Construction : la solution par les fonctionnaires ?

Un des problèmes à l’origine de la collusion et de la corruption dans le domaine de la construction serait la perte d’expertise du ministère des Transports. Trop de pouvoirs seraient légués aux firmes de génie-conseil parce que les fonctionnaires, pas assez nombreux, ne peuvent pas surveiller correctement les travaux. Il y aurait une « perte d’expertise » dont profiterait l’entreprise privée pour faire à sa guise.

Je suis sceptique.

Si l’ajout de fonctionnaires était garant d’une société bien gérée et efficace, nous serions parmi les champions du monde. Les effectifs du secteur public – tous niveaux de gouvernements, de sociétés d’État et d’administrations locales confondus – ont augmenté d’environ 100 000 personnes au Québec entre 2000 et 2009.  Est-ce que cela paraît dans le niveau et l’efficacité des services rendus ? Je n’en suis pas sûr.

Cette étude de l’ÉNAP montre que le gouvernement du Québec a plutôt bien géré la croissance de son administration. J’imagine que les restrictions budgétaires et la gestion de la dette publique ont fait partie de l’équation des différents gouvernements. Si je comprends le bruit ambiant, ce fût toutefois une erreur, du moins au ministère des Transports.

Je trouve qu’on occulte une partie de la réalité en affirmant tout simplement qu’il aurait suffi d’augmenter le nombre de fonctionnaires pour mieux policer et surveiller les chantiers. Monsieur Jacques Duchesneau parle d’investissements moyens de 4 milliards de dollars par année dans le réseau routier. Sauf que ce chiffre est une aberration historique, un sommet atteint entre 2010 et 2012 et qui ne se reproduira pas de sitôt.

Rappelons certains faits.

Le Québec a fortement négligé son réseau routier. De 1977 à 2003, surtout entre 1977 et 1985, le Québec avait manifestement d’autres priorités que de prendre soin de ses routes.  Ce tableau provenant d’une étude du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal est très révélateur.

On parle d’investissements moyens de 700 millions de dollars entre 1994 et 2002. (Voir le second tableau)


Arrive la tragédie du viaduc de la Concorde en septembre 2006. On prend alors conscience de l’ampleur du problème et des dangers pour la sécurité des Québécois.

La remise en état des infrastructures est devenue par la suite la pierre angulaire de la riposte du gouvernement pour soutenir l’économie du Québec pendant la récession.  Les investissements du gouvernement dans les infrastructures sont passés de 2,5 milliards de dollars en 2002-2003 à 9,6 milliards cette année. Ils ont quasiment quadruplé depuis 10 ans.

Juste pour le réseau routier, le gouvernement investit 3,9 milliards de dollars en 2011-2012. Cela explique les dizaines (centaines ?) de milliers de cônes orange qui balisent les 1645 chantiers en activité ou prévus pendant l’exercice budgétaire, les 2000 kilomètres de chaussées et les 875 structures rénovés cette année seulement. Le Québec a dépensé en 2010-2011 pour ses infrastructures routières CINQ fois plus que la moyenne des années 1994-2003, six fois plus en intégrant la contribution de ses « partenaires ».

Je me demande bêtement si le ministère des Transports aurait pu en si peu de temps s’outiller pour soutenir une poussée aussi exponentielle ? Je me demande aussi si n’importe quel système de contrôle aurait pu être adéquat face à une si vertigineuse croissance ? Dans toute organisation, privée comme publique, la croissance effrénée est une des choses les plus difficile à gérer.

Nous voilà donc avec un ministère sollicité au maximum et des « fournisseurs » qui voient le nombre de soumissions exploser. Qu’est-ce qui se passe généralement dans un tel contexte ? Tous les acteurs partent à la recherche de ressources capables de les aider à ramasser la manne et ce sont les organisations qui paient le moins, en l’occurrence ici le ministère des Transports, qui en font les frais. C’est l’application de la loi du marché aux ressources humaines.

Cela n’excuse pas la magouille, la collusion ou la corruption. Mais cela donne une idée d’un contexte extraordinaire où il fallait tout rénover et tout reconstruire en même temps. Cette cadence infernale a forcément exercé une pression à la hausse sur les prix, favorisé un relâchement des mécanismes de contrôle et donné un magnifique terrain de jeux à des éléments indésirables. C’était la tempête parfaite.

On peut lancer la pierre à l’entreprise privée et l’accuser de tous les maux, mais ce n’est pas elle qui a créé ces conditions. C’était bien au-delà de ses capacités. Ce que je sais, par contre, c’est que 53 600 personnes travaillent sur la réfection des infrastructures routières et que le recrutement de ce personnel et leur encadrement a du s’avérer un joli casse-tête.

Je sais aussi que malgré les quelque 16 milliards de dollars (6, 3 % du PIB !!!) pompés par l’État en investissements publics cette année n’ont pas empêché l’économie québécoise de reculer deux fois plus que l’économie canadienne au second trimestre de 2011. Que va-t-il se passer quand les cônes oranges seront remisés ?

Cc rythme d’investissements publics est insoutenable, d’autant plus que la majeure partie de ces travaux est financée par endettement.

Pour revenir au sujet, le ministère des Transports ne sera jamais aussi important qu’il ne l’est maintenant, même s’il faudra encore 10 ans pour effacer le « déficit d’entretien », comme on dit au ministère des Finances. Faisons quand même attention avant de décider d’embaucher en masse pour des travaux qui seront moins nombreux.

 

 

 

 

 

 

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Comme vous, je suis sceptique ! Les routes américaines privées sont en excellentes états et ne dépassent pas les coûts il me semble.

La première différence qui me vient à l’idée: l’entreprise américaine est RESPONSABLE de son chantier et de son produit !

