Et de trois

Le gouvernement républicain, grand apôtre des marchés face à la mainmise gouvernementale, vient de nationaliser sa troisième institution financière en 10 jours. Cette fois, il prend le contrôle de l’assureur AIG qu’il sauve des eaux grâce à un prêt de 85 milliards de dollars.

Je prenais un verre hier soir avec Matthew Bishop, le chef du bureau de l’hebdomadaire The Economist à New York. Nous ne connaissions pas alors la nouvelle du sauvetage, mais il me disait que le gouvernement américain ne pouvait pas laisser couler cette énorme institution dont le naufrage aurait constitué la plus importante faillite de l’histoire américaine.

Pour éviter la dérive et les catastrophes en cascades, il fallait donc agir. C’est le même raisonnement que pour Fannie Mae et Freddie Mac, mais les contribuables américains se retrouvent avec une addition qui pourrait approcher les 300 milliards de dollars jusqu’à maintenant.

Quelle sera la prochaine banque, le prochain courtier ou le prochain assureur à la dérive ? Combien de centaines de milliards de dollars le gouvernement américain devra-t-il dépenser pour maintenir le système financier à flot ?

Ces opérations de sauvetage lancent deux signaux. D’abord celui que le gouvernement veut garder la situation en mains. Cela devrait rassurer les marchés et c’est la moins pire des solutions. Par contre, il faut craindre que toutes les institutions frappent maintenant à la porte puisqu’elles savent que le Trésor est prêt à tout pour éviter la catastrophe.

En terminant, c’est quand même bête de constater que ce sont ceux qui souffrent le plus de la crise actuelle – les contribuables américains – qui devront payer pour les imprudences des banquiers.

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Que le gouvernement américain cesse de mettre de l’argent dans la guerre en Irak et il y aura assez d’argent pour sauver toute cette bande d’épais qui ne voyaient pas plus loin que le «bottom line» du prochain trimestre…

C’est ce que je disais dans votre commentaire précédent. L’état américain devra nationaliser tout ce qui est assurance et financement. Le problème c’est que ce sont les contribuables qui vont payer pour les excès des maîtres de ce monde. De toute manière je comprends mal pourquoi on prendrait le temps de racheter ce qui nous appartient. Après tout, ça fait partie de la richesse collective et c’est pour le bien de la société en général. L’état pourrait tout simplement exproprier les banques ainsi que tout ceux qui se sont enrichi pour enfin gérer les ressources efficacement, de manière centralisée et procéder à une redistribution massive.

« En terminant, c’est quand même bête de constater que ce sont ceux qui souffrent le plus de la crise actuelle – les contribuables américains – qui devront payer pour les imprudences des banquiers. » Argument principal pour une expropriation massive de la part du gouvernement. Qu’il reprenne ce qui lui revient de droit!

300 milliards, c’est 1,000$ par Américain. 4 à 5k par famille! Lorsqu’on sait que l’Américain moyen prend seulement 11 jours de vacances par année, qu’il travaille plus que quiconque en Occident, on mesure l’ampleur de l’effort qu’on lui demande pour sauver le capitalisme…

2001: des terroristes détruisent les tours du WTC avec l’espoir de mettre les É-U à genoux.

En même temps, des prétendus génies financiers américains placent des bombes à retardement dans le système capitaliste.

2009: la fin du règne républicain de Georges Bush, grand ennemi des terroristes réels, appréhendés ou rêvés, est marquée par l’ébranlement du système du capitalisme déréglementé et sauvage.

Les financiers, imbus de « greed is good! », auront réussi le travail de sape dont rêvaient leurs ennemis.

Ossama ben Laden et Al-Quaeda trinquent au champagne…

C’est assez pathétique tous ces bailout

Ça fait des années que les politiciens font tout pour doper le marché immobilier (FED, Fannie, Freddie, crédit d’impôt, etc..). Les républicains étaient contents car cela stimulait la croissance et les démocrates aussi car cela donnait accès à la propriété aux plus démunis et aux minorités! Rien que du bonbon et on multipliait les mesures pour stimuler encore plus le marché.

On peut dire qu’ils ont réussi. Ils ont créé une bulle dont ils ont finalement perdu le contrôle. Quand les subprimes sont apparus le mal était déjà fait, ça faisait des années que les prix montaient en fou et tout le monde (ou presque) croyait que ça allait durer toujours.

Et ben non ça ne pouvait pas durer toujours.

Et maintenant ces même politiciens (tous partis confondus) se posent en sauveurs et en réparateurs du système qu’ils ont eux même brisé. Et bien sûr pendant ce temps là ils forcent les contribuables à payer les pots cassés.

Ce n’est pas la première ni la dernière fois que les politiciens nous mènent à un cul de sac. Il y en aura d’autres comme l’effondrement de l’agriculture subventionnée, et probablement des pires comme aux USA Medicaire et la social security.

Le prochain désastre: les promesses insoutenables et insolvables de l’état providence, des millions de vies qui seront brisées par l’effondrement d’une autre utopie.

Nul doute qu’il y aura à ce moment là encore bien des rêveurs pour blâmer le profit et les « méchants capitalistes » pour les « dommages collatéraux ».

