du crédit et surtout la banque centrale (canadienne ou américaine) a un effet encore plus grand.

http://www.quebecoislibre.org/010428-8.htm
http://www.quebecoislibre.org/031220-10.htm

****** Avis : ces deux liens contiennent des critiques du système de réserves fractionnaire. Pour conserver votre cohérence et diaboliser le libertarianisme, il vous est suggéré d’appuyer exactement le contraire et de soutenir ce système.

Bon en second lieu :

« Trouve la loi et les règlements qui obligent les institutions financières à prêter à des gens non solvables pour le prêt contracté et donne nous la référence. »

Chez les gens incapable d’associer et de réfléchir, toute chose ne doit avoir qu’une seule origine. Il est impossible que plusieurs facteurs soient à l’origine d’un évènement.

« the Federal Housing Enterprises Financial Safety and Soundness Act of 1992 required Fannie Mae and Freddie Mac, the two government sponsored enterprises that purchase and securitize mortgages, to devote a percentage of their lending to support affordable housing. »

« In November 2000 Fannie Mae announced that the Department of Housing and Urban Development (“HUD”) would soon require it to dedicate 50% of its business to low- and moderate-income families. »

« The Office of the Comptroller of the Currency (OCC) also moved to revise it’s regulation structure allowing lenders subject to the CRA to claim community development loan credits for loans made to help finance the environmental cleanup or redevelopment of industrial sites when it was part of an effort to revitalize the low- and moderate-income community where the site was located. »

http://en.wikipedia.org/wiki/Community_reinvestment
http://en.wikipedia.org/wiki/Comptroller_of_the_Currency — J’imagine que ça c’est pas de la réglementation, un organisme gouvernemental qui fait juste ça checker les banques… on se demande comment elles ont pu prendre de si mauvaises décisions avec un organisme comme ça!!!

Au fait c’est la seule loi que j’ai en tête en ce moment, je sais qu’il y a beaucoup plus. Cessez de chercher LE bobo, c’est un enchaînement d’incitatifs, de copinage, de réglementation qui ont causé les problèmes actuels.

« Faux FM&FM n’étaient pas garanties par le gouvernement. »

http://en.wikipedia.org/wiki/Government-sponsored_enterprise

C’est des patente bureaucratiques créées par le gouvernement, qui ont un contact constant avec les autorités étatiques (qui serait en théorie infaillible). Le plus comique c’est qu’ils disent :

« In fact, GSE securities carry no explicit government guarantee. »

Non mais le gouvernement américain a pas trop attendu pour les renflouer hein!! Pas besoin d’être explicite… yavais rien d’explicite dans les scandales et les copinages de politiciens avec des entreprises….

Sérieusement Fleurent, avec le renflouement des banques en difficulté, le gouvernement vient éliminer le risque chez celles-ci et encourage les mauvaises décisions. Faut pas être un génie de la finance pour comprendre qu’il y a copinage entre ces institutions et les autorités gouvernementales. De ce fait, ce n’est même pas un libre marché!!!!!!!

En plus, avec toutes ces agences, toutes ces loi, toutes ces patentes technocratiques, les milliers de fonctionnaire qui ne font que ça de leur vie regarder chaque action des banques, comment ces décisions ont-elles pu passer inaperçu? J’ai jamais dit qu’elles n’avait jamais de responsabilité dans ce qui se passe (ni David d’ailleur), je suis le premier
à dire qu’elles n’ont qu’à subir les conséquences de leurs actes.

@ Gilles

Vous n’apportez rien et voulez cesser la discussion? Fine c’est votre problème mais vous prouvez votre faiblesse d’argumentation de cette façon. J’ai dit que je n’avais pas lu le reste des lien, j’ai pas eu le temps encore.. j’ai une vie you know!! Mais me faire donner des lien vers l’institut Hayek, je trouve ça drôle en coliss!!!

