F1 et G 20

Vous connaissez la loi Bernie Ecclestone de l’économie ? Le grand argentier de la Formule 1 vient d’en faire une brillante démonstration ces dernières semaines dans les négociations entourant la survie du Grand Prix du Canada. La loi Ecclestone montre qu’il y a des limites objectives à la capacité des États d’empêcher une situation malheureuse.

Montréal perd son événement touristique le plus important, mais les gouvernements ont bien fait de ne pas céder au chantage. Ecclestone exigeait 175 millions sur cinq ans avec une lettre de garantie bancaire, l’appui des gouvernements et le droit de conserver à sa seule disposition à peu près tous les revenus autres que la vente des billets. Un vrai piège à cons.

Je comprends l’inquiétude et le désarroi de tous les chefs de gouvernements et d’États réunis au sommet du G-20 à Washington ce week-end. L’économie mondiale entre dans une sévère récession et tous veulent montrer qu’ils «agissent». Mais tous leurs milliards n’empêcheront pas la crise actuelle.

Ce n’est pas la dépense publique qui va rétablir l’équilibre du marché immobilier aux États-Unis. Les dettes des consommateurs ne disparaîtront pas grâce à l’accroissement des dépenses gouvernementales. Leur hausse ne suffira non plus à convaincre les consommateurs d’acheter ni les entreprises d’investir. Les uns et les autres sont plutôt à l’heure des choix et des coupures ces temps-ci (Citigroup supprime 53 000 postes et réduit ses dépenses de 20 %). Il y a beaucoup de pensée magique dans l’idée voulant que les gouvernements peuvent tout régler, tout payer et nous sortir du trou en injectant des milliards dans l’économie.

D’abord, on voit bien que les milliards ne suffisent plus et qu’il faudrait sans doute des milliers de milliards de dollars pour répondre aux SOS de toutes les entreprises et relancer l’économie. Surtout, nous sommes en train de fabriquer une dette gigantesque qui mobilisera beaucoup de capitaux pendant des décennies. Des capitaux qui ne seront pas disponibles quand viendra le temps de consommer ou d’investir

Je ne dis pas que les gouvernements ne doivent rien faire. Mais la saga du Grand Prix nous a rappelé que leur intervention n’est ni miraculeuse ni gratuite. Montréal survivra sans son Grand Prix et nous n’en sommes pas à notre première ni à notre dernière récession. Évitons donc la panique et soyons vigilants face à ceux qui veulent trop hypothéquer notre avenir.

Laisser un commentaire

Les néocons aiment bien répéter à toute occasion leur mantra dogmatique: Ce n’est pas le travail qui crée la richesse, mais la production!

Quelle forme « la main invisible » donnait-elle à la production lors de la présentation d’un grand prix?

S’il n’y avait pas de production, il n’y avait donc pas de richesse apportée à Montréal.

Un autre bel exemple de la destruction créatrice et de la richesse tirée du néant.

Pouquoi l’ADQ n’y a-t-elle jamais pensée?

Journée noire pour la Métropôle. Grosse grosse perte. Pas tellement économique (oui la ville va survivre) mais grosse perte de son plus gros événement international.

Grosse perte identitaire aussi puisque le GP a 30 ans. Toute une génération a grandi avec. Ca faisait parti de l’identité montréalaise comme le CH et Ben’s.
Reste juste le CH qui appartient à un Américain et dont le capitaine, depuis 10 ans, ne parle pas français.
J’aime bien me payer la tête des Montréalais mais aujourd’hui je n’ai vraiment pas envie.

——-
Je l’ai déjà avoué je crois: j’ai une perversion. Je m’amuse à chercher les nouvelles cachées dans l’information. Des nouvelles qui sont là, qui crèvent l’écran, mais que le journaliste, pour 56 raisons, ne voit pas ou choisit de ne pas traiter.

