Faut-il subventionner la culture ?

Suite à mon texte sur le financement des festivals, un jeune blogueur m’a mis au défi. Vincent Geloso publie sur son site un texte condamnant le financement des activités culturelles. Je lui répondrai au cours des prochains jours et il répondra également au texte qui suit. Cela ne vous empêche absolument pas de le commenter entre-temps…

Je n’aime pas les subventions. Dans le meilleur des mondes et dans des conditions idéales de marché il n’y en aurait pas, ni dans la culture ni dans d’autres secteurs. Seulement voilà, nous ne vivons pas dans un marché idéal et la culture n’est pas une « marchandise » comme les autres. Un point de vue puriste et dogmatique sur cette question aurait quant à moi des conséquences économiques, culturelles, sociales et politiques qui ne valent tout simplement pas le coût des aides accordées à ce secteur.

Résumons brièvement l’intervention gouvernementale. L’État est lui-même un joueur par l’entremise des sociétés de la Couronne et d’État (Radio-Canada, l’ONF, Télé-Québec) et il intervient au niveau de la réglementation (quotas pour la chanson francophone, règles sur la propriété des médias, obligations pour les câblodistributeurs de créer des fonds pour la production). Les gouvernements subventionnent également les industries culturelles par l’entremise de programmes d’aide particuliers pour la télévision et le cinéma, les magazines, le disque, certains événements et festivals ainsi que les musées et les institutions comme l’OSM ou l’Opéra de Montréal. Ils ont aussi adopté des mesures fiscales (crédits d’impôts) pour soutenir le secteur.

Y aurait-il une véritable création canadienne en cinéma et en télévision sans l’aide de l’État ? Je ne le crois pas. Même avec des subventions, il est difficile de concurrencer la quantité, la qualité et l’accessibilité de la production américaine. Sans subventions, c’est carrément impossible. Le marché américain est 13 fois plus gros que le marché canadien anglais ce qui permet à nos voisins de produire à gros budget et d’exporter à petit prix des séries comme CSI ou Beautés Désespérées. Laisser aller le marché comme bon lui semble, c’est se condamner à ne consommer que des produits américains. Ceux qui veulent libéraliser totalement ce marché ne font aucune différence entre une série télévisée et un pantalon. Moi, j’en vois une !

La production québécoise serait anéantie par la suppression des aides gouvernementales. Pour attirer des auditoires conséquents, il faut y mettre le prix. Prenons la série Les Boys qui coûte 450 000 dollars la demi-heure. Radio-Canada ne dispose que de six minutes pour vendre de la publicité et ne peut pas obtenir pour ces pubs plus de 20 000 dollars les 30 secondes. Faites le calcul, impossible de produire une telle série sans aller chercher plus de 210 000 dollars par émission des rediffusions, des commandites, du placement de produit et des sommes provenant du Fonds canadien pour la télévision et des crédits d’impôts fédéral et provincial. Et, malgré toutes ces acrobaties fiscales et comptables (j’ai travaillé pendant un an dans ce secteur), le financement d’une œuvre documentaire ou de fiction originale est de plus en plus difficile.

Les Boys ne sont peut-être pas le meilleur exemple de la culture québécoise qu’il faut tant préserver et soutenir, mais retenons que sans les programmes gouvernementaux toute création originale susceptible de mettre en valeur auprès du grand public les œuvres et les artisans canadiens et québécois est impensable.

Ne pas financer la culture, cela veut dire qu’il faut faire de la télévision bon marché qui n’offre que des productions étrangères traduites. Au nom de la pureté idéologique, on peut trouver que c’est très vilain de subventionner la culture et se contenter des reprises des Joyeux Naufragés (après tout cette émission n’a que 40 ans…) Est-ce ce que nous voulons ?

Il n’y aurait pas de cinéma canadien sans les programmes gouvernementaux. Les magazines américains domineraient le marché canadien sans les programmes d’aides (j’ai été éditeur de magazines pendant de nombreuses années).

Bien peu d’auteurs seraient publiés sans le soutien aux maisons d’édition. Vous me direz que cela vous est bien égal et que c’est normal que seuls les auteurs les plus populaires soient publiés et se retrouvent en librairies. J’ai aussi eu la responsabilité d’une maison d’édition de livres et je connais bien peu d’éditeurs qui sachent deviner à coup sûr quels livres auront du succès. Il faut en publier 10 et souvent plus avant qu’il n’y en ait un qui devienne un best-seller. L’éditeur américain sait qu’un best-seller lui rapportera des dizaines de millions de dollars dans son marché et il a l’argent pour prendre tous les risques imposés par son métier. Désolé, mais ce n’est pas le cas au Canada et encore moins au Québec. Alors on fait quoi ? On cesse de publier des livres à cause de Milton Friedman ?

Je crois au marché, mais je crois aussi qu’une communauté peut favoriser l’expression de ses propres auteurs et de leurs œuvres. Je crois au marché, mais je trouve qu’une société peut trouver pertinent de bâtir sa propre industrie culturelle. Je crois au marché, mais je connais fort peu de musées qui subsisteraient sans l’aide de l’État. Je crois au marché, mais je ne suis pas assez bête pour croire que la compréhension étroite d’une grande loi économique a plus de valeur que l’expression culturelle et artistique d’un peuple. Il ne faut pas réduire l’être humain à un portefeuille. L’âme, vous connaissez ?

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Très bon résumé de la situation. Selon l’UNESCO il faut 15 millions de personnes pour qu’une culture soit autosuffisante économiquement. Et avec moins de 2% de la population nord-américaine, ne pas intervenir serait suicidaire. Mais jusqu’où?

Pas de problème à subventionner le Festival d’Été de Québec qui est un organisme sans but lucratif. Mais le Festival d’humour qui est propriété privée et qui mélange, à sa propre sauce, le commercial avec le non-lucratif?

Me rappelle d’un marathon, il y a 15 ans, où les deux boss se prenaient 70k de salaire chaque! Pour un événement d’un jour!

Bizarre quand même que tous les organisateurs de festivals à Montréal se sont mis millionnaires?

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Sur 10 films à Hollywood, 6 perdent de l’argent, 3 sont kif-kif et un fait assez d’argent pour faire marcher toute la business, comme le Batman actuel.

Oui oui, en dépit de leurs moyens et techniques financiers prodigieux, de leurs grandes stars, des meilleurs scénaristes et de leur immense marché intérieur, 6 films sur 10 perdent de l’argent!

Absolument. Il est impératif que le gouvernement subventionne et encourage la production culturelle de la société québécoise/canadienne. Nous sommes incapable, par notre petite taille (32 millions au canada/7.6 millions au Québec) de produire de la culture à une échelle qui soit possible de commercialiser tout en ayant une diversité indispensable à l’expression culturelle nationale.

C’est triste mais les entreprises de télécommunication sont incapable d’offrir une culture locale à un prix pour lequel les gens sont prêt à payer. Même chose pour l’industrie du disque. Puisque les gens ne veulent pas de leur plein gré payer ce qu’il en coûte pour produire un album, un film ou une série télévisée, les mesures fiscales sont un levier important pour la production de notre petite culture. De cette façon, nous pouvons obtenir plus de produits culturels (qui ne sont pas des marchandises, tout comme la nourriture, les soins de santé, l’eau, le logement, l’habillement – ce sont des besoins essentiels donc des droits) sans être obligé de consommer seulement ce qui plaît à la majorité.

De plus, nous offrons même des aides au développement et à la recherche culturelle. Par exemple, la banane volante qu’un artiste québécois voulait faire passer dans le ciel du Texas. Jamais il n’aurait obtenu les 150 000$ d’argent public volontairement de la population directement. C’est pourquoi nous avons des fonctionnaires (très bien rénumérés) pour décider où ira l’argent public et qu’est-ce qui définira la culture nationale.

Il est bien connu que les marché sont totalement fermé et hermétique. De cette façon, il existe un marché américain, un marché canadien, un marché pour chaque pays. Donc un américain qui publie un livre ne sera QUE sur le marché américain, même chose pour les canadiens. Nous sommes assiégé par la culture américaine dominante, elle nous envahi, nous corrompts, nous paralyse. Les citoyens sont incapable de faire un choix culturel éclairé. Ils succombent à la facilité par des programmations sans saveur, le fast-food culturel. C’est pourquoi dans leur bienveillance légendaire, les fonctionnaires prennent la proportion d’argent que nous utiliserions pour choisir nos (mauvais) produits de culture, pour ensuite les réinvestir directement aux artistes pour les aider à se développer.

« la compréhension étroite d’une grande loi économique a plus de valeur que l’expression culturelle et artistique d’un peuple » Parfaitement! Il existe ce qu’on appelle une « expression culturelle et artistique d’un peuple ». Ce peuple est déterminé par les frontières géopolitiques. Si le peuple est assez grand (300 millions d’individu), on laisse les gens choisir, selon leurs goûts et leurs valeurs, les produits culturels de leurs choix puisque le marché est suffisamment grand pour supporter la petite culture. Dans un peuple plus petit, nous devons prendre de force l’argent des gens pour éviter qu’ils choisissent une mauvaise culture qui ne serait pas aussi profonde et recherchée qu’il le devrait.

« Prenons la série Les Boys qui coûte 450 000 dollars la demi-heure. » Absolument, c’est pourquoi une série n’est rentable que si elle est visionnée par des millions de personnes. Il n’existe absolument aucun autre moyen de rentabiliser la production d’une série. La sortie d’un DVD, la vente de produits dérivé ou l’appel aux fonds privés est impossible et risque de corrompre l’essence même du nationalisme culturel.

Fin du sarcasme. Remarquez à quel point mon texte était émotif, le poing sur la poitrine, la larme au yeux et effrayé mais fort devant le danger de LA CULTURE AMARICAINE!! (tadaaaaaaaaam – musique sinistre)

Par la subvention de la culture, nous créons quelquechose que les gens ne sont pas prêt à payer pour. Nous prenons aux uns pour décider, par l’entremise d’une « élite », quelle sera la culture nationale que tous le monde partage et finance. Je trouve ironique qu’une personne aussi posée et rationnelle ait un discour pessimiste, émotif et complètement dégradant pour tout canadien qui a un peu d’amour propre.

First : culture nationale = fausseté. La culture est personnelle, mes goûts ne sont pas les vôtres et je doûte que vous soyez prêt à financer le prochain show de Airbourne, Slayer, Unearth ou In flames. Je doute aussi que vous désiriez inclure les modifications corporelles comme expression artistique puisque vous devriez alors subventionner les 2500$ de tatouages et environs 250$ de piercing que je porte (perçage + bijoux), pourquoi pas les conventions un coup parti.

Étrangement, les band que j’ai nommé et le domaine artistique peu conventionnel (arts corporels) que je décrit ne souffrent absolument pas d’un manque de financement. Mon ami a un punk band (Reset) et il ne reçoit aucune subvention. Lui et les autre membres investissent temps et argent dans leur groupe pour se faire connaître et assument eux même les risques. Par contre, ils trouvent des fan et des ami qui propagent leur musique.

Internet est une révolution culturelle étonnante. Nous pouvons échanger des tonnes de produits culturels, entrer en contact avec les artistes qui nous plaisent, découvrir de nouveaux styles et de nouvelles méthodes artistiques pour développer nos propres produits culturels.

Les frontières ne sont pas non plus hermétiques, beaucoup de produits culturels traversent toutes les frontières et les échanges ne sont que ralentis par les taxes à l’importation. Beaucoup d’artistes offrent des spectacles ou leurs production un peu partout pour se faire connaître. De cette façon, le « marché américain » n’existe pas. Les productions américaines se vendent autant au Canada qu’en Angleterre, en Australie ou whatever where (en autant qu’ils comprennent l’anglais). De dire que les productions canadiennes sont limités à cause du manque de population (FCK 32 millions!!!!) n’est basé sur absolument rien. Question : si les USA étaient séparé en deux, est-ce que la zone de l’ouest refuserais la culture de l’est sous prétexte que ce n’est pas la même culture nationale? Qu’est-ce qui détermine l’unité culturelle?

La véritable limite serait la langue. Les américains ne sont pas prêt à acheter une série québécoise en français et une traduction ne vaudra jamais une version originale. Pourtant il y a plusieurs films qui se sont traduit et vendu aux USA, comme un peu partout, même si les américains sont aussi frileux et protectionniste que nous.

Détail intriguant : Si les gens n’aiment pas un artiste local et ne sont pas prêt à payer le prix pour financer sa production, pourquoi le ferait-on en leur nom, par la porte d’en arrière pour éviter qu’ils se rendent compte qu’ils payent quelquechose qui ne les plaît pas (par la fiscalité, ce n’est plus notre argent mais celui du gouvernement).

« Il ne faut pas réduire l’être humain à un portefeuille. L’âme, vous connaissez ? » Que c’est cute!! Hey plus émotif et démagogique que ça tu meurs. Si la vie n’a pas de prix, faire vivre quelqu’un en a un. Si la culture n’a pas de prix, la produire en a un. Pire : Vous parlez de l’âme mais selon votre argumentation, ce serait l’âme collective. Il y aurait une âme collective dans la langue, dans la culture, qui rend indisociable les individu la composant. La majorité peut donc imposer à la minorité sa conception de la société, dans notre cas la culture.

Personnellement je ne suis pas aussi pessimiste que vous. Si les gens aiment un artiste ou une production, ils seront prêt à payer volontairement pour l’avoir. Le gouvernement ne crée rien, donc les gens auraient peut-être fait des choix différents que les gouvernements. Dans cette optique, vous cautionnez une forme de totalitarisme culturel qui impose la même vision et les goûts à tout le monde. Même si les gens auraient acheté une nouvelle balayeuse au lieu d’un disque d’Éric Lapointe, qui sommes-nous pour les obliger à faire le second choix?

Si nous avons absolument besoin d’une élite pour décider de ce que nous aimons comme culture, pourquoi pas pour décider quoi mettre dans notre assiette, comment élever nos enfants, comment nous habiller et quelle langue parler? Je crois en la liberté de chacun des individu et considère comme légitime leurs choix personnels. Peu importe mon point de vue, je n’ai pas le droit d’imposer ma vision de la réalité à personne. Les seules actions individuelles condamnables sont les agressions.

Maintenant j’attend que nos socialistes appuient leurs raisonnement de la même façon.

J’ai aussi travaillé dans une maison d’édition québécoise et, franchement, j’ai été à même de constater que les subventions, surtout celle du PADIÉ (Programme d’aide à l’édition de Patrimoine Canada, ne sont pas vraiment utilisées au rayonnement de la culture. Les éditeurs sont en affaires et, croyez-moi, j’ai été à même de constater qu’ils sont très heureux d’obtenir des subvention qui servent à payer de (très) gros salaires et de grosses (dans le sens européen du terme)bagnoles à nos « pauves » éditeurs.

D’ailleurs, comment se fait-il que de grands groupes d’édition reçoivent des subventions: Québécor (qui s’est payé l’acquisition de Sogides, firme qui recevait elle-même d’énormes subventions), ou encore Transcontinental (qui s’est payé l’acquisition du groupe De la Chenelière, aussi récopiendaire d’énormes subventions, on parle de millions de dollars) et plusieurs autres sont soit des entreprises cotées en bourse, soit des entreprises florissantes, qui suivent les lois du marché: ces firmes devraient à tout le moins être excluses des programmes d’aide à l’édition, qui devraient être réservées uniquement aux éditeurs émergents.

Vincent Geloso 100% libéralisé, la loi du plus fort. Ouais!

Ce mec me fait penser à Séraphin Poudrier dans un vieux film noir et blanc que j’ai vu la première fois l’an dernier où Séraphin a descendu son chien avec son 12 pour ne pas payer la taxe de la médaille au désarroi de Donalda.

La loi du plus fort que, l’on le veuille ou pas, c’est aussi l’intervention de l’état souvent la plupart du temps plus fort que l’entreprise qui veut s’emplir les poches, et ça les grandes entreprises ne le prennent pas.

