Erreur sur le conflit

Ce n’est pas un conflit sur l’accessibilité aux études universitaires. La proposition gouvernementale qui bonifie le programme de bourses est plus performante à cet égard que le gel des droits universitaires.

Ce n’est pas un conflit sur les droits universitaires. Lequel cas, la proposition d’échelonner la période de mise en vigueur totale de la hausse de cinq à sept ans aurait été vue comme un bon départ, surtout en tenant compte du programme de bourses.

Ceci n’est pas une lutte pour un meilleur enseignement universitaire. Sinon, on n’aurait pas suggéré de couper les vivres à la recherche, de limiter les dépenses en immobilisations et en informatique et de scruter à la loupe toutes les dépenses visant au rayonnement et à la qualité des institutions de haut savoir.

Ceci est un conflit sur les grands enjeux de nos sociétés : faut-il privilégier la gratuité de tous les services publics ? Le cas échéant, comment financer cette gratuité ? Comment arbitrer entre les ressources limitées de la société et les besoins illimités de ses citoyens? Comment naviguer entre un endettement public costaud et une aspiration chez plusieurs à ce que  l’État nous prenne en main de la pouponnière à la retraite ?

Ces enjeux relèvent du débat politique et il y a des arènes pour en discuter civilement. Les pics à glace, les boules de billard, les masques, les pierres, le chaos et la violence sont des armes d’extorsion, pas de négociation. Surtout, ce ne sont pas aux seuls étudiants et professeurs de cégeps de décider de l’allocation des fonds publics. Cela est la prérogative de l’ensemble des citoyens du Québec.

Ceci est un conflit sur la manière de mener un conflit… Voilà ce qui arrive quand une cause populaire au départ, devient moins populaire que le gouvernement le moins populaire de l’histoire récente du Québec.

Certains légitiment et gomment le tout, prétextant que ce gouvernement n’a plus de légitimité. Le gouvernement Charest devra, tôt ou tard, se justifier devant l’électorat. Entre-temps, son travail consiste à s’assurer que l’ordre soit maintenu, que la propriété publique et privée soit respectée et que les décisions des tribunaux soient appliquées. Prétendre le contraire est une négation de l’état de droit et conduit à une abdication de la responsabilité des élus.

Nous avons choisi nos camps. La population québécoise dira aussi en temps et lieu ce qu’elle pense de l’action de ses dirigeants politiques pendant ce conflit.

 

 

24 commentaires
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Cela sonne comme de la musique classique à mon oreille: une parfaite harmonie entre la justesse des mots et l’opnion qui en découle. Très bon billet M. Duhamel.

Les ressource de l’états son limité, oui bien sure. Mais enlevons la corruption, les dépassement de coût systématique, la collusion et ajoutons une bonne gestions, qui ne passe pas par l’abolition de poste mais par l’abolition du gaspillage. J’ai vue des directrice au ministère de la justice ce faire acheter des netbook,pour ensuite dire, mais c’est trop petit je réussi pas a lire et ce faire payé un logiciel qui grossi tout les caractère des menu. Il y a du gaspillage de fond public sur des chose de base. Donnez moi 1 ans, je vais vous trouver tout les endroit ou il y a du gaspillage. Je vais économiser assez pour avoir l’éducation gratuite,un réseau de la santé performant, des personne âgée qui prenne plus de un bain par semaine. Le Québec est une province riche, prospère, remplie d’entrepreneur motivé. Nous avons les moyens.

Pour ca m’sieur J-F il faut que nos jeunes soient sur les banc d’ecole pour avoir une releve instruite, qualifie, pour ameliorer ce que les generations d’avant ont fait.. Que les gens prennent les bons coups et na fassent pas les meme erreurs.. Et ce garder une marge de manoeuvre pcque rien n’est parfait, eternel, et on a tous le droit a l’erreur, pour savoir exactement les resultat, faut essayer..