Bref, comme le dit anonyme, les libertariens n’ont pas de jugement en affaires, ne sont pas responsables de leurs décisions et obéissent aveuglément à n’importe laquelle suggestion leur permettant d’obtenir à cout terme, un bonus.

C’est ce que les enquêtes démontrent depuis le début : on a confié la garde du poulailler aux renards qui maintenant blâment ceux qui leur ont fait confiance!

On le savait.

…. @ Campagna

J’étais pas sur le même ordi, t’a besoin que je signe pour comprendre que c’était moi qui a posté ça?

Bon en premier lieu, je comprend mal votre fixation sur les libertariens…. ça représente à peine 5% de la population américaine et environs 1% de la population québécoise. Surtout que tu comprends tout mal!!!

Tu dis :

« Les libertariens n’ont pas de jugement en affaires, ne sont pas responsables de leurs décisions et obéissent aveuglément à n’importe laquelle suggestion leur permettant d’obtenir à cout terme, un bonus. »

Tu parles des dirigeants de banques? Qui a déjà dit que c’était des libertariens???????? De quoi tu parles? Le libertarianisme est basé sur la liberté (ET LA RESPONSABILITÉ – ET LA RESPONSABILITÉ – ET LA RESPONSABILITÉ – ET LA RESPONSABILITÉ – ET LA RESPONSABILITÉ) individuelle. Il appuie nécessairement le libre marché parce que la concurrence sera toujours la meilleure assurance d’avoir le progrès et d’éliminer les tricheurs.

Vous cherchez un monde parfait, une réglementation parfaite qui éliminera le risque et créera une société sécurisée dans les moindres détails, sans echecs. Vous rêvez d’une utopie et ne comprendrez jamais que la concurrence est le meilleur moyen d’avoir le meilleur au prix le plus faible. Je m’attendrais à ce qu’un entrepreneur comprenne ça….

Vous savez ce qui est le plus moron? C’est que vous considérez les subventions aux entreprises, les cartels et les monopoles protégé par l’état comme du capitalisme. Vous accusez le système financier d’être déréglementé alors qu’il n’y a rien de plus gouvernemental que le système financier…

En passant les bailout s’assurent que les institutions financières n’auront pas trop de concurrence et empêchent l’équilibre du libre marché se faire. Continuez à mélanger les cartes, à éviter la discussion, à me mettre des mots dans la bouche et à jouer sur les mots comme des gamins, vous prouvez votre maturité inégalée. Ah j’allais oublier, votre bitchage sur votre supériorité d’âge… vieux criss…

«Ah j’allais oublier, votre bitchage sur votre supériorité d’âge… vieux criss…» >>Kevin

Où ça, ô beau jeune homme de l’Évangile?

« Il appuie nécessairement le libre marché parce que la concurrence sera toujours la meilleure assurance d’avoir le progrès et d’éliminer les tricheurs. » (Kevin)

C’est exactement le contraire que le système libertarien récoltera.

De plus avec ce système, il devra y avoir une station de payage devant chaque maison pour avoir le droit de passer dans la rue.

Ou j’achète la rue et je charge le prix que je veux.

J’oubliais, tout ce débat avec le CRA à eu lieu avec Gagnon. Il n’a jamais trouvé la loi qui oblige les banques à prêter aux non solvables.

@ Yvon Fleurent

Sur internet la beauté c’est qu’on a pas besoin de répéter… allez voir le #36. C’est quoi ils ont fait des loi qui disent « s’il te plaît….. »??? Même si c’était vrai, ça prouve que le gouvernement n’est pas mieux placé que les acteurs responsable du marché pour savoir où les investissement sont efficace.