« En terminant, c’est quand même bête de constater que ce sont ceux qui souffrent le plus de la crise actuelle – les contribuables américains – qui devront payer pour les imprudences des banquiers. »

Imprudence des banquiers ET des consommateurs. C’est bien beau de blâmer les banques mais, ce sont les consommateurs qui voulaient une plus grosse maison, le plus vite possible.

Mon conseiller m’a dit que je pouvais m’acheter une maison 50% plus cher que celle que je me suis acheté avec mes revenus. J’ai préféré jouer de prudence et si cette crise de l’hyperconsommation dégénère ici et bien ça ne me fait pas peur, j’ai les « reins solides ».

Oui, les institutions financières en veulent toujours plus, mais ils répondent aux besoins de la population qui elle aussi en veut toujours plus.

@ Pierre Brasseur

Votre commentaire est complètement confus, personne ne soutient votre fausse théorie. Il manque un gros élément de logique : l’état travaille pour la société alors que les financiers travaillent pour leur portefeuille. L’état pense à long terme alors que les financiers pensent à court terme. Comme le dit Raymond Campagna, c’est la dérèglementation et la cupidité qui est la cause de tout ceci.

Nous pouvons éviter ces problèmes par notre système bien contrôlé par l’état qui s’assure de ne pas laisser les gens gérer leur argent eux-même. Il est étrange de constater que certains ici croient que les gens sont responsable… vous savez que l’âge mental d’une foule est d’environs 6 ans? De ce fait il faut un état pour diriger la société et c’est exactement ce qu’il fait et ce qui nous apporte toutes les richesses que nous avons actuellement.

De plus, il nous offre des programmes sociaux qui permettent de redistribuer la richesse des plus cupide vers les plus défavorisé. Un pauvre naît et meurt pauvre… mais avec nos programmes, nous pouvons changer la tendance et arriver dans un monde plus équitable et juste. Mais bon… nos « Elvis » (j’aime votre terme m. Fleurent) clâment que cet argent est mérité et que personne n’a le droit de dépouiller un individu sur la base de sa santé financière, qu’il contribue à l’avancement de la société par ses investissements et sa création d’emploi. Ce qu’ils semble oublier, c’est que les riches le sont devenu en exploitant les autres et que la redistribution est la seule justice. Rien ne se perd, rien ne se crée et si une personne possède des milliards, les autres n’ont rien. Il faut la force d’un état pour distribuer les richesse équitablement.

M. Girond, je ne pourrais pas être plus en désaccord avec vous.

Votre raisonnement est truffé de faussetés et d’illogisme. Si vous croyez que rien ne se perd et rien ne se crée, vous prenez pour acquis que la richesse mondiale a toujours été la même depuis la nuit des temps.

Vous oubliez que des nations entières ont élevé leur niveau de vie grâce à l’économie de marché. Les pays occidentaux d’abord, plus récemment les asiatiques.

Préférez-vous avoir votre niveau de vie actuel ou celui que vos grands-parents avaient ?

En quoi une personne qui vend sa compétence exploite-t-elle les autres ? Les médecins exploiteraient donc l’état ?

Vous oubliez qu’il n’y aurait pas de gouvernement et donc de secteur public sans le secteur privé. Le public ne génère aucune richesse. Ce sont les taxes et impôts de M. tout-le-mode qui permet à l’état d’exister.

Votre raisonnement ne peut mener qu’à médiocrité et déresponsabilisation. Je devrais attendre bouche ouverte que l’état me nourisse en prenant à ceux ont investi dans leur formation et qui travaillent ?

« Il est étrange de constater que certains ici croient que les gens sont responsable… vous savez que l’âge mental d’une foule est d’environs 6 ans? »

Si vous allez rencontrer votre banquier pour emprunter 100 000$, avec une foule, vous méritez de vous faire f… quand on se retrouve devant notre banquier, nous ne sommes pas une foule, nous sommes seuls.

Jamais je ne croirai que Greenspan et cie.ne savaient pas ce qu’ils faisaient et qu’ils ne savaient pas ce qu’il arrirevait.
Alors, c’est quoi leur plan secret ?

Cette décision envoie le message suivant: “les enfants, vous pouvez faire les conneries que vous voulez, papa sera toujours là pour réparer vos dégâts”.

@ Jean-Paul Girond:

L’état travaille pour la société et pense à long terme ???

😆

Fannie et Freddie, c’est à cause de l’état s’ils ont foutu le bordel.

M Girond dit:

« De plus, il nous offre des programmes sociaux qui permettent de redistribuer la richesse des plus cupide vers les plus défavorisé. »

Je connais pas mal de gens qui gagnent très bien leur vie. Ce n’est pas parce qu’ils sont cupides, au contraire ce sont souvent des gens très généreux, talentueux et surtout qui travaillent avec acharnement, parfois au dépend de leur propre santé. Ces gens sont les locomotives qui font marcher l’économie.

Mais ici ces gens, « des riches », se font saigner à blanc avec des taux imposition exorbitants pour payer pour d’autres qui bien souvent se la coule pas mal plus douce.