Je dis toujours a mes filles, prennez mon experience, je vous la donne, prennez aussi mes erreurs, pour comprendre et ne pas faire les meme erreurs, faite mieux que moi :)))

Très juste M. Duhamel. C’est ce que je dis depuis le début. Enfin depuis que la ministre a bonifié les bourses. La crise aurait dû s’arrêter là. Mais il y a un tel mécontentement à l’égard des Libéraux, que ce n’est pas difficile de trouver du monde pour descendre dans la rue.

En toute objectivité, je pense que c’est le gouvernement le plus pourri que j’ai vu dans ma vie

Voici comment sont éduqués les étudiants de sociologie-sciences politiques à l’UQUAM:

« Déjà dans mon cours Théories et pratiques de la démocratie, enseigné à l’automne 2010, j’avais distribué pour discussion et analyse des extraits du texte « Bases préliminaires pour une grève générale illimitée victorieuse », signé par Force étudiante critique (…) Je ne veux pas me dissocier de sa cause ni de ses analyses politique. » Francis Dupuis-Déri, professeur de sciences politiques à l’UQAM » (Le Devoir, ce matin)

A l’UQAM, ce ne sont pas des textes de grands auteurs ou de grands scientifiques qui sont présentés à l’étudiant, mais des textes de marginaux à tendance quasi terroriste. Pourquoi? Parce que cela reflète la tendance politique du professeur, qui se sert donc de sa tribune non pas pour éduquer mais faire du militantisme.

Demandez-vous maintenant pourquoi les irréductibles du boycott étudiant se retrouvent surtout à l’UQAM (alma mater de JF LIsée). Vous avez ci-haut un élément clé de la réponse.

L’autre élément clé réside chez les professeurs de sociologie-sciences politiques des CEGEP qui alimentent l’UQAM (Vieux-Montréal, Saint-Laurent, etc.).

Je me demande dans quoi les profs sont trempés avant d’entrer en fonction. On dirait que leur syndicat péquiste/QS/CLASSE leur implante une puce dans le cerveau.

@ Jean-Francois Labrosse (# 2):

Gérer les ressources limitées, contrôler les coûts, éviter les dépenses inutiles, gestion efficace, etc…

C’est exactement que ce fait l’entreprise privée depuis des siècles.

Pourquoi pas redonner les argents de l’éducation aux contribuables et privatiser les écoles, CEGEPs et les universités?

Le choix est clair il est entre excellence et médiocrité, entre prospérité et déclin.

Ce qui n’est pas clair est qui va gagner.

La prochaine élection sera déterminante au Québec.

C’est plutôt un conflit sur le fait de décider si le gouvernement doit rechercher l’efficacité dans l’utilisation de ses ressources ou bien s’il est normal qu’on demande une contribution supplémentaire aux étudiants alors que le système n’arrive pas à se débrouiller avec ce qu’il reçoit déjà.

Plus d’argent investi par étudiant pour une qualité supposément moindre, ça ne donne pas envie de faire un chèque en blanc aux recteurs…

C’est étrange que l’on accepte de payer plus de 1 milliard de fonds public pour nettoyer les sites des anciennes mines de l’entreprise privée sans maugréer et que sur d’autres sujets on déchire notre chemise en taxant tout le monde ayant une opinion différente de terroriste.
Je trouve effroyable cette chasse aux sorcières alimentée par de individus sans scrupules et ce, dans tous les secteurs de la population. Il faut ramener toutes les parties au bon sens.

Le travail du gouvernement consiste à ne pas mener les négociations reliées à la mise en oeuvre de mesures impopulaires comme des touristes.

Quel amateur envisage une telle hausse des frais en imaginant que ca va passer doucement, sans se garder une marge de manoeuvre significative dans la manche?

Le gouvernement a tous les pouvoirs et toutes les responsabilité, et seuls les irresponsables privilégie l’inflexibilité à la finesse.

Ce n’est pas la première négociation publique auquel le gouvernement procède. Expliquez-moi comment se fait-il que 3 mois de position bloquée soit la seule facon d’agir que ce gouvernement ait trouvé.

