Electrolux et électrochoc

Triste nouvelle 10 jours avant Noël. L’usine d’Electrolux de l’Assomption fermera ses portes et 1300 personnes perdront leurs emplois. La nouvelle la plus troublante et la plus significative hier était néanmoins les dernières données sur la productivité au Canada. La piètre performance de notre économie à cet égard prépare des centaines d’Electrolux.

Nous ne sommes plus compétitifs et l’écart entre nous et les Américains ne cesse de croître. Pendant des années, la faiblesse du dollar canadien gommait les différences. Cette époque est révolue. Il faut dorénavant être aussi efficace et aussi futé que les meilleurs au monde. Si ce n’est pas le cas, les entreprises iront produire ailleurs. La mondialisation promet beaucoup, mais elle exige énormément.

Or, les entreprises canadiennes se font distancer. Prenons les trois dernières années. Aucun gain au niveau de la productivité en 2007, un recul de 0,9 % en 2008 et une modeste croissance de 0,3 % en 2009. Au troisième trimestre, le gain n’a été que de 0,1 %, rien pour rattraper la baisse de 0,6 % du deuxième trimestre. La même tendance se manifeste mois après mois, année après année, et ce, depuis au moins une décennie.

Cette statistique est importante car elle mesure la valeur des biens produits par heure travaillée. Pour que notre niveau de vie s’améliore, il faut que nous produisons plus en moins de temps (et donc à moindre coût). On le répète depuis longtemps,  les entreprises canadiennes n’innovent pas et n’investissent pas suffisamment. Leur compétitivité en souffre forcément.

Chaque année, l’écart se creuse avec les Américains. Depuis 2009 notamment, l’économie américaine réalise des gains de productivité spectaculaire et on a enregistré une hausse de 0,6 % au dernier trimestre. Il y a aujourd’hui un gouffre entre les deux pays. Nous produisons par heure l’équivalent de 75,5 % de ce que les Américains produisent. Selon cette étude de l’OCDE, nous sommes moins productifs que les Français, les Allemands, les Espagnols ou même les Italiens.

Les conséquences de ce manque de productivité sont prévisibles. D’autres entreprises s’installeront ailleurs ou fermeront leurs portes, incapables de faire face à leurs concurrents. Nos revenus seront moindres que ceux de nos voisins et nous serons incapables de maintenir notre niveau de vie.

La fermeture de cette usine peut servir d’électrochoc car la compétitivité des entreprises est au coeur de l’enrichissement de notre société.

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Un autre bel exemple de notre cout d’appartenance au Canada!

Le pétrole et le gaz de l’Ouest font monter artificiellement la valeur de la piasse canadienne qui devrait être autour de 80 cennes.Le Québec en pait cruellement le prix.
Mais comme les souverainistes ne parlent plus de souveraineté, on va nous dire que c’est parce qu’on n’est plus compétitifs, qu’on ne travaille pas assez dur, comme dirait Lulu.

Parlant compétitivité, notre bon gouvernement canadien va faire faire ses bateaux en Europe plutot qu’à Lévis. On est-y chanceux d’être dans le Canada?

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201012/14/01-4352455-des-emplois-en-europe-plutot-qua-levis.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_affaires_3004_section_POS2

Vous avez entièrement raison monsieur Duhamel, c’est le commencent de la fin pour plusieurs usines au Québec, les syndicats, le manque de productivité, les griefs pour n’importe quoi, et surtout l’élection probable du P.Q, aux prochaines élections avec tous les nouvelles mesures qu’il veulent implantées pour décourager les compagnies d’investir.Je sympathise quand même avec les travailleurs, et leur souhaite de Joyeuses Fêtes.

Pour être productif il faut investir, pour investir il faut être riche et épargner, or au Canada on paie trop d’impôts et on épargne pas assez, trop d’argent va dans les taxes et dans les dettes (voir billet précédent).

La piastre Canadienne n’a pas à être un problème, au contraire dans un environnement compétitif les entreprises en prendraient avantage pour investir dans leur productivité.

Mais nous on préfère bâtir une économie sur l’endettement, le crédit facile

Et puis 500,000 fonctionnaires avec retraites à paiements déperminés, des cols bleus avec un taux d’absentéisme de 14% qui prennent le retraite à 50 ans.

Y’a un prix à payer pour ça.

