Faut-il sauver General Motors ?

General Motors est à la croisée des chemins. Ses caisses seront à sec d’ici quelques semaines. Le titre est à son plus bas niveau en 65 ans. L’ancien symbole du capitalisme américain est en péril et les démocrates à la Chambre des représentants veulent un plan d’urgence pour toute l’industrie automobile américaine, comme celui qui a sauvé les institutions financières menacées de faillite.

Les constructeurs veulent 50 milliards de dollars en prêts, en plus des 25 milliards qu’ils ont obtenu du Congrès pour réoutiller leurs usines. Barack Obama lui-même aurait fait pression sur George W. Bush pour qu’il intervienne rapidement pour sauver l’industrie automobile américaine de la cour à scrap.

Faut-il demander aux contribuables américains un nouvel effort pour tenter de sauver trois dinosaures qui n’arrivent plus à suivre le rythme imposé par leurs concurrents ? Ou doivent-ils faire un nouvel effort, compte tenu des répercussions possibles d’un carambolage désastreux aux répercussions catastrophiques ?

Voici les raisons qui militent en faveur des deux options.

Pourquoi OUI

1. Si General Motors tombe, Ford et Chrysler suivront nécessairement. On parle de 240 000 emplois directs qui sont menacés si les trois anciens « grands » font faillite.

2. La faillite des trois constructeurs occasionnera la perte de 2,5 millions de d’emplois chez les concessionnaires, les équipementiers et dans les services. On parle de revenus de 275,5 milliards de dollars sur trois ans.

3. Deux millions de personnes dépendent des trois constructeurs pour leur régime d’assurance santé. C’est la règle aux États-Unis : plus de compagnie, plus d’assurance.

4. Les trois constructeurs dépensent 12 milliards de dollars par année en recherche et en développement. Leur disparition aura des répercussions sur la compétitivité internationale de l’industrie américaine.

5. L’automobile représente 10 % de l’industrie américaine. La disparition des trois constructeurs affaiblit dramatiquement le secteur manufacturier et rend le pays encore plus dépendant des exportations.

6. Les conséquences seraient épouvantables pour un État comme le Michigan.

7. Les constructeurs ont tout tenté pour éviter la situation actuelle. Par exemple, GM a aboli 46 000 emplois depuis 2004 et offre aux consommateurs 17 modèles qui font plus de 30 mille au gallon, soit deux fois plus que son plus proche concurrent.

8. Les précédents existent. En 1979, le président Carter a autorisé une garantie de prêts de 1,5 milliard de dollars qui a sauvé Chrysler. Même le président Reagan, idole absolue des non interventionnistes, a exercé de fortes pressions sur le Japon en 1980 pour qu’il réduise de 25 % ses exportations d’automobiles aux États-Unis afin de protéger les constructeurs américains.

9. Barack Obama ne veut pas se voir imputer la disparition de trois fleurons américains et la disparition de millions d’emplois. Cela commence mal une présidence.

Pourquoi NON

1. General Motors n’est plus viable. Elle n’a pas affiché de profits depuis 2004.

2. L’industrie automobile américaine ne se limite pas seulement aux trois constructeurs américains. Les manufacturiers étrangers comptent aujourd’hui pour la moitié de la production réalisée sur le territoire américain. À elle seule, Toyota a 12 usines aux États-Unis, où elle produit près des deux tiers des véhicules qu’elle y vend. Cette situation pose deux questions. Pourquoi certains manufacturiers s’en tirent et pas d’autres ? Pourquoi aider les moins performants à rivaliser avec les plus performants ?

3. L’industrie automobile n’est plus aussi importante. Elle comptait pour 20 % du PNB en 1980 et ne compte que pour 4 % cette année.

4. General Motors fait valoir qu’elle a un brillant avenir devant elle et que ses prochains modèles sont à l’avant-garde de la technologie. Cela reste à voir. Dans le Wall Street Journal d’aujourd’hui, on tourne en dérision la nouvelle Volt, la voiture électrique qui doit symboliser le nouveau GM. L’automobile coûtera 40 000 dollars aux consommateurs, malgré une subvention de 7 500 dollars par acheteur. Malgré ce cadeau du gouvernement et le prix élevé, le constructeur n’a pas encore trouvé moyen de rentabiliser la production du véhicule ! Quant aux prouesses techniques, cette auto semble être un paquet de troubles sur quatre pneus. La batterie doit être chargée pendant six heures et ne permet qu’une autonomie sans pétrole de 64 kilomètres. Et comment fait-on pour la recharger quand on doit stationner dans la rue ou dans un parking public ?

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M. Duhamel,

Étant homme d’affaires vous-même, vous devriez savoir qu’un faillite ne signifie pas la disparition de tous les emplois et même de GM. GM survivra, elle se restructura et continuera à produire des voitures (sinon, c’est toyota qui en produira plus et embauchera des ex-employés de GM). Ce n’est pas comme si TOUTE la demande d’autos disparaîssait. Les actionnaires et les porteurs d’obligations vont payer, ainsi que les dirigeants. Tant mieux. c’est l’essence même du capitalisme. La nouvelle GM qui en sortira sera plus petite mais plus performante. retarder ce processus par un bail-out est un gaspillage inutile d’argent des contribuables.

Le génie américain ressemble de plus en plus à un miroir aux alouettes teinté par la consommation effrénée et illusoire à crédit.

Il n’y a jamais eu de génie dans la bouteille du « greed is beautiful »!

Seulement de la poudre aux yeux lancée par des profiteurs.

Sacré semaine quand même: un noir est élu président des USA et GM, la plus grand cie au monde hier encore, le plus grand symbole du capitalisme américain, s’effondre.
Les Américains viennent de vivre leur chute du Mur de Berlin. Mais à l’envers…

De toute façon la question ne se pose pas, il est absolument certain que les démocrates vont « sauver » GM et les autres constructeurs avec l’argent des contribuables. Pelosi l’a déjà annoncé et en plus ces industries sont situées surtout en territoire démocrate.

Personnellement je ne crois pas qu’il faudrait sauver GM puisque effectivement cette compagnie n’est pas viable, il serait contre-productif de détourner de la richesse pour maintenir en vie ce canard boiteux.

Par contre le gouvernement pourrait sûrement négocier un deal avec les constructeurs rivaux (qui bénéficieraient des nouvelles parts de marché), cela pourrait atténuer les pertes pour l’économie américaine tout en épargnant un nouveau fardeau aux contribuables.

Mais ça n’arrivera, pas comptez sur les démocrates pour sauter à pied joint dans le panneau avec la bénédiction des leurs amis les syndicats.

@jacques noel

L’annonce de la mort de l’Amérique corporative est prématurée:

Les plus grandes compagnies Américaines sont Exxon Mobile(1000 milliards)s, Wal-Mart(222), Microsoft(207), GE(206).

Elles sont respectivement les 1ière, 3ième, 4 et 5ième plus grandes entreprises au monde, suivies de près par Procter&Gamble, Johnson&Johnson er Bershire-Hathaway.

La Russe Gazprom qui espérais devenir la plus grosse entreprise au monde l’an passé est passée du 3ième au … 37ième rang!!!

Les retraités de GM (les actuels et ceux à venir), le gouvernement devra-t-il s’en occuper?

Combien de personnes (travailleurs + leur famille) vont se retrouver sans assurance médicale aucune?

Oh my god… je me demande pourquoi on argumente là dessu… il faut vraiment se poser la question??!?!?!?!!

@ Raymond Campagna

« Combien de personnes (travailleurs + leur famille) vont se retrouver sans assurance médicale aucune? »

Et ces travailleurs en cas de faillite auront-ils un fond de retraite?

Depuis 1973, et meme bien avant, la grande obsession de la politique étrangère américaine se résume à 3 lettres: OIL. Toutes ces guerres, toutes ces interventions à l’étranger, gravitent autour de la dépendance des Américains au pétrole étranger. Au maudit pétrole.

Tant et aussi longtemps qu’ils devront importer la moitié de leur pétrole pour faire rouler leur économie, ils auront cette politique impérialiste qui créé autant de remous à travers le monde. Alors le 7500$ de subventions pour un char électrique va dans ce sens, dans le désir de réduire cette dépendance aux trois lettres maudites.

« L’annonce de la mort de l’Amérique corporative est prématurée: »

Qui a parlé de ça?

De plus comme exemple Microsoft, Wall Mart même si elle sont grosses créent de plus en plus d’emplois en Inde et en Asie, délaissant de plus en plus les USA.. Bien d’autres font la même chose.

La grosse entreprise d’un pays ne signifie plus prospérité pour ce pays c’est même souvent le contraire.

Sa fait 40 ans que GM, Ford et Chrysler se tiennent en arrière des autres. Il en est de même pour l’électroménager, les appareils électroniques, le meuble etc.

En fait c’est la décadence de l’empire américain.

Oui, les démocrates devront sauver ces entreprises pour allonger l’agonie comme on allonge la vie d’un malade grave.

Les USA sont gravement malade. Voilà pourquoi le Québec doit de toute urgence se trouver d’autres clients tout en gardant une bonne relation avec les USA.

Nous sommes à l’aube d’un monde différent. GM a été incapable de s’adapter aux nouvelles exigences des consommateurs, et a persisté à parier sur des véhicules énergivores et invendables. Tout comme les dinosaures, GM est malheureusement voué à disparaître. C’est le prix à payer pour l’incompétence et le manque de vision. Mettre des sommes faramineuses dans ce genre d’entreprise est du gaspillage. Il n’y en aura jamais assez et il faudra toujours recommencer. C’est comme de l’acharnement thérapeutique. Et d’ailleurs cet argent vient d’où? Des poches des contribuables, des moutons que l’on peut tondre ad nauseam. Que le gouvernement américain garantisse les prestations des retraités et prenne en charge leurs assurances et l’argent sera bien employé. Quant aux salariés actuels ils pourront peut-être retrouver de l’emploi dans d’autres compagnies automobiles mieux adaptées ou changer d’emploi. Évidemment, cela va faire mal. Et cela va faire mal aussi au Canada, en Ontario plus particulièrement et je ne suis pas sûre, comme le suggère M. Paul Martin, qu’il faille aider l’industrie automobile au Canada. Pourquoi cette industrie là, et pas une autre? Le monde change, nous sommes en pleine révolution, et chacun d’entre nous devra s’ajuster aux nouvelles réalités.

NON

Que les 3 grands commencent par regarder s’ils ne peuvent pas coopérer entre eux et après on verra.

les 3 ne sont pas dans la merde à cause de la crise économique, c’est à cause de leurs bazous. Ils ne sont pas victimes d’exploiteur ou de fraudeur comme à Wall Street, ils sont victimes de leur incompétence.

@ Yvon Fleurent:

Le déclin de GM et Chrysler ce n’est pas la « décadence » des États-Unis, c’est un processus normal de destruction créatrice.

Les États-Unis (et l’occident) migre vers l’économie post-industrielle. On serait bien fou de vouloir stopper ce progrès.

Pourquoi ne pas abolir, au moins alléger, l’impôt sur la masse salariale des manufacturiers américains?

Les raisons 4 et 5 pour le oui (R&D, vigueur et compétitivité internationale du secteur industriel) vont grandement influencer les décisions du gouvernement américain qui devra trouver des solutions qui n’encouragent pas l’incompétence et la mauvaise gestion, Ce n’est pas comme si la demande pour les automobiles est en train de disparaître.

Alléger l’impôt sur la masse salariale des manufacturiers – et l’abolir pour ceux qui fabriquent des produits ‘verts’ ?

Monsieur Noel a raison pour le pétrole – mais c’est une longue et sale histoire. On sous-estime l’effet des prix du pétrole sur le mouvement des capitaux pour l’investissement.

@Yvon Fleurent Longueuil

« En fait c’est la décadence de l’empire américain. »

Et pourquoi cet « empire » serait-il plus malade que le reste du monde où la débâcle est encore plus grave?