Allez demander aux employés de ST Hubert, des restaurants, et des hôtels de Québec, de Lévis, ect, pour voir s’ils sont en désaccord avec les subventions.

Allez demander aux 270 000 miles spectateurs de Paul McCartney s’ils ne veulent pas de subventions. Ce spectacle a coûté 14,82$ par spectateurs et environ 88 cennes noires par Québécois pour mettre le Québec encore plus sur la mappe mondiale.

Allez détracteurs descendez votre chien votre chat. Ils ne sont pas utiles et vous coûtent trop cher de licence et de nourriture et ne rapportent absolument rien. Vendez votre tondeuse, ce n’est que pour l’apparence et ça ne rapporte rien aussi.

Quand les PME du Québec et de l’Amérique, les plus grands employeurs, comprendront-ils qu’elles dépendent complètement de l’état?

L’important est de savoir ce que l’on (la population) veut.

Que les chiqueux de guenille aillent descendre leurs chiens.

Je désire ajouter ceci M. Duhamel.

Je crois au marché, mais une société (la population) a parfaitement le droit de choisir son industrie et son économie au grand détriment des éteignoirs libertineux.

La société du 400e vient de lancer une bombe:
Le spectacle de Sir Paul aurait rapporté l’équivalent de 100 millions de pub gratuite à travers le monde!!!
Think big Curzi!

La loi du plus fort… Ça doit être pour ça que j’ai autant de choix à l’épicerie, parce que la loi du plus fort existe. Pauvre imbécile, un produit n’en assimile pas un autre. La variété est le PRODUIT du libéralisme. Si on retirait l’argent que les gens consacrent à la culture de leurs poches (films/cd/dvd/livre/etc.) et qu’on choisissait « collectivement » notre culture, il n’y aurait qu’un style. Ca serait la loi de celui qui braille le plus fort!

« Allez demander aux employés de ST Hubert, des restaurants, et des hôtels de Québec, de Lévis, ect, pour voir s’ils sont en désaccord avec les subventions. » Allez demander à ceux qui profitent des investissement forcé des autres si ça leur plaît. C’est sur pauvre idiot que ça leur plaît. What about ceux pour qui le show ne les intéressait pas ou qui sont trop loin?

Si le show a coûté 14.82 par personne présente, donc si je fais payer 20$ par personne, je peux organiser un show identique? Dans ce cas, à quoi bon subventionner si c’est juste 20$ (Heavy MTL m’a coûté 75$). En passant, on dit « map ».

Luc Varin a très bien compris la game : les subvention servent aux braillards et aux parasites. Il encourage les artistes et les groupes de pression à se rassembler pour exiger un peu plus d’argent du peuple sans avoir à rendre de compte sur leur travail. Ce sont au final les plus gros chialeux qui ont les subventions, donc les maisons d’édition et les imprimeries. Dans une intervention étatique, il faut toujours tenir compte de ce qu’on voit (la subvention) mais aussi ce qu’on ne voit pas (l’incitatif à devenir parasite et quêter au lieu de développer).

« Allez détracteurs descendez votre chien votre chat. Ils ne sont pas utiles et vous coûtent trop cher de licence et de nourriture et ne rapportent absolument rien » Quel crétin démagogique. Si une personne ne veut pas d’animal de compagnie et ne veut pas en assumer les conséquence (en prendre soin+payer ce que ça coûte) eh bien ils n’en prennent pas. C’est un choix, tout comme on choisi ce qui nous plaît dans un magasin de livres.

« Selon l’UNESCO il faut 15 millions de personnes pour qu’une culture soit autosuffisante économiquement. » 15 millions de personne qui aiment le même artiste ou le même style d’art (tatouage dans mon cas par exemple) ou 15 millions d’habitant sur un territoire. Sachant ça, qu’est-ce qui détermine les frontières de la culture nationale? La ville? La région? La MRC? La province? Le pays? Le continent? La planète? À partir de quand une culture est-elle homogène? Qui a le pouvoir de décider ce qu’on encourage et du reste?

« Sur 10 films à Hollywood, 6 perdent de l’argent, 3 sont kif-kif et un fait assez d’argent pour faire marcher toute la business, comme le Batman actuel. » Si tu savais le nombre d’entreprise qui ouvrent et ferment tous les jours. On appelle ça l’entreprenariat. Il y a des réussite et des échecs. Toutes les idées ne sont pas bonne (banane volante) et la vie est beaucoup moins terrifiante que vous essayez de le croire. Ce n’est pas la loi du plus fort, c’est la loi de la responsabilité et de la propriété.

Le gouvernement est la créature des citoyens, les citoyens ne sont pas la créature du gouvernement.

Je trouve votre dernier paragraphe tout à fait pertinent M. Duhamel. Je n’ai rien à y ajouter.

L’autre monsieur y sera pas content. Mais, de toute façon, y est jamais content.

« “Il ne faut pas réduire l’être humain à un portefeuille. » (kevin)

Mais toi tu le fait.
« Si la vie n’a pas de prix, faire vivre quelqu’un en a un. Si la culture n’a pas de prix, la produire en a un.»(kevin)

« Si nous avons absolument besoin d’une élite pour décider de ce que nous aimons comme culture, pourquoi pas pour décider quoi mettre dans notre assiette, comment élever nos enfants, » (kevin)

Comment élever nos enfants!!!
Ben, oui le jeune au Québec la société, le peuple, la MAJORITÉ, INTERDIT d’élever ses enfants à voler. Cette majorité enlève le droit à un parent d’élever son enfant à voler.

Comme tu dis c’est son droit à cette société de condamner les actions individuelles qu’elle juge inacceptables qui sont pour elle des agressions.

Les communistes qui ont fait faillite étaient aussi endoctrinés et aussi irrationnels que toi.

Tu te contredis!

Parlant des Boys, y’en a qui trouvent ça normal que ça coûte 450,000 $ la demi-heure? Vous ne pensez pas qu’il y en a qui s’en mettent plein les poches? C’est le scénario écrit sur une napkin de restaurant une demi-heure avant le tournage qui justifie cela? Avec 10% de ce budget, les Chick N Swell ferait des miracles!

Parlant de boys, vous trouvez ça normal qu’un « cinéaste » fasse un voyage gratuitement au Japon avec ses subventions pour faire des niaiseries, filmer ça et appeler ça un film?

Subventionner la culture? Oui. Est-elle trop subventionnée? You bet!

@ Jacques Noel

Sir Paul McCartney et les administrateurs du 400è ont mis en vedette le Québec sur la mappe mondiale, ont rehaussé la fierté de ces derniers au détriment des fédéraleux, libertineux pour la ridicule somme de 88 cennes noires par Québécois.

Pourtant c’est de là que vient le fric.

Trop cher 88 cennes, « think cheap » nous diront les éteignoirs.

?!?!?!?!?!?!?!??!?!?!?!?!?!??!?!?!

Ouf… et c’est reparti pour un autre cirque. « Cette majorité enlève le droit à un parent d’élever son enfant à voler. »

La majorité n’enlève pas le droit à un parent d’enseigner à son enfant à voler. La société interdit qui que ce soit de commettre une agression (vol/viol/meurtre/voie de fait/etc.).

La société ne dicte pas de façon de vivre à la société (valeurs/morale/culture). (valeur par exemple la famille)(morale par exemple sexe avant le mariage)(culture par exemple style de musique précis). Elle ne fait que réprimer les comportement agressant envers les autres, elle ne dit pas comment élever nos enfants (pas encore).

« « “Il ne faut pas réduire l’être humain à un portefeuille. » (kevin)

Mais toi tu le fait.
« Si la vie n’a pas de prix, faire vivre quelqu’un en a un. Si la culture n’a pas de prix, la produire en a un.»(kevin) »

Faut encore que je m’explique? faire vivre quelqu’un en a un : produire de la nourriture implique de l’argent (l’argent étant un symbole de travail), construire une maison, créer un système d’aqueduc, etc. Ce n’est pas « l’être humain à un portefeuille ». Vraiment M. Fleurent vous êtes pitoyable, vous êtes incapable de répondre par une argumentation solide… j’imagine que vos entreprises était fait en carton.

« Comme tu dis c’est son droit à cette société de condamner les actions individuelles qu’elle juge inacceptables qui sont pour elle des agressions. »

Petite précision pour ce paragraphe : la société condamne les agression mais ne juge pas les comportement. Par exemple, elle ne dicte pas d’obéir à telle ou telle religion et de suivre tel ou tel principe moral. Pour vous illustrer le concept, je vais suivre votre vision de la majorité. Selon votre point de vue, la majorité décide pour la société. Donc selon le monde actuel, si nous avions un ratio 1 personne par vote, nous aurions une majorité sino/indienne. Selon votre conception de la société, les impôts d’un gouvernement mondial serviraient à subventionner la culture majoritaire de l’humanité. J’imagine que vous êtes toujours pour le concept de la majorité?

La démocratie s’impose dans un contexte de propriété. Moi et ma blonde possédons un appartement, nous décidons l’un et l’autre des changements à apporter. Une personne possède des actions dans une entreprise et vote pour certaines décisions d’envergure. Dans le contexte politique, il faut rester prudent puisque la société n’appartient pas à la majorité. L’abus de la démocratie a mené à des nettoyages ethniques et des discriminations importantes : ségrégation des noirs aux USA, massacre de juif en Allemagne, le Rwanda, l’Irak. Dans tous ces cas, la majorité a placé des loi pour écraser ou même abattre les minorités.

Il y a beaucoup de lecture intéressante ici.

J’ai l’impression qu’il est futile de tenter de trancher. Ce n’est pas d’hier que la culture est subventionnée. Prenons les compositeurs européens des siècles passés qui étaient payés par les rois et l’église. Les opéras de Mozart étaient subventionnés par l’état. Sauf La Flûte pour lequel il avait trouvé du financement privé. La Flûte est un des opéras les plus populaires qu’on joue même pour un public d’enfant au temps des fêtes et qui de nos jours fait salle comble partout dans le monde. C’est un exemple que je prends pour arriver à un point : le financement public n’améliore pas la qualité. Que l’artiste soit subventionné ou pas il produira, il gravera son art sur les murs d’une grotte s’il le faut !

Je n’ai pas du tout l’impression que le financement public améliore la vitalité de la culture. Par contre, le financement de l’état et les quotas de diffusion aident à son rayonnement. La culture est peu subventionnée par l’état chez nos voisins mais ils sont peut-être l’exception à la règle. S’il faut faire des comparaisons, il faut éviter de le faire par rapport à la culture américaine.

Pour avoir travaillé dans le milieu du disque de la fin des années 60 et des années 70, je suis pleinement d’accord avec Pierre Duhamel que sans l’imposition de quotas on aurait que des traductions de second ordre. Un petit voyage au Mexique et on se sonvient de ce qu’a l’air une culture non ou peu subventionée – les Mexicains gardent leurs mariachis mais la télé, c’est de la mauvaise traduction d’émissions américaines ou des importations de l’Espagne.

« paye ma convention de tatouage en septembre!! » -kevin

Est-ce aussi culturel que le congrès de l’épilation à la cire chaude et au laser?

Oups, j’oubliais… au sujet de Mozart, de La Flûte et des subventions… Mozart était aux anges de trouver du financement privé pour La Flûte car il se sentait libre de faire ce qu’il voulait. Les rois et les évêques imposaient toutes sortes de contraintes aux artistes, l’histoire devait se tramer sur une période de 24 heures par exemple, ce qui donnait des scénarios incongrus – quoique La Flûte est une histoire plutôt étrange, mais enfin.

Je voulais ajouter ce point car il y a une leçon ici : quand l’état subventionne, est-ce que le créateur se sent, ou est, entièrement libre?

« Oh well Fleurent, paye ma convention de tatouage en septembre!! » (kevin)

Ouais 88 cennes pour tes boucles d’oreilles!

J’irais même jusqu’à une piasse, si tu passe par la même voie que pour le show de Céline Dion à Québec et rapporte autan de retombée$ touristiques.

Le 15 millions de l’UNESCO c’est pour la population d’une culture. Une culture englobant tout.

Pour avoir assez de monde devant le petit écran, pour acheter les livres et les disques (qui ne se vendent plus, mais ça c’est une autre histoire), pour remplir les salles de spectacles et de théâtre, faut 15 millions d’habitants. A moins que ca, faut subventionner la culture.

La question c’est comment et jusqu’à quel point?

C’est là qu’on voit que Kevin est bien jeune quant il écrit en parlant des souverainistes « anyway ils ne sont probablement pas bilingue »

Il ne sait pas le jeune, que les souverainistes sont aussi bilingue que la population en général et peut-être plus. Aussi que tous les leaders souverainistes étaient parfaitement bilingues. Certains de ces leaders ont mariés dea anglophones.

Je fais une seule exeption pour Pauline qui est a l’apprentissage de l’anglais.

C’est des opinions comme celle-là qui nous dit que notre beau Kevin est très peu scientifique. Son ignorance ressort tranquilement de ses écrits.

Ignorance mon cul, la seule personne qui nous a offert un commentaire intelligent est Mme King. Elle souligne l’aspect le plus important de la subvention de la culture : les artistes deviennent enchaîné à la conception de l’art du fonctionnaire (ou du roi dans le cas spécifié).

Seul détail que je ne partage pas, c’est le pessimisme qui inspire les quotas. Si les gens aiment la musique québécoise et ne jure que par elle, les radio vont s’adapter. Dans une économie libre, ce ne sont pas les citoyens qui s’ajustent aux choix des entreprises, ce sont les entreprises qui s’ajustent aux goûts des citoyens. Prétendre le contraire serait vraiment naif.

« Il ne sait pas le jeune, que les souverainistes sont aussi bilingue que la population en général et peut-être plus. Aussi que tous les leaders souverainistes étaient parfaitement bilingues. Certains de ces leaders ont mariés dea anglophones. » C’est ça ton contre-argument pour contrer ma page d’argumentation? C’était une petite pointe gratuite en référence au nationalisme (encourager la culture d’ici, les entreprises d’ici, la langue d’ici). C’était seulement pour piquer doucement et toi tu ne réagis pas aux arguments posé et essaie de les contredire, tu te contentes de gosser sur un détail.

« Ouais 88 cennes pour tes boucles d’oreilles! » Mes boucles d’oreilles valent 50$ la paire mais je les voudrais en titane. (stretch 1/4″) Mes barbell de langue sont en titane, 60$ chaque et mon prince albert vaut environs 45$. C’est cher parce que fait à la perfection et par des norme très strictes (pas gouvernementale, les propres normes que les fabricants s’imposent). Ce sont les même matériaux que nous avons pour tous les autres matériaux para-médicaux (scalpel, aiguilles, implants, etc.).

« Le 15 millions de l’UNESCO c’est pour la population d’une culture. Une culture englobant tout. » Donc le Canada n’a pas besoin d’être subventionné mais les provinces oui. Un état américain de 16 millions d’individu n’a pas besoin de subventionner mais chaques villes qui compose l’état doivent être subventionné. Selon le même raisonnement, la planète n’a pas besoin de subventionner la culture mais chaque pays de moins de 15 millions d’habitant le doit. Si on fusionne deux pays de 8 millions d’habitant, ils n’ont plus besoin de se subventionner.

» Donc selon le monde actuel, si nous avions un ratio 1 personne par vote, nous aurions une majorité sino/indienne. Selon votre conception de la société, les impôts d’un gouvernement mondial serviraient à subventionner la culture majoritaire de l’humanité. J’imagine que vous êtes toujours pour le concept de la majorité? » – Kevin

Si la majorité vote pour que les idées d’une minorité prévalent, ça s’appelle toujours la démocratie: le nombre l’emporte.

L’évolution de la civilisation occidentale se caractérise par la recherche d’un équilibre délicat entre les intérêts privés et les intérêts collectifs.

Dynamique en changement constant et non réductible à des simplismes de la droite extrémiste ou de la gauche extrémiste.