Des paradis syndicaux, des monopoles improductifs et coûteux (HQ, SAQ, garderies, système de santé, etc…) , des programmes sociaux au dessus de nos moyens, une classe politique qui baigne dans le copinage et la collusion.

Y’a un prix à payer pour ça.

La facture est postée…

En passant, l’usine déménage à Memphis, dans le Tennessee.

Je ne pense pas que l’endettement soit plus facile ici qu’aux USA. Mais le goût du risque, de la création de la richesse n’est pas ancré dans nos cerveaux. Je ne sais combien de fois j’ai lu récemment sur des blogues du Québec que l’argent ne fait pas le bonheur, qu’il y a plus dans la vie que l’argent… En fait, je l’ai déjà écrit plusieurs fois, les gens les plus riches que j’ai connus – et j’ai travaillé avec des milliardaires – sont les gens les plus libres que j’ai connus.

Quant à l’endettement, dès leur enfance j’ai enseigné à mes enfants qu’il n’y a que deux choses dans la vie dont on peut être certain : le montant de notre endettement et le montant de nos épargnes. Le reste, c’est de la spéculation.

Apparement les politiciens du Tennessee ont offert beaucoup de subventions pour obtenir ce transfert. On peut aussi présumer que là bas il n’y a pas de syndicat…

Mais la question n’est pas là, qu’importe la raison derrière cette fermeture, le problème c’est de bâtir une économie dynamique et productive qui sera capable de d’absorber ce genre de choc.

Or on en est loin.

Compétitivité? Ou socialisme à l’américaine?
Voici ce qu’écrit Sophie Cousineau sur son blogue:

«Et qu’on ne vienne plus me dire que les États-Unis sont le pays de la libre concurrence, comme on l’entend encore souvent. Quand vient le temps de préserver ou de créer des emplois dans ce pays grevé par le chômage, les États-Unis sont aussi «socialistes» que tous leurs voisins»

Transfer pricing?

En plus des raisons mentionnées par vos lecteurs, je me souviens d’avoir lu sur les pratiques de ‘transfer pricing’ des multinationales qui ont des succursales au Canada, et sur les lois canadiennes à cet égard. En gros, on enregistre des dépenses et des pertes au Canada afin de baisser les profits (pour fins d’impôt).

http://en.wikipedia.org/wiki/Transfer_pricing

Et comme il y a un plus grand pourcentage de succursales de compagnies étrangères au Canada qu’aux USA…

Un facteur important (et qui est relié à la productivité): les syndicats.

Le Tennessee (endroit où l’usine déménage) fait parti des 22 États américains avec une loi « Right-to-Work » i.e. une Loi qui a aboli la Formule Rand.

Dans les 22 États « Right-to-Work », en 2009, année où la récession a frappé de plein fouet, la croissance économique a été de -1,66%. Dans les États où l’adhésion au syndicat est obligatoire (maintien de la formule Rand), la croissance économique a été de -2,42%. C’est une différence non négligeable de 46% entre les 2 systèmes.

Somme toute, même en période de récession, on peut se passer des reliques syndicales.

@ rod

Ce qui fait monter le dollar Canadien c’est la chute du dollar américain.

La valeur de notre dollar n’a rien d’artificiel, elle ne fait que refléter la chute de l’empire américain.

Et ça, pétrole ou pas, on ne peut pas l’empêcher.

Je ne suis pas souvent d’accord avec « Rod » mais entre son opinion et celle ce ces pisse-vinaigre qui signent les commentaires 2, 3, 4 et 6…

Cette délocalisation n’a rien à voir avec la syndicalisation des employés de l’usine québécoise; on lui a accordé des subventions, Électrolux les a acceptées. La ville de Memphis et l’État du Tennessee lui font de plus gros cadeaux, dont une usine flambant neuve.

L’un des avantages de demeurer au Québec, c’est le coût très bas des avantages sociaux que sont les assurance-santé et médicaments. Je parle ici des coûts pour l’entreprise. Les usines GM et Chrysler de Détroit n’étaient pas compétitives face à Toyota. Pourquoi? Ce sont les mêmes syndicats, pourtant. Mais les usines Toyota étant plus récentes, Toyota n’avait pas a supporter les mêmes coûts à l’égard de ses employés retraités.

