Chômage: encore de mauvaises nouvelles pour le Québec

L’économie québécoise ne sait plus comment créer de nouveaux emplois. Mois après mois, les mauvais résultats marquent une tendance fâcheuse. Les pertes d’emplois s’additionnent et le taux de chômage s’éloigne de plus en plus des taux canadien et ontarien.

La machine à créer des jobs s’est arrêtée brusquement au Québec en début d’année. Entre janvier et juillet, le taux de chômage est en effet passé de 7,1% à 8,2%. Pendant ce temps, le taux de chômage de l’ensemble du Canada augmentait à peine, passant de 7,0% à 7,2%. Il a même reculé d’un pas en Ontario, de 7,7% à 7,6%.

Sur une base de 12 mois, l’économie québécoise a créé, au net, 46000 nouveaux emplois. Malheureusement, il s’agit surtout d’emplois à temps partiel et les gains ont été effectués dans les derniers mois de 2012. Depuis, c’est la disette. Non, c’est plutôt la saignée.

En juillet, l’économie québécoise compte pour l’équivalent des trois-quarts des emplois en moins dans l’ensemble du Canada. Depuis le début de l’année, le Québec compte 46 000 emplois de moins et 75 000 jobs à temps plein de moins.




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Pour créer des jobs… il faute créer des employeurs…. Et le Québec, comme la France, comme la Belgique, comme l’espagne, comme la Grêce et comme bien d’autres pays n’ont rien compris, gouvernements et syndicats compris. http://www.youtube.com/watch?v=JB9XHZs5qpM&feature=share&list=UUoylXPzygYk1k9TuXyld8dQ

Vous comparez des vaches avec des poules.

Toutes les personnes le moindrement au courant des problèmes financiers mondiaux le disent sans aucune hésitation : ce serait absolument idiot de comparer l’Amérique du Nord avec l’Europe.

Par exemple, la création de la zone euro se serait, de l’avis de beaucoup et en Europe elle-même, très mal faite et a entraîné la naissance de situations qui expliquent largement les problèmes financiers et économiques que connait l’Europe.

Alors si vous voulez faire œuvre de destructeur regardez plutôt les politiques centralisatrices du fédéral de Harper. Vous en serez ébahi.

«Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé.» [Winston Churchill]

@ Denis Drouin,

Vous écrivez : « (…) la création de la zone euro se serait, (…) très mal faite et a entraîné la naissance de situations qui expliquent largement les problèmes financiers et économiques que connait l’Europe. »

J’ignore d’où proviennent vos sources ; je ne suis pas tellement sûr que votre exemple soit le mieux choisi. Les pays de l’Union Européenne sont tous signataires de « Traité de Maastricht » ; pour se qualifier pour la monnaie commune ils devaient s’engager à respecter des normes au niveau de l’endettement et du déficit public et répondre à ces normes avant d’y accéder. Les pays membres de l’Union Européenne sont tous des pays souverains. Ils sont entièrement libres d’adopter la politique financière qu’ils veulent. Quant aux pays qui voudraient retourner à leurs monnaies nationales, ils ont toute l’amplitude de se faire.

Cela vaudrait combien d’après vous une nouvelle drachme grecque, une nouvelle lire italienne, une nouvelle peseta espagnole ? Pas bien cher, pas mal moins cher qu’un euro sensiblement déprécié, pas plus déprécié d’ailleurs qu’un dollar américain toujours très prisé….

Si la plupart des pays membres ont triché en ne respectant pas les traités qu’ils ont eux-mêmes ratifiés, ce n’est pas parce que la zone euro était mal faite, c’est probablement parce qu’un nombre considérable de membres de la communauté humaine sont des joueurs lorsque plus d’uns trichent pour mieux profiter.

D’autre part, la dette des pays est usuellement proportionnelle à la valeur des actifs du pays, lorsqu’elle est également intimement liée à la croissance du PIB. Lorsqu’on est confronté à une situation comme en 2008 dans laquelle plusieurs actifs sont dépréciés, lorsque l’argent placé des États est aussi déprécié — prenez l’exemple ici au Québec des pertes de la Caisse de Dépôt —, lorsque le déficit public et les dettes croissent plus vite que le PIB qui a tendance à se contracter, lorsque le système financier qui a offert beaucoup de crédit ces dernières années est exsangue, lorsque le montant des fonds propres de ces établissements financiers est depuis des années inchangé, quand simultanément les montants des déposants sont en baisse, lorsque les caisses de retraites sont presque toutes structurellement déficitaires quand de plus en plus de gens sont éligibles à prendre leur retraites. Lorsqu’enfin, les entreprises qui disposent de fonds hésitent pour ou reportent leurs investissements. Vous avez à peu près tous les ingrédients qui sont réunis pour produire des crises. Et aussi pour voir le marché de l’emploi (le sujet du jour) malmené malgré de criants besoins.