« If you are not with us, you are against us » -Bush

Ses propres électeurs lui signifient qu’il a erré.

Je connais des gens en arts, et c’est drôle ce que l’art subventionnée donne comme résultats.

L’art subventionnée est généralement à saveur anti-capitalisme, anti « consumérisme ».

Bref, le fait que l’artiste se fait subventionner ca lui permet de cracher au visage de son potentiel acheteur.

L’acheteur se lève le matin pour aller travailler et pratiquer le capitalisme pour investir de son argent dans un tableau à 600$ qui lui dit, de manière abstraite « Ce que tu fais est mal, le capitalisme c’est maaaaaaaal. »

Le pire, c’est qu’y en a qui achète. Probablement un problème de culpabilité…

« “Ouais 88 cennes pour tes boucles d’oreilles!” Mes boucles d’oreilles valent 50$ la paire mais je les voudrais en titane. (stretch 1/4_) Mes barbell de langue sont en titane, 60$ chaque et mon prince albert vaut environs 45$. »

Je t’ai dit 88 cennes pour tes boucles et tout ou ce que tu voudras, le même prix que pour le spectacle de Paul McCartney pour ton spectacle de mutilation. Tout cet argent est à condition que les retombées soient les mêmes, ce dont je doute. Je t’ai même dit que j’irais jusqu’à 1 piasse mais pas une cenne de plus.

Ton anneau de boeuf dans le nez tu le payera 35 000$ si tu le veux, je m’en fout autant que tu fout de moi et de ma chemise. On voit que tu connais ça la métallurgie toi!

Tu n’accepte pas la société dans laquelle tu vis. Ton malheur est que tu es absolument incapable de la changer. Alors tu devras l’endurer.

Tu n’as même pas compris le sens de ce qu’écrit Mme King, à mon avis beaucoup plus cultivée que toi.

Tu devrais aller lire sur Hippies des années 60-70 juste pour voir où ils en sont rendus 45 ans plus tard. Tu recommences la même affaire.

Accroche-toi des anneaux et tous les bidules que tu voudras, c’est la majorité qui décide pour la minorité et tu n’y changeras rien.

Comme je disais la révolte se passe avec l’age, mais il y en a pour qui c’est chronique.

Mme King

Votre excellent écrit #15 est la preuve que la culture et la connaissance sont importantes pour avoir un bon jugement.

La mère de mes enfants à un Bach en enseignement de la musique et mon fils compose.

Cependant si ma mémoire est bonne, les grands du classique comme Mozart, avait besoin de financement pour composer afin de pouvoir manger tous les jours peu importe les restrictions.

On peut faire une association avec les subventions aux entreprises de la fin des années 70 et 80. Beaucoup d’argent a été gaspillé, mais en bout de ligne nous sommes gagnants par les entreprises qui n’auraient pas émergées.

C’est en se serrant les coudes et par la complicité de chacun qu’une société émerge ou s’en sort le mieux et non pas par l’individualisme et l’anarchie.

Le Québec est un bel exemple de ces deux extémités.

À quoi sert un grand cerveau s’il n’a pas les moyens de communiquer son information?

« L’évolution de la civilisation occidentale se caractérise par la recherche d’un équilibre délicat entre les intérêts privés et les intérêts collectifs. »

Explique qu’est-ce qui détermine la frontière entre collectif et individuel, qui décide de ce qui est d’intérêt collectif (qui choisis pour tout le monde) et le fondement moral de la démocratie si on l’appliquait à toute la société (la majorité décide de ce qu’on mange, de comment on s’habille, ce qu’on écoute comme musique)(que ce soit par une interdiction de produire de manière privée un produit comme la musique ou alors par des subventions qui en éliminent la possibilité pratique).

“If you are not with us, you are against us” Et c’est une phrase digne de l’interventionnisme : Nous savons ce qui est bon pour vous, nous décidons pour tout le monde et donc, vous êtes avec ou contre nous. Le libéralisme n’impose pas de décision universelle à tous. La fonction de l’état est seulement de protéger les citoyens contre les agressions. Pas de faire « rayonner la culture » ou « promouvoir une unité morale » ou « encourager les entreprises d’ici » ou « prendre en charge ceux dans le besoin ». La culture, la morale, l’esprit d’entreprise et la compassions sont des choses qui sont propre à l’individu ou alors à un groupe d’individu qui s’associe de manière volontaire. Pas d’un état qui contrôle (et possède) une zone précise (et donc les citoyens qui y vivent).

Pour ce qui est de la validité de la démocratie, j’imagine que nous pouvons voter les sanctions pour les agressions mais ça s’arrête là (je suis minarchiste, certainement pas anarchiste).(intervention minimale de l’état, seulement pour protéger les citoyens et leur propriété)

Il me semble que tous les intervenants de ce blogue acceptent l’idee que la culture americaine serait une espece de pur produit de la libre entreprise. Rien de plus faux: une foule d’interventions gouvernementales, parfois dignes d’un Etat totalitaire (Charlie Chaplin pousse a l’exil, le McCarthysme des annees cinquante), mais le plus souvent discretes, ont grandement contribue a pousser l’ensemble de la culture americaine (cinema, livres, television) a devenir de moins en moins contestataire et de plus en plus conformiste pendant tout le vingtieme siecle (Un feuilleton moderne tel que « 24 », avec un « heros » qui, comme l’administration Bush, torture ses ennemis, aurait ete impensable pour les generations precedentes). Le sieur Kevin se flatte de sa connaissance de la langue anglaise mais semble ne rien savoir de cet aspect de la culture americaine, pourtant fort bien documente.

En fait, j’aimerais poser une question volontairement provocatrice: la culture americaine moderne est-elle plus ou moins autonome, par rapport au gouvernement, que la culture sovietique des annees soixante-dix? Le gouvernement sovietique de l’epoque etait aussi hostile a la notion de droits de la personne alors que l’est l’actuel gouvernement americain, mais que je sache le cinema ou la television sovietiques n’ont jamais pondu de Jack Bauer a l’epoque…

Je suis vos discussions sans intervenir depuis quelques semaines mais je suis complètement atterrée de voir certains blogueurs parler de liberté individuelle (individualisme) comme si c’était un avancement de nos sociétés. Nous avons eu le courage de nous doter d’institutions démocratiques qui dirigent de mieux en mieux nos décisions collectives. Le fascisme et le mépris des intérêts collectifs, ainsi que des enjeux sociaux de ce Kevin me dégoute.

Il croit que si le gouvernement laissait l’argent dans les poches des contribuables, ils seraient charitable à sa place! Il croit que la charité privée suffirais à nourrir ceux qui ont faim et habiller ceux qui ont froid. Nous avons la preuve que ça ne marcherais pas : la charité régresse de plus en plus à cause de l’individualisme et le capitalisme sauvage. Les multinationales contrôlent les esprits des gens pour les pousser à consommer toujours plus!

Le privé il nous fourre, il nous vole, il nous arnaque. La démocratie c’est notre instrument collectif, comment les citoyens pourraient-ils se battre contre le pouvoir économique? Il faut donc un pouvoir plus fort pour le combattre : le pouvoir politique. De cette façon, nous avons des institutions qui gèrent les malades, les enfants et les personnes âgées, les pauvres et tous ceux dans le besoin.

Pour ce que l’économie peut nous apporter, nous avons même bâti des systèmes pour la stimuler, par des subventions et des crédits d’impôts. Il faut par contre garder un contrôle serré sur nos avoirs et s’assurer que les PDG ne prennent pas nos subvention pour aller s’installer dans des paradis fiscaux.

Pour la justice sociale, nous avons créé un impôt progressif qui redistribue la richesse des riches vers les pauvres. De cette façon, nous avons contré partiellement l’effet de transfert de richesse des pauvres vers les riches du capitalisme. L’écart entre les riches et les pauvres n’a cessé de s’accroître depuis que le néolibéralisme fait rage dans nos société. Regardez la différence entre l’Amérique et l’Afrique ou l’Inde!!

Il parle de dénationaliser alors que nous avons un système de santé gratuit, envié partout dans le monde qui a prouvé son efficacité. Progressivement nous ramenons le caractère social des services, par exemple l’assurance médicament et l’assurance personnelle en voiture (SAAQ). De cette façon, tous peuvent accéder à une assurance, sans discrimination.

Les textes qu’il propose sont éloquent, à saveur néolibérale, ils proposent de détruire la culture nationale pour la remplacer par l’américanisation de notre culture, un abrutissement collectif, un anéantissement de l’unité nationale culturelle. Ne voit-il donc pas toutes les retombées économiques créées par le soutiens de nos festivals et autres activités culturelles? Aurions-nous accès à autant d’artistes locaux et de valeur si nous n’assumions pas collectivement les coûts de la production?

Ce petit jeune tente simplement de garder pour lui le fruit de notre travail collectif. C’est très caractéristique des égoïstes de néolibéraux, incapable d’assumer leur part de responsabilité sociale. Tenez vous le pour dit : nous avons tous une responsabilité face aux démunis et votre façon de voir les choses, égoïste et méprisante des moins favorisée n’est pas la bienvenue au sein de notre société.

Tu es plein de préjugés Kévin et ta phrase (Pas ta page d’argumentation)comme tu dis. Ta petite phrase « anyway, ils ne sont probablement pas bilingue » est un préjugé.

Préjugé = ignorance

préjugé: Opinion, idée préconçue, adoptée sans examen.

Tourlou.

« C’est en se serrant les coudes et par la complicité de chacun qu’une société émerge ou s’en sort le mieux et non pas par l’individualisme et l’anarchie. »

Absolument, la société n’est pas composé d’individu qui échangent mais bien d’individu qui coordonnent leurs actions par les incitations créées par le pouvoir collectif. Par ses interventions, la démocratie dirige notre société et évite les excès du capitalisme. Nous pouvons donc taxer pour reprendre le contrôle de nos finances collectives, réglementer pour assurer des services de qualité et nationaliser pour contrôler nos services et les améliorer.

Le socialisme est de loin le système le plus moral, il permet à la foule désorganisée, irresponsable et idiote de se faire entendre d’une seule voix et prendre tous ensemble un même droit chemin. Les individu, seuls, sont incapable de faire des choix à long terme, d’investir correctement et de respecter les autres. C’est pourquoi nous choisissons des règles qui créent l’identité nationale : Québécoise dans notre cas.

Euh Étienne je sais pas pourquoi tu me lances ça, je n’ai jamais dit que la culture américaine était libre, j’ai seulement dit qu’elle n’est pas une menace. Je n’ai rien à dire contre ton commentaire, le gouvernement américain a toujours été beaucoup interventionniste que le Canada et le Québec. La plupart des mesures de contrôle de la population ont été aux USA bien avant ici.

La comparaison avec les soviétiques (URSS : union des républiques socialistes soviétiques pour ceux qui se disent socialiste mais pas communiste) et le gouvernement américain de plus en plus envahissant est assez juste. Ce n’est simplement pas le même type d’interventionnisme, il n’en est pas moins néfaste.

By the way, la société est composé d’individu qui échangent, pas de gouvernement qui contrôlent des marionnettes et imposent des comportement.

@Johanne Turmel

« Il croit que si le gouvernement laissait l’argent dans les poches des contribuables, ils seraient charitable à sa place! »

Si les gens à l’état naturel (sans programmes gouvernementaux) ne désireraient pas donner « assez » aux oeuvres de charité – comme les étatistes le soutiennent, on ne parle alors plus de démocratie, mais bien d’un régime autoritaire forcant les gens à « être assez généreux ». Essence même de la propagande; inversion des définitions.

Si vous dites que ce n’est pas une dictature, alors vous devez admettre que les gens serait « assez » généreux à l’état naturel et que le gouvernement est inutile et une perte d’argent dans la « lutte contre la pauvreté ».

« Les multinationales contrôlent les esprits des gens pour les pousser à consommer toujours plus! »

Belle manière de blâmer vos achats compulsifs sur La Senza ou autre boutique pour ces dames.

Pauvre Kevin! Comme si la Saskatachewan était une culture!

Une culture c’est d’abord une langue commune. Ca comprend la télé, la musique, le théatre, le cinéma, la littérature. Ca forme un tout selon l’UNESCO. C’est pour ça qu’on dit que les Québécois forment une nation, comme les Basques et les Catalans.

Or, pour être autosuffisante sur le plan économique, cette culture compter sur 15 millions d’habitants pour l’alimenter. Les petits peuples comme le nôtre, comme les Danois, comme les Grecs, comme les Portugais, doivent forcément subventionner leurs artistes, leur cinéma, leur télé, leurs auteurs s’ils veulent maintenir leur niveau de créativité artistique.

« Explique qu’est-ce qui détermine la frontière entre collectif et individuel, qui décide de ce qui est d’intérêt collectif (qui choisis pour tout le monde) et le fondement moral de la démocratie si on l’appliquait à toute la société (la majorité décide de ce qu’on mange, de comment on s’habille, ce qu’on écoute comme musique)(que ce soit par une interdiction de produire de manière privée un produit comme la musique ou alors par des subventions qui en éliminent la possibilité pratique). » -Kevin

De qu’ossé?

La logorrhée fascine celui ou celle qui la pratique, mais elle porte sa propre mort: elle est confuse et affaiblit la cause qu’elle prétend vouloir défendre.

« Je crains l’inflation. Pire, j’en ai même peur. C’est un ennemi implacable qui frappe et appauvrit tout le monde. »

M. Duhamel

Comme rien ne se perd et rien ne se crée et ce même à partir du néant du néant, ce n’est pas tout le monde qui perd.

Alors quels sont ceux qui empochent l’argent de ceux qui la perdent?

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L’augmentation du prix de la farine et des pâtes est due principalement aux 2,5 milliards d’humains de l’Asie qui veulent plus de bouffe eux aussi, comme ils veulent aussi du gaz de char.

Vu qu’on leur donne de l’argent pour en acheter, ils ne se gênent pas pour en demander.

Etienne (autrefois a Ottawa),

Le gouverneur Schwarzenegger n’a-il pas dit qu’il voulait intervenir parce qu’il se tournait trop de films américains à Montréal?
—–

Mme Johanne Turmel

Bienvenue

Vous avez raison.

Allez voir ce qu’est la très libre entreprise avec Price, il y a plus de 100 ans dans la région du Saguenay. C’est exactement ce que ce jeune prône, un retour en arrière.
Vous verrez que pour la charité et la richesse, on repassera et vous verrez qu’on ne se met pas riche avec les employés de Price dans la misère noire.

J’ai toujours été employeur, un capitaliste, ouais. Mais je crois que le nom capitaliste est une erreur et n’est absolument pas représentatif de l’entrepreneur qui fait de l’argent ou des profits.

«By the way » hein, ces jeunes ici sont le retour des Hippies, mais a l’envers.

« Belle manière de blâmer vos achats compulsifs sur La Senza ou autre boutique pour ces dames.. (FrancisD)

Une autre belle gratis prise à partir du néant.

« Si les gens à l’état naturel (sans programmes gouvernementaux) ne désireraient pas donner “assez” aux oeuvres de charité – comme les étatistes le soutiennent, on ne parle alors plus de démocratie, mais bien d’un régime autoritaire forcant les gens à “être assez généreux”. Essence même de la propagande; inversion des définitions. »

Si Francis se relit et qu’il comprend ce qu’il a écrit, qu’il le reformule clairement parce qu’en français, sa phrase dit une chose et …son contraire!

« Either you are with us, or you are with the terrorists » – c’est ce que disait Bush au Congres. Je le souligne parce que je trouve cela encore plus troublant. (Desolee, je voyage et je n’arrive pas a trouver les accents sur ce foutu clavier).

Pour ce qui est des quotas, Kevin, vous avez peut-etre raison. The medium is the message, disait l’autre, et les media ont beaucoup change depuis trente ans. Il y a toute une culture qui se develope en-ligne, par exemple. Mais encore la, le gouvernement veut s’imiscer.