C’est injuste et décourageant, et comme ça entre autre qu’on pénalise le travail et qu’on tue la productivité dans ce foutu pays!

L’état et les entreprises sont très liés et inséparables l’un de l’autre. Autrement dit l’un ne peut pas survivre sans l’autre.

L’état s’occupe des règles à suivre qui elles sont exigées ou suggérées par la population, le citoyen. Il supervise aussi l’instruction dont la recherche fondamentale fait partie.

L’entreprise ou l’initiative du citoyen, le privé comme on le dit souvent, s’occupe de la productivité, de la production, de présenter ou offrir des inventions et de les exploiter, etc. Il ne faut pas oublier que l’entreprise inc ou ltée, si petite soit-elle ou aussi grosse qu’elle puisse l’être est une personne morale au sens de la loi.

Trop d’état est néfaste et trop d’initiative privée l’est tout autant.

La grosse mode depuis Reagan c’est la déréglementation le laisser aller pour l’initiative personnelle, le privé, en Amérique. Ces jours-ci nous en récoltons les résultats de ce relâchement. Si vous en êtes satisfaits tant mieux. Mais chose sûre les Québécois vont aussi écoper.

Ça fait plus d’un an ici que je dis que ça sent le tsunami, vous savez, l’odeur du fond de la mer, pas tellement agréable, quand elle se retire.

M. Étienne a été prudent avec son hypothèque. Sa banque ne répondait pas à ses besoins, mais lui tendait plutôt un piège. Ce qu’il dit est vrai. Pendant qu’il était assis devant le ti counne de la banque dont tous ont peur, c’était lui M. Étienne qui menait, pas le bon chic bon genre derrière le pupitre. J’ai dû moi-même intervenir plusieurs fois auprès d’une jeune proche pour ne pas qu’elle se fasse pogner par le financement hypothécaire.

Heureusement ici au Canada ces règles sont restées plus serrées qu’aux USA, malgré le fait qu’il y a eu des exagérations. Croyez-moi elle n’exagèrent plus à l’heure où j’écris ces mots.

Mais pour nos Elvis (je ne connais pas de mot pour l’équivalent US), soit qu’ils nient la profondeur de cette crise ou mette le tout sur la faute de l’état interventionniste.

Très frustrés de l’échec du marché de l’hypothèque privée, ils accusent l’étatisation de Fannie Mae et Freddie Mac, alors que le gouvernement en a pris le contrôle depuis seulement quelques jours.

Finalement, en bout de ligne, ce sont ceux-là mêmes qui ont encouragé et supporté le privé à outrance, qui payeront la note des pots cassés de ce privé.

« Le gouvernement républicain, grand apôtre des marchés face à la mainmise gouvernementale »

Faux…. les républicains ne sont en faveur du libre marché que lorsque ça les arrange. Ça reste des opportunistes… comme tout politicien d’ailleur. Imaginez la place d’un républicain : blâmer les actions irresponsables de son gouvernement… ou accuser le libre marché et s’octroyer plus de pouvoir, plus d’appuis et faire croire au peuple qu’il est le seul à pouvoir gérer l’économie…

Je serais le premier à choisir la seconde option, personne n’est con et travaille en faveur de sa propre condition. C’est exactement pour ça que je m’y oppose : le pouvoir politique est le seul à être basé sur la coercition et l’attrait de ce pouvoir est plus que suffisant pour corrompre beaucoup de gens (en plus d’attirer la racaille..)

Ce qu’ils semble oublier, c’est que les riches le sont devenu en exploitant les autres

La fausseté de cette affirmation est facile à démontré.

Si les riches font leur argent sur le dos des pauvres, cela veut dire que si je fais 1$, alors je prive d’un dollar une autre personne.

À plus grande échelle, cela veut dire que si un pays augmente sont PIB, alors le PIB d’un autre pays doit dominer de manière équivalente. À la fin nous avons un « zero-sum game » et le PIB de la planète serait toujours égale à zéro.

Justement, le PIB de la planète n’a jamais été égale à zéro, depuis 1980, il a toujours augmenté.

http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2008/01/weodata/weorept.aspx?sy=1980&ey=2013&scsm=1&ssd=1&sort=country&ds=.&br=1&pr1.x=63&pr1.y=11&c=001&s=NGDP_RPCH&grp=1&a=1

Déclaration de John McCain le 26 mai 2006:

« If Congress does not act, American taxpayers will continue to be exposed to the enormous risk that Fannie Mae and Freddie Mac pose to the housing market, the overall financial system, and the economy as a whole. »

Malheureusement, les démocrates ont bloqué les tentatives de réforme de Fannie et Freddie et la prédiction de McCain c’est réalisé.

Il faut dire que Fannie et Freddie ont donné pas mal d’argent aux démocrates.

Les politiciens qui ont reçu le plus d’argent de Fannie Mae et Freddie Mac pour financer leurs campagnes électorales ?

1-Christopher Dood, sénateur démocrate: 165 400$
2-Barack Obama, sénateur démocrate: 126 349$
3-John Kerry, sénateur démocrate: 111 000$

Christopher Dood est le sénateur responsable du comité « Banking, Housing, and Urban Affairs ». Fannie et Freddie doivent répondre de leur geste devant ce comité.

