Crise : le cri d’angoisse d’une lectrice

Ce témoignage d’une lectrice me bouleverse. Qu’en pensez-vous ?

Vous êtes bien chanceuse, de n’avoir peur que de perdre vos revenus de placements!

J’ai vécu 4 restructurations à cause des diverses récessions. Je gagne un salaire de crève faim bien que j’aie un diplôme universitaire et de l’expérience.

Je fais partie de la Génération X. Je n’ai pas de REER. Une auto de 10 ans. Un salaire de misère. Ma région est en train de crever à cause que ses businessmen s’y sont entêtés dans des secteurs qui n’ont plus d’avenir (textile- imprimeries – transformation du bois).

Vous, vous parlez de votre chalet, vos placements. Moi, ça fait 4 fois que je perds mon emploi à cause du dollar canadien à parité et de la production en Asie.

Au travail, mes patrons ont tous eu un p’tit cours 101 sur comment gérer la Génération Y: il faut leur donner de l’avancement, des vacances, un but dans la vie.

Ça l’air que ma génération, elle, n’a pas besoin de ça…

Je rêve souvent que les Boomers crèvent tous, Qu’ils crèvent avec leurs gros fonds de pension, leurs gros chars, leurs gros trains de vie… Attends ton tour, qu’ils disent.

J’ai 40 ans. Je suis une universitaire. Je suis cultivée. Je travaille fort. Et vite. Et bien.

Ce ne sera jamais mon tour. J’ai 2 enfants et j’ai moins de possessions que mon père à 30, lui qui en a eu 5 et qui était un simple chauffeur de taxi…

Mon contrat se termine début septembre. Mon boss est super fin, mais il n’a pas de travail pour moi. Ses clients sont trop cassés: ils ne vendent plus aux USA. Je devrai me dépêcher à trouver une job. Je n’ai presque plus de chômage.

Je n’ai pas peur.
Ça va bien au-delà de ça.
J’ai perdu le goût de me battre.
J’ai perdu le goût d’exister.

Isabelle

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Je compatise, mais en même temps je me pose toujours la même question: pourquoi rester dans sa région dans ce cas-là?

Loin de vouloir faire mon Montréalais nombriliste et suffisant, je peux comprendre l’attachement profond pour son coin de pays, je ne peux qu’admirer ça en fait, mais à la fin de la journée mettre la bouffe sur la table, payer la maison et subvenir aux besoins de sa famille doit passer en premier – quite à déménager là où il y a des emplois.

Pour en venir à la question des générations, je suis un peu plus jeune qu’Isabelle, mais je ne peux qu’être d’accord avec le manque de stabilité dans nos emplois et nos finances personnelles.

Mes parents (des Boomers) étaient financièrement stables et se sont acheté une maison quand ils avaient 28-29 ans pour fonder une famille ; j’en ai 34, je suis toujours locataire et je ne sais jamais quand je roulerai sur le prochain nid-de-poule qui viendra foutre le bordel dans mes finances – partir une famille, en ce moment du moins, je n’y pense pas.

J’habite Montréal cependant, quand je perds un contrat j’en trouve un autre rapidement (la plupart du temps) ; c’est l’avantage d’habiter dans un centre économique. En contre-partie, pour la stabilité et la sécurité sociale, c’est zéro ; je n’ai pratiquement droit à rien et je dois me soutenir tout seul en temps que travailleur autonome.

Est-ce que je reste à Montréal par attachement? Non, je reste ici parce qu’il y a du travail et parce que ne pas avoir de travail n’est simplement pas une option. Je préfèrerais habiter à la campagne où la qualité de vie (autre qu’économique) est de loin supérieure.

J’ai aussi été très troublé d’en faire la lecture, il arrive parfois qu’on trouve la vie très cruelle et elle l’est maintenant plus que jamais . Je suis triste et plein de compassion pour cette femme, je voudrais seulement lui dire que je comprend, je comprend tellement, mais aussi de ne jamais abandonner, jamais. La vie est aussi très belle, posséder des biens ne remplacera jamais ce qu’elle a…ses deux enfants !

C’est vers 40 ans justement que j’ai réalisait le seul fait que je connaissait vraiment sur mon état financier c’était mon endettement; le reste était spéculatif. A quarante ans j’avais des dettes, quatre enfants, un mari qui subissait restructurations après restructurations. J’ai fait des gros changements. Mon seul but fut l’élimination de mes dettes, ce qui prit quelques années. J’ai vendu ma très grande demeure pour un jumelé.

J’ai vécu 8 récessions, j’ai connu des taux d’intérêts de 22 %, j’ai négocié des hypothèques à 14 %, j’ai vu l’épargne mes parents ravagée par des poussées inflationistes, leur pouvoir d’achat grandement diminué alors qu’ils étaient incapables de retourner travailler. Mais je n’ai jamais voulu qu’ils crèvent. Vingt ans après leur mort je m’ennuie d’eux. A soixante ans j’ai encore le gout de me battre et j’adore la vie. Je n’ai peur de rien, sauf de perdre un autre enfant (j’ai perdu une fille).

Alors que les générations qui me suivent veulent que je crève – inquiétez-vous pas on va partir – pour ma part je trouve qu’ils manquent de nerfs. Il faut bucher dans la vie, et demain matin dès cinq heures je vais recommencer. J’ai la tête dure !

Le désespoir nous guette tous. L’heure de la décroissance a sonné, à nous maintenant de choisir comment nous la vivrons.

Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie et ancien économiste en chef de la Banque mondiale, disait en 2008:

« lors des récessions précédentes, le débat typique entre experts était de décider s’il s’agissait d’une récession en forme de V (c’est-à-dire dure mais courte) ou en U (c’est-à-dire moins grave mais longue). Aujourd’hui, l’économie est entrée dans une récession qui se décrirait en forme de L. Elle est tombée bien bas, et va probablement rester à cette place longtemps encore… »

Alors que les fossés générationnels, de classes et continentaux s’agrandissent dans la répartition des richesses, la croissance infinie, dans un monde aux ressources finies est illusoire, et l’occident a eu bien plus que sa part du gâteau depuis trop longtemps déjà. Il y a des chances que les plus beaux jours de l’économie occidentale capitaliste soient derrière nous pour de bon.

En viendrons-nous à la violence pour se séparer le peu qu’il reste, détruirons-nous la planète pour conserver notre mode de vie extravagant en tant que société et en tant qu’individus? C’est une option parmi d’autres.

Je préfère travailler à ramener nos besoins (collectifs et individuels) à un niveau soutenable, et à une meilleure répartition des richesses. En outre j’aspire à passer un peu plus de temps avec mes proches et un peu moins à vider mes poches (et celles des autres), et heureusement c’est généralement gratuit. Y a-t-il d’autres façons d’envisager réalistement un futur positif?

Je comprends que le désespoir puisse mener à la violence, et c’est souvent le cas. J’espère cependant que nous aurons le courage de s’éviter le pire et que nous serons assez fort moralement pour prévenir le désespoir plutôt que de stérilement condamner et réprimer les victimes de notre système injuste et frustrant.

@Guillaume Mathieu : justement j’habite Montréal et je peux vous dire que pour les pigistes il n’y a pas nécessairement plus d’emplois. Du moins pas ceux qui nous permettent de mettre du pain sur la table. Les clients ne paient que des cachets de misère, les gens soumissionnent à des prix ridicules pour obtenir le contrat, mais à la fin de l’année il ne reste plus rien, même pas pour payer ses impôts. Alors on s’endette.

Je suis dans la même situation que Mme King, même en pleine métropole.

La meilleure solution est selon-moi de partir une coopérative de travail et de vivre dans une coopérative d’habitation.
Vous avez de l’expérience, connaissez votre région, les besoins, le potentiel. Allez-y foncez. Non seulement vous travaillerez et contruirez quelque chose de prospère mais ça restera chez-vous même quand ça sera très rentable. Les coopératives d’habitations permettent d,avoir des logements décents et accesible pourquoi parce qu’on ne passe pas sont temps a financer et refinancer. Les écoles, les épicerie, les cliniques etc coopératives sont performantes et peuvent donner des services compétitifs et contribuer au développement économique de la région.

Comme la plupart des Boomers je trouvais mes parents quétaines, ringards, arriérés. Mais je les aimais. J’aimais aussi mes oncles et tantes. Pas la moindre agressivité à leur égard sauf que je ne pensais surtout pas (petit) comme eux.

Toujours est-il que je suis toujours renversé de voir l’agressivité des X à l’égard de ma génération. Y’a une colère profonde qui me jette à terre chaque fois que je la lis. Le texte d’Isabelle en est un exemple à encadrer

Je me garderais bien de juger ou d’émettre des recommandations stupides à Isabelle. Je compatis, elle n’est pas seule dans cette situation.

Tout le monde fait de son mieux. On tend tous à faire de notre mieux avec les ressources qu’on a.

Je comprend sa frustration envers les boomers. Surtout lorsque l’état ou les entreprises préserve les conditions des boomers syndiqué pour trouver toutes sortes de moyen de payer les plus jeunes moins cher. Close orphelin, sous-contracter, changement de département etc. Ce sont toujours les jeunes qui sont coupé en premier en raison de l’ancienneté.

Ça serait normal de baisser le salaire lorsque la productivité baisse avec l’âge. La pression pour changer le fonctionnement des entreprises sera forte. Je crois qu’on aura beaucoup à réfléchir de cette crise.

Rod: ce n’est pas une question d’opinion personnelle, c’est l’idéologie d’une génération. Mes parents, oncles ect. n’ont rien à voir là-dedans, sinon que par leur génération. Sortez votre tête des nuages, vous allez vous apercevoir qu’il pleut encore et encore. Vous pourrez pas toujours avoir le beurre et l’argent du beurre… au moins de votre vivant je l’espère… ou peut-être que oui ! Vous allez donner votre héritage à vos enfants avant d’entrer dans un CHSLD. À ce moment là, vous serez considéré comme une pauvre personne pauvre et on va tous payer pour vous. On me dit que c’est comme ça que ça marche. Je suis pas certain que les 1er babyboomer ne sont pas rendu là dans leur niveau de manigance, mais faite passer le truc. Vous allez faire fureur !

Lorainne: On ne se bat pas sans raison. La différence entre votre génération et la mienne, c’est l’espoir d’avoir mieux un jour. Vous, vous pouviez. Moi, je vois pas comment. C’est la raison pourquoi tous se battent. Toutefois, je ne peux m’empêcher de constater que vous avez saignez la génération de vos parents aussi en n’indexant pas leur revenu à l’inflation, dû à l’introduction de votre génération dans le marché du travail. Trop occupé à militer pour le NOUS, comme vous le faite maintenant pour le JE en ayant les poches pleines. « L’argent fait pas le bonheur » vous allez dire. Oui, mais ça donne le choix de l’être par exemple. En tous cas, moi les gens que je vois en Spyder ont l’air de l’être. Si votre génération pourrait arrêter de tous ramener à eux et voir les choses telles qu’elles le sont pour les générations suivantes, ça serait déjà moins frustrant.

Guillaume: déménager à Montréal avec 2 enfants, c’est un investissement et il faut que ça rapporte. Elle est peut-être proche de la famille. Est-ce vraiment une amélioration en tenant compte des maladies, des rendez-vous, des horaires de l’école? Quand t’es dans ta situation et que tu choisis d’avoir des enfants c’est une chose, mais quand t’as des enfants et tu dois changer ton environnement, s’en est une autre. La région, c’est pas le même beat. Il y en a qui ne sont pas fait pour la ville. Aussi, le but c’est de donner à ses enfants un avenir égale ou meilleur que le nôtre? Sans ça, tous ça sert à rien. Alors s’il y a un babyboomer qui veut me montrer le gâteau pour être certain qu’on ne me prend pas pour un con, j’en serai très heureux. Je crois qu’à 40 ans, je mérite au moins de le voir.

Alors qui vient manifester avec moi au prochain Salon des babyboomers au Palais des Congrès?

Il s’agit certes d’un cri d’angoisse bouleversant. J’y serais toutefois davantage réceptive s’il ne s’accompagnait d’une charge hargneuse — de plus en plus courante — envers les baby boomers.

Quand je lis:
« Je rêve souvent que les Boomers crèvent tous, Qu’ils crèvent avec leurs gros fonds de pension, leurs gros chars, leurs gros trains de vie »,

je me demande si la personne se rend bien compte de ce qu’elle écrit. Si elle croit que ces gros fonds de pension, gros chars et gros trains de vie nous sont tombés du ciel. Je dis « nous », étant moi-même de la toute première cohorte de cette génération honnie, pour qui l’instruction gratuite s’arrêtait en 9e année. Ce n’est tout de même pas notre faute si le contexte économique nous a été plus favorable, pas plus que ce n’est la vôtre qu’il vous soit défavorable.

Les fonds de pension, les chars et les trains de vie décents, nous les avons gagnés. Nous avons bûché et bataillé. Rien ne nous est tombé tout cuit dans le bec. Et nous pensions, naïvement semble-t-il, qu’en faisant instruire nos « X » (du moins ceux qui ont bien voulu s’instruire) et en leur faisant profiter de nos gros chars et notre gros train de vie quand ils étaient jeunes, ils seraient plus heureux.

Nous n’attendions ni louanges, ni gratitude, mais peut-être un peu de respect, comme nous en avons eu pour nos parents qui ont fait leur possible avec ce qu’ils avaient. Dans le cas des femmes boomers, tout était à faire. De la simple reconnaissance de leur existence pour autre chose que leur capacité reproductive au droit à disposer de leur corps et de leurs biens. Du passage de leur sous-développement à l’accès à l’enseignement supérieur. De leur état d’inférieures et de perpétuelles subalternes à celui de l’égalité dans l’embauche et les promotions.

Il est bien triste que vous ne puissiez pas exercer pleinement tous ces droits et privilèges acquis de haute lutte, mais tant que votre discours et celui de vos semblables seront teintés de rancoeur envers vos prédécesseurs, j’ai bien peur que toute cette énergie gaspillée vous empêchera de trouver éventuellement des solutions et de changer le monde… comme nous l’avons fait, ne vous déplaise.

Moi aussi j’ai bien hâte que ça parte cette génération de Boomers là. Dans nos environnements de travail, dans nos commerces, en politique, sur nos routes, à l’hopital, partout. Oui il y a des Boomers qui ont trimé dur et qui ne l’ont pas eu facile et qui nous comprennent, mais il y en a aussi qui se permettent de nous regarder de haut, nous les X.

D’accord, ils ont travaillé dur toute leur vie et méritent leur retraite… mais saperlipopette, ils vont vivre jusqu’à 110 ans à vampiriser toute les ressources de notre société et jusqu’à nos dernière cennes!!! Vont-ils comprendre que pour nous, leur beau système, qu’ils nous ont supposément légué, ça ne marche pas… et à l’heure de la retraite surtout, ça ne marchera plus pour nous!

Je me dis souvent que les Boomers, c’est encore un bon 30 ans plate à passer… Et en politique, c’est le retour du conservatisme… Hey, merci les Boomers, on avait tellement besoin de ça!

Pauvre Isabelle… je suis d’une famille de 9 enfants et de la génération des boomers et nous en avons tous arraché pour subvenir à nos besoins mais j’ai bucher et bucher afin que mes deux enfants n’aient pas à subir le même sort et surtout pour qu’ils aient une bonne éducation. J’ai travaillé comme une folle, parfois à devoir me traîner car trop épuisé à essayer de gagner le plus d’argent possible dans plusieurs p’tites jobines car 20 années passées la gardienne me coutait $120 par semaine, pas seulement $7, même si j’en gagnait que $150.

Malgré que mes enfants ont dû s’éloigner de nous à cause de leur travail, parce qu’ici on avait pas besoin de leur expertise, ils en sont heureux et vivent bien avec leur petite famille.

Ah oui, je suis d’accord ma generation X à été bien foutu dans un garde-robe, hey boomers passez-nous la puck. NON NON attendez que je sois fini et plus capable de scorer c’est pas encore votre tour.

Maintenant qu’ils sont obliger d’être malade et pu capable, ils vont nous dire qu’on les traitent pas bien ? Se rappellent-ils comment ils nous ont traiter aussi ?

Heureusement qu’on voit claire et que l’on ne leur rend pas la pareille.

On devrait se contenter de faire semblant de croire que ce n’est tout de même pas leur faute si le contexte économique leur à été plus favorable, ce n’est jamais de leur faute de toute façon.

Les boomers ont su créer et immobiliser les avantages et richesses pour eux, on doit l’admettre qu’ils se sont battus pour ça même au détriment de leurs enfants et continue de cracher sur la generation X.

Mais lueur d’espoir ils commencent à flirter la génération Y puisqu’ils ont maintenant besoins des autres.

Je rêve souvent que les Boomers crèvent tous, Qu’ils crèvent avec leurs gros fonds de pension, leurs gros chars, leurs gros trains de vie… Attends ton tour, qu’ils disent.

Attends ton tout…..je dirais qu’il ne faut plus attendre, d’ailleurs attendre n’est pas productif. …..Prendre ce qu’il ne faut pas attendre….Les « boomers » ont choisi de se battre et de ne pas attendre. Les générations suivantes n’ont pas appris, pourtant se battre pour avoir, se battre pour un but, se battre pour sa survie….fallait pas attendre….attendre pour les voir crever. Ne plus attendre pour ….mais bien pour prendre quitte à abattre le système.

Cette gang de boomers !! Parlez-moi en pas !! Ils ont travaillé comme des imbéciles sans penser à eux mais jste à tenter de donner aux X une vie exempte de problèmes !! Au lieu de suivre les pas de leurs vieux et de préparer leurs enfants à une vie remplie de sueurs d’épuisements physiques et de stress, ils ont donné une enfance aux X complètement paradisiaque ! Ils ne se sont jamais permis de vrais plaisirs car ce n’était réservé qu’aux enfants les p’tits X ! Je le sais, car aujourd’hui, ayant été victime d’un accident de travail puis d’une carcasse abusée irréparable, je dois survivre avec une ridicule pension d’handicapé et des médicaments pour souffrir en silence! Oui les « maudits » boomers qui ont cru que de se priver pour donner avait de la valeur sûre ! La génération des X est malheureuse parce que l’herbe était plus belle chez les boomers… Ils ont donné la rentabilité à notre économie en perdant leur santé !! Aujourd’hui X et Y veulent récolter sans devoir s’abaisser à semer !!!

Il faut développer le Québec et toutes ses régions, arrêter de tout centraliser a Montréal. Moi aussi je suis de la génération x, je travaille depuis 30, comme c’est un nouvel emploi que j’occupe je n’arrive même pas (malgré que ce soit 4 jours) a pouvoir prendre mes frais comme je l’ai demandé 3 jours, pour pouvoir sortir de cette maudite région(chaude, humide, sans oxygène, pogné dans le traffic) ou je me suis expatrié pour travailler et éducquer mes enfants.
Alors ne quittez pas votre région pour venir crever ici. Mettez vos efforts en commun et développer de belles entreprises coopératives. J’ai par ma recherche, la créations d’un partenariat et l,acceptation a une suvention contribué a créer une coopérative d’habitation en 86, les gens qui l’habite peuvent y vivre décement sans trop de soucis d’argent puisque les locations sont établit en fonction de leur revenus et le financement a été garanti par le gouvernement a un très bas taux. C’est ça la clé du développement en région. Les coopératives agricole, de logements, de transports (pour créer du transport individuel et collectif, ça n’est pas nécessaire que ça soit de gros véhicules, communauto serait très utile en région), d’auaculture, de services (coiffure, garderies, écoles, clinique, installations sportives et culturelles, toutes les entreprises que vous pouvez imaginer hotel, construction, transformation, restauration, épicerie, exploitation de ressources naturelles etc) tout peut être coopératif. Avoir des subventions pour le départs, financement, l’achat d’équipement, la subvention des salaires, le support technique et la formation du moins les 5 premières années et ainsi au lieu de regarder les entreprises déménager en laissant des régions désolées on verra du développement. Le développement d,Énergies vertes, la construction de véhicules électriques, le développement de construction autosuffisantes, de matériaux et de technologies pour la transformation et la récupération des matières récupérés des besoins, des lacunes ce n,est pas ça qui est difficile a trouver. Quand on a le soutient financier, technique et la possibilité de recevoir la formation pour permettre a nos régions de vivre et de se développer on ne doit pas les fermer. Mais on doit changer de modèle de développement. Courage. Il ne faut pas baisser les bras, il ne faut pas partir, il faut obliger les gouvernements a vous aider a réaliser des projets a long termes, pas des courts termes juste pour se débarrasser et vous envoyer au chomage. Faire du développement durable, il faut savoir accorder les actes à la parole. Ils en parlent et bien qu’ils agissent aussi nos gouvernements.

@ Maggie B

Comme vous résumez bien le tout.
Nous avons, mon épouse et moi tout deux 47 ans, nous avons un fils unique de 21 ans ( la nature ne voulait pas nous en donner plus )qui, dès cette semaine, commence sa vrai vie dans son métier,nous avons et trimons encore très dur, nous n’avons pas grand chose devant nous mais ce que nous avons, nous en prenons bien soin sachant que tout n’est pas gagné.
Je déteste le discours de ceux qui ne cessent de blâmer les autres pour tout et pour rien. Prendre ses responsabilités, tracer sa voie, agir au lieu de réagir, faire preuve de discernement et de leadership même si ce n’est pas facile et en assumer les contrecoups, trébucher se relever et bûcher encore et encore, faire preuve de générosité, voilà ce que nous avons transmis à notre fils, il le met en pratique et nous en sommes très fier !

Bien sûr qu’on attend pas nous les X. Sinon nous et nos enfants serions probablement tous morts de faim.

Les X se sont battu jeunes, faible et moins expérimenté que les boomers vu qu’on devait déjà s’arracher quelques patates pour partager en famille et survivent parmis les 10 fois plus nombreux boomers qui n’ont jamais réussis à partager le miel.

Les X doivent continuer de prendre la place cela va de soi, les boomers ne vont pas lâcher le morceau et ce sera pas difficile pour nous on est habitué et on les connaît maintenant.

Oublions pas que ça pris environ 10 boomers pour faire un X. Ils étaient environ 10x plus nombreux qui ne partageaient presque rien qu’ils n’étaient obligés.

Oui les X c’est la génération battante qui a du survivent on a s’est faite un chemin parmis les boomers.

Oui les X (no future) font avec l’économie pitoyable, la politique encore géré par des vieux boomers, le climat et une planète que les boomers ont laisser en très mauvais état après qu’ils se soient bien servi.

Ne faisons pas les mêmes erreurs horribles. On a de beaux défis à relever maintenant.

Moi, ce sont les deux dernières lignes de son message qui me semblent les plus bouleversantes.

Il me semble qu’Isabelle pourrait faire une distinction entre baby boomers syndiqués, qui ont certainement la vie très belle, et baby boomers non syndiqués, qui ont la vie beaucoup moins belle: environ 30 % moins belle en termes de salaires et avantages. De plus, les baby boomers non syndiqués n’ont pas de sécurité d’emploi, ce qui ouvre des possibilités à la génération X.

Je compatis avec Isabelle: sa vie adulte est probablement moins facile que celle des baby boomers non syndiqués. Mais vous savez quoi? J’ai l’impression que les baby boomers ont eu la vie moins facile à plusieurs points de vue que leurs parents! Ceux qui avaient 30 ans en 1950 n’ont eu ni l’enfance ni l’adolescence faciles, mais les années 1950-1970 ont été des années de merveilleuse croissance alors que ces parents de baby boomers étaient dans la fleur de l’âge adulte.

Au total, je n’aurai pas réussi à consoler Isabelle, car je me trouve à dire que les baby boomers ont eu une enfance, une adolescence et une vie adulte assez merveilleuses merci: contrairement aux parents des baby boomers, qui n’ont eu que la vie adulte merveilleuse…

Signé: un baby boomer non syndiqué qui a travaillé 100 heures par semaine pendant plusieurs années, qui n’a pas pris plus de 4 jours de vacances de suite depuis 5 ans, et qui n’a pas pris plus de 2 semaines de vacances de suite depuis plus de 25 ans.

Je suis de la fameuse génération X.

Mon parcours n’a pas été simple non plus.

Je suis demeuré jeune longtemps. Au début les programmes destinés à la jeunesse se terminaient à 21 ans, ils ont été graduellement prolongés à 25 ans, puis 30 ans pour aboutir à 35 ans. La relève n’en finissait plus de se relever.

À la fin des années 80 et au début des années 90, pendant que mes amis avaient peine à se dénicher du boulot, j’ai poursuivis des études universitaires jusqu’à accumuler quatre diplômes, car il n’y avait aucune ouverture sur le marché du travail peut importe le champ d’étude.

Dans les années 90 et au début du deuxième millénaire, à l’instar de mes amis, j’ai vogué de contrat en contrat, de boulot à la petite semaine en programme d’insertion en emploi. Tout ça pour accumuler de l’expérience dans l’espoir qu’un jour le temps plein finirait par me sourire.

Ce n’est que depuis les départs à la retraite (je devrais écrire pré-retraite) de la première cohorte de baby-boomers que ma situation en emploi a commencé à se stabiliser. Mais, il ne fallait rechigner sur aucune condition (exil, sous rémunération, heures supplémentaires non rémunérées, etc.)

Je suis donc à même de comprendre le désarroi, le désespoir et le cri du coeur d’Isabelle.

La seule chose que je peux lui répondre ce sont les paroles d’une chanson de Mary Travers (dite La Bolduc) qui date de la grande dépression des années 30:

Mes amis, je vous assure
Que le temps est bien dur
Il faut pas s’décourager
Ça va bien vite commencer
De l’ouvrage, y va en avoir
Pour tout le monde, cet hiver
Il faut bien donner le temps
Au nouveau gouvernement

Ça va v’nir puis ça va v’nir mais décourageons-nous pas
Moi, j’ai toujours le coeur gai pis je continue à turluter

On se plaint à Montréal
Après tout, on n’est pas mal
Dans la province de Québec
On mange notre pain bien sec
Y a pas d’ouvrage au Canada
Y en a ben moins dans les États
Essayez pas d’aller plus loin
Vous êtes certains de crever d’ faim

Ça coûte cher de c’temps-ici
Pour se nourrir à crédit
Pour pas qu’ça monte à la grocerie
Je me tape fort sur les biscuits
Mais j’peux pas faire de l’extra
Mon p’tit mari travaille pas
À force de me priver d’manger
J’ai l’estomac ratatiné

Me voilà mal amanchée
J’ai des trous dans mes souliers
Mes talons sont tout d’travers
Et pis le bout qui r’trousse en l’air
Le dessus est tout fendu
La doublure toute décousue
Les orteils passent à travers
C’est toujours mieux que d’pas en avoir

Le propriétaire qui m’a loué
Il est bien mal amanché
Ma boîte à charbon est brûlée
Et puis j’ai cinq vitres de cassées
Ma lumière disconnectée
Pis mon eau est pas payée
L’ont pas besoin de v’nir m’achaler
M’a les saprer en bas d’l’escalier

Tout ça pour vous dire que plus ça change, plus c’est pareil!

« Je suis une universitaire » Voilà une expression qu’il faut démystifier au plus vite. « Je suis une universitaire » ne veut presque plus rien dire, tellement les universités ont des programmes à vitesse et difficultés variables. Il y a des programmes universitaires très rigoureux et très exigeants; les gens qui en sortent ont une formation solide, et ils ont prouvé qu’ile peuvent à la fois travailler fort et réfléchir fort. Ceux qui sont universitaires dans ces domaines, et qui ont des difficultés, peuvent remettre en question un contingentement insuffisant.

Mais il y a d’autres programmes dépourvus de toute rigueur et de toute difficulté. Des programmes où, dès le premier cours, le professeur avertit qu’il ne veut faire couler personne; des programmes où ils est impossible de couler même en travaillant à temps partiel 15 heures par semaine et en n’étudiant presque pas. Ces programmes devraient être remis en question, car ils trompent ceux qui s’y engagent. Ceux qui sont universitaires dans ces domaines ont été trompés. Ils n’ont servi que les intérêts des enseignants universitaires dans ces domaines (le plus d’étudiants, le plus de budget) et les universités (ces programmes faciles sont habituellement peu coûteux ou, pire, leurs surplus budgétaires sont utilisés pour subventionner indirectement les programmes plus coûteux, car au Québec il est mal vu de charger plus pour un programme coûteux!) Imaginez la perversion: les étudiants des programmes faciles et peu coûteux (souvent de futurs chômeurs) subventionnent les étudiants des programmes exigeants (de futurs non chômeurs) à qui, au nom d’une certaine « égalité » mal comprise, on ne charge pas les frais réels de leur formation!

« Je suis universitaire » ne signifie presque plus rien, sauf: j’ai pu obtenir un diplôme de CEGEP.

Il est dommage qu’Isabelle et senscommunrugueux n’aient pas donné plus de détails sur leur cheminement universitaire.

@ honorable

Je ne veux pas vous insulter personnellement, ni présumer de vos intentions. Je ne vous connais pas et nous n’avons pas élevé les cochons ensemble.

Mais seriez-vous un de ces baby-boomers suffisant qui refuse de voir la réalité en pleine face?

Vous avez été chanceux de pouvoir travailler plus de 100 heures par semaine entièrement rémunérés alors que bien des gens de ma génération cumulaient du temps partiel.

Vous n’avez peut-être pas pris de vacances à votre soûl, mais que ça aurait quoi pour vos patrons d’embaucher plus de jeunes et de donner des semaines de travail normales à plus de gens à cette époque(genre de 35 à 40 heures au lieu de 100)?

Aucune personne de ma génération ne sera capable de prendre sa retraite à 57 ans. Jusqu’à quel âge peut-on cotisé à son REER déjà? (réponse: 71 ans) Pis j’pense pas que la génération X sera capable d’avoir une retraite, qui ressemble un tant si peu à celle de certains baby-boomers, avant cet âge vénérable.

Pour répondre à votre question, je suis titulaire d’un diplôme de premier cycle en histoire, d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme d’études spécialisées en administration et d’une scolarité complète de maîtrise en droit (pas fait ma thèse, peut-être à ma retraite, qui sait?).

Je n’ai peut être pas obtenus ces diplômes avec des super mention honorables, mais vos prétentions à l’effet que seul ceux qui ont étudié dans certaines Facultés de sciences sociales sans math ont vécu des difficultés d’intégration au marché du travail dans les années 90, vous pouvez bien vous les mettre où je pense…

Je suis désolée pour cette femme qui dit être dans une situation précaire, mais ça ne justifie pas sa hargne envers nous, les baby boomers, qui avons travaillé d’arrache-pied et même d’arrache-coeur pour nous bâtir une sécurité de vieillesse. Elle ne nous a pas été donnée. De plus nos impôs ont largement contribué à enrichir les programmes sociaux de la génétration X. Et nos impôts, encore aujourd’hui, sont les plus substantiels par rapport au reste de la population. Le « je, me ,moi » ne faisait pas partie de notre vocabulaire ou de nos valeurs. On n’avait pas le temps de se regarder le nombril et de pleurer sur notre sort. Le show-off d’avoir la plus grosse maisonn, les 3 télévisions dans la maison, les gros chars sur le drive-way ne faisaient pas partie de nos réalités quand on avait 40 ans. Nos enfants n’étaient pas habillés avec des vêtements griffés. Ils portaient le linge des plus vieux et des cousins, cousines. Ils n’avaient pas tous les gadgets électroniques à la mode aujourd’hui. Pas de cell, pas de laptop, pas de iPad, pas de Game Boy, pas de T.V. dans leur chambre. D’ailleurs ils partageaient la même chambre. Ils jouaient dehors dans la ruelle à s’inventer des jeux. Ces enfants, nos enfants, sont de la génération X et la plupart assument leur situation financière.

Oui, la situation économique est différente. Il faut apprendre à gérer notre sécurité de façon différente (autrement dit se responsabiliser et non attendre après le boss), il faut prendre des risques, continuer de développer nos connaissances et notre potentiel. Il faut arrêter d’avoir l’attitude « J’suis né pour un p’tit pain » et explorer toutes les possibilités ou apparences de possibilités qui sont offertes. Pendant qu’on pleure sur son sort et qu’on se regarde le nombril et qu’on accuse les autres, on passe à côté de la vie et de ce qu’elle nous offre.

Oui, je suis une baby boomer financièrement « stable » mais je n’ai jamais arrêté de suer pour en arriver là. Je suis retournée aux études tout en travaillant 40/hres semaine et en élevant 2 jeunes enfants. J’ai accepté des jobs qui me faisaient peur, car je doutais constamment de mes compétences. Je me suis même exilée dans une autre province que j’ai détestée pendant 25 ans au détriment d’y sacrifier ma famille. J’ai travaillé des semaines de plus de 100 heures, et quand je prenais des vacances, c’était pour m’effouerrer sur mon deck tellement j’étais épuisée. J’ai continué à aller me chercher des diplômes universitaires et d’autres certificats pour garder ma job parce que elle n’était pas garantie. Je n’avais pas la sécurité d’emploi; au contraire, la menace de congédiement était toujours présente. Performer, performer, performer à tout prix. Dix ans avant de prendre ma retraite, je suis allée me chercher d’autres diplômes pour m’assurer un p’tit revenu complémentaire une fois retraitée.

Les baby boomers méritent la vie qu’ils ont aujourd’hui. Et encore là, plusieurs d’entre eux continuent à travailler à des jobines pour simplement rencontrer leur fin de mois. D’autres, qui ont pris des risques et se sont rivé le nez, vivotent des maigres rentes que leur ont procuré les contributions minimalistes qu’ils ont pu verser à la RRQ et au RPC du temps qu’ils gagnaient, dans les années 60 et 70, des salaires aujourd’hui inimaginables.

Alors qu’on ne vienne pas me dire que la génération X n’a rien. On leur a ouvert toutes les portes et fourni toutes les chances de réussir. Là où on a manqué, c’est qu’on a oublié de leur apprendre à se responsabiliser et à agir.

C’est pas tous les bébés boomers qui on réussis dans la vie, la grande majorité sont pas si riche que ça, C’est un mythe que de penser qu’ils ont tous réussi dans la vie, leur moyenne d’age a l,heure actuel est de 60 ans,il ils doit y en avoir pas mal sur l’aide social. croyer moi.

@senscommunrugeux: en décrivant votre parcours personnel, vous venez de faire une éclatante démonstration que la valeur des études universitaires doit être démystifiée au plus vite. Dans beaucoup de domaines, comme les vôtres, il ne suffit plus d' »aller à l’université » (il faut choisir une excellente université dans le domaine en question), et il ne suffit plus de réussir ses cours (il faut les réussir avec résultats bien en haut de la moyenne). Ce qui ne semble pas avoir été votre cas (je suppose que vous avez échoué aux examens du barreau ou que vous avez jugé sans espoir de vous y présenter).

On devrait avertir les étudiants à l’avance au lieu de les bercer d’illusions.

Afin de préciser mes commentaires, sur les 100 heures par semaine de travail, 37,5 étaient rémunérées, les autres, « bénévoles » afin d’atteindre les objectifs de mon plan de travail et de garder ma job; parce qu’il fallait toujours excéder les attentes.

J’ai 54 ans. Officiellement, je devrais être un boomer mais la vie a fait en sorte qu’un retour aux études long et tardif m’a ramené sur le marché du travail à la fin des années 90, donc officieusement un parcours de X. Fonds de pension, connais pas.
Je ne crois pas à ces discours de générations. Je ne crois surtout pas qu’on doive considérer coupables des personnes qui n’ont eu d’autres torts que d’évoluer dans un contexte social et économique différent. Qu’importe que je sois d’une génération ou d’une autre, ce n’est pas de ma faute si le marché de l’emploi est différent à une époque ou l’autre comme ce n’était pas de la faute de nos grands parents (ou grand-grands) s’ils ont pu vivre la misère de la « grande crise » (celle des années 30, pas celle de maintenant).
Qu’on regarde du côté des vrais responsables qui sont d’abord en avant tout les grands financiers qui, à toutes les époques, se sont enrichis à nos dépens et aujourd’hui plus que jamais.

Je fais la même précision que Bernadette quant à mes « 100 heures par semaine » que senscommunrugueux croyaient « pleinement rémunérées ». On dirait que chez certains de la génération X et Y il ne faut surtout pas travailler quelques dizaines d’heures hebdomadaires de plus que strictement requis. Car ce serait « se faire exploiter »?

Quand quelqu’un me décrit ses heures travaillées, senscommunrugueux, je ne suppose jamais qu’il est payé plus que pour des heures normales. Je vous invite à faire de même à l’avenir, et à adopter cette même attitude quand vous dénicherez votre prochain emploi.

Ce genre de lettre « d’angoisse » me laisse plutôt froid.

On ne connaît pas le parcours personnel de la personne ni ses priorités personnelles (cigale ou fourmi?) et mon expérience ainsi que celle de plusieurs me confirme que dans la vie, on récolte ce que l’on sème.

« Baby Boomer » moi-même et bien près d’une confortable retraite (désolé, j’ai travaillé), je n’ai pourtant pas été particulièrement affecté par la complainte d’Isabelle. Par contre, souhaiter la disparition d’une génération complète, grand-mère, grand-père, et autres vieilleries, diantre! faudrait peut être révisé ta médication ma belle! Pourtant, après mure réflexion, finalement, je trouve l’idée intéressante. Vraiment, qui veut terminer sa vie en CHSLD? Se promener a l’aide d’une marchette et « vampiriser » les service de santé? Alors je propose à tous ceux dans ma situation de disparaître! (dans le sud, chut!) Et afin de bien effacer nos traces, ont part avec TOUT ce que notre génération a crée. Je dit bien TOUT ! Le bon et le moins bon. Table rase. Faut être conséquent avec ses choix tout de même. Les « X » voulaient la place, ben ils l’auront! Voulaient du travail? Ben y vas en avoir plein.
Oups, j’allais oublier : Hé les « X »! Élever vos enfants dans le même mode d’esprit!

@ tout les HONORABLE de ce blogue qui du haut de leur sécurité d’emploi se pavosient en se donnant plus d’important avec un grand titre et en prétendant que leurs compétences et efficacité est plus valable que celle des autres, il serait juste et équitable que vous viviez l,envers de la médaille. Que malgré vos compétences, votre engagement et votre dévouement vous soyez traité comme malheureusement la plupart des x c’est a dire, des employés a envers qui les entreprises ne se sentent pas redevable, qu,elles traitent comme les derniers des derniers leur demandant toujours le maximum mais n’ayant jamais la décence de remettre a césar ce qui revient a césar car elles doivent favoriser les fameux protégés par des acquis qu’ils ne méritent pas et ont des résultats et un engagement nettement inférieurs, obligeant les employeurs a en exiger encore plus des x pour arriver a faire fonctionner leurs entreprises. Les entreprises se sont données le mot pour ne jamais rendre la monnaie de la pièce envers les x. Comme si c’était pas assez tel un grill cheese le sandwich s,est reviré de bord, il y a les y qui arrivent avec leurs diplômes aussi, leurs nombreuses années a offrir devant eux et exigent ce que les babyboomers ont eu en menacant de quitter. les employeurs ne réalisent pas qu’en bout de ligne se sont les x qui assurent sur toute la ligne et qui sont non seulement plus productifs maisoffriront plus d’heures et d’années de travail, et surtout avec un plus haut niveau de responsabilité et d’engagement ce qui en fait est nécessaire à la stabilité ds entreprises. C’est un peu la différence entre le mariage et l’union libre, quand il n’y a pas de contrat les gens en font plus pourgarder de bonnes relations, mais si on a pas de retour ils finiront par aller fleurter ailleurs. Pour empêcher les x d’aller assurer leur sécurité de revenu les entreprises leurs font signer des contrats les engagent envers l’entreprise de manière exclusive mais ne s’obligent pas elle a donner de minimum en retour. Alors les x ont a pas 36 solution. On doit, soit fondé nos entreprises (on l’a pour la plupart déjà fait et s,est retrouvé en bien mauvaise posture quand on a du prendre des congés de maternité, pour maladie ou pire quand les clients n’ont pas respecter leurs engagements de paiements, ou du dénager pour suivre l’avancement du conjoint), créer des coopératives ce qui nous donnent le partage des responsabilités tout en retirant les avantages dues a notre rendrement, ou ne pas travailler plus de 3 jours pour le même employeurs a contrat fixe selon un horaire prédéterminé. En ayant un 3 jours a un endroit et un 2 jours ailleurs on fini par assurer un stabilité financière qui nous permet de réaliser des projets et prendre des engagements financiers(maison, participation financière dans des entreprises, planification de retraite).
æ tout les Honorables de ce monde au lieu de cracher sur les x, regardez donc ce qu’ils aménent dans votre environnement de travail et ce qu’ils recoivent en retour.

La génération X et Y arretez donc de vous plaindre vous ne savez même pas toute la misère que la génération des boomers a vécu parce que vous n’étiez pas là… même si on avait rien on s’est débrouillé quand même on a tout fait pour vous, votre génération, combien de fois j’ai vu des parents se privé d’essentiel afin que leurs enfants puissent grandir dans l’abondance ou du moins leur offrir ce que nous n’avons jamais eu la chance d’avoir comme une bonne éducation.

Et aujourd’hui votre génération, qui n’avez pas peur de la fin du monde mais plutôt de la fin du mois, c’est la paye du boss que vous voulez, pas sa job, pas ses longues heures de travail, pas son travail hardu mais sa paye afin que vous puissiez « flasher » – une belle grosse maison, un beau gros char à la porte, une piscine dans la cour, du mobilier à faire rêver, des voyages, des vacances, le satellite, le plasma, le IPod etc.

C’est ça le remerciement qu’on a de nos enfants aujourd’hui, ils sont jaloux de notre débrouillardise car eux n’en n’ont pas, ils ont toujours eu tout cuit dans la bouche et ils nous traitent comme si nous sommes les responsables de leur malheur.

Pleurnichez tant que vous voulez nous on a essayé de faire l’impossible avec vous, si vous ne vous prenez pas en mains, c’est vous qui allez en souffrir.

Dans les mots d’Isabelle, l’expression d’un grand désespoir, d’une dépression sociale et personnelle. Je compatis et crois qu’elle a besoin d’aide et de soutien.
En ce qui concerne les conflits inter-générations, les opinions émises sont pour la plupart du genre « moi je ». Tant qu’on ne pensera qu’à soi, rien ne s’arrangera. Et haïr les autres, séparer les générations en bons et méchants n’arrange rien non plus.
L’opinion la plus éclairée est celle signée Hubert Morneau: il faut partir de ce genre de propos pour réfléchir aux causes réelles de la situation (et aux éventuelles solutions) plutôt que de s’en accuser mutuellement…

Conçu par 2 babyboomers célibataires qui comme tant d’autres n’ont pas pris leurs responsabilités, j’ai été mis en adoption puis adoptée et élevée par mes grands parents. des gens très aimants et très responsables. Mais quand les babyboomers ont voulu plus de place sur le marché du travail ils se sont fait voter une loi obligeant ceux qui les précédaient a quitter le marché du travail a 65ans. Mon père adoptif était très travaillant et très en forme (il a vécu jusqu’à 95ans et conduisait son auto et tondait lui même son gazon avec une petite tondeuse manuelle rotative auquelle il avait rajouté un moteur d’aspirateur pour faciliter le travail. Il n’avait pas reçu d’éducation mais était brillant et débrouillard).
Mais, mais, mais, donc comme mon père adoptif était à la retraite avant même que je sois partie aux études, j’ai du faire un changement de choix car l’ingénérie et l’architecture(c,était décidé depuis longtemps avant même la maternelle j’avais de blocs de contruction et j’adorais, en maternelle, je devais me disputer avec les gars car ils voulaient que j’aille jouer avec les poupées, mon professeur devait intervenir), ça n’étais plus une option, trop d,années a devoir étudier a l,extérieur, mes parents mon demandé de choisir un métier, étant retraité il ça n’était plus a notre porté financière.
J’ai du opter pour la coiffure pour dame. Diplômée en 1980 en pleine crise économique j’ai dabord fait un programme pige et malgré que j’ai très bien performé et répondu au attentes on m’a remercié pour en prendre une autre sur avec le même programme. Qu’ils n’ont pas gardé non plus. Je me suis résigné a aller louer une chaise chez le barbier (que mon père adoptif avait convaincu de me donner une chance). Donc a 18ans j,arrive au salon du barbier qui disait systématiquement a tout ces clients »on vous fait ça comme d’habitude ». Alors que moi je disais aimeriez vous faire du changement? Ça n’a pas pris grand temps que les chaises de la salle d,attente étaient pleines et qu’ils disaient je vais attendre pour la fille. Donc le barbier s,est retouvé a passé une parti de ses journées assis alors que je travaillais… après 4 mois de travail, il m’a dit qu’il n’y avait pas assez de travail pour 2. J’ai donc du partir. Il a tout de suite engagé une autre fille mais a salaire.
Mais, mais, mais, je suis retourné a l’école suivre un cours d’esthétique (j’ai du travaillé dans un bar pour payer mes études), 2 occupations a temps plein ont fini malgré mes 18 ans par me donner une mono. J’ai un big ben que je mettais dans un chaudron a la téte de mon lit (plywood monté sur des briques) et ça ne suffisait pas a me réveiller, par contre ça réveillait mes colocataires qui elles s’en chargeaient.
Une fois mon cours terminé je me suis engagé a 50-50, au pourcentage en coiffure dans un salon réputé et y ai ouvert un salon d’esthétique. Rapidement les affaires roulaient et après 2 ans le propriétaire du salon de coiffure s,est montré plus gourmand. Il a essayé de changé notre entente en coiffure sachant que javais une bonne clientèle en esthétique et que j’avais contracté un emprunt pour mon salon. Il a voulu mettre les conditions a 80-20 donc 80% dans ses poches (prétextant des couts d’assurances), j’ai dis non, il a baissé a 70-30 puis 60-40. Trop tard, j’avais perdu confiance. Il a voulu me le faire vendre, j’ai refusé, j’ai fais une vente de fermeture toutes mes clientes ont acheté mes produits, même mes produits cabines. Et l’autre ui s,est ouvert un salon d’esthétique après a fait faillite parce que les clienttes avaient déjà des produits pour longtemps. Il s,en est mordu les doigts, il s,en est excusé quelques années après.
Mais, mais, mais, j’en ai profité pour retourné aux études avec le statu d’étudiant adulte mais mais mais. J’étais accepté a québec en architecture mais comme mon chum(qui est plus tard devenu et encore aujourd’hui mon mari), retournait lui aussi et n’avait pas été accepté a Québec c,est comme ça que je me suis ramassé en sociologie (dans une autre ville, ne sachant même pas ce que ça voulait dire), j’y ai trouvé de l’intérêt dans les statistiques et concentré tout les cours, ce qui ma amené des contrats de recherche (peleter des nuages c’était pas mon fort). J’ai tout de même fait une mineure en animation de groupe parce que ça donnait le droit d,enseigner au secondaire. Je me suis dis que dans la vie ont a jamais trop de cordes a son arcs. J’ai eu un contrat de recherche avec un organisme qui développait des coopératives d’habitation. Merveilleux ça m’a permis de mettre tout mes intérêts et expériences en commun, j’ai fais la recherche, évaluer les besoins de la région, créer un partenariat et participé fait la demande de subvention pour la construction d’un bâtiment qui allait permettre a des gens d’habiter dans des conditions acceptables en payant selon leurs moyens.
Mais, mais mais mon chum est déménagé a Ottawa, je me suis alors dirigées vers la maitrise en sociologie, malgré qu,aucun directeur ne pouvais encadrer une thèse en méthodologie quantitative, j’ai choisi un autre sujet et avait des contrats de recherche, je me suis marié et quand je suis arrivée a l’automne pour faire ma dernière année j’ai appris que je n’avais pas droit aux prêts et bourse puisque mon statut avait changé et que nous vivions en Ontario. J’ai donc du quitter pour aller travailler. Mon niveau de bilinguisme intermédiaire n’étant pas jugé acceptable, j.ai du me tourner vers l’alphabétisation et l’enseignement du français langue seconde.
Mais, mais, mais comme toujours j’y ai investi beaucoup d’énergie et de rpofessionalisme et enrégistré mon école et eu des contrats au point ou je me suis retrouvé a devoir faire un choix j’embauche ou je refuse des contrats. Par soucis de qualité n’yant pas les ressources financières assez fortes pour pouvoir mettre mon temps a former et encadrer les employés j’ai chois de donner l’exclusivité de mes service a une organisation pour lequel j’avais déjà plusieurs contrats moyennant que je puisse émettre 2 facturation mensuellement le 15 et le derniers jour du mois pour pouvoir ainsi recevoir 2 chèques mensuellement. Le taux de participation des étudiants a mes cours étant exceptionnelement élevé et leur progrès notables on a accepté mais en ne l’inscrivant pas dans mon contrat puisque les règles leur permettaient de le faire en pratique mais ne pouvait s’obliger. Ainsi tout va bien durant plusieurs années, les étudiants progressent (les résultats sont là, les étudiants sont satisfaits, le taux de participation demeure toujours exceptionnelement élevé (comparativement a ceux donné par les employés réguliers et les autres écoles). Puis arrive un jour ou je tombe enceinte. le gestionnaire me dis que quand sa femme et lui ont décidé de fondé une famille, elle a sacrifié sa carrière pour rester a la maison et qu’il a pris des contrats de traduction(pas exactement elle a plutot déménagé son salon d,esthétique à la maison). Il attend jusqu,à la dernière minute pour approuver mon congé de 6 semaines a mes frais, disant que je devrais me faire remplacés. Les étudiants sont outrés puisqu’ils sont nombreux a prendre de tels congés pour leur vacances et qu’ils sont tous disposés a m’attendre. Au retour de mon congé il a commencé a accumuler mes facture, retarder la signature de mes contrats, me menttant dans l’obligation de contracté du crédit pour attendre mes chèques bien qu’ils me soient du et que selon la loi il dépassent largement les limitent. Je n’en parle pas a personne sauf a lui, il me dit que si j’essaie de passer par quelqu’un d,autres il ne renouvellera pas mes contrats. J,accumule crédit par dessus crédit, me retrouve dans l’obligation de faire des dépenses comme l’achat d’une souffleuse (à crédit)au lieu de payer comme je le faisait jusque là car je n’ai tout simplement pas l,argent. Ma banque me soutient en augmentant ma marge de crédit ayant copi de mes factures et sachant que l’organisation va finir par payer mais ça me coute une fortune d’intérêt, parce que lorsque les chéques arrivent ils sont partiels, et évidement ne comporte pas d’intérêts. Arrive une deuxième grossesse, je finis de peine et misère a faire approuver un congé de 3 semaines (toujours a mes frais évidement). Il n’y a as de garderie a 7$, ça me coute a ce moment 45$ par jours, plus 150$ de stationnement par mois (pas de transports en commun dans la banlieue éloigné ou j’habite parce que plus près les maison et logements sont hors de prix. On tient le cout malgré les difficultés, de gros changements arrivent, on le met a la retraite, on veut couper tout les postes a temps plein et me propose de prendre les employés dans mon écoles. Ils sont tous très compétents il n’y a pas de problème sauf une qui est le professeur privé du no2 de l’organisation, celui là même qui m’offre ce contrat. C’est une personne très agréable, intelligeante et compétente mais elle a un taux d’absentéisme élevé, ça fait des années que l’organisation essaient de la mettre a la porte mais comme elle était protégée il n’y arrivait pas. Je suis d’accord mais je dois savoir une chose, si ELLE ne se présente pas est-ce que je dois la payer? Parce que pour les contrats privés l’organisation ne paie pas de service si le professeurs ne se présente pas. Il me dit oui. Ça veut donc dire que c,est a mes frais a ma charge. Ok deuxième question est-ce que je dois envoyer un professeur suppléant? Il me dis oui. Je ne suis pas le gouvernement, je n’ai pas la capacité finacière de supporter de payer un professeur »protégée en plus » qui sera de toute évidence absente, que je devrai payer et payer un suppléant. Je suis donc dans l’obligation de refuser. Tout s’écroule, toutes ces années de travail a bâtir une entreprises, a se priver pour payer une maison (dont la valeur a subitement baissée parce que le marché a planté a cause de ces grosses coupures dans toute la région, a un moment j,avais 25% d’équité, quelques anneés après j’en ai plus ne pouvant même pas couvrir les frais d’un courtier pour en faire la vente, pas parce que j’ai augmenté mon hypothéque c,est la valeur du marché qui a plongé) J’ai toujours donner un excellent service, mais supporter des intérêts astronomique a cause d’un fonctionnaire »dérangé », j’ai tout jusqu’à mon nom. Parce que jusque là j’avais toujours eu le plus gros revenu des 2 dans le couple. Bien sur j’ai consulté un avocat, bien sur j’aurais gagné, mais, mais, mais je ne me suis pas engagée dans ces poursuite en me disant que je devais tourner la page encore une fois et recommencer a zéro. La vie est dure et quand on refuse de se battre comme un boomrang ça revient. C’est toujours la même histoire qui se répète mais les claquent sont de plus en plus fortes.
Jusque là, le programme pige, j’aurais pu aller contester la possibilité qu’on leur donnait d’en prendre une autre puisque je faisait l’affaire. Le barbier, j’aurais du aller m’ouvrir un juste a côté de son commerce, le salon d,esthétique, j’aurais du menacer de prendre des recours, le gouvernement j’aurias du poursuivre. Mais ça continue. On déménage change de région et repart a zéro, il est engagé, fais une bonne job, mais ça change de patron et il fait congédié, il poursuit et gagne,lui a pu tourner la page. et recommencer ailleurs. Moi j’ai étudié le dessin de bâitment et commencé a travailler pour des trous de cults, Ils ne voulaient pas construire dans le projet ou était la maison modèle. Donc faisait tomber mes ventes en les amenant dans un autre projets, on cotant d’une manière exagérée, je me suis tenu debout en les forçant a contruire en faisant des ventes sans aucun extra exactement selon les prix affichés. Ils m’ont mis a la porte. Là jai décidé de me battre assez c’est assez. J’ai compris que si je ne me bat pas ça n’arrêtera jamais ça reviendra. Eh bien comme ils sont très malhonnêtes ils ont réussi a me faire plein de trouble dans toutes les places ou je suis allée après. Mais j’ai quand même réussi a les contrer et obtenir ,excellents résultats. Mais, mais, mais je ne lache pas, je ne lâcherai pas tant que ça ne sera pas réglé je resterai debout et continuerai de me battre je sais que baisser les bras c’est pire. C’est pas fini.

Très cher Honorable,

Vous démontrez de manière éloquente que les préjugés ne sont que l’apanage des autres, vos textes en sont criblés.

Si vous considérez que l’université Laval (histoire), l’université d’Ottawa (droit) et l’université Concordia (administration) sont tous des institutions d’enseignements de second ordre, et bien soit pour vous.

J’ai réussis mes examens de l’ordre professionnel et comme disait un ancien maître, le droit mène à tout, il s’agit de savoir en sortir. Je n’ai pas attendu les recommandations de l’ordre pour effectuer une spécialisation ou une réorientation de carrière.

Vous me semblez donc être un de ces baby-boomers imbus de lui même.

Le plus bel exemple de votre déni collectif est la situation de la RRQ. Votre génération a systématiquement refusée toute augmentation de la contribution durant les décennies 80 et 90. Conséquence, votre génération va avoir sous-cotisée pendant des décennies et retirera les bénéfices sur une plus longue période jusqu’à en tarir la caisse pour les générations futures.

Ce n’est que depuis le début du présent millénaire qu’il y a eu ajustement des cotisations au RRQ, alors que les premières cohortes de baby-boomers prenaient leur retraite.

Quel dialogue de sourds nous pouvons lire ici. «C’est la faute des méchants boomers!» « Ah les maudits jeunes irresponsables! » On dirait une chicane de famille. C’est quand même bien intéressant. J’ai 36 ans, pour ceux que ça intéresse, j’ai un bac en communication (oui oui, un de ces bac passe-partout avec lequel on forge notre destin), en ce moment j’ai un job à contrat, j’ai déjà eu des postes permanents aussi, j’achète des REER, je m’informe au meilleur de ma connaissance sur ce qui peut être de bons placements même si ça m’ennuie totalement, je regarde les opportunités de carrières, pour moi du long terme c’est à partir d’un an, et c’est ok. Je m’inquiète de la situation économique, bien sûr. Je constate que le baril de pétrole est à 82$ et il coûte 1,36$ à la pompe, ça m’enrage, et je me sens impuissante, je vois le coût total du panier d’épicerie qui augmente sans cesse, je constate que je n’achète plus autant de choses qu’avant. Mais j’ai un toit sur la tête, on mange à notre faim, mon chum et moi on s’aime, on a deux beaux enfants en santé (et là je n’entrerai pas dans les dépenses reliées à la vie de famille : école, service de garde, médicaments, vêtements, etc.), on a plein de projets, plein d’ambition, on avance. Bien sûr, rien n’est parfait, on finit nos fins de mois avec pas grand-chose dans les poches, le fameux coussin $$$ de 3 mois qu’on devrait tous avoir, on en a vraiment pas. Mais on se débrouille, on y arrive. Et on avance toujours et chaque jour on travaille à faire notre bonheur. Bien sûr, on chiale un peu sur notre sort parfois, on en voudrait plus, on en mérite plus. On continue et on avance. Il faut se retrousser les manches, il ne faut pas avoir peur d’oser, il ne faut pas se victimiser, et autant que faire se peut, il faut être les artisans de destin.

« Oui, je suis une baby boomer financièrement “stable” mais je n’ai jamais arrêté de suer pour en arriver là. Je suis retournée aux études tout en travaillant 40/hres semaine et en élevant 2 jeunes enfants. » (Bernadette B-M.)

« Tout ça pour vous dire que plus ça change, plus c’est pareil! » (SensCommunRugueux)

Juste pour dire que le parcours des boomers est à peu près le même que ceux qui les suivent. Ils en ont arraché autant dans la vie les boomers. Ceux qui les dénoncent ne savent de quoi ils parlent. Ils ne font qu’exprimer et transmettre leur hargne sur une génération.

Quant aux jobs dorées une partie minime des boomers, il y en a autant dans la génération W, X, Y, Z et plus. Quant aux clauses orphelins, elle ont été exigés par par les employeurs pour sauver de l’argent et non pas par les syndicats. C’est un très bel exemple de la perte de pouvoir des syndicats qui appauvrit la société.

Quant à vous Isabelle,

« Moi, ça fait 4 fois que je perds mon emploi à cause du dollar… »

Vous êtes simplement victime du pétrole de l’Ouest qui hausse le dollar, ce qui s’appelle la maladie hollandaise. C’est principalement le Québec et l’Ontario qui en souffrent. Si le Québec et l’Ontario avaient leur propre monnaie, vous n’auriez pas ces problèmes.

Alors Mme Isabelle arrêtez d’accuser les boomers ou autre génération, ils n’ont rien à y voir et arrêtez de croire les dretteux ignares souvent fédéraleux qui disent n’importe quoi.

Maintenant que vous savez où se situe le problème, vous savez où frapper.

Notre ami honorable nous raconte (au commentaire no. 20) que les baby boomers non syndiqués ont la vie beaucoup moins belle que ceux qui sont syndiqués : » environ 30 % moins belle en termes de salaires et avantages. De plus, les baby boomers non syndiqués n’ont pas de sécurité d’emploi »

Bref, notre ami honorable nous dit que les gens comme Isabelle aurait tout avantage à se syndiquer et qu’elle devrait se battre pour le faire.

Après tout si les chargés de cours (qui sont par définition des employés contractuels) de toutes les universités québécoises (incluant McGill employeur de notre ami (1) et si les travailleurs agricoles saisonniers mexicains guatémaltèques ou autres réussissent à le faire (2), il n’y a pas de raison pour que nos B X Y Z insatisfaits de leurs conditions de travail ne cherchent pas à le faire. Non ? Le but n’est-il pas d’augmenter les conditions de travail d’Isabelle ?

Il faudrait peut être qu’Isabelle se déplace à sa bibliothèque municipale et se documente sur l’histoire du syndicalisme en Amérique et au Québec. Si elle en vient au même constat qu’honorable, elle devait certainement juger que ça vaut la peine qu’elle se batte. J’en ai connu beaucoup qu’ils l’ont fait.

En Suède plus de 85% des travailleurs sont syndiqués et les gens s’en portent très bien. Même que selon certains de nos correspondants libertariens, on est devant un nouveau modèle d’économie libertarienne axé sur la libre entreprise. Alors pourquoi se gêner ? Je pense qu’une grande campagne de syndicalisation s’impose au Québec et que le but devrait être de rejoindre le taux de syndicalisation suédois. Isabelle aurait une chance d’augmenter ses conditions de travail et nos amis de droite ne pourraient plus nous accuser de suivre un modèle « marxiste » (quoique les connaissant… )

(1) http://uniondrive.ca/?page_id=9
(2) http://awa-ata.ca/fr/medias/communiques-de-presse/

Je reprendrais un slogan d’un autre groupe:

À travail égal, salaire égal.
À compétences égales, conditions égales.

Je l’appliquerais aux générations.

J’abolirai l’ancienneté. Les salaires en fonction du rendement plutôt que l’ancienneté, pareil pour les vacances et les choix de vacances. Certains fonds de pensions… sont des ancres.

C’est pas que j’en veux aux boomers, j’ai deux parents boomers que j’aime.
La notion d’ancienneté date de l’époque où l’on gardais les emplois à vie. Ça incite à rester au même endroit non pas parce qu’on est motivé au travail, mais pour garder les privilèges.

C’est une mesure qui décourage de travailler fort, vite et bien. C’est aussi une mesure qui limite les employeurs de conserver ou attirer la crème des employés.

C’est lorsqu’on est au pic de sa performance qu’on devrait avoir le pic salarial. Et c’est quand on cotise jeune à son fond de pension que les intérêts cumulés rapportent le plus.

C’est lorsqu’on est jeune qu’on a besoin d’argent pour fonder une famille et une nouvelle génération de payeurs de taxes. Et c’est lorsqu’on a des enfants qu’on veut choisir ses vacances en semaine de relâche!

Le mérite, ça devrait être rémunéré et pour avoir de la qualité, il faut l’encourager.

@ SensCommunRugueux (# 36):

Les politiciens (car ce sont EUX qui ont décidé de ne pas augmenter les cotisations de la RRQ et non la génération des boomers qui, elle, a PAYÉ TOUTES ses cotisations) qui étaient au pouvoir l’ont fait par pur électoralisme et c’est la preuve que l’ont doit RÉDUIRE la taille de l’État éléphantesque et, entre autres, lui retirer IMMÉDIATEMENT la gestion de NOS pensions.

JAMAIS une entreprise privée responsable n’aurait fait une telle bévue!

De plus, les Premiers Ministres du Québec qui étaient au pouvoir durant les années visées par votre intervention (1980-2000)peuvent difficilement être traités de « boomers »:

Robert Bourassa est né en 1933.
René Lévesque est né en 1922.
Pierre-Marc Jognson est né en 1946.
Daniel Johnson est né en 1944.
Jacques Parizeau est né en 1930.

Partout où l’État sévit, c’est le foutoir!!!

@ Youlle (# 38):

Comme d’ahbitude, votre intervention est criblée de faussetés et farcie d’amateurisme primaire.

1- Les clauses orphelins ont été NÉGOCIÉES entre les parties (patron ET syndicat) et non imposées par quiconque. Les syndicats (grands défenseurs de l’ouvrier!!!) ET les patrons les ont SIGNÉES!!!

2- Il y a longtemps que les séparatistes ont abandonnée la lubie de la « piasse à Lévesque » (le dollar québécois par lequel vous semblez tant obnibulé!) tellement c’était ridicule et absurde. Même Parizeau n’en parle plus…c’est dire. De plus, une monnaie faible, comme vous semblez le préconiser et qui semble être votre solution miracle, n’est que la réflexion de la faiblesse du pays avec lequel elle est reliée. Parlez-en aux Grecs…entre autres.

3- Le « problème » d’Isabelle, c’est ELLE et personne d’autre. Y en a marre de toujours accuser les « autres » (les séparatistes québécois sont passés maîtres dans ce genre de subterfuge!) pour SES propres déboires. Ce ne sont pas toutes les personnes de sa génération qui ont connu ses désullisions. Des milliers d’autres « X » ont parfaitement réussi dans la vie. Qu’elle commence par regarder dans SA propre cour.

Absoluement pas d,accord c,est justement la syndicalisation qui a créé des conditions de travail a un cout bien au dessus de toute rentabilité possible et c’est en pelletant la facture a la génération suivante que les x se sont retrouvé avec rien. Les coopérative ça oblige tout les travailleur a travailler… pas juste les nouveaux et tout le monde est soumis aux même normes de productivités et même conditions. Alors au lieu d,avoir une gang qui se traine les pieds du lundi au jeudi ou la quand le cheque arrive ils se mettent a courir a la banque et dans les magasin et les lunchs de 2 heures et seront de toute évidence absent le vendredi, tandis que les autres travaillent. Il n’y a pas plus de protection pour les anciens que les nouveaux. Tu veux garder la job… ben fais-là. Les syndicats c’est le contraire. Ils en ont en masse de l’argent dans leurs caisse pourquoi vous pensez qu’ils ne sont pas capable de développer des entreprises rentables avec cet argent???

C’est tu moi qui en a manqué un bout?
C’est quoi c’est traité de libre échange que Harper est en train de signer avec la planète. J’ai jamais entendu ça dans les discours électorals, je n’en ai pas entendu parlé comme sujet ayant été discuté en chambre.
Le traité du canada-us-mexique, ça n’a pas été bon, ça a permis aux autres pays de nous imposer les conditions d’exploitation de nos ressources(bois, aluminum etc) et provoqué la fermeture et le déménagement de plein d’entreprises (meuble, textile etc). C’est-tu une manigance pour permettre aux babyboomers justement d,aller passer plus de temps dans le sud en leur servant notre économie sur un plateau d,argent pour éventrer nos ressources et nous imposer leurs produits. Harper est tu en train de promouvoir l’intégration des marchés des amériques pour régner dans un nouveau gouvernement? En servant ce marché au united kingdom et y déménageant notre bourse?? Il y a anguille sous roche.

Le probleme avec ça c’est qu’on ne peut pas protéger nos entreprises, nos emplois et le controle de nos ressources sans se faire taxer et poursuivre pour concurence déloyale. La loyauté c’est de donner nos contrats gouvernementaux a des entreprises de chez-nous pour garder les emplois chez-nous. C’est de maximiser les échanges commerciaux a l’intérieur de nos frontières pour dépendre le moins possible des importations et des exportations. C’est exactement le contraire de ce que tout les gouvernements provinciaux et le fédéral sont en train de faire. Ils veulent nous mettre à la merci du cheap labor, en exportant nos emplois dans ces pays et laissant le moins de profits possible ici de l,exploitation de nos ressources. On est en train de dormir au gaz et de s’en faire passer une vite. M Layton revenez vite, ça presse. Il faut ouvrir la discussion et demander des compte là dessus. On est même pas foutu de développer nos transport. On va finir par devoir ressortir les charette a boeufs et les chevaux on ne peut pas rouler sur la route avec des chemins de même… a moins bien sur qu’on nous propose des tout terrain amphibiens parce qu’on est même pas foutu d,avoir des ponts fiable. Vite des traversiers ça le privé pourrait faire ça.

@sensrugeuxcommun, voici ce qu’on dit sur les études en administration:

« Business majors spend less time preparing for class than do students in any other broad field

business majors had the weakest gains during the first two years of college on a national test of writing and reasoning skills. And when business students take the GMAT, the entry examination for M.B.A. programs, they score lower than students in every other major.

too many undergraduate business students chose their majors “by default.”

Second, in management and marketing, no strong consensus has emerged about what students ought to learn or how they ought to learn it. And finally, with large student-faculty ratios and no lab equipment, business has historically been cheaper to operate than most departments. Cynics say many colleges are content. »

http://www.nytimes.com/2011/04/17/education/edlife/edl-17business-t.html?pagewanted=all

Valérie (no 37): Quel commentaire rafraîchissant! Ça redonne fois dans la jeunesse et l’avenir.

@Levasseur
»Ils ont acheté des maisons à prix abordable.»

Saviez à combien les taux hypothéquaires en 1981? 19%! Et le chomage à 14%

Ca fait 10 ans que les taux hypéthécaires sont à terre. Les maisons commencent à être chères, mais elles ne l’étaient pas (au Québec) jusqu’en 2005-06.

« Partout où l’État sévit, c’est le foutoir!!! »

Imagines maintenant si c’était libertarien. Partout ou ils interviennent sur le Web c’est la décadence profonde.

« – Les clauses orphelins ont été NÉGOCIÉES entre les parties (patron ET syndicat) et non imposées par quiconque. »

Ben sur. On négocie et on accepte de force ou de plein gré.

Ce sont les patrons qui ont soumis les clauses orphelins et les syndicats n’ont pas eu le choix d’accepter.

Trouvez une phrase ou un libertarien n’a pas tout déformé est in travail de moine.

@ oulle (# 51):

« Ce sont les patrons qui ont soumis les clauses orphelins et les syndicats n’ont pas eu le choix d’accepter. » (sic)

N’ont PAS eu le choix que d’accepter???

Comme désinformation, on peut difficilement faire mieux Youlle.

Les syndicats (grands défenseurs de la veuve et de l’orphelin selon la mythologie gaichiste…) ont accepté DE PLEIN GRÉ les clauses orphelins. Ils ont SIGNÉ chacune des conventions collectives qui en contenaient.

Si vous pouvez PROUVER le contraire, éclairez-nous car personne, incluant les grands syndicalistes, ne réfute ces FAITS!!!

@rod et levasseur:
»Ils ont acheté des maisons à prix abordable.»

Il y a une part de vérité là-dedans, et pas seulement reliée aux hauts taux d’intérêts. Les baby boomers de Montréal ont acheté des maisons à prix abordables « grâce » à la victoire surprise du PQ en 1976. Il en est résulté un exode anglophone, entre 1977 et disons 1983, qui a favorisé les boomers qui en étaient à leur achat d’une première maison.

La maison c’est pas un bon compte de banque on ne peut pas spéculer sur sa valeur future. J’en ai fait l’expérience. A ma première maison j’ai pris 15% sur amortissement de 4 ans (j’avais 2 bonne job pas d’enfants une a 40$, l’autre a 25$ on parle du début 90′)que j’ai payé en 2 et le reste sur 25. Le marché est tombé parce que l’employeur majeure a mis a pied beaucoup, beaucoup de monde, ce qui a eu pour conséquence de mettre d’autres entreprises en faillite, un effet boule de neige. Après avoir vu monté la valeur de 10% dans les 40 premiers mois je l’ai vu tombé de 40%. Donc quand les prêts dus sont plus hauts que la valeur, les banques sont vite pour rappeler les prêts. Ne jamais mettre tous ces oeufs dans le même panier.
Isabel n’est pas la seule responsable de ce qui lui arrive. Des emplois précaires, des subventions qui ne rendent pas tributaire les entreprises qui les reçoivent et des conditions qui protègent et favorisent des gens qui sont moins performants, sont des conditions qui n,avantagent pas et ne reconnaissent pas la veleur du travail fourni et donne en retour a ceux qui le mérite.
Remettre a César ce qui revient a César.
Effet de boomrang…un juste retour des efforts. et surtout des résultats.
On récolte se que l’ont sème.
Tout vient a point a qui sait attendre.etc. etc. etc.
Sont autant de dictons qui expliquaient la vie avant… l’arrivée des syndicats.
Courcircuite la valeur de l’effort
encourage les mauvais attitudes (absentéisme, niveler vers le bas, prendre des congés de maladie alors que ça n’est pas le cas, téter les boss, ne pas travailler plus fort que les plus anciens etc)
Inutile de chercher ce que tu as fait de pas correct. Prend plutot les disposition pour qu’on ne puisse pas te refaire le même cout. Par une coop, l’emploi que tu vas créer va encore exister dans 100 ans.

@ rod (# 49):

Le prix des maisons reflète la situation économique d’un pays.

Au Canada, le scénario du début des années ’80 s’est répété au début des années ’90 et l’immobilier a alors perdu environ 25% de sa valeur par rapport à l’apogée de la fin des années ’80. Il a récupéré sa valeur à compter du milieu des années ’90.

À ces époques, les gouvernements étaient beaucoup moins interventionistes qu’aujourd’hui et les crises se résorbaient d’elles-mêmes en l’espace de quelques années.

La crise actuelle perdure depuis plus de 10 ans et ce, même si les gouvernements ont engouffré des centaines de Milliards de l’argent des pauvres contribuables pour la résorber. Un peu normal quand même vu que les gouvernements sont les seuls responsables de cette crise qu’ils nous font subir.

Ceci prouve la théorie que plus l’État intervient, plus il interviendra et plus il créera des distorsions dans l’économie (il en est réduit à maintenir artificiellement les taux d’intérêts à 0% -du jamais vu- et à imprimer de l’argent de Monopoly à go-go), distorsions qui engendrent un foutoir épouvantable où une vache perdrait son veau.

LA solution? SORTIR les politiciens et l’État de l’économie et laisser celle-ci se régulariser d’elle-même, LIBREMENT, comme ça s’est fait depuis des millénaires.

http://en.wikipedia.org/wiki/Sustainable_city
Quelque peut-il deviner qu’elle est la ville qui est au premier rang des éco-cités… de la planète?
http://en.wikipedia.org/wiki/Sustainable_city#Canada

p.s. Le reportage d’hier sur RDI au sujet du développement de la pêche et de l’aquaculture, est excellent. L’idéal bien sur serait de le faire dans des tours autosuffisantes près du fleuve pour utiliser les eaux qui contiennent déjà pleins d’oligo-éléments pour les maternités d’élevages et faire l’auqaculture dans des bassins intérieur ou on peut contrôler à 100% la qualité de l’environnement. Évidement on doit bien traiter les eaux usées.(tout est possible, les crustacées(moules, pétoncles, homards etc), les poissons(morue, saumons, truite etc). Bien meilleure investissement que l’or a mon avis. Qu’est-ce qui est en demande croissante et essentiels? La nourriture. Plus de proteines, moins de supperficies de terrains, plus écologiques et durable. On peut le faire aussi pour la culture des noix, graines et fruits dont les conditions climatiques ne nous permettent pas de le faire à l’extérieur et a l’année. Ça réduira notre dépendance envers les importations. On a toutes les ressources pour construire à moins de frais en usine les bâtiments avec des normes plus élevées de durabilité(aluminium, verre, béton).
http://www.eco-tower.fr/

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/42752cea-38eb-11de-8818-afca1ae4b673%7C1

http://www.habiter-autrement.org/13.jardins/05_jard.htm

« Les syndicats (grands défenseurs de la veuve et de l’orphelin selon la mythologie gaichiste…) ont accepté DE PLEIN GRÉ les clauses orphelins. Ils ont SIGNÉ chacune des conventions collectives qui en contenaient. »

C’est vous François premier qui a mis ce sujet ici en premier, c’est à vous de faire la preuve de ce que vous avancez. C’est-à-dire que les syndiqués ont désiré une clause appauvrissant leur membre et que les employeurs n’ont jamais soumis une telle clause.

Certainement que vous allez nous en faire la preuve comme vous l’avez fait pour les paralumes privés du pont de Québec.

Finalement comme toujours.

Je comprends vraiment Isabelle,
Moi, j’ai 24 ans, je ne vois pas comment je vais faire pour arriver dans la vie.
Je suis sur le marché du travail depuis 1 an, et il est impossible d’économiser, je vis normalement, mais je ne serai jamais capable d’acheter une maison, une voiture.
J’ai un salaire décent mais sans plus, 40 000 par année brut environ…

Avec le prix des maisons qui flambe, c’est impossible de penser acheter une maison en ce moment, je suis en appartement et je ne réussi pas à économiser, mais je ne suis pas dans la misère non plus.. assez stable. ca me désole quand meme, je me suis acheté un ordinateur à 1000$ et c’est le genre de dépense que je peux me permettre 1 fois par année.

Isabelle a raison avec ses voitures de 10 ans, et la misère.
Moi ce que je ne comprends pas, c’est que les baby boomers, étant le plus gros poids démographique peuvent voter tout ce qu’ils veulent.

Quand ils étaient jeunes, ils votaient des services, de l’éducation gratuite, peu de taxes, avantages sociaux, retraites débile etc. Maintenant qu’ils sont à la retraite, ils vont voter en faveur du convervateur, l’éducation qui coute cher, les services de santé plus importants, comme ce sont eux qui en ont de besoin
quand j’irai a la retraite elle sera à mes frais, parce qu’en ce moment je paye uniquement la leur, qu’ils se sont voté énorme

Voila pourquoi je suis d’accord avec elle, et j’ai hate que tous les boomers crèvent (désolé) parce qu’ils ne font que profiter du système, on travaille pour réparer leurs erreurs, les ponts qu’ils ont construit nous tombent sur la tête, leurs retraites de fou c’est nous qui paie le prix de tout ca.

J’en ai vraiment marre mais tellement, à chaque jour j,espere qu’un virus apparaisse et décime tout cette génération de pourris et je me demande comment je vais faire pour avoir une vie qui a de l’allure

@ Youlle (# 57):

« C’est vous François premier qui a mis ce sujet ici en premier, c’est à vous de faire la preuve de ce que vous avancez. » (sic)

Si vous aviez fait vos devoirs méthodiquement, mais là, je m’aventure…vous vous seriez rendu compte de votre bêtise car la première mention des clauses orphelins dans le présent fil vient en fait d’un drôle de personnage qui se fait nommer Youlle (voir intervention # 38)…

Deuzio, le fait que les clauses orphelins aient fait partie de certaines conventions collectives prouve hors de tout doute que les grosses centrales syndicales qui les ont SIGNÉES étaient en parfait accord avec ces dernières.

@ William

Non vous ne comprenez pas vraiment pas. À 40 K par année, vous gagnez bien plus qu’une grande partie des baby boomer. Vous gagnez plus cher que le salaire moyen des Québécois. Les boomers ne l’ont pas eu plus facile que vous, vous qui présentement emprunte pour construire des routes comme eux.

« Moi ce que je ne comprends pas, c’est que les baby boomers, étant le plus gros poids démographique peuvent voter tout ce qu’ils veulent.”

Encore là vous ne comprenez pas et vous ne savez pas et vous êtes désinformé. Les boomers si ma mémoire est bonne ne font même pas 30% du vote. Ceux qui les suivent sont nettement majoritaires à plus du double. Renseignez vous avant d’étaler des préjugés. De plus ce sont des jeunes comme vous de 24 à 35 ans qui sont le plus conservateurs souvent pour les fausse raisons comme celles que vous nous donnez.

Encore une fois, vous êtes dans l’erreur. Le pont Champlain qui est foutu a été construit alors que les boomers les plus vieux étaient à peine adolescents. Pour le viaduc de la Concorde, la moyenne des boomers avaient 20 ans.

Pour ce qui est des retraites de fou comme vous dites ce sont quelque rares de toutes les générations qui les ont et lis les ont payées. Ce n’est pas vous qui paye.

« à chaque jour j,espere qu’un virus apparaisse et décime tout cette génération de pourris”

En traitant toute une génération de pourris incluant celle de votre père, celle qui jusqu’à il y a deux ans a tout payé pour vous on est en droit de se demander qui est le pourri.

Relisez-vous et vous constaterez que c’est vous qui est à l’extrême droite comme plusieurs conservateur.

Moi ce qui me facine c’est avec quel efficacité les vrais responsables réussissent à jeter la faute sur la société au grand complet sans se faire remarquer.

Comment les gens avalent avec un grand verre d’eau que les problèmes économiques sont reliés aux boomerx, aux programmes sociaux ou encore à l’immigration? De l’argent il y en a! Et elle est où cette argent?

Vous trouvez ça normale qu’un PDG moyen, dans les années ’70 gagnait 25 fois le salaire moyen d’un employer et qu’aujourd’hui il gagne plus de 500 fois le salaire du même employer? Ou qu’un gestionnaire de fond spéculatif gagne, pour une seule année, 3,7 milliards de dollars? La maison que vous voulez acheter à $300k Qu’est-ce qui justifie son prix? Ce n’est que de l’air! Vous vivez dans un monde où l’inniquitté reigne entre les riches et les pauvres. Et quand je parle d’un riche, je ne parle pas de boomer qui as une retraite de $60k – $90k je parle de gens qui gagne des millions par année. 2% des plus riches de ce monde possède plus de 50% de la richesse mondiale et le decile des plus riches possèdent 85% de la richesse. Bref, nous vivons dans un monde d’innégalité. Personne sur la planète ne mérite un salaire d’un million de dollars par année alors encore moins 1 milliard et plus. Nous sommes devenu les esclaves d’une minorité de gens. Alors arrêter de vous blâmer les uns les autres. Nous devons forcer le partage des richesses de ce monde avec tous! Quelque soit son origine, sa langue et sa couleur. La vie dans la dignité est un droit que tout être vivant doit revendiquer. Isabelle a le droit de le revendiquer mais elle se trompe de coupable.

c’est quand même drôle à lire quelqu’un qui fait $40 000/an et qui se lamente.

Je suis invalide depuis l’âge de 22 ans (présentement 42 ans), pension d’invalidité de $10 400 cette année, aucune économie, avoir ne serait-ce qu’une vieille bagnole de 10 ans d’âge une utopie, bref je survis avec l’aide de mes parents.

Je n’ose même pas penser à l’avenir quand mes boomers de parents ne seront plus là. Ce jour là est-ce que mon choix se portera sur la corde ou le saut de l’ange à partir d’un pont, cruel dilemme…

Honorable: « à votre âge, je gagnais $ 6 000 par an, ce qui fait moins de $ 23 500 en dollars d’aujourd’hui… »
————————-

Comparaison ridicule en ce sens que les salaires ne suivent vraiment pas le coût de la vie.

@saitek: comparaison valable puisque c’est la façon entendue et acceptée de comparer les salaires du passé aux salaires du présent.

Ça aura beau être « entendue et acceptée », si les salaires ne suivent pas le coût de la vie, le genre de comparaison que tu essais de faire pour ridiculiser William est tout simplement ridicule.

@François 1

Les clauses orphelines ne sont pas une généralité et sont acceptés par les syndiqués lorsqu’ils ont le couteau sous la gorge…

Jusqu’au à la fin des années 80, les clauses orphelines n’existaient pratiquement pas dans aucune convention collective. L’apparition de ces clauses démontre que les syndicats sont en déclins depuis plus 20 ans, les réforment des lois y sont pour beaucoup ainsi que l’augmentation des pouvoirs des entreprises.

Dire qu’aujourd’hui les syndicats sont trop forts relève du mythe. (Ne pas confondre certains syndicats de la construction qui sont en faite des agences de placement… donc des patrons, rôle quelque peu en conflit avec le rôle d’un syndicat!)

Je suis tanné de lire des commentaires de boomers qui disent qu’ils l’ont payé leur sécurité de vieillesse. Les fonds sont presque vide et ce sont nous qui devons augmenter nos cotisations pour faire vivre votre régime de vieillesse. Vous avez payé 3% nous sommes rendu à 11% de cotisation et nous ne savons pas si nous allons avoir notre part à notre retraite.

Oui les Boomers me font chier souvent quand je vois notre dette, nos infrastructure qui s’écroule et tout le reste, mais je suis un X et j’ai pris ma place dans la société. Arrêté de pleurer et d’agir en looser et prenez-la aussi votre place. J’en ai fait des sacrifices. J’ai habité dans 4 régions différentes, de l’Outaouais à la Côte-Nord, et maintenant je suis à Montréal, j’ai un bon travail et ma famille va très bien.

Je devrais dire ma famille a fait ces sacrifices, elle m’a suivi partout.

Est-ce que nous pouvons nous payer une maison? oui nous le pouvons. Nous avons une seule voiture, petite et économique, nous faisons une heure de transport en commun pour aller travailler, pour économiser. Un seul ordinateur vieux de 4 ans mais qui fait encore le travail. Nous ne nous emmerdons pas de cellulaires qui coûtes 50-100$ par mois. nous avons encore notre vieille télé 19 pouces aussi épaisse que large.

Mais, nous vivons à un bel endroit, l’été nous avons de belle vacances et nous sommes tous heureux.

Il serait temps que certain pleurnichard se rendent compte que tout les gadgets d’aujourd’hui ne sont pas des droits mais des privilèges, que les gens commence à mettre leur priorités à la bonne place. Moi voir des étudiants pleurer contre des augmentations de frais scolaire de 50$ et jeter leur fiel en le … textant, ça m’énerve. Qu’ils étudient à la bonne place aussi, moi entendre un universitaire se plaindre qu’il n’a pas un travail payant malgré son diplôme en … littérature, ça m’énerve. J’ai fait des études collégiales et universitaire pour mon plaisir mais je travail dans un autre domaine, plus payant.

Est-ce que j’aime mon travail? NON, mais j’aime tout les avantages qu’il me procure.

Il faut faire des choix dans la vie. On ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la fermière en même temps.

Bon, ça fait du bien, bonne journée.

@ François premier

« le fait que les clauses orphelins aient fait partie de certaines conventions collectives prouve hors de tout doute que les grosses centrales syndicales qui les ont SIGNÉES étaient en parfait accord avec ces dernières. »

Exactement comme quand François, en parfait accord avec le gouvernement, SIGNE son rapport d’impôt et le chèque qui va avec.

@saitek: que les salaires suivent ou non le coût de la vie est tout à fait impertinent au propos, qui était de traduire un salaire passé en valeur d’aujourd’hui. Si les salaires ont augmenté plus vite que le coût de la vie, cela favorise les non boomers.

En passant, le salaire minimum était de $4.35 en 1986, ce qui signifie $8.03 en dollars d’aujourd’hui. Or, le salaire minimum est maintenant de $9.65: avantage aux non boomers!

Je suis toujours étonné de constater avec quelle fréquence les commentaires les plus ridicules sont ceux qui accusent les autres d’être ridicules, comme vous l’avez fait maintenant à 2 reprises à mon égard.

Chère Isabelle,
Je suis une « babyboomer » à la retraite (sans gros fond de pension) avec son « babyboomer » de mari qui a enseigné pendant 35 ans durant lesquelles il n’a pas cessé d’étudier pour augmenter sa scolarité et ainsi améliorer le sort de sa famille. Il prenait des « jobbin » l’été pour arrondir les fins de mois parce qu’un prof n’était pas payé l’été. Le salaire de sa première année d’enseignement était de 4 900$, c’était en 1967. Malgré tout, au fil des ans, nous avons souscrit à des REER en se privant sur autre chose. Pourquoi ? Pour s’assurer d’une retraite potable. N’oublie pas chère Isabelle que le coût de la vie ne cesse d’augmenter mais que la pension des babyboomers que tu veux assassiner est toujours la même.
Je te conseille de cesser de t’apitoyer sur ton sort et de t’ouvrir à d’autres emplois à la hauteur de tes qualités et dans un tout autre domaine et pourquoi pas dans un autre pays où il n’existerait pas de méchants « babyboomers » qui ont tout volé à ta génération de « chialeux » et de jamais contents.

PS quand tu seras à l’âge de la retraite, mes petits-fils paieront des cotisations pour te faire manger 3 fois par jour.

Sans rancune mais exaspérée.

@saitek: que les salaires suivent ou non le coût de la vie est tout à fait impertinent au propos, qui était de traduire un salaire passé en valeur d’aujourd’hui. Si les salaires ont augmenté plus vite que le coût de la vie, cela favorise les non boomers.

En passant, le salaire minimum était de $4.35 en 1986, ce qui signifie $8.03 en dollars d’aujourd’hui. Or, le salaire minimum est maintenant de $9.65: avantage aux non boomers!

En somme, essayez d’avoir une petite gêne avant de traiter les autres de « ridicules ».

Ce que je comprends moins, c’est que M. Duhamel publie une lettre où il y a de l’incitation à la haine…

Moi, j’ai commencer à gagner ma vie à 30.00$/semaine. Maintenant c’est de l’heure que les X ou Y gagnent leur vie. Que personne ne vienne se plaindre que ce sont les baby boomers qui les on mit dans la merde. Nous avons défriché les conventions de travail et c’est ce que vous récoltez vous les jeunes aujourd’hui. Arrêtez de vouloir avoir tous les jeux que le wii vous propose, d’avoir un écran de 55″, d’un char aussi rutilant que celui du voisin. Vivez selon vos moyens. Les étudiants d’aujourd’hui ont comme loisir un voyage en France, Italie ou Grèce. Où prennent-ils leur argent, c’est nous avec nos impôts qu’on a tout payé ça et ça leur revient sous forme d’aide aux études, pas pour faire des voyage, pas pour acheter des instruments de musique dernier cri, non pour ÉTUDIER……. Arrêtez de vous plaindre des augmentations des coûts pour les études universitaires. Les diplômés d’aujourd’hui ont des salaires par mois que moi j’avais par année. Alors pas à moi de plaindre les jeunes qui ne font que chialer auprès des générations passées. La valeur de l’argent aujourd’hui n’a aucune signification, tout doit être en notre possession. Dans notre temps on se payait un meilleur grille-pain électrique, pas des TV de 55″, de IPod, IPad ou de Iphone à 200, 300 ou même 1000$. Désolé pour vous les jeunes mais apprenez à vous serrer la ceinture, à acheter selon vos besoin, pas selon ce que vous voyez chez le voisin ou ce qu’ils annoncent à la TV. Avec ma pension de vieillesse de 15,000$/année je pense pas faire brailler personne en haut de 30 ans.

Le désespoir de cette femme me touche énormément mais ne m’étonne guère et est le lot de tellement de femmes au Québec…seulement pas seulement de celles de 40 ans. J’ai moi-même 60 ans et suis condamnée à travailler jusqu’à la fin de mes jours pour avoir juste assez de sous pour survivre. Et pour ce faire, j’ai 3 emplois à temps partiels, aucun bénéfice. Il faut donc arrêter de croire que tous les baby-boomers profitent de grosses retraites.

Les salaires payés en région sont infimes et carrément insuffisants pour faire face au coût actuel de la vie. C’est une farce de croire que l’écart de salaires entre les classes diminue. Je suis pessimiste quant au futur car nous sommes gouvernés par une majorité d’égoistes sans vision qui travaillent seulement pour leur poche. Jean Charest le premier! S’il avait des couilles, il instaurerait une règlementation qui demanderait des comptes, qui restreindrait les profits excessifs et il ferait face et mettrait au pas les crosseurs qui créent des monopoles et nous vident les poches sans scrupules: les banques, les compagnies pharmaceutiques, les compagnies pétrolières, les grosses chaines d’épicerie, les grosses compagnies de construction de routes et j’en passe.

Voilà ce que j’en pense. Il nous faut un nouveau genre de personnes pour gouverner dans le vrai sens du terme! On en a marre des profiteurs qui savent berner le peuple!

Moé en 1960, j’ai pogné une job de meme!!! pas de DES, pas de primaire, ….

Moé en 2011, je dois avoir un bac pour ramasser des poubelles.

Arretez de dire que vous avez tout fait (les boomers) car vous etes les premiers a dire que tout a été fait dans les années 60 ( les boommers sont nés entre 45 et 65) car cela signifie que les plus vieux d’entre vous aviez en o et 15 ans.

Admettez donc que vous avez tassé papy, ecrasé vos fils et endettez vos petits-fils.

MOn defunt pere qui aurait eu 65 ans cette année, disait: ce qui est dangeureux avec ma generation c’est que l’on sait ce que l’on veut et tant pis pour le reste.

C’est comme de nier que la majorité des fraudeur sont agés de plus de 40 ans, ou que personne a detourné les materiaux de construction, ou encore que personne prenait de drogues tout en se reclamant les « batisseurs du flower-power », ou que ceux qu’on arrete dans les scandales politiques ont pas 20 ans mais bien 50 et plus.

Scusez j’avais oublié, les boomers sont des saints sans qui la terre ne serait que desert hostiles et arides. Sans ces etres d’exceptions, personne ne pourrait aller sur la lune, ou meme avoir un frigidaire, et que dire de la voiture electrique( pour l’anecdote sachez qu’elle fut inventé en 1842 par robert anderson , un ecossais)

D’autres examples?
programme informatique 1843, ada byron lovelace et charles babbages;
alarme antivol 1853 , augustus pope
accumulateur rechargeable, 1859 gaston planté
moissoneuse-batteuse 1834 hiram moore
boite en carton 1817 malcolm thornhill
turbine a gaz 1791 john barber

Les boomers ne sont qu’une generation comme une autre et seule l’Histoire nous dira ce qu’elle retiendra de cette generation de gens qui se croit les geniteurs du monde moderne.

Anyway tellement de lois ont été promulgué ces 50 dernieres années que la moitie des inventions qui nous entourent a chaques jour n’aurait jamais pu exister mais faut bien proteger son droit a devenir riche et tant pis pour le reste l’important c’est que je prospere…

@ John Jarry

« Les boomers ne sont qu’une generation comme une autre… »

Bon enfin!

Donc une génération comme la votre. Tous ceux qui font des reproches aux boomers font exactement la même chose qu’eux: ils endettent le pays, se débarrassent de leur enfants à la garderie et en plus, ils font la guerre ce que les boomers n’ont jamais voulu.

Il y a une chose que les boomers et leur grand frère ont fait. Fin des années 60 et pendant les années 70, pendant que les Américains fermaient leurs usines l’une après l’autre ils ont réussis à créer autant d’emplois qu’il s’en perdait. Aujourd’hui, les générations qui suivent les boomers profitent encore de cette économie.

Et vous, ceux qui suivent les boomers, que faites vous pour les générations futures?

Arrêtez donc de taper sur les boomers ou vos parents vous n’êtes pas mieux qu’eux.

C’est un faux débât que celui des générations. Il est trop facile de reprocher les erreurs des uns et des autres. Le problème de fond dans l’histoire de cette dame est que l’on a toujours l’impression que le «gazon» est plus vert sur le terrain du voisin. Et tout le monde sait qu’il y a plus qu’une pelouse dans la vie…

« Moi, ça fait 4 fois que je perds mon emploi à cause du dollar canadien à parité… » (Isabelle)

Je répète,

Isabelle à perdu ses emplois à cause du pétrole de l’Alberta. C’est la maladie hollandaise qui frappe le Québec et l’Ontario.

Rien à voir avec les différences des générations.

Si l’Ontario et le Québec avaient une monnaie propre à eux Isabelle ne perdrait pas emplois.

Quand les babyboomers sauront accepter leurs torts, on pourra peut-être repartir sur un bon pied! En attendant, on peut seulement constater que durant les 50 dernières années, ils ont : fumé du pot, fait le party, revendiqué un pays pour ensuite abandonner l’idée pour mieux voter à droite, ont préféré dépenser sur n’importe quoi qui leur procurerait du plaisir et laisser tomber (littéralement) les infrastructures – autoroutes et système de santé – abandonner leurs vieux dans des mouroir trop occupés par leur nombril, chercher une pérennité à leur misérable existence en se créant des pages FB. Maintenant, ils sont vieux, malade parce qu’ils ont fumé toute leur vie, mangé mal et du système de santé, ils s’en foutent, car leurs assurances couvrent tout. C’est sûr qu’on leur doit une certaine révolution de notre société, mais entre nous, elle profite à qui vraiment sinon qu’à eux? Je n’ai pas de pitié ni de compassion pour ma génération… ah oui, j’oubliais de vous dire, je suis né en 1958, je m’occupe d’une vieille mère qui vit dans un CHSLD vétuste, à la limite de la salubrité mais qui est rempli de gens dévoués et attentionnés qui lui procurent amour et soins. Un CHSLD plein d’autres p’tits vieux abandonnés par leurs babyboomers d’enfants! Chapeau ma génération! Vraiment…