Un autre facteur, que nos amis de la droite feignent d’ignorer: le siège social nord-américain est situé en Caroline du Nord – ce qui n’est pas très loin. Et surtout, il existe déjà une usine au Tennessee, qui emploie 3000 travailleurs.

Electrolux ne demeurera pas à Memphis. Au plus tard, elle va quitter quand ses employés vont vieillir, s’approcher de l’âge de la retraite et ainsi commencer à lui coûter cher – comme les employés retraités de GM et Chrysler.

Au plus tôt, elle va quitter pour la Chine, le Mexique ou la Roumanie, sans attendre le vieillissement de sa main d’oeuvre. Au rythme où se font les avancées technologiques, toute usine, aussi moderne et performante soit-elle, tombe rapidement en désuétude.

Et quand ce jour arrivera, un comptable fera le décompte, pendant que les démarcheurs d’Electrolux iront butiner ailleurs et trouveront d’autres administrations publiques prêtes à payer pour rendre un nouveau déménagement des usines et des emplois économiquement rentable.

Pendant ce temps, des commentateurs qui se croient bien avisés jettent le blâme sur les syndicats.

Comme si la notion de corporate welfare bum leur était inconnue…

Moi c’est l’incohérence de nos drettistes de service qui me fais tripper. Ils gueulent que l’état est trop gros…trop dépensier et les Ricains donnent 92 millions a Electrolux et ils applaudissent et du même coup dénigrent le Quebec

Sérieux…avez vous pris vos médicaments?

« Nous ne sommes plus compétitifs et l’écart entre nous et les Américains ne cesse de croître. » (P Duhamel)

C’est qui sa le « nous »?

À lire au moins 7 messages je comprends que les intervenants ici ne connaissent RIEN mais ABSOLUMENT RIEN en manufacturation, en usinage, en entreprise, en production et en productivité.

RIEN.

Pourtant ils se prononcent et affirment. Ils pointent tout le monde du doigt excepté sur le bobo.

Les gouvernements et les employés n’y peuvent absolument rien pour augmenter la productivité. Seul le patron ou les hauts dirigeants peuvent augmenter la productivité d’une entreprise ou d’une usine.

Ce n’est certainement pas le ti cul sur la chaîne de production qui va décider d’acheter des robots ou machines numériques ou encore de changer la chaîne pour une plus performante.

PRODUCTIVITÉ OU VOL ?

Encore une fois au lieu de jouer la courroie de transmission et de ne reprendre que les fils de presse.
M.Duhamel le spécialiste de la science infuse, pourquoi ne pas parler du vrai scandale d’Electrolux qui est que cette entreprise a obtenu pour plus de 7 millions $ de subventions du gouvernement du Québec dont 4millions il y a a peine deux ans.
Pendant qu’ils encaissaient cette dernière subvention , ces bandits à cravate devaient déjà faire des démarches pour augmenter leurs profits.
Lâchez moi avec votre manque de productivité. demain Menphis après demain Mexico et surlendemain Brésil

« La piètre performance de notre économie à cet égard prépare des centaines d’Electrolux. »(Duhamel)

Mais qui la fait cette économie?

Le ti cul sur la chaîne de production?

Mans votre texte M. Duhamel vous écrivez pour que la population se sente coupable alors que la performance économique vient de la productivité qui elle est décidée par le patron. Les Français travaillent moins que nous et sont pourtant plus productifs.

Si Électrolux manque de productivité c’est DANS LE BUREAU EN AVANT qu’est le trouble mais pas au gouvernement et surtout pas à cause des taxes et impôts.

Au Québec, pour les entreprises, les impôts des 2 gouvernements ensemble sont les moins cher de Amérique du nord. De plus les entreprises n’ont pas d’assurances santé à payer.

Salut,
Et tout ça avec la mondialisation dont le libre échange avec nos voisins américains. Serait-ce une tentative de chantage visant la rénovation de l’usine à grand frais en socialisant la rénovation pour après capitaliser avec une productivité accrue et d’énormes pertes d’emplois ? Merci bien, Yves Rioux.

Yves Rioux #17

Ce qui est bon pour bombardier est bon pour Électrolux.

Ce que la droite ne crie pas fort ici et même le blogeur de droite, est qu’Électrolux reçois un cadeaux de 150 millions pour s’installer au Tennessee en plus du terrain gratuit et sans taxes.

Les droiteux eux, invoquent les syndicats et aussi la productivité, la nôtre, comme si c’était celle de l’état ou celle du peuple, alors qu’elle appartient en totalité aux dirigeants d’Électrolux.

