Est-il vrai que la plupart des Québécois ne paient pas d’impôt ?

L’heure est venue pour les contribuables de payer la note au gouvernement. Un moment propice pour se questionner sur quelques mythes entourant la fiscalité…

Blogue Economie

Le système de perception des impôts est complexe, et le fardeau fiscal des contribuables va bien au-delà d’un pourcentage du montant déclaré à la ligne 101. Il comprend aussi les taxes, les impôts fonciers et les différentes cotisations sociales.

En fait, l’impôt sur le revenu des particuliers ne compte que pour 38,9 % de l’ensemble des recettes fiscales des gouvernements. Voilà qui donne lieu à des perceptions erronées, à des demi-vérités et à quelques mythes. Tout n’est pas blanc ou noir dans le monde de la fiscalité !

Est-il vrai qu’une grande partie des Québécois ne paient pas d’impôt ? Les Québécois sont-ils plus taxés que leurs confrères ailleurs en Amérique du Nord ? Et que dire de ces entreprises qui paieraient de moins en moins d’impôt ? Tentons d’y répondre.

Mythe 1 : de 40 à 50 % des Québécois ne paient pas d’impôt

Au Québec, 36,6 % des contribuables ne paient pas d’impôt sur le revenu en raison de leur faible revenu. Cela dit, si l’on inclut les différentes cotisations sociales (assurance-emploi, Régie des rentes du Québec, Régime québécois d’assurance parentale), ce pourcentage diminue à 17,3 %, selon une étude de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), un think tank de gauche fondé par Jacques Parizeau.

C’est sans compter que tous les Québécois paient des taxes à la consommation et qu’ils paient des impôts sur toute une vie. Dans le lot de ceux qui paient peu ou pas d’impôt se trouvent des étudiants qui paieront des impôts plus tard et des retraités qui en ont payé toute leur vie. L’idée selon laquelle une majorité de particuliers ne contribuent pas au régime fiscal serait donc erronée.

Mythe 2 : les entreprises paient de moins en moins d’impôt

Il est vrai que le taux d’imposition général des entreprises a diminué dans les dernières années. Au fédéral, il est passé de 29,12 % à 15 % entre 2000 et 2014. Au Québec, il a plutôt augmenté, passant de 8,9 % à 11,9 %.

Or, si le taux d’imposition sur les profits a tendance à diminuer – et c’est une tendance mondiale — globalement, le poids fiscal des entreprises par rapport au PIB a augmenté, alors que les entreprises assument d’autres charges sociales que la simple part d’impôt sur les bénéfices.

Comme le notait récemment le rapport Godbout sur la réforme de la fiscalité, le poids des impôts des sociétés est plus élevé au Québec (4,9 % du PIB) qu’au Canada (3,6 %), de même que dans la moyenne des pays de l’OCDE (3,4 %). Les entreprises seraient moins imposées individuellement, mais elles seraient plus nombreuses qu’avant à payer de l’impôt.

Mythe 3 : les Québécois sont les plus taxés en Amérique du Nord

Pris dans son ensemble, le fardeau fiscal des Québécois est en effet plus lourd que celui des contribuables des autres provinces canadiennes et des États-Unis. Mais il s’allège quand on tient compte des nombreuses déductions et crédits d’impôt auxquels les particuliers ont droit.

Par exemple, selon les données de l’IREC, en 2011, le revenu moyen des contribuables au Québec était de 40 600 dollars. Pris ensemble, l’impôt fédéral, l’impôt provincial, les cotisations sociales et les taxes à la consommation auraient grugé 17 400 dollars, soit 42 %, du total.

Toutefois, une fois soustrait les 7 700 dollars en diverses déductions et en crédits d’impôt, seulement 24 % du revenu total a été perçu en impôts, en taxes et en cotisations. C’est donc 76 % — et non 58 % — du revenu net qui est resté dans les poches du contribuable moyen.

Selon le rapport, il aurait fallu gagner plus de 250 000 dollars par année pour atteindre la limite de 39 % du revenu total versé à l’impôt.

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28 commentaires
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« Au Québec, 36,6 % des contribuables ne paient pas d’impôt sur le revenu en raison de leur faible revenu. »

Cela dit, on pourrait s’attendre à ce qu’au moins 40% de l’électorat ne soit pas influencé par l’éternelle et totalement illusoire carotte de la baisse des impôts (si les électeurs faisaient preuve d’intelligence !)

36,6 % des contribuables ne paient pas d’impôt sur le revenu en raison de leur faible revenu et on peut facilement dire qu’au moins 50% des citoyens ne sont que trrrrrès peu « affectés » par une diminution d’impôt.

