Gaspé, ou la conception paroissiale du bien commun

Le premier forage d’un puits de pétrole au Canada a eu lieu en 1859… en Gaspésie. Après avoir observé des suintements d’huile en surface, des investisseurs avaient foré, à l’époque, une cinquantaine de puits à la recherche de ce qui, espérait-on, allait remplacer l’huile de baleine.

154 ans plus tard, on a enfin trouvé du pétrole en Gaspésie. On est prêt à l’exploiter. Le Québec peut, pour une première fois de son histoire, extraire du pétrole de son sous-sol. Il peut enfin diminuer sa dépendance aux importations d’hydrocarbures qui lui coûtent 12 milliards par année en pétrole, 2,6 milliards en diesel et 2 milliards en gaz naturel.

Mais ce serait trop simple.

La ville de Gaspé vient de décider que ce serait pour une prochaine fois et le gouvernement du Québec l’a laissée faire.

Au Canada, les ressources naturelles appartiennent aux provinces. Elles sont donc la propriété de la collectivité dans son ensemble. Ce que je comprends mal, c’est que l’intérêt commun exprimé dans cette histoire n’est que celui d’un conseil municipal d’une ville de 15 000 habitants. Un sondage réalisé fin décembre par Léger Marketing montre même une bonne majorité de la population de Gaspé en faveur de l’exploitation pétrolière sur son territoire.

Je n’aime pas cette idée de confondre l’intérêt commun de l’ensemble de la population et celui de citoyens qui demeurent près d’une mine ou d’un puits ou qui font le plus de bruit.

Gaspé craint pour son eau potable. On sait pourtant que des chercheurs de l’INRS (Institut national de la recherche scientifique) doivent en attester de la qualité. Mais qu’est-ce que la science quand deux ou trois experts improvisés canalisent les inquiétudes des opposants ? Pas grand chose, hélas.

Pétrolia a des permis en bon et due forme du gouvernement. Qu’importe, le conseil municipal estime qu’il a autorité en la matière.

Gaspé, c’est un peu le microcosme du Québec. Nous voilà dans l’une des villes les plus pauvres du Canada. Une grande partie des revenus de ses citoyens (38 %) proviennent des paiements de transfert des gouvernements. C’est presque le double de la moyenne québécoise. En clair, les impôts des gens de Laval, de Longueuil et de Lévis servent en partie à assurer la subsistance des citoyens de Gaspé.

Une bonne majorité de la population ne travaille pas. Le taux d’emploi n’est que de 43,8 % de la population âgée de plus de 15 ans. Je n’ai trouvé qu’un seul autre endroit au Canada où le pourcentage est si faible. Le taux de chômage est de 15,1 %, deux fois la moyenne québécoise.

Le maire de Gaspé, François Roussy, ne veut pas de pétrole dans sa cour. Pour lui, c’est l’activité touristique qu’on doit privilégier. Fort bien, mais je suis sûr que les hôtels de Gaspé se rempliraient beaucoup plus vite si on y exploitait ses ressources.

Malgré ses beautés naturelles, le potentiel touristique de sa ville est limité par son éloignement des marchés et la qualité de ses infrastructures touristiques. La Gaspésie peut décider de vivre du tourisme, mais ce sera une subsistance sur le bras des autres régions. En revanche, le pétrole gaspésien représente une affaire potentielle de plus de 30 milliards de dollars.

Le pétrole québécois est une bonne affaire pour l’économie du Québec. Son exploitation sera impossible si Québec abdique devant chaque municipalité ou groupes de citoyens. Il y aura toujours des opposants à son exploitation.

I l y a 13 150 puits de pétrole en activité au Canada, dont la moitié en Alberta et des centaines dans les limites de la ville de Calgary. Aux dernières nouvelles, les citoyens des provinces de l’Ouest étaient toujours bien portants.

Lire la suite de ce billet, « Le Québec, le paradis du moteur » >>

70 commentaires
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En parlant de personnes qui vont bien, est-ce que les études sur les autochtones de l’Alberta sont fausses? Des citoyens de Gaspés voient la tour de Pétrolia de leur fenêtre, n’est-ce pas une bonne raison de craindre? Junex dit s’être retiré de ce site à cause de son faible potentiel alors qu,ailleurs en Gaspésie le potentiel serait meilleur, pourquoi tant vouloir perturber la vie de ces gens? Pour ce qui est de la pauvreté de la région, vous les gens des grands centres où ont été transformées et ruinées nos ressources, vous qui en plus nous volent nos jeunes et qui du même souffle nous reprochez notre dépendance arrêtez d’imposer les décisions aveugles des technocrates et si votre désir c’est de vider les régions pour terminer la ruine de leurs ressources, au moins dites -le haut et fort et alors nous comprendrons que l’ère des cavernes est de retour. En passant, son nom c’est François… et si vous passez dans le parc de la Gaspésie allez donc faire un tour au site des défuntes mines Madeleine et faites un crochet par Murdochville pour admirer l’héritage des minières.

Sur cette photo aérienne, on voit très bien où Petrolia veut forer, trop près de la ville
http://sphotos-b.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/843095_421297464617660_1711489360_o.jpg

De plus, le président de Junex, Jean-Yves Lavoie, qui sonde le potentiel pétrolier de Gaspé et des environs depuis la fin des années 1980, juge que le potentiel pétrolier de Gaspé est peu élevé.

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2013/01/23/013-gaspesie-junex-haldimand.shtml

Il n’y a pas que Gaspé qui a une conception paroissiale :
(Traduction libre) « À une époque où l’Alberta presse ses voisins à l’Ouest et au Sud-Est de demander à ses voisins de l’ouest et au sud d’accepter le transport par pipeline du brut albertain à travers leur territoire respectif, la province fait face à l’opposition et aux scrupules croissants de ses propres résidents.