Avez vous la moindre idée des difficultés que traversent en ce moment les pays émergents, notamment en Europe de l’est? Et la Russie dont le Rouble est dans le trouble et où la bourse à chuté de 70% (jusqu’à présent)!

Le UK et l’Espagne sont en quasi dépression, l’Allemagne est en récession tout comme le Danemark et l’Irlande. L’Islande est en faillite.

Mais par dessus tout le secteur financier Européen fait face à une situation catastrophique, ses banques sont beaucoup plus endettées (« leveraged ») que les banques Américaines et l’Europe est un créancier 5 fois plus important que les USA pour les pays émergents dont les devises sont en train de s’effondrer.

Etc…

Ouvrez les yeux, ce n’est pas pour rien que le $US a monté récemment, les marché savent où ultimement est la sécurité, GM ou pas!

Que GM fasse faillite, que cette compagnie se rebâtisse sur des bases plus intelligentes (meilleure gamme de véhicules, moins de crédits risqués, moins de «fringe» moins gros salaires aux patrons, plus de contrôle de qualité et peut-être une association réelle avec un Japonais)et qu’elle se retienne d’aller quêter des milliards aux contribuables américains. Un peu de fierté quand même !

Euh… OIL? Quelqu’un peut documenter l’avantage pour les États-Unis ou les consommateurs d’essence d’avoir envahi l’Irak? À ce que je sache, le pétrole d’Irak est soit toujours en Irak, soit en quantité insuffisante pour changer quoi que ce soit au niveau économique. Cette obession des anti-américains de parler d’impérialisme pour le pétrole est surfaite. Sinon, j’attends vos données pour supporter votre argument.

Dommage que GM et Ford n’ait pas eu plus de temps… Gm a compris sur le tard, mais les pions étaient maintenant bien placés. Leurs difficultés n’est pas seulement le fruit d’une mauvaise gestion et de leur manque de vision. Les syndicats et le régime médical grugeaient le peu de profit que Gm a pu faire. Ce dont une partie de la concurence n’avait pas comme problème. Concernant la Volt… dites-vous bien qu’un nouveau produit n’est jamais parfait. L’important c’est de faire un premier pas dans la bonnes directions. Les produits modernes sont de plus en plus complexes. Ne pas le faire sous prétexte qu’il n’est pas sans problème, c’est la mort assuré !

Ford, a défaut de s’être amélioré, a tout bonnement décidé d’importer ses modèles européens qui, soit dit en passant, non rien a voir avec ce qui est développé pour l’amérique du nord. Ces véhicules sont bien meilleurs. Selon Ford, il était trop coûteux de les importer. Qu’est-ce qui a fait en sorte que ça change ?

Bref, le meilleur était à venir…

Trop d’entreprises américaines cèdent au syndrome du «short termism» tel que décrit en 1991 par Michael T. Jacobs dans «Short-term America,The causes and Cures of Our Business Myopia». Certains l’ont lu mais trop peu l’ont écouté celui-là.

Quant à GM, ceux qui se rappelleront le livre de J. Patrick Wright paru en 1979 et basé sur les confidences de John Z. DeLorean savent que le ver était dans le fruit depuis longtemps.

En ce qui a trait au pétrole et à la fameuse «sécurité nationale», si le parc auto US était aussi efficace en matière de consommation d’essence que le parc auto européen, les USA n’auraient pas besoin d’une seule goutte de pétrole du Moyen Orient.

Recherche du profit à court terme, manque de vision, refus d’écouter ceux qui en ont et, pire encore, ce fichu appât du gain chez les prédateurs de la finance et de l’industrie qui s’en mettent plein les poches sans avoir jamais rien risqué à titre personnel, rien produit ni rien inventé sauf des moyens de privatiser les profits et collectiviser les pertes.

Dire qu’il y en a qui ont été raccourci d’une tête pour beaucoup moins que cela à la Révolution française.

Sauvée ou en faillite, GMva coûter une fortune aux payeurs d’impôts étatsuniens.

«But ultimately, whether GM is dead or alive, the taxpayers are on the hook for billions, for everything from lost tax revenues to higher unemployment costs to taking over GM’s pension obligations. The decision that Washington has to make is whether we pay for GM’s survival or for its funeral.»

http://www.time.com/time/business/article/0,8599,1858702-2,00.html

Je crois que les décisions d,investir massivement ou négativement dans GM dépendra tout simplement de la réaction des électeurs Américains. Tout comme cela s’est passé ici au Québec.

La Volt permet de rouler 40 miles en mode pleinement électrique, ce qui représente la distance parcourue en moyenne par la très grande majorité des américains. On peut la recharger durant la nuit, et soit-dit en passant, le coût en électricité pour parcourir la même distance qu’avec un litre de pétrole ne sera que de quelques cents (au prix du marché) pour la Volt. Pour parcourir une distance supérieure (lorsqu’on fait de la route), il y a un moteur à essence de 3 pistons qui ne sert qu’à recharger les batteries (le moteur tourne à vitesse constante, ce qui donne une meilleure efficacité énergétique). Si on est sérieux en terme de retrait de la dépendance énergétique envers le pétrole, c’est le type de véhicule qu’il faut. Le coût élevé des premiers modèles est du à l’amortissement des coûts de la recherche et des batteries, qui devrait diminuer au fil du temps.

GM, se sachant en retard dans la course aux hybrides, a décidé de consolider ses efforts pour être en avance dans la course pour la prochaine génération de véhicules. C’est une stratégie qui se respecte.

Et en passant, GM et les 2 autres ne demandent pas un don, mais un prêt. Pourquoi? Parce que plus personnes aux États-Unis ne prêtent à personne. Or, le marché fonctionne ainsi: on emprunte, on produit, on rembourse. La dernière fois que le gouvernement a donné ce type de prêt à GM, le prêt a été remboursé jusqu’à la dernière cent.

GM a manqué profondément de vision dans le passé. Or, la nouvelle direction de l’entreprise a justement corrigé le tir. La laisser tomber en ce moment serait un manque de jugement profond qui se baserait sur la mauvaise réputation héritée des mauvaises années…

« Et en passant, GM et les 2 autres ne demandent pas un don, mais un prêt. Pourquoi? Parce que plus personnes aux États-Unis ne prêtent à personne. Or, le marché fonctionne ainsi: on emprunte, on produit, on rembourse. La dernière fois que le gouvernement a donné ce type de prêt à GM, le prêt a été remboursé jusqu’à la dernière cent. » > Nicolas Lauzier

Qu’en est-il des prêts du gouvernement québécois à GM Boisbriand, Ste-Thérèse?

GM nous a-t-elle remboursé son dû ?

@ Nicolas Lauzier

Si personne ne veut prêter à GM c’est parce que la compagnie va nulle part et c’est parce que personne ne croit à leur « Volt ».

Comment la crise des subprimes à débutée ?

C’est quand l’état a décidé que l’on devrait prêter de l’argent à des gens aux crédits douteux.

En ce moment l’état veut refaire la même chose mais à une échelle encore plus grande.

Le commentaire #24 de Raymond Campagna est juste. Si GM avait un avenir, si les banques étaient convaincu qu’en leur prêtant de l’argent la compagnie deviendrait un « succès story » en commercialisant sa Volt, alors les banques ferait la file pour prêter à GM.

Mais si personne ne le fait, c’est parce que le marché ne fait pas confiance à cette entreprise.

Et avec raison, personnellement je ne prêterais pas 10$ à cette compagnie.

« Et avec raison, personnellement je ne prêterais pas 10$ à cette compagnie. »

Justement, si M. Lauzier a confiance en la stratégie de GM, libre à lui de trouver d’autres partenaires pour investir dans GM… En fait une banque c’est quoi sauf un organisme qui prend la responsabilité des économies d’épargnants pour le prêter à des entreprises ou des personnes qui ont besoin de cet argent pour développer un projet. Ce crédit est déterminé par la crédibilité du projet en question. Si une personne veut emprunter 10$ et a la crédibilité de le remettre avec des intérêts… les banques vont se garocher là dessu!

Dans un contexte économique difficile, il y a un ralentissement et le crédit deviens plus difficile parce que la consommation plus faible rend les projets frivoles peu rentables. Si on essaie artificiellement de faire monter ce crédit pour « soutenir l’économie » par des taux d’intérêts trop bas ou des loi, on crée des bulles et des investissements non-rentables qui éclateront tôt ou tard. C’est exactement ce qui a causé la crise actuelle (aux morons qui diront que c’est la déréglementation… on l’a assez démontré je crois… que l’interventionnisme américain a causé la crise des subprimes) et aussi la crise de 1929.

GM dépense 17 millions en petites pillules bleues…

http://www.consumeraffairs.com/news04/2006/04/gm_viagra.html

By Joe Benton
ConsumerAffairs.com

April 18, 2006

Lifestyle drugs — chiefly Viagra — are costing General Motors $17 million dollars a year and the cost is passed along to car, truck and SUV consumers. The blue pill is covered under GM’s labor agreement with United Auto Workers, as well as benefit plans for salaried employees

« C’est exactement ce qui a causé la crise actuelle (aux morons qui diront que c’est la déréglementation… on l’a assez démontré je crois… que l’interventionnisme américain a causé la crise des subprimes) et aussi la crise de 1929. » >kevin

Où est cette démonstration qui fait l’unanimité chez tous les économistes et observateurs financiers?

L’interventionisme qui a causé la crise de 1929 maintenant; ça va faire ma fin de semaine! Je vais me l’encadrer pour les jours de déprime…

Cette crise, et la dépresion qui a suivi, est plutôt l’exemple typique des conséquences d’un capitalisme débridé laissé à la fameuse « main invisible » et sacrée du marché…

@gagnon
«Comment la crise des subprimes à débutée ?
C’est quand l’état a décidé que l’on devrait prêter de l’argent à des gens aux crédits douteux.»
Encore tes fadaises habituelles. Comment peut-on prétendre une telle stupidité quand 80% des prêts «à des gens aux crédits douteux» ont été accordés dans le «marché libre» (celui qui fonctionne tellement bien)…

En passant, j’attends toujours le lien entre Fannie et Freddie et la faillite de LB et celle sauvée des eaux de AIG (et inquiète-toi pas de ma compréhension)…

« Si on essaie artificiellement de faire monter ce crédit pour “soutenir l’économie” par des taux d’intérêts trop bas ou des loi, on crée des bulles et des investissements non-rentables qui éclateront tôt ou tard. C’est exactement ce qui a causé la crise actuelle (aux morons qui diront que c’est la déréglementation… on l’a assez démontré je crois… que l’interventionnisme américain a causé la crise des subprimes) et aussi la crise de 1929. »

Des preuves, des preuves…

Je suppose que c’est le gouvernement qui incite et oblige les banques à distribuer des cartes de crédit pré autorisées par la poste au public avec des montant faramineux pour le détenteur qui peut difficilement faire face à de telle obligations.

Ce qui a coulé GM n’a rien à voir avec la crise hypothécaire, mais tout avec le non-respect de la conscience environnementale.

Ce sont ceux qui sont conscients de l’environnement qui vont remplacer GM.

Ces compagnies continuent à engranger des profits…

@dgagnon

Document partial, incomplet et biaisé du dogme néocon qui étale sa faillite aux yeux de l’univers.

Tu crois vraiment à ces échappatoires pour ados ignares en économie et en manque d’excuses ???

Oh la la!

Évidemment quand on est libéraliste ce qui va mal est toujours la faute du gouvernement.

Gagnon n’a jamais donné la preuve qu’un règlement ou une loi oblige les banques à faire des prêts à des gens non solvables.

Ses seules références sont des articles ou cet article en anglais de Wikipédia qui dit que le gouvernement ne garantit aucunement les institutions FM et FM.
Les institutions financières ont pris pour acquis que le gouvernement ne laissera pas faire faillite.

C’est ça la vraie garantie du gouvernement.