Une chose m’a frappé au « Sommet » du G20 : on est gouverné par des p’tits hommes…

A part Harper et Bush (qui fait juste 5 et 11), c’était le festival des p’tits bonhommes au G20: Sarko, Lula, Berlusconi (qui a traité Obama de bronzé!!!), le Japonais que je ne connais pas, le successeur de Poutine (Poutine qui mène derrière lui) on est géré par des 5 et 4 et 5 et 5

Au Québec en a Charest et à Québec Labaume. Encore là on est dans le 5 et 4 et 5 et 5

Bref, ca nous ramène à l’époque de Staline, Hitler, Churchill et Mussolini.
Une bien petite époque….

PS: Combien mesure Bernie? 5 et 2?

Est-ce que les retombées économiques du Grand Prix ne sont pas supérieure aux 175 millions? Dans ce cas, aurait-on pu le considérer comme un investissement rentable?

Oui les politiciens ont bien fait de ne pas acheter le GP. Mais quand même, que Montréal ne soit pas capable de conserver un évènement si populaire ça dit tout.

Pour le G20:

Cette crise est en fait l’éclatement d’une gigantesque bulle de crédit et cet éclatement et les douleurs qui en découlent sont inévitables, à moins de paver la route pour une autre crise encore pire plus tard.

Ce n’est pas le capitalisme qui a créé cette bulle, ce sont les banques centrales, surtout la FED et son grand prêtre Alan Greenspan qui l’on fait en imprimant trop d’argent. Tout ces capitaux se sont retrouvés sur les marchés mondiaux pour financer des bulles de toutes sortes, immobilier, consommation, commodités, etc…

La réforme la plus urgente à faire consisterait donc à trouver moyen de contrôler les agissements des banques centrales de façon à prévenir la formation de nouvelles bulles et ainsi d’assoir le développement futur des économies sur des bases plus viables et plus saine.

Sauf que personne ne parle de faire ça, à la place on suggère de traiter les symptômes au lieu de la source du mal.

Pire le traitement suggéré consiste à utiliser la source du mal (les banques centrales) pour inonder les marchés d’encore plus de crédit facile. Et si on est plus capable d’encourager les particuliers à s’endetter davantage alors ce sont les gouvernements qui prennent la relève, à grand coup de milliards, sauvetage après sauvetage.

A travers toute cette folie apparait une réalité cruelle: L’état providence lui même est accro à l’économie qui carbure au crédit facile (en fait il en est l’instigateur). Un retour au bon sens signifierait la fin de l’état nounou tel que nous le connaissons. A partir de là une seule issue est possible, la fuite par en avant. C’est effectivement la stratégie adoptée par les politiciens.

Devinez la suite…

Un mot de plus pout le grand prix.

Je n’y vais plus depuis quelques années mais j’y suis allé souvent dans le passé et j’ai beaucoup de très bons souvenirs de ces journées.

C’est quand même bien triste cette nouvelle…

On est enfin débarrassé du GP ! bonne affaire !
Quant au G20, on sait tous que les gouvernements ne peuvent pas tout régler avec des milliards. Moi, je m’attendais à des énoncés d’intention de législations plus sévères sur le crédit, la Bourse, etc…
Quant à la grandeur des hommes politiques, faut pas oublier Napoléon !

J’ai horreur que mes gouvernements depensent l’argent des contribuables pour des evenements sportifs ou les participants sont multimillionaires, il y a de bien meilleures manières de gaspiller notre argent. La F1 est un sport de snobs, le circuit NASCAR fait plus de sens, les bolides de la F1 n’ont rien a voir avec la realité.

@ Raymond Campagna

J’ai essayé de trouver une certaine cohérence au commentaire #1 mais je suis incapable de réaliser ce tour de force.

C’est comme si tu avais composé un texte en utilisant plein de mot que tu ne comprend pas pour avoir l’air cool.

C’est pas grave, David Gagnon, tout le monde le sait qu’il y a des choses qui t’échappent, comme à tout le monde.