Kevin (commentaire # 32)-

Donc, vous etes d’accord que la culture americaine est une culture lourdement influencee par un gouvernement au sein duquel nous n’avons aucun representant elu, et qui entre autres choses promeut la torture. Comment ne pourrait-on pas voir en cela une menace?

Pour ce qui du sigle de l’URSS et de son sens: puisque l’Allemagne de l’Est se disait « democratique » l’etait-elle? Ceux qui etablissent une distinction entre « socialisme/social-democratie » (gouvernement *democratiquement elu et defait* de gauche) et le communisme (dictature « de gauche ») seront les premiers a vous dire que l’URSS n’avait rien de socialiste. Mais il est evident qu’il est dans l’interet de bien des ideologues de droite de semer la confusion a ce sujet (surtout afin de masquer la remarquable performance economique des pays reellement socialistes). Quant a dire que les gouvernements ne peuvent imposer de comportements, que la societe est composee uniquement d’individus qui echangent…ma foi, est-ce la la raison pour laquelle l’industrie de la publicite est en train de faire faillite? On pardonnera mon sarcasme, mais je suis sidere qu’on puisse nier le pouvoir d’influencer (des gouvernements comme des entreprises) dans un monde ou la publicite est aussi omnipresente et ses effets aussi visibles.

Raymond ne semble pas comprendre qui si ma phrase ne faisait pas de sens (selon lui), c’est parce qu’elle expliquait l’absurdité du commentaire original sur lequel je répondait.

Je peux te faire un dessin Raymond si tu veux.

@Yvon

« Une autre belle gratis prise à partir du néant. »

Effectivement, je m’en excuse.

Mais come on, blâmer la surconsommation sur les « michantes corporations. Ca en méritait une…

Si vous êtes pas capable de contrôler vos impulsions consuméristes, comment pensez-vous contrôler une bureaucratie gouvernementale coercitive multi-milliardaire « pour le bien de toutes les pauvres!! » ?

Commencez par être capable de soulever un cailloux et après on verra pour plus pesant…

Étienne, faut vraiment être idiot ou un raciste anti-américain primaire pour croire que le Gouvernement américain influence Hollywood (qui est gogauche et démocrate soit dit en passant).

La culture américaine n’est pas subventionnée et il n’existe même pas de ministère de la culture la-bas! C’est le secteur de l’économie le plus libre de l’économie américaine et ça explique son grand succès.

Impérialisme culturel, mon cul!

Dans les années 70, la France et l’Italie faisaient des bons films qui avaient du succès international. Que s’est-il passé par la suite?

J’ai ma propre théorie la-dessus: décadence européene causée l’État de plus en plus nounou…

Kevin, tu partages ma vision minarchiste, dommage que tu sois anti-américain 🙁

Les Européens reprochent aux Etats-Unis à la fois leur impérialisme culturel et leur absence de culture. Pour comprendre ce paradoxe, Frédéric Martel a entrepris une grande enquête sans précédent. A partir d’archives inédites et de 700 entretiens dans 35 Etats, il reconstitue la politique culturelle américaine, de John Kennedy à George Bush, décrypte le fonctionnement de la philanthropie, des fondations, du mécénat et met au jour la mission artistique des universités et des communautés. Un système global et complexe apparaît alors, particulièrement efficace et totalement méconnu : si le ministère de la Culture n’est nulle part, la vie culturelle est partout. Ce système domine aujourd’hui le monde parce qu’il est davantage public qu’on ne le croit, moins régi par l’argent qu’on ne le dit ; en perpétuelle mutation et modernisation, il nourrit une vie culturelle profondément démocratique. Structuré par un large secteur à but non lucratif, conforté par d’innombrables subventions publiques indirectes, porté par des milliers de fondations, animé par les communautés noires et hispaniques, il est d’une diversité incontestable mais traversé par la vive tension entre l’art et l’industrie du divertissement. Ce tableau, riche en nuances, ébranle nos certitudes ; il reflète, en miroir, les contradictions, entre mythes et réalités, de notre propre système culturel.

À lire: De la Culture en Amérique

http://www.amazon.fr/culture-en-Am%C3%A9rique-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Martel/dp/2070779319/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1216900478&sr=1-1

Et si les Québécois montraient leur culture, et leur gout de la culture, en ne visionnant que de bonnes émissions de TV, furent-elles pour la plupart étrangères (incluant les nouvelles internationales)? Si nous le montrions en lisant les meilleurs livres, furent-ils à 98% étrangers? En écoutant à la radio les meilleures émissions ou les meilleures productions musicales, durent-elles être à 95 % étrangères?

La culture ce n’est pas fabriquer des bracelets en épine de porc-épic ou tanner un peau de vison (si l’on est Amérindien), ou visionner Les Boys à même nos taxes, ou se regarder dans le miroir (si l’on est Québécois) (1). C’est avoir accès à ce qu’il y a de meilleur dans le monde.

Il me semble que quand un scientifique lit une publication scientifique, il ne se dit pas: « si ce n’est pas d’ici, cela contribue moins à ma culture ». Il ne se dit pas: « je ne lirai que 50 % de productions scientifiques venant hors du Québec ». Ce serait ridicule, suicidaire, contreproductif. Mais on le fait pour les émissions de radio et de TV!

Je me rappellerai toujours ces heures de concile anglican présentées à la TV suédoise. Echanges vraiment relevés et intéressants. Pourtant, personne n’est anglican en Suède; mais beaucoup sont cultivés! Vous savez ce qu’aurait sans doute été la réaction des responsables télévisuels au Québec: « ce concile d’Anglicans ne reflète pas notre vécu; out; nous voulons des émissions qui représentent notre vécu. »

Je ne peux concevoir qu’un Québécois sachant tout sur le monde devient moins cultivé ou perd plus de son identité que le Québécois qui sait tout sur le vécu de son nombril à coups de talk-shows ou les mêmes 50 invités jouent à la chaise musicale. Savoir tout sur son nombril au détriment du reste du monde ne donne pas plus de vécu ou d’identité, mais donne moins d’âme.

(1) En se regardant dans le miroir, on voit une personne « d’ici » dans une « émission d’ici ». Je n’y ai aucune objection, d’ailleurs, pourvu que ce ne soit pas nos taxes qui paient le miroir!

Merci M. Fleurent, j’aime beaucoup vos commentaires. « Comme rien ne se perd et rien ne se crée et ce même à partir du néant du néant, ce n’est pas tout le monde qui perd. »

Vous avez raison, rien ne se perd, rien ne se crée, c’est un principe de physique de base. C’est pour cette raison que je m’offusque devant l’égocentrisme de certains. Suivant la même logique, une personne ne peut devenir riche qu’en appauvrissant les autres, ce qui se fait de plus en plus. La pauvreté est de plus en plus flagrante partout dans le monde, la crise alimentaire sévit et même les bon citoyens qui tentent d’investir un peu se font flouer par les représentants du grand capital ( la crise immobilière aux États-Unis).

Il est urgent de rétablir la situation et de redistribuer le mieux possible la richesse par des programmes sociaux qui ont prouvé leur efficacité depuis longtemps : protection de la jeunesse, système de santé, éducation universelle et gratuite (sauf pour l’université mais nous gagnerons le combat), soutiens aux artistes et syndicalisation de la fonction publique. Par toutes ces mesures, nous pouvons orienter la société vers le mieux, sans que des intérêts cupides et aveugles ne viennent fausser notre route.

Le pauvre petit Kevin croit que la libre concurrence ne mène pas à des monopoles, que les gens sont capable d’être responsable et que les investisseurs savent faire des placements efficace! La concurrence mène à toute sorte de monopole (et pour les monopoles publics, ils sont innoffensifs puisque détenu par le peuple) et d’escroqueries pour réduire la qualité et hausser les prix. Les investisseurs ne choississent que les investissements rentables et négligent les besoins des gens. Pour ce qui est de la responsabilité de chacun, il n’y a qu’une mince fraction de la société capable de prendre des décisions à long terme et faire les bons choix.

Pour nous guider, nous avons créé des institution qui nous aident à faire les bon choix en alimentation, pour l’exercice physique, pour la bonne conduite et la compassion. Par des règlementation, des subventions et des campagnes de sensibilisation, nous avons la possibilité de créer une cohésion sociale solide pour l’ensemble de la nation.

Vous croyez sincèrement que les parents peuvent élever leurs enfants et se nourrir convenablement sans les conseils d’experts et d’intervenants? Que les gens éviteraient de prendre des risque parce qu’ils en assument les conséquences? Non, les malheurs arrivent et nous ne pouvons être tenu responsable de chaque erreur que nous commettons.

Pour finir, Kevin parle de son tatouage et ses « modification corporelles » comme si c’était une expression culturelle. Ça ne représente rien et ne mérite certainement pas notre considération, encore moins notre financement. Ce n’est qu’une méthode barbare de se mutiler pour attirer le regard sur soi. Il n’y a rien de culturel ou d’artistique là dedans!

@Johanne Turmel

« Pour ce qui est de la responsabilité de chacun, il n’y a qu’une mince fraction de la société capable de prendre des décisions à long terme et faire les bons choix. »

Donc vous admettez que la chance qu’on aie des politiciens capable de prendre les bonnes décicions sont très mince, car ces politiciens viennent du même ensemble que le reste de la population qui est elle-même, selon vos dire en grande partie incapable de faire preuve de rationalité.

« Donc vous admettez que la chance qu’on aie des politiciens capable de prendre les bonnes décicions sont très mince, car ces politiciens viennent du même ensemble que le reste de la population qui est elle-même, selon vos dire en grande partie incapable de faire preuve de rationalité. » (Francis D)

Donc M. Francis il vous faut admettre aussi que les politiciens, les gens d’affaire, les gens socialistes, les gens libéralistes, les pros liberté du marché, ceux qui pensent que le marché libre est naturellement honnête, les clients d’entreprises, et finalement la plupart des gens sont incapable de faire preuve de rationnalité.

Et vous M. Francis de quel groupe faite vous partie?

Ce que je voulais dire Mme Turmel pour donner un exemple de rien ne se perd et se crée, quand les taux d’intérêts montent les gens qui ont un capital, des économies si vous voulez, encaissent, que ce soit des géants financiers ou un petit épargnant.

À l’inverse celui qui a un emprunt décaisse.

Vous comprendrez aussi que ceux qui encaissent ne sont pas que de grands financiers.

Les jeunes étant en général moins fortunés voient leur richesse transférée vers les plus âgés qui sont eux plus riches. Donc transfert d’argent des pauvres vers les riches, et transfert d’argent des jeunes vers les vieux.

Il serait compréhensible que kevin se révolte contre ces faits.

Il y a deux façons de faire de l’argent et je parle de milliers ou de millions.

Dans un premier temps pousser son entreprise pour qu’elle soit productive et procure à la société (sa clientèle) ce dont elle a besoin.

Dans un deuxième temps gober ses concurrents ou ses victimes par toutes sortes de moyens.
Comme je disais, il est très facile pour un géant de pousser les petits concurrents du coin à la faillite en vendant à perte tant et aussi longtemps qu’ils sont debout. Pour les géants ce n’est que l’investissement de base pour partir une entreprise dans cette région et régions par régions. Ces entreprises sont souvent des financiers donc avec beaucoup de capital.

Dans une entreprise, les liquidités, c’est sacré. Celles qui n’en ont pas sont en général vouées à la disparition. Les géants, eux, en ont.

Finalement la culture n’échappe pas à ses règles.

A Martin (# 43 et 44):

Il n’y a pas de ministere de la culture aux Etats-Unis, j’en suis bien conscient, mais il n’est aucunement licite d’en conclure que la culture americaine n’a pas ete lourdement influencee par le gouvernement americain (et le demeure toujours): Afin de mieux comprendre cette influence, je conseillerais MANUFACTURING CONSENT: THE POLITICAL ECONOMY OF THE MASS MEDIA, par Noam Chomsky et Edward Herman; le documentaire OUTFOXED, sur les nouvelles FOX et comment elles ne sont guere plus que de la propagande gouvernementale; ENTERTAINING OURSELVES TO DEATH, de Neil Postman, qui decrit comment la television a ruine la democratie americaine (ce qui fait l’affaire de bien des politiciens!): les ecrits du journaliste Matt Taibbi, dans la revue ROLLING STONE, et le classique FEAR AND LOATHING IN LAS VEGAS de Hunter Thomson, seraient d’utiles (et agreables!) complements a ces lectures.

Ces livres et ecrits requierent certes une connaissance de la langue anglaise depassant le niveau de la phrase « Think Big, ‘stie! », ainsi qu’une solide culture generale. Bonne lecture a vous et a ceux et celles qui veulent s’y aventurer tout de meme. Il me semble que, comme Frederic Martel, les Etats-Unis sont pour vous une sorte de symbole ou d’icone de ce que vous voudriez que soit votre pays (Quebec ou France, selon le cas): en ce sens Martel est dans la droite lignee d’un Montesquieu: son COMMENT PEUT-ON ETRE PERSAN? n’avait rien a voir avec la Perse et tout a voir avec ce qu’il souhaitait voir devenir la France…

Docteur Laughrea (#45): j’ai corrige a plusieurs reprises vos erreurs sur le monde exterieur (etymologie du mot « Chine », le sens du mot espagnol « puerta ») et a votre place je passerais plus de temps a me cultiver plutot que de deplorer l’omnipresence d’incultes (qui a vous lire ne semblent se trouver qu’au Quebec) a coup d’insultes pueriles. Simple conseil d’ami.

J’ai une idée pour empêcher l’impérialisme américain de la culture : on crée un gouvernement mondial chargé de s’occuper de la culture. De cette façon, la culture américaine/québécoise/indienne/chinoise/whatever deviendra une seule culture mondiale!! De plus elle sera démocratique puisque administrée par un organisme représentant le monde entier.

Vous trouvez pas ça un peu de la masturbation intellectuelle de donner une frontière géographique à une culture? Considérant qu’elle change d’une personne à l’autre en fonction de ses goûts, personne ne m’a expliqué la légitimité d’une « culture nationale » et qu’est-ce qui la défini (pourquoi doit-elle suivre les frontières géopolitiques)

M. Fleurent, selon votre principe, le gros mange le petit, c’est inévitable. Dans le contexte actuel, ça serait très rapide et nous aurions donc une concentration de compagnies et des fusions gigantesques (genre mcdo/quebecor/microsoft/bombardier fusionné) et toute petite entreprise serait voué à l’échec instantanément. Pourtant je prends mon café dans une petite entreprise montréalaise avec une patisserie de la boulangerie du coin (une succursale). Si ils sont si puissant, pourquoi ne les ont-ils pas assimilé? Par gentillesse?

En réalité, plus une entreprise grossit et se centralise, plus vite elle s’effondre à cause de la flexibilité des petites (plus proches des demandes du client). Pour grossir, elle doit se spécialiser et choisir minutieusement ses associés qui seront responsable de chaque volet. Chaque section doit être autonome sinon la centralisation mène à l’échec parce que les demandes des consommateurs ne se rendent pas aux dirigeants.

Votre technique de prédation des prix n’a jamais existé, supposant qu’elle fonctionne, rien ne garantit que des concurrents ne reviendront pas dès que les prix seront réajusté. La grosse entreprise doit alors accumuler plusieurs mois/années de pertes sans perdre la confiance de ses actionnaires (et rien n’empêche les concurrents de fermer temporairement pour ne pas subir les même pertes) pour ensuite augmenter les prix de façon dramatique (pour compenser des années de pertes) et ainsi favoriser l’arrivée de nouveaux (ou des anciens) concurrents.

Anyway, la plupart des gens (dont moi) préfèrent encourager une petite entreprise efficace qu’une grosse impersonelle. C’est pourquoi on achète notre pain à l’épicerie la semaine et dans une petite boulangerie, un peu plus cher mais ô combien meilleur pour nos invités.