Comme tous ces ingrédients étaient réunis en Europe (et aussi ailleurs). On devrait même estimer que la crise européenne actuelle pourrait être pire. Cette désinformation qu’on prend souvent pour de l’information lorsque tout cela relève de la propagande, cela contribue à jeter le discrédit sur nos politiciens qui sont tous pris pour des incapables.

Tant et si bien que les approximations de toutes sortes font très bien l’affaire de ceux qui voudraient la destruction de l’État. À quoi sert en effet un État qui est incapable de suivre les règles de bonne et saine gestion de l’argent public ?

En décriant — sans même savoir — la création soi-disant mal faite de la zone euro, vous accréditez l’assertion suivant laquelle il y aurait urgence de transférer tous les États à des corporations privées dirigées par des gestionnaires compétents très bien rémunérés qui mettront en priorité leurs propres profits au cœur de toutes les préoccupations. De telle sorte que pas un sou ne sera dépensé, s’il ne peut pas rapporter. Vous êtes en train cher ami, de basculer dans « l’ultralibéralisme » militant et bref…. Je comprends que personne ne comprend rien à rien à l’exception évidemment de celles et ceux qui croient bien sûr avoir tout compris quand je ne suis évidemment pas moi-même du lot 😉

— « Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. » Proverbe chinois attribué à Confucius.

J’ai peut-être utilisé une mauvaise expression : «mal faite», en parlant de la création de l’Union européenne. Mais vos arguments semblent bien aller dans le sens que je voulais exprimer, à savoir que les problèmes que vie l’Europe, surtout les pays qui appartiennent à l’Union européenne ont très peu à voir avec ce qui se vit ici en Amérique du Nord et particulièrement au Québec.

Je suis entièrement d’accord avec vous quand vous écrivez :«Si la plupart des pays membres ont triché en ne respectant pas les traités qu’ils ont eux-mêmes ratifiés, ce n’est pas parce que la zone euro était mal faite, c’est probablement parce qu’un nombre considérable de membres de la communauté humaine sont des joueurs lorsque plus d’uns (sic) trichent pour mieux profiter.»

Alors comparer comme l’a fait REINACH dans son commentaire (le 9 août 2013 à 11 h 22 min) le Québec avec la France, la Belgique, l’Espagne et la Grèce m’apparait fondamentalement une erreur.

Par ailleurs, je ne comprends pas comment vous pouvez affirmer «En décriant — sans même savoir — la création soi-disant mal faite de la zone euro, vous accréditez l’assertion suivant laquelle il y aurait urgence de transférer tous les États à des corporations privées dirigées par des gestionnaires compétents très bien rémunérés qui mettront en priorité leurs propres profits au cœur de toutes les préoccupations.» alors que je n’ai jamais mentionner ne serait-ce que l’embryon d’une telle idée. Sur ce point je dois conclure que vous vous égarez complètement et que vous m’attribuez des opinions que je n’ai jamais émises, ni dans le commentaires auquel vous réagissez ni dans aucun autre commentaire que j’aurais écrit antérieurement. Alors sur ce point précis vous êtes complètement dans l’erreur et vous me prenez sans doute pour une autre personne.

@ Denis Drouin,

Il m’arrive quelquefois de m’amuser à faire quelques mots d’esprit. Quoiqu’il en soit, j’avais relevé que votre argumentation ressemble à des arguments que j’ai lus ou entendus qui sont véhiculés par des officines appartenant aux mouvances ultralibérales ou nationalistes qui estiment en effet que la monnaie européenne commune était mal faite et qu’il faudrait à tout le moins avoir deux monnaies européennes. Une bien évaluée qui serait la monnaie des poids-lourds de l’Europe et une autre dévaluée pour principalement les pays de l’Europe du sud, si bien qu’on développerait une Union économique à deux ou plusieurs vitesses.

— Posez-vous la question de savoir pourquoi ces arguments sont si populaires et parfois si populistes parmi certaines tranches de la population. Lorsque les objectifs économiques et politiques des pères fondateurs de l’Europe étaient plus généreux que cela.

Il convient d’ailleurs de préciser que c’est la première fois depuis plus de 60 ans que les pays membres de l’Union vivent tous en paix depuis si longtemps. Ce n’est pas pour rien que plusieurs pays de l’ex-Yougoslavie et de l’ex bloc soviétique soient désormais membres de l’Union.