@dgagnon

Pour réminiscences…

« The Democrats weren’t exactly tigers on containing the housing bubble, but they did try to put the brakes on some of the lending outrages that are the root of the current crisis. For example, Barack Obama sponsored a bill that would have prevented lenders from pressing abusive loan terms onto unsophisticated, subprime borrowers. That went nowhere. »

http://www.rasmussenreports.com/public_content/political_commentary/commentary_by_froma_harrop/mccain_and_the_meltdown

@ Raymond Campagna

Nos admirateurs inconditionels de leurs USA imaginaire n’ont pas fini de nous en compter des vertes et des pas mûres pour sauver l’image de leurs rêves.

Pour notre économiste principal ici, tout va très bien qu’il disait il y a quelques jours.

Ce sont les journalistes de gauche qui font de la désinformation.

L’ironique de la situation, c’est que Bush est pris avec une situation créée par une politique socialisante démocrate, favoriser l’accession à la propriété de gens qui n’en avaient pas le moyen, et les premiers à lui tapez sur la tête sont les gauchistes. Anti-américanisme quand tu nous tient…

@Gilles Laplante
Faux. La gauche vise à s’assurer à ce que tout le monde ait un logement décent, à prix raisonnable. Jamais entendu le FRAPU dire qu’il fallait que tout le monde ait sa maison ou son condo. C’est impossible.

Fannie Mae C’est PRIVÉ.

No actual guarantees
Fannie Mae receives no direct government funding or backing; Fannie Mae securities carry no government guarantee of being repaid. This is explicitly stated in the law that authorizes GSEs, on the securities themselves, and in many public communications issued by Fannie Mae.
Neither the certificates nor payments of principal and interest on the certificates are guaranteed by the United States government. The certificates do not constitute a debt or obligation of the United States or any of its agencies or instrumentalities other than Fannie Mae.

http://en.wikipedia.org/wiki/Fannie_Mae

Bien que Fannie Mae ne soit pas supportée ou financée par le gouvernement fédéral américain, ni que sa pérennité soit légalement garantie par ce même gouvernement, beaucoup de gens œuvrant dans le secteur de la finance pensent qu’elle est trop grosse pour tomber en faillite3. Cette croyance a été validée en 2008 lorsque le gouvernement fédéral est intervenu pour prévenir sa faillite4. Pour cette raison, les marchés financiers évaluent cette société en tenant implicitement compte d’une garantie gouvernementale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Federal_National_Mortgage_Association

« Fin 2004, Fannie Mae avait été reconnu coupable par l’autorité américaine des marchés (SEC) d’avoir manipulé ses comptes sur des produits dérivés, l’obligeant à rembourser neuf milliards de dollars. »

Dernièrement, en un an, les actions Freddie Mac et Fannie Mae entreprises privées et administrées par le privé ont perdu 90% de leur valeur à la Bourse de New York.

@ Raymond Campagna:

Toute cette crise est partie de Fannie, Freddie et leur amis démocrates qui voulait donner des hypothèques à rabais aux pauvres.

McCain avait prédit la crise, il avait demandé des action, mais le sénateur Dodd (D-CT) a bloquer ses efforts.

« McCain avait prédit la crise, il avait demandé des action, mais le sénateur Dodd (D-CT) a bloquer ses efforts. » (David Gagnon)

DG et ses semblables, nous prêchent depuis des lunes que le gouvernement des USA n’est pas interventionniste et qu’aucun gouvernement ne doit intervenir dans l’économie.

Mais là il se braille que le gouvernement ne soit pas intervenu pour Freddie Mac et Fannie Mae pendant que lui-même prêchait le contraire. C’est encore de la faute du gouvernement si tout sa va mal aux états. Évidemment nous, le Canada et le Québec, écopons.

Mais pourquoi cette propension, pour ne pas dire une obsession à vouloir protéger une image virtuelle des USA et en même temps de dénigrer son propre pays?

Fannie et Freddie sont des GSE: Government sponsored enterprise

Des GSE avec des privilèges donnés par les politiciens:

The FNMA receives no direct federal government aid. However, the corporation and the securities it issues are widely believed to be implicitly backed by the U.S. government. In 1996, the Congressional Budget Office wrote « there have been no federal appropriations for cash payments or guarantee subsidies. But in the place of federal funds the government provides considerable unpriced benefits to the enterprises… Government-sponsored enterprises are costly to the government and taxpayers… the benefit is currently worth $6.5 billion annually. »

http://en.wikipedia.org/wiki/Fannie_Mae#Federal_subsidies

@ Yvon Fleurent:

Tu as complètement tort.

Dans le cas de Fannie et Freddie le gouvernement intervenait DÉJÀ. Fannie et Freddie était des GSE qui devait faire rapport devant le congrès

McCain a voulu faire passer une loi pour stopper l’influence des lobbys de Freddie et Fannie. Mais les démocrates ont bloquer cette loi et la prédiction de McCain c’est avéré juste.

Qui aurait cru il y à 3 mois, que David Gagnon interviendrait pour nous essayer de nous prouver que le gouvernement des USA est très interventionniste en investissant des capitaux gigantesques pour sauver les plus grosses entreprises privées au monde qui n’ont pas été capable de se faire vivre elles même.

Il ne faut pas l’oublier, elles sont inscrites en bourse et ont presque tout perdu.

C’est donc beau la gestion du privé hein DG.

Je n’ai pas tort puisque je n’ai fait que citer.

Là ou je pourrais avoir tort, c’est en disant que tu intervient de plus en plus comme un paniqué pour prouver que le gouvernement des USA intervient et est interventioniste comme tu ne cesse de le faire sur ce billet.

Mais en plus tu le prouves dans ton #30 et 31.

@ Yvon Fleurent

Le billet porte sur AIG.

Or j’ai posé une question restée sans réponse à ce sujet à dgagnon (#19).

Gagnon a une vision bipolaire tronquée: il ne voit que de son oeil qui louche vers une seule illusion déformée des faits.

Pathétique.

Oublie ça David, les illétrés comme Fleurent ne connaissent même pas l’histoire de FM&FM… ils n’ont absolument aucune idée des loi que l’état américain a utilisé des politiques socialistes pour se donner bonne image, avec des effets pervers qu’on connait. Ils n’ont aucune idée en plus que ça, jumelé à des taux d’intérêts hyper bas forcé par la FED (après le 11 septembre, pour stimuler l’économie… politique inflationniste) ont augmenté la demande de maison et donc les prix.. puis lorsque les gens non-solvables ont fait faillite, les pertes des subprimes ont peté la bulle immobilière et la situation est redevenue normale. Ils n’ont strictement aucune envie de savoir ce qui se passe, tout ce qui les intéresse, c’est de croire que le privé c’est dla marde.

Ils sont assé biaisé pour être incapable de faire le point sur la situation et croient sincèrement qu’un bon matin, des banques et des investisseurs se sont levé et ont décidé d’être totalement imprudent, tous ensemble, en ignorant toutes les conséquences de leurs actes alors qu’un investisseur prospère doit TOUJOURS être prudent. Hey on parles à du monde pour qui la richesse ne peut être crée (tu te souviens de Fleurent qui te ridiculisait parce que tu disais que la richesse peut émerger du néant et qu’elle n’est pas finie sur la planète).

Tu ne parles pas avec du monde qui veulent la vérité, tu parles avec du monde qui veulent conforter des opinions. Ce sont des vieux de la vieille qui ont eu leur rêve communiste et qui ont leurs idées marxistes trop imprégnées dans leur tête pour voir quoi que ce soit.

Fleurent est tellement démagogue que lorsque tu dis que le gouvernement américain est moins interventionniste que nous, il se borne à croire que pour toi c’est un paradis terrestre. Il est tellement démagogue que lorsque tu dis que McCain voulait intervenir pour arrêter la manipulation du marché immobilié, il prend ça pour de l’interventionnisme… suivant la même logique, dès qu’on réduit la taille de l’état, on intervient donc c’est interventionniste.

Ce gars là a peut-être des connaissances mais aucune crédibilité. Dans ton cas au moins, j’ai confiance que tu sais faire face à tes erreurs parce que ta vision socialiste a évoluée et tu recherches beaucoup plus la vérité. Ça ne veut pas dire que tu es parfaits dans tout… of course… comme tout le monde… simplement que tu n’est pas un vieux chialeux bucké.

Seul affaire que je te reproche, c’est justement de jouer son jeu et de te borner à défendre les États-Unis alors qu’il faudrait faire la part des choses sur les aspects positifs et les aspects négatifs… Attention pour ne pas te ranger dans un camp ou l’autre de façon trop absolue parce que sinon tes adversaires se servent des mauvais points pour t’abattre.

Prend l’exemple des conservateurs : j’ai plus confiance en eux que les autre parti du bloc… mais comme M. Masse, je ne me fais pas trop d’idées non plus. Ce matin il propose une loi socialiste : interdire les produits de tabac aromatisés en paquets de moins de 20 unités, interdire les publicité qui visent les mineurs (comment on fait la différence hors de tout doute raisonnable entre une pub pour la vingtaine et les 15-20 ans?????????)(c’est clairement trop flou pour être applicable de manière juste, il y aura des jugements où on dit oui ou non en fonction du poid politique de l’entreprise…). Criss!!! les mineurs n’ont pas le droit d’acheter des produits du tabac, appliquez la loi et ça fini la!!! Pas besoin de materner le reste de la population en plus…

J’abandonne l’idée d’intervenir ici de manière intelligente, lorsque j’argumente on essaie juste de me ridiculiser au lieu d’argumenter.. c’est un dialogue de sourds, ils ne s’intéressent qu’à leur positions, on appelle ça de l’égocentrisme. C’est plus intéressant de lire les billets de M. Duhamel (qui n’est pas aussi biaisé que les autres bien sûr) et les interventions que d’essayer de prouver que 2+2=4.

« Ce sont des vieux de la vieille qui ont eu leur rêve communiste et qui ont leurs idées marxistes trop imprégnées dans leur tête pour voir quoi que ce soit. » >kevin

« Comediante! Tragediante! » >Pie VII 🙂 🙂 🙂

« J’abandonne l’idée d’intervenir ici de manière intelligente, »>kevin

C’est lui qui l’a avoué!!! 🙂 🙂 🙂

» Dans ton (David Gagnon) cas au moins, j’ai confiance que tu sais faire face à tes erreurs parce que ta vision socialiste a évoluée et tu recherches beaucoup plus la vérité. Ça ne veut pas dire que tu es parfaits dans tout… of course… comme tout le monde… simplement que tu n’est pas un vieux chialeux bucké. » >kevin

Va, et ne péche plus, David! 🙂 🙂 🙂

Enfin le rêve de Bush se réalise:

la création de USSRA!

United States Socialist Republic of America!!!

God bless our communist country.

Monsieur Gagnon

Vous ne voulez pas que le gouvernement intervienne mais vous vouliez que le congrès intervienne à la demande de McCain?

Pourquoi? on dirait que ce n’est rien d’autre qu’un aveuglement partisan pro McCain.

Suivant votre logique à laquelle vous nous avez habituez, l’idéal aurait été que le congrès n’intervienne pas dans les affaires de Fannie et Freddy et que le gouvernement n’intervienne pas dans leur sauvetage… mais vu que c’était McCain!!!

Vla-ti pas que Kevin materne David. Il fait la leçon à son élève. Risible.

« Oublie ça David »

« Seul affaire que je te reproche, c’est justement de jouer son jeu »

« ils n’ont absolument aucune idée des loi que l’état américain a utilisé »

« Ils sont assé biaisé pour être incapable de faire le point sur la situation »

« Tu ne parles pas avec du monde qui veulent la vérité »

« Prend l’exemple des conservateurs »

Et j’en passe et des meilleurs.

Un jour, la lumière est apparue sur le blogue de M. Duhamel.

Merci Kevin…LOL

Tu vois david? tous les commentaires précédent (j’épargnerai Étienne)(et le dernier de Campagna qui est vraiment comique XD) sont vide de contenu et ils n’ont absolument rien à dire… whatever.

@Etienne – McCain demande de CESSER l’interventionnisme… j’ai pas été assez clair quand j’ai fait mon exemple « intervenir pour arrêter la manipulation du marché immobilié, il prend ça pour de l’interventionnisme… suivant la même logique, dès qu’on réduit la taille de l’état, on intervient donc c’est interventionniste. ». Messemble que c’est clair??!??!?!?!?!?!?! Faut le dire dans une autre langue?

Whatever, si il ne veut pas intervenir dans F&M, il intervient ailleur. Bush a boosté la taille de l’état comme c’est pas possible… c’est comme les libéraux qui se disent contre le libre-échange.. complètement incohérent.

David Gagnon se plaint qu’on a empêché McCain d’intervenir et Kevin nous dit que McCain demande de cesser d’intervenir.

Simognac, ben là les illettrés comme moi et bien d’autres de ce blogue on ne sait plus à quel expert de fier!!!

À DG ou à Kevin???

@ Yvon Fleurent:

McCain a demandé plus de transparence face à la corruption et face aux puissant lobby de Freddie et Fannie qui achetait les politiciens démocrates.

À défaut de sortir l’état de Fannie et Freddie, McCain a demandé à ce que l’état soit plus imputable !

Moi et kevin disons la même chose.

Imputer
(Finance) (Jurisprudence) Appliquer un paiement à une certaine dette ; déduire une somme, une valeur d’une autre somme, d’une autre valeur, l’en rabattre.

Imputable
Il se dit aussi, en termes de Finance et de Jurisprudence, d’une Somme, d’une valeur qui doit être imputée sur un crédit, sur une recette.

Dans le cas de Freddie Mac et Fannie Mae, le crédit ou la recette c’est le gouvernement, l’argent des citoyens.

Donc d’après Gagnon McCain a demandé que le gouvernement garantisse ou couvre la dette Freddie Mac et Fannie Mae.

La confusion règne chez les admirateurs de flip-flop McCain et son rôle de prophète-girouette.

« In other words, McCain is running against his own record.

To cite one example, McCain backed landmark legislation in 1999 that removed the walls between banks, investment firms and insurance companies. That bill allowed a company like AIG to expand beyond its traditional insurance business — which is still profitable — into exotic new products that ultimately brought the company down.

McCain, who told the Wall Street Journal in March that « I’m always for less regulation, » now asks voters to believe he will be a champion of tough, unblinking oversight. He’s shocked and outraged that Wall Street’s preening Masters of the Universe threw a drunken toga party and smashed all the furniture — but he helped buy the beer and told the cops to look the other way.

Here’s something that really ought to grab everyone’s attention: McCain supports George W. Bush’s idea of channeling at least some Social Security funds into « personal accounts » that individuals would invest on Wall Street. Some of that money would have been entrusted to firms such as Bear Stearns (failed), Lehman Brothers (failed) and Merrill Lynch (sold at a fire sale). Imagine what this crisis would be like if Americans’ Social Security benefits were evaporating along with their housing values and their 401(k) accounts.