[…] La zone qui fait l’objet des revendications de Kaiser Exploration est située à quelques centaines de mètres d’un centre de détention, d’un quartier domiciliaire, d’un réservoir municipal, d’un centre commercial et de restaurants. Quelque 17.000 résidents des quartier Rocky Ridge et Royal Oak considèrent cet environnement comme leur chez-soi, et plusieurs d’entre eux perçoivent le forage d’un puits comme précurseur d’un envahissement de leurs rues paisibles par de lourds camions-citernes et d’un développement industriel qui n’a pas sa place à cet endroit. […]

La population a réagi avec vigueur et des avocats ont reçu mandat de contester. La Ville de Calgary a elle-même fait part de son opposition. Kaiser a interrompu ses travaux, le temps que la révision judiciaire de son permis suive son cours, et c’est maintenant au tour du gouvernement Albertain de s’engager à légiférer.

http://www.theglobeandmail.com/news/politics/calgarians-near-urban-oilwell-say-not-in-my-backyard/article4375710/

http://www.calgarysun.com/2012/06/23/residents-to-rally-against-northwest-oil-well

Je suis Gaspésien. On est une région pauvre, mais on préfère rester assis sur nos richesses et recevoir du B.S.
Après ça il y en a pour chialer qu’il n’y a pas d’emploi en région et qu’il y a exode des jeunes.

Et oubliez lsychose de la contamination. L’eau qui prend en feu, c’était arrangé pour faire peur au monde et mousser le film de propagande (Josh Fox a avoué). Il y a eu plus d’un million de fracking au U.S. et les cas de contaminations sont pour ainsi dire inexistants. Les plus connus sont celui qui a été utilisé dans le film Gasland et était un puit déjà contaminé de façon naturelle depuis 1936 et un autre est un pauvre type qui a contaminé son puit volontairement pour essayer d’avoir des compensations.

Et tout ça parce que quelque écolos anti-toutte parlent plus fort que la majorité silencieuse.

Notez aussi que grâce au fracking, les U.S. vont devenir auto-suffisant et même exportateur de pétrole. Ca fait tellement peur au pays Arabes que L’Arabie Saoudite a financé un film de propagande anti-frakcing nommé Terre promise (Promised land) avec Matt Deamon

Voici l’exemple d’un article ou la recherche frôle la nullité comme celui qui l’écrit. Désole mais ça me lève le cœur.

Vraiment désolant de tels commentaires sur nous. Pourquoi ne pas parler de ces gens qui travaillent fort pour ammener du pain sur la table. Ceux qui se battent chaque jour pour rester dans leur coin de pays. J’ai grandi à Gaspé, je veux continuer à y vivre et par de tels choix faits par M. Roussy ça renforcit davantage mon lien d’appartenance à ma région. Depuis quand le pétrole nous a été profitable en tant que citoyen, qui de nous simples citoyens ont bénéficiés de ces exploitations? Il y a aura toujours des gens comme vous M. Duhamel, au visage pâle avec un regard vide de sens, rester dans votre ville M.Duhamel vous ne serez pas digne d’habitez dans notre ville de toute façon. Nos choix nous les faisons et les assumons, gens de paroles, gens de coeur, c’est ce que nous sommes et notre santé est notre grande préoccupation.

« Il y a 13 150 puits de pétrole en activité au Canada, dont la moitié en Alberta et des centaines dans les limites de la ville de Calgary. Aux dernières nouvelles, les citoyens des provinces de l’Ouest était toujours bien portants. »
Je sais pas s’il a vu la ville de Calgary dernièrement mais oui ils sont bien portants et cette endroit est d’une laideur incomparable. Mettre des stations de forage dans le seul lieu choisi par le National Geographic comme l’une des 20 meilleures destinations. Seule région choisie au Québec, mais aussi au Canada, elle se retrouve parmi des destinations reconnues mondialement, telles que l’Italie, le Japon, la Grèce, la Norvège, les Philippines, l’Inde, le Laos, la Tasmanie, l’Uruguay, la Mongolie, l’Alaska, la Tunisie, etc.

« Une bonne majorité de la population ne travaille pas. Le taux d’emploi n’est que de 43,8 % de la population âgée de plus de 15 ans. Je n’ai trouvé qu’un seul autre endroit au Canada où le pourcentage est si faible. »
Et j’imagine que 3 puits de pétrole vont régler le problème du chômage saisonnier qui rappelons le est comptabilisé par notre beau système comme tous les autres types de chômage même s’il n’est pas à long terme ou définitif. Est-ce qu’il est nécessaire de rappeler que la Gaspésie est une région qui dépend des ressources naturelles telles que la pêche et la forêt et que ces secteurs d’activités sont malheureusement indisponible l’hiver à cause du climat québécois.

« Conception paroissiale » …. ! -_-
C’est ti pas beau ces gences éduqués là de la grande ville mon Gaston ! Nous s’autres dans notre tite-paroisse nous connaissions pas grand chose à ces grands Monsieurs là. Ils ont surment raison t’sais ils sont t’allés à l’école eux autres.

Cet article me donne envie de vomir tellement la main qui l’a écrite n’a fait aucune recherche sur la réalité d’un milieu qui pense aux générations futures et à l’environnement au lieu de voir l’Or noir comme la solution par excellence.

FRANCHEMENT!
je suggère à l’équipe de creuseurs de Pétrolia d’aller vérifier près de votre réserve d’eau potable (100 m d’après la loi sur les mines) ou mieux encore dans votre cours arrière voir s’il y en a du pétrole. Après vous viendrez nous parler qu’on a le syndrome du «pas dans ma cours».

En outre, si vous voulez vous plaindre de la position du maire de Gaspé je vous invite à téléphoner au bureau du maire de Montréal pour lui demander pourquoi il l’appuie dans sa démarche!

Franchement, vous êtes qui vous Monsieur Duhamel pour crier haut et fort que la majorité des gens de Gaspé sont sur le B.S ? Louez-vous vos terrains à Pétrolia vous aussi ? Avez-vous des parts dans Pétrolia pour parler ainsi des gens de Gaspé ?

J’aurais une question pour vous, M. Duhamel. Accepteriez-vous d’avoir un puit de pétrole à quelques centaines de mètres de votre propriété ? Accepteriez-vous que la qualité de l’eau potable de votre ville soit menacée ?