D’autre part en vous lisant, je constate que vous faites un amalgame entre l’euro zone (zone où l’Euro est employé comme monnaie) et l’Union Européenne (relisez vos textes). En pratique en 2012, c’était seulement 17 des 27 pays membres de l’Union Européenne qui avaient adopté l’Euro comme monnaie commune et non comme monnaie unique pour tous. De telle sorte que les institutions monétaires sont indépendantes des institutions politiques même si elles travaillent ensembles.

Depuis le 1er juillet dernier, la Croatie est le 28ième membre de l’Union, preuve que cette union économique, politique et humaine progresse et fonctionne. Lorsque d’autres pays comme la Turquie ou encore la Serbie souhaitent elles aussi s’y joindre.

Je comprends que vous n’êtes pas tenu d’être au courant de tous ces détails. Si ce n’est que, comme le dit et l’écrit jacques Parizeau : « Tous les mots comptent.»

« Alors si vous voulez faire œuvre de destructeur regardez plutôt les politiques centralisatrices du fédéral de Harper. Vous en serez ébahi. »

Lesquelles exactement?

comparer les 27% de chomeurs espagnols et les 28% de grecs aux 8% de québécois, faut être sauté un peu non?

Je crois que vous avez malheureusement raison.

«La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale.»
[Françoise Sagan]

@ Didier Reinach,

— Pour faire suite au visionnement de votre capsule vidéo :

Comment définissez-vous les riches ? Vous croyez qu’il y a des riches ? C’est précisément sur ce point que vous vous méprenez. Vous n’êtes pas le seul du reste. Pour qu’il y ait symbiose comme vous dites, il faudrait une société unique, donc sans classes prédéterminées. C’est précisément à ce moment-là que nous allons nous enrichir. Car ce qui compose la richesse, ce n’est pas une population hétérogène en quantité limitée composée de riches ; lorsque ce qui compose la richesse, c’est un ensemble formé de produits (et services) échangeables et convertibles. Si ce qui est produit par l’humain n’est ni échangeable, ni convertible ou reste au niveau du conceptuel, cela a une certaine valeur mais cela n’entre pas dans le processus de calcul et de production de richesse.

Par conséquent si vous voulez produire de la richesse, vous devez créer les conditions propices qui permettent de transformer toute la production potentielle humaine en valeurs échangeables, transmissibles et convertibles. Hors actuellement plus des 4/5iémes de l’humanité au moins, est exclue du processus de production quand les gens n’ont aucuns débouchés pour leurs créations. Cela se voit à peu près partout.

Alors arrêtez s’il vous plait, de dire que c’est l’État ou les syndicats qui mettent systématiquement des bâtons dans les roues des fondateurs d’entreprises. C’est un fantasme populaire.

— Vous confondez ici la symbiose au sens biologique du terme avec le syncrétisme dans le sens philosophique du terme. Donc si on confond comme l’écrit Denis Drouin, des poules avec des vaches sous prétexte que ça se mange et que ce sont des protéines. On risque fort d’oublier que les poules et les vaches sont des espèces différentes quoique complémentaires qui devraient avoir le droit à une belle vie au même titre que les hommes, tous les hommes. À moins qu’on en conclue également que les hommes sont aussi des protéines et sont faits pour être dévorés tout comme des animaux.

Les pertes sont toutes dans le secteur public. Cela porte à croire au traditionnel problème estival dans les données de statistique canada qui ne tiennent pas compte des employés à contrat qui sont toujours en chômage durant le mois de juillet. Cela s’applique particulièrement au Québec avec les professeurs du cégep par exemple.

Le fédéral de Harper tient absolument à mettre en place une politique unique de l’emploi, coast to coast. Cette perte d’emplois au Québec, mais aussi dans l’Est du pays, prouve par A+B que les besoins du marché du travail diffèrent considérablement à travers le pays.

Depuis que Harper a fait adopter SA politique du développement de l’emploi, au Québec on n’arrête pas d’affirmer haut et fort sur toutes les tribunes que cette politique de Harper n’est pas bonne pour le Québec. Les dernières statistiques le prouvent férocement : ce qui est bon pour le ROC, mais surtout pour l’Ouest n’est pas nécessairement bon pour le Québec.

Quand nos chers fédéralistes québécois s’en rendront-ils enfin compte ? Quand oseront-ils enfin prendre acte de la réalité ? Ils sont totalement incapables d’avoir une opinion différente des chantres officiels du fédéralismes canadiens qui, depuis des générations veulent faire du Canada un bloc monolithique.

Les faits ont la vie dure. Le Canada de Harper, comme tous les autres avant lui, n’est pas capable de satisfaire les uns et les autres. Pour Harper, la priorité c’est l’Ouest et son pétrole. Et fu** le Québec!

C’est exactement ce que disent ces dernières statistiques sur la création d’emplois.

«J’aurai toujours les yeux plein d’eau mais je les aurai toujours ouverts.»
[Paul Piché]

Blâmer les autres… Le sport favori des séparatistes et des gauchisto-interventionistes incapables qu’ils sont de prendre leurs responsabilités et de reconnaître leurs innombrables erreurs de jugement.

Le Québec vit dans le MÊME Canada que toutes les autres provinces et territoires, or, ce même Québec fait encore figure de cancre national décochant les pires statistiques de notre pays, le Canada. Les PIRES!!! Même l’IPE fait mieux!!!

Par contre, pendant que le Québec perdait 36,000 emplois dont les 3/4 à temps plein. l’Alberta, ELLE, en CRÉAIT et des emplois à temps plein!!!

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2013/08/20130809-105642.html

Extrait: « Le Québec vient de vivre un mois de juillet difficile sur le plan de l’emploi: un total de 30 400 emplois ont été perdus, dont 22 500 à temps plein, a rapporté vendredi Statistique Canada. Il s’agit des pires pertes d’emplois au pays. »

NOTE: Il s’agit des PIRES pertes d’emplois au pays!!!!!! Est-ce suffisamment clair???

L’Alberta, elle, n’a pas de Parti québécois qui tente d’enfoncer dans la gorge de ses citoyens la gouvernance souverainiste, a moins de fon-fons parasites, n’a pas de règles pro-syndicales et impose moins, BEAUCOUP moins ses citoyens.

Mais au Québec, on « maintient » quand même des emplois qui ont des « retombées économiques » appréciables, emplois tout à fait inutiles mais ça contente les gauchistes comme, par exemple, les éoliennes qui nous coûtent les yeux de la tête (l’équivalent de plus de $900 Millions de subventions!!!), qui nous font accumuler des pertes nettes et qui produisent une électricité que l’on n’a nullement besoin, comme l’insignifiante Commission Duceppe-Dionne-Marselais qui nous a déjà pompé $850,000.00 de salaires, comme les multiples et incalculables nominations bassement partisanes que le Parti séparatiste a crées en moins de 6 mois et tutti quanti. Mais bon au moins, on « sauve des emplois »…

Prochaine étape du Parti québécois en matière de création d’emplois? Engager des travailleurs à creuser des trous et en engager d’autres pour les boucher!

Vous aurez beau traiter le Québec de cancre, ça ne changera pas les faits. La politique de l’emploi du Canada de Harper favorise d’une façon évidente l’Ouest du Pays et son pétrole. Les chiffres le montrent. Dans le Devoir, page C1, de ce matin on peut le constater très clairement. Voici ce qu’on y présente comme taux de chômage :
– T.Neuve =11,4%
-I.P.ED =11,8%
-N.É = 9’0%
-N.Br. =10,2%
-Qc =8,2%
-Ont. =7,6%
-Man. =5,5%
-Sak. =4,0%
-Alb. =4,5%
-C.B. =6,7%

On peut remarquer que de toutes provinces côtières de l’Atlantique, le Québec est celle qui s’en tire le mieux et qui résiste le mieux aux politiques fédérales de l’emploi favorisant systématiquement l’Ouest du pays. Pourquoi ?

À quoi tient le fait que les fédéralistes invétérés tiennent absolument à ne rien voir ? Ont-ils si peur de la vérité ?

Toutes vos insultes et vos divagations idéologiques ne changeront rien aux chiffres. Le Canada n’est pas un pays égalitaire et toute volonté d’en faire un territoire unique coast to coast est une aberration affligeante.

Les derniers chiffres sur l’état de l’emploi au Canada donnent strictement tort à Harper et à sa politique absurde de l’emploi. Que nous soyons plus de gauche ou plus de droite, rien n’y fait. Les politiques économiques du Canada sont faites pour l’économie du pétrole et pour les caractéristique de l’Ouest. Les chiffres le montrent très clairement.

Alors, vous devriez cesser d’insulter tout ce qui est québécois et vous devriez vous préoccuper un peu plus de la poutre que vous vous plantez allègrement dans l’oeil.

C’est sûr qu’avant Harper, le chômage était le même dans l’Ouest et les Maritimes.