A la premiere des deux questions du commentaire #6 de M. Campagna, a propos du fond de retraite des employes de GM: oui, en cas de faillite de GM les pensions des employes sont prises en charge par la gouvernement americain: il existe un organisme para-gouvernemental qui se charge des pensions des retraites d’entreprises ayant fait faillite. C’est donc dire qu’une aide gouvernementale directe a GM pourrait tres bien s’averer moins couteuse que les suites de laisser cette compagnie faire faillite (si quelqu’un pouvait fournir des chiffres plus precis, je suis certain que je ne serais pas le seul a apprecier). Je note avec tristesse mais sans surprise qu’aucun des enrages de droite qui hurlent que le gouvernement ne doit rien faire n’a pris ce fait en consideration…mais, comme l’a si bien dit un grand satiriste americain, « Il est notoire que la realite a un biais de gauche » (REALITY HAS A WELL-KNOWN LIBERAL BIAS).

Heureux d’apprendre que les employés de GM sont protégés par les USA pour leur fond de retraite que j’espère sans perte.

Au québec certains ont perdu leur retraite, leur argent durement gagné pendant toute leur vie. C’esr le cas de Simond je crois, qui fabriquait des scies.

Les enragés de droite se foutent complètememt du citoyen ce qu’ils sont eux même.

Poutant ici mon impression, est qu’ils ne sont pas riches et bénéficient des largesses de l’état souvent même sans le savoir, ou sont carrément sans le sous cherchant la solution à leurs malheur dans la politique de droite.

La crise de 1929 a été créée par les politiques interventionnistes et inflationnistes de l’état américain….

Gagnon,

Je ne connais pas francis mais il a l’air assez tenace. Auras-tu la même stratégie avec lui, c’est à dire nier l’évidence et répéter toujours les mêmes imbicilités. Ou utiliseras-tu plutôt la technique du silence stratégiquement programmée ? La suite, prochainement sur vos écrans – même heure, même poste.

@ francis:

Pourquoi autant de crédit douteux ont été fait a des gens insolvables ?

1-à cause des taux d’intérêts trop bas.

2-à cause de Fannie et Freddie (2 bêtes de l’état) avait promis de racheter ses hypothèques pour les convertir en MBS.

3-Parce que les mesure étatiques du CRA ont créé une bulle immobilière qui ont artificiellement gonflé le prix de maisons.

@ Raymond Campagna:

Je remarque que tu es incapable de formuler le moindre argument contre le contenu du vidéo. Traité quelqu’un de néocons ce n’est pas un argument, c’est un sophisme utilisé par des personnes sans arguments.

@ Yvon Fleurent:

Ta loi je l’ai donné à 4 reprises et elle est bien expliqué dans le vidéos. Prend le temps de l’écouter.

Si tu ne piges toujours pas, je te ferai un copier-coller de cette loi pour une 5e fois.

Ben oui Gagnon répétra tu de niaiseries ou si tu te fermera le clapet.

Des preuves que l’état à décidé qu’om devait prêter de l’argent aux non solvables.

Sa fait des semaines qu’on attemps ces preuves, pendant ce temps tu nous raconte toujours le même radotage.

Comment faire un choix, lorsqu’on connait pas toutes les facettes d’un problème aussi complexe. Une chose est certaine, c’est que la crise actuelle n’est pas seulement États-Unienne mais mondiale. Ce qui est vraiment détestable dans le système capitaliste ce sont les spéculateurs, puisqu’ils ne produisent rien. Ils s’enrichissent en suçant l’énergie du système comme des parasites. Y aurait eu une telle crise sans la spéculation?

Je crois que M. Jaques d. vient de nous donner une grande partie de la cause du problême de la crise.

La spéculation, l’argent du néant peut être?

@ Yvon Fleurent:

How Government Stoked the Mania

Many believe that wild greed and market failure led us into this sorry mess. According to that narrative, investors in search of higher yields bought novel securities that bundled loans made to high-risk borrowers. Banks issued these loans because they could sell them to hungry investors. It was a giant Ponzi scheme that only worked as long as housing prices were on the rise. But housing prices were the result of a speculative mania. Once the bubble burst, too many borrowers had negative equity, and the system collapsed.

Part of this story is true. The fall in housing prices did lead to a sudden increase in defaults that reduced the value of mortgage-backed securities. What’s missing is the role politicians and policy makers played in creating artificially high housing prices, and artificially reducing the danger of extremely risky assets.

Beginning in 1992, Congress pushed Fannie Mae and Freddie Mac to increase their purchases of mortgages going to low and moderate income borrowers. For 1996, the Department of Housing and Urban Development (HUD) gave Fannie and Freddie an explicit target — 42% of their mortgage financing had to go to borrowers with income below the median in their area. The target increased to 50% in 2000 and 52% in 2005.

For 1996, HUD required that 12% of all mortgage purchases by Fannie and Freddie be « special affordable » loans, typically to borrowers with income less than 60% of their area’s median income. That number was increased to 20% in 2000 and 22% in 2005. The 2008 goal was to be 28%. Between 2000 and 2005, Fannie and Freddie met those goals every year, funding hundreds of billions of dollars worth of loans, many of them subprime and adjustable-rate loans, and made to borrowers who bought houses with less than 10% down.

Fannie and Freddie also purchased hundreds of billions of subprime securities for their own portfolios to make money and to help satisfy HUD affordable housing goals. Fannie and Freddie were important contributors to the demand for subprime securities.

Congress designed Fannie and Freddie to serve both their investors and the political class. Demanding that Fannie and Freddie do more to increase home ownership among poor people allowed Congress and the White House to subsidize low-income housing outside of the budget, at least in the short run. It was a political free lunch.

The Community Reinvestment Act (CRA) did the same thing with traditional banks. It encouraged banks to serve two masters — their bottom line and the so-called common good. First passed in 1977, the CRA was « strengthened » in 1995, causing an increase of 80% in the number of bank loans going to low- and moderate-income families.

Fannie and Freddie were part of the CRA story, too. In 1997, Bear Stearns did the first securitization of CRA loans, a $384 million offering guaranteed by Freddie Mac. Over the next 10 months, Bear Stearns issued $1.9 billion of CRA mortgages backed by Fannie or Freddie. Between 2000 and 2002 Fannie Mae securitized $394 billion in CRA loans with $20 billion going to securitized mortgages.

By pressuring banks to serve poor borrowers and poor regions of the country, politicians could push for increases in home ownership and urban development without having to commit budgetary dollars. Another political free lunch.

Fannie and Freddie and the banks opposed these policy changes at first through both lobbying and intransigence. But when they found out that following these policies could be profitable — which they were as long as rising housing prices kept default rates unusually low — their complaints disappeared. Maybe they could serve two masters. They turned out to be wrong. And when Fannie and Freddie went into conservatorship, politicians found out that budgetary dollars were on the line after all.

While Fannie and Freddie and the CRA were pushing up the demand for relatively low-priced property, the Taxpayer Relief Act of 1997 increased the demand for higher valued property by expanding the availability and size of the capital-gains exclusion to $500,000 from $125,000. It also made it easier to exclude capital gains from rental property, further pushing up the demand for housing.

The Fed did its part, too. In 2003, the federal-funds rate hit 40-year lows of 1.25%. That pushed the rates on adjustable loans to historic lows as well, helping to fuel the housing boom.

The Taxpayer Relief Act of 1997 and low interest rates — along with the regulatory push for more low-income homeowners — dramatically increased the demand for housing. Between 1997 and 2005, the average price of a house in the U.S. more than doubled. It wasn’t simply a speculative bubble. Much of the rise in housing prices was the result of public policies that increased the demand for housing. Without the surge in housing prices, the subprime market would have never taken off.

Fannie and Freddie played a significant role in the explosion of subprime mortgages and subprime mortgage-backed securities. Without Fannie and Freddie’s implicit guarantee of government support (which turned out to be all too real), would the mortgage-backed securities market and the subprime part of it have expanded the way they did?

Perhaps. But before we conclude that markets failed, we need a careful analysis of public policy’s role in creating this mess. Greedy investors obviously played a part, but investors have always been greedy, and some inevitably overreach and destroy themselves. Why did they take so many down with them this time?

Part of the answer is a political class greedy to push home-ownership rates to historic highs — from 64% in 1994 to 69% in 2004. This was mostly the result of loans to low-income, higher-risk borrowers. Both Bill Clinton and George W. Bush, abetted by Congress, trumpeted that rise as it occurred. The consequence? On top of putting the entire financial system at risk, the hidden cost has been hundreds of billions of dollars funneled into the housing market instead of more productive assets.

Beware of trying to do good with other people’s money. Unfortunately, that strategy remains at the heart of the political process, and of proposed solutions to this crisis.

online.wsj.com/article/SB122298982558700341.html

@ Jacques d.

Tu sais ce qui est arrivé chaque fois que les gouvernements ont passé des lois anti-spéculation ?

On a observé une plus grande volatilité des prix.

Les spéculateurs, en anticipant les pénuries envoient un signal au marché qui peut s’ajuster avant que cette pénurie se produisent.

Populists versus theorists: Futures markets and the volatility of prices

In this paper, the divergence between popular and professional opinion on speculation in general and futures markets in particular is explored. Along the way, a synopsis of prevailing popular attitudes on futures markets is presented, and an outline of a formal model of futures markets and its implications for commodity price volatility are sketched. The heart of the analysis is drawn from the historical record on the establishment and prohibition of futures markets. Briefly, the results presented in this paper strongly suggest that futures markets were associated with—and most likely caused—lower commodity price volatility.

Explorations in Economic History
Volume 44, Issue 2, April 2007, Pages 342-362

@ Yvon Fleurent

Comme d’habitude, Gagnon ne retient que ce qui le conforte dans ses dogmes.

Citer un article de Wall Street accusant le Gouvernement d’être responsable des combines de voyous de ces mêmes Wall Street Gamblers ne démontre que l’ignorance de l’ensemble du problème.

Voyez comment certains financiers se sont enrichis en volant l’argent des pauvres et en infectant la finance mondiale par la filouterie et le mensonge.

Exposé et analyse des combines des crosseurs déréglementés.

http://www.portfolio.com/news-markets/national-news/portfolio/2008/11/11/The-End-of-Wall-Streets-Boom#page1

M. Nicolet (a propos de votre commentaire # 37)

« Poutant ici mon impression, est qu’ils ne sont pas riches et bénéficient des largesses de l’état souvent même sans le savoir, ou sont carrément sans le sous cherchant la solution à leurs malheur dans la politique de droite. »

Je pense que vous mettez votre doigt sur un point central: je suis certain que nos enrages de droite se cherchent un bouc emissaire, afin d’expliquer leurs echecs (en education notamment, a en juger de leur francais ecrit) et la droite americaine leur en fournit un tout designe: le gros mechant gouvernement. Le fait qu’ils croient dur comme fer que le gouvernement est une force nuisible par definition, malgre une inculture (franchement douloureuse a voir par moments)qui pousserait tout etre humain sense a ne pas se prononcer sur des questions complexes, montre que leur haine du gouvernement repond a un besoin emotif plus qu’a autre chose. Le plus pathetique, c’est que cette haine du gouvernement n’a rien de spontane ou d’authentique: c’est un ensemble d’idees que la droite americaine a merveilleusement reussi a propager parmi le bas-peuple americain, au point ou ce dernier a souvent vote contre ses propres interets economiques (il y a un excellent ouvrage, WHAT’S THE MATTER WITH KANSAS?, qui analyse cette situation de maniere tres fine et detaillee). Lorsqu’on voit certains d’entre eux faire du copier-coller d’articles (dont ils ne comprennent souvent rien) issus de think-tanks de droite americains, sans faire de commentaires, il est clair que ces malheureux savent parfaitement qu’ils sont de parfaits ignares qui se cherchent desesperement *quelque chose*, n’importe quoi, qui fera porter sur autrui (le gouvernement, plus les mechantes « zelites de la gogauche », dont vous et moi faisons bien entendu partie dans leurs esprits tordus…) la faute de leurs echecs. Dieu sait que c’est plus satisfaisant et moins penible que de se regarder dans un miroir…

Gagnon,

» Auras-tu la même stratégie avec lui, c’est à dire nier l’évidence et répéter toujours les mêmes imbécilités. Ou utiliseras-tu plutôt la technique du silence stratégiquement programmée ? »

L’option 1 a été retenue.

@ Raymond Campagna

Moi je donnes des faits, toi tu les nies de manières dogmatiques.

Faire une attaque ad hominem c’est un sophisme, pas un argument.

Les sophismes c’est la seule armes des gens dogmatiques.

Étienne aussi est fort sur les sophismes…

En passant, 59% des américains sont toujours d’accord avec la pierre angulaire du reaganisme: à savoir que l’état n’est pas une solution, l’état est le problème.

http://www.rasmussenreports.com/public_content/politics/election_20082/2008_presidential_election/59_agree_with_ronald_reagan_government_is_the_problem

@gagnon
Comme d’habitude, tu ne réponds pas aux questions et tu répètes la même argumentation ad nauseam (avec tes sempiternels copier-coller)

D’abord j’attends toujours que tu me dises en quoi Fannie et Freddie et/ou le CRA sont responsables des faillites de LB et AIG…

Ensuite :
« Pourquoi autant de crédit douteux ont été fait à des gens insolvables ?
1-à cause des taux d’intérêts trop bas. »
C’est en partie vrai, mais je n’ai jamais entendu personne s’en plaindre (ni tes petits copains du WSJ ni toi-même sur ton site d’enfouissement). Au contraire, cela stimulait la consommation et donc, bon pour la croissance…

«2-à cause de Fannie et Freddie (2 bêtes de l’état) avait promis de racheter ses hypothèques pour les convertir en MBS.»
Encore ici, partiellement vrai. L’insinuation que F&F avait promis de racheter TOUS les prêts risqués est totalement fausse. En fait, au plus fort du boum des subprimes (2004 à 2006), la part de marché de F&F dans la sécurité des hypothèques est passée de 48% à 24%. Ainsi, en 2005 et 2006, le secteur privé (dont AIG) a sécurisé les 2/3 de toutes les hypothèques aux USA, supplantant F&F…

«3-Parce que les mesure étatiques du CRA ont créé une bulle immobilière qui ont artificiellement gonflé le prix de maisons»
Toujours cette fabulation supportée par aucun fait. Le CRA est en place depuis 30 ans et sa «réforme» depuis 13 ans et ça a pris tout ce temps pour créer une bulle? La réalité est que les institutions assujetties au CRA se débrouillaient très bien (avec peu de pertes, d’ailleurs) jusqu’à ce que le «marché libre» veuille profiter de la manne et émette 4 FOIS plus de subprimes que les institutions assujettis au CRA. Voilà ce qui a créé la bulle immobilière. En 2006, parmi le top 25 des prêteurs de subprimes, UN SEUL était assujettis au CRA. Alors arrête de me faire pleurer avec les pauvres institutions FORCÉES de prêter à des gens insolvables quand les faits démontrent que ce sont les institutions NON forcées qui ont dominé le marché…

Pour compléter les faits énoncés ci-haut et finir de dégonfler ta bulle, tu liras ceci :
http://www.mcclatchydc.com/251/story/53802.html

Article publié en 1999 dans le New York Times et qui a prédit la crise actuelle:

In a move that could help increase home ownership rates among minorities and low-income consumers, the Fannie Mae Corporation is easing the credit requirements on loans that it will purchase from banks and other lenders.

The action, which will begin as a pilot program involving 24 banks in 15 markets — including the New York metropolitan region — will encourage those banks to extend home mortgages to individuals whose credit is generally not good enough to qualify for conventional loans. Fannie Mae officials say they hope to make it a nationwide program by next spring.

Fannie Mae, the nation’s biggest underwriter of home mortgages, has been under increasing pressure from the Clinton Administration to expand mortgage loans among low and moderate income people and felt pressure from stock holders to maintain its phenomenal growth in profits.

In addition, banks, thrift institutions and mortgage companies have been pressing Fannie Mae to help them make more loans to so-called subprime borrowers. These borrowers whose incomes, credit ratings and savings are not good enough to qualify for conventional loans, can only get loans from finance companies that charge much higher interest rates — anywhere from three to four percentage points higher than conventional loans.

« Fannie Mae has expanded home ownership for millions of families in the 1990’s by reducing down payment requirements, » said Franklin D. Raines, Fannie Mae’s chairman and chief executive officer. « Yet there remain too many borrowers whose credit is just a notch below what our underwriting has required who have been relegated to paying significantly higher mortgage rates in the so-called subprime market. »

Demographic information on these borrowers is sketchy. But at least one study indicates that 18 percent of the loans in the subprime market went to black borrowers, compared to 5 per cent of loans in the conventional loan market.

In moving, even tentatively, into this new area of lending, Fannie Mae is taking on significantly more risk, which may not pose any difficulties during flush economic times. But the government-subsidized corporation may run into trouble in an economic downturn, prompting a government rescue similar to that of the savings and loan industry in the 1980’s.

« From the perspective of many people, including me, this is another thrift industry growing up around us, » said Peter Wallison a resident fellow at the American Enterprise Institute. « If they fail, the government will have to step up and bail them out the way it stepped up and bailed out the thrift industry. » […]

Fannie Mae, the nation’s biggest underwriter of home mortgages, does not lend money directly to consumers. Instead, it purchases loans that banks make on what is called the secondary market. By expanding the type of loans that it will buy, Fannie Mae is hoping to spur banks to make more loans to people with less-than-stellar credit ratings.

In July, the Department of Housing and Urban Development proposed that by the year 2001, 50 percent of Fannie Mae’s and Freddie Mac’s portfolio be made up of loans to low and moderate-income borrowers. Last year, 44 percent of the loans Fannie Mae purchased were from these groups.

http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9C0DE7DB153EF933A0575AC0A96F958260&sec=&spon=&pagewanted=print

Voilà des faits.

M. Etienne (autrefois a Ottawa)

M. Étienne vous savez très certainement que quand l’écriture d’un individu est déficiente, sa lecture l’est aussi.
Quand on me donne comme preuve que je suis dans l’erreur un document qui dit à peu près la même chose que j’écris, on a de sérieux problèmes de lecture. Par exemple je crois que la plupart d’entre eux, au sujet des hypothèques us, ne comprennent pas le mot implicite, ce qui change tout le sens du texte.

Ces malheureux ne cherchent et n’accusent pas la politique. Il y en a qui accusent la nourriture et là ce sont les méchantes compagnies et les super marchés qui sont la source de leur malheur. Là, ils cherchent LA solution dans l’aliment rare qui les sauvera.

J’en ai déjà vu un me dire que la cuisson au gaz était bien meilleure pour la santé parce que le gaz est plus doux et moins violent que l’électricité.

Pour d’autres c’est l’environnement.

Pour plusieurs ici la gauche rend pauvre. Pourtant je connais plusieurs personnes plutôt à gauche qui sont devenues riches, comme d’autres qui sont plutôt à droite. D’autres moins honnêtes seront soit à gauche soit à droite selon comment sa paye.

Oui ils refusent de se regarder et cherchent la solution ailleurs à l’extérieur.

Erreur:
« Ces malheureux ne cherchent et n’accusent pas la politique. »

devrait être:
Ces malheureux ne cherchent et n’accusent pas que la politique.

Les contradictions dogmatiques de Gagnon:(#55)

« Article publié en 1999 dans le New York Times et qui a prédit la crise actuelle » >dgagnon

Il conclut son copier-coller d’un article qu’il qualifie lui-même de « prédiction », alors que c’est une mise en garde contre les malversations possibles des banques (ce qui a causé la crise) en disant:

« Voilà des faits »!!!!?????!!

Comique grinçant.

Voici un fait.

«The loans would have been made by one of the more dubious mortgage lenders; Long Beach Financial, wholly owned by Washington Mutual, was a great example. Long Beach Financial was moving money out the door as fast as it could, few questions asked, in loans built to self-destruct. It specialized in asking home­owners with bad credit and no proof of income to put no money down and defer interest payments for as long as possible. In Bakersfield, California, a Mexican strawberry picker with an income of $14,000 and no English was lent every penny he needed to buy a house for $720,000.»

http://www.portfolio.com/news-markets/national-news/portfolio/2008/11/11/The-End-of-Wall-Streets-Boom#page1

@ Raymond Campagna

L’article du Time publié en 1999, ne t’en déplaise, a prédit exactement ce qui c’est passé.

En 1999, on disait déjà que fannie Mae et Freddie Mac mettaient en péril l’économie américaine en obligeants les banques à faire du subprime et en convertissant le subprime en MBS.

Ton commentaire #59 est un excellent exemple. Fannie et Freddie, en faisant du MBS a enlevé les incitatifs de prudence.

@gagnon
Tu t’emmêles dans tes fabulations; Fannie et Freddie n’ont jamais eu le pouvoir « d’obliger » les banques à faire des subprimes…

Et je vois que tu a choisis d’ignorer mes arguments précédents; tactique habituelle…

@dgagnon

« It specialized in asking home­owners with bad credit and no proof of income to put no money down and defer interest payments for as long as possible. » >#59

Montre-nous la loi qui OBLIGE SOUS PEINE DE SANCTIONS les banques à procéder obligatoirement ainsi.

Tu peux pas, tous les lecteurs de ce blogue la savent!

T’es connu…

Crédibilité…

@ Raymond Campagna:

Il n’y a pas d’escroc.

Sur mon blogue un type a eu une excellente analogie pour expliquer le comportement de Fannie et Freddy.

Prenons un jeu de roulette dans un casino. C’est un jeu où on peut gagner gros mais comme c’est du hasard, la table n’est pas très achalandée.

Le gouvernement veut aider l’industrie de la roulette, alors il fait l’offre suivante aux joueurs du casino:

Si vous gagnez, l’état vous laisse tous vos gains. Par contre si vous perdez, l’état vous rembourse votre mise.

Les joueurs vont se précipiter sur la table de roulette pour profiter de cette offre.

Quand l’état annule le risque qui est associé à un investissement, c’est normal de voir les gens se précipiter sur cet investissement.

@ francis:

Le gouvernement avec le CRA. Ensuite Fannie et Freddie, 2 GSE rachetait les hypothèques pour les convertir en MBS (avec la garanti du gouvernement). Tout ça va ensemble (Fannie et Freddy c’est le gouvernement).

Article publié en 2000 sur le CRA et la crise que cette loi allait engendrée:

The Clinton administration has turned the Community Reinvestment Act, a once-obscure and lightly enforced banking regulation law, into one of the most powerful mandates shaping American cities—and, as Senate Banking Committee chairman Phil Gramm memorably put it, a vast extortion scheme against the nation’s banks. Under its provisions, U.S. banks have committed nearly $1 trillion for inner-city and low-income mortgages and real estate development projects, most of it funneled through a nationwide network of left-wing community groups, intent, in some cases, on teaching their low-income clients that the financial system is their enemy and, implicitly, that government, rather than their own striving, is the key to their well-being.

By intervening—even just threatening to intervene—in the CRA review process, left-wing nonprofit groups have been able to gain control over eye-popping pools of bank capital, which they in turn parcel out to individual low-income mortgage seekers. A radical group called ACORN Housing has a $760 million commitment from the Bank of New York; the Boston-based Neighborhood Assistance Corporation of America has a $3-billion agreement with the Bank of America; a coalition of groups headed by New Jersey Citizen Action has a five-year, $13-billion agreement with First Union Corporation. Similar deals operate in almost every major U.S. city. Observes Tom Callahan, executive director of the Massachusetts Affordable Housing Alliance, which has $220 million in bank mortgage money to parcel out, “CRA is the backbone of everything we do.”

