Deux (presque) bonnes nouvelles

Au quatrième trimestre de 2008, le PIB a glissé de 3,4 % sur une base annualisée, les exportations subissaient un sixième trimestre consécutif à la baisse, les profits des entreprises chutaient de 20 %, le dollar canadien se dépréciait de 14 %. Ça va mal. Pourtant, il y a dans les données rendues publiques ce matin par Statistique Canada, deux informations susceptibles de nous remonter le moral quelque peu.

Comparativement à ses partenaires commerciaux, le Canada ne s’en tire pas trop mal. Le PIB américain a subi une baisse de 6,2 % au quatrième trimestre de 2008, l’Union européenne de 5,9 % et le Japon de 12,7 %. Il y a donc pire et il faudra bien arrêter d’accuser nos gouvernements et entreprises d’avoir créé de toutes pièces cette situation pitoyable. Ceci dit, les problèmes de nos partenaires m’inquiètent, puisque des clients mal pris sont rarement de bons clients.

L’autre « bonne » nouvelle, nous concerne plus directement. Malgré la crise, le revenu personnel disponible des Canadiens remontait de 0,4 % au dernier trimestre de 2008. Les revenus de travail et les transferts gouvernementaux ont compensé les pertes des revenus de placement. Par ailleurs, les dépenses personnelles des Canadiens baissaient de 0,8 %. Résultat : l’épargne des Canadiens a augmenté de 45 milliards de dollars et a atteint son plus fort taux depuis 1995, à 4,7 %. Nous sommes encore loin du taux d’épargne enregistré dans certains pays (plus de 30 % en Inde, plus de 15 % en France), mais c’est un net progrès.

Nerveux, anxieux et inquiets, les Canadiens redécouvrent les joies de l’épargne, même si les taux d’intérêts sont peu invitants. Cela créé néanmoins les conditions pour une solide relance économique. Les institutions financières auront accès à plus d’argent, et à meilleur prix, pour les crédits et les investissements des particuliers et des entreprises. Aussi, les consommateurs sont en train d’améliorer leur bilan.

Reste à voir si la tendance se confirmera alors que l’on observe de plus en plus de mises à pied ou l’adoption d’autres mesures susceptibles de diminuer le revenu de travail des Canadiens.

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Tout le monde met de l’argent de côté en vue des hypothétiques baisses de prix prévues un peu partout (automobile, habitation, etc). Si ces baisses ne se réalisent pas, le monde va garder son argent bien au chaud et l’économie ne repartira pas aussi vite que prévue…

«l’on observe de plus en plus de mises à pied ou l’adoption d’autres mesures susceptibles de diminuer le revenu de travail des Canadiens.» >> P. Duhamel

Les libertariens et les néocons applaudissaient Bush au lendemain du 9/11 parce que son discours encourageait la consommation pour sauver les USA.

Aujourd’hui, plusieurs néocons et libertariens voudraient que l’on sabre davantage dans les travailleurs, et que ceux qui restent acceptent de voir leurs revenus baisser.

À quel moment ces apôtres du bonheur financier défendent-ils le bien commun ou poursuivent-ils la satisfaction leur cupidité personnelle?

“Il y a donc pire et il faudra bien arrêter d’accuser nos gouvernements et entreprises d’avoir créé de toutes pièces cette situation pitoyable.” (Pierre Duhamel)

Quels Gouvernements Quelles entreprises?

« Ceci dit, les problèmes de nos partenaires m’inquiètent, puisque des clients mal pris sont rarement de bons clients.” (Pierre Duhamel)

Depuis le temps que je dis qu’un seul client est donner le contrôle à de dernier qui en plus risque d’être un maudit « pas bon ».

Il y a des clients qui sont bons d’autre mauvais. Il est essentiel et de base de savoir les reconnaître et surtout en période critique.
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À Québec, la madame J. P. Lavoie nous met en valeur à 90% les bien faits de la fonction publique ect 30% des emplois à Québec en plus de 400 entreprises qui « pourraient » aller mal mais pas pour l’instant. Mais il reste environ 60% d’autres emplois.

Selon elle le secteur du tourisme « pourrait » être touché. Bien oui, les Américains malheureusement cassés seront moins nombreux. Finalement bien des « pourrait ». Finalement des si et des ça.

La ville de Québec s’est bâti une forte réputation mondiale avec le temps (plusieurs clients) sur le plan touristique qui monte d’année en année. De plus son HI TECH lui apporte des clients partout dans le monde et non pas dans un seul pays.

Le Québec est sur la même voie.