This is the man who’s going to reform the economy? »

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/09/18/AR2008091803052.html?hpid=opinionsbox1

@ Yvon Fleurent:

Non…

McCain a demander une réforme de Freddie et Fannie quand l’état a découvert en 2005 qu’ils trafiquait leur comptabilité.

Tu es contre ça ?

Imputer:
Désigner (qqn) comme responsable de (qqch.). Imputer à qqn une faute, la responsabilité d’un délit.

…McCain a demandé à ce que l’état soit plus imputable !(DG)

Donc Responsable du délit de FM.

À ton CEGEP demande leurs pour suivere des cours de rattrapage en français.

@ Yvon Fleurent:

Imputer:
Désigner (qqn) comme responsable de (qqch.). Imputer à qqn une faute, la responsabilité d’un délit.

Maintenant, tu savais que Raines et Johnson, 2 ancien CEO de FM, ont été impliqué dans une fraude comptable et qu’ils ont quitté FM avec un parachute dorée de plusieurs centaines de millions ?

Pourquoi cette situation, parce que l’État a décidé de ne pas sévir. Surtout à cause des démocrates qui recevait de l’argent de FM.

@ Raymond Campagna:

On dit la même chose, la faute revient à l’étatisation qui a toujours été inefficace. La crise actuelle est imputable entièrement à l’état qui a passé une loi en 1996 pour forcer les banque a faire du subprime.

@davidgagnon

« qui a passé une loi en 1996 pour forcer les banque a faire du subprime. »

C’est l’État qui les a « forcés » les banquiers et les financiers à être irresponsables, à falsifier des documents, à vendre du sub-prime à n’importe qui, même s’ils n’en avaient absolument pas les moyens, à penser d’abord à leurs bonis avant l’intérêt premier de leurs clients et de leurs actionnaires?

Montre-nous où toute cette tromperie est incrite comme obligation dans la loi.

@ Raymond Campagna:

The Clinton Administration’s regulatory revisions with an effective starting date of January 31, 1995 were credited with substantially increasing the number and aggregate amount of loans to small businesses and to low- and moderate-income borrowers for home loans. Part of the increase in home loans was due to increased efficiency and the genesis of lenders, like Countrywide, that do not mitigate loan risk with savings deposits as do traditional banks using the new subprime authorization. This is known as the secondary market for mortgage loans. The revisions allowed the securitization of CRA loans containing subprime mortgages. The first public securitization of CRA loans started in 1997 by Bear Stearns. The number of CRA mortgage loans increased by 39 percent between 1993 and 1998, while other loans increased by only 17 percent.

Bonne évaluation de la problématique de CRA et des subprimes.

Un document plus vrai et nuancé que le texte de propagande de David Gagnon.

À lire:

« Prepared Testimony of Michael S. Barr
Professor of Law, University of Michigan Law School
Before the
Committee on Financial Services
U.S. House of Representatives
Hearing On
“The Community Reinvestment Act:
Thirty Years of Accomplishments, But Challenges Remain”
February 13, 2008 »

http://www.house.gov/apps/list/hearing/financialsvcs_dem/barr021308.pdf

@ Raymond Campagna:

Tu parles de l’escroquerie de Fannie Mea qui a été protégée par les démocrates ?

Tu parles du « The Community Reinvestment Act » de Bill Clinton qui est à l’origine des subprimes (via l’intervention de Fannie et Freddie) ?

« Tu parles du “The Community Reinvestment Act” de Bill Clinton qui est à l’origine des subprimes (via l’intervention de Fannie et Freddie) ? » -dgagnon

Il ne comprend pas l’anglais ou ne sait pas compter ou les deux!

Billet #55:

“The Community Reinvestment Act:
Thirty Years of Accomplishments, But Challenges Remain”
February 13, 2008?

2008- 30 years = début 1978!!!

L’inconnue que recherche Gagnon est dans le titre et l’rxplication est dans l’article.

Maudite paresse.

@DG

Vas-tu esquiver la question une troisième fois?

@DG

Où est-ce écrit qu’il faille pratiquer l’escroquerie dans la loi?

Donc, tout les fois qu’on c’est fait dire par DG qu’aux USA les conditions de vie était meilleur à preuve, le taux de propriétaire élevé, même les pauvres sont propriétaires de leurs maisons, c’était de la fumisterie car:

« Toute cette crise est partie de Fannie, Freddie et leur amis démocrates qui voulait donner des hypothèques à rabais aux pauvres. » DG

@ Raymond Campagna:

But it was the Clinton administration, obsessed with multiculturalism, that dictated where mortgage lenders could lend, and originally helped create the market for the high-risk subprime loans now infecting like a retrovirus the balance sheets of many of Wall Street’s most revered institutions.

Tough new regulations forced lenders into high-risk areas where they had no choice but to lower lending standards to make the loans that sound business practices had previously guarded against making. It was either that or face stiff government penalties.

http://www.ibdeditorials.com/IBDArticles.aspx?id=306370789279709

Le copier-coller de propagande de Gagnon parle d’abaisser les critères d’évaluation, pas de falsifier, ni d’escroquer.