Vous êtes impayable, un être de contradiction. Statistique Canada (voir le lien de l’article de P. Duhamel) nous informe que « [l]’emploi dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a diminué de 47 000 en juillet […] Le nombre de personnes travaillant dans les administrations publiques a baissé de 23 000 en juillet. […] En juillet, le nombre de personnes travaillant dans le secteur public a diminué de 74 000, en raison des baisses survenues dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale ainsi que dans les administrations publiques. » Tous ces chiffres devraient vous réjouir : « moins de fon-fons parasites ». Dans l’article, dont vous mettez le lien, on mentionne 4 000 emplois perdus dans la région de Québec, il doit bien y avoir quelques « fons-fons » là-dedans ! Rien, pas un mot, pourtant quand on vous lit … !

J’aime rappeler lorsque vous noircissez le Québec (pour ne pas dire quand vous chiez dessus) que l’Alberta, cet Éden qui vous exalte, a déjà fait faillite et qu’on peut croire en de meilleurs jours pour le Québec.

C’est vous qui êtes impayable Marc…

Si on en juge d’après vos propos, le secteur public s’est délesté de 74,000 fon-fons…

Hum…ça fait combien de temps que l’on endure, que l’on supporte ces inutiles parasites dans le système public sur notre liste de paie? Hein? Ça fait combien d’années qu’on les paie grassement, qu’on leur accorde des congés de maladie pour des indispositions qu’ils n’ont pas? Ça fait combien d’années qu’on décaisse pour leur fournir un fonds de pension pharaonique? Et des vacances à faire rêver? Hein? Et combien nous a coûté leur paie de séparation?

Et tout ça aux dépens de travailleurs, de VRAIS travailleurs qui CRÉENT de la richesse, EUX!!!

Selon vous, critiquer le Québec devenu le cancre du Canada est « ch… » dessus?

Ça confirme la théorie de la pensée unique qui caractérise les gauchistes: soit vous pensez comme nous, soit vous êtes des traîtres à la patrie.

Bravo!!!

J’apprécie cette confirmation que les travailleurs créent de la richesse parce que je vous ai déjà lu affirmant que le capitalisme créait la richesse.

Vous croyez ca vous que Québec, qui connait le plein emploi depuis des années, a perdu 4,000 mois le mois dernier? Et que Montréal, qui compte 5 fois plus d’habitants n’en a perdu que 1,000
Ca fait des années qu’on le dit: les stats de l’emploi de Stats Can sont bidons
Ce sont des sondages. La moindre erreurs dans la collecte donne d’énormes distortions au finish
Ceci dit, il est fort possible que le taux de chomage au Québec dépasse les 8%
Il serait peut-être temps de couper dans l’immigration parce qu’on n’a pas des jobs pour 50,000 nouveaux citoyens chaque année

Le Québec est l`endroit au Canada le plus taxé et imposé, et ça commence sérieusement à paraître. Les moratoires sur le pétrole, le gaz(de schiste ou non) et sur l`uranium n`aide pas non plus. Le fort taux de syndicalisation aussi. Oubliez le déficit 0. Ça va être un déficit de 2 milliards ou plus.

Et les provinces Atlantiques, qu’en dites-vous ? Elles roulent sur l’or selon vous ?

Les politiques de l’emploi du fédéral ne sont pas faites pour elles non plus.

Ouvrez-vous les yeux nom de Dieu. Cessez de faire l’idiot qui s’amuse à répéter ce que le boss lui dit.

Les derniers chiffres sur l’emploi le démontrent on ne peut plus clairement : Les politiques fédérales de l’emploi nuisent systématiquement aux économies du Québec et des provinces de l’Est. Ces dernières l’ont dit à Harper qui est resté complètement sourd à leurs demandes.

Alors c’est de plus en plus évident qu’en matière d’emplois, le fédéral nuit beaucoup plus qu’il aide. Faudrait peut-être en tirer les conclusions qui s’imposent, à savoir qu’on ne peut pas être mieux servi que par soi-même.

«Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps.»
[Abraham Lincoln]

Décrivez-nous exactement quelles sont les politiques de l’emploi fédérales qui nuisent spécifiquement au Québec Denis…

Et évitez vos phrases creuses SVP.

Je suis curieux. J’aimerais mieux comprendre l’utilisation du logo TCB , « TAKING CARE OF BUSINESS ». J’aime bien cette chanson très entrainante et même la musique de la station de Memphis. Est-ce pour honorer la mémoire d’Elvis que vous associez ce logo à votre nom ?

Merci,
DD

@ Serge Drouginsky le 10 août 2013 à 11 h 24 min

J’aime bien votre commentaire et les précisions que vous apportez. Effectivement, je ne suis ni sociologue ni politicologue et ce n’est qu’en amateur que de loin j’observe quelque peu la réalité européenne. De fait certains détails, certaines nuances peuvent certainement m’échapper et donner lieu à des opinions quelque peu à l’emporte-pièce. Je sollicite votre indulgence.

Mais une chose dont je suis certain c’est qu’aucun des membres de l’Union européenne n’aurait pu y adhérer sans être souverain. Évidemment aucun pays souverain n’aurait accepté de se faire imposer son appartenance à l’Union européenne. L’adhésion volontaire à une communauté devient alors un puissant outil favorisant la collaboration, voire même l’entente.

Peut-on en dire la même chose de la relation Canada (ROC) – Québec ?

«La loi de l’inertie s’applique à l’imagination : nous ne pouvons pas croire que demain différera d’aujourd’hui.»
[Arthur Koestler]

@ Denis Drouin,

Pour répondre de façon brève à votre question. Je vous dirais que le libre choix a selon moi bien meilleur goût que la contrainte ou encore la coercition. Si ce n’est que pour pouvoir établir un choix, encore faut-il que le choix existe. Lorsqu’aucun choix éclairé ne peut être librement consenti sous quelque forme de contrainte que ce soit.

C’est pour cette raison que les normands (habitants de la Normandie) dont sont originaires un certain nombre de québécois de souche (et même d’anglo-canadiens qui l’ignorent puisque Guillaume le Conquérant était un normand) ; ont-ils donc une réponse tout faite pour ce genre de dilemmes : « Peut-être bien que oui, peut-être bien que non ! »

Aussi dans ce débat soyez assuré que je respecte vos choix. 🙂

Alors, ne faites pas un normand de vous-même et dites-moi sérieusement, croyez-vous sincèrement que l’un quelconque des pays inclus dans l’Union européenne aurait pu y être admis s’il n’avait pas, légalement joui de sa pleine souveraineté ?

Quant à moi, je ne le crois pas.

Je persiste et je signe : on ne peut pas forcer une nation à adhérer à une entente si cette entente n’est pas acceptée librement.

«Toutes les grandes vérités commencent par être des blasphèmes.»
[George Bernard Shaw]

@ Denis Drouin,

Je pense que ma réponse à votre question ne vous satisfera pas pleinement, mais comme le thème de ce billet est en rapport avec le chômage et que ce blogue est à saveur économique. Je vais donc recentrer sur le sujet. Tout en vous informant des choses de l’Union européenne.

Vous savez certainement que la première économie en Europe est l’Allemagne, vous savez sans-doute que c’est un État fédéral, tout comme vous savez qu’au lendemain de la seconde guerre mondiale, cet État a été partitionné : Est et Ouest. Vous savez évidemment que cela est désormais chose du passé, mais ce que vous ignorez peut-être c’est que la Bavière n’a jamais ratifiée la constitution Allemande du 8 mai 1949. Aujourd’hui encore la Bavière se proclame : Freistaat Bayern (État libre de Bavière).

Cela n’empêche pas néanmoins cet État libre, d’être présent dans toutes les assemblées de l’Allemagne et de jouer un rôle exceptionnel dans l’économie Allemande. La Bavière est une des régions parmi les plus riches d’Allemagne et c’est là où je veux en venir — ce qui nous ramène au sujet du jour — c’est l’État d’Allemagne qui a le plus bas taux de chômage dans ce pays. Bien que le taux de chômage ait sensiblement augmenté depuis 2008 (en raison de la crise), il était en moyenne en 2013 aux alentours de 4,4% contre 7,4% à l’échelon national.

Replacez mes propos dans un cadre plus canadien. Je suppose que vous conviendrez avec moi qu’un Québec plus prospère ne nuirait certainement pas et qu’un taux de chômage réduit de moitié ferait du Québec sans aucun doute la province où il fait vraiment le mieux vivre au Canada.

Nos programmes sociaux n’en seraient que mieux gérés, les rentrées financières de l’État n’en seraient que mieux assurées, ce qui permet dans ce cas-là de financer les programmes sans devoir passer par des déficits publics ou devoir immanquablement accroitre les prélèvements.

Un Québec plus fort serait certainement plus fort pour choisir librement la manière dont il doit s’administrer et quel type de gouvernement est le plus adapté pour son développement ou encore son identité.

Aussi, je vais continuer à faire de moi un « normand » et je vous dirai en bon paysan que si vous voulez obtenir un bonne récolte, on est toujours mieux de labourer le champ en premier et en temps opportuns, tout comme si possible de ne pas oublier de bien mettre la charrue après les bœufs et non pas avant !

Et ce qui renforce l’appartenance identitaire d’un pays, c’est quand tout le monde travaille ensemble pour accroître le bien commun. C’est pourtant pas très compliqué.

L’histoire de l’Allemagne est autrement plus complexe que celle du Canada. Sans remonter à Mathusalem, disons simplement que les 39 États de la Confédération Germanique, le Traité de Zolverein, la politique ambiguë mais intelligente de Bismark, n’ont certainement pas d’équivalent au Canada.

Alors je trouve très réductionniste et simpliste de faire le parallèle entre La Bavière et le Québec. C’est comme si compariez les activités de Loblaws à celles d’un dépanneur.

La Bavière ne sera jamais comparable au Québec. Tout comme le Canada ne sera jamais comparable à l’Allemagne. Essayer de faire un tel rapprochement m’apparait une tâche très hasardeuse pour ne pas dire simpliste. Le faire avec condescendance peut sans doute fortifier vos idées politiques quant au Canada mais ne peut certainement faire avancer le débat ici.

«Pour voir qu’il fait noir, on n’a pas besoin d’être une lumière.»
[Philippe Geluck]

Je ne voudrais m’introduire inopinément dans cet échange viril messieurs mais je voudrais faire remarquer à Denis que le Québec a REFUSÉ À DEUS REPRISES de sortir de l’entente que nous partageons avec nos frères canadiens. À DEUX (2) reprises!!!

ET il ne semble pas y avoir d’autre référendum en vue dans un avenir prévisible et ce, même si le Parti séparatiste est au pouvoir…

Merci.

la réalité sur le terrain ne matche pas avec les données de Stats Can

http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201308/09/01-4678686-dur-ete-pour-les-emplois-etudiants.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_affaires_3004_section_POS1

Un constat qui ne trouve pas nécessairement écho dans les carrefours jeunesse-emploi (CJE) de la région, selon Guylaine St-Pierre, directrice du CJE Chauveau. «Notre taux de placement est aussi bon que par les années passées», assure-t-elle, mentionnant qu’avec le plein emploi que connaît la Capitale-Nationale depuis plusieurs mois, «les employeurs courent après les employés». Difficile, donc, d’expliquer ces «statistiques embêtantes». «Juste dans la région, on peut observer beaucoup de différences d’un CJE à un autre, donc ce serait difficile de croire que la situation soit la même d’un bout à l’autre du Canada», nuance Mme St-Pierre.

J’ai très souvent entendu une phrase qu’il ne faudrait pas oublier: «On peut faire dire ce qu’on veut aux statistiques.»

Les mêmes chiffres peuvent donner naissance à une conclusion et son contraire. Alors imaginons d,ajouter les diverses méthodologies de collecte des informations. Nous nous rendons alors compte à quel point on peut tomber dans la subjectivité, voire même dans la recherche de données orientées.

«Le sondage est devenu une sorte de réalité supérieure ; ou pour le dire autrement, il est devenu la vérité.»
[Milan Kundera]

La méthode qu’a utilisé Statistique-Canada est une enquête par sondage (je crois avoir lu qu’elle a sondé 56 000 personnes pour cette enquête). Statistique-Canada nous met en garde lorsqu’il s’agit de sous-groupe, l’échantillonnage étant plus petit, le risque d’erreurs augmente en conséquence.

Quel beau débat de sourd ici…

La réalité est que le Québec perd des emplois à un rythme pour le moins inquiétant qui indique que l’économie en arrache.

Pour ma part ça ne me surprend pas du tout; les incessantes hausses de taxes des dernières années ne peuvent que nuire à une économie basée sur la consommation. L’immobilier résidentiel qui constitue maintenant une portion disproportionnée de l’économie est en train de s’essouffler sérieusement, et ce n’est probablement que le début. Les taux d’intérêt ont déjà commencé à augmenter à mesure que le reprise américaine se confirme, voila qui est de mauvais augure pour un Québec surendetté et sans marge de manœuvre.

Le pire reste à venir…

En fait, vous nous dites que la fin du monde est proche et encore plus proche pour ce « Québec surendetté et sans marge de manoeuvre »
… mais vous nous annoncez ce scénario catastrophe depuis au moins 2008. C’est certain que rien n’est éternel, mais à force d’être alarmiste, on se demande si il y a un peu de sérieux dans cette vision ultra pessimiste.
Votre solution on la connait: Débarrassons le Québec des syndicats, des fonfons, des règlements, s’ouvrir à un marché entièrement libre et capitaliste à la gauche et j’en passe…
Mais derrière tout ça, sincèrement, vous y croyez?

Pendant que les provinces gaspillent et dépensent l’argent des générations futures pour soutenir l’économie à crédit, depuis 2009 le gouvernement fédéral s’est affairé à socialiser l’accès au crédit sur une échelle jamais vue avant, facilitant un endettement des ménages aussi jamais vu. C’est comme ça que le Canada a pu soit-disant résister à la récession et bien faire paraitre son économie. Inutile de dire que tout cela est bidon et insoutenable.

Les politiciens ne metront pas les syndicats et les socialistes au pas, les marchés s’en chargeront bien avant…

Merci de votre réponse, mais:
« Les politiciens ne metront pas les syndicats et les socialistes au pas, les marchés s’en chargeront bien avant »

Ils vont faire ça comment les marchés pour mettre les Politiciens, syndicats et socialistes au pas? Ils vont nous refaire le tour du crash de 2008?

Comme ils ont fait avec la Grèce, l’Irlande, l’Islande et le feront très probablement bientôt avec la France, l’Espagne et l’Italie: en révisant leur cote de crédit et en appliquant une logique qui semble tant manquer à nos politiciens.

Vous devriez vous réjouir que les villes, provinces et états empruntent sinon où mettrez-vous vos économies ? Risqueriez-vous de tout investir dans des titres spéculatifs que vous offre la bourse ?

Des milliards ont été donné aux responsables de la crise de 2008 qui a mis sur le pavé des millions d’Américains. Ils s’en ont servis pour se payer des bonus, des primes au rendement fantômes, etc. Les travailleurs et la classe moyenne en générale n’a absolument profité du pactole. «To big to fail» disaient-ils. Et ils en ont bien profité.

L’économie qui ne s’en est pas encore relevée et qui va encore si mal est essentiellement le résultats de la prédation des grandes banques et des spéculateurs professionnels qui n’apporte strictement rien à l’économie réelle, celle qui crée des emplois. Or rien n’a encore été fait pour détruire la source de ce cancer qui en a tué plusieurs. On s’imagine encore que sont les taxes qui tuent l’économie. Ceux qui l’affirment sont incapables de prendre les leçons des évènements dont ils ont été eux-mêmes les témoins. Ils aiment mieux patauger dans leurs propres bourbiers et s’y vautrer.

Ils continuent à croire que c’est en laissant la bride sur le coup de ceux qui nous amener aux enfers que ça ira mieux. Qui souhaiterait monter dans un autobus conduit par un chauffard reconnu ? Ils ont eu le cerveau lavé par les bonzes de la finances qui leur ont inculqué des idées absurdes qui, on le sait aujourd’hui, n’ont profité qu’à ceux qui sont au plus haut sommet de la pyramide sociale.

«Comme le dit un jour un homme d’esprit, le cannibalisme fit place au capitalisme lorsque l’homme se rendit compte qu’il était plus rentable d’exploiter son prochain que de le manger.»
[Lytle W. Robinson]

Cher M. pbrasseur, depuis le temps que vous nous annoncez ce cataclysme, ma petite fille qui n’était pas née se prépare à entrer en première année à l’école.

De plus les spécialistes de la question ne sont pas de votre avis, mais pas du tout. Au contraire.

« Mais nous sommes certain d’une chose : il n’y aura pas de vraie reprise. »

« Mais ce ne sera pas une reprise vers la bulle fiévreuse du crédit de 2003-2007. Ce sera quelque chose de très différent. »

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Si je m’étais fié à vous pour libérer des fonds afin de profiter de la crise hypothécaire pour acheter de l’immobilier à bas prix, j’aurais perdu pas mal d’argent.

Faites votre Québécois et Québec bashing sur autre chose.

L’économie laissez ça aux grandes personnes.

@ Monsieur Drouin,

En réponse à votre réponse du : « 12 août 2013 à 15 h 45 min »,

Puisque vous m’aviez posé une question, j’ai par courtoisie répondu à votre question. C’est aussi pourquoi j’avais commencé ma réponse par les propos suivants : « Je pense que ma réponse à votre question ne vous satisfera pas pleinement. »

Je constate avec un certain regret — j’espérais mieux de vous — que ma réponse ne vous a pas satisfaite du tout. Je déplore par vos mots, entre autre : « Essayer de faire un tel rapprochement m’apparait une tâche très hasardeuse pour ne pas dire simpliste. » (sic) que vous n’avez pas compris un traitre mot de ce que j’ai écrit. En somme je me suis donné beaucoup de peine pour rien.

— Quand vous affirmez que : « L’histoire de l’Allemagne est autrement plus complexe que celle du Canada. » vous vous basez sur quels arguments exactement ?

Et si je vous comprends bien : « C’est comme si compariez les activités de Loblaws à celles d’un dépanneur » (sic) ; pour vous le Québec, c’est comme un dépanneur. Félicitations, comme vision réductrice d’une nation, je n’avais jusqu’à présent jamais rien lu de mieux ! Vous confondez l’histoire la vraie, avec le révisionnisme historique.

« Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins. » — Jean de La Fontaine, Le Laboureur et ses Enfants