Droits de scolarité : le point de vue de Luc Godbout

Professeur de fiscalité et économiste, Luc Godbout est l’un des observateurs les plus pertinents de l’économie québécoise.

Il a écrit cette semaine cet article sur le nouveau site de l’Association des économistes québécois (ASDEQ). Il y défend un point de vue original : à cause des faibles droits de scolarité, les Québécois retirent moins de crédits d’impôts d’Ottawa et contribuent moins au régime d’épargne-étude.

Voici un court extrait de son texte intitulé Une hausse des frais de scolarité profiterait aux étudiants les moins fortunés et le lien pour y avoir accès.

Il y a de ces débats où le gros bon sens n’arrive pas à prendre le dessus. Celui entourant les frais de scolarité est manifestement l’un de ceux-là.

Dans son budget 2011-2012, le gouvernement a annoncé la hausse les droits de scolarité de 325 $ par année pendant cinq ans, les faisant passer de 2168 $ en 2011-12 à 3793 $ à 2016-17.

C’était écrit dans le ciel, la question n’était pas de savoir si le gouvernement allait augmenter les droits de scolarité, mais plutôt quelle avenue serait empruntée pour garantir l’accessibilité?

Éléments à savoir

Les étudiants d’aujourd’hui, même en majorant leurs droits de scolarité de 1625 $, paieraient en valeur réelle, tenant compte de l’inflation, l’équivalent des frais de scolarité applicables en 1968.

La suite ICI.

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Salaire minimum en 1,30$ l’heure
Frais par session: 250$
Une année scolaire équivalait à 384 heures au salaire minimum
Salaire minimum actuel: 9,90$
Les frais annuels devraient donc être de 3800$ par année. Même dans 5 ans, on ne sera pas là.

… et après?
Quelle pertinence!
Je pourrait être payé moi aussi pour publier « autant d’information » sur une plateforme dite sérieuse?

J’ai de l’espoir pour mes débouchés futurs…

est-ce que c’est moi ou l’introduction de « l’un des observateurs les plus pertinents de l’économie québécoise » tire pas pire sur le jugement de valeur? Sans nier le talent du professeur Godbout, en quoi est-ce utile? Pour justifier des arguments qui n’en sont pas?

Alerte Alerte!

Luc Godbout n’a pas le pas. Un seul, pas deux, pas trois, mais un seul, économiste a le bon pas et est idéologiquement approuvé : Pierre Fortin! Que les autres se taisent à jamais!

Épargne?? Épargne-études?? Quels mots sales! Cet argent doit allé en taxes et impôts! Le gouvernement saura mieux quoi en faire!

Le blogueur écrit que «Professeur de fiscalité et économiste, Luc Godbout est l’un des observateurs les plus pertinents de l’économie québécoise.»

Je ne pense pas que le professeur soit incompétent ce n’est pas mon propos.

Mais c’est une opinion. celle du blogueur. Il y a d’autres économistes, d’autres fiscalistes qui font une d’autres analyses et concluent différemment du professeur Godbout.

Et d’autres pensent que ces autres points de vue valent ceux du professeur Godbout…

Et moi je pense que c’est une horreur ce faux débat. La scolaristion de notre jeunesse devrait être libre et gratuite.

Hé non, l’éducation n’est pas une marchandise sacrament!

Tous ce que l’on voit dans ce qu’écrit ce M. Godbout, c’est qu’il y a énormément de programmes épargnes-études, prêts et bourses, crédit d’impôt, etc.

Tous ces programmes créent une lourde bureaucratie complètement inutile et très dispendieuse.

Au lieu de se casser la tête, réduisons les frais de scolarité et éliminons ces programmes.

Gestion simple, moins d’argent qui se perd, moins de problèmes et une meilleur accessibilité à l’Éducation.

PS: Utilisez 1968 comme référence est tout simplement malhonnête. 1968 est l’année où les frais de scolarité, en dollar constat, fut le plus élevé.

1969 marque la fin de l’université élitiste réservée aux plus fortunés.

Prenez comme référence les années 70 pour avoir comparer des pommes avec des pommes.

Cette argent soutiré aux parents, indirectement, pour l’éducation de leurs enfants ira où?