Vous trouvez que c’est efficace et intelligent vous comme facon de procéder?

Le temps est aussi une ressource limité, et si la situation en est là c’est que le gouvernement n’avait pas fait ses devoirs avant de s’engager dans le conflit.

Partie de votre commentaire, M. Duhamel, ne constitue pas une contribution honnête et civil au débat. Rectifions les faits: depuis le début du conflit étudiant, la très grande majorité des manifestations se sont tenues pacifiquement. Les actes de perturbation et de violence ont somme toute été mineurs et isolés; en fait, ces actes ont été étonnamment peu nombreux si l’on tient compte du mépris affiché par le gouvernement à l’égard du mouvement étudiant. Rappelons que manifester pacifiquement est une forme de participation politique légitime et encouragée dans les sociétés libres et démocratiques, bien que cela puisse, à l’occasion, perturber la marche parfaite de l’économie.

M. Duhaime,

Nous avons choisi en tant que société de payer plus d’impôt afin d’offrir au plus grand nombre des services sociaux de qualité. Lorsque l’on réalise les nombreux cadeaux aux entreprises, les gaspillages et la simple malhonnêteté de la classe gouvernante, nous sommes en droit de nous questionner sur la pertinence de ces actions et décisions.

Qui sont ces mauvais gestionnaires qui coupent des postes et ferment des usines malgré de nombreuses subventions ? Sur les titres de journaux, je lis cela au moins une fois par mois. Ce sont eux qui devraient être mis à la porte.

Il n’en manque pas d’argent dans cette société. Les banques et certaines compagnies font des milliards de profits. Il s’agit juste d’arrêter d’être égoïste et de vouloir avancer. Arrêter de gaspiller.

Vous dîtes : « Comment arbitrer entre les ressources limitées de la société et les besoins illimités de ses citoyens? » Soyons honnêtes et justes. Il y a un minimum à atteindre pour les citoyens et nous n’y sommes même pas encore. Tout le monde devrait manger à sa faim. Tout le monde devrait pouvoir se loger. Tout le monde devrait avoir accès à l’éducation. Si seulement on pouvait se rendre là, on aurait fait un bon bout de chemin et je pense que la plupart des gens seraient heureux.

En revanche, les besoins des entreprises et des banques eux, sont toujours plus grands et vraiment illimités. Profit, profit, profit : sky is the limit. Qui a vraiment des besoins illimités ? Posons-nous les bonnes questions, choisissons les bonnes valeurs et comportons-nous comme des êtres de compassion et non des chiens sauvages.

@ Jean-Francois Labrosse

« Les ressource de l’états son limité, oui bien sure. »

Oui, la source de l’état est limitée. Elle très limitée dans la mesure où les citoyens refusent de payer les études à leurs enfants et changer les couches de leur grands-parents pour des futilités comme un voyage dans le sud ou changer de char ce qui est des plus grands comportement les plus honteux.

Une société qui refuse d’accoter la relève est une société en voie de sous développement, c’est-à-dire en régression et vouée à l’appauvrissement.

Mais les dretteux diront à leurs enfants qui veulent du changement, « té intelligent et débrouillard et tu peu faire un bon barbier. « Yakety Yak Rouspèt’ pas »

http://www.youtube.com/watch?v=9dlITaTQAKU

http://www.youtube.com/watch?v=ynvWOe1ZKhw

Mais après la boxe et la matraque le combat continue et pour la vie pour ne pas se faire avoir.

Maintenant que les dretteux viennent me m’écrire que je suis un jeune récalcitrant qui ne pense qu’à lui.

Je pense que les besoins des citoyens sont très limités, que cela procède de l’illusion de songer qu’ils ne le soient pas. Cela montre essentiellement que le concept d’État Providence n’est rien de plus qu’un concept parmi d’autres, au même titre que la « civilisation des loisirs » ou encore le « libéralisme avancé ». Comme l’esprit humain n’est rien de plus qu’une pièce d’argile (référence biblique) on peut lorsqu’il est frais le former et le déformer à souhait. Le plus souvent avec le temps, l’esprit se dessèche, perd sa plasticité, sa malléabilité, se durcit, devient même friable puis retourne poussière.