Mmmm…

Exposé intéressant, mais vous confondez tous fonctionnaire comme étant les experts en évaluation.

Ce qui est faux, puisque les évaluateurs ne sont pas des quidams, mais bien des individus compétents. Ce qui est déploré par le rapport Duchesneau, ce n’est pas tant le manque de fonctionnaire, mais la perte d’expertise pour évaluer les chantiers, vérifier le travail fait et assurer un suivi.

Donc, moins de fonctionnaires inactifs, oui, mais plus de gens compétents pour surveiller le privé, aussi. Et l’un n’exclue pas l’autre.

La situation idéale que vous décrivez est exactement celle d’un entrepreneur qui refuserait de vérifier le travail d’un sous-contractant sous prétexte que ce n’est pas son affaire, mais celle du sous-contractant, un non sens en soi. Cet entrepreneur fera faillite très rapidement.

La prochaine fois, j’espère que vous ne mêlerez pas les pommes et les oranges et prendre la critique « perte d’expertise » pour ce qu’elle est, une réduction progressive du regard du gouvernement sur la qualité du travail des sous-contractants. Aveuglement volontaire, semblerait-il, de la part du politique en sus.

Défendre l’aveuglement volontaire est exactement cela, un aveuglement volontaire.

Lorsqu’on regarde le graphique (100,000 emplois) on voit qu’il y a eu une belle rationalisation à la fin du siècle dernier. Déficit zéro de St-Lulu…

Puis, en 2000-2001, le nombre d’employés de l’État explose. On se dit: mais qu’est-ce qui s’est passé? On va lire le texte et on apprend que c’est la faute des CPE! On a embauché une trallée de gardiennes d’enfants! La moitié de vos 100,000 nouveaux fonfons sont là: dans les garderies à 5 piasses.

Quant aux autres,ils ont suivi l’augmentation démographique. On a presque pris un million d’habitants de plus que depuis le déficit zéro à St-Lulu. Ca prend plus de fonfons.

Bref, tout le monde le sait, on peut faire dire ce qu’on veut avec les chiffres

M Duhamel
Enfin un éditorialiste qui fait la part des choses et ne se laisse pas embobiner par les discours de M Duchesneau comme si la patrie était en danger.Vous avez parfaitement raison au sujet du Ministère des Transports.

Les ingénieurs conseils doivent prendre la sucharge de travail quand un ministère ne fournit pas.C’est là qu’est l’expertise et elle peut servir à plusieurs clients, et c’est là qu’elle doit être. Le Mtq devrait avoir une fonction administrative de gérance. Laissons la technique aux spécialistes, les ingénieurs avec maitrises et doctorats.

On ne corrigera pas les pratiques commercialles des bureaux de professionnels à la suite du rapport Duchesneau; alors oublions les questions de contributions aux partis politiques par les ingénieurs, les avocats, les comptables, les évaluateurs,etc.Ce n’est pas là qu’est le problème.

Le problème et le même que celui vécu en 1972, quand la FTQ Construction était sous la férule de DD Desjardins ou les fiers à bras faisaient la pluie et le beau temps. Il ne semble pas , qu’à cette époque les entrepreneurs étaient envahis par le crime organisé comme c’est le cas présentement particulièrement à montréal.

Une enquête intitulée » Influence du crime organnisé chez les syndicats et les entrepreneurs de la construction » .

Ce qui mérite d’être corrigé , la collusion par exemple le sera automatiquement.

Ils font quoi de leur journées les 4000 fonfons du MTQ s’ils ne sont même pas capable de se rendre compte qu’ils se font avoir ?

Il faut mettre a jour tout les liens. Des fonfons comme vous dites qui sont représentés par des tinamis ça ne travail pas pour l’état mais pour les tinamis.
Vaut mieux transiger avec des coopératives de travail tributaire et responsable des impacts. On engage des indépendants professionnels pour faire les inspections qui eux aussi sont responsables de leurs erreurs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Desjardins
Ce qu’il faut comprendre c,est que public ou privé si les travailleurs sont des tinamis des tinamis ils travailleront dans l’intérêt de l’organisation qui leur tient les couilles.
Démanteler la mafia est une tâche colossoal, mais changer nos pratiques pour éviter leur emprises est essentiel.
La confiance des électeurs, la confiance des investisseurs ça se mérite, ça ne s’achète pas a coup de spectacles médiatique. Ça viendra quand et seulement si le ménage se fait en profondeur. Y compris et surtout chez les fonfons qui sont au premières loges. Les politiciens passent et eux restent.
On a un système qui protège toujours les pourrits que ce soit en lois, court de »justice », protection des employés, évaluation des employés, service au citoyens, fonctionnement du politique, violence congugal, société d’assurance automobile, prisons, malades mentaux, services de santé etc.
On accuse les victimes, met le projecteur sur elles les accuse de négligence, de naiveté ne leur donne pas de protection cherche a les discréditer, ne leur donne pas de service pour traiter les criminels comme des victimes en les protègeant, donnant plus de droits et de services aux accusés et leur enlevant toute responsabilité.
On a des scrupules a saisir l’argent du crime (comme si ça leur appartenaient de plein droit), eon n’impose jamais aux criminels des jugements de réparation et d’amande. Que ce soit des personnes des entreprises ou des organisations il recoivent une petite tape sur la main et une bonne tape dans le dos s’ils ont des enveloppes et des valises a distribuer. L’accès a la justice n’est valide seulement pour les accusés pas pour les victimes. Que la preuve soit faite ou non de la responsabilité il n’y a jamais de charge proportionnels qui viennent avec.
Moi l’affaire Robinson je trouve que c’est a vomir et les médias n’en parle pratiquement pas. POURQUOI????? Faites les liens vous mêmes.

« Je sais aussi que malgré les quelque 16 milliards de dollars (6, 3 % du PIB !!!) pompés par l’État en investissements publics cette année n’ont pas empêché l’économie québécoise de reculer deux fois plus que l’économie canadienne au second trimestre de 2011. Que va-t-il se passer quand les cônes oranges seront remisés ? » – Pierre Duhamel

Excellente question. Il est clair que l’économie du Québec carbure en grande partie grâce aux investissements public (insoutenables parce que à crédit) et grâce à l’endettement de ménages qui soutient la consommation et l’immobilier.

Il est très probable que ces deux sources se tarissent en même temps et qu’au même moment le vieillissement de la population entre en jeu et nous heurte de plein fouet. Alors apparaitront au grand jour nos lacunes en matière de productivité.

Que va-t’il se passer? Rien de bon ça c’est sûr.

Nous sommes un province sur-étatisée en bonne partie gouverné par la mafia, la clique des « tizamis » et les syndicats, une association parasitaire historique qui dure depuis des décennies.

La facture est à la poste…

»Victoire des sites d’injections »
Comme toujours les criminelles sont considérés comme des victimes et toutes les lois sont faites pour les protégers EUX.
Mais ce sont les citoyens qu’ils faut protégers. Sortez-les criminelles de la rues, internez-les soignez-les contre leur gré s’il le faut,. Mais protégeons la population. En les laissant en liberté, en leur faisant des aménagements pour qu’ils restent accrochés a leur drogue, on contribue a maintenir la criminalité plus élevé. Et le commerce des drogues et les crimes perpétrés par des drogués qui ont besoin d,argent ou qui perdent carréement la carte et s’en prennent a des innocents.
Cet état de droit ne donne justice a personne en bout de ligne ni aux honnêtes citoyens, ni aux malades mais contribue a préserver actif et florissant le traffic de drogue et la détresse humaine (dépendance, prostitution, violence, pauvreté). ;-I
@Pierre Brasseur »la facture est à la poste »
Sans timbre comme toutes les publicités distribuées par les fonfons avec les camions de l’état mais dont les revenus arrivent directement dans leur poches. Comment ça se fait que vous pensez qu’on ait autant de publicité et qu’il n’y a aucune trace d’estampe. Essayez-vous allez donner des panflet a un fonfon de poste canada dans son camion et demandez-lui combien? Il vous fera un prix de tinamis surtout si vous avec une enveloppe assortie de cartes cadeaux(essence, saq, restos etc).

« Le Québec a fortement négligé son réseau routier. De 1977 à 2003, surtout entre 1977 et 1985, le Québec avait manifestement d’autres priorités que de prendre soin de ses routes. » (sic)

…et qui était au pouvoir entre 1977 et 1985?

Je vous le donne en mille: les gauchisto-séparato-péquistes et leur René Lévesque!!!

Allez…tous ensemble: un GROS merci à la gauche et au Parti québécois!!!

Pourquoi ne pas modifier nos règlements et briser les monopoles syndicaux en permettant aux entreprises des autres provinces et même des États-Unis de soumissionner sur la construction et la rparation de nos routes?

Après tout, leurs routes sont de bien meilleure qualité que les nôtres et coûtent 40% MOINS CHER!!!

Et ils ont moins de fonctionnaires au pouce carré que le Québec!

Comment font-ils???

@francois

Lors de la crise de 1981, lorsque le chomage est monté à 12% et les taux d’intéret à 19%, le gouvernement de René Lévesque avait décidé de couper dans les routes. Je me rappelle qu’il avait dit que l’on ferait en 4 ans ce qu’on faisait en 3. Tout le monde avait approuvé.
Facile par la suite, de le blâmer.

Et que dire du déficit zéro en 98? Tout le monde à l’époque disait que c’était correct d’envoyer les vieux à la retraite, avec leur gros salaire, et de les remplacer par des p’tits jeunes, à p’tits salaires. Facile par la suite de dire qu’ils se sont trompés.

NON on ne va pas continuer de dépenser l,argent publique pour enrichir les étrangers.
Des partenariats entreprise privé, gouvernement et coop de travail voilà une solution qui a plus de bon sens. Tout le monde veulent que ça marche ils ont tous le même intérêts mais des nuances seront apportés par chacun sur les responsabilités sociales, environnementales et de réduction de couts.
L’Industrie pétrolière intéressée a être partenaire avec le gouvernement du québec. On progresse. Une coop d’employé partenaire, des redevences a un fond de développement régional. La participation aux développement de l’industrie de transformation et le deal est fait. On appliquera le même modèle aux tgv-monorail.
Bien sur qu’on veut les 2 un au dessus de l’autre ça fera pas une grosse différence au niveau des infrastructures. Et les 2 ne nécessiteront pas d,entretien. Écologique, économique rapide et efficace pour les personnes et les marchandises. #0 ans après l’Europe. Il est plus difficile de s,entendre entre Québécois que plusieurs pays différents ensemble. L,esprit de clocher et l’envie fait que des gens investissent bien du temps et de l’argent a se battre au lieu de se donner la main et de travailler ensemlbe pour faire avancer les 2 projets.
On pourra le faire aussi pour des ponts habités, à l’industrie des mines, au développement de tours d’aquaculture et de tours d’agriculture, au développement de cités autosuffisantes, dans le développent d’institution d’enseignement et de recherche aussibien en biotechnologies, qu’en ingénérie de construction, qu’en aérospacial, aéronautique, etc amenez-en des projets.
Un amphithéatre de 75000 places, une montagne habitée village olympique, un sous-marin cité pour des voyages au fond des mers et la visite de villes portuaires autour du globe. Un pont habité en partenariat avec la Russie pour traverser le détroit de bering et permettre le prolongement du TGV-MONORAIL autour du monde.
Du hockey, des olympiques, des mégacités autosuffisante industrielle propre qui développent et fabriquent des produits durable (autosuffisant en énergie, récupération et traitement des eaux, en gestion des déchets et en réutilisation de matières recyclables. UN mode de vie plus éco-socio-responsable. Pour avoir une bonne qualité de vie et laisser l’environnement sain et viable pour les prochaines générations.