Il faut bien voir que les baisses d’impôt ne sont réelles et vraiment tangibles que pour les revenus élevés tout comme les échappatoires légales comme le REER et surtout le CELI. Ces « économies » d’impôt ne sont que du miel pour électeurs stupides et malheureusement force est de constater que l’électorat est franchement stupide.

Les baisses d’impôts sont toujours accompagnées par une hausse des tarifs et même des taxes. C’est normal, le gouvernement doit trouver quelque part ces revenus qu’il s’enlève. On fait donc payer à toute la population la baisse des impôts des biens nantis et des extrêmement riches par des taxes et des hausses de tarif.
Le citoyen pauvre et de classe de moins en moins moyenne subventionne donc directement la baisse d’impôt des riches à chaque fois qu’il achète un produit ou qu’il se chauffe par temps froid.
Le citoyen pauvre ou de classe de moins en moins moyenne doit de plus en plus payer ses transports, ses soins médicaux et son éducation. Il est clair que les gens de faible revenu ne changent pas de lunettes tant qu’ils ne voient plus rien ni ne vont chez le dentiste tant qu’ils n’ont pas un terrible mal de dents. Et oublions toutes les petites gâteries de la vie et les vacances. La classe moyenne d’aujourd’hui a de moins en moins les moyens de s’offrir ces choses jadis accessibles par le passé.

En réduisant les impôts, on réduit directement le gouvernement. En réduisant les impôts, le gouvernement s’enlève les moyens d’offrir des services. De plus en plus de services « publics » ne peuvent plus être offerts parce que trop coûteux. On les transferts donc au privé, ces sauveurs qui sont là avec le signe de $$$ clairement dans leurs yeux.

Il faut bien comprendre que le service public que les citoyens s’offrent à travers leur gouvernement par leur impôt est «à leur service». Le service public n’a d’autre but que de servir le citoyen.
Il faut bien comprendre que le privé est au service de leur profit et qu’il se foute complètement du citoyen. Leur beau sourire et leur beau service n’a pour but de soutirer au maximum les $$ aux citoyens.
Le privé ne sera jamais au service des citoyens et lesdites « économies » réalisées par le gouvernement (par nous) sont totalement illusoires. Tous les services privatisés finissent par coûter le double aux citoyens et font en sorte que plusieurs citoyens démunis n’ont plus les moyens de se les payer. On accentue ainsi la pauvreté et la misère.

Cet article n’a pour objectif que de maintenir l’idée que les riches, les grosses multinationales ainsi que les banques paient amplement leur part d’impôt, ce qui est totalement faux.

Si nous avions des politiques économiques favorables aux démunies, le fossé entre les riches et les pauvres ne se creuserait pas chaque année.
Si nous avions des politiques économiques favorables aux démunies, on augmenterait les impôts des biens nantis, des grosses compagnies et des banques.

Le mythe c’est de croire que les riches et les « investisseurs » vont nous quitter si on les fait participer à leur juste part au partage de la richesse.
Ces gens ne sont pas ici pour nous sauver, mais ils sont ici par intérêt. S’ils sont ici, c’est que notre Pays recèle des richesses dont ils profitent, que ce soit la richesse de notre sous-sol ou de nos forêts ou de notre culture ou de notre environnement. Ils peuvent toujours partir, ces richesses resteront ici et nous trouverons bien le moyen de les exploiter à «notre» profit.

Serge Charbonneau
Québec

bien dit M. Charbonneau. Je partage entièrement votre opinion. Mais le gouvernement actuel n’en a que faire des petites gens… Libérez-nous des libéraux!

« En réduisant les impôts, on réduit directement le gouvernement. En réduisant les impôts, le gouvernement s’enlève les moyens d’offrir des services. » (sic)

Vous avez raison. Mais…

Ces « services » ne disparaîtront pas, Ils seront tout simplement offerts par le domaine privé à meilleur coût, plus efficacement et plus rapidement, SURTOUT si le système de monopole étatique actuel mis en place par les leaders socialistes des années ’60 disparaît au profit du système capitaliste où règne la compétitivité et la performance et que le rapport de force également mis en place par les soixante-huitards est rééquilibré de façon à faire disparaître tous les privilèges et les complaisances dont ont bénéficié les grosses centrales syndicales.