D’ailleurs, ce document de propagande connu n’est pas le texte de loi auquel je fais référence.

@dgagnon

« As has become all too evident, the subprime market has been plagued by serious problems. Some subprime borrowers who could have qualified for loans from prime lenders end up in the subprime market, paying higher rates: Preliminary research suggests up to 35% of subprime borrowers could qualify for prime mortgage loans.12 Some minority borrowers may have been improperly “steered” to higher cost lenders by brokers or real estate professionals. Even after accounting for neighborhood and borrower characteristics that influence lending decisions, there is “a strong geographic concentration of subprime lending in those neighborhoods where there is a large population of African American homeowners” and “African-American borrowers, regardless of the neighborhood where they are located, have relatively high likelihood of obtaining a subprime compared to a prime loan.”13
Moreover, studies have documented abusive practices in the subprime sector.14 These practices have included “flipping,” repeatedly refinancing a loan in a short period of time. Flipping subjects a borrower to high fees, including prepayment penalties, which diminish the borrower’s home equity without providing significant benefit. Loans have been “packed” with additional products (such as credit life insurance) without the borrower understanding that the products were optional or unsuitable.15 Loans have included fees unrelated to risk or servicing, and which are structured to disguise the loans’ true costs.16 Some brokers have made home 4
mortgage loans without regard to the borrower’s ability to repay.17 These so-called “asset based” loans often were made by brokers who earned high fees and were less concerned about their reputations among lenders.18 In other cases borrowers have testified that “unscrupulous mortgage brokers, lenders, home improvement contractors, appraisers, and combinations thereof” engaged in “outright fraud” as well as “deceptive or high-pressure sales tactics,” and often “prey[ed] on . . . the elderly, minorities, and individuals with lower incomes and less education.”19

http://www.house.gov/apps/list/hearing/financialsvcs_dem/barr021308.pdf

John McCain le 25 mai 2006:

“This week Fannie Mae’s regulator reported that the company’s quarterly reports of profit growth over the past few years were ‘illusions deliberately and systematically created’ by the company’s senior management, which resulted in a $10.6 billion accounting scandal. For years I have been concerned about the regulatory structure that governs Fannie Mae and Freddie Mac–known as Government-sponsored entities or GSEs–and the sheer magnitude of these companies and the role they play in the housing market.

I join as a cosponsor of the Federal Housing Enterprise Regulatory Reform Act of 2005, to underscore my support for quick passage of GSE regulatory reform legislation. If Congress does not act, American taxpayers will continue to be exposed to the enormous risk that Fannie Mae and Freddie Mac pose to the housing market, the overall financial system, and the economy as a whole.

I urge my colleagues to support swift action on this GSE reform legislation.

Comme David Gagnon n’a plus qu’un copier-coller (#63) dont il ne nous indique pas le rapport avec la discussion en cours, il n’y a donc rien à ajouter de ma part. 🙂

@ Raymond Campagna:

ça indique seulement qu’un républicain, John McCain, avait prédit la crise actuelle et que Fannie et Freddie allaient en être la cause.

« avait prédit la crise actuelle et que Fannie et Freddie allaient en être la cause. » >dgagnon

S’il l’avait prédite, pourquoi le président républicain, le vice-président américain, les sénateurs républicains, les gouverneurs républicains et tous les sous-fifres républicains ne sont-ils pas intervenu?

Why?

« ThinkProgress also asked Sanders about McCain’s claims that for the past two years, he has “warned” federal officials of problems such as a potential subprime mortgage crisis. Sanders said that since joining the Senate, he has heard very little from McCain on this subject:

« Since I have been in the Senate, McCain has been here very rarely. He’s been campaigning, so I have never heard him suggest we’re heading toward the financial crisis we’re facing. » ->Senator Bernie Sanders (I-VT)

http://thinkprogress.org/2008/09/23/sanders-bailout/

Un autre mensonge de McCain.

C’est pourquoi les Américains vont se débarrasser des républicains.

Ce sont des impuissants poitiques.

« Dis-moi, comme les libéraux ont été responsables du scandale des commandites et comme personne n’a pu prévenir le scandale, j’en déduis donc que tu vote libéral. » >gagnon

Explique.

C’est toi qui affirme que si un parti politique ne peut stopper les abus d’un autre alors il faut donner le pouvoir aux abuseurs.

Les citoyens américains majoritairement en faveur de l’élection du président des États-Unis, Barak Obama.

Ils n’ont rien à cirer de la théorie de Gagnon et des libéraux de Dion.

Campagna, ne change pas le débat. C’est toi qui a dit qu’il fallait voter démocrates parce que les républicains n’ont pas pu stopper leur magouille.

Le CRA ce n’est pas une théorie, c’est une loi voté qui a été ré-écrite par Clinton pour créer les subprimes.

Les Américains préfèrent les démocrates:

Daily Presidential Tracking Poll
Sunday, September 28, 2008

The Rasmussen Reports daily Presidential Tracking Poll for Sunday—including the first day of post-debate polling—is unchanged. Barack Obama once again attracts 50% of the vote while John McCain earns 44%.