Attention! C’est les ingénieurs de l’État qui gèrent les contrats. Pas les fonctionnaires!
Duchesneau dit que les ingénieurs manquent de temps pour faire le travail technique. CE N’EST PAS ÇA. La vérité, c’est que le gouvernement DEMANDE À SES INGÉNIEURS DE NE PRENDRE AUCUNE RESPONSABILITÉ. Les responsabilités, « c’est pour le privé ». On les paye pour ça. Résultat : peu de vérification… Et quand le chat est parti les souris dansent!
Engager plus d’ingénieurs au gouvernement ? À quoi bon si on leur enlève toutes leurs responsabilités techniques ? engageons plutôt des enquêteurs et des avocats!!!

Au fait, pour compléter l’histoire du réseau : On a tout construit pour l’Expo et les Olympiques. Après, on a attendu que ça tombe. Pas plus compliqué que ça. Et rien à voir avec un parti ou l’autre. Ils sont pareils.

@M. Duhamel

Il y a des choses qui ne se délèguent pas. Il ne s’agit pas seulement d’ajouter des fonctionnaires mais de s’assurer que les gens qui représentent le gouvernement ont les connaissances pour le faire. Actuellement. cela ne semble plus le cas et c’est inquiétant.

Même si un fournisseur est rempli de bonne volonté, ses intérêts ne sont pas nécessairement de préserver le bien commun. Cela ne veut pas dire qu’il est malhonnête mais il faut contrôler son travail, c’est un principe élémentaire de bonne gestion.

Enfin un journaliste-analyste capable de présenter une synthèse claire du dossier. Je commencais à désespérer…

Comme vous le soulignez si bien, l’injection d’autant de milliard de dollars à si court terme aboutit à la réquisition de toutes les ressources et finalement il en manque. La nature a horreur du vide…

Par ailleurs on peut établir un parallèle entre notre modèle d’ingénierie-conseil chargée de la conception des travaux et de l’entrepreneur pour la réalisation de ces même travaux avec ce qui avait été mis en place dans le monde agricole à une certaine époque. Le gouvernement payait des agronomes pour dire aux fermiers ce qu’ils devaient semer, quand et comment le semer. Depuis l’éducation a palliée au manque de connaissance des exploitants agricoles et le rôle de l’agronome a pu évoluer.

Dans le monde moderne les firmes de construction qui réalisent des travaux doivent être responsables de l’ingénierie détaillée des travaux, en se basant sur le cahier de charge du client. C’est la façon la plus directe de les rendre imputables.

Tant que la conception et la réalisation des travaux demuereront des responsabilités séparées, personne ne sera imputable en fin de compte. En fait nous avons en place un modèle parfait pour diluer la responsabilité de l’un et de l’autre, ce qui se traduit par l’impossibilité d’imputer à la firme d’ingénierie-conseil ou à la firme en construction, à moins bien sûr d’une erreur grossière.

L’usage de la statistique concernant l’augmentation du nombre de fonctionnaires est trompeur. Le chiffre mentionné inclut tous les employés des secteurs publics et parapublics, c’est-à-dire que la vaste majorité de l’augmentation de « fonctionnaires » est composée d’infirmières et d’enseignants.

La fonction publique, en tant que telle, c’est-à-dire les employés des différents ministères et organismes publics, est composée de 67 283 employés équivalents (ex: 2 employés occasionnels travaillant chacun 6 mois = 1 employé équivalent). Ceci est en diminution de 1 197 depuis 2004, mais ça cache une diminution du nombre d’employés équivalents réguliers de 55 869 à 52 284 (-6,5%) depuis 2004. Ces réguliers, ce sont les experts, les vieux de la vieille qui savent comment la machine fonctionne, ils sont de plus en plus remplacés par des occasionnels qui doivent apprendre sur le tas, mais dont la période d’emploi n’est pas assez longue pour leur permettre de mettre ce qu’ils apprennent à profit dans le gouvernement. De plus, la règle du 2 pour 1 est appliquée de manière à ce que les vieux qui partent ne peuvent même pas former leurs remplaçants! Leur poste ne se libère qu’à leur départ, et s’ils partent à la retraite, cela ne laisse que 0,5 poste, donc c’est même possible qu’ils ne soient pas remplacés.

Face à cette diminution des employés réguliers, on voit une explosion des investissements dans le système routier, comme l’article le mentionne. Donc ça veut dire de moins en moins de fonctionnaires dans le ministère, mais de plus en plus de chantiers et de travaux à surveiller et à gérer. C’est là le problème, m. Duhamel, et je trouve que vous comparez des pommes avec des oranges quand vous parlez d’une augmentation des effectifs du secteur parapublic pour cacher la diminution de ceux du secteur public et nier la réalité que la charge de travail des fonctionnaires augmente sans cesse alors que l’expertise se perd.