« Ces « services » ne disparaîtront pas, Ils seront tout simplement offerts par le domaine privé à meilleur coût, plus efficacement et plus rapidement »

Comme les services américains de santé et d’éducation? 100 000$ de frais de scolarité par année dans les collèges privés (et je ne parle pas de la Ivy League) ou encore des services hospitaliers qui coûtent les yeux de la tête même lorsqu’on est assuré?

Le gouvernement américain dépense davantage par habitant en santé que le gouvernement canadien, comment justifiez-vous que le système privé agit à meilleur coût ?

Les américains peuvent rencontrer leur médecin en moins de 6 mois EUX!!! ET ils ne moisissent pas aux urgences, EUX!!!

Le rapport qualité/prix aux USA est, et de LOIN, supérieur à ce qui se fait au Canada et plus particulièrement au Québec; d’ailleurs, on attend toujours la vague d’immigration en provenance des USA vu que notre système est prétendument meilleur et moins dispendieux que le leur…

Lisez n’importe quel journal et/ou écoutez n’importe quelle station de radio et de télé et vous y verrez étalée clairement au grand jour toute « l’efficacité » et toute la « productivité » de notre système de santé qui est une HONTE NATIONALE mais que vous semblez vous entêter à vouloir défendre au détriment de toute logique!!!

Au Québec et au Canada, nous avons été tellement contaminés par la pensée gauchiste, que les gens en sont venus à croire qu’il est devenu impossible de faire les choses autrement. Pourtant, ce qui est perçu comme une mesure capitaliste radicale ici est une chose parfaitement normale dans beaucoup de pays industrialisés et civilisés (France, Norvège, Suède, Suisse et PLEIN d’autres pays fétiches de la go-goche.

On y accepte:
que les gens aient une assurance santé privée.
les hôpitaux privés à but lucratif.
des tickets modérateurs.

Pour ce qui est de l’éducation aux USA, il s’y trouve les MEILLEURES universités AU MONDE et tout étudiant sérieux a accès à des bourses pour lui permettre de suivre ses études. Étudiant SÉRIEUX…pas du genre casseur de l’UQAM! D’ailleurs, si vous aviez à recruter un employé, lequel vous impressionnerait le plus: celui de l’QUAM ou celui du MIT ou de Harvard???

Excellente analyse….

Mais je ne dirais pas que les électeurs sont stupides… Ils ne sont pas BIEN INFORMÉS… La mentalité dominante FORCE l’opinion d’une grande quantité de gens dans une direction avec des formules simplistes et répétées ad nauseam…

Voir les activités de groupe tel CIVITAS au Canada ou Heartland Institute aux USA… Et cela Marche !!!

Malgré tout, ici au Québec, nous avons évité, jusqu’à maintenant, les conséquences des trop grandes disparités de revenus et le lot de frustration que cela produit; criminalité élevée, révoltes citoyennes et états plus policiers…

Sans une volonté éthique des médias qui devraient être INDÉPENDANTS des intérêts idéologiques des » gros industrieux » , il devient très difficile pour la population d’être VÉRITABLEMENT informée…

c’est pourquoi nous avons L’AIR STUPIDE en favorisant un mode de pensée néo-libérale qui est à l’opposé de tout ce qui a été fait dans notre Histoire afin que nos chances de s’épanouir dans la vie soient plus égales et accessibles à tous…

Aujourd’hui nous RÉPÉTONS bêtement les mots et les idées venus de la droite républicaine du Mid-West américain (pétrôle) qui ont transités par les groupes d’intérêt albertains….

A cracher sur les laissé-pour-compte du système et sur l’état, nous faisons stupidement le jeu d’une caste de dominants financiers qui ne cherche qu’à s’enrichir le plus rapidement possible avant les déboires climatiques imminents.

Certains peuvent chercher à s’associer à cette mentalité de » winner « , mais ne soyez pas DUPES.. Seul le 1% ne souffrira que très peu de la flambée des prix de l’alimentation, des vagues de réfugiés climatiques et de l’appauvrissement des services publiques. ( les seuls chargés de secourir les sinistrés des diverses crises à venir !!!!

De grâce, OUVRONS-NOUS les yeux…. Lisez: « TOUT PEUT CHANGER » par Naomi Klein, chroniqueuse canadienne affiliée au New York Times, au Guardian et à The Nation.

Ce qui me confirme que l’on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Lea aînés paient beaucoup d’impôts on laisse croire que c’est peu.

Ces programmes, mêmes s’ils sont fourni par le gouvernement (assurance-emploi, Régie des rentes du Québec, Régime québécois d’assurance parentale) ne sont pas des impôts ou des taxes. En les incluant comme taxe dans vos calculs, vous faussez les résultats.