Votre option 1 n’est pas risquée mais pas très facile (et profitable pour l’ensemble de la société). La seconde est très risquée mais sera beaucoup plus aisée. Un peu comme un gars qui sauve de l’argent en évitant de réparer sa voiture, le jour où elle pète… ooops.. « gouvernement donne moi une subvention parce que j’ai mal géré mes risques »

(à me relire je crois que certains feront la stupidité de prendre mon premier paragraphe au premier niveau, ne faites pas ça)

@ Etienne, personne ne t’oblige à écouter Fox News. C’est quoi cette lubie de vouloir bannir ce qu’on aime pas. En passant, quelles sont les parts de marchés de Fox News?

Quand je regarde les ratings américains, je m’apperçois que le marché est très fragmenté et qu’il y en a pour tous les goûts. C’est ça la beauté de la télé américaine, sa diversité contrairement à ici ou c’est juste des séries qui se passe sur le Plateau Mont-Royal ou mettant en vedette des humoristes subventionnés pas drôles.

De plus, TVA et Rad-Can sont beaucoup plus dangereuses point de vue abrutissement et propagande. Regardez les parts de marché, ça fait peur! L’unilinguisme des Québecois les condament à regarder 3-4 chaines de TV; ÇA c’est dangereux pour une démocratie.

PS. Chomsky, n’est-ce pas celui qui nie l’Holocauste et qui fait l’apologie des Khmers Rouges?

Au fait Martin, je n’ai rien contre les américains… ni contre aucun autre peuple sur terre d’ailleur. J’en ai contre toute personne qui tente d’imposer sa vision des choses aux autres ou les considèrent trop imbécile pour prendre leurs responsabilités. Les seuls qui ont se pouvoir sont les politiciens et les dictateurs. Ils sont les seuls à pouvoir enfermer ou faire taire quelqu’un par la force.

« personne ne t’oblige à écouter Fox News. C’est quoi cette lubie de vouloir bannir ce qu’on aime pas. En passant, quelles sont les parts de marchés de Fox News? » Bon point, ce n’est pas parce que quelquechose n’est pas à notre goût (disons un film américain qui serait hyper cliché et mauvais) qu’on doit tous le bannir et interdire qui que ce soit de le visionner. Je déteste les constructivistes qui croient que nous sommes ce que nous consommons. Selon eux, 2 individu qui suivent exactement le même parcours aura exactement la même façon de penser et d’agir. C’est beaucoup plus complexe que ça, même la génétique influence nos comportements.

« C’est ça la beauté de la télé américaine, sa diversité contrairement à ici ou c’est juste des séries qui se passe sur le Plateau Mont-Royal ou mettant en vedette des humoristes subventionnés pas drôles. » Faut pas virer fou non plus, la diversité ne viens pas de l’Amérique mais bien du libre marché de l’information et l’absence de réglementation frigide comme le CRTC, couplée avec une population de 300 millions d’individu de toute nationalité et de tous les goûts.

@Yvon Fleurent

« Donc M. Francis il vous faut admettre aussi que les politiciens, les gens d’affaire, les gens socialistes, les gens libéralistes, les pros liberté du marché, ceux qui pensent que le marché libre est naturellement honnête, les clients d’entreprises, et finalement la plupart des gens sont incapable de faire preuve de rationnalité.

Et vous M. Francis de quel groupe faite vous partie »

Selon la suggestion de Mme Turmel, je (ainsi que tout le reste) devrais très probablement être d’un danger irrationnel incroyable prêt à faire feu sur quiconque dans mon (notre) chemin si le gouvernement ne serait pas la pour me (nous) menacer de m’emprisonner si je (nous) passe(ons) à l’acte.

Par contre, ce n’est pas mon point de vue sur ma propre personne et le reste de la population.

Si, selon Mme Turmel 95% (example) des gens sont violents, cupides et verreux je ne vois pas en quoi donner du pouvoir politique (en plus de celui économique qu’ils ont déja) à une clique changera quoi que ce soit.

De l’eau souillée dans une chaudière rouillée reste de l’eau souillée même si vous la transvidez dans une belle coupe à champagne en crystal.

@ Martin (#53)

Je n’ai jamais propose d’interdire FOX, ou quoi que ce soit d’ailleurs: vous louez haut et fort la « diversite » sans comprendre ce que dit votre interlocuteur. Le fait que Kevin approuve ce que vous dites contre moi (#54, second paragraphe), sans lui non plus se rendre compte que je n’ai jamais rien propose du genre, montre a quel point la terrifiante et redoutable « gogauche » contre laquelle vous « luttez » n’est qu’un moulin que vos imaginations et phobies transforment en geant.

Pour ce qui est de parler de « diversite » dans le cas des Etats-Unis, ca m’apparait loufoque: comme l’a bien dit un anthropologue francais, la France a eu davantage de constitutions, au cours des deux derniers siecles, que les Etats-Unis n’ont eu de parti au pouvoir. Drole de « diversite »…

Et y ayant vecu, je vous assure que la television americaine est pratiquement le contraire de la realite: tous ces feuilletons mettant en vedette de braves heros et d’admirables individus sont le produit d’une societe homogene, conformiste, cruelle, sanguinaire, lache et hypocrite: ce que les meilleurs ecrivains americains ont d’ailleurs parfaitement decrit et denonce (A CONFEDERACY OF DUNCES, de O’Toole, est le meilleur livre du genre).

PS Les accusations dont vous vous faites l’echo, a propos de Chomsky, sont a ce que je sache sans fondement et proviennent tout droit de divers THINK TANKS de la droite americaine. Manifestement, denoncer la « pensee unique » de la gauche et promouvoir l' »individualisme » est plus important que de soi-meme faire preuve de sens critique. Etiez-vous gauchiste jusqu’a recemment? Vous me semblez avoir la flamme du neophyte nouvellement converti.

« Si, selon Mme Turmel 95% (example) des gens sont violents, cupides et verreux je ne vois pas en quoi donner du pouvoir politique (en plus de celui économique qu’ils ont déja) à une clique changera quoi que ce soit. »

Requiem pour le pouvoir exclusif de la piasse.

S’il n’y a pas de CRTC aux z’États, la droite ne peut tolérer de voir durant 1/16ème de seconde le mamelon bardé d’une étoile d’acier de la petite Jackson.

@ Laughrea et Martin

Combien de fois, il faudra dire en votre présence que les Québécois sont un des peuples les plus bilingues de la planète et un des plus cultivés.

Probablement qu’il faudra vous le répéter aussi longtemps que vous vivrez.

Soignez donc votre propre culture avant de dénigrer celle des autres.

Il y a des gens comme ça M. Fleurent, plus ils méprisent leur peuple, plus ils s’aiment, eux.

@ Etienne,on avait des doutes sur votre racisme anti-américain, on en a maintenant la preuve…

@ Campagna, il existe un FCC aux USA, pas beaucoup mieux que le CRTC mais quand même moins pire. En passant, l’histoire de l’amende pour l’affaire Jackson a été démolit par les tribunaux, autre preuve que le système fonctionne.

@ Mononc Yvon, les Québecois sont ceux qui lisent le moins au monde. La Poule aux oeufs d’or, les Boys, c’est de la grande culture ça? LOL

Prenez les pires émissions américaines versus celle du Qc et comparez les parts de marché…

Société tribal repliée sur elle-même comme le dit si bien le Doc Mailloux LOL

« S’il n’y a pas de CRTC aux z’États, la droite ne peut tolérer de voir durant 1/16ème de seconde le mamelon bardé d’une étoile d’acier de la petite Jackson. » Justement, l’état n’a rien à voir là dedans, si ceux qui l’ont vu à la télévision ont été choqué, ils doivent s’en remettre au diffuseur, c’est tout.

« Combien de fois, il faudra dire en votre présence que les Québécois sont un des peuples les plus bilingues de la planète et un des plus cultivés. » Que nous soyons bilingue passe toujours, c’est mal vérifiable et très variable d’une région à l’autre (je viens de Québec et habite à Montréal, la proportion n’est pas la même). Par contre de dire que nous sommes l’un des peuples les plus cultivé…. KECE CA????

KECE ÇA???? Un autre préjugé.

Par contre « Que nous soyons bilingue passe toujours » là tu t’améliore mon Kevin.

Non je demande qu’est-ce qui fait dire que le Quebec est « un des plus cultivés »?!?!?!

« Kece ça » pour sur quoi c’est fondé? Ça veut pas dire qu’on a pas de culture, ça veut dire comment tu prends ça toi ton « culture-o-meter »? Jpense pas qu’on (les gens qui vivent sur le territoire québécois) soit plus cultivé que les américains qui sont de l’autre côté. Je pense pas que l’ancienneté d’un territoire (par exemple on pourrait dire que le Québec a 400 ans mais que l’europe remonte plus loin) définisse la valeur de la culture. Ce que je veux dire c’est que c’est une espèce de phrase nationaliste sans fondement qui veut plus se flatter la bedaine qu’autre chose.

De dire que nous sommes tous bilingue n’est pas si vrai, anyway je ne m’abaisse pas à consulter le pourcentage de bilingue dans les pays, ça ne change strictement rien de commencer à prendre un territoire et de dire « tel pourcentage est bilingue ». Anyway il paraît qu’en Chine il n’y a pas qu’une langue, que c’est beaucoup de dialectes…

Tu en fumes du bon C. Perron, tu vois des préjugés où il y en a pas.

@ Martin (#61)

J’apporte des arguments, des references afin d’appuyer mes dires. D’abord vous deformez mes propos et m’accusez (suite a Kevin) de vouloir interdire une chaine de television (ce que je n’ai jamais propose) et maintenant m’accusez de « racisme anti-americain » parce que j’ai utilise certains termes peu flatteurs afin de decrire les americains. Le terme est impropre, les americains n’etant pas une race: mais quels contre-arguments avez-vous a apporter? Aucun. Et si on examine les faits –les taux d’homicides et d’incarceration americains, par exemple, qui evoquent le tiers-monde –force est d’avouer que les qualificatifs dont je me suis servi ont l’air fort juste.

Le plus drole de tout ceci, c’est qu’il y a nombre d’idees de la droite qui me plaisent, et divers cotes de la culture americaine que j’apprecie. Je vous laisse sur cette citation de l’humoriste americain Steven Colbert, qui caricature fort bien la droite de son pays: « Reality has a well-known liberal bias ». Ca decrit votre univers mental a la perfection…

PS Un dernier bouquin que je conseille: GOING POSTAL, de Mark Ames (Soft Skull Press). L’auteur, americain de naissance, explique les nombreuses fusillades en milieu de travail et en milieu scolaire aux Etats-Unis comme etant l’inevitable consequence d’une realite quotidienne insoutenable. Je n’ai lu ce livre qu’apres avoir vecu aux Etats-Unis, ce que je regrette: j’aurais tellement mieux compris la mentalite locale si je l’avais lu avant d’y aller…

@ Martin

Là Mononc Yvon y va te dire kec’chose.

Je t’ai dit que dénigrer le Québec et les Québécois te faisait jouir, mais dans ton no 61 tu atteins l’orgasme.

« …les Québecois sont ceux qui lisent le moins au monde… » (Martin)

Mange tes croûtes et prouve le, mon ti pit!

Vois-tu ton cas n’est pas nécessairement celui des Québécois.

La poule aux œufs d’or d’inspiration américaine y pratiquement que sa aux états.

Monsieur compare les parts de marché USA vs le Québec. La culture pour Monsieur, c’est une cote d’écoute.

Qu’attends-tu pour laisser les tribaux pour aller vers la civilisation qui a des bonnes cotes?

Tu devras changer de tribu peu longtemps après, pour la Chine mon Allviss Wong.

De plus fait donc une citation de Mailloux plutôt que de l’interpréter tout croche.

« Que nous soyons bilingue passe toujours, c’est mal vérifiable » (kevin)

Ne pas être capable de vérifier c’est pour toi kevin.

40% de la population est complètement bilingue au Québec et 60% se débrouille très bien en anglais.

C’est 6% plus qu’au N.B. province officiellement bilingue et quatre fois plus qu’en Ontario et six fois plus que nos canadians anglos et sans compter ceux qui se débrouillent bien.

Pour la culture, c’est pareil. Ce n’est pas avec la tienne qu’il faut comparer.

« …les Québecois sont ceux qui lisent le moins au monde… » (Martin)

Je crois avoir entendu la statistique quelquepart et non ça ne fais pas de moi quelqu’un de pas vaillant de ne pas chercher où elle est, c’est sans importance. À mon souvenir c’est la vente de livre qui est très faible au Québec. De là à dire que c’est un indice de la culture des québécois… non c’est boiteux.

Pourtant vous ne donnez pas d’argument pour prouver le contraire, nous somme toujours dans le « les Québécois sont un des peuples les plus bilingues de la planète et un des plus cultivés ». Flattage de bedaine gratuit et sans aucun fondement. Au pire, même si c’était prouvable par des milliers de statistique choisies arbitrairement, c’est tellement futile! Ça serait comme essayer de faire un sondage sur la bonne humeur des gens selon l’altitude ou la position géographique… une vrai job de fonctionnaire qui a rien à faire.

« 40% de la population est complètement bilingue au Québec et 60% se débrouille très bien en anglais. » Bullshit. Met moi des chiffres plus réalistes, incluant toute personne vivant sur le territoire, ainsi que les anglophones et la façon de mesurer le « niveau de bilinguisme ». Selons certaines statistiques, c’était quelquechose comme 20% de la population est analphabète… mais ça veux juste dire qu’ils sont trop pourri en français écrit, pas qu’ils ne savent pas écrire (ce qui inclut du monde en sacrament).

Pour ce qui est de la situation du N.B. elle est terriblement différente. Il n’y a pas de haine contre les anglais et vice versa là bas, les francophones parlent tous anglais. Je connaissais une délicieuse jeune fille d’Edmunston qui m’a beaucoup appris. Ils ont très peu de respect pour les nationalistes qui veulent imposer leur langue partout (loi 101 – la loi la plus fasciste au Québec)(imaginez la même chose au Canada, mais pour l’anglais). Moi j’en ai beaucoup pour des personnes qui partagent le même territoire et échangent beaucoup malgré la langue.

http://www.ocol-clo.gc.ca/html/biling_f.php

Tiens j’ai trouvé le lien. Mais c’est incroyable. C’est certainement un sondage très simple, qui n’évalue rien et s’appuie sur déclaration. Je croirais jusqu’à 20% de bilingues et disons quoi 50% capable de dire « je veux un Mc muffin » en anglais (haha je l’aime celle là, sans offense pour ceux qui ont de la difficulté, c’est le cas de toute ma famille).

Non mais soyons honnête, je tiens très facilement une conversation avec un anglophones, j’ai un bon accent et je suis très à l’aise mais je ne suis pas certain de me considérer bilingue parce que j’ai plusieurs faiblesses, par exemple pour les expressions ou les tournures de phrases. Je viens de Québec et toute la famille de mon père ou de ma mère baragouine un anglais suffisant pour aller à Old Orchard au travers de milliers de québécois, environs 20% d’entre eux capable de se faire comprendre sans se fatiguer.

Ma soeur a fini son secondaire 5 avec un anglais yes/no/toaster mais 90% de note finale. Elle est simplement une élève studieuse qui se responsabilise dans ses travaux… le niveau est ridiculement bas. Montréal possède une grande proportion de personnes bilingues par contre, mais le reste vien compenser largement.

Au fait, j’y pense, les anglophones bilingues, qui sont légion à Montréal, sont inclus dans les « bilingues ». Donc le sous-entendu nationaliste québécois en prend une. Ah et puis BEAUCOUP de peuples sur terre maîtrisent plusieurs langues par leur situation culturelle mixte. Nous ne sommes pas beaucoup mieux que les autres (sans être pire non plus)(en fait je juge plus les lobby, les organisations parasites, les gens déresponsabilisés, les éternelles victimes que le peuple en général.)

Relis toi Kevin, tu es risible. Tu n’est pas scientifique pour deux sous. Tu est plein de préjugés. Tu passes tes écrits à affirmer des choses sans apporter aucune précision.
Tu finasses. Finalement tu es ennuyant. Et dire que la King marche dans ton jeu. Vous vous grattez le dos mutuellement.
Pitoyable.

@ Etienne, hair ou peuple ou une ethnie comme vous faites c’est effectivement du racisme. Les séparatistes traitent souvent Don Cherry de raciste anti-francophone alors assumez-le!

En passant, le taux de victimisation est plus bas aux USA qu’au Canada.

http://www.antagoniste.net/?p=803

La société américaine est celle qui fait le plus de bénévolat et de dons aux oeuvres de charités. Société cruelle, mon oeil!

Vous êtes un sombre individu parano et mesquin. Sacrez votre camps à Cuba ou en France, l’Amérique (dont nous faisons partie) n’a pas besoin d’un hautain comme vous.

M. Etienne (autrefois a Ottawa)

Le peuple des USA n’est formé que d’imbéciles.

Ce que vous critiquez des USA il y en a probablement dix fois plus dans ce pays qui le font, qu’il y a de québécois au Québec.

Je considère que ce peuple a été victime du libéralisme à outrance.

À mon avis il y a un vent de changement dans ce pays. Il se produira autant sur le plan social, économique que sur le plan de la culture et de la santé.

Je peux me tromper, mais il y a des chances que nous assistions à un genre de révolution tranquille aux USA.

@ Martin,

En passant vu que vous êtes un grand admirateur de la culture de nos voisins du Sud et de leurs cotes d’écoute, je vous ai suggéré d’y aménager.

Je pourrais vous simplifier les choses, j’y ai beaucoup de bonnes relations et de famille.

Évidemment il faudra tenir compte de leur contexte économique.

@ docteur Mailloux

Comment que ça se fait que les gens de droite sont si bougonneux, frustrés, pisse-vinaigre et malheureux?

Loi 101 – la loi la plus fasciste au Québec. Une loi qui protège une infime minorité de 2% de francophone en Amérique du Nord.

Quand je te disais que tu écris n’importe quoi Kevin, tu vois, je ne m’était pas trompé.

Tu poursuis avec une telle candeur que s’en est risible quand tu écris « imaginez la même chose au Canada, mais pour l’anglais » J’ai beau me forcer le méninges mais je n’y arrive pas Kevin. Je n’arrive pas à m’imaginer que 98% d’anglophone en Amérique du Nord se doteraient d’une loi pour protéger la langue anglaise. Vraiment je n’y arrive pas.

» L’abus de la démocratie a mené à des nettoyages ethniques et des discriminations importantes : ségrégation des noirs aux USA, massacre de juif en Allemagne, le Rwanda, l’Irak. Dans tous ces cas, la majorité a placé des loi pour écraser ou même abattre les minorités. » –Kevin #13

« Ils ont très peu de respect pour les nationalistes qui veulent imposer leur langue partout (loi 101 – la loi la plus fasciste au Québec)(imaginez la même chose au Canada, mais pour l’anglais). » –Kevin #70

N’importe quoi.

« Flattage de bedaine gratuit et sans aucun fondement. Au pire, même si c’était prouvable par des milliers de statistique choisies arbitrairement, c’est tellement futile! Ça serait comme essayer de faire un sondage sur la bonne humeur des gens selon l’altitude ou la position géographique… une vrai job de fonctionnaire qui a rien à faire. » (kevin)

Une autre preuve de tes affirmations gratuites et de ton ignorance.

Si toi et ta famille ne connaissez que le mot toaster, ils font simplement partie des 40% qui ne se débrouillent pas en anglais. Sont-ils malheureux pour cette raison? Je ne pense pas.

40% de la population est complètement bilingue au Québec et 60% se débrouille très bien en anglais.
C’est 6% plus qu’au N.B. province officiellement bilingue et quatre fois plus qu’en Ontario et six fois plus que nos canadians anglos et sans compter ceux qui se débrouillent bien. (ces chiffres sont de statistique Canada pour 2001 les meilleurs statisticiens au monde)

Si tu ose dire que tes informations sont plus fiables celles que stat can les lecteurs en jugeront. Alors tu porteras le ridicule de tes déclarations gratuites et celle de ta crédibilité anéantie.

Comme je disais; Tes interventions ici te rapportent exactement le contraire de ce dont tu fais la promotion.

Tu fais un fou de toi. Pourtant tu as l’intelligence.

Kevin (# 71)–

Vous avez tout a fait raison de juger peu serieuse une etude qui s’appuie uniquement sur des sondages sans verification exterieure. Dommage que Martin (# 73) s’appuie sur une etude qui elle aussi ne s’appuie que sur des reponses a des sondages, afin de « demontrer » que les Etats-Unis ne sont pas plus criminels que d’autres pays occidentaux. Remarquez, encore une fois, je n’avais JAMAIS affirme cela: j’avais bien fait reference aux taux d’homicide et d’incarceration dans ce pays. Bref, d’abord Martin m’accuse de vouloir interdire une chaine de television (ce qui est faux, je n’ai jamais rien propose de tel), et ensuite se sert d’une etude bidon qui ne contredit aucunement ce que j’avais affirme. A quoi bon lui conseiller des livres a lire dans sa langue seconde, s’il n’est meme pas capable de comprendre quelques paragraphes dans sa langue maternelle…Je me donnerais peut-etre la peine de repliquer a ses insultes pueriles, si j’avais l’assurance qu’il serait capable de les lire.

(Une question toutefois: aurait-il qualifie de « raciste anti-russe » un etranger, opposant au regime sovietique, grand lecteur de Soljenitsyne?)

Quant a Kevin (#70), je lui signale que les Etats-Unis ont connu et connaissent un mouvement « English only », qui a reussi INTER ALIA a faire supprimer l’education bilingue (c’est-a-dire des classes d’accueil pour immigrants qui effectuaient une transition en douce de l’espagnol vers l’anglais). La politique linguistique des deux societes (Quebec/USA) me parait d’ailleurs la meilleure preuve du caractere tolerant des quebecois: desole M. Perron (#76): la realite a depasse votre imagination…

M. Nicolet (#74): Croyez-moi, il ne faut pas generaliser: le caractere peu reluisant de la societe americaine ne dit rien des capacites intellectuelles de ses citoyens. Et son elite en particulier a reussi a redistribuer en sa faveur la richesse du pays avec une finesse digne d’un Machiavel, et je ne vois aucune revolution a l’horizon: tout simplement un fosse qui deviendra de plus en plus grand entre une elite s’enrichissant et une plebe s’appauvrissant de plus en plus… (Sur ces deux themes voir THE NEXT AMERICAN NATION, de Michael Lind).

Les propos d’un gars qui s’est fait planter.

« La société américaine est celle qui fait le plus de bénévolat et de dons aux oeuvres de charités. Société cruelle, mon oeil! » (Martin)

J’avoue que les Québécois sont un peu cheap en bonnes œuvres. Mais il ne faut pas oublier que c’est un peuple qui s’est sorti misère qu’il vivait encore il y a seulement 60 ans.

Par contre c’est un des peuples ou le peuple qui prend soins de ses démunis comme peu de peuples le font dans le monde et tu es le premier critiquer et à chiâler à propos de ce fait.

Et comme personne anti-société, dénigrant une société, dénigrant les Québécois, même tes semblables, regarde-toi, tu es dur à battre en maudit.
On serait porté, à lire tes écris, que tu les haïs.

La misère des pauvres aux USA est bien pire que celle de plusieurs pays du tiers-monde. Pas surprenant que le bon peuple, et je dis bien bon peuple, des USA fasse autant de bénévolat voyant toute cette misère. Ces gens ont plus d’allure que toi.

« En passant, le taux de victimisation est plus bas aux USA qu’au Canada. »
Aille elle est songée celle là hein.

Le Québec n’as pas besoins d’un Ti cul mesquin comme toi. Il y en a déjà beaucoup trop.

Peut-être que c’est toi, finalement, qui devrais aller aux USA faire du bénévolat ou aller au pays de ton Don Cherry.

Les américains sont la race la plus pitoyable sur terre. Comme vous le dites si bien M. Fleurent, « ce peuple a été victime du libéralisme à outrance ». Nous avons laissé n’importe qui faire n’importe quoi. Les gens meurent par faute de soins, les immigrants sont battus et enfermés, la plupart des états autorisent la possessions d’arme et certains même le port d’armes. Les gens se tirent dessu pour un oui ou un non. Je suis contente de vivre au Québec où nous avons des institutions chargées de garder les tensions sociales au minimum.

Par nos programmes sociaux et la façon dont nous aidons les défavorisés, nous réduisons beaucoup de tensions sociales. La criminalité n’est que la réaction à l’exclusion, la discrimination et l’exclusion sociale. De cette façon nous avons un taux de criminalité ridicule comparativement aux États-Unis.

De plus il y a un manque grave de culture chez eux. Ils n’en ont que pour les téléséries stupides et les films sans contenu. Leurs artistes sont du plus mauvais goût, je ne connais rien d’original ou de pittoresque qui s’y trouve. Pire encore! Ils imposent leur produits culturels corrompus partout dans le monde et McDonalisent le monde avec leur impérialisme. Ils sont tellement envahissant que le gouvernement Canadien a été obligé de créer le CRTC pour assurer un contenu majoritairement canadien et rendre illégal toute vente de service de télévision satellite à d’autre compagnie que Bell Express Vue ou Starchoice. Si le marché était libre (comme le souhaite le jeune), des compagnies pourraient vendre des décodeurs qui reçoivent des ondes de satellites américains aux Canada. Vous imaginez? Il y a même des gens qui le font illégalement en ce moment… c’est pitoyable!

« Loi 101 – la loi la plus fasciste au Québec. Une loi qui protège une infime minorité de 2% de francophone en Amérique du Nord. » Absolument, il est important de déterminer un territoire où le du français pourra s’épanouir. Les anglophones ne peuvent faire la même chose parce qu’ils sont majoritaires, ils n’ont rien à défendre. Depuis 30 ans, nos lois empêchent notre assimilation accélérée et retardent la mort du fait français en Amérique. Je suis fière de voir des organismes publics et le pouvoir politique se mobiliser pour obliger les immigrants à se franciser, éviter l’endoctrinement anglophone aux enfants de parents qui n’ont jamais été à l’école anglaise (et si ça ne tenait qu’à moi, j’interdirais toute école anglophone sur le territoire).

Merci pour votre point de vue et votre précision sur le statut du bilinguisme québécois. Je connaissais déjà les statistiques mais pas besoin de me les rappeler. L’ironie est que le Canada est officiellement bilingue mais il ne se retrouve pas la même volontée chez les citoyens qui sont très rarement capable de s’exprimer en français. Il me semble qu’il serait normal qu’un pays bilingue comporte autant de francophone capable de parler l’anglais que l’inverse. Surtout considérant que nous sommes une minorité qui a besoin d’un minimum de reconnaissance et d’appui.

Les américains avaient beaucoup de lois pour se protéger contre d’autres religions, d’autres langues, d’autres cultures. Ils ont réprimé tout ce qui leur fesait peur (l’état américain). La ségrégation des noir s’est fait par le gouvernement, pas les citoyens. Il y avait des loi qui interdisaient des écoles françaises ou hispanophone. Maintenant que tu sais que ça existe, tu veux bien t’imaginer pourquoi c’est une loi totalitaire et fasciste? Fais un parallèle avec une culture ou une religion, tu comprendras

Affirmer que la lois 101 une fasciste démontre l’ignorance crasse de son auteur.

Si c’était le contraire, 98% de francophones en Amériques du Nord et 2% d’anglophones. Serait-il fasciste pour eux de protéger leur langue?

Je restes toujours sidéré de voir un Québécois mépriser autont sa langue, sa culture ou son peuple. On ne voit ça nulle part ailleurs dans le monde.

Il y a un nom pour ce gengre de Québécois. Ce sont des colonisés à l’os. Ils ne voient leur salut que dans le regard de l’anglophone. Ils aiment se sentir plus petit qu’eux.

Vous êtes des Renaude Lapointe des temps modernes. Des admirateurs de Pratte et cie. de la GPE.

« Par contre c’est un des peuples ou le peuple qui prend soins de ses démunis comme peu de peuples le font dans le monde et tu es le premier critiquer et à chiâler à propos de ce fait.

Et comme personne anti-société, dénigrant une société, dénigrant les Québécois, même tes semblables, regarde-toi, tu es dur à battre en maudit.
On serait porté, à lire tes écris, que tu les haïs. »

Tu confonds l’état avec ses citoyens. Pour toi, l’état est l’expression de « l’âme collective » et donc sa volonté est la volonté des citoyens puisque c’est de la démocratie. Après on m’accuse de suivre des dogmes et de vivre une utopie… Par sa nature, l’état ne veut pas le bien commun : il veut le sien. Les politiciens travaillent d’abord et avant tout pour se faire élire et achètent des votes au travers de divers lobby (entreprises, syndicats, UPA, parasites sociaux). Les programmes sociaux que nous avons ne découlent pas de la générosité des québécois, simplement de l’ambition politicienne.

La raison pour laquelle les québécois donnent moins que les USA est simplement qu’ils considèrent qu’ils ont déjà donné par leurs programmes sociaux, au moyen de leurs impôts. De ce fait, ils ne pensent pas nécessaire de donner en double puisque l’état prend déjà en charge les problèmes de société. Donc votre belle générosité devient une déresponsabilisation « ah pis allez, prend mon argent pour t’occuper des problèmes que je ne veux pas voir et ne m’en parles plus! ».

Non seulement l’état gère mal les ressources par sa nature même (écoute les plus braillards, par exemple un groupe de femme au lieu d’une association d’handicapé ou peu importe qui à la place de l’autre) mais en plus il les gaspille en études inutiles et en sensibilisation.

La charité privée a l’avantage d’être UN VRAI SACRIFICE PERSONNEL mais aussi de cibler les endroits que les gens considèrent prioritaire, selons leur propre point de vue personnel (et le seul légitime; qui est mieux placé que moi pour savoir à qui je veux donner).

L’état n’est pas généreux (trop facile d’être généreux avec l’argent des autres) et ses citoyens ne le sont pas non plus (on ne peux être généreux en étant forcé de donner). Ce qu’on a fait c’est une montagne de « droits » et des mentalités d’entretenu et de victime chez ceux dans le besoin. Leurs privilèges octroyé par l’état devient un droit et ils veulent donc toujours plus, sans considérer le moindre devoir (parce qu’on ne doit pas nos « droits »).

@ Campagna : « N’importe quoi. » Quelle argumentation détaillée et que de commentaires totalement désarmants. Votre explication si précise détruit totalement mes arguments.

Les preachers disent n’importe quoi, mais n’ont jamais pu remplacer l’enfer qu’ils décrivent par le ciel qu’ils promettent.

Amen.

« Si c’était le contraire, 98% de francophones en Amériques du Nord et 2% d’anglophones. Serait-il fasciste pour eux de protéger leur langue? »

Qu’est-ce que le pourcentage de population veut dire? C’est totalement ridicule de prendre un pourcentage pour dire qu’il y a menace. Si vous croyez sincèrement que la loi 101 protège la langue (qu’est-ce que la langue sinon un moyen de communication – donc elle ne peut mourir que si les gens ne la parlent plus – si les gens ne la parlent plus, who cares), qu’est-ce que nos ancètres ont fait? Je n’ai jamais compris le « danger de perdre notre langue » HEY LE CAVE UNE LANGUE NE PEUT PAS DISPARAITRE SI CEUX QUI LA PARLENT VEULENT LA GARDER!

« Je restes toujours sidéré de voir un Québécois mépriser autont sa langue, sa culture ou son peuple. On ne voit ça nulle part ailleurs dans le monde.

Il y a un nom pour ce gengre de Québécois. Ce sont des colonisés à l’os. Ils ne voient leur salut que dans le regard de l’anglophone. Ils aiment se sentir plus petit qu’eux.