Je dois aussi noter une autre affirmation trompeuse. M. Duhamel parle de toutes les dépenses engagées dans ces dernières années et dit que ça n’aide pas économiquement, car, dans le dernier trimestre, l’économie québécoise a reculé deux fois plus que l’économie canadienne… Encore une fois, on cache la performance économique du Québec depuis 2008 en se limitant à un seul trimestre. Depuis 2007, le PIB par habitant du Québec a crû de 8,1%, contre 5,9% pour le reste du Canada et 5,1% pour l’Ontario. Le Québec n’a pratiquement pas eu de récession en 2009, l’économie en entier a augmenté de 0,3% alors que l’économie de la majorité des provinces et du reste du Canada chutait de 2,5% en moyenne (à noter, il y a eu récession si on considère l’économie par capita, car il y a eu une augmentation de la population en même temps).

Et qu’en est-il de la chute deux fois plus importante du PIB au Québec qu’au Canada lors du second trimestre? C’est vrai…, mais il s’agit d’une chute de 0,2% au Québec et de 0,1% au Canada… La différence absolue est quasiment nulle! Elle peut être gobée lors de futures révisions, elle est presque dans la marge d’erreur.

M. Duhamel, vous me décevez.

Il faut avoir une bonne connaissance de la fonction publique du Québec pour pouvoir comme vous le faite porter un jugement de valeur sur le manque de ressources et la perte d’expertise du MTQ face aux importants investissements qui se font présentement et qui se feront encore au cours des prochaines années.

En fait, la fonction publique du Québec est formée de personnel permanent, de personnel occasionnel et de personnel contractuel. Le fait d’avoir sous-estimé ces besoins, et surtout la perte d’expertise, en transférant littéralement plusieurs des fonctions ministérielles au privé est pour moi une erreur fondamentale, qui existe non seulement au MTQ, mais dans bien d’autres ministères.

Ce problème n’est à mon avis que la pointe de l’iceberg qui caractérise le manque de sérieux dans la gestion des ressources de cette fonction publique. Et quand on pense au manque de permanence des politiciens et à leur vision à court terme, du manque d’expérience de leurs attachés politiques, et des courtes prériodes de nominations des administrateurs d’état (sous-ministres et sous-ministres adjoints), cette faiblesse de gestion m’apparait un tant soit peu inévitable.

Finalement, malgré toute la compétence que peut démontrer l’entreprise privée dans la gestion des grands projets, il n’en demeure pas moins que les fonctions ministérielles devraient en principe être assumées par l’Etat, avec les ressources les plus appropiées qui soient. C’est la meilleure garantie contre la collusion, la corruption et les magouilles de toutes sortes. C’est ma plus profonde conviction.

Robert De Blois
Ingénieur-administrateur retraité
Québec

Tout n’est pas noir ou blanc. Les fonctionnaires ne sont pas tous des paresseux, incompétents et fainéants. L’industrie privée n’est pas qu’efficacité et performance. La mauvaise image des fonctionnaires provient des mauvais gestionnaires qui établissent des directives « bâtardes ». Il faut pouvoir évaluer les propositions du secteur privé. Pour cela, il faut des ingénieurs compétents qui révisent les plans et devis et qui vont sur les chantiers pour s’assurer qu’on a ce pour quoi on a payé. La vertu n’est pas que d’un seul côté.

En mettant fin au placement syndical, le gouvernement a enlevé aux syndicats l’opportunité de contrôler le personnel sur les chantiers.

Il faut maintenant enlever aux contracteurs la possibilité de blanchir de l’argent, d’être condamner pour irrégularités, fiscales ou autres, et d’obtenir d’autres contrats. Il faut cesser de permettre, et ce pas juste dans la construction, la possibilité d’ouvrir des compagnies à répétition. Une société est-elle sujette à des poursuites, on la ferme et on recommence sous un autre nom. Que dire des « poteaux » qui servent de prête-noms. Chaque contracteur, en fait chaque société, dans quelque domaine que ce soit, qui demande des crédits de taxes, d’impôt ou des subventions, devrait déclarer le nom de chacun de ses sous-contractants et le nom de leurs employés qui ont travaillé sur les chantiers. C’est comme si tout un système, sous prétexte de respecter les droits de chacun, faisait en sorte de ne pas se donner de moyens pour empêcher les abus.

@ rod (# 12):

« Lors de la crise de 1981, lorsque le chomage est monté à 12% et les taux d’intéret à 19%, le gouvernement de René Lévesque avait décidé de couper dans les routes. » (sic)

Mias Ti-Poil a trouvé les centaines de Millions pour son référendum et ce, en pleine crise…

Quelle irresponsabilité. Il a bradé la sécurité des Québécois et des Québécoises contre son idéologie nationaleuse.

Pas fort!!!

De plus, la crise des années ’80 a été MONDIALE, or, les infrastructures des autres provinces qui vivent dans le même Canada que le Québec et qui ont passé à travers la même crise sont en bien meilleures conditions que les nôtres.

Bref, votre explication ne tient absolument pas la route.

@ Robert De Blois (# 19):

« Finalement, malgré toute la compétence que peut démontrer l’entreprise privée dans la gestion des grands projets, il n’en demeure pas moins que les fonctions ministérielles devraient en principe être assumées par l’Etat, avec les ressources les plus appropiées qui soient. C’est la meilleure garantie contre la collusion, la corruption et les magouilles de toutes sortes. C’est ma plus profonde conviction. » (sic)

Bref, encore plus de fonctionnaires et plus de présence étatique…

Mais c’est précisément la source du problème: vous donnez à des politiciens ou à des fonctionnaires des tonnes de privilèges monayables et vous finissez avec un gros problème de corruption sur les bras. La preuve…

Je crois au contraire que la présence et le rôle de l’État québécois actuellement éléphantesque (nous avons le plus fons-fons au pouce carré en Amérique et nous sommes les plus corrompus!!!) devrait être réduits au strict minimum, quitte à privatiser plusieurs de nos routes et de nos infrastructures comme ça se fait ailleurs dans le monde civilisé.

En faisant du TGV-MONORAIL »L’infrastructure majeur » de transport qui parcours tout le Québec (TGV personnes-biens) a grande vitesse et permet de faire les interrurbains.
Le projet qui permettra au français de s’imposer comme langue sur tout le territoire en faisant valoir la culture, la langue, en facilitant l’accès aux études, la production d’évènements culturels de plus grande envergure et ça partout au Québec. Non seulement le TGV-MONORAIL permettra de meilleurs échangent entre les différentes régions et pourront répartir meiux les entreprises et la population pour donner de meilleures conditions de vie et mettre fin au développement exagéré et innefficace d’une trop grande concentration d’activités humaine et industrielle qui minent le climat et l’environnement mais tout devient possible partout puisque le marché est a proximité pour tout le Québec.
1 grand projet en construction partout en même temps. Des usines in situs dans toutes les régions. Pas d,expropiration de grande excavation des infra bien encré sur des pieux visés dans le roc. Le vent la pluie la neige auront beau tombé rien n’empêchera les travaux davancer.

-Aéroport.PE-MTL.centreville-Mont.Royal-Laval-Boisbriand-Mont.Tremblant-Lachute-Deux.Montagnes-Hudson-Montebello-Gatineau-Rouyn-Mont.Tremblant-Boisbriand-Terrebonne-Repentigny-Trois.Rivières-Québec-Chicoutimi-Fermont-Sept.Iles-Baie.Comeau-Charlevoix-Québec-Lévis-Rivière du Loup-Rimouski-Matane-Gaspé-Matapédia-Rimouski-Québec-Victoriaville-Sherbrook-Drummondville-Longeuil-10.30-Ile Perrot-Pointe Claire-Aéroport-PE-MTL.centreville-.

un proejt pilot sur une parti du trajet des plus achalandé comme:
-Drummondville-Longeuil-10.30-Ile Perrot-Pointe Claire-Aéroport-PE-MTL.centreville-Mont.Royal-Laval-Boisbriand-
(J’ai volontairement pas mis Mont.Tremblant et Sherbrook dans le projet pilotte pour obliger les montréalais à voter pour le développement du projet intégral 😉 , si c,est bon pour pitou c’est bon pour minou. Un projet pilotte avant le projet intégral pour TOUT le QUÉBEC)
Après la réalisation du projet intégral TM3M (TGV-MONORAIL 3iéme Millénaire), on pourra développer des liens régionaux, avec d’autres provinces, voir les EU).

Des liens régionaux de monorail seront facile a construire et peu couteux, en parcourant les grand axes des autoroutes par exemple 40, 20, 75, 13, 15, 117, 640 etc pour facilité le transport urbain.

A noter que si d’autres veulent investir pour créer des liens par exemple:
Gatineau-Ottawa On, Hudson-Cornwall On, Rouyn-North.Bay On,
Riviére du Loup-EdmunstonNB, Matapédia-Campbelton NB,
Fermont-T.N, Sept.Iles-T.N, et entre le Grand-Nord du Qc-autres Territoires du Nord.

On pourra facilement rendre le Québec plus accessible aux provinces qui veulent l’accès au marché canadien. Terre-Neuve et les Mritimes auront intérêts a développer les liens, idem pour l’Ontario, l’Ouest Canadiens. On ne peut plus facile de le vendre aux canadiens et aux américains qui veulent accéder aux marché et aux évènements culturelles et sportifs qu’on pourra vendre a un plus grand nombre de clients.

Le développement économique passe nécessairement par le transport. Avec le grand-nord, l’artic et les régions qui regeorges de ressources on a tous intérêts a garder les profits ici en développant nos infrastructures de transports qui nous permettra une meilleurs circulation des biens et des personnes. La facilité d,accéder a des marchés et de la main d’oeuvre pour créer des entreprises d’exploitation, de transformation et de services partout sur notre territoire. Une meilleure répartition de la richesse implique une meilleure répartition des entreprises, une gestion plus efficace de l’aménagement du territoire. On doit cesser de voir les villes, les régions en compétitions les unes contre les autres mais plutôt les intégrées dans un plan global de développement et encourager la diversification des secteurs.
Pour réduire notre dépendance envers l’importation et l’exportation qui rend notre économie trop vulnérable aux conditions extérieurs.

Nous avons des richesses, il n’en tient qu’a nous de les exploiter intelligement pour bien en vivre et de créer les aménagements nécessaires a maximiser leur rentabilité pour en profiter maintenant mais aussi quand on en aura plus. Si on a su créer des aménagements durable qui permettent a toutes les régions de développer un dynamisme économique en comptant sur le marché Québécois en entier pour le prix d’un billet de train tout les citoyens pourront aller travailler, étudier ou simplement profiter de services sur tout le territoire. On pourra ainsi construire de plus grand centre de services (santé, éducation, aménagement sportif et culturel et les rentabiliser sans problème).