Ils sont des impôts dans la mesure où une bonne partie des gens qui ne recevront jamais ces services doivent les financer. Ailleurs en Amérique, vous paierez beaucoup plus cher pour une garderie, mais le temps que vos enfants y auront accès, ici les québécois vont payer plus d’impôts pour payer un service qu’ils n’auront pas ou plus besoins.

« Ils sont des impôts dans la mesure où une bonne partie des gens qui ne recevront jamais ces services doivent les financer. »

Ceci n’est vrai que pour les individus qui :

A) Ne bénéficierons jamais de congé parental
B) Ne serons jamais mis à pied ou licencié ou en arrêt de travail pour maladie
C) N’atteindrons jamais l’âge de la retraite

Quand vous dites « une bonne partie des gens », vous parlez de moins de 5% de la population?

Ou encore, voulez-vous dire qu’une bonne partie des gens ne bénéfiecient de ces services que de façon sporadique?

En fait, je crois que ce que M. Beaulieu a voulu dire et qui vous a manifestement échappé, c’est que la plupart des besoins sont tout aussi présents pour tous, mais que dans certains endroits dans le monde civilisé, on a préféré perfectionner le système en réduisant les impôts pour permettre au contribuable de CHOISIR son fournisseur de services et ainsi lui permettre d’épargner beaucoup d’argent qui pourra consacrer à des investissements de son CHOIX plutôt que de s’en remettre bêtement à des technocrates-bureaucrates-fonctionnaires indolents et inefficaces qui siphonnent plus de la moitié des fonds pour leur confort personnel.

Au contraire il faut les inclure car à différentes périodes de la vie nous finissons par en bénéficier tout comme nos impôts qui nous sont retournés en services. Et oui on m’enlève de l’argent sur mon chèque de paie pour me les retourner en services. C’est comme ça que cela se passe dans une société civilisée qui ne compte pas sur la charité et le sentiment alléatoire de culpabilité des plus nanties comme au 19 ième pour la survie desplus démunies.

À force de se gargariser on finit par croire qu’on n’a plus mal à la gorge…

« l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), un think tank de gauche fondé par Jacques Parizeau. » (sic)

On vient de tout comprendre…

François, François, François, pas encore !
Vous ne nous dites pas ce que vous pensez des conclusion de l’IREC.
Où serait les erreurs ou interprétations biaisées.

Dés lors que l’IREC est une intiative de Jacques Pariseau,
vous n’avez plus d’opinion.
Jamais je n’aurais l’audace de dire que Jacques Parizeau,
n’a pas raison. Et encore moins toute une équipe d’experts.

Aussi, à moins de démontrer ce que vous reprochez
à l’article ci-haut, à votre place je me garderais une petite gêne.

Une autre intervention qui n’est qu’un gros, très gros préjugé négatif.

Monsieur Grégoire, lisez BIEN la première phrase de chacun des mythes qui stipule à peu de choses près que: il est vrai (le mythe) que…etc…et l’auteur tente ensuite de justifier son intervention gauchiste en manipulant et en triturant les données et les chiffres.

Si l’on s’en tient à l’énoncé des mythes, j’ai tout à fait raison. Par contre, si l’on y ajoute toutes sortes de contorsions idéologiques et de tortillements mathématiques, on peut y faire croire ce que l’on veut et plus particulièrement si le lecteur a déjà une affection démesurée envers le Québec au point d’être aveuglé par son fanatisme.

C’est sûr que pour toi mon petit francois, tout est simple et n’a que deux aspects… tu ne peux pas » processer » plus de deux facteurs à la fois..

Alors, je composerai avec cela et je te demanderai de réfléchir QUE sur deux aspects du Capitalisme…. Selon toi, quelle est la différence entre un capitalisme sauvage et un capitalisme à visage humain ?

Aujourd’hui, contrairement au siècle dernier, ce n’est QUE cela le véritable enjeu….. Le péril ROUGE ou JAUNE, c’est fini… Cesse d’avoir peur…

Ce n’est plus que la crise climatique que tes MAÎTRES néo-libéraux tentent d’occulter…

Alors petit VALET…. Mets toi à l’oeuvre et clames ton scepticisme climatique, ton opposition aux mesures règlementaires et à la Science. Exiges la réduction de la taille des États. Vomis sur les coûts exorbitants et prohibitifs de la lutte à la pollution.

Tout cela pour que tes IDOLES puissent continuer à pirater la terre et à jouer les gorges chaudes sur le sort de leurs petits servants qui continuent de s’imaginer, un jour, bien assis en leur compagnie dans leurs Boy’s Club, un verre de whisky à la main !!!!