Vous êtes des Renaude Lapointe des temps modernes. Des admirateurs de Pratte et cie. de la GPE. » Aucun rapport.

Je ne méprise ni ma langue, ni mon peuple, ni ma culture. Vous croyez que le gouvernement est l’incarnation du peuple, de la culture et de la langue. Le gouvernement n’est qu’un moyen. Je n’ai jamais rien dit contre les citoyens, je n’ai jamais rien dit contre la langue, je n’ai jamais rien dit contre la culture. Je déplore que nous devions utiliser la force (la loi) pour que tout le monde sur le territoire du Québec parle français. Ça n’a aucun sens. Vous savez que l’anglais comme langue maternelle n’est même pas majoritaire sur la planète? Est-ce que ça implique que les USA doivent remettre en place les loi fascites de la langue? Imposer une « langue nationale » une « culture nationale » ou une « religion nationale. » relève de la même chose : le fascisme : faire un tout homogène d’une société composé de gens différents.

Les anglophones ne sont pas une menace pour la langue espèce d’idiot, leur nombre ne change rien. Même si le reste de la planète parlait anglais, nous continuerions à parler français entre nous. J’imagine que ce que vous déplorez, c’est de ne pas être capable de forcer les gens des autres pays à communiquer avec vous dans votre langue? Pauvre petit bébé gâté qui demande que les autres s’ajustent pour lui.

C’est ce que je disais : l’émotion guide votre raisonnement. Votre peur justifie votre agression et vous vous donnez le droit d’imposer votre langue aux autres. La loi 101 ne protège rien, si les gens ne veulent plus parler le français, elle n’y pourra rien non plus mais ça ne sera jamais le cas.

M. Perron (#84)–

Ce que je voulais dire c’est qu’une loi protegeant la langue anglaise aux Etats-Unis, MALGRE son poids demographique et sa force d’assimilation extreme, existe deja (dans nombre d’Etats americains) et est bien plus contraignante que la loi 101. Chose que vous disiez ne pas pouvoir vous imaginer (c’est une preuve de plus, selon moi, que la paranoia est une composante essentielle de la culture americaine)

Kevin (# 82)–

La segregation des noirs fut le fait des gouvernements et non des citoyens?! Qu’un « americanophile » comme vous puisse etre ignorant a ce point de l’histoire americaine fait peur: je vous conseillerais TO KILL A MOCKINGBIRD de Harper Lee, (un roman classique, mais avec une forte composante auto-biographique), qui raconte tres bien comment la segregation etait vecue dans le Sud, et etait non seulement acceptee, mais encore voulue et desiree par la majorite blanche. La desegregation s’est heurtee a une violente opposition des milieux populaires blancs sudistes, et est d’ailleurs la raison pour laquelle le Sud des Etats-Unis s’est mis a voter majoritairement pour les republicains apres les annees soixante: on n’y a pas pardonne aux democrates l’imposition de la desegregation.

J’avais deja ecrit que pour bien des Elvis Gratt– ‘scusez, des quebecois de droite — les Etats-Unis representent une utopie plutot qu’un pays reel: je pensais que cette attitude explquait pourquoi les dogmes primaient sur les faits, mais dans votre cas je me trompais: il s’agit manifestement de dogmes que vous acceptez en raison d’une ignorance totale des faits.

« La segregation des noirs fut le fait des gouvernements et non des citoyens?! » Tout ce que tu dis est vrai mais ça n’empêche pas que c’est le gouvernement qui a mis en place les loi racistes. Sans le pouvoir de l’état, les racistes et les peureux d’une nouvelle culture n’avaient aucune façon de nuire aux noirs à grande échelle. Tu en donnes la preuve :

« on n’y a pas pardonne aux democrates l’imposition de la desegregation. »

Je trouve ironique qu’on puisse en vouloir à quelqu’un qui enlève un empêchement… Ce n’était que considérer les citoyens autrement que par leur couleur de peau. Ces loi là sont complètement horrible.

Pis lâche moi avec tes « americanophile », c’est loin d’être mes Dieux! Ils ont un système politique qui a ses bon côté mais c’est certainement pas un modèle en matière de liberté économique ou citoyenne… pas besoin d’être chiant et de nous traiter d’ignorant.

Pour revenir à mon affaire de 98% anglo / 2% franco, supposons qu’une bombe gigantesque rase les states et une bonne partie du Canada et que nous devenions majoritaire, est-ce que la loi 101 serait toujours d’actualité? Est-ce qu’un anglophone qui existe est vraiment une menace contre le français? Si oui comment? Allez montre moi comme j’ai des questions étranges et incohérentes…. alors qu’elles sont simples et pertinentes…

Ce qu’écrit M. Etienne (autrefois a Ottawa) est bien réel.

Il y a des librairies en Californie qui n’ont pas le droit d’avoir des livres autres qu’en anglais sur les tablettes.

Notre clown de ce blogue a tout fait pour contre dire que la Californie, dans sa constitution, a pour langue officielle l’anglais.

Pour ce qui est des Elvis Grattons ils ont leurs rêves utopiques par ignorance, c’est vrai. Ces rêves deviennent une croyance quasi religieuse.

Allez leur raconter la vérité, et ils vous tomberont dessus en vous traitants d’anti-Américain.

Dans le film Gaz Bar un Elvis Gratton demande ce que veut dire i am all shock up et l’autre lui répond, je suis complètement ébranlé. L’Elvis lui réplique, aille toué là, le KING ébranlé sa ce peu pas.

Merci pour l’explication Etienne, mais j’imagine mal qu’une loi protégeant l’anglais contre le français voit jamais le jour ici au Canada.

Dans certains états américains, ils veulent se protéger contre l’espagnol. Je suis d’accord qu’ils y vont plus raide que nous.

« HEY LE CAVE » ESPÈCE D’IDIOT » Je vois que tu restes toujours poli mon Kevin. J’imagine que ca fait parti de ton argumentation?

« Je déplore que nous devions utiliser la force (sic) » Ben oui, des fois ça doit être fait. Admets avec moi qu’elle a été pas mal charcuté cette loi menacante…lol comme tu dit.

J’ai lu ton texte au complet, c’est la démission totale.
Tu est un làche Kevin. Too bad!

« Pour revenir à mon affaire de 98% anglo / 2% franco, supposons qu’une bombe gigantesque rase les states et une bonne partie du Canada et que nous devenions majoritaire, est-ce que la loi 101 serait toujours d’actualité? »

Bientôt dans un cinéma près de chez vous!

« Supposon qu’une bombe » ayoie! Laisses tes suppositions et revenons au fait. Nous sommes 2% de francophones en Amérique du Nord, les anglos sont 98% Qu’à-t-il de fasciste de vouloir protéger notre existence francophone, notre culture francophone.

Certains états américains adoptent des lois sur la langue plus coercitive que notre loi 101. Ton argumentation puérile ferait de ces états américains des régimes fascistes.

Tu est trop jeune pour avoir vécu le facisme. Tu est trop finalement pour beaucoup de choses. Va t’informer, tu reviendras plus tard.

Supposon que nous soyons un groupe de cadet de 100 personnes.
Moi et mon copain sommes les deux seuls francophones.

Est-ce qu’un anglophone qui existe est vraiment une menace pour la langue française? UN seul, la réponse est non.

« l’ignorance crasse de son auteur » – Fleurent

« Ce sont des colonisés à l’os. » – Perron

« Le Québec n’as pas besoins d’un Ti cul mesquin comme toi. » – Fleurent

Je dois subir vos mesquineries de vieux qui a tout vu sans rien dire? Je vous rappelle que j’ai commencé sur se blogue parce que vous étiez en situation de bashing gratuit contre M. Gagnon. Sur le blogue du QL je ne suis jamais méprisant avec qui que ce soit, étrangement.

Vous vous époumonnez sur des attaques personnelles (comme campagna qui cherche des archives de M. Gagnon qui n’ont aucun rapport avec ses positions actuelles)(attitude de gamin, une chance que c’est moi le jeune) au lieu de répondre par une argumentation solide. Vous faites appel à l’émotion pour juger mais c’est un très mauvais conseiller.

« Je dois subir vos mesquineries » Je crois t’avoir démontré que tu es tres malpoli sur d’autres billets.

Kevin » If you can’t stand the heat, get out the kitchen » »

« des archives de M. Gagnon » (kevin)

Monsieur Gagnon, oui Monsieur qui méprise le Québec et à peu près tout les interlocuteurs sur tout les blogues.

Un Monsieur hou wa ha ha ha… Un Monsieur..

On sait maintenant qui te chauffe le poêle.

« Supposon que nous soyons un groupe de cadet de 100 personnes. Moi et mon copain sommes les deux seuls francophones. » Mais votre groupe serait une association volontaire, un groupe de cadet aurait beau refuser les anglophones j’en ai rien à foutre. Mon point est que le territoire du Québec n’est pas une association volontaire, c’est une administration basée sur des frontières géopolitiques. C’est vraiment pas la même chose. À la rigueur, un commerce pourrait même engager seulement des noir et servir seulement des noirs… par contre, il aura de la misère à vivre mais c’est son choix puisque sa propriété.

« Supposon qu’une bombe” ayoie! Laisses tes suppositions et revenons au fait. Nous sommes 2% de francophones en Amérique du Nord, les anglos sont 98% Qu’à-t-il de fasciste de vouloir protéger notre existence francophone, notre culture francophone. »

Mais l’existence des 98% d’anglophone ne menace pas les 2% donc la loi 101 vous protège de quoi?

« Certains états américains adoptent des lois sur la langue plus coercitive que notre loi 101. Ton argumentation puérile ferait de ces états américains des régimes fascistes. »

Oui and so what, j’ai dit que les USA avaient des loi fascistes bien avant nous :
http://www.quebecoislibre.org/031206-3.htm – J’ai déjà dit que je ne supporte pas le modèle politique américain sur tous les points…

« Tu est trop jeune pour avoir vécu le facisme. Tu est trop finalement pour beaucoup de choses. Va t’informer, tu reviendras plus tard. » Une chance que j’ai des préjugé espèce de vieux prétentieux.

« Je vous rappelle que j’ai commencé sur se blogue parce que vous étiez en situation de bashing gratuit contre M. Gagnon. »
-Kevin

Le redresseur de tort qui vient défendre l’orphelin oublie un grande vérité: LES ÉCRITS RESTENT.

Ses opinions dogmatiques ne sont pas des arguments. Et Gagnon joue sur le même terrain. Il se fout de ce que les kevin pensent.

« Mon point est que le territoire du Québec n’est pas une association volontaire, c’est une administration basée sur des frontières géopolitiques. » -Kevin

C’est où sur la terre, ce territoire nommé Utopia qui repose sur une « association volontaire » sans « administration basée sur des frontières géopolitiques »?

Discours de gauche des belles années « peace and love ».

« Monsieur Gagnon, oui Monsieur qui méprise le Québec et à peu près tout les interlocuteurs sur tout les blogues.

Un Monsieur hou wa ha ha ha… Un Monsieur..

On sait maintenant qui te chauffe le poêle. »

Oui monsieur, vous aussi vous êtes monsieur. Personne ne mérite de se faire ridiculiser pour une position, surtout lorsqu’il n’attaque pas personne. M. Gagnon a probablement jugé sévèrement les québécois, il est certainement de ceux qui ont une position assez féroce et a peut-être tendance à éxagérer. So what?

Par contre il ne méprise pas le Québec, il méprise ceux qui veulent imposer leur vision aux autres et imposer une culture nationale, une langue nationale, whateveryouwant nationale. Il n’attaque pas les québécois parce qu’ils sont québécois mais bien les québécois qui veulent imposer une vision collectiviste de la vie, selon LEUR point de vue parce qu’ils sont (véritablement ou faussement) majoritaire.

Faites la part des choses, ce n’est pas très mature pour un entrepreneur et un homme de votre âge d’attaquer les gens et de juger des propos en fonction de son auteur.

Un commerce pourrait à la rigueur engager que des noir et ne servir que des noir » Clis que tu peux être innocent Kevin. Dans la SOCIÉTÉ québécoise tu ne sais pas que la discrimination baséé sur la couleur de la peau est défendu.
Cet exemple est aussi bancal que ta pensée.

Je suis propriétaire d’une maison. Sait-tu que je ne peux pas faire ce que je veux de cette maison. Pourquoi? parce-que je vis en société et qu’il y a des règles à suivre. par exemple, je ne pourrais pas la brûler, je ne pourrais pas la transformer en débanneur. Vas vivre dans la jungle si les règles de la société dans laquelle tu vis te rebute. Mais fais attention car dans la jungle il y a…la loi de la jungle. Tu vois mon jeune, il y a des règles partout…lol

Notre présence francophone en Amérique du Nord sera toujours problématique du fait de l’attrait de l’anglais sur les immigrants que nous acceuillons et même sur le Québécois de souche. Tu le le sais pas. Je n’y peux rien. Comme disait un blogueur il y a un gros trou dans ta connaissance de l’histoire du Québec.

« Espèces de vieux prétentieux » Une autre gentillesse de ta part. Une chance que tes parents t’ont appris à respecter les autres.

Arrête d’écrire pour quelques temps, fais comme ton mentor Gagnon qui as pris une petite vacance. Tourlou

First, on peut lâcher les attaques personnelles s’il vous plaît? C’est enfantin et inutile. Au fait, C’est très incohérent de dire que je suis mesquin quand vous l’êtes tout autant.

« Dans la SOCIÉTÉ québécoise tu ne sais pas que la discrimination baséé sur la couleur de la peau est défendu. » Argument intéressant. En réalité, ce n’est pas vrai. Comment déterminer la discrimination et comment la rendre illégale. Si je refuse un noir au lieu d’une femme, est-ce que je discrimine contre le noir? Comment savoir si c’est parce que j’ai plus confiance en la femme et non parce que je suis raciste? Aussi il faut déterminer ce qui est raciste. En réalité le racisme est une affaire personnelle, ce n’est pas un crime, c’est un choix. On discrimine tous les jours : certains aiment les blondes, d’autres les brunes, certains ont des amis de toutes les nationalités d’autre n’ont que des ami blanc/noir/asiatique. Le racisme est certainement une faiblesse intellectuelle mais est-il possible de légiférer contre le racisme? Est-ce que la discrimination de l’apparence physique ou des goûts culturels est défendu? Quelle discrimination est acceptable et laquelle ne l’est pas? Qui peut décider quelle discrimnation est acceptable (religion/peau/langue/culture/apparence/sexe). Dire que la discrimination basée sur la couleur de peau est défendu, c’est complètement absurde. (j’analyse en posant des questions et en suivant des principes, si les question offrent des réponses qui se contredisent, le principe ne marche pas : comme légiférer la discrimination).

Je pense que le problème est qu’on regroupe les gens dans des groupes précis (gay/femme/etc.). On enferme les gens qui n’ont que certains point commun et on oppose les groupes aux autres. C’est une grosse erreur parce que les groupes ne communiquent pas, n’échangent pas, seuls les individu échangent et communiquent. De là, la discrimination est surtout envers des personnes précises, rarement envers le groupe auquel ils appartiennent. Les règles et les loi sont en place pour empêcher et punir les agressions, un choix n’est pas une agression.

Mon exemple du commerce noir était très juste pourtant. Le propriétaire POSSÈDE le magasin donc peut y vendre ce qu’il veut, à qui il veut. Si il se prive de clients ou d’employés efficace, il sera le seul à assumer le coût de sa discrimination.

Vous savez que les individu composent la société, mais n’y appartiennnent pas! Ce que ça veut dire, c’est que la société en tant que telle n’accueille pas, ne pense pas, aime ou n’aime pas. Ce n’est pas une entité vivante capable de réfléchir, c’est simplement une définition d’un groupe qu’on donne en fonction de frontières géopolitiques ou dans certains cas d’une nationalité ethnique. De ce fait, un immigrant est aussi un québécois et a les même droits qu’un québécois. Vous semblez avoir un gros problème avec la philosophie, c’est pourtant indispensable pour structurer une analyse.

« C’est où sur la terre, ce territoire nommé Utopia qui repose sur une “association volontaire” sans “administration basée sur des frontières géopolitiques”?

Discours de gauche des belles années “peace and love”. »

Vous voulez bien cesser vos attaques personnelles qui tente simplement de me ridiculiser? Vous agissez comme un enfant même si vous vous présentez en homme sage et expérimenté. Je ne suis certainement pas de gauche. Leçon de civisme : Une association est un organisme privé, créé par des individu qui s’accordent pour avoir des objectifs communs. Il est PAR DÉFINITION discriminatoire et exclusif (regroupement de juif, de noir, de gay, whatever else). De ce fait, tout est possible à l’intérieur de l’association puisqu’il appartient à ces membres, qui se donnent le droit d’inclure ou d’exclure qui ils veulent, selon leurs propres critères (nécessairement discriminatoire). Je le répète, la discrimination n’est pas péjorative, c’est simplement choisir et exclure tout ce qui n’est pas de notre choix.

Dans le cas de déterminer un pays qui serait francophone, ça n’a pas de sens parce que ce n’est pas une association volontaire au sens que sans quitter le territoire, je ne peux me dissocier de l’état qui dirige le morceau de terrain sur lequel j’habite. De ce fait, TOUS DOIVENT ÊTRE ÉGAUX DEVANT LA LOI. De ce fait, il est inconcevable de refuser à des gens d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise parce qu’ils n’y ont pas été. Les gens ne sont pas tous égaux, ils ont des droits (ou des privilèges) en fonction de leur appartenance à un groupe. C’est très exactement la même chose qu’interdire les noir à l’avant des autobus ou les relations homosexuelles dans la société.

C’est pourtant très simple à comprendre : les associations de noir refusent ceux qui ne sont pas noir, les groupes de femmes refusent des hommes. Justement un bel exemple : certains centre de conditionnement physique sont réservé exclusivement aux femmes. Je n’ai rien contre parce que ça ne me concerne pas, je suis toujours libre d’aller dans un autre centre de conditionnement physique.

« Une chance que tes parents t’ont appris à respecter les autres. » Je respecte les autres en autant qu’ils me respectent et ce n’est pas votre cas. Même lorsqu’elle a des opinion contraire, je ne dis rien contre Mme King parce qu’elle est respectueuse. Maintenant si vous voulez échanger de façon structurée et sans attaquez allez y.

« Arrête d’écrire pour quelques temps, fais comme ton mentor Gagnon qui as pris une petite vacance. Tourlou » Vieil idiot, M. Gagnon n’est certainement pas mon mentor, je crois qu’il est légèrement plus jeune que moi. Il s’est fait beaucoup rabrouer sur le blogue du QL et a revu aussi ses positions. Je ne le critiquerai pas parce que je sais justement qu’il structure de mieux en mieux sa pensée. SI j’avais à désigner des personnes qui reflètent ce que je pense et d’où je m’inspire ça serait certains collaborateurs du Quebecois Libre dont Martin Masse, Pierre Lemieux, Jean-Luc Migué, Marc Grunert, Mathieu Bréard, Pascal Salin ou Gilles Guénette. Ces hommes m’ont prouvé par leurs articles qu’ils ont une manière de pensée très structurée, appuyée sur des principes universels de respect des droits de propriété et de l’égalité des droits devant la loi, de la promotion des libertés individuelles et surtout de la responsabilité. M. Gagnon n’est qu’un blogueur qui partagent certaint point de vue.

« Notre présence francophone en Amérique du Nord sera toujours problématique du fait de l’attrait de l’anglais sur les immigrants que nous acceuillons et même sur le Québécois de souche. » Problématique non, un petit défi oui. Le défi est de devenir le plus bilingue possible pour échanger le plus possible avec le reste du continent, tout en conservant notre langue et notre culture. Ça ne s’impose pas par des loi ou des quotas d’immigration, simplement par la volonté des citoyens, un par un. Toutes les autres provinces nous considèrent comme des xénophobes frileux et jaloux. Mon amie du N-B a beaucoup de ressentiment pour les québécois qui font passer les franco-canadiens pour des colons fascistes. Commençons par accepter que le continent est majoritairement anglophone mais n’est pas une menace pour le français.

Au fait, je vous lance le même message mais de façon moins politicaly correct : Vas donc jouer dans l’traffic! (Au fait espèce d’illettré, on dit accueil, apprend le français si tu l’aimes tant)(et oui c’est irrespectueux et voulu).

« Mon amie du N-B a beaucoup de ressentiment pour les québécois qui font passer les franco-canadiens pour des colons fascistes. »–Kevin

Des émotions basées sur son ignorance de l’histoire et ses préjugés.

Diplômée en Histoire nationale, elle-aussi?

« Vous voulez bien cesser vos attaques personnelles qui tente simplement de me ridiculiser? » (kevn)

Tu n’as pas besoin besoin des autres pour te ridiculiser, tu le fait toi-même.

Kevin-

J’eprouve une certaine sympathie face a la mesquinerie que vous subissez (#96): mais il faut reconnaitre que vos propres propos font de vous une cible de choix. D’abord, David Gagnon a plagie plusieurs textes lors de ses « interventions » sur ce blogue, et etait d’une ignorance tellement crasse en economie que ce qu’il plagiait n’etait pas pertinent (et figurez-vous que quelques individus, dont moi, ont eu l’indelicatesse de signaler son plagiat comme son incompetence). Ensuite, vous: a vous relire il est evident que TOUT ce que vous dites –sur la loi 101, sur la segregation raciale aux Etats-Unis, et le sujet d’origine, le financement de la culture a partir des deniers publics– part d’une petition de principe: Toute activite et/ou intervention gouvernementale est en soi chose mauvaise. Dans la mesure ou vous semblez incapable de comprendre que ni moi ni les autres intervenants ici presents n’acceptons ce dogme, l’ensemble de vos interventions n’a ete qu’une perte de temps.

Je sens toutefois chez vous un desir de recherche de la verite. En plus des ouvrages que j’ai deja listes, je vous inviterais a suivre des cours/lire des livres sur la sociologie, l’histoire des idees, et l’histoire economique: comme solide contre-poids a vos idees actuelles sur l’economie je vous inviterais a lire les travaux de Friedrich List, qui vous feront certainement reflechir: UBI DUBITUM, IBI LIBERTAS, comme disaient les romains.

Au plaisir de lire des interventions plus convaincantes de votre plume (bon, clavier, en fait).

Kevin, commence donc toi-même à être poli.

J’ai lu ton premier paragraphe. Non mais quelle diarrhée verbale dirait le prof.

Au Québec Kevin tu n’as pas le droit de discriminer qqu en tenant compte de la couleur de sa peau. Part un commerce, tu verras bien. Tu n’as aucune expérience de la société dans laquelle tu vis le jeune.

Pour le reste de ta diarrhée, je ne l’ai pas lu et ça ne m’intéresse pas.

Au fait, comment peux-tu écrire de si long textes absurdes et ce, deux trois fois par jour?

Serais-tu encore au crochet de la société québécoise, ou tes pauses-café sont longues en étole?

…. en fait elle a fait le même cours que moi, c’est là que je l’ai rencontré mais ça n’a aucun rapport. C’est une question de tout ce qui se dit à l’extérieur du Québec, ils analysent d’un oeil extérieur. Oui il y a beaucoup de préjugé, tout comme les francophones ou les américains ou peu importe qui sur la planète. Par contre, ça ne serait pas plus instructif et mature de s’interroger pourquoi au lieu de simplement shooter le messager?

Je sais qu’il y a du « québec bashing » dans le ROC. Mais quand des gens comme toi Kevin, Québécois francophone, disent que nos lois sont faschistes, tu confortes les gens du ROC dans leur ignorance et leurs préjugés.

Continues ton beau travail de sape.

Petite précision : Etienne (autrefois a Ottawa) m’a donné une réponse très bien structurée et respectueuse. Yvon Fleurent Nicolet lui répond encore en gamin « Tu n’as pas besoin besoin des autres pour te ridiculiser, tu le fait toi-même. » Pourtant Etienne, merci mais je n’ai pas besoin de compassion ;).

Toute intervention gouvernementale est effectivement potentiellement mauvaise. Pourquoi? Simplement parce que je connais l’être humain et je le sais très rarement « désintéressé » ou « altruiste ». Le pouvoir politique est aujourd’hui gitantesque dans tous les pays. C’est une attration énorme pour tout ceux qui veulent s’approprier le pouvoir à leur propre bénéfice (parasites communautaires, entreprises innefficaces, union demandant des monopoles). Les véritables altruistes vont plus être intéressé à agir concrètement par la mise sur pied d’un organisme d’aide. Même ces derniers, devant la facilité du financement, vont devenir des quêteux aux mamelles de l’état qui lui favorise les groupes non pas au nom de l’intérêt général mais bien du poid politique du groupe de pression ou alors des menaces (syndicats par exemple).

De là, chaque action gouvernementale est rarement empreinte d’altruisme véritable. C’est là qu’on voit que ce ne sont pas que les intentions qui comptent. Que dire des entreprises par contre? Elles n’ont pas d’intention altruistes mais quels sont les résultats? Puisqu’une entreprise ne peut avoir de succès sans attirer une clientèle par un service irréprochable (l’histoire est remplie de succès comme Google, Desjardin, Quebecor (avec Pierre Peladeau), Apple) mais ne pourra jamais forcer ses clients à acheter. Les monopoles privés n’ont jamais existé et pour qu’une entreprise soit majoritaire dans un domaine (qui est un concept assez élastique…. est-ce que les ordinateurs concurrencent les jeux vidéo?) n’est pas dû au massacre de ses concurrents mais à un service exemplaire. Dès qu’il s’effondre, l’entreprise aussi (Bell en ce moment). Si le gouvernement investit pour le garder en vie, il gaspille des ressources précieuses (la Davie et plus récemment Bombardier ou GM).

Le rôle de l’état est de punir les agressions et de les empêcher sans limiter la liberté de ses citoyens. De ce fait, les loi comme la loi 101 n’ont pas lieu d’être puisque l’anglais n’est pas une agression. La discrimination non plus, de vous drapper dans de beaux principes de solidarité pour forcer un comportement ne fait que creuser un fossé et limiter l’expression d’un individu à son appartenance à un groupe X (franco/anglo, noir/blanc, gay/hetero). Je le répète, on discrimine tous les jours : moi je préfère les femmes au teint foncé et j’aime moins les blondes. Cette discrimination est la même pour une entreprise (qui n’est qu’un regroupement d’individu et non une entité vivante). La discrimination ne doit pas être réprimée par la loi mais bien par l’échange et l’éducation. Mon patron déteste les arabe (parce qu’il s’est souvent fait flouer) mais ne s’empêche pas de les avoir comme client ou fournisseur parce qu’il se priverait lui même par sa discrimination.

Ah et puis on dit fasciste. Oui ça l’est parce que ça force une « unité nationale » qui n’a pas de sens dans le cadre des frontières géopolitiques (qui déterminent les limites d’une administration, pas d’un sentiment national)(on ne peut forcer une appartenance à une nationalité par des frontières rigides, la nation est un concept personnel).

Je n’encouragerai jamais le « ROC » à dénigrer les québécois. En étant moi même québécois parlant un excellent français, je leurs fait comprendre que leurs préjugé est ridicule et apporte des nuances, tout en écoutant leurs frustrations. C’est très exactement ce que j’ai fait avec mon amie (qui a vécu 4 ans à Montréal, elle sait de quoi elle parle)(et elle est francophone en passant…).

« Tout en écoutant leur frustations » Ha! ils sont frustrés les gens du ROC. Frusté de quoi? Pourtant ils sont en majorité, ils peuvent nous imposer ce qu’ils veulent. Pis c’est une maudite masse les gens du ROC, formé de millions individus n’est-ce pas Kevin? C’est fort le ROC n’est-ce pas?

Tiens, des masses, des sociétés, des majorités, ça se peut-ti que ça ait une existence propre une sociétés? Ça se peut-ti que des majorités peuvent imposer à des minorités des choix?

Ça se peut-ti qu’un posélyte libertarien comme toi n’ait aucun, mais aucun pouvoir réel sur la société dans laquelle il vit, sinon le seul pouvoir de la parole…inutile dans les faits?

Ça ce peut-ti Kevin qu’a part « parle parle jase jase » toi pis ton groupe, êtes plus une nuisance qu’un acquis pour une société.

Ça se peut-ti Kevin?

« Je n’encouragerai jamais le ROC à dénigrer les québéquois » (sic).

Alors, ferme ta grande trappe de braillard sur nos prétendus lois fascistes.

Pour terminer, tout le monde fait des fautes de français sur ce blogue, toi inclus, tiens-toi le pour dit.

« Ça ce peut-ti Kevin qu’a part “parle parle jase jase” toi pis ton groupe, êtes plus une nuisance qu’un acquis pour une société. »

!??!?!?!?!?!?!?!?!??!?!?!?!?!?!?!???! Qu’est-ce qu’on fait d’autre que jaser ici? Je croyais qu’un blogue c’était un lieu d’échange et de discussion.

Dans une discussion, les deux parti échangent des arguments et partagent des informations. Vous savez ce qu’une personne fait quand elle n’a pas d’arguments? Au lieu de s’attaquer aux arguments, elle s’attaque à la personne et tente de la discréditer par un salissage quelconque, sans aucun rapport avec ce qu’elle dit. Vous ne proposez rien, n’expliquez rien, n’argumentez pas. Vous ne faites qu’attaquer selon ce qu’une personne dit vous convient ou non.

Au fait, je vous dis justement que le « ROC » n’a pas de pouvoir et n’existe pas en tant qu’entité. La « société » n’a pas de pouvoir non plus, c’est un concept ridicule développé par ceux qui se réclament le droit de la représenter. C’est juste un amalgame de gens DIFFÉRENTS qui échangent, communiquent et partagent le même territoire géo-politique.

« Ça se peut-ti qu’un posélyte libertarien comme toi n’ait aucun, mais aucun pouvoir réel sur la société dans laquelle il vit, sinon le seul pouvoir de la parole…inutile dans les faits? » Mais d’où vous sortez l’idée que je veut avoir du pouvoir sur les autres!??!?!?!? Le libertarianisme est justement de respecter les droits de propriété, le droit égal à tous devant la loi et empêcher les agressions. De dire que le pouvoir de parole est inutile suggère que le seul pouvoir possible est la force armée.

« Ça ce peut-ti Kevin qu’a part “parle parle jase jase” toi pis ton groupe, êtes plus une nuisance qu’un acquis pour une société. » Of course, les opinions différents des vôtres, même s’ils prônent un respect des individus est certainement « une nuisance pour la société ». En autant que « la majorité » représente vos opinions, vous l’appuyez mais si l’inverse arrive, vous vous défendrez de garder votre liberté. Vous êtes un totalitariste, vous désirez l’oppression des minorités, l’uniformisation des pensées et de la culture.

J’aimerais beaucoup avoir l’opinion des autres blogueurs sur les commentaires de M. Perron. Si je suis dans l’erreur, me le faire savoir (et surtout m’expliquer, je sais que c’est difficile pour vous)(que voulez vous, je suis un gamin innexpérimenté qui ne sais rien et qui est idiot, il faut être clair)

« En autant que “la majorité” représente vos opinions, vous l’appuyez mais si l’inverse arrive, vous vous défendrez de garder votre liberté. Vous êtes un totalitariste, vous désirez l’oppression des minorités, l’uniformisation des pensées et de la culture. » -Kevin

Il n’a a pas de rapport de causalité ou de conséquence entre l’énoncé de la première phrase et celui de la deuxième.

N’importe quoi.

« Je suis un gamin inexpérimenté qui ne sais rien et qui est idiot » Ton autodérision Kevin…c’est tellement vrai.