Divertissement pré-budgétaire 3

En quelle année ce discours du budget ? Et par qui ?

 

2°—Pour la cinquième fois en cinq ans, l’année financière prend fin avec un surplus très considérable au compte ordinaire. Ce surplus se chiffre

à $31,073,720. Pour les cinq dernières années, les surplus au compte ordinaire se totalisent à $150,446,867 ;

3°—La dette nette de la province a diminué de $28,242,000 au cours des cinq dernières années ;

4°—De tous les gouvernements du pays, la dette par tête du gouvernement de la province de Québec est la plus basse. Elle se chiffre actuel- lement à $82, soit une diminution de $19 par tête depuis 1947;

5°—Le gouvernement de la province de Québec est celui qui consacre la plus petite partie de ses revenus au paiement des intérêts sur sa dette, soit 5.8%;

6°—Le surplus consolidé de la province a atteint le plus haut niveau jamais réalisé par aucun gouvernement depuis la Confédération.

Le gouvernement a réussi cette année à effectuer des dépenses imputables au capital pour un montant de $43,094,000 et à payer ces dépenses à même ses revenus ordinaireset ses revenus de capital. Le paiement de ces dépenses pourrait normalement être effectué au moyen d’emprunts;

 

 

5 commentaires
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On fait référence à 1947 comme année de référence dans le texte et on fait la mention ¨depuis 5 ans¨ à plusieurs reprises, alors je vais supposer qu’il s’agit du discourt du budget du ministre des finances du gouvernement de Maurice Duplessis l’Union Nationale de 1952.

Et nos « syndicaleux » ont le culot d’appeler cette période « la grande noirceur »

Le Québec a-t’il jamais été plus heureux, florissant et rempli de promesses qu’à cette époque?

Très difficile en effet, Pierre Brasseur, de résister aux vents qui nous arrivent de l’ouest.

voici ce que les québecois pense et veux exprimer pour vrais dans tout les couches de la politique diriger comme le Titanic: soyons plus intelligent que les plus riche contestations pour nous et nos enfants(les plus petit qui soit) une personnes qui étudie en lettres vous racontre simplement sans detoure ce que l’ont veux pour aujourd’hui:

«Il était une fois des étudiants qui en avaient assez de se saigner pour pouvoir s’instruire et se saigner ensuite pour payer leur prêt d’étude exhorbitant (pour enrichir les banques), pour payer leurs impôts qui vont dans le Nord et dans les poches des gros monsieurs en costard (qui ont des centaines de fois dans leurs poches le dit prêt étudiant. Tout cela pour essayer d’avoir un petit bonheur, une carrière, une maison et une famille comme tout le monde.

Il était une fois des étudiants qui étaient bien écoeurés de voir une population de baby-boomers vieillissant qui avaient oublié ce qu’est la compassion, le partage et l’entraide, qui préféraient leur confort riche et/ou médiatisé à la réalité, qui pensaient tous que ces étudiants se rapporte à un stéréotype (fortuné et accro aux bebelles), qui gobaient tout sans réfléchir et qui pensaient réellement que les dits étudiants sont assez cons pour vouloir refiler la facture au reste de la population.

Il était une fois des étudiants qui pensaient aux générations futures qui voudraient, elles aussi, étudier pour faire ce qu’elles aiment et donner au suivant.Générations futures, qui, sans leur intervention, ne pourraient le faire à moins d’en payer le prix d’une vie.

Il était une fois des étudiants qui voulaient que les choses changent parce qu’ils avaient des valeurs, des convictions et étaient prêts à les défendre. Ils ne cherchaient pas la violence, mais elle venait de partout. À force de bouilloner par en-dedans, ils ont éclatés.

Il était une fois des étudiants qui voulaient que la population québécoise sache que ce débat en est un social. Il finirait par les toucher de près ou de loin.

Il était une fois des étudiants québécois, qui, en 2012, n’avaient que l’espoir et des idées à revendre. Ils ont essayé de changer le Québec pour le rendre davantage à l’image de ceux qui l’habite. Ne leur en voulez pas, la jeunesse québécoise était bien naïve, car elle pensait qu’elle aurait l’appui de tous. Étrange, n’est-ce pas?»

Vous trouvez ça drôle maintenant?