Mais là, je sens que j’en ai trop mis… Je t’ai perdu en route.. C’est sûr… ( 😉

Concernant le mythe 3, vous soulignez que le fardeau fiscal est moindre que ce que l’on pense, mais vous ne répondez pas à la question: les Québécois sont-ils les plus taxés?

Toutes les cies canadiennes paient moins d’impots fédéral (31G)que les profits des banques (32G)
Toutes les cies québécoises paient moins d’impots provincial (4,3G) que les dividendes des entreprises d’État (5,3G)

@ Kathy Noel, je lis votre article et je me rend compte qu’ on se plaint pour rien!!! Ben voyons donc! On n’ est pas du tout pauvres, c’ est un mythe!!! On se plaint la bouche pleine et on devrait se remercier d’ êtres aussi vigilants et surtout de savoir ou peut-être ne pas savoir s’ il est vrai que la plupart des québecois ne paient pas d’ impôt? Merci beaucoup de m’ avoir ainsi éclairé davantage!!!

46% des Zamaricans ne paient pas d’impôts! Où est François Legault?

http://money.howstuffworks.com/only-53-percent-pay-income-tax.htm

n 2009, according to a memo from the Joint Committee on Taxation, a bi-partisan Congressional committee, only 49 percent of Americans owed money on their Federal income tax returns [source: PolitiFact]. So yes, it’s true that more than half of all Americans paid no Federal income tax in the tax year 2009, and the number of people who did pay taxes was even lower — 51 percent, not 53 percent. For tax year 2011, the non-partisan Tax Policy Center estimates that only 54 percent of Americans will pay Federal income tax.

Bravo Lucie,
Vous avez raison, les aînées ont payé toute leur vie et il paie encore!
Voilà ce qu’il faut savoir.
Ce ne sont pas les jeunes qui nous font vivre.
Néli

Oui Madame : Les retraités paient des impôts..Personnellement je paie chaque année et une somme assez importante – avec entre temps des acomptes provisionnels – et franchement je préfère payer et me considérer comme privilégié de pouvoir le faire ! Dieu – ou – Diable merci il me reste 7300 jours de vie sur cette terre fiscalisée soit une vingtaine de déclarations fiscales excepté si on vient me pénaliser pour être retraité depuis plus de 20 ans !
Vive la vie ….. est aussi la nom d un bon petit rouge…lui aussi fiscalisé.!

Plein de désinformations cet article! Lateo a augmenté les impôts de 8.9 a 11.9% au dernier budget seulement pour les PME de moins de 4 employés car ils ne sont pas de gros fournisseur à la caisse électorale ! Pis il y a plein de choses oublié dans son article sur l’impôt: les dividendes à 50%, les paradis fiscaux, les entreprises non taxées etc etc…

Des commentaires comme celui de M. Beaulieu, à savoir qu’on paie plus cher pour les services de garde dans les autres provinces mais seulement quand on en a besoin me laissent songeuse. Comme ma mère qui se plaignait de payer des taxes scolaires alors que ses enfants n’allaient plus à l’école!
N’est-ce pas évident, de nos jours, que TOUTE la société bénéficie des services de garde aux enfants et de leur éducation? A-t-on encore besoin de le démontrer? Le commentaire de Jacques Tremblay est génial et je me permets de le reprendre intégralement ici: « C’est comme ça que cela se passe dans une société civilisée qui ne compte pas sur la charité et le sentiment alléatoire de culpabilité des plus nanties comme au 19 ième pour la survie desplus démunies ».

À la fin de son billet, Mme Noël révèle le revenu moyen des contribuables: 40 600 $ en 2011. Puis, dans le paragraphe suivant, elle indique la part du revenu net touché par le «contribuable moyen». Or le contribuable moyen est, selon moi, celui qui gagne le revenu médian et non pas le revenu moyen. Le contribuable moyen gagnant le revenu médian existe vraiment. Celui qui gagnerait le revenu moyen est une fiction. Si 40 600$ correspond vraiment au revenu moyen alors l’auteure devrait refaire ses devoirs et utiliser le revenu médian à la place.

D’autre part, dans le 1er paragraphe, Kathy Noël explique que le fardeau fiscal des contribuables comprend aussi les taxes, les impôts fonciers et les différentes cotisations sociales. Pourtant dans son point «Mythe 3», elle «oublie» de tenir compte des impôts fonciers dans ses calculs. Elle confond aussi revenu total et revenu net.

SVP, madame, refaites vos calculs et soyez plus rigoureuse !