C’est un signe de progrès que tu l’admettes.

@ Raymond Campagna

Si c’est un signe de progrès que je dénonce ton incompréhension alors je suis un progressiste !

« Si c’est un signe de progrès que je dénonce ton incompréhension alors je suis un progressiste ! » (DG)

L’art de tout inverser d’un personsge qui fait de la projection.

Une récession? Ça se peut pas!!

Sûrement pas aux USA en-t-k, gagnon nous avait assuré que l’économie américaine était vigoureuse et que tous les grands économistes ne prévoyaient pas de récession (ça c’était en juin dernier)…

@Yvon Fleurent

Vous imaginez les conclusions farfelues auxquelles il arriverait s’il étudiait en virologie, par exemple?

Si ça ressemble à sa compréhension de l’économie, les virus auraient certainement tort!

@ francis

Et même quand les économistes l’annonçaient, il les accusait d’incompétence et de courte vue.

De toute façon, pour un droitiste comme lui, c’est toujours de la faute de la société, des autres.

@ francis et Raymond Campagna

Même quand il ne sait pas lire c’est la faute de celui qui a écrit.

@ francis:

On peut dire merci aux médias qui font peur au monde.

@ Raymond Campagna:

Si je suis de droite c’est justement parce que j’en avait marre de la gauche qui ne prend pas ses responsabilité et qui accuse « la société ».

Merci de démontrer volontairement que tu ne comprends pas vraiment ce qu’est la droite.

La récession est la faute aux médias maintenant!

C’est la meilleure (ils ont le dos large, ces médias)…

« Merci de démontrer volontairement que tu ne comprends pas vraiment ce qu’est la droite. » >dg

Marci.

@francis

C’est ça un droitiste comme Gagnon en quête de bouée : c’est toujours la faute des autres: la société, le gouvernement, les médias, les électeurs, les blogueurs comme Pierre Duhamel, ceux qui partagent certains de ses points de vue.

Bref, tous ceux qui ont un jugement et des opinions nuancées.

@ francis

La récession qui est causé par une crise de confiance. C’est dur d’avoir confiance quand les médias essayent de nous faire peur 24/7.

@ Raymond Campagna

En effet, c’est toujours de la faute de ceux qui prive les gens de leur liberté sous prétexte qu’ils sont trop cons pour l’assumer.

C’est toujours de la faute des gens qui tente de dé-responsabiliser les individus.

Le manque de nuance vient des gens qui vivent avec ce dogme.

Pauvre Gagnon et son dogme, au Québec les médiats sont de DROITE.

Et la récession aux USA est causée parce que les gens et le gouvernement sont CASSÉS , plus de sous.

L’effondrement des marchés financiers et de la bourse ainsi que la faillite des constructeurs automobiles américains sont sûrement aussi la faute des médias…

Vraiment n’importe quoi…

@ Yvon Fleurent:

Le Québec, des médias de droite ?

😆

@ francis:

Les médias ont causé la crise de confiance.

Par exemple, on essaye de nous faire croire que c’est la pire crise depuis la grande dépression.

On oublie que durant les récessions des années 90 et 80, le taux de chômage avait été bien plus élevé.

Mais on ne fait plus ce genre de nuance, c’est bien plus vendeur de crier en onde que c’est la fin du monde.

@gagnon

Comme si la crise de confiance venait juste d’arriver avec la crise financière. Les indicateurs financiers étaient déjà à la baisse, le chômage en hausse avant la crise…

@ francis

C’est bien que tu parle du chômage.

On dit vivre la pire crise depuis la grande dépression.

Pourtant le chômage aux USA est en deçà de celui des récession des année 90 et 80.

Tiens Power corporation est de gauche maintenant.
Et il parle comme si les médiats n’existaient pas dans les années 80, moment où il avait la couche aux fesses..

Gagnon plus les # avancent dans les billets plus tu dis n’importe quoi.

C’est un classique. Il profite des derniers # pour séduire ses apôtres sachant que les gens très sérieux s’y intéressent moin.

Il joue à la cachette.

@ Raymond Campagna

Oui certainement.

Il me fait penser à un de mes oncles qui, avec sa Pontiac modèle Strato Chief 1958 six cylindres trois vitesses manuelle.

Étant le plus pauvre nous disait que la compagnie avait fait une erreur sur son char. Il nous racontait que la compagnie avait par erreur installé un carburateur expérimental sur son char et que celui-ci développait environ 375 HP et faisait plus de 40 milles au gallon.
Son fils lui disait que la batterie en était une de 600 ampères.

Étant le plus pauvre, ses beaux-frères plus riches, avec des Chevrolet 327 4 corps et des Oldsmobile 98 à 400 quelque po cu, l’invitaient à faire une course. Il déclinait toujours l’invitation pour toutes sortes de raisons.

@gagnon

« On dit vivre la pire crise depuis la grande dépression.
Pourtant le chômage aux USA est en deçà de celui des récession des année 90 et 80. »

Tu es toujours très pertinent…
Question : Tu crois qu’au lendemain du crash de 1929, le taux de chômage est monté à 25% en un mois ou deux?

@ Yvon Fleurent

On est tout d’accord pour dire que Power Corp penche du bord des libéral.

Le PLQ et le PQ c’est exactement le même gauchisme. Si ces 2 partis n’étaient pas séparé par la question constitutionelle on ne pourrait par faire la différence.

Et on pourrait aussi ajouter l’ADQ dans le lot…

@ francis:

Il est monté beaucoup plus vite. La situation n’est en rien comparable à la grande dépression.

http://mjperry.blogspot.com/2008/11/lets-use-1970s-1980s-or-1990s-as.html

Comme je l’ai déjà dis tout ce qui orbite autour de Gagnon est à la méchante gauche.

@gagnon
(grand soupir)
Il est difficile de raisonner avec un esprit aussi simpliste, qui aime s’enfarger dans les détails…

C’était seulement un exemple pour dire qu’on en est qu’au début du processus (d’ailleurs ton graphique montre bien que le pic a été atteint vers 1933 soit 4 ans après le crash)…

Ceci dit, les avis relatifs à une crise aussi pire que la dépression s’appliquait seulement dans l’optique où il n’y aurait pas eu de « bail out » et qu’on ait laissé le système financier s’effondrer. Maintenant on parle seulement de récession sévère…

@ Yvon Fleurent

Tu va me faire croire qu’un journal qui a fait autant d’info-pub pour les CPE peut-être qualifié de droite ?

Tiens selon notre très grand expert un journal de droite doit refuser systématiquement tous les revenus de publicité étant considéré du centre ou de la gauche.

Comme je disais plus les billets avancent plus les conneries sortent.

« Tu va me faire croire qu’un journal qui a fait autant d’info-pub pour les CPE peut-être qualifié de droite ?> >dgagnon

Références?

Tiens encore mal pris.

« Tu va me faire croire qu’un journal qui a fait autant d’info-pub pour les CPE peut-être qualifié de droite ? » (DG#33)

« Je te parle des éditoriaux publié dans la presse ! »(DG)

C’est quoi qu’il va inventer pour se sortir de son ornière?

@ Yvon Fleurent:

Je constate que tu as éprouves vraiment beaucoup de difficulté avec le concept de métaphore…

à l’avenir je vais essayé d’éviter d’avoir recours à ce genre de figure de style sachant que tu es uniquement capable d’en faire une interprétation littérale.

@Gagnon

“Tu va me faire croire qu’un journal qui a fait autant d’info-pub pour les CPE peut-être qualifié de droite ?> >dgagnon

Références?

« à l’avenir je vais essayé d’éviter d’avoir recours à ce genre de figure de style sachant que tu es uniquement capable d’en faire une interprétation littérale. » (DG)

Gagnon avant de constater et de de faire des leçons de français aux autres tu devrais commencer par l’apprendre.