Cela a toujours été et sera toujours ; même s’il est possible de conserver une certaine fraîcheur dans le temps. – L’enjeu actuellement ne relève pas de la gratuité essentiellement, il ne relève que de l’accessibilité. Hors dans plusieurs cas l’accessibilité ne devient possible que lorsqu’on envisage une certaine gratuité. Cette tautologie (en somme on prend pour vrai ce qu’on ne peut pas démontrer que cela soit vrai) résulte des fondements de toute société qui ne peut être fondée qu’en vertu de principes d’inégalité, érigés ici comme un dogme en contravention des fondamentaux du caractère sacré de la vie, sur lesquels s’articulent plusieurs religions.

L’accessibilité ne signifie pas la gratuité, cela signifie qu’il y a dans l’éducation la reconnaissance d’une certaine universalité, que le rôle intrinsèque de l’État comme protecteur des citoyen est bien de veiller et de s’assurer que chacun en vertu de ses qualités, de son intelligence, de ses habiletés, peu importe son appartenance sociale, puisse avoir accès à l’éducation, y compris aux formes les plus élaborées et le plus gratifiantes du système éducationnel ; puis occuper les fonctions pour lesquels ils ou elles sont le plus doués. Cela signifie en somme que toutes personne puisse mener à terme un cursus suivant sa valeur et non pas selon un incertain pouvoir d’achat.

– Nous savons très bien que des personnes ont des diplômes de courtoisie, qu’ils ont simplement achetés ou qu’il ont fait faire pas d’autres, qu’ils jouissent nonobstant des plus grands honneurs indûment.

Ce que comme citoyen je reproche au gouvernement, c’est de n’avoir pas à ce jour été capable de régler quoique ce soit. Au contraire, j’estime que nous nous devons de prendre parti, que cette prise de parti doit être partout, sur toutes les tribunes libres et pas seulement dans des élections qui ne permettent à ce jour aucunement de rendre grâce à toute la population.

Je suis en désaccord avec vous. Ceci est un conflit d’abord créé par un gouvernement désirant se faire réélire malgré la très forte grogne qu’il suscite depuis des mois et des mois.

Il faut volontairement se boucher les yeux pour ne pas voir cette évidence. Charest savait très bien ce qu’il faisait quand il a décidé d’imposer cette fameuse hausse des frais de scolarité.

C’est impossible de penser qu’avec son armée de spécialistes, de stratèges, de politicologues à son service, le premier ministre n’ait pas su qu’il ouvrait une boîte de pandore.

N’oublions pas que nous faisons face au même homme qui s’est obstiné à nier pendant plus d’un an la nécessité d’une commission d’enquête sur la corruption pour en créer une bidon dans un premier puis, tout en faisant perdre la face au procureur général du Québec, a enfin obtempéré comme si de rien n’était.

Notre premier ministre est un personnage fourbe et hypocrite qui fait TOUJOURS passer son intérêt personnel avant celui des citoyens.

«Hypocrite. Celui qui, professant des vertus pour lesquelles il n’a aucun respect, en retire l’avantage d’avoir l’air d’être ce qu’il méprise.»
[Ambrose Bierce]

@ honorable

Je vois que vous ne comprenez encore rien au mot boycott

Boycott :
« Sens Arrêt, suspension de quelque chose ou fait de mettre FIN à quelque chose. Synonyme arrêt ANGLAIS cessation ».

« Refus systématique, libre, volontaire et idéologique de CONSOMMER les PRODUITS ou services d’une entreprise ou d’une nation. » (Wikidictionaire)

Grève :

« L’Unef soutiendra les étudiants qui votent le blocage et qui votent la grève dans les universités. — (Jean-Baptiste Prévost) »

« Arrêt temporaire et collectif du travail visant à signifier un mécontentement. Synonyme cessation Anglais strike »

piquet de grève :
« Groupe de personne en grève qui font de la surveillance » (Dictionnaire de la langue française)

Maintenant :
« A l’UQAM, ce ne sont pas des textes de grands auteurs ou de grands scientifiques qui sont présentés à l’étudiant, mais des textes de marginaux à tendance quasi terroriste.” (honorable )

Vous m’avez traité d’illettré fonctionnel, et vous savez où est la preuve sur l’Actualité.

Maintenant que j’ai lu cette phrase que vous avez écrite, faites nous la preuve que vous n’êtes pas un illettré fonctionnel ou autre. Votre source SVP.

François1 ne mentionne pas que ce sont des entreprises privées qui construisaient des usines avec des plafonds tellement bas que seuls les enfants pouvaient y travailler. De faits elles étaient construites pour des enfants.

Même chose pour les mines de charbon avec des galeries tellement exiguës que seuls des poneys et des enfants y avaient accès.

Tiens tant qu’à y être, plus récemment :la catastrophe de Bhopal en Inde est survenue dans la nuit du 3 décembre 1984. L’explosion d’une usine Union Carbide (Dow Chemical maintenant) de pesticides a dégagé 40 tonnes d’isocyanate de méthyle (CH3-N=C=O) dans l’atmosphère de la ville: 25 000 morts. Pas pire le privé qui n’est pas tenu en laisse par un État corrompu.

Si l’entreprise privée n’avait pas été civilisée par le syndicalisme, rien n’aurait vraiment changé.

Le raisonnement de françois1 démontre une réelle ignorance de la réalité historique.

«Le temps ne fait rien à l’affaire ; quand on est con, on est con.»
[Georges Brassens]

@ François 1 #8

« Gérer les ressources limitées, contrôler les coûts, éviter les dépenses inutiles, gestion efficace, etc…
C’est exactement que ce fait l’entreprise privée depuis des siècles. »

Bien OUI c’est PRÉCISÉMENT ce qu’ont fait comme:
GM 1 juin 2009, 91 milliards,
Crysler
et les banques américaines sans compter la multinationale pétrolière Enron, 65 milliards
et Lehman Brothers 691 MILLIARDS
et la belle Texaco 35 milliards,
WorldCom, 103 milliards,
Holdings et Washington Mutual, 327 milliards,
Conseco, Thornburg Mortgage, 39 milliards,
Pacific Gas and Electric Co. 36 milliards
et ils le font depuis des siècles.

La grande liberté économique et la bonne administration du privé.

Ouha whaa ha ha ha snif snif, pff pff pff …ouha ha ha!

Et Madoff… Bien sûr comme privé, il s’auto régulait Oui, privé il s’auto régulait…ce Madoff, avec des clients comme les banques, oui des Banques Privées qui s’auto régulent aussi et qui ont une gestion efficace, des fonds ( de petits travailleurs), de grosses fortunes personnelles de Monsieur le privé qui évitait les dépenses inutiles, pff, pff… hou hou pffff…. Oui l’entreprise privé OUI Le plus grand hedge fund du monde toujours privé qui a fait attention à :

« Gérer les ressources limitées, contrôler les coûts, éviter les dépenses inutiles, gestion efficace, etc… » (François 1)

Cé ti beau votre privé, celui des libertarien et des dretteux Elvis de la grosse amarianne imaginaire.

Bien oui, il est en prison pour 150 ans MINIMUM… Ouha whaa ha ha ha en prison, il ne recommencera plus la main invisible du dieu des libertariens a fait son œuvre. Elle est grande.

Main invisible, protégé nous. Amen.

Charest devrait utiliser la police de Toronto au lieu du matriarcat québécois pour gérer la violence. On voit le résultat des sans couilles!