Quand dans quelques années la nouvelle usine sera périmée, ils iront téter en Afrique, nouvelle économie en émergence qui devient lentement propriété de la Chine.

Tant pis! pour ceux qui font du déni le réveil risque d’être brutal. Les services sociaux ça se paient avec quoi vous pensez? Electrolux a également fermé son usine en France 500 pertes d’emplois. Le salaire moyen au Québec a chuté à $26,000. Et on ridiculise la « drette »! Désespérant!

« Le salaire moyen au Québec a chuté à $26,000. Et on ridiculise la “drette”! Désespérant! » (Hélène Beaulieu)

Si le salaire chute tellement au Québec, on peut se demander pourquoi Électrolux ferme à cause de l’augmentation de coûts.

Pas facile se contredit et après elle se demande pourquoi elle se sent ridiculisée.

Allo tout le monde,
Mais c’est bien vous autres, Monsieur Albert, vous ainsi que le Parti Québécois qui aviez été les plus farouches partisans de la mondialisation tout azimut avec le libre échange avec vos amis les Conservateurs et les Républicains de la droite américaine ! Et le tout, en vous affichant de gauche en envoyant Madame Louise Harel au front pour calmer les groupuscules de gauche restants au Parti Québécois. En parlant des deux côtés de la bouche, se faire les artisans de la mondaliation, cela prenait tout un culot ! Et souvenez vous de cet ineffable Monsieur Bernard Landry le très populiste qui accorda un prêt de $ 230,000,000.00 à Général Motors remboursable sans intérêts dans 30 ans pour la réfection de l’usine. Et Général Motors a fermé ses portes en 2002 et le prêt sans intérêts court toujours ! Et dans le Monde Diplomatique, que dire de ce qu’écrivait Monsieur Ignacio Ramonet au sujet du Parti Québécois, ces farouches défenseurs du libre échange, soit l’Alena et de prendre le dollar américain : Comment oser vous parler de SOUVERAINETÉ aux québécois en ayant été les principaux artisans du libre échange avec les États Unis ou vous vous êtes donné PIEDS ET POINGS LIÉS au voisin du Sud ? Et bien, vous l’avez voulu, vous l’avez eu ! Merci, Yves Rioux.

Les employés d’Electrolux faisaient partie de la classe moyenne $20/hre donnent un salaire d’environ $35,000 La disparition de cette usine va contribuer à tirer la classe moyenne vers le bas. L’écart entre les riches et les pauvres ira en s’accentuant si le Québec ne s’ajuste pas pour garder ses entreprises.

@ Frère Untel

Les chiffres que tu donnes c’est la croissance de la productivité, pas la productivité comme tel.

Voici le classement de la productivité pour le Canada ($/heure):

Alberta: 47,9$/heure
Terre-Neuve: 44,8$/heure
Ontario: 41,4$/heure
Saskatchewan: 40,6$/heure
Québec: 39,7$/heure
C-Britannique: 39,1$/heure
Manitoba: 36,1$/heure
N-Écosse: 33,4$/heure
N-Brunswick: 32,6$/heure
IP-Edouard: 30,9$/heure

Pour les États-Unis: 111.0$/heure

C’est surtout ici que ça fait mal:

Nombre annuel moyen d’heures travaillées:

Terre-Neuve: 1800h
Alberta: 1764h
Ile-Prince-Edouard: 1755h
Nouveau-Brunswick: 1754h
Saskatchewan: 1746h
Nouvelle-Écosse: 1717h
Ontario: 1707h
Manitoba: 1704h
Colombie-Britannique:1668h
Québec: 1642h

@ Warren Peace

En fait les « avantages sociaux » sont un désavantage pour le Québec car ça représente une petite fortune en dépenses pour les entreprises.

Si on regarde le Québec par rapport au reste du Canada, les charges sociales sont 25% plus élevées au Québec.

Avec les États-Unis, la situation est encore plus défavorable pour le Québec. Par exemple, ils n’ont pas d’assurance parentale à payer.

En passant les usines de Toyota qui étaient plus compétitive que celle de GM ou Chrysler, elle se trouvent aux… États-Unis. Plus spécialement dans le sud des États-Unis (Kentucky, Alabama, Texas, West Virginia, Mississippi) ou les États ont aboli la formule rand.