Pour certain c’est aussi farfelu que de parler de la guerre des étoiles. Réalisezvous qu’on est 30ans en arrière de l’Europe, que des pays émergents se dote de tel infrastructures et que de laisser continuer le temps passer nous coute plus cher que de le construire car ça met notre économie en perte de vitesse et très bientôt on ne pourra plus emprunter pour payer nos services si on ne se créer pas de job pour payer les impôts nécessaire aux paiement des ervices et des dettes? Tout le monde peut comprendre que pour se payer des choses il faut travailler pas dans le passé, dans le présent et l’avenir. Ceux qui sont déjà à la retraite ou près peuvent se dire qu’ils n’en auront pas besoin. Même si on était tous gagnant a vie, on aurait besoin de sortir de chez-soi ou que quelqu’un puisse venir jusqu’a chez nous pour nous donner nourriture, soins etc. Alors dotons notre société de l’essentiel pour se développer c,est a dire des infrastructure de transport efficace partout sur le grand territoire du Québec. Ça sert a quoi d’être grand, d’être riche si on veut rester petit? Ça empêche nos enfants de pouvoir vivre et accéder a ces richesses. On les exploitent pour les envoyer transformer ailleurs et bientôt on aura pas les moyens d’acheter les produits transformés. les dollorama ne sont plus a 1$, ils montent et montent les prix et nous on s’appauvrit en refusant d’investir a développer nos richesses et les transformer nous même. Pourquoi la même raison depuis des sciècles trop de distances, trop cher de transport, pas de main d’oeuvre, pas de marché. D’autres viennent extraire les ressources les transformer a l’autre bout de la planète et nous les revend de plus en plus cher. Ça n,est pas loin la Chine? En Chine ils en ont des TGV, des MONORAIL, en Corée aussi, de même que tout les pays prospère. Le Brésil, le Mexique, les Américains et les autres grands pays comprennent que de ne pas en avoir c’est s’appauvrir. On fait de bien beaux discours mais c’est le manque de solidarité qui nous maintient dans l’immobilisme destructeurs de notre développement. On doit cesser de se battre et travaillers ensemble dans une perspective globale de développement de tout le territoire Québécois.

Si Bombardier, Trens-Québec, Investissement Québec, le CITM et faisaient front commun pour mettre de réaliser le projet pilote (avant projet du TM3M du TGV-MONORAIL 3ième Millénaire)
-Drummondville-Longeuil-10.30-Ile Perrot-Pointe Claire-Aéroport-PE-MTL.centreville-Mont.Royal-Laval-Boisbriand-
Ça ne serait pas long que le TM3M serait sur les rails a la grandeur du Québec et ce dans l’intérêt de tout les Québécois.
les réseaux régionaux pourraient se mettre en branle simultanément et réaliser un infrastructure a grande vitesse.
Des infrastructure fabriqué en usine, intallé sur des pieux viés dans le roc le long de routes sans autres excavations. Les voitures de trains et de monorails fabriqués en usine ici avec des produits d’ici, ça requissionne de la main d’oeuvre c’est sur mais si c’est usines sont automatisées ça va créer des beaucoup d’emplois mais probablement qu’on aura suffisament de main d’oeuvre ici pour y répondre. Idem si on en vend aux autres provinces et aux États-Unis.
Le gouvernement fédéral pourrait investir aussi puisque ce réseau traversera le Québec d’un bout a l’autre et pourra permettre aux provinces et territoires adjacents de s’y arrimer.
Toutes les commuanutés urbaines auront intérêt a développer l’aménagement de leur territoire en TOD (développement orienté sur le transport) pour maximiser l’efficacité du déplacement des personnes et des biens pour accéder aux marchés et aux services. Les grand artères des villes pourront avoir des monorails qui rejoingne les gares et développer des trajet d,autobus électrique express pour déservir les quartiers et les stationnements dans les régions moins denses.
C’est clair que la densification plutôt que l’étalement du résidentiel est plus facile a déervir autant en terme de kilomètre de route qU’en terme de nombre d,arrêts nécessaire. Pour l’avenir il faut agir en tenant compte d’avantage du facteur transport dans la planification de l’aménagement du territoire. Ça permettra de conserver plus de terroitre pour l’agriculture, la forêt, les activités de pleins air. La capicité d’harmoniser l’interrelation des différents écosystèmes est esseentiel aux climat et a l’environnement comme l’argent, l’éducation, les programmes sociaux le sont à une économie saine.

Créer un infrastructure de transport à la grandeur du Québec qui ne demande que très peu d’entretien et la meilleure façon de sassurer de pouvoir circuler de manière sécuritaire peu importe les priorités des partis au pouvoir.

Avec un TGV-MONORAIL à la grandeur du Québec non seulement on va pouvoir développer notre industrie touristique 12 mois par année, mais on pourra peut-être même rapatrier notre Céline pour que ces enfants deviennent des Québécois pure laine. La laine c’est pour les mitaines.
Pas question de vendre les motos au contraire au lieu de faire de la route plate et ennuyante(ex.20-40-640), vous pourrez faire de la promenade dans toutes les régions du Québec, on l’embarque sur le train et on fait de l’écotourisme en région (de la chasse au caribou, de la pêche aux moules, aux saumons, des vandanges, de l’auto-ceuillette, mangez frais, prendre l’air, faire de la terrasse, aller aux spectacles tout ça dans la même journée si ça vous chante.

l’amour est cent fois meilleur que la haine. L’espoir est meilleur que la peur. L’optimisme est meilleur que le désespoir. Alors aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde(le bon Jack)

http://www.youtube.com/watch?v=xbgbUEK8JE8&feature=related

François 1er, je vous informe que les infrastructures des États-Unis sont en bien mauvaise posture. Ils ont même eu des effondrements de pont dans les dernières années, dont un majeur au Minnesota, et un pont majeur reliant deux États, soit le Kentucky et l’Indiana, a dû être fermé complètement d’urgence en septembre.

Ceci étant dit, une constante que j’ai remarqué dans mes discussions sur internet avec des ressortissants de partout en Amérique du Nord est que, d’où que ce soit qu’ils viennent, ils jurent toujours haut et fort que les pires routes sont dans leur coin de pays.