Je travaille dans une université et c’est pas pour rien que la loi 133 à été imposée. La mauvaise gestion est la cause directe de ces hausses. L’incapacité des directions de faire une gestion saine de l’informatique a créé un gouffre sans fond dans leur budget et ils viennent supplier le ministère de leur donner plus d’argent pour pouvoir s’occuper des infrastructures qui sont à l’abandon depuis des années.

Alors, que messieurs les économistes grattent un peu plus loins que la surface avant de sortir leurs chiffres.

La logique, surtout pas économique, n’a rien à voir là dedans, c’est purement une question idéologique et un rapport de force.

Non seulement les manifestations prennent de l’ampleur mais elles gagnent du support, ça montre à quel point il est difficile de modifier quoique ce soit dans le modèle Québécois.

Ce modèle a été bâti par la confrontation et la revendication, alors il ne faut pas surprendre que la jeune génération ait très bien appris la leçon. Avec le modèle Québécois on a créé un monstre et je doit dire que c’est assez distrayant de voir comment on doit de débattre avec aujourd’hui.

On se dirige vraiment vers un paquet de problèmes et pour dire franchement on l’a plutôt mérité…

Je pourrais supporter la gratuité à l’université à la condition que les places soit attribué au mérite. Je veux bien croire que tout le monde a droit à l’éducation mais encore faut-il qu’il en soit capable. Relevons les critèeres de façon à ce que les meilleurs puissent en profité. Il n’y a rien de dégradant à devenir menuisier, soudeur ou bien d’autre corps de métier (d’ailleurs les salaire de plus en plus élevés le prouvent). De plus, nous nous devons, comme payeurs d’impots d’exiger des résultats, oui on vous paye l’université mais vous DEVEZ réussir, sinon, rembourser et on paie pour un bac, pas 2 ou 3, les autres sont a vos frais.

C’est beau comparer avec 1968… mais on peut aussi comparer avec toutes les années à partir de 1975 et se rendre compte que les étudiants d’aujourd’hui ont des frais de scolarité plus élevés que ces années là (inflation comprise bien sur).

Je suis en ta…. et pas à peu près!!!

Je viens d’apprendre que les associations d’étidiant(e)s québécoi(e)s ont du personnel permanent, à plein temps, payé en partie par NOS impôts!!!

http://www.antagoniste.net/2012/03/13/la-productivite-des-associations-etudiantes-quebecoises/

En plus de leur payer 87% de LEURS études dont plusieurs mènent directement à un cul-de-sac (sciences politiques, sciences sociales, archéologie, etc.), et qu’ils ne veulent pas contribuer plus adéquatement à leurs études, on paie leurs anarcho-syndicaleux À PLEIN TEMPS!!!

GRRRRRR!

Le professeur émérite a malheureusement une idée arrêtée et unidimensionnelle de l’éducation. Je connais quelques économistes qui ne partagent pas la même opinion que lui. L’épargne-étude c’est une chose mais qui peut se le permettre présentement, 10% des ménages les plus riches possèdent en 2005: 80% des actions, 63% des obligations,68% des fonds communs et 49% des REER. à 20% des ménages les plus riches on passe à plus de 90% des actions, 75% des obligations, 83% des fonds communs et 70% des REER. Ma source: http://www.iris-recherche.qc.ca/wp-content/uploads/2011/09/Dette-web1.pdf

Expliquez-moi qui va placer de « assez » d’argent dans les régimes d’épargne-études pour se les payer.

Il faut de « un » une meilleur gestion des finances dans les universités. S’assurer que l’argent est distribué dans les bonnes poches avant d’en demander plus aux étudiants.

Il faut arrêter de comparer avec l’année 1968. Cette année représente la dernière année des frais de scolarité élevés avant l’accès universel aux écoles supérieures. C’est comme faire la comparaison du système de santé d’aujourd’hui versus celui des années 1960 (avant la réforme).

Merci !

@ Francois 1

Les permanents des associations étudiantes sont payés à 100% par les étudiants à même les cotisations pour leur association étudiante qui leurs sont directement facturés. Maintenant tu peux descendre des tes rideaux…