Le salaire horaire de GM et Chrysler (syndiqué, incluant les avantages sociaux) est de 76,86$ et 73,26$ respectivement.

Le salaire horaire de Toyota (non-syndiqué, incluant les avantages sociaux) est de 47,60$ (sur des USA).

@ Albert

Le revenu disponible des Québécois accuse un retard sur le ROC parce que le gouvernement Québécois prend une part toujours plus grosse de nos salaires par rapport aux autres provinces.

http://www.antagoniste.net/2010/11/17/la-richesse-des-quebecois/

Bonsoir
Et tous ceux qui rêvassent au Québec souverain se devront bien un jour revenir sur le plancher des vaches. Car depuis 50 longues années qu’ils se plaignent du cadenas Canadien, de ce Goulag qui étouffe ce pauvre Québec, au moins avec une question claire pour sortir le Québec du Canada dans un référendum gagnant, le Canada, cette prison dorée pour tous les québécois acceptera la sécession. Mais quelle était cette logique boiteuse d’aller s’enfermer, s’emmurer et se cadenasser à double tour dans le giron américain ! Illogisme tout court ! Car sortir du Canada est une chose, mais après, pour ce pauvre Québec, comment se sortir de cette entente de l’Alena coulée dans le béton ? Et avoir voulu le dollar américain en plus ! Mais qu’est-ce que cette abracadabrante élucubration nationaliste ? Avec le conflit sur le bois d’oeuvre, nous avons bien vu que les américains ne négocient pas, ils imposent leur volonté ! Et l’éléphant américain, symbole du GRAND OLD PARTY ne négociera pas avec la souris québécoise, il l’écrasera illico pour rafler toutes ses ressources naturelles ! Avec ce carcan des Yankees, il ne faut pas être gêné pour encore parler de l’hypothétique souveraineté du Québec, surtout préférable dans la semaine des quatre jeudis ! Au plaisir, John Bull.

Rien à faire ici les dretteux n’ont aucune idée de ce que c’est la productivité.

OU il mentent!!

Et ce cher bull

Le grand éléphant écrasera la souris Québec, mais n’écrase pas le Canada qui n’est pas plus gros qu’un rat.

Il y en a qui sont payés pour fabriquer des épouvantails.

@ Albert

Tu n’est pas d’accord avec la définition de la productivité de Statistique Canada ?

Tu peux nous expliquer pourquoi ?

Comment calculerais-tu la productivité ?

Bonsoir,
Sors moué donc Albert ! Mais avez vous peur de répliquer sur le fond ? Que fera la souris québécoise face à l’éléphant américain le lendemain d’un Oui hypothétique avec l’Alena, ce libre échange que vous désiriez tant tout en prenant le dollar américain ? Allez vous faire franciser In God We Trust sur le billet vert américain car si vous ne le faites pas, nous allons perdre un ACQUIS car le dollar Canadien est bilingue lui au moins ? Au plaisir, John Bull.

Le système capitaliste a réussi à créer un monstre avec la mondialisation,les américains n’arrêtent pas d’envoyer leurs meilleures jobs en Chine,en Inde etc etc,maintenant ils en paie le prix,chomage à 10%.
L’usine de L’assomption ne pouvais pas compétitionner avec le pont d’or que lui offrait l’état du Tennessi.
Les américains ont faim de JOBS et ils seront très dangereux à l’avenir.

Parlant d’énorme exigence :

Vous écrivez «Or, les entreprises canadiennes se font distancées.» Je mettrais le dernier mot à l’infinitif pour être… excellent !

Merci pour la qualité de vos articles.

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Vous écrivez que l’écart entre nous et les américains ne cesse de croître. Plus simplifié que ça, ça devient simplet. Il faudrait premièrement préciser qu’en fait cet écart est entre le tiers monde, la Chine et nous. Car les biens manufacturés américains proviennent de là. De plus, depuis plus de 10 ans, alors que la croissance des grandes entreprises américaines a u une forte poussée, les salaires eux ont stagné et beaucoup d’américains ont maintenant deux boulots pour arriver. Oui c’est vrai que si nous acceptions tous de travailler 80 heures semaines à 5.50$ l’heure, nos grandes entreprise seraient plus compétitives et de votre côté, Rogers Communication serait encore plus propère.
Si c’est là la solution à nos problèmes…