Devenir entrepreneur

La Caisse de dépôt et placement du Québec, le Mouvement Desjardins et la Banque Nationale lèvent le voile sur une campagne de promotion de l’entrepreneuriat.

175138996Les entrepreneurs sont les héros méconnus du grand film de l’économie. Plus il y a d’entrepreneurs dans une société, plus il y a d’emplois, plus il y a de richesse et mieux la société se porte.

Blogue EconomieJe pense depuis longtemps que l’entrepreneuriat est l’enjeu numéro un de la société québécoise, et je me réjouis de l’annonce de cette campagne de promotion lancée mardi par Michael Sabia, Monique Leroux et Louis Vachon, les présidents des trois plus grandes institutions financières de la province.

La Caisse de dépôt et placement du Québec, le Mouvement Desjardins et la Banque Nationale y consacreront six millions de dollars au cours des trois prochaines années. La campagne va se déployer à la télévision, sur les réseaux sociaux et sur un site Web fort intéressant.

Les jeunes entrepreneurs sont au cœur de ce programme. Ce sont les mieux placés pour inspirer ceux qui pourraient être tentés par un projet entrepreneurial et ceux qui ont besoin de conseils pour réussir. Les courtes vidéos sont fort réussies, et je n’ai pu m’empêcher de toutes les regarder en boucle.

Je voue une admiration sans bornes aux entrepreneurs.

Je salue leur créativité, leur ingéniosité, leur audace, leur courage et leur résilience. Non seulement il faut avoir une bonne idée, mais il faut savoir la concrétiser en projet ou en produit et l’organiser en entreprise. Il faut trouver l’argent pour matérialiser cette idée en plus du talent pour la vendre. Il faut être assez résolu pour persister et assez souple pour s’ajuster aux contraintes extérieures.

L’entrepreneuriat, «c’est le trip d’une vie», nous raconte Dominique Brown, de Chocolats Favoris. Je vois la passion dans ses yeux, mais il faut aussi avoir du cran à revendre pour penser bâtir une multinationale du chocolat à partir du Québec!

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4 commentaires
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Moi si c’était à refaire (d’un point de vue strictement professionnel) à ma sortie d’université en génie logiciel j’irais travailler aux USA.

Si j’ai un conseil à donner à ceux qui sont dans cette position, n’hésitez pas foutez le camp vers un des pôles technologiques US.

Vouloir devenir entre^preneur est une chose mais le vouloir au Québec est vouloir s’engager dans un dédale administratif incroyable où les énergies du futur entrepreneur sont presque totalement utilisées pour la bureaucratie tatillonne québécoise.

En comme si ce n’était pas assez, l’entrepreneur sera imposé, taxé et scruté à outrance par nos bons fonctionnaires qui, eux, bénéficient d’un emploi surpayé et sans risque, et et s’il parvenait, Dieu seul sait comment, à avoir du succès, il sera dilapidé publiquement par la gogoche et les syndicats s’empareront de son entreprise avec la complicité du gouvernement.

je suis du même avis que pbrasseur: vous avez envie de vous partir en affaires? Foutez le camp du Québec OPC!!!

Par contre y’a souvent moyen d’obtenir une subvention du gouvernement ou d’un de ses zillions d’organisme associés à lui de près ou de loin, même si votre entreprise ne vaut pas de la shnoute ça peut permettre de faire la belle vie pendant un bout de temps… Suffit de savoir faire un beau pitch de vente!

Mmmm.. Pas très encourageant votre discours. J’ai un jeune qui rêve de devenir entrepreneur, qui a des idées plein la tête. Je lui dis quoi alors? On suit ses rêves ou non? Dans quel champs d’étude est ce le plus approprié d’étudier si on veut se démarquer? Où aller chercher du mentorat, des gens qui ont envie de donner un coup de main à la relève?