Pour le gouvernement Charest, l’ordre établi, le 1%, les titulaires d’injonctions, les honorable et François 1 de ce monde; la liberté d’expression et le droit de manifester se doivent d’être exercé dans son salon.

C’est alors que dans le confort de mon foyer, je pourrais entamer une grève de la faim sans déranger quelque mononcle ou matante que ce soit et sans perturber l’ordre public.

Je pourrais même y trépasser dans l’indifférence la plus totale et l’on ne trouverait ma dépouille que lorsque qu’elle dégagerait une odeur fétide. Et pour m’excuser d’avoir déranger mes voisins par mes effluves, je n’aurais qu’à laisser une note dénotant mon repentir.

Ainsi, j’aurais manifesté mon appui à la cause sans trouble, tambour, ni trompette et j’arrêterais d’être un fardeau pour la société et je contribuerais par mon départ à renflouer les coffres de l’État par mon absence et la caisse de la RRQ en laissant les sommes accumulés au bénéfices de ceux qui me survivrons, et par ce fait même, je deviendrais enfin économiquement rentable…

Oui M Duhamel il y a erreur sur le conflit. Le mouvement initial de contestation de l’augmentation des droits de scolarité a été ignoré par le PLQ avec comme résultat que le mouvement s’est amplifié et a dégénéré au grand plaisir du PM qui y a vu des gains politiques immédiats.

Je suis dans la théorie du complot? Peut-être, mais j’ai une drôle d’impression que c’est parfaitement plausible.

Au début les jeunes étaient très majoritairement contre l’augmentation d’un gouvernement qui était incapable de donner l’exemple d’une bonne gestion financière. Avant de poser les grandes questions sur la légitimité sociale des mesures il faudra questionner la légitimité de ce gouvernement.

Alors que le PLQ baigne dans les scandales de la corruption comme jamais aucun gouvernement avant, VOUS dites:
« Certains légitiment et gomment le tout, prétextant que ce gouvernement n’a plus de légitimité. Le gouvernement Charest devra, tôt ou tard, se justifier devant l’électorat. Entre-temps, son travail consiste à s’assurer que l’ordre soit maintenu, que la propriété publique et privée soit respectée et que les décisions des tribunaux soient appliquées. Prétendre le contraire est une négation de l’état de droit et conduit à une abdication de la responsabilité des élus »
Et bien, je serai d’accord avec vous lorsque les journalistes seront capable de critiquer ce gouvernement. Malheureusement, en cette matière, l’indépendance journalistique n’existe plus.

Vous faites donc, comme les étudiants, le jeu du PM! Bravo!

@ Youlle (# 22):

Vous avez été roulé par Madoff? Pas moi.

Par contre, je me suis fait rouler par le gouvernement québécois (corruption, népotisme, gaspillage, etc… depuis des listres!) et je n’ai PAS eu le choix de lui verser quand même MON argent.

Dans le privé normal (i.e.: avec intervention MINIMALE de l’État) personne, absolument PERSONNE n’est forcé d’acheter un produit ou une action d’une société quelconque. Les gens ont la LIBERTÉ DE CHOIX!!!

Par contre, dans le modèle socialo-interventioniste que vous défendez, les travailleurs n’ont d’autres choix que d’accepter de se faire VOLER LEUR ARGENT au rpofit d’une poignée de politiciens que nous considérons tous comme aussi crédibles que des vendeurs de chars de seconde main.

Tout ce que je veux, Youlle, c’est de cesser ce manège honteux et de redonner aux Québécois la LIBERTÉ que vous et vos semblables leur avez extorqué.

quelles abérations! on en est pas là pour régler le sort du monde entier, mais une simple hausse de frais scolaires, qui n’en sont pas avec les bourses a tous ceux qui se plaignent de la hausse. On est rendu a traiter de con. tous ceux qui ne sont pas de son avis. Faut-il croire que certains aimeraient mieux vivre en Russie? qu’est-ce qui les empêche? Quelle belle image du Quebec on donne, j’ai honte