In addition to providing the nonprofits with mortgage money to disburse, CRA allows those organizations to collect a fee from the banks for their services in marketing the loans. The Senate Banking Committee has estimated that, as a result of CRA, $9.5 billion so far has gone to pay for services and salaries of the nonprofit groups involved. To deal with such groups and to produce CRA compliance data for regulators, banks routinely establish separate CRA departments. A CRA consultant industry has sprung up to assist them. New financial-services firms offer to help banks that think they have a CRA problem make quick “investments” in packaged portfolios of CRA loans to get into compliance.

http://www.city-journal.org/html/10_1_the_trillion_dollar.html

« Si vous gagnez, l’état vous laisse tous vos gains. Par contre si vous perdez, l’état vous rembourse votre mise. »

Alors gagnon vu que tu exelle dans le copier collé, colle nous la loi et les règlements dans lesquels le gouvernement des USA s’engage à rembourser les mises.

Tu es parti pour un autre Nunavut très riche Gagnon.

@dgagnon

The Mortgage Mess Began on Main Street
By Steven Malanga
Journalists like simple stories with clear-cut villains who are easy for readers (and journalists themselves) to recognize. And so, as the financial crisis has brought Wall Street to its knees in recent weeks, it’s become so much easier for journalists to cope. Time Magazine, for instance, tells us in its current issue that Wall Street “sold out” America, while the New York Times decries “Wall Street’s ….real estate bender.” John McCain has helped out the scribes by attributing the problems we now face to greed on Wall Street.

Listening to this sort of chatter, it’s easy to forget that this mess began with a heap of bad mortgages made by American consumers who never came within a hundred miles of the card sharps on Wall Street. The inability (and in a good deal of cases, the unwillingness) of these same ordinary Americans to pay back these loans, many of which are sitting in mortgage backed-securities held by institutions around the world, helped tilt us toward this systemic threat to our financial system. And even as we focus on bad bets and lousy leverage ratios on Wall Street, these toxic mortgages continue to unwind, and as they do, we are getting a better look at how they were made—and it’s not pretty. If it wasn’t clear before, it should be now, that speculation and fraud—much of it on the part of borrowers—were rampant.

As I have observed before, mortgage fraud soared in the run-up to this mess, and believe it or not, it’s continuing to rise. The FBI says that reports of suspicious mortgage activity increased by 10-fold from 2001 through 2007, and rose another 42 percent in the first quarter of 2008. As more and more mortgages have gone bad, researchers have looked into troubled portfolios and found startling rates of deception. BasePoint Analytics, a research firm, has estimated, for instance, that 70 percent of subprime loans that default before they reset (exactly the kind that trouble the market right now) contain some kind of misrepresentation by the borrower, lender or broker, or some combination of the three.

One big category of deception has been so-called ‘no-doc’ loans, where a borrower agrees to pay a slightly higher interest rate in exchange for not documenting his income. Originally designed for the growing number of self-employed workers in America who don’t have ready documentation from an employer, these mortgages became known as ‘liar loans’ because many people without sufficient income used them to qualify for financing they otherwise couldn’t get. One lender that compared what 100 applicants claimed as income on no-doc loans to what they reported to the IRS on their tax returns found that in 60 percent of cases borrowers were exaggerating their income by as much as half (or lying to the IRS).

Speculators are also part of the problem. As the housing market rose, more people got into the game of betting on higher prices by purchasing homes which they intended to flip quickly without ever occupying. As this became a popular form of investing, applicants starting lying about their intentions. They were trying to fool developers who grew wary of selling too many homes in new developments to people who would never occupy them, since these are the buyers most likely to walk away from a mortgage when the market turns down. BasePoint Analytics has estimated that this form of misrepresentation accounts for 20 percent of mortgage fraud.

Whether they were cheating or not, speculators clearly played a big part in the mortgage mess. According to a report earlier this month by researchers at the Mortgage Bankers Association, the vast majority of delinquent mortgages and homes in foreclosure continue to be in a handful of states where the housing bubble was largest and where speculation was common, led by California and Florida, which together accounted for a whopping 58 percent of all subprime adjustable rate mortgages that went into foreclosure in the second quarter of this year. In fact, so concentrated are the problems that only eight states have foreclosure rates that are above the national average. And while the rate of new foreclosures for subprime ARMs in the quarter was a whopping 6.63 percent, for traditional fixed-rate mortgages, it was only 0.34 percent. “For the quarter, a majority of states saw relatively little change” in their foreclosure numbers, the MBA researchers noted.

Against this background, fraud is not only growing but continues to be concentrated in states where the market meltdown has taken place—again led by Florida and California. In those states, moreover, the fraud reports are most common on properties near the coastlines, that is, in places where there is an enormous amount of speculation and where many purchases are for investment purposes.

The FBI is not so surprised by the trend. It warns that a sinking market is ripe for new types of fraud, as individuals try to get out of a fiscal mess using further misrepresentations, or as scam artists perpetrate fraud under the guise of helping consumers stuck in bad loans escape their troubles. Given that we seem to have had a generation of mortgage borrowers who at the least didn’t understand the types of loans they were taking out, and at the worst were committing fraud themselves, the FBI’s latest warning suggests we won’t see the end of the bad mortgage crisis anytime soon.

On the bright side, there won’t be a lot of investment banks packaging these new bad loans into toxic securities that threaten the world financial system.

Steven Malanga is an editor for RealClearMarkets and a senior fellow at the Manhattan Institute

http://www.realclearmarkets.com/articles/2008/09/the_mortgage_mess_began_on_mai.html

« Le gouvernement avec le CRA. Ensuite Fannie et Freddie, 2 GSE rachetait les hypothèques pour les convertir en MBS (avec la garanti du gouvernement). Tout ça va ensemble (Fannie et Freddy c’est le gouvernement). » (Gagnon)

Faux Gagnon archi faux.

Ton problème est que tu ne sais pas ce que le mot implicite dans les articles de journaux veut dire.

C’est toi qui disait que les gens du Nunavut étaient les plus riches au Canada. Voilà toute ta crédibilité.

@ Yvon Fleurent:

J’oubliais l’histoire du Nunavut.

Si tu n’a pas été capable d’admettre qu’au Nunavut le revenu réel disponible était supérieur à celui du Québec (une statistique hyper simple) alors je doute que tu puisse comprendre l’histoire des subprimes qui est beaucoup plus complexe.

@ Raymond Campagna:

Super ton texte, tu commences à comprendre !

P.S.: Tu sais qui a « packaging these new bad loans into toxic securities that threaten the world financial system » ?

Fannie et Freddie avec ses MBS !

DG nous montre que son dogme l’obsède et lui fait inventer des mensonges.

Cette fois-ci, espérons qu’il ne trébuchera pas en lisant.

ement » BasePoint Analytics, a research firm, has estimated, for instance, that 70 percent of subprime loans that default before they reset (exactly the kind that trouble the market right now) contain some kind of misrepresentation by the borrower, lender or broker, or some combination of the three. »

« BORROWER, LENDER OR BROKER, OR SOME COMBINATION OF THE THREE »!

Honnnnn!

Pas de Fannie et Freddie avec ses « mortgage-back security ».

Honnnnnn!

@gagnon
Au lieu de répéter les mêmes sottises comme des mantras qui ne convainquent que toi, tu pourrais répondre aux questions et arguements qui défont tes prétentions…

C’est Fannie et Freddie qui ont causé la faillite de LB et AIG? (5e tentative)…

Je ne t’ai rien demandé sur le Nunavut.

Alors gagnon vu que tu exelle dans le copier collé, colle nous la loi et les règlements dans lesquels le gouvernement des USA s’engage à rembourser les mises.

Intéressant…

«So the oil companies are once again boasting record profits and yet the auto makers are asking for some government cheese. Does anyone else see the irony here? So I’ve got a little trickle down theory of my own. As long as Detroit continues to make cars for the Gas-Capades let the oil companies bail them out. It’s a “robbing Peter to pay Paul” kind of thing except in this case Peter and Paul seem to be riding the short bus… and it’s not to save on gas.

Is anyone else as pissed about all of this as I am? Eight years ago – 8 YEARS AGO – a brilliant politician who was asking for your vote to become President said this: “We can have a next-stage prosperity where you don’t have to build your lives around a fuel source that is distant, uncertain and easily manipulated. We will demand and develop new technologies to free ourselves from gas-tank price-gouging, and we will sell those technologies to the world. We’ll build a new generation of fuel-efficient vehicles — and then make it easy for families to afford them.“ And that politician, Al Gore, received the majority of votes in the nation and then the Supreme Court told the nation to sit down and shut up.»

http://margaretandhelen.wordpress.com/2008/11/16/government-cheese-of-a-different-kind/

@ Raymond Campagna:

“BORROWER, LENDER OR BROKER, OR SOME COMBINATION OF THE THREE”!

Désolé mais ça tout avoir avec le MBS de Fannie et Freddie.

Fannie et Freddie ont dit aux banques: faites du subprimes, ne vous en faites pas, on va racheter vos prêts hypothécaires pour les convertir en MBS. Fannie et Freddie ont fait disparaître l’incitatif que les banques avaient à être prudente.

C’est l’État qui décide de payer la mise des joueurs de roulette dans un casino.

Au fait, tu sais ce qu’est un MBS ?

@ Yvon Fleurent:

La loi aux quel tu fais référence est le CRA, bien expliqué au commentaire #46.

Mais si tu veux une autre preuve, va voir ce vidéo.

http://www.youtube.com/watch?v=ivmL-lXNy64

On peut y voir Andrew Cuomo, le HUD Secretary de Bill Clinton (1998). Il explique les buts du CRA.

D’ailleurs Bill Clinton a reconnu les fautes de son administration dans les subprimes.

» FRAUD is not only growing but continues to be CONCENTRATED in states where the market meltdown has taken place—again led by FLORIDA and CALIFORNIA. In those states, moreover, the FRAUD reports are most common on properties near the coastlines, that is, in places where there is an enormous amount of SPECULATION and where many purchases are for INVESTMENT PURPOSES (c’est nous qui soulignons). » >#69

C’est dans ces États surtout, Arizona, Californie, Floride et Nevada , que les escrocs du privé ont monté leur arnaque.

Plus d’un tiers des hypothèques en souffrance aux États-Unis originent de ces quatre états républicains!

Étrange coïncidence…

Pourtant la loi était la même pour tous les états des États-Unis d’Amérique.

Voila la vérité.

@gagnon

Une vidéo sur youtube comme référence maintenant (faite par un autre david gagnon tout aussi crédible); de mieux en mieux…

Quant à tes références à des articles de 1999 et 2000 comme « prédictions » de la crise, ce sont TES conclusions. Du même genre que les interprétations des écrits de Nostradamus…

Encore un peu de boue autour de cette crise du crédit…

«The banks and insurers felled by the collapse of the housing market relied on the three major credit ratings agencies — S&P, Moody’s, and Fitch — to rate the mortgage-backed securities that they offered to investors. But here’s the problem: the ratings agencies are paid for their work by the very banks and insurers for whom they’re producing ratings. If the banks don’t like the rating they receive from one ratings agency, they can simply go to another agency that’s willing to produce a more favorable score — what’s known as « ratings shopping. »

As a result, the agencies have an obvious incentive to knowingly inflate their ratings — and sometimes even to rate junk securities that shouldn’t even get a rating at all. And since many of these securities turned out to be all but worthless pools of home-loan mortgages, that’s exactly what the ratings agencies often did.»

http://tpmmuckraker.talkingpointsmemo.com/2008/11/it_could_be_structured_by_cows.php

@ Raymond Campagna:

Quel arnaque.

Si je te dis que tu peux aller au casino. Que toute tes mises seront payé par l’état (avec l’argent des contribuable) et que tu pourra garder tes gain.

Alors qui est l’escroc ?

Le joueur ou bien l’état qui dilapide l’argent des payeurs de taxes ?

@ francis:

Sophisme ad hominem.

Le vidéo que tu as peur de voir, parce que tu as peur de voir tes certitudes êtres remises en question, c’est celui d’une conférence de presse d’Andrew Cuomo.

@ Raymond Campagna:

Explique moi ce qu’est un MBS. Montre moi que tu as compris la définition.

Si dans ton commentaire tu n’est pas capable de le faire, alors je vais consentir à te l’expliquer.

Gagnon la loi qui oblige les institution financières a faire des prêts aus gens non solvables.

Pas un vidéo, pas un artcle de journal ou de revue, pas une opinion.

Copie nous l’article de loi et règlements mot à mots. RIEN D’AUTRE comme preuve.

@gagnon
C’est vrai que je l’avais pas regardé ta vidéo, je croyais que c’était la même stupidité présentée sur ton site d’enfouissement et qui vient de nulle part.
Je l’ai regardé 10 sec et vu que ça venait encore du passé (1998 – encore des écrits de Nostradamus?)
Et c’est ça ton problème: essayer de connecter des éléments du passé à la crise actuelle en oblitérant complètement les faits réels survenus (et expliqués au point 54).
Et, comme dirait quelqu’un, comme tu ne contredis nulle part ces FAITS, j’en conclus que j’ai marqué plusieurs points…

« Explique moi ce qu’est un MBS. Montre moi que tu as compris la définition.

Si dans ton commentaire tu n’est pas capable de le faire, alors je vais consentir à te l’expliquer. » (Gagnon)

EXPLIQUE LE DONC TOI GAGNON dans tes propres mot.

Attention on le sait quand c’est toi ou d’autres.

Pour en finir avec cette question, une petite étude d’un mec de Harvard sur le CRA :
http://www.jchs.harvard.edu/publications/governmentprograms/n08-2_park.pdf

Comme je sais que tu ne la liras pas (bien que tu n’arrêtes pas de te lamenter que les autres ne consultent pas tes liens – le 2 poids 2 mesures habituelle de la drette) et comme je ne fais pas de copier-coller (je suis capable de synthétiser p.q. je comprends ce que je lis), voici les grandes lignes :
– le poids des institutions assujetties au CRA dans le marché hypothécaire n’a cessé de diminuer à compter de 1993; ceci, jumelé au fait mentionné plus haut (comm.54) que le même phénomène s’est appliqué à Fannie et Freddie, j’en conclus que tes petits copains drettistes ont développé une nouvelle théorie économique : plus ton poids relatif diminue dans un marché plus ton impact augmente. Si vous réussissez à le démontrer, j’imagine qu’un Nobel est pas loin…

– la conclusion (je te l’ai même traduite, sachant que certaines subtilités de la langue anglaise t’échappent…) : Les données montrent que, loin d’être forcées dans des coins risqués du marché, les institutions assujetties au CRA ont été submergés (crowded out) par les prêteurs non régulés…

Voilà les faits…

P.S. Je vois que tu poursuis ta tactique habituelle de te défiler et insister sur des insignifiances (la déf. de MBS) plutôt que répondre aux questions et arguments…

J’attends toujours l’explication de Raymond Campagna sur les MBS.

@ francis:

Le problème c’est que les gens du passé ont prédit la crise en regardant les effets du CRA. L’histoire leur a donné raison. On ne parle pas de gens qui après ont tenter d’arranger les faits pour avoir raison. On parle de gens qui ont parlé de subprime, de Fannie/Freddie et de crise avant même que les médias connaissent ces termes.

Et le vidéo sur Andrew Cuomo c’était pour Fleurent qui voulait qu’on lui explique la loi. Je lui ai donné un vidéo de l’administrateur de la loi.

Pour ce qui est de ton article, il est tout simplement fallacieux.

Parce que le nombre d’institutions participant aux CRA ça ne veut rien dire. Ce qui compte c’est l’argent qui était impliqué dans le programme. De plus, le congrès avait outrepassé le CRA pour imposer directement ses directive à Fannie et Freddie. Mais ton article est trop malhonnête pour en parler:

Beginning in 1992, Congress pushed Fannie Mae and Freddie Mac to increase their purchases of mortgages going to low and moderate income borrowers. For 1996, the Department of Housing and Urban Development (HUD) gave Fannie and Freddie an explicit target — 42% of their mortgage financing had to go to borrowers with income below the median in their area. The target increased to 50% in 2000 and 52% in 2005.

For 1996, HUD required that 12% of all mortgage purchases by Fannie and Freddie be “special affordable” loans, typically to borrowers with income less than 60% of their area’s median income. That number was increased to 20% in 2000 and 22% in 2005. The 2008 goal was to be 28%. Between 2000 and 2005, Fannie and Freddie met those goals every year, funding hundreds of billions of dollars worth of loans, many of them subprime and adjustable-rate loans, and made to borrowers who bought houses with less than 10% down.

@ Yvon Fleurent, francis, Raymond CampagnaL

Vous savez quel est le drame avec les gens comme vous qui blâment les mauvais coupables ?

Comme ce sont les mauvaises personnes qui sont pointées du doigt, les vrais responsable ont tout le loisir de recommencer:

FHA-Backed Loans: The New Subprime
http://www.businessweek.com/magazine/content/08_48/b4110036448352.htm?chan=top+news_top+news+index+-+temp_top+story

Lors de la prochaine crise, j’espère que vous aurez un peu plus de mémoire…

« J’attends toujours l’explication de Raymond Campagna sur les MBS. » > dgagnon

Qu’est-ce que Gagnon ne comprend pas?

« Vous savez quel est le drame avec les gens comme vous qui blâment les mauvais coupables ? » > dgagnon

Projection.

@ Raymond Campagna:

Donc tu ignores ce qu’est un MBS…

Je me demande comment tu as pu te prononcer sur l’actuelle crise sans savoir ce qu’est un MBS. C’est comme si un mécanicien était incapable de décrire le fonctionnement d’un moteur.

Voici donc.

Prenons une situation normal.

Une personne arrive dans une banque et demande un prêt hypothécaire. La banque fera une enquête de crédit pour vérifier si le client est solvable et décidera d’accorder le prêt ou non.

Mais arrive le congrès, avec son « bras armée » (Fannie et Freddie) qui demande à ce que les banques ouvrent le marché du crédit pour favoriser l’accès à la propriété.

Mais la banque n’est pas folle, elle ne voudra pas ouvrir son crédit aux gens douteux, le risque est trop grand et le jeux n’en vaut pas la chandelle.

Le seul moyen pour qu’une banque fasse plusieurs prêts à haut risque est d’éliminer le risque. Ce travail a été réalisé par Fannie et Freddie en générant des MBS.

Donc Fannie et Freddie vont voir la banque qui ne veut pas faire de prêt hypothécaire en lui disant: « ne t’en fait pas, accorde le prêt à cette personne et nous en retour on va acheter ton hypothèque et nous allons assumer le risque à ta place ». Il va de soit que la banque ne peut pas refuser une telle offre.

Mais que font Fannie et Freddie avec les hypothèques rachetés ?

Elles pourraient les garder dans le porte-folio et collecter les versements des client tous les mois. Mais Fannie et Freddie sont pressés, leur mission, dictée par le congrès, est de racheter des hypothèques, surtout celle à haut risque.

Donc pour obtenir rapidement du capital, Fannie et Freddie génèrent des MBS.

Un MBS c’est une enveloppe avec une centaine de prêts hypothécaires qui sont comparables.

Fannie et Freddie vont donc voir les banque d’investissement avec leur MBS en leur disant: « dans cette enveloppe, il y a pour 200 000 000$ d’hypothèques percevable sur 20 ans. On vous vend le package pour 180 000 000$. »

La banque d’investissement (Bear Stern, Leahman Brothers, Washington Mutual…) est suspicieuse. Ils n’ont aucune expertise dans le marché hypothécaire et ils n’ont pas les ressources pour évaluer correctement le risque.

Que fait Fannie et Freddie ? Une fois de plus elle élimine le risque. Elle dit à la banque d’affaire: si jamais une personne du package est incapable de payer son hypothèque, on vous paye cash la totalité de cette dernière et on la retire de l’enveloppe.

Exemple. Pierre a une hypothèque de 200 000$ payable sur 20 ans. Donc tous les mois durant 20 ans, la banque d’affaire ayant acheté le MBS de Fannie reçoit 833$ de pierre.

Mais au bout de 5 ans, Pierre perd son job et ne peut plus payer. La banque d’affaire met Fannie au courant de la situation et cette dernière verse immédiatement les 150 000$ à la banque d’affaire (ce qui restait de l’hypothèque paye sur 15 ans).

Le MBS a éliminé le risque au niveau de la banque qui fait le prêts hypothécaire et au niveau de ceux qui refinance Fannie et Freddie.

Fannie et Freddie agissant de la sorte sur la base que la bulle immobilière n’éclaterait jamais. Si le prix des maisons augmentaient continuellement, leur tactique était presque une machine à imprimer de l’argent. Surtout avec les bas taux d’intérêts de la FED (ce qui stimulait le marché hypothécaire)…

Mais un jour la bulle éclate, Fannie et Freddie ont disséminé leur MBS dans tous le système financier, des gens sont incapables de payer leur hypothèque et Fannie/Freddie sont incapables de payer ceux qui ont acheté leur MBS…

J’ai simplifier l’histoire pour ne pas mélanger personne mais c’est l’histoire en gros.

Encore et toujours un article!

Pour la 15 ème fois Gagnon, le texte de loi et les règlements donne les.

Mais on comprends tous que tu ne peut nous montrer quelque chose qui n,existe pas.

Tiens il y a des profs de Harvard fallacieux ! Bon je comprends que Gagnon dit ce qu’il peut… mais mettons que sa crédibilité est depuis longtemps en déclin et donc que…

Gagnon n’ajoute rien à ce que Wikipedia a très clairement expliqué depuis plusieurs années.

Même qu’il ajoute un biais qui favorise son obsession dogmatique en omettant des faits et en étant incapable de donner les textes de lois et les règlements dont il se réclame en tapant du pied comme un enfant têtu.

Pas fort.

Intéressant de relire ce qu’écrivait Pierre Duhamel, le 17 août 2007, dans son billet «Allons-nous vers une récession?»

Tout d’abord.

«Il y a des dégâts et des victimes. Cette crise coûtera probablement 250 milliards de dollars aux banques américaines. C’est énorme, mais c’est sensiblement moins que les 359 milliards de profits qu’elles ont encaissés en 2005 et en 2006. C’est triste, mais enfin ce n’est pas la fin du monde.»

«Comme c’est le cas dans toutes les corrections boursières, le thème dominant sera « je le savais que ça n’avait pas de bon sens ». Les hypothèques à gogo concoctées par certaines institutions financières américaines étaient irresponsables et susceptibles de causer des dégâts. Tout le monde le savait.»

http://blogues.lactualite.com/duhamel/?m=200708

Et Fannie et Freddie, monsieur Duhamel?

@ Yvon Fleurent:

Je te donne la loi noir sur blanc dans un article et tu n’est pas satisfait.

J’ai l’impression d’être d’avoir la tache de convaincre un créationniste d’accepter la théorie de l’évolution.

@ Raymond Campagna:

Ce n’est pas parce que tu ignorais ce qu’étais un MBS que c’était le cas de tout le monde.

Tu n’a même pas été capable de l’expliquer, il a fallut que je le fasse à ta place.

Au moins tu admets implicitement que Fannie et Freddie ont supprimé le risque, ce qui a été un facteur déterminant de la crise.

« On ne parle pas de gens qui après ont tenté d’arranger les faits pour avoir raison. »
C’est exactement ce dont on parle. C’est comme si tu trouvais un article d’avant le naufrage du Titanic disant que ce bateau était mal foutu et coulerait à la première tempête et qu’après tu proclamait que cet article avait prédit la catastrophe (malgré que la cause réelle soit différente de la prédiction).

« Pour ce qui est de ton article, il est tout simplement fallacieux. »
Bien entendu, tout article qui contredit tes positions est fallacieux alors que tes références sont d’une crédibilité en béton… Et en quoi serait-il fallacieux (à part la stupidité qui suit)?

« Parce que le nombre d’institutions participant aux CRA ça ne veut rien dire. Ce qui compte c’est l’argent qui était impliqué dans le programme. »
De quoi tu parles! Est-ce que tu sais lire? Est-ce que je dois t’expliquer c’est quoi une part de marché? La baisse d’importance des institutions assujettis au CRA est évidemment en dollar d’hypothèque; il n’y aurait qu’un david gagnon pour utiliser une statistique stupide comme le nombre d’institutions pour faire passer son idée (ce serait comme, par exemple, utiliser la proportion du poids de déchet toxique par dollar de PIB pour montrer que l’Alberta est «verte»).

D’ailleurs, tes données arrêtent toujours commodément en 2004 ou 2005 alors que c’est à cette période que le « marché libre » s’est emballé. Ah oui, petit détail: c’est aussi à cette période, en août 2005, George W.Bush a assoupli le CRA, permettant à de nombreuses institutions financières de ne plus y être assujetties…

En résumé, ce que toi et tes petits copains feignez d’ignorer c’est que le CRA fonctionnait parfaitement depuis près de 30, sans problème, jusqu’à ce que le marché libre s’emballe et inonde le marché de prêts risqués qui a fait exploser le marché immobilier («… crowded out by unregulated lenders »). La même situation est arrivée avec Fannie et Freddie qui ont été « tassés » du marché par le privé. Ces faits ont été amplement démontrés, mais tu peux continuer à le nier tant que tu veux…

« J’ai simplifier (sic) l’histoire.. » qu’il dit.

Simplifiée à outrance, oui… En sous-entendant que Fannie Freddie sécurisaient tous les prêts hypothécaires aux USA alors qu’ils étaient rendus très minoritaire dans ce marché ces dernières années, « tassés » par ce cher (dans tous les sens du terme) « marché libre » qui avait pris les choses en main…

@gagnon
J’ai oublié le plus drôle dans ton histoire simplifié : le sous-entendu que Fannie et Freddie sont responsables de la faillite de Lehman Brothers. C’est la meilleure!!

Et quand tu dis « Fannie et Freddie agissant de la sorte sur la base que la bulle immobilière n’éclaterait jamais. » C’est de la projection sur ce qui s’est vraiment passé, mais avec le marché libre, les prêteurs véreux (non réglementés) qui jouaient sur cette chimère si chère aux gens de ta « race »: la croissance infinie et illimitée…

Tu es toujours aussi divertissant, et de la façon burlesque dont tu manipules des concepts qui t’échappent de toute évidence, on est content pour toi que ce ne soit pas des explosifs…

Gagnon analyse l’économie en regardant dans son rétroviseur de droite, là où on peut lire que ce qu’on voit ne correspond pas à la réalité.

Gagnon, il est «incroyable».

Gagnon donne nous la loi avec ses numéros et noms sans articles revue. Donne nous seulement la loi avec son # et qui oblige les banques a faire des prèts à des gens non solvables.

Seulement la loi son numéro et les règlements.

En fait, gagnon a 2 façons d’analyser une situation économique :
1- en faisant un copier-coller (long la plupart du temps) d’une opinion déjà toute faite (la plus répandue p.q. la plus facile et laisse tout le travail à ses interlocuteurs: « tenez, mes arguments sont là-dedans »)
2- en prenant des morceaux de casse-tête dans 4 boîtes différentes pour former une image de son crû (déformée évidemment), en taillant les morceaux au besoin (c’est là où il est le plus amusant)…

« Être une esclave c’est être privé de sa liberté. » (DG)

Bon tiens; Gagnon nous écrit comme s’il n’était indépendant du pétrole, alors que son économie du savoir tellement chéri et lui-même en dépendent complètement.

Pas de pétrole pas d’économie du savoir à Gagnon.

Je veux remercier M. Pierre Duhamel pour sa patience au sujet de ce billet. Même si il y a beaucoup de commentaires qui sont du « niaisage », plusieurs sont à mon avis pertinants.

@ francis:

Tu est vraiment « cute ».

Des gens ont donc arranger les faits avant même que la crise surviennent. Bien sûr, c’est tellement logique et rationnelle comme explication.

Si un type avait dit que le titanic serait en danger s’il frappait un iceberg, je suppose qu’il aurait lui aussi arranger les faits ? 😆

Si ton article est fallacieux c’est parce qu’il compare les mauvaise chose.

Je vais t’expliquer avec un exemple.

En 1900, il y avait 100 compagnies qui fabriquaient pour 10 000 000$ (constant) de chaussure.

En 1930, il reste 10 compagnies qui fabriquaient pour 20 000 000$ (constant) de chaussure.

Selon la logique de ton article, le secteur de la production de chaussure était le plus important en 1900 car il y avait 100 compagnies vs. 10. Désolé, mais ce qui importe ici la valeur de ce qui est produit.

Le PBI mesure la valeur de la production, pas le nombre de compagnie.

Idem pour le CRA, ce qui compte c’est l’argent qui était impliqué dans le programme, pas le nombre d’institution impliquées.

Tu me fais aussi rire quand tu dis que Fannie et Freddie n’était pas impliqué dans le rachat d’hypothèques. Ces 2 compagnies possède pour 12 trillions d’hypothèque dans son portefolio.

Pour le CRA, il a « fonctionné » jusqu’en 1995, quand Clinton a ré-écrit la loi pour créer les subprime.

How A Clinton-Era Rule Rewrite Made Subprime Crisis Inevitable

One of the most frequently asked questions about the subprime market meltdown and housing crisis is: How did the government get so deeply involved in the housing market?

The answer is: President Clinton wanted it that way.

Fannie Mae and Freddie Mac, even into the early 1990s, weren’t the juggernauts they’d later be.

While President Carter in 1977 signed the Community Reinvestment Act, which pushed Fannie and Freddie to aggressively lend to minority communities, it was Clinton who supercharged the process. After entering office in 1993, he extensively rewrote Fannie’s and Freddie’s rules.

In so doing, he turned the two quasi-private, mortgage-funding firms into a semi-nationalized monopoly that dispensed cash to markets, made loans to large Democratic voting blocs and handed favors, jobs and money to political allies. This potent mix led inevitably to corruption and the Fannie-Freddie collapse.

Despite warnings of trouble at Fannie and Freddie, in 1994 Clinton unveiled his National Homeownership Strategy, which broadened the CRA in ways Congress never intended.

Addressing the National Association of Realtors that year, Clinton bluntly told the group that « more Americans should own their own homes. » He meant it.

Clinton saw homeownership as a way to open the door for blacks and other minorities to enter the middle class.

Though well-intended, the problem was that Congress was about to change hands, from the Democrats to the Republicans. Rather than submit legislation that the GOP-led Congress was almost sure to reject, Clinton ordered Robert Rubin’s Treasury Department to rewrite the rules in 1995.

The rewrite, as City Journal noted back in 2000, « made getting a satisfactory CRA rating harder. » Banks were given strict new numerical quotas and measures for the level of « diversity » in their loan portfolios. Getting a good CRA rating was key for a bank that wanted to expand or merge with another.

Loans started being made on the basis of race, and often little else.

« Bank examiners would use federal home-loan data, broken down by neighborhood, income group and race, to rate banks on performance, » wrote Howard Husock, a scholar at the Manhattan Institute.

But those rules weren’t enough.

Clinton got the Department of Housing and Urban Development to double-team the issue. That would later prove disastrous.

Clinton’s HUD secretary, Andrew Cuomo, « made a series of decisions between 1997 and 2001 that gave birth to the country’s current crisis, » the liberal Village Voice noted. Among those decisions were changes that let Fannie and Freddie get into subprime loan markets in a big way.

Other rule changes gave Fannie and Freddie extraordinary leverage, allowing them to hold just 2.5% of capital to back their investments, vs. 10% for banks.

Since they could borrow at lower rates than banks due to implicit government guarantees for their debt, the government-sponsored enterprises boomed.

With incentives in place, banks poured billions of dollars of loans into poor communities, often « no doc » and « no income » loans that required no money down and no verification of income.

By 2007, Fannie and Freddie owned or guaranteed nearly half of the $12 trillion U.S. mortgage market — a staggering exposure.

Worse still was the cronyism.

Fannie and Freddie became home to out-of-work politicians, mostly Clinton Democrats. An informal survey of their top officials shows a roughly 2-to-1 dominance of Democrats over Republicans.

Then there were the campaign donations. From 1989 to 2008, some 384 politicians got their tip jars filled by Fannie and Freddie.

Over that time, the two GSEs spent $200 million on lobbying and political activities. Their charitable foundations dropped millions more on think tanks and radical community groups.

Did it work? Well, if measured by the goal of putting more poor people into homes, the answer would have to be yes.

From 1995 to 2005, a Harvard study shows, minorities made up 49% of the 12.5 million new homeowners.

The problem is that many of those loans have now gone bad, and minority homeownership rates are shrinking fast.

Fannie and Freddie, with their massive loan portfolios stuffed with securitized mortgage-backed paper created from subprime loans, are a failed legacy of the Clinton era.

http://www.ibdeditorials.com/IBDArticles.aspx?id=307149667289804

Voilà les faits que Francis préfère ignorer…

@ francis

Dans # 104 voici ce que Gagnon vient de faire:

« En fait, gagnon a 2 façons d’analyser une situation économique :
1- en faisant un copier-coller (long la plupart du temps) d’une opinion déjà toute faite (la plus répandue p.q. la plus facile et laisse tout le travail à ses interlocuteurs: “tenez, mes arguments sont là-dedans”)
2- en prenant des morceaux de casse-tête dans 4 boîtes différentes pour former une image de son crû (déformée évidemment), en taillant les morceaux au besoin (c’est là où il est le plus amusant)… »

Ben oui encore un article d’éditorial, un avis.

Et encore une fois Gagnon donne nous la loi avec ses numéros et noms sans articles revue. Donne nous seulement la loi avec son # et qui oblige les banques a faire des prèts à des gens non solvables.

Seulement la loi son numéro et les règlements.

On voit bien qu’il en est incapable.

@ Yvon Fleurent:

Pas un avis, des faits.

Et ce qui ets remarquable c’est que tu as été incapable de contredire les faits que j’ai apporté.

Et encore une fois dans cet article on te donne la loi, mais tu te dois de l’ignorer pour éviter de perdre la face.

« Et encore une fois dans cet article on te donne la loi, » >DGAGNON

Fais un copier-coller du texte de cette loi, texte accepté par les deux Chambres, soumis à l’approbation du Président des États-Unis et qui une fois signé, est devenu officiellement une loi fédérale, qui obligait les banques à consentir des prêts à des gens non solvables, sous peine d’être l’objet d’accusations.

En nous donnant la référence du no. de cette loi.

Qu’est-ce que tu ne comprends pas?

« Et encore une fois dans cet article on te donne la loi, mais tu te dois de l’ignorer pour éviter de perdre la face. » (DG)

Alors Gagnon si cet article donne la loi fait nous un copier coller de la loi sans l’article avec son nuéro et ses règlements.

C’est si simple.

@gagnon

C’est vrai que je suis cute, ma blonde n’arrête pas de le dire…

Mais toi tu comprends rien…

Je vais essayer de te faire comprendre le concept de part de marché à travers un exemple simple : Supposons que le marché total des hypothèques était de 100 000 000$ en 1994, les institutions assujetties au CRA en détenaient pour 45 000 000, soit 45% (on va laisser faire la distinction du graphique entre refinancement et achat, t’as assez de difficulté à suivre comme ça). Si en 2005 le marché total des hypothèques était de 200 000 000$, les institutions assujetties au CRA en détenaient pour 40 000 000$, soit 25%. Comprends-tu là??

«Tu me fais aussi rire quand tu dis que Fannie et Freddie n’était pas impliqué dans le rachat d’hypothèques.»
Tu m’indiquera le commentaire où j’ai affirmé cela quand tu voudras. Ce que j’affirme, c’est que toi tu sous-entends que F&F sécurisaient TOUTES les hypothèques.

