Relations Canada-Québec: «C’est de sa faute!»

Est-ce la faute d’Ottawa si la dette brute du Québec atteint 53,5% de son PIB, le taux le plus élevé de toutes les provinces canadiennes?

« En effet, votre partenaire est peut-être le reflet de votre part d’ombre que vous n’acceptez pas. En critiquant l’autre, c’est sans doute vous-même que vous évaluez. Il vous serait profitable d’accepter cette partie de vous afin de vous réconcilier avec votre être intérieur. Tentez de trouver les causes de votre fonctionnement. » – Magazine Psychologie

Au Québec, nous avons le bouc-émissaire idéal. Il est responsable de nos difficultés et c’est l’empêcheur de tourner en rond universel. Pourquoi le Québec traîne de la patte dans un domaine? À cause d’Ottawa, bien sûr. Pourquoi ne peut-il pas agir plus efficacement ? Le fédéral l’en empêche, évidemment. Quand ça va mal, certains ont toujours le même réflexe: ce n’est jamais de notre faute et toujours celle des autres.

Je trouve cela assez lassant comme discours et tellement enfantin.

Est-ce la faute d’Ottawa si la dette brute du Québec atteint 53,5% de son PIB, le taux le plus élevé de toutes les provinces canadiennes? Et que cette première place s’applique à toutes les définitions de la dette que l’on peut imaginer?

Est-ce la faute d’Ottawa si le Québec finance sa dette à un taux de presqu’un point de pourcentage de plus que le gouvernement fédéral (97,5 centièmes la semaine dernière)?

Est-ce la faute d’Ottawa si l’économie du Québec affiche un recul de 2,9% (rythme annualisé) au deuxième trimestre alors que l’économie canadienne est en progression de 1,7%?

Est-ce la faute d’Ottawa si l’économie québécoise compte 45 400 emplois de moins depuis le début de l’année alors qu’il y a 101 200 emplois supplémentaires dans l’ensemble du Canada?

Est-ce la faute d’Ottawa si le revenu médian des ménages est de 68 000$ au Québec contre 76 000$ pour l’ensemble du Canada et qu’il n’y a que Terre-Neuve et le Nouveau-Brunswick qui affichent un revenu médian des ménages plus faible?

Est-ce la faute d’Ottawa si Québec préfère ne pas développer ses gaz de schiste?

Est-ce la faute d’Ottawa si le Québec est la seule juridiction à avoir augmenté ses redevances minières au cours des dernières années et à préparer le régime minier le moins attrayant au pays?

Est-ce la faute d’Ottawa si le Québec perçoit à lui seul la moitié des taxes sur la masse salariale des employeurs au Canada?

Est-ce la faute d’Ottawa si plus de 1 million de patients ont dû attendre en moyenne 17 heures 30 minutes sur une civière aux urgences du Québec dans la dernière année?

Est-ce la faute d’Ottawa si le Québec est au dernier rang pour l’intégration de ses immigrants au marché du travail, immigrants qu’il est le seul pourtant à choisir en partie?

Est-ce la faute d’Ottawa si 20,2% des Québécois n’ont aucun certificat, diplôme ou grade et seulement 17,3% pour l’ensemble des Canadiens, et que 20,8% des Québécois détiennent un diplôme universitaire, contre 23,3% des Canadiens?

Est-ce la faute d’Ottawa si les Québécois sont les plus taxés en Amérique du Nord?

Le Québec a le droit le plus légitime d’offrir les services sociaux les plus complets en Amérique du Nord. Il peut privilégier certains secteurs industriels et refuser d’exploiter certaines ressources. Il peut choisir d’emprunter pour équilibrer son budget ou renouveler ses infrastructures. Il a aussi le droit de taxer ses citoyens en conséquence.

Mais il doit aussi assumer les conséquences de ses politiques et d’arrêter de jeter le blâme sur les autres.

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Le régime canadien étant un système ou la plupart des leviers économiques sont partagés il y a plusieurs aspects de l’économie qui sont malheureusement sapé par les actions du fédéral. c’est dommage mais c’est ça. L’idéal selon moi serait un pays unitaire, mais je ne voudrait pas voir cet état unitaire être un gouvernement canadien. Mais bon si vous êtes las que peut-on y faire… c’est pas parce qu’on est las d’un constat qu’il faut en arriver à des conclusions plutôt que d’autres

Est-ce la faute des séparatisss si Ottawa a un déficit de 24,000,000,000$?
Est-ce la faute des séparatiss si Ottawa a enligné plus de 100 milliards de déficits en 3 ans? (dont le record historique de 50G)
Est-ce la faute des séparatiss si une trentaine de Québécois sont morts pour rien sur des mines en Afghanistan?
Est-ce la faute des séparatiss si vous trainez dans poches, votre vie durant, des effigies de la Reine d’Angleterre?
Est-ce la faute des séparatiss si Québec s’est fait voler les JO de 2010?
Est-ce la faute des séparatiss si le gros des centres de recherche fédéraux sont en Ontario?
Est-ce la faute de séparatiss si Toronto a vidé Montréal de ses sièges sociaux?
Est-ce la faute des séparatiss si Ottawa va financer le transport d’électricité dans les Maritimes?
Est-ce la faute des séparatiss si Ottawa va acheter pour 25 milliards de bateaux en NE?
Est-ce la faute des séparatiss si les sénateurs dépensent vos impots sans reçus?

Est-ce la faute de Québec si les Québécois qui reçoivent des dividendes sont surimposés de 200 millions annuellement par ottawa par rapport aux autres provinces et ce, depuis 5 ans? Est-ce la faute de Québec si ottawa a décidé de s’attaquer à un pilier du financement de leur entreprises en abolissant le crédit d’impôt pour les fonds de travailleurs? Est-ce la faute de Québec si ottawa a donné des subventions de plusieurs milliards à l’industrie automobile mais n’a presque rien donné à l’industrie forestière?

« L’homme énergique et qui réussit, c’est celui qui parvient à transformer en réalités les fantaisies du désir. » — Sigmund Freud

Ici bien sûr, je ne parle pas des fantasmes et bien de la capacité qu’on les gens de réaliser leurs rêves. Hors, si le fantasme peut avoir une certaine utilité ou du moins apporter un peu de piment dans la vie de tous les jours, le rêve de la plupart des gens c’est d’avoir une bonne vie. Aussi les gens souhaitent-ils être reconnus pour leur intelligence, pour leur force, pour leurs talents, etc…. Du point de vu de la psychologie les gens se sentent, sont réellement valorisés lorsque leurs talents reconnus sont bien intégrés à un cadre de développement.

Je me garderais bien de blâmer qui que ce soit, il faut cependant bien admettre que dans plusieurs domaines, le Québec pourrait faire bien mieux. Le fait de vouloir toujours rendre Ottawa ou le Pape (ou l’église catholique romaine) responsables de nos moindres succès, tout cela revêt un caractère improductif qui conduit même à l’impuissance. Certains appelleront cela le fatalisme : Il n’arrive plus que ce qui doit arriver et on n’attend plus rien et on n’entreprend plus rien.

Qui plus est, revenant dans la sphère politique, je m’aperçois que c’est bien mal comprendre le concept de Souveraineté tel qu’il a été conçu initialement. Une quelconque forme d’autonomie administrative ne signifie pas pour autant que nous allons nous émanciper totalement d’Ottawa. Le reste du Canada continuera d’être notre principal partenaire commercial (voire même financier) ; pour parvenir à performer dans un nouvel équilibre canadien, il va falloir travailler fort pour offrir les meilleurs services, nous doter des meilleurs outils, détenir les meilleures entreprises et employer la main d’œuvre la plus efficace et la mieux qualifiée.

Aujourd’hui relever ce type de défis, en plus d’être stimulants pour tout le monde, ne peut qu’avoir un impact positif sur l’avenir du Québec ; tout comme pareillement il n’est nul besoin de la bénédiction d’Ottawa pour donner l’exemple dans toutes sortes de domaines. C’est parce qu’une société est susceptible de développer son autonomie dans tous les domaines, qu’elle peut envisager son avenir avec sérénité, ce qui inclut le choix au besoin de s’octroyer un destin national (former un pays).

Plusieurs nationalistes québécois qui agissent encore suivant des modèles « claniques » sont prêts à tout sacrifier sur l’autel de la souveraineté pour autant que ce ne soit pas eux qui se sacrifient. Le problème n’est pas dans ce cas : Ottawa, il se trouve bien à l’intérieur du « village gaulois. »

Il se trouve bien au niveau de la désagrégation, la fragmentation sociale et de l’affaiblissement de tous, quand alors ce qui commande, ce sont toutes formes nocives de déploiements idéologiques. Quant à l’inverse une union positive et fructueuse de toutes les composantes de société québécoise permet de forger une nation forte dans toute son originalité, sa diversité, ses qualités, la conjugaison de ses talents et la capacité surtout de tous individus de pouvoir agir pour son bien.

Lorsque finalement agir pour son bien, c’est toujours agir pour le bien, le bénéfice de tous. Dans une armée structurée et bien organisée, c’est se doter en quelques sortes : « d’un esprit de corps! »

Quand vous écrivez : «Le fait de vouloir toujours rendre Ottawa ou le Pape (ou l’église catholique romaine) responsables de nos moindres succès, tout cela revêt un caractère improductif qui conduit même à l’impuissance.», je suis tenté de vous donner en partie raison. Je suis fatigué de ne pas être en mesure d’appliquer ici NOS solutions car Ottawa nous met les bâtons dans les roues. je suis fatigué de dire c’est la faute à Ottawa.

Ce que je veux c’est d’être en mesure de prendre toutes nos responsabilités et d’arrêter une fois pour toutes de rendre responsables nos voisins. Et c’est ce qu’on nomme la souveraineté.

Le Québec fait parti du Canada par la vertu des armes. Le Québec a été conquis et jamais le ROC n’a été foutu de présenter une formule constitutionnelle qui nous soit acceptable.

Vous vous glosez de bien comprendre le concept de Souveraineté. Grand bien vous en fasse. Quand le Québec sera en mesure d’adopter toutes ses lois, de signer tous ses traités et de lever tous ses impôts, il sera souverain. Alors et alors seulement il signera librement des ententes négociées, pas imposées par Ottawa, avec les autres pays souverains. La souveraineté n’a rien à voir avec l’isolationnisme. Vous le savez évidemment, monsieur Drouginsky, Mais vous mélanger volontairement tout afin d’arriver aux conclusions que vous visez.

Le Québec un clan, suggérez-vous ? Regardez dans la liste des nations souveraines, Regardez la liste des pays représentés à l’ONU. Et vous évoquez l’esprit clanique. Vos insinuation recèlent une certaine forme d’aplaventrisme que je refuse complètement. Tiens, je vous propose une petite réflexion. Prenons l’Île-du-Prince-Édouard avec à peine plus de 140,000 habitants. Étant donné leur petite population, 10 fois moins que Montréal et encore moins que Toronto, suggérons à ses habitants de s’amalgamer, de se fondre avec Terre-Neuve, ou avec la Nouvelle-Écosse. Est-ce que ce sera leur esprit clanique qui pourrait les faire refuser cette hypothèses ?

« La bêtise a ceci de terrible qu’elle peut ressembler à la plus profonde sagesse. »
[Valéry Larbaud]

« The lessons from the peace process are clear; whatever life throws at us, our individual responses will be all the stronger for working together and sharing the load. » — citation de : Reine Elizabeth II

— Traduction libre : Les leçons qu’il faut retenir dans le processus de paix ; peu importe ce que la vie nous envoie, nos réponses comme individu sera de toute la plus forte, celle de travailler ensembles et de partager la charge.

Pour avoir séjourné à quelques occasions en Écosse, des gens très francophiles d’ailleurs, je connais assez bien la définition de ce qu’est un clan. Les Écossais ont été aussi d’une certaine façon conquis par les anglais — même si l’histoire est un peu plus complexe — mais pas par les romains. Il reste de cette résistance des Écossais le mur d’Hadrien, édifié par les romains (environ 122 après JC) pour définir la limite nordique de l’Empire et de ce qui sépare la civilisation de la barbarie.

Le problème est que le « clanisme » porte le germe de la division et s’il n’y eut pas cette forme d’organisation sociale, il y a fort à croire que les Écossais seraient encore un Royaume ou une république indépendante.

Ce que je voulais exprimer par mes propos, c’est que la société québécoise est une société qui continue de se bâtir sur la division. Notre petite poche culturelle francophone en Amérique du nord serait à mon avis plus forte et pourrait mieux aider tous les francophones hors Québec, si nous concentrions nos énergies sur ce qui fait du bien plutôt que sur ce qui nous divise et en toute fin nous fait plus de mal que bien.

Maintenant, pour en venir à votre réflexion, personnellement je ne vois pas d’objection quant au fait que les provinces de l’Atlantique se regroupent, incluant bien sûr l’île du Prince Edouard, pour avoir visité la Nouvelle-Écosse notamment, j’ai trouvé que les gens de l’Est n’ont pas la meilleure part du gâteau canadien, pourtant il y a un potentiel dans l’Est qui est encore insuffisamment développé.

Finalement j’aimerais ajouter que le mot amalgame dont vous faites usage, peut avoir une définition positive et une définition péjorative. Dans le premier cas, un amalgame est un alliage, dans alliage on découvre le terme alliance, ce qui est un terme fort. Dans le second cas un amalgame relève de la confusion et vise à discréditer la ou les personnes qui feraient la promotion d’une telle union.

Il me semble que c’était dans cette seconde définition que je devais vous comprendre. — Is that correct?

Vous écrivez : «Notre petite poche culturelle francophone en Amérique du nord serait à mon avis plus forte et pourrait mieux aider tous les francophones hors Québec, si nous concentrions nos énergies sur ce qui fait du bien plutôt que sur ce qui nous divise et en toute fin nous fait plus de mal que bien.»

Je note en passant comment vous abaissez la francophonie en Amérique du Nord. Pour vous ce n’est qu’une poche. Plus, une petite poche. Sachez M. Drouginsky que je ne tiens pas la francophonie pour un petit phénomène, ridicule, trivial.

Allez demandez à ce qui reste de francophones en Louisiane si leur petite poche culturelle est bien forte. Posez la même question à tout ce qu’il y a de francophone hors Québec. Il est tout de même remarquable que pour vous la notion d’assimilation de la culture francophone en Amérique du Nord vous échappe à ce point. Peut-être avez-vous eu de belles expériences en Écosse mais ici, si ce n’était du Québec, les chances sont que le français serait devenu une langue folklorique en Amérique bien qu’elle le soit presque devenue partout ailleurs au Canada. Merci ROC !

Arrêtez de pérorer sur des idées et des concepts évanescents grâce auxquels on peut dire n’importe quoi et son contraire. La réalité c’est que le Québec s’est fait imposer une constitution par un coup de force et que le ROC n’est même plus capable d’établir les ponts nécessaires pour qu’une entente puisse un jour seulement se dessiner. Alors quand vous évoquez la mentalité de clan, regardez plus loin que le bout de votre nez. Le Canada est un pays morcelé occupé par plusieurs clan. Mais ça fait bien dans le fédéralisme canadien de tirer à boulet rouge sur le Québec. Ça donne ainsi l’impression d’avoir un pays. C’est comme pour la foi, il y en a qui ne se sentent pas assez fort pour vivre sans. Mais de grâce ne reprochez pas ceux qui ont leur propre colonne vertébrale de vouloir se tenir debout.

Encore une fois vous éludez ma question, vous vous défilez. Je la repose en termes plus clairs en espérant qu’elle ne donnera pas prétexte à une analyse étymologique permettant de noyer le poisson. Pourquoi les provinces de l’Atlantique surtout l’IPE et la NE n »ont-elles pas déjà mis sur la table un projet pour unifier leurs populations respectives ? Est-ce l’esprit de clan de chacune qui les en empêches ?

«Il te montre la Lune et tu regardes son doigt.»
[Proverbe africain]

Est-ce qu’on est aussi endetté qu’on le dit? En tout cas bien moins que les Américains

http://stateofthecanadiannation.blogspot.ca/2013/09/latest-total-government-federal_13.html

The total debt outstanding in Canada at the end of June 2013 (bottom line of the data table) was $5.408 Trillion. From the end of June 2012 to the end of June 2013 the total debt outstanding in Canada increased by $306 Billion. For that 365 day period the total debt outstanding in Canada increased at a rate of $838 Million per day.

With a total credit market debt of $5.408 Trillion and an annual gross domestic product of $1.86 Trillion, Canadian total credit market debt is approximately 2.91 times greater than its annual gross domestic product.

The United States has a total credit market debt of $57.562 Trillion and an annual gross domestic product of $16.661 Trillion.

The United States total credit market debt is approximately 3.45 times greater than its annual gdp.

L’Acte d’Union imposé 1840 força le Bas-Canada (le Québec) à assumer la moitié de la dette du Haut-Canada (l’Ontario). Or la dette du Haut-Canada(HC) était au moins dix fois plus élevée que celle du Bas-Canada (BC) qui en fait n’en avait à peu près pas.

Le HC s’était endetté pour amorcer et développer son industrialisation. Par contre le BC, presque complètement rural, n’avait pas, à toute fin pratique, amorcé son industrialisation. Donc le BC, le Québec a payé des millions de dollars de l’époque pour industrialiser le HC, l’Ontario.

L’arrivée d’une nouvelle dette importante fut un puissant frein pour le développement du BC. À l’inverse, le fait de voir plus de la moitié de sa dette ainsi épongée eut l’effet d’un puissant coup de fouet pour l’économie ontarienne.

Du coup l’Ontario se retrouva économiquement très avantagée par rapport au Québec. Le Québec a donc puissamment payé pour que l’Ontario devienne dominante au point de vue économique.

Quelle serait la position économique du Québec aujourd’hui si le BC au lieu de payer les dettes de son compétiteur avait utilisé ces sommes pour ses propres fins ?

Combien, en dollars de 2013, vaudraient aujourd’hui les sommes payées par le Bas Canada, le Québec pour payer la dette du Haut Canada, l’Ontario ?

«L’art de gouverner consiste à prendre le plus d’argent possible à une catégorie de citoyens afin de le donner à une autre.»
[ Voltaire ]

En complément de mon commentaire précédent
«
Sanction de l’Acte d’Union (qui entrera en vigueur le 10 février 1841) :

établissement d’un seul et unique parlement ;
épongement de la dette du Haut-Canada par le Bas-Canada [la dette du Haut-Canada s’élève à 1 200 000 livres sterling (environ 6 millions de dollars de l’époque)] ;
établissement d’une liste civile (rente votée par le Parlement et versée à la famille royale) ;
bannissement de la langue française au parlement et dans tous les organismes gouvernementaux ;
dissolution d’institutions canadiennes-françaises ayant juridiction en matière d’éducation et de loi civil [les droits politiques et civils des francophones sont sévèrement réduits].
» (http://pages.infinit.net/histoire/quebech3.html)

La lecture des commentaires déconnectés des séparatistes gauchistes qui hantent ce blogue ne fait que renforcer votre affirmation que ces derniers passent le plus clair de leur temps à blâmer les autres, et surtout Ottawa pour LEURS complications qui dérivent directement de LEUR propre incompétence et SURTOUT qu’ils ne désirent pas que les vraies causes de LEURS ennuis ne soient connues du grand public.

Le Québec vit dans le même Canada que toutes les autres provinces MAIS il fait figure de cancre lorsque comparé objectivement aux comparables.

D’habitude, lorsqu’on est dans un trou, on commence par arrêter de creuser pour s’en sortir mais pas ici, au Québec gauchisto-interventioniste. Ici, on refuse de voir le trou dans lequel on s’enfonce…

Et on a le culot d’appeler ça un « choix de société »!!!

Eh misère…

Où habitez-vous François 1 ? J’espère que n’êtes pas assez masochiste pour vivre au Québec avec des voisins québécois, obligé d’acheter votre épicerie là où il y a des employés québécois, devoir vous faire soigner par des médecins québécois , etc., etc. Ah ! Quelle misère !

«Comme le dit un jour un homme d’esprit, le cannibalisme fit place au capitalisme lorsque l’homme se rendit compte qu’il était plus rentable d’exploiter son prochain que de le manger.»
[Lytle W. Robinson]

Réaction typique d’un gauchisto-séparatiste: pas d’accord avec moi? Foutez le camp!

Bravo pour votre tolérance Denis…

Je n’ai jamais écrit que vous devriez foutre le camp ailleurs. Cessez de colporter des mensonges. Mais dans tous vos commentaires sans exceptions sur n’importe quel sujet vous déverser continuellement votre fiel sur le Québec, sur les Québécois. Alors je vous demande simplement :où habitez-vous ? Évidemment je comprendrais que vous habitiez le Québec si vous étiez un pensionnaire d’État à Saint-Anne-des Plaines par exemple ou encore que soyez immobilisés à jamais sur votre lit dans un CHSLD. Autrement … !

Mais à vous lire continuellement vomir sur le Québec et les Québécois, comprenez qu’il y a là un mystère. J’ajouterais, qu’en bon chrétien que je suis, que ça m’attriste un peu de vous savoir ainsi pris dans un milieu social que vous haïssez tant. De plus je ne vous ai jamais, au grand jamais lu pour proposer une réflexion propre à identifier des solutions applicables.

Mais comme je ne suis qu’un gauchisto-séparatiste, c’est impossible dans votre esprit qu’aucune réflexion ne puisse trouver grâce à vos yeux. Je troue ça dommage.

«Un sot a beau demeurer des années en contact avec la science, il ne connaîtra pas plus le goût de la science que la cuiller plongée dans la sauce ne connaît le goût de la sauce.»
[Bouddha]

Banque de développement économique, agence de solidarité internationale… encore de nouvelles structures que le fédéral force le Québec à créer.

Le Québec nage dans l’argent voyons! La preuve, Lisée, un homme pragmatique s’il en est, a décidé de prendre l’Afrique sous son aile avec une nouvelle agence de solidarité internationale! Il faut partager notre richesse avec le monde entier, c’est un devoir moral.

M. Duhamel votre billet est biaisé en partant. Sans doute l’avez-vous voulu ainsi. C’est votre droitMais au moins vous devriez faire en sorte que vos lecteurs le sache à priori.

Ainsi quand vous écrivez : «Au Québec, nous avons le bouc-émissaire idéal.» Vous insinuez que tous les malheurs du Québec, tous ses retards, toutes ses difficultés n’ont d’origine que le Québec lui-même. Car vous la connaissez la définition populaire du « bouc émissaire » : la personne sur qui retombe les responsabilités qui en réalité nous appartiennent.

Pourquoi refusez-vous systématiquement d’évoquer et de constater que le Québec ne peut pas être le seul responsable des problèmes dont il se plaint depuis … longtemps ? Si le Québec était souverain, c’est évident qu’il serait mal avisé d’identifier un bouc émissaire responsable de tous ces maux.

Mais voilà, le Québec s’est vu imposer le Canada. Il ne l’a JAMAIS librement et d’une façon éclairé choisi. Si le Québec fait parti du Canada c’est par la voix des armes. Encore dans son histoire récente le ROC l’a obligé (par la force de la Cour suprême du Canada, celle qui penche toujours du même côté) a adhérer, grâce au coup d’état constitutionnel de Pierre Eliott Trudeau à la loi constitutionnelle du Canada et à sa Charte. Jamais le Québec n »a accepté de la signer.

Alors quand vous faites directement référence à l’idée du bouc émissaire, si vous vouliez être honnête, vous devriez plutôt parler de la cause directe qui empêche les Québecois de gérer comme ils l’entendent leur propre pays: le Canada. Tout comme on a très souvent entendu dire que le premier devoir d’un prisonnier de guerre est de s’échapper, je dis que le premier devoir d’une nation assujettie à une autre est de s’en libérer. Seules les Nations libres et souveraines peuvent légitimement endosser la constitution qui régit la relations de tous les citoyens entre eux. À moins de perpétrer comme l’a fait PET un coup d’état constitutionnelle …

Le fait que utilisiez dans ce billet l’idée même du bouc émissaire démontre d’une façon « ostentatoire » ; – 0 !! que vous représentez l’essence même du parfait colonisé incapable de se passer du maître.

«Pour que le colonisateur soit complètement le maître, il ne suffit pas qu’il le soit objectivement, il faut encore qu’il croie à sa légitimité. Et pour que cette légitimité soit entière, il ne suffit pas que le colonisé soit objectivement esclave, il est nécessaire qu’il s’accepte comme tel. En somme le colonisateur doit être reconnu par le colonisé.»
[Albert Memmi]

« Mais voilà, le Québec s’est vu imposer le Canada. Il ne l’a JAMAIS librement et d’une façon éclairé choisi. » (sic)

IMPOSÉ la Canada???

La province de Québec a REFUSÉ de le quitter à DEUX reprises dans DEUX référendums dont les questions ont été choisies par vous, les dates choisies par vous, les modalités choisies par vous, etc…, ce qui fait en sorte que le Québec fait légalement partie intégrante de notre beau et grand Canada.

N’êtes pas content? Allez brailler à l’ONU…

Votre mauvaise foie est typique des fédérastres québécois qui sont incapable de voir la réalité autrement que dans leurs propres ornières.
Évidemment votre vision de la réalité vous empêche de voir qu’il existe un problème fondamental entre Ottawa et Québec. Mais les faits ont la vie dure et la vérité que que la constitution canadienne n’a pas encore été avalisée, signée par aucun gouvernement québécois.

Vous aurez beau insulter les Québécois à tour de bras ça ne fera pas apparaître la signature au bas de la page.

Vous réagissez exactement pour ces pauvres colonisés écrasés incapables ne serait-ce que de rêver relever la tête, se tenir debout.

«Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si l’on t’écrase d’un pied»
[Emmanuel Kant]