Bonjour M.Duhamel il y donc pire et il faudra arrêter d’accuser nos gouvernements M.Duhamel aller prendre votre café car avec des pertes de 39,8 milliards dans la caisse de dépôt et de placement la dette au fédéral qui grimpe les dettes des provinces et des trois- territoires qui grimpes M.Duhamel aller prendre un deuxième café car le gouvernement de M.Charest parle pas de vagues,ou par sa ministre des finances,on parle d’une loi déposé par le gouvernement libéral et approuvée sous le (baillon)par l’assemblée nationale en 2004.La loi stipule clairement que la caisse de dépôt et de placement du Québec doit d’abord viser le rendement financier des avoirs qui lui sont confiés.Les gestionnaires de la caisse devraient-ils ignorer la loi et gérer leur portefeuille à leur guise en suivant seulement les règles de bon père de famille comme le font les autres grands gestionnaires de fonds publics,ailleurs au Canada .Le gouvernement libéral va-t-il abolir cette loi inutile et permicieuse voter sur le (baillon) et recommander au gestionnaire de l’ignorer.Il y a sans doute eu (erreur),une erreur extrêmement grave,mais c’est M.Charest et le gouvernement qui est responsable.M.Charest faut qu’il enlève son maquillage car le bouffon est démasqué.
M.Duhamel bonne fin journée et vérifier pour votre café car il est décaféiné et il faut vous reprendre après midi car là vous nette pas réveiller.

Il ne faut pas s’en faire. Le Directeur de la banque du Canada a prévu qu’en juin 2009 il y aura une reprise forte, voire robuste.
À un moment donné selon la loi de la moyenne, un économiste visera juste.

« Les libertariens et les néocons applaudissaient Bush au lendemain du 9/11 parce que son discours encourageait la consommation pour sauver les USA. »

Un autre moron qui veux inventer « ce que les libertariens pensent »… C’est les interventionnistes de droite qui pensent que la consommation crée la richesse. Non mais quel idiot, la plupart des libertariens se réfèrent à l’école d’économie autrichienne qui contredit exactement ce principe, spécifiant que c’est la production qui crée la richesse et la consommation ne sert qu’à indiquer la demande. La prochaine fois tu penseras 2 fois avant d’inventer des conneries!

« …spécifiant que c’est la production qui crée la richesse… » (Kevin)

M. Kevin, pouvez-nous expliquer comment selon vous la production crée la richesse?

«La prochaine fois tu penseras 2 fois avant d’inventer des conneries!» Kevin

Mentionner les diverses tendances d’opinion chez les libertariens n’est pas con quand c’est Kevin qui l’affirme:

«aussi le libertarianisme englobe une quantité énorme de philosophies différentes….. contrairement à une religion..» >Kevin

http://blogues.lactualite.com/duhamel/?p=379#comments

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«Une quantité énorme»…

@ Yvon Fleurent:

“Consumption is the final, not the efficient, cause of production. The efficient cause is savings, which can be said to represent the opposite of consumption: they represent unconsumed goods. Consumption is the end of production, and a dead end, as far as the productive process is concerned. The worker who produces so little that he consumes everything he earns, carries his own weight economically, but contributes nothing to future production. The worker who has a modest savings account, and the millionaire who invests a fortune (and all the men in between), are those who finance the future. The man who consumes without producing is a parasite, whether he is a welfare recipient or a rich playboy.”
-Ayn Rand

@ Raymond Campagna:

Les opinions que tu attribues aux libertariens sont fausses.

Tes affirmations sont tout aussi ridicule que si je disais qu’un souverainiste est pour un canada fort.

« M. Kevin, pouvez-nous expliquer comment selon vous la production crée la richesse? »

T’est sérieux là? Ok d’abord:

Supposons une société de une personne (pour pas trop fatiguer ton imagination tsé), le gars a une ptite terre cultivable. Sa terre fait pitié et il a de la misère à se nourrir, mais il gagne de l’expérience à travailler et fait plus de nourriture pour le même effort (gain de productivité). Il développe des outil (investissement de capital : son temps et le matériel).

Si ton imagination est prête, on vas embarquer un deuxième joueur qui lui cultive et élève des animaux. Il se rend compte qu’il produit moins de fruits/légumes que l’autre mais il fait de la viande, du lait et des oeufs. Il abandonne donc la culture pour s’améliorer dans l’élevage. Les deux font alors des échanges, puisque l’un et l’autre font beaucoup de production dans chacun des domaines, les deux sont plus riche (meilleure valeur effort/possession).

Les deux entreposent de la nourriture en cas de besoin. Justement éventuellement la culture ou l’élevage est plus difficile pour X raison et l’épargne permet à l’un d’emprunter à l’autre. Embarque Keynes dans l’histoire qui vient dire que de garder de la nourriture les empêche d’échanger celle ci immédiatement pour s’enrichir et que la consommation devrait créer de la richesse par l’emploi(puisqu’elle permet à l’autre de produire plus et donc de l’occuper).

Donc nos deux bozo se mettent à consommer en débile et même emprunter au maximum… mais ils se retrouvent vraiment VRAIMENT en problème lorsqu’il y a le moindre problème de production.