« De plus avec ce système, il devra y avoir une station de payage devant chaque maison pour avoir le droit de passer dans la rue. »

De quoi tu parles??? Puisque ton imagination est déficiente et tes capacitées intellectuelles limitées, je vais élaborer pour toi. Supposons que je suis propriétaire d’un terrain X. Je commence par le nettoyer et à installer des infrastructures à mes frais. Par la suite, je vend les terrains à des particulier ou des promoteurs immobiliers pour qu’ils puissent construire des maisons sur des terrains. Il y aurait évidemment une compétition sur la qualité des secteurs selon les prix. L’avantage d’un système de marché c’est que l’ordre devient spontané (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_spontané). Le même type d’ordre se crée dans la nature et dans la sociologie. Si un secteur immobilié est négligé, il deviendra moins attrayant et la valeur des propriété sera diminuée. Évidemment, il y a toujours possibilité d’ajuster les contrats selon les besoin des deux parties en cas de conflit.

Au fait, supposons que les épiceries sont un monopole d’état. Moi je parlerais de privatiser (pour avoir un système comme nous avons actuellement) et toi, tu trouverais inimaginable de privatiser ça parce que c’est beaucoup trop compliqué, il y aurait absence de concurrence (alors qu’actuellement il y en a beaucoup dans ce secteur), tu serais incapable d’imaginer un système autrement parce que dans ta tête, tout est planifié de manière centrale. C’est la même chose pour les stations d’essence, le réseau d’internet, de cable, l’industrie du transport ou whatever.

Au fait… j’ai déjà été assez naif pour croire que le gouvernement est une entité bonne et généreuse qui s’occupe de la société, qu’il doit intervenir partout pour faire un beau gros cocon confortable et éliminer le moindre risque de problème et créer le paradis sur terre… Ce qu’on oublie de calculer c’est la nature humaine : toute personne travaille d’abord et avant tout pour elle même, l’altruisme est un luxe qu’on ne peut avoir dans chaque décision. C’est pour ça que le système capitaliste est efficace : les intérêts personnels viennent profiter aux autres. C’est le concept de la main invisible de Smith (http://fr.wikipedia.org/wiki/Main_invisible)(c'est surment un concept ridicule hein, regarde la taille de l’article).

Pour le CRA, c’est loin d’être la seule réglementation qui interfère dans les signaux de marché. Il y a le Comptroller of the Currency, les taux d’intérêts décidé arbitrairement, les réserves fractionnaires et l’augmentation de la masse monétaire. Tout ça est le résultat de manipulations gouvernementales. Avant les banques centrales et les loi sur les réserves fractionnaires, les banques possédaient environs 80-90% de ce qu’elles possédaient. Actuellement c’est plus 10%.

« Murray Rothbard, élève de von Mises et également membre de l’école autrichienne d’économie a dénoncé le système de réserves fractionnaires » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Réserves_fractionnaires#Le_syst.C3.A8me_de_r.C3.A9serves_fractionnaires)

Friedman avait une position étrange sur la création de monnaie, il était complètement à l’opposé de ce qu’il défendait dans les autre secteurs. La plupart des autrichiens considèrent que c’est une incohérence.. c’est possible puisque tout humain est faillible!

«J’oubliais, tout ce débat avec le CRA à eu lieu avec Gagnon. Il n’a jamais trouvé la loi qui oblige les banques à prêter aux non solvables.» >>Yvon Fleurent

On attend encore le texte de loi tel qu’adopté, et spécifiant cette obligation légale de prêter à n’importe qui, sous n’importe laquelle condition, sous peine d’accusation de trahison envers le gouvernement des États-Unis d’Amérique.

On dirait que c’est un scénario de FOXXXXXXXXXXX Republican Obsessions.

Alors Kevin, finalement s’est qui qui paye la rue dans le système libertarien?

Dans un deuxième temps, qui la répare avec ce même système?

Dans un troisième temps qui achète les rues et les routes actuelles si un tel régime s’installe?

Donc Kevin et Anonyme est la même personne: cf commentaire 36 dernier paragraphe. Dédoublement de personnalité ou acte manqué ? intéressant…

Petit comique va.

@ Gilles

Vous n’avez rien de mieux à dire? J’étais sur un autre ordinateur et mon nom n’étais pas entré, ça m’a mis le pseudo Anonyme. Pour un « vieux sage », vous aimez les enfantillages comme c’est pas permis.