De plus en plus de voyages d’affaires en région isolée… et en jet privé

Irkoutsk, Lagos, Oulan-Bator… Depuis cinq ans, le nombre de voyageurs d’affaires qui s’envolent pour des destinations isolées ou difficiles d’accès est en hausse, rapporte le New York Times.

Irkoutsk, Lagos, Oulan-Bator… Depuis cinq ans, le nombre de voyageurs d’affaires qui s’envolent pour des destinations isolées ou difficiles d’accès est en hausse, rapporte le New York Times.

À un point tel que le secteur le plus prolifique des voyages d’affaires en avion, ces dernières années, est celui des jets privés longs-courrier, capables de couvrir d’un trait la moitié de la planète, a expliqué au Times Ed Bolen, p.-d.-g. de la National Business Aviation Association états-unienne.

Les premiers utilisateurs de ces appareils privés sont les cadres des entreprises pétrolières et minières, mais ils sont talonnés de près par les gestionnaires d’actifs immobiliers, ainsi que par les cadres d’entreprises de haute technologie.

Selon ceux qui nolisent ce type d’appareils, les destinations prisées par leurs utilisateurs ont beaucoup changé, ces dernières années — du moins aux États-Unis. Il y a 10 ans, les entrepreneurs qui recouraient à ces services s’envolaient pour Londres, Paris ou Zurich ; de nos jours, ils se rendent davantage en Chine, en Russie, dans les ex-républiques soviétiques, au Nigéria, au Ghana ou au Mozambique, par exemple.

Outre les avantages pratiques qui expliquent l’engouement pour de tels appareils, la compétitivité y est aussi pour beaucoup. «Les gens d’affaires qui les utilisent veulent arriver aussi rapidement et aussi discrètement que possible à destination, souligne un expert cité par le Times. Les jets privés ne commercialisent pas leurs dessertes, ils répondent simplement aux besoins du client».

En outre, sur certaines destinations isolées, les liaisons aériennes sont soit limitées, soit inexistantes, alors qu’il est possible de noliser un avion privé en quatre heures d’avis dans certains cas.

Il faut alors s’attendre à allonger la monnaie : dans le pire des cas — c’est-à-dire à la dernière minute —, de tels avions peuvent se louer 16 000 $ l’heure, au bas mot. Mais il est possible de négocier à la baisse sur une base annuelle, il va sans dire.

Pour lire l’article du New York Times, cliquez ici.

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