En gros imagine la complexité de ça, ajoute un gars qui fabrique des outils, un qui s’occupe juste d’une certaine culture, bref la spécialisation qui fait que chacun produit plus et le permet d’échanger le même effort pour plus de choses.

C’est comme ça que la production crée la richesse et pas la consommation. J’aurais crû que j’aurais pas besoin d’expliquer ça sur un blogue…. économique… mais bon! Le crédit des un est l’épargne des autre, la production est la véritable création de richesse, la consommation ne fait qu’indiquer la valeur relative d’un produit dans un marché, la production élevée permet la consommation élevée, pas l’inverse… principes de base d’économie…

«Tes affirmations sont tout aussi ridicule que si je disais qu’un souverainiste est pour un canada fort.» >> D Gagnon

Une autre opinion personnelle de David Gagnon.

Ça vaut ce que ça vaut…

Kevin,

Je suis sérieux aussi.

Peux tu expliquer pourquoi la production crée la richesse en sept lignes?

Cette question n’est pas pour te niaiser.

@ monsieur Campagna

Les néocons à la Bush, vous pouvez les traîter de crapules , de bandits, d’imbéciles, oui, ces termes pourraient être justes mais, par définition, un libertariens ne demande pas l’interventions de l’État. Quelqu’un qui demande l’intervention de l’État ne peux pas être libertarien. Il ne s’agit pas ici de prendre leur défense ou dire si c’est bien ou non, c’est une définition, point final.

Un souverainiste ne souhaite pas un Canda fort et uni.
Un fédéraliste ne veux pas la souveraineté du Québec.
Un communiste est contre l’entreprise privé.
L’écologiste est contre la pollution.
Bardot est contre la chasse au phoques
et un libertarien ne demande pas le soutient de l’État.

S’il demande le soutient de l’État ce n’est pas un libertarien.

@ Kevin

« …C’est comme ça que la production crée la richesse et pas la consommation… »

Oui, mais s’il y a une production c’est qu’il y a une consommation. Je n’aurais jamais produit mes carottes s’il n’y avait pas eu de consommateurs, donc pas de consommation, pas de création de richesse. C’est la demande qui crée l’offre et non l’offre qui crée la demande.

« …la production élevée permet la consommation élevée, pas l’inverse… »

Mais une consommation élevé va pousser une entreprise à produire plus aussi. Si je ne peux vendre que 10 carottes, je n’essaierai pas d’en produire 15 pour rien. Je peux me perfectionner et les produires plus facilement, c’est-à-dire augmenter ma productivité mais je ne produirai pas plus. C’est une plus grande demande (consommation) qui va me faire produire plus.

Je crois que les deux sont essentiels et indissociables dans l’enrichissement d’une société, il ne faut peut-être juste pas mélanger consommation et surconsommation. L’erreur des deux bozos de ton exemple c’est d’avoir surconsommés et non d’avoir consommé.

Non?

Mais voyons M. Étienne, si vous produisez 10 fois la demande de carottes et que vous les entreposez, vos entrepôts seront une grande richesse pour vous, donc vous aurez crée de la richesse à vous et pour les autres qui en auront besoin un jour.

@ Yvon Fleurent:

On va faire un test. Essaye de vendre à quelqu’un un produit o:u un service qui n’existe pas.

Autrement dit essaye de te faire payer en retour de… rien.

Une fois que tu aura fait cet expérience tu va comprendre que c’est la production qui crée la richesse.

« On va faire un test. Essaye de vendre à quelqu’un un produit o:u un service qui n’existe pas. » (David Gagnon)

Des vendeurs et les acheteurs de choses qui n’existe pas ne sont pas rare.

Tu veux dire qu’en industrie j’aurais du produire.

Dommage que je ne t’ai pas connu avant.

@ Yvon Fleurent:

Des vendeurs et les acheteurs de choses qui n’existe pas ne sont pas rare.

Bravo pour cet excellente réponse !

Maintenant tu sais ce que Kevin veut dire par « la production crée la richesse » !

« Bravo pour cet excellente réponse ! » (DG #19)

Si cette réponse est excellente selon toi c’est que tu prouves toi même que c’est que ton #17 qui est bidon percé qui n’as rien à voir avec l’opinion de M. Kevin.

@ Yvon Fleurent:

Je faisais de l’ironie…

Mais si tu veux être sérieux alors j’attends toujours que tu essaye de me vendre quelque chose qui n’existe pas !

Ben oui Gagnon tu faisait de l’ironie probablement et comme toujours.

Je n’ai pas réussis à te vendre une valeur qui n’existe pas, mais j’ai réussis à te vendre une valeur négative pour toi avec le # 20 que tu confirme dans le # 21.

@ Yvon Fleurent:

Je penses que tu as réussi le tout de force de te mélanger dans ton propres arguments.

😉