«Ces 2 compagnies possède pour 12 trillions d’hypothèque dans son portefolio.»
Ici tu me prouves que la langue anglaise te poses des problèmes, car ton article dit «Fannie and Freddie owned or guaranteed NEARLY HALf of the $12 trillion U.S. mortgage market», ‘nearly half’ veut dire ‘près de la moitié de’, pas la totalité.
D’autre part, c’est un bien beau gros chiffre destiné à impressionner les esprits faibles…
Question : Où est le problème avec ça? Est-ce que ça veut dire que ce sont TOUS des prêts risqués et/ou à des gens insolvables?

Pour ce qui est du CRA, qui aurait fonctionné jusqu’en 1995, selon toi, t’es en train de dire qu’il a fallu 13 ans pour gonfler la bulle immobilière?? Et que c’est à cause du CRA ,considérant que, tel que démontré, l’importance sur le marché des institutions qui y sont assujetties n’a cessé de diminuer durant cette période? Ça se tient très bien ton affaire…

De plus ton hypothèse de départ vs le CRA est que de pauvres institutions ont été FORCÉES de prêter à des gens au crédit douteux. Alors pourquoi des institutions, qui elles ne sont pas forcés, iraient prêter à ces mêmes gens au crédit douteux à un rythme 6-7 fois plus élevé. Est-ce que ce sont des idiots qui prennent de tels risques sans être forcé? Ça se tient encore très bien ton affaire…

Décidément, à mon avis les commentaires de francis sont très, sinon les plus pertinents de ce billet,
Je dirais en plus, que c’est contrairement à un grand spécialiste qui ne fait que du copier coller sans arguments personnels.

M. francis, il me semble que la vocation du CRA est de faire pression sur les institutions financières pour qu’elles couvrent les régions dépourvues de services qui à leurs yeux ne sont pas rentables.

J’apprécierait votre avis.

@ francis:

Ton argument où tu affirmes « le CRA a fonctionné durant 30 ans donc il ne peut être la cause ».

Le marché hypothécaire aux USA a fonctionné jusqu’à ce que Bill Clinton ré-écrive le CRA en 1995. C’est là que la bulle immobilière a débuté.

http://www2.standardandpoors.com/portal/site/sp/en/us/page.topic/indices_csmahp/0,0,0,0,0,0,0,0,0,1,1,0,0,0,0,0.html

Avant c’était un marché très stable.

De plus, Bill Clinton a avoué que son administration était responsable.

Pour finir, en Europe ou le marché financier est très réglementé, la crise a frappé plus fort.

De plus, ton texte ne parle parle de la part des institution, pas de leur avoir. Tu déformes les informations de ta propre source.

Et la sécurisation des hypothèque par F&F, c’était la seule raison d’existance de ces 2 organisation. C’était leur seul et unique job déterminé par le congrès.

Pour le « nearly half », tu as raison, mais ça ne change rien. De voir autant d’hypothèque concentré dans les mains d’une compagnie parapublic ça été la source. Le gouvernement a créer un monstre et si ce monstre coulait, tout allait suivre dans son sillage.

Et tu manques le point.

L’État a forcé les banques a faire du subprime. EN PLUS, F&F ce sont offert, pour ordre du congrès de sécurisé des subprimes. On parle de 2 mécanismes différents ici.

Pour les banques faire du subprime c’est devenu entre action sans risque à cause de F&F.

@ Yvon Fleurent & Raymond Campagna:

La loi est donné dans les textes que j’ai copié-collé.

Faites l’effort des lires.

@ Yvon Fleurent

Ou l’histoire du gars qui prenait des vessies pour des lanternes, une opinion pour un texte de loi.

Crédibilité.

« Pour finir, en Europe ou le marché financier est très réglementé, la crise a frappé plus fort. »(DG)

L’Europe n’a pas le pouvoir de réglementer à l’international surtout pas aux USA.

« Pour le “nearly half”, tu as raison, mais ça ne change rien. De voir autant d’hypothèque concentré dans les mains d’une compagnie parapublic ça été la source. « (DG)

Simple avis futile de Gagnon.

« L’État a forcé les banques a faire du subprime. »(DG)

Gagnon n’en a jamais donné aucune preuve.

« EN PLUS, F&F ce sont offert, pour ordre du congrès de sécurisé des subprimes. On parle de 2 mécanismes différents ici.
Pour les banques faire du subprime c’est devenu entre action sans risque à cause de F&F.
« (DG)

Phrases dans un Français absolument incompréhensible pour un juge en cour.

Mais il faut dire aussi que DG n’a jamais compris le sens du mot explicite. Il confond explicite et réel, acquis qu’il prend pour acquis et lanternes et vessies

Décidément c’est maintenant plus que du niaisage à DG ici.

Les textes (pas 1 textes mais des textes) donne noir sur blanc les objectifs qui étaient fixé dans la loi.

D’ailleurs ce n’est pas pour rien si Bill Clinton a accepté la responsabilité dans cette histoire.

@yvon fleurent
Attention de me donner plus de crédibilité que j’en aie réellement. Ma seule crédibilité est que je sache lire et suis capable d’y ajouter ma réflexion personnelle.

Votre compréhension du CRA est la même que la mienne (ou l’autre façon de le résumer est que le CRA oblige les institutions financières à appliquer les mêmes critères partout – ne pas faire de discrimination, quoi) et rien dans cette loi n’obligeait, n’oblige et n’obligera les institutions assujetties à faire des subprimes (ce que certaines personnes refusent de comprendre)…

@gagnon
« Le marché hypothécaire aux USA a fonctionné jusqu’à ce que Bill Clinton ré-écrive le CRA en 1995. C’est là que la bulle immobilière a débuté. »
Une bulle ne prend pas 13 ans à se former, tu es ridicule…

Vas-tu finir par m’expliquer pourquoi des institutions qui n’étaient pas forcées, selon ta théorie, ont pu émettre 4-6 fois plus de subprimes que les institutions «forcées» et, de ce fait, comment ce peut être les institutions minoritaires dans un marché qui sont responsables de sa débâcle…

«De plus, ton texte ne parle parle de la part des institution, pas de leur avoir. Tu déformes les informations de ta propre source.»
D’abord, si tu écrivais de façon intelligible, ça aiderait. Ensuite, je ne sais pas comment tu lis “Share of all loans made within CRA assessment-areas” mais pour moi ça dit “Part de tous les prêts dans les régions assujetties au CRA” (et ce qui est évalué est évidemment la part des prêts consentis par les institutions assujetties au CRA sur l’ensemble des prêts par toutes les institutions). On ne parle pas de nombre d’institutions, c’est ridicule… Comme si on mesure les parts de marché des compagnies de chaussures c’est en proportion du chiffre d’affaires et non en nombre de chaussures vendues…

«L’État a forcé les banques a faire du subprime.»
Évidemment faux, considérant tout ce qui précède

«Pour les banques faire du subprime c’est devenu entre action sans risque à cause de F&F.»
Mensonge encore. Tout en laissant sous-entendre (encore) que F&F a sécurisé TOUS les subprime alors, qu’au contraire, leur part de marché dans ce domaine spécifique est passé de 48% à 24% entre 2004 et 2006, i.e. qu’ils ont été «tassés» par le marché libre…

Ton problème gagnon est que, comme disent les chinois, «figures don’t match» (comme tu as de la difficulté avec l’anglais «les chiffres ne correspondent pas à tes affirmations»…

«De voir autant d’hypothèque concentré dans les mains d’une compagnie parapublic ça été la source. Le gouvernement a créer un monstre… »
C’est à peu près la même proportion que les emprunts détenus par la SCHL et personne ne parle d’un «monstre» qui met le marché en danger. C’est vrai que le domaine des banques est beaucoup plus réglementé au Canada…

La seule crédibilité que je vous donne Monsieur francis est celle de votre plume.

Je vous remercie pour votre compréhention du CRA qui est celle que j’ai lue.
.
.

Et toi Gagnon quand tu nous auras donné la loi noir sur blanc les poules auront des dents.

@yvon fleurent

Je viens de constater (je suis quand même assez nouveau dans le coin) qu’il se fait des « coupures au montage » dans les commentaires…

La mise en garde sur ma crédibilité apparaît plus gnan-gnan que voulu car j’avais ajouté entre parenthèses « comme le font les brillants sujets sur l’excellent blogue de david gagnon » et « on » l’a fait disparaître…

(Vous lirez entre les lignes que ce n’est pas exactement les termes que j’avais employés)… 😉

@ francis:

Pourquoi ?

C’est simple: à cause des directive de Fannie et Freddie reçues par le congrès.

Toute ton argumentation est détruite par Bill Clinton lui-même qui a accepté sa responsabilité dans les subprimes et pour Freddie&Fannie.

http://www.youtube.com/watch?v=hfGWxqsKFmY

Le type plaide coupable, ça prend quoi de plus.

Jeffrey A. Miron, économiste à Harvard sur le CRA:

So what should the government do? Eliminate those policies that generated the current mess. This means, at a general level, abandoning the goal of home ownership independent of ability to pay. This means, in particular, getting rid of Fannie Mae and Freddie Mac, along with policies like the Community Reinvestment Act that pressure banks into subprime lending.

http://www.cnn.com/2008/POLITICS/09/29/miron.bailout/index.html

Obama va sortir les États-Unis du gouffre dans lequel Bush et ses néocons les ont laissés s’enliser pour leur profit.

Mais l’énormité de la tâche est à la mesure de la catastrophe laissée en héritage par un arriviste républicain et ses copains.

Il n’y en aura pas de facile, comme disent les évangéliste de droite.

@gagnon
C’étati très amusant mais ça tourne en rond car tu répètes continuellement les mêmes platitudes depuis longtemps contredites (ex. F&F ne pouvait pas inciter les autres institutions à faire du subprime considérant que sa part dans ce marché spécifique diminuait)

Moi j’ai des faits, toi tu as des opinions…

Moi, j’ai des chiffres qui contredisent tes opinions, toi, tu as des dogmes…

Et les dogmatiques n’en ont rien à faire des faits. Comme le disait si brillamment Stephen Colbert dans son allocution face à Bush : Les faits changent tout le temps alors que tes opinions ne changent pas. McCain le disait également lui-même dans une entrevue « Facts won’t change my positions ». Et david gagnon suit très bien ces précepts de la droite…

Reste avec tes belles certitudes…

@ Raymond Campagna:

Le gouffre est venu parce que Bush n’a pas été assez néoconservateur. Il a augmenté les dépenses sociales alors que Clinton les a coupé.

@ francis

Moi j’ai Bill Clinton qui confirment mes faits…

The Federal Reserve, announced it will purchase up to $500 billion in mortgage backed securities that have been backed by Fannie Mae (FNM, Fortune 500), Freddie Mac (FRE, Fortune 500) and Ginnie Mae, the three government-sponsored mortgage finance firms set up to promote home ownership. It will also buy another $100 billion in direct debt issued by those firms.

Que dire de plus…

Mr. Duhamel
J’ai un Car and Driver de mars 1964 dans lequel apparait un article sur la faillite de Studebaker. On peut y lire ce qui suit: « Perhaps the best summation of all came from normally tight-lipped Frederic Donner Chairman of General Motors. Asked in 1958 wheter GM was trying to drive out the small auto companies, he said : » And when did you stop beating your wife ? If you are thinking of Studebaker-Packard, did you ever stop to wonder what they did with the profits of the lush war years ? If they reinvested them in the bisiness ? We didn’t drive them to their present condition. They drove themselves there. » Même chose pour GM qui sourd aux demandes de la clientèle a continué à produire de gros camions ou des ratés tel l’Astek, HHR ou tout simplement en achetant Daewoo et des modèles de Suzuki et Toyota pour les revendre sous des appellations tel que Aveo, Swift et autres. De plus ils n’ont plus bonne presse car les problèmes tel que les pertes d’antigel au niveau des culasses d’admission ne sont toujours pas réglés et encore là ils ne respectent pas la clientèle en les forçant à les poursuivre à la Cour des Petites Créances.