Alors, est-ce que le Québec a vraiment les pires routes d’Amérique du Nord? Je ne le sais pas. Il faut admettre par contre que nous sommes dans la pire situation pour nos routes: nous avons des hivers rudes avec de nombreux cycles de gel et de dégel, nous avons beaucoup de cours d’eau et de précipitations, nous avons beaucoup de routes par habitant et la majorité de nos routes sont construites sur de l’argile sensible, un sol très mauvais pour les infrastructures.

Nous ne sommes pas le seul endroit pris avec ces problèmes, mais nous sommes peut-être le seul avec TOUS ces problèmes.

Quant à l’idée que la privatisation règle la corruption, j’en ris beaucoup. Vous savez c’est quoi la corruption? C’est quand les fonctionnaires agissent comme l’entreprise privée, quand ils agissent de manière à maximiser leur intérêt personnel au détriment de l’intérêt collectif. Si les routes étaient vraiment privatisées, c’est possible qu’elles soient de meilleure qualité, mais on paierait pour en frais d’utilisation. Voyez le fiasco du pont de la 25, l’entreprise privée en charge s’amuse à imposer des frais excessifs à ceux qui n’ont pas de transpondeur.

L’entreprise privée ne fait pas grand chose si elle n’attend pas à se faire des profits. Croyez-vous réellement que l’entreprise privée entretiendrait mieux les routes (donc plus de travaux de réfection) et à moindre coût que le gouvernement? Si oui, alors ça va vous faire un choc d’apprendre que la fée des dents n’existe pas non plus.

Je ferais bien une gare dans un pont habité a Gatineau et à Québec ce qui permettrait aux gens des 2 rives de ne pas être obligé de traverser mais d’avoir plus accessible les amphithéatre de hochey, spectacles, anneuax de glaces, marinas et tout les résidents permanents et visiteurs des tours de condo-hotel, résidentielles et commerciales évidement avec le style châteaux mais pour ça faudrait que le fédéral investisse dans les pont habités, dans les infrastructures du TGV-MONORAIL ce qui l’Obligerait probablement a considérer le faire d’une côte a l’autre évidement si les provinces veulent contribuer. ce qui aurait des effets possitif sur l’économie de tout le Canada y compris et surtout pour le développement du Grand-Nord et de l’artic. Un Pont habité jusqu,Ua détroit de bering faciliterait les échanges et le commerce avec la Russie, La Chine etc

Ceux qui parlent dsont traités en criminels et poursuivi (pour baillon on leur ferme la boite) et les criminels eux peuvent continuer leur activités puisque la loi du silence les protège. cette loi porte un nom poursuite baillon. C’est ça les lois au Québec elles sont faites pour protéger les activités criminelles. Si vous semez le doute dans l’esprit des gens vous êtes considéré criminel pour diffamation, pour les risques d’atteinte à la réputation. L’identité des criminels continue d’être protégée ce qui les permet de continuer leur activités en toute impunité. Le droit de lutter contre le crime et de dénoncer malgré des preuves des photos des témoins, c’est valable dans une cour de justice seulement et le juge peut toujours ordonner l’obligation de ne pas dévoiler les noms et les faits au public.
Ça parait bien beau la justice accélérée en voulant encourager les ententes et règlements hors court sauf que ça protège les criminels en empêchant la divulgation des termes et de toutes les preuves se rapportants a la cause. La loi du silence continue d’être appliquée. Pas moyen de s’en sortir à moins d’une enquête publique. Les gens s’imaginent qu’ils seront protégés en ayant la confidentialité mais ce sont les criminels qui en profitent le plus car comme le public ne le sait pas ils peuvent continuer et pire s’ils vous arrivent quelque chose personne ne fera de lien.

Parcontre si on veut démanteler cette organisation internationale qui a des tentacule dans plusieurs pays, et cotnrôle bien des chefs d,entreprises, politiciens et fonctionnaires on doit donner une porte de sortie a ceux qui en font parti. Pas de leur effacer l,ardoise. Mais de leur permettre d,avoir une autre identité, opération chirurgical s’il le faut et d’aller purger leur peine ailleurs au Canada ou dans d’autres pays selon les cas. Mais on sait que ces criminels ne rigolent pas et pour détruire l’influence de cette organisation il faudra détruire l’organisation pour ça il faudra avoir le concour de d’autres pays. On sait que les complices sont dans les appareils de justice aussi. Il faudra donc avoir recourt a de grand moyens.

Bel exemple de raisonnement tordu (ou malhonnête)
le gouvernement du Québec a réduit se effectifs comme le confirme l’étude citée dans l’article. le ministère des transports a réduit ses effectifs de contrôle et laisse les entrepreneurs s’auto contrôler, épargnant ainsi des salaires de fonctionnaires, même si ça peut coûter dix fois plus cher que ces économies pour les investissements en transport.
cependant, laisser entendre que les augmentations en infirmières (les augmentations d’effectifs viennent de la santé et services sociaux, du fédéral et des municipalités selon l’étude) n’ont pas eu d’effet sur le contrôle des infrastructures est grossier. Un journaliste de qualité doit faire passer l’information avant ses penchants idéologiques où l’étude de ce qui se passe sur le terrain ne compte pas.
le procédé est un peu trop grossier pour un journal comme l’actualité

@ Simon V (# 25):

C’est pourtant l’entreprise privée qui vous nourrit, qui vous loge, qui vous habille, qui vous fournit les médicaments, qui vous restaure, qui vous permet de vous amuser, etc… et ce, à coût raisonnable!

La SEULE façon de prévenir la corruption est de RÉDUIRE la taille et le rôle de l’État omniprésent et tentaculaire et de privatiser tout ce qui peut l’être.

Tant que les politiciens et les fonctionnaires possèderont des privilèges monayables, il y aura de la corruption.