Y a pas à dire la virologie c’est pour au moins pas avant l’âge de xx.

Je ne vois pas ce ce qui est dit de faux dans la constatation des faits qu’expose Marie-Claude Lortie.

Gagnon, va donc dire en plaine face à mon oncle Paul que son journal est gauchiste.

Il y a des Américains qui se réveillent, et ça Gagnon ne le supporte pas.

@ Raymond Campagna :

Parce que les gens ne déboursent que 7$ pour avoir accès à ce service, ils ne réalisent pas toujours qu’ils leur en coûtent beaucoup plus.

Le Ministère de la Famille et des Aînés et de la Condition féminine a un budget de 1 450 391 400$ pour fournir un service de garde à 196 618 jeunes pendant 261 jours par année*. Si on fait le calcul, une place en garderie coûte véritablement 35$ par jour, dont seulement 7$ sont payés par les parents. L’argent servant à combler la différence n’apparait pas comme par magie dans les coffres du gouvernement, ce sont les contribuables qui payent le reste.

Parler de garderie à 7$ relève donc de la tromperie, on cache aux contribuables le véritable coût du service. La chaîne d’ameublement Brault & Martineau a dû payer 2 millions de dollar en dommages-intérêts pour avoir eu recours à une pratique semblable**.

Mais annoncer un service de garde à 35$/jour ce n’est pas très vendeur. À ce prix, les gens risquent de se demander s’ils en ont vraiment pour leur argent.

@ Yvon Fleurent:

Moi je dirais plutôt que c’est Obama qui s’est réveillé.

La gauche aux USA n’est pas très contente en ce moment de voir Obama se détourner de leur idées pour pencher à droite.

http://www.progressive.org/mag/wx111908.html

Obama a annoncé hier qu’il ouvrait la porte à ne pas abolir les diminutions d’impôts de Bush. Pour Obama la situation économique ne le permettrait plus.

Pendant les élections Gagnon a tellement dit q’Obama est gauchiste et socialiste que pour son propre avantage il doit maintenant le réhabiliter.

Ce n’est pas Obama qui c’est élu, ce sont les citoyens qui l’ont fait.

Voilà réellement ce qu’il n’aime pas et qui le contredit dans cet article de la presse:

« Selon ses calculs, entre 1996 et 2006, la classe moyenne québécoise a vu son revenu annuel disponible augmenter beaucoup plus rapidement que le coût de la vie : notre pouvoir d’achat réel s’est accru de 22 % à 30 %, selon le type de famille.

Selon M. Fortin, cette augmentation est liée notamment à la prospérité qui a caractérisé cette période, mais aussi à la «performance économique remarquable des femmes québécoises» et aux mesures fiscales destinées aux familles. »

«L’argent servant à combler la différence n’apparait pas comme par magie dans les coffres du gouvernement, ce sont les contribuables qui payent le reste.» >dgagnon

Il est un des derniers qui ignorait cela et qui vient de le découvrir. C’est long, mais il va finir par comprendre comment fonctionne la société par choix démocratique.

Il n’a qu’à se présenter, se faire élire et abolir tout ça.

« La gauche aux USA n’est pas très contente en ce moment de voir Obama se détourner de leur idées pour pencher à droite. » >dgagnon

Gagnon est étonné!

Le président démocrate Obama est le président de tous les citoyens des États-Unis.

Et ce n’est pas un dogmatiste…lui.

@ Yvon Fleurent

TU vois que je ne suis pas dogmatique, je suis capable de reconnaître les bon coups même d’une personne pour qui je n’était pas naturellement sympathique.

Moi je dis bravo à Obama pour reprendre le staff économique de Clinton qui a été bien plus néoconservateur que celui de Bush.

@ Raymond Campagna

La démocratie c’est acheter maintenant payé plus tard ?

Ha bon…