Il est évident que l’exploitation pétrolière demeure un levier économique de taille pour une région comme la Gaspésie. Le règlement adopté par la ville de Gaspé est peut-être fort, j’en conviens, mais il en demeure pas moins que la qualité de vie du citoyen fut mis au centre des priorités dans l’adoption de ce règlement.

Vos propos sur le portrait que vous dressez de la population de la ville de Gaspé est à l’image de vos collègues journalistes, vous avez fait ce que l’on appelle du « copier coller ». Peut-être que les citoyens de droite comme vous en ont assez de payer pour les moins nantis de la société, et bien sur qu’il y aurait des emplois et des retombées économiques, mais à quel prix ? Au bout du compte, est-ce les Gaspésiens qui en sortiraient gagnant de l’exploration prétrolière ou les dirigeants de ces compagnies pétrolières ?

Depuis quand vous défendez l héritage de Charest ? Je me souviens d un militant qui demandais pendant un congrès libéral une commission d enquête sur la construction. Seul devant les libéraux….aujourd’hui hui c’est Gaspé qui est seule pour dire non, attendons et donnons nous les moyen de bien faire les chose…

« La parole est d’argent mais le silence est d’or.. » vous auriez dû vous en souvenir au lieu d’écrire une semblable idiotie.

D’abord merci pour vos bons mots à notre endroit. Votre discours me va droit au cœur . oui je dirais comme un poignard au cœur et ma bonne éducation m’empêche de vous imiter.

Le Gaspésiens sont chez eux… et cette fois-ci ils ne se laisseront pas intimider comme ce fut le cas pour le parc Forillon Monsieur!

Alors, vous voudriez que l’on détruise ce qui fait vivre une grande partie de la population, soit le tourisme, pour faire baisser les impôts des Québécois…
nous avons déjà accepté l’installation d’éoliennes et ça ne fait pas baisser le coût de l’électricité pour autant…
L’exploitation des mines dans le Nord, ça enrichi le Québec ??? NON, ça enrichi les compagnies et laisse l’endroit exploité et ses occupants dans un étât désastreux, et ne venez pas me dire le contraire, monsieur je sais tout!

Selon vous « Au Canada, les ressources naturelles appartiennent aux provinces. Elles sont donc la propriété de la collectivité dans son ensemble. »
Essayez donc de nous obliger à accepter des puits dans la cour et vous verrez de quoi se chauffent les Gaspésiens…

« Malgré ses beautés naturelles, le potentiel touristique de sa ville est limité par son éloignement des marchés et la qualité de ses infrastructures touristiques » MERCI POUR CETTE BELLE PUBLICITÉ, ÇA NOUS AIDERA..

Je rassure les gens de Laval et d’ailleurs , les Gaspésiens sont fiers , intègres et travailleurs et nous payons des impôts.
Et, même si c’était le cas, nous avons payé pendant des décennies pour le stade et ne l’avons pas utilisé.

En terminant, si vous avez voulu diviser la population gaspésienne avec vos propos, laissez moi vous dire que vous avez manqué votre coup royalement. Devant l’adversité nous devenons UN .

Il est surprenant de constater l’intérêt soudain des gens pour la Gaspésie , qui a toujours fait figure de parent pauvre aux yeux de la population québécoise , lorsque des $$$ sont en jeu… c’est le même comportement lorsq’une personne hérite ou gagne le loto.. moi j’appelle ça des profiteurs , des hyènes.

Je ne vous salue pas

MMM.Duhamel,j’ai toujours eu du respect pour ceux qui écrivent sur des dossiers contreversés….mais vous n’êtes pas le cas.Je comprend mal que vous puissiez publier cet article sans avoir vérifié vos dires….Le sondage demandé par Pétrolia, avez-vous analysé les questions? Le taux de chômage..,la position de M.Le Maire dans le dossier du Pétrole,la position d’un chercheur de INRS….la pauvreté de la ville de Gaspé….Et j’en passe.Savez-vous que ce matin ,dans les médias un dossier qui s’annonce UN CLUB MÉD verra le jour sous peu en Gaspésie, …..M.Duhamel parlez vous bien de Gaspé où Jacques Cartier à planté sa croix….. Je ne me reconnais pas du tout, et soyez assuré personne de Laval…Lévis…ou Longueuil ne paye pour moi, mais lorsqu’ils viennent nous visiter ils sont trés heureux de trouver de beaux grands espaces sains et animés, protégés par des Gaspésiens pour les accueillir .Au plaisir de vous faire visiter notre ville si un jour vous avez le goût….

Il est clair que cet article est la réponse à un challenge ayant été institué dans un blog citoyen déplorant la si faible présence journalistique sur le sujet. Pathétique!

Comment un homme de montréal, qui n’Est jamais venu dans la région, qui dit que c’est montréal et lévis qui paie nos chômeurs. je vous ferai remarquez monsieur Duhamel qu’il y a des travailleurs à l’année ici aussi en gaspésie. Nous payons nos taxes comme tous le monde. Et je vous ferai aussi remarquez qu’à cause de »l’exode des jeunes » comme vous dites, Énormément de Gaspsésien (avec une réputation d’excellent travailleurs) vont à montréal et Lévis pour faire le travail que certains d’entre vous, sont trop lache, de faire. Croyez vous vraiment qu’un puits ou 2 vont donner de l’emploi à toute la Gaspésie. Reveillez vous monsieur. Pétrolia a déjà la plupart de ses foreurs, en former de nouveaux leur couteraient très cher. Je crois sincèrement qu’avant d’écrire de pareilles choses, vous devriez parler au gens et leur demander pourquoi, comment, quand et ou. Comme quelqu’un plus haut vous l’a mentionné, Gaspé se retrouve dans les plus belles région du monde. Pourquoi devrions nous défaire le tout et perdre ce statut quand le tourisme est un revenu capitale dans notre région. Quand on regarde murdochville et l’Alberta, on voit bien que ce n’Est pas pour le paysage que l’on s’y présente.

moi, je suis venu m’installer en Gaspésie depuis 15 mois, et ce qui m’attire c’est le calme, la beauté des paysages, la paix, les gens approchable et souriant, des gens fièr de leur coin de pays. Pourquoi parlez-vous toujours d’économie? est-ce qu’il n’y a que ça pour faire votre bonheur? pas moi, restez chez vous dans votre grande ville de capitalistes avec vos usines de raffinage, la pollution et les zombie qui marche comme des robots avec leur téléphone cellulaire dans la main, dans une ville déshumaniser , mais écoeurer. Ici il n’y a pas que l’argent qui importe et même si on forrait le puits de Gaspé, ils ne en couterait pas moins chère en pétrole car le prix du marché n’est pas régie par Québec, comme le pétrole et le gaz qu’il veule faire passer par oléoduc jusqu’au Québec, il ne nous couterait pas moins chère même si il viens de l’ouest canayien. Vous devez être du genre à prendre des vacances en Europe ou le Sud, sans connaitre notre belle région pour avoir des propos semblables, M.Duhamel.

Cher Monsieur,
Votre article m’est un peu resté en travers de la gorge ce matin…. vous nous dépeignez comme un genre de parasite.. Non monsieur, je ne me fais pas vivre par les gens de Lévis Laval ou autre… je travaille depuis 30 ans. De plus vous dites que l’INRS devra attester de la qualité?? après avoir foré? devrons nous attendre que notre eau soit contaminée, nos plages polluées avant de réagir!
Je ne condamne pas le développement en soit… mais l’endroit…. faire du forage près de résidences, en quartier résidentiel est inadmissible! Pour terminer monsieur, je déplore que le fait que le journaliste que vous êtes puisse écrire de telles âneries… Les citadins sont toujours prêts à critiquer notre façon de vivre… mais si les régions n’existaient pas pour pourvoir à l’agriculture, la pêche et la culture maraîchère qu’y aurait-il dans vos assiettes ??

La question n’est pas de savoir si l’exploitation du pétrole gaspésien est économiquement avantageux pour le Québec ou si c’est à Québec ou aux municipalités de trancher. La question, la seule, qui se pose ici est: qui prend le risque avec sa qualité de vie, avec son eau, avec son environnement et sa santé? Réponse: pas les Montréalais, ni les économistes, ni les affairistes du développement à tout prix, mais les résidents de Gaspé. Or personne, même pas vous M Duhamel, ne prendriez ce risque de voir votre eau empoisonné et votre environnement irrémédiablement souillé parce que la compagnie n’a finalement pas suivi les règles de bonnes pratiques afin de limiter ses coûts et faire plus de profits, ou parce que les scientifiques se sont finalement trompés ou ont été abusés par les gens d’affaires qui ne s’en servaient que comme caution. Aucun des dirigeants de Petrolia ne voudraient d’un forage dans sa cour, sous sa prise d’eau: les Gaspésiens n’ont plus, et c’est tout. A la bataille de la confiance, Pétrolia a lamentablement perdue…

Monsieur, croyez le ou non dans notre belle Gaspésie on a Internet pour lire vos niaiseries et la haute vitesse par dessus le marché. Attaquer une population comme vous le faites est dégradant pour le reste du Québec et heureusement vous ne parler pas pour la majorité d’entre eux. Depuis des années les gens qui habitent notre terre défendent ce que nous avons de plus précieux pour la survie de notre race, nos richesses et notre air. La population de gaspe n’a pas dit non au développement, elle a dit prouver qu’il est tout à fait sécuritaire d’exploiter du pétrole à gaspe sans contaminer quoi que ce sois et nous accepterons. Petrolia encore à ce jour malgré l’arrêt de ses travaux n’est pas en mesure de donner satisfaction aux inquiétudes de la population. Il est donc normal que pour quelque chose d’aussi essentiel que l’eau potable d’une ville on sois inquiet.

À lire votre déchet que je commente à l’instant ya tellement de gens qui se laissent vivre par le reste du Québec en Gaspésie que de les exterminer rendrait service au imbécile de votre espèce. Je ne prendrai pas plus de mon temps pour répondre à quelqu’un d’aussi déconnecté du reste du monde car chaque dollar est important pour notre économie et le temps gaspillé à vous répondre est la plus importante perte d’argent à l’heure actuelle dans ma vie. Vous avez quoi monsieur, des gens comme vous on en veut pas ici. Alors rester dans votre belle grande ville ou comme on vois au nouvelle tous les soirs, parce qu’on a aussi le câble sur la télé en Gaspésie, règne la corruption, la violence et la prostitution. De belle façon de contribuer à notre économie en tant que payeur de taxes.

Sur ce, j’espère que dans vos futures publications vous passerez plus de temps à réfléchir sur ce que vous allé publier plutôt que de vous bomber le torse.

Un résident de Gaspe qui est fier qu’un maire est enfin osé se lever et dire fort l’insatisfaction de sa population.

M’Duhamel , vous êtes dans le champs !!!,( pas celui du pétrole ) Les échevins de notre ville veulent le développement pétrolier en Gaspésie en harmonie avec la protection de l’eau potable de notre ville. La loi des mines au Québec est vétuste et aurait dû modifiée ou amendée depuis belle lurette. Également , faut prendre des informations avant d’écrire des stupidités comme les vôtres concernant les Gaspésiens . Après avoir relu votre article cela me laisse supposer une double rénumération pour votre article. Ca me faire plaisir de vous faire visiter notre coin de pays en passant par des rivières à saumons.

Article vraiment dégradant qui traite les citoyens de Gaspé comme des imbéciles parce que nous ne voulons pas qu’on viennent forer dans notre cours arrière et détruire nos sources d’eau potable.

Sérieusement, je suis vraiment outrée de voir comment on pense encore que les citoyens de Gaspé sont des colonisés sans intelligence! NON M. Duhamel, nous sommes éduqués et capables de comprendre les enjeux. Si le pétrole et l’économie du Québec vous tiennent tellement à coeur, acceptez donc vous qu’on vienne creuser dans votre cours et salir votre écosystème!

Le député et le Maire ne sont sûrement pas dupes. Ils connaissent les dessous de ce type de »banditisme » Dans le jargon de l’investissement boursier çà s’appelle »un trou avec un menteur dessus ». Ils savent qu’il n’y a rien dans le sol mais leur équipe est principalement composée d’experts en marketing et manipulation. Ils se sont déjà enrichis avec tous les mensonges qu’ils ont compté avec leurs forages à répétition.. Ils n’investissent jamais un sous personnellement. Toujours les mêmes scénarios.. L’autre forage.. l’autre forage.. l’autre forage. Ils jouent avec les titres boursiers. Simplement. Bien au chaud dans leurs bureaux.. Eux et Loto-Québec ce sont les plus grands videurs de régions déjà défavorisées. Vendre du rêve. Je voulais pas vous envoyer une douche d’eau froide.. J’ai déjà gouté à cette salades $$$.. très sûrettes… Je la recommande à personne..

Mr . Duhamel accepteriez-vous ça dans votre cours? Dommage que du monde comme vous ,nous font passer pour des paresseux et des profiteurs car ce n’est pas le cas. C’est renommé que les gaspésiens sont très vaillants . Qu’ils viennent forer à Gaspé mais ailleurs que dans la cours des gens.

Monsieur Duhamel,

vous n’êtes certainement jamais allé à Gaspé pour écrire un article aussi douteux. Les citoyens de cette Ville minable de 15000 habitants ne sont pas contre l’exploitation pétrolière, ils sont contre celle située à quelques mètres du centre-ville, en bordure de la baie de Gaspé, a quelques km d’un parc national ( qui j’en conviens a été abandonné par le fédéral, malgré les promesses de 1970). Cette ville minable est le point de départ de notre nation. C’est en partie grâce à celle-ci que vous pouvez aujourd’hui écrire ce billet dans le confort de votre bureau, fort probablement situé à Laval ou Montréal, deux villes qui rapportent tellement à notre société… Parlez-en a la juge Charbonneau…

ont chiale pour l exode des jeunes des regions demandez-vous pas pourquoi aussitot qu une compagnie veux si implanter dans nos region et doit faire soit des forage et des explosion il y a toujours de quoi les jeunes veules travaller a l année et que sa soit petrolia junex ou orbite les gens de la gaspesie chiale tous le temps je suis gaspesien et je suis partie de la car il n y a pas de travail pis passer a attendre le cheque de b.s non merci pis travailler 6 mois pis 6 mois de chomage sa non plus sa ne m interesse pas de toutes facon je fais passer pour un traite ou un imbecile et de toutes facon quand petrolia sortiras du petrole dites vous bien que sa ne seras pas les gens de la gaspesie qui vont travailler la ils irons chercher des employer d ailleurs. messieur duhamel je suis bien d accord avec vous

En évoquant le cas du puits de pétrole de Gaspé (Haldimand 4), vous soulevez un débat qui n’est pas absolument une nouveauté, en l’occurrence de savoir si l’économie doit primer sur les choix de vie des habitants et d’une certaine façon si la raison d’État doit l’emporter sur la raison du Cœur. Un drame Cornélien par excellence. De la même façon, on doit se poser la question de savoir à qui appartient la terre, s’il revient à ceux qui s’y trouvent de s’en occuper ou bien à ceux qui l’achètent de l’exploiter.

Ce qui nous ramène évidemment à la question de ce qui relève de la légitimité et de ce qui ne l’est pas.

L’argument suivant lequel nous devons importer le pétrole et que ce qu’il nous en coûte chaque année soit en quelques sortes réversible, ne tient pratiquement pas. Car s’il advenait que le Québec soit autosuffisant en hydrocarbure, ce dont personnellement je doute (actuellement Haldimand 1 produit de 10 à 40 barils par jour lorsque cela en prendrait 20 000 par jour pour couvrir 5% des besoins du Québec). La question restera toujours de savoir à quel prix pourrions-nous être autosuffisants, en combien de temps ? À quel coût reviendra le baril québécois, à combien reviendra le litre d’essence une fois raffinée ? Et pour le consommateur cela aura-t-il la moindre influence à la baisse sur les prix pratiqués à la pompe ou est-ce tout le contraire ? Où se situe le seuil de rentabilité ? Un pétrole québécois sera-t-il rentable avec un baril à moins de 200$ et un litre à la pompe aux alentours de 2,50$ ?

En somme la question est toujours la même, à quelle petit groupe, bénéficiera une industrie de production pétrolière au Québec dans laquelle presque tout pratiquement est encore à créer ? Et l’impact environnemental sera-t-il à coût nul ?

Dans trente ou quarante ans (et peut-être moins) on devrait pouvoir produire de grandes quantités de pétrole entre autre grâce à la photosynthèse des algues. Si vous voulez vraiment produire du pétrole en Gaspésie, le mieux serait encore d’y construire des centres de production verts : éoliennes, solaires et biocarburants ; énergie et turbines électriques marémotrices ; développer l’agriculture et pisciculture biologique ; bâtiments et architecture bioclimatique ; et pourquoi pas une industrie navale, la navigation de plaisance a encore de beaux jours devant elle.

À cela ajoutez des activités touristiques et récréatives toutes saisons (plutôt que de fermer des parcs en hivers), en un rien de temps, la Gaspésie se mettra à manquer de main d’œuvre et monsieur Harper sera bien content avec sa réforme de l’Assurance chômage :=)

Bravo à la ville de Gaspé d’avoir tenue tête a ces vautours! Nous devrions nationaliser le pétrole afin de nous permettre d’éduquer, de soigner notre monde. Que la ville de Gaspé craigne pour la pollution est bien justifiée! Nous n’avons qu’à regarder Murdochville et la pollution qu’a laissé la multinationale du cuivre quand elle a fermé. Elle a laissé derrière elle une ville entière polluée. D’après une analyse indépendante, les gouvernements au Canada subventionnent l’industrie pétrolière pour environ 2,8 milliards $ par année selon le journal des affaires. Des subventions a des entreprises qui engranges de profits de 20 milliards par année et qui pollue autant c’est immorale!

http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/energie/les-subventions-a-l-industrie-petroliere-s-eleveraient-28-milliards–par-annee/520070

Bravo Alexandra, bravo André, bravo fiers et honnêtes Gaspésiens… Bravo et honte à ce pauvre valet de l’industrie pétrolière.

Ah! Cette façon de regarder les Gaspésiens de haut, en haut de notre tour d’ivoire montréalaise! Savez-vous c’est où Gaspé, M. Duhamel? Savez-vous que le territoire municipal de Gaspé, c’est 2½ fois l’île de Montréal? Savez-vous que Gaspé se porte plutôt bien économiquement (Gaspé est l’exception en Gaspésie, cependant)? Apprécieriez-vous qu’une foreuse s’installe à 300 mètres de votre puits d’eau potable et de votre maison? Si des foreuses s’installaient à côté des « chalets » somptueux de vos amis de Tremblant, même si ces gens-là prenaient des actions dans la compagnie, laisserait-on la compagnie s’installer chez eux, dans leur salon? Savez-vous que le potentiel pétrolier de Haldimand (là où se trouve le problème) est minime relativement à ailleurs? Avez-vous lu l’entrevue où Jean-Yves Lavoie, ancien haut dirigeant de la SOQUIP et actuellement PDG de Junex, dévoilait les dessous de Haldimand? Savez-vous combien ça vaut un litre d’eau versus un litre de pétrole? Savez-vous que la plupart des géologues s’entendent pour dire qu’il est impossible d’extraire le pétrole de Haldimand de façon conventionnelle sans fracturation? Vous souvenez-vous que c’est le procédé de fracturation qui a soulevé tous les émois dans la Vallée du St-Laurent à propos du gaz de schiste? Affirmez-vous que les citoyens de Gaspé devraient accepter ce que les gens de la vallée laurentienne ont refusé en bloc? Avant d’écrire du gros n’importe quoi, M. Duhamel, avant de mépriser les citoyens de chez nous en les traitant comme des citoyens de seconde zone, avant de nous regarder avec la tête et le nez en l’air, avant de nous donner des leçons de vie et de bien public du haut de votre tour d’ivoire : renseignez-vous et apprenez une chose essentielle que tous les gens des médias devraient avoir : le respect. À bon entendeur.

GRRRRRR…. !
Arrêtons de dire que Gaspé va freiner le développement pétrolier du Québec et mettons les choses au clair. Gaspé a interdit le forage sur un seul puit : Haldiman n’4… qui était situé dans sa zone résidentiel. Petrolia a accès à 3 autres puits autour si je ne m’abuse. On va pas blâmer Gaspé de protéger un petit peu son territoire (dont elle est responsable de son aménagement, son zonage….). Bravo Gaspé, tenez-vous debout !

« Le maire de Gaspé, François Roussy, ne veut pas de pétrole dans sa cour. »

C’est totalement faux, vous dite n’importe quoi !
Le règlement passé par la ville de Gaspé interdit le forage à moins de 10km d’une prise d’eau municipale. La ville à une superficie de 1 120 km2. La superficie interdite autour de prise d’eau est donc de 315 km2… je crois qu’il reste de la place !

Par exemple, le champ pétrolier de Junex n’est pas touché par le règlement de Gaspé… et ils pourront aller de l’avant avec l’exploitation sans aucun problème !

M. Duhamel,

Votre charge sur les Gaspésiens repose sur bien peu de choses tout comme le titre de votre chronique qui parle de bien commun paroissial alors que la Ville de Montréal, Québec, Rimouski et la FQM donne un appui sans équivoque à la ville de Gaspé qui est, croyez le ou non, la 55e municipalité québécoise à adopter le règlement dit de St-Bonaventure. Vous n’en dites mot parce que ça vous arrange ou ça prouve que vous êtes mal informé.

Je suis conseiller municipal à Bonaventure en Gaspésie et je connais peu de monde autour de moi opposé à l’exploitation du pétrole sur notre territoire. Mais personne n’en veut près des sources d’eau potable municipale et dans le périmètre urbanisé comme la très grande majorité des Québécois. Il y d’autre gisement comme celui de Bourque ou de Galt qui ont une acceptabilité sociale plus conforme à nos valeurs et nos choix. Baser l’exploration et l’exploitation des ressources sur une loi qui date du temps de mes arrière-grands-parents, non merci! Je vis en 2013!

Vous accusez les Gaspésiens de tous les mots et surtout, grave crime, de pauvreté. Sachez que ce n’est pas la perception que nous avons. Retirez tous les Gaspésiens des chantiers et le développement du plan Nord, qui vous est si cher, sera ralenti voire paralysé. Vous semblez oublier de mettre en perspective l’âge élevé de la population qui compte beaucoup dans vos statistiques que vous utilisez sans nuance. Et toutes ces personnes âgées ont payé pour les études des enfants ou les ont carrément vu partir pour les chantiers et les villes où ils ont grandement contribué au développement économique, social et culturel du Québec. Moi-même, père de deux ados qui quitteront bientôt la région pour aller étudier à l’extérieur à grands frais pour faire rouler l’économie ailleurs. Une ponction de 25 à 30 % de mes revenus familiaux nets et vous venez me traiter de BS. Non franchement, Monsieur Duhamel, vos généralités et votre esprit d’analyse sont tout juste à la hauteur de celles de Richard Martineau. Vous parlez carrément à travers votre chapeau sans avoir un portrait juste de la situation.

Votre article est truffé de mépris, d’ignorance et de préjugés. C’est affligeant et désolant!

Ce que M. Duhamel raconte est faux. La ville est ouverte à l’exploitation du pétrole sauf dans un rayon de 10km de son centre-ville. Cependant, même s’il y a du pétrole, je ne suis pas pour le commercialiser. La mentalité que vous adoptez est la même que celle des Albertains qui causent l’un des plus grands saccage du territoire en exploitant les sables bitumineux. En fait, c’est souvent le cas avec les gens « d’affaire » qui n’ont aucun raisonnement logique, seulement économique. Il faut faire de l’argent à tout prix, coute que coute. Si on est assis sur une mine d’or, il est impossible d’attendre, il faut l’exploiter maintenant sans attendre. Je préconise de mettre l’accent sur les énergies vertes et renouvelable. De plus, le prix du pétrole continuera de monter si l’on décide éventuellement de l’exploiter, mais c’est très difficile de faire comprendre à un actionnaire que le profit, c’est pas pour maintenant.

L’art de faire parler les chiffres…

C’est tellement simple, d’oublier quelques détails, comme le fait que l’âge moyen d’une population affecte le taux de population active et aussi le taux d’emploi…

Je dis ça comme ça, mais saviez vous que la moyenne d’âge en Gaspésie, selon le recensement de 2011, est de 45.4 ans, (versus 40 ans pour Montréal), et que la proportion de gens âgés de 65 ans et plus (gens qui, j’ose l’espérer, se sont mérité une agréable retraite!!) est de 19% pour la Gaspésie, versus 14.9% pour Montréal.

De quoi diminuer le taux d’activité d’une population, et de gonfler la proportion des paiements de transfert (par exemple, la RRQ et la pension de sécurité de la vieillesse).

J’admets la nécessité tout de même de remettre en perspective, de tenter de voir à quel point une population vieillissante affecte le taux d’activité et le taux d’emploi (le taux d’emploi est la proportion de gens qui ont un emploi sur la population de 15 ans et plus)…

Donc, en utilisant les données du même recensement: Population active: 55.2% pour la Gaspésie, 64.1% pour Montréal, un écart de 8.9% points, dont 4.1% peut s’expliquer par la proportion de gens âgés de 65 ans et plus, reste donc 4.8% à expliquer.
Taux d’emploi: 48.3% pour la Gaspésie, 57.99%, une différence de 9.69%, ici il reste donc 5.59% qui ne découle pas du facteur âge.

Donc, la proportion de gens en âge de travailler qui n’ont pas d’emploi en Gaspésie est d’environ 6% plus élevée qu’à Montréal.
Une bonne part de l’économie Gaspésienne reposant sur des facteurs saisonniers, j’avoue, en effet, qu’un part de mes cotisation à l’assurance-emploi servent à la subsistance de cette région.

Pourtant, si on me demande quel choix je ferais, entre acheter du poisson provenant de la Gaspésie ou du poisson de l’océan pacifique, en tenant compte des coûts environnementaux et financiers de la distance parcourue, je préfère savourer Gaspésien, et soutenir un marché Québecois plutôt que celui de l’importation.

Population de Gaspé……arrêter tout manifestation et supplier Prétrolia de ne pas nous quitter…..

M . Duhamel l’a dit…pas de danger……

J’aimerais ca moi aussi être aussi intelligent……

Vous avez en effet très mal abordé le sujet et dieu merci vous, vous en êtes rendu compte. De dire que ce sont telle ou telle autre ville qui fait vivre Gaspé et ses environs ce n’était pas très diplomate. Lorsque vous faites allusion au nombre de voitures au Québec, il va de soi que l’on ne peut faire autrement que d’avoir une voiture dans les régions éloignées car les services d’autobus urbains comme ils y en existent dans les grands centres. En région, il n’y en a pas à cause du nombre moins élevé d’individus. Je comprends que ce serait une bonne façon de rentabiliser la ville de Gaspé et beaucoup d’autres villes environnantes. Tout dépends de la manière dont est mené le projet concerné. Va-t-il apporté plus d’emploi aux gens des régions ainsi que les retombés ou est-ce des gens de l’extérieur qui vont encore et toujours avoir la main mise sur tout ce qui se rapporte au région. On n’a qu’à faire référence au Plan Nord !! Pour ma part, les retombés économique sont beaucoup moindre que ce que le gouvernement avait laissé entendre. En embauchamnt des gens des autres villes et parfois assez éloigné, qui retourne à la maison avec les poches remplies ?? Ceux de la Côte-Nord ou ceux de toutes les autres régions. Ils ne faut pas oublié que si le taux de chômage est si élevé c’est peut-être parce que l’embauche première n’est pas octroyé à ceux habitants leur propre région. Alors d’après vous, il est où le problème majeur ???

De ma fenêtre , je vois la tour éclairée,..ce n’est pas une décoration de Noël et j’entends l’activité tout autour et elle n’est pas encore en Fonction. Je travaille et ce n’est pas la population de Lévis ou Laval qui paye mon hypothèque. Je tiens à mon petit coin. Accepteriez-vous Monsieur l’exploitation d’un puits de pétrole dans votre cour..pas sûre! Et S.V.P arrêter de nous considérer comme des pauvres demeurés

Voilà le genre d’analyse qui me hérisse!!! Le maire de Gaspé protège la santé de ses citoyens! Bien beau d’exploiter le pétrole! Mais où iront les redevances, les profits? Quel seront les bénéfices pour la population locale? Combien de locaux seront embauchés! À l’instar de d’autres régions, les ressources naturelles de la Gaspésie ont été ponctionnés et acheminées vers les grands centres. Où sont les industries de deuxième et troisième transformation? On a extrait le minerai de Murdochville, de Gagnon, des villes de régions et qu’en reste-t-il aujourd’hui? Une fois les nappes épuisées et les sols contaminés, les compagnies iront s’enrichir ailleurs? Et que dire de ce commentaire sur la pauvreté des Gaspésiens. Certes, certains en arrachent mais d’autres tirent très bien leur épingle du jeu et les communautés tentent tant bien que mal de se dynamiser par divers moyens. Les régions sont drainées de leurs ressources naturelles, humaines et économiques par quoi pensez-vous? Installez une partie des industries qui n’ont pas besoin d’être localisée à Montréal ou Laval etc dans des régions resssources et on s’en reparlera!

Pitoyable votre analyse,,,les gaspésiens ils sont
seulement 15000 habitants donc c`est de la merde
car il n`y a que les habitants(excusé à `montréal`
c`est des citoyens…du vrai monde…pas comme les
habitants des régions sous évolué qui ne comprenne
rien <a l`argent)
votre analyse est biaisé, mensongère…au service
des pétrolières et autres PROFITEURS…
Vous mentez M. Duhamel
Allez voir les dégats en alberta(des immences lac à marde, mortel pour toute vie)
qui en profite…pas le peuple et encore moin les
simple habitants des régions éloigné….

Bonjour M. Duhamel… Ce ne serait peut-être pas mauvais de sortir de Montréal un peu. Ça aide à se rapprocher de la réalité. C’est ce que j’ai fait il y a sept ans pour venir m’installer en Gaspésie et je commence à peine à comprendre les Gaspésiens. Les indicateurs de chômage sont une donnée bien ténue pour comprendre les réalités régionales. Voici un ce qu’on disait de Gaspé en 2008 … Des informations qui sont encore proches de la réalité en 2013 http://www.lapresse.ca/le-soleil/200809/08/01-665292-boum-economique-a-gaspe.php Bonne lecture. On vous attend cet été.

C’est très difficile de concilier les intérêts de ceux qui subissent les répercussions d’une exploitation et ceux qui en retirent les bénéfices monétaires. Ça semble très simple vu de loin quand on a pas à en subir les conséquences, mais il faut trouver un équilibre dans tout ça.

Et invoquer le développement régional ne changera à mon avis pas grand chose. Ce genre d’exploitation bénéficie relativement peu pour la communauté, dans la mesure où il faut très peu de personnes pour exploiter ce genre de ressources et que ce sont des travailleurs très spécialiés. De plus, les équipements viennents souvent d’ailleurs et les profits ne resteront pas à Gaspé, il ne faut quand même pas rêver.

La province peut-elle en profiter? Évidemment, par le biais des redevances. C’est pour cette raisons qu’il faut trouver, comme le gouvernement le demande, un équilibre entre développement et protection de l’environnement. Reste à voir comment trouver cet équilibre, mais restreindre ce débat à quelques environnementalistes est très réducteur.

Linda

Très désolant,voir insultant,de lire vos commentaires concernant les Gaspésiens et le dossier Pétolia.
C’est remplie de mépris et de préjugés!

Bravo à tout ceux qui dénoncent de tel propos!

Le Parti Québécois, les souverainistes en particuliers, devraient être les premiers à favoriser l’exploitation de nos ressources pétrolières. Les milliards de dollars potentiels qu’engendreraient cette industrie rassureraient sans doute les Québécois encore frileux quant à la viabilité de la souveraineté. Les pétrodollars qui assurent déjà la prospérité des Albertains comme condition gagnante d’un troisième référendum sur la souveraineté.

Toi si tu viens en Gaspésie, on t’attend !!! Avec une brique pis un fanal! on a pas envie d’être comme au Mexique : si ça continue, dans 10 ans, on ne pourra plus boire d’eau du robinet à cause du monde comme toi!! Ton homard quand tu le manges avec ton petit doigt dans les airs, la prochaine fois, dis-toi que c’est un Gaspésien qui te l’a pêché, à la sueur de son front! Bien content de manger des bon fruits de mer frais, mais aussitôt qu’on peut, on chiale contre les gens qui te le mettent dans ton assiette!! Montréal ne serait pas grand chose sans les régions! En passant j’adore Montréal, je ne « bitche » pas contre cette ville, mais j’avance seulement que chacun est interdépendant, donc, arrêtez de critiquer les autres du haut de votre tour de crystal!

Voici la soupe chimique utilisée lors de fracturation des gaz de schale. Nota : on ne sait pas ce que la combinaison de ces produits chimiques peuvent donner, combinaison que personne ne connaît. S’ils utilisent la fracturation pour obtenir le pétrole de la Gaspésie, les compagnies utilisent-elles des produits chimiques! Et surtout, les produits chimiques se lient-ils au pétrole extrait!

Source :
Développement durable, Environnement et Parcs, gouvernement du Québec

Intrants pouvant être utilisés dans les solutions de fracturation selon les
fiches signalétiques fournies par l’industrie au Québec (2008 – 2010)

Acide acétique (antitartre) 64-19-7
Acide chlorhydrique (agent acidifiant) 7647-01-0
Acide d’huile de tall (anticorrosion) 61790-12-3
Acide formique (agent acidifiant) 64-18-6
Alcools éthoxylés (stimulateur de reflux) 68131-39-5
Alcools éthoxylés C14-15 (anticorrosion) 68951-67-7
Alcools éthoxylés, ramifiés (anti émulsifiant) 78330-19-5
Alpha-alcènes C-10 (anticorrosion) 64743-02-8
Amino triacétate de sodium
Aminoéthanol, 2- (antitartre) 141-43-5
Butoxy éthanol, 2- (agent acidifiant) 111-76-2
Chlore (fluide de stimulation) 7782-50-5
Chlorure d’ammonium (antitartre) 12125-02-9
Chlorure d’ammonium triméthylique d’octadécyle
(surfactant) 112-03-8
Composé d’acide gras et d’huile de tall (anticorrosion) 68188-40-9
Copolymère d’acrylamide (réducteur de friction) 38193-60-1
Dérivé de sulfonate de benzène (additif pour acide) 147732-60-3
Dérivés d’acide benzosulfonique C-10-16 (additif pour
acide)
68584-22-5
Dérivés de quinoline (ammonium quaternaire)
(anticorrosion) 72480-70-7
Dibromo-2-cyanoacétamide, 2,2- (biocide) 10222-01-2
d-Limonène (stimulateur de reflux) 5989-27-5
Esters d’acides gras (réducteur de friction) 91744-20-6
2
Éthyl-1-octyn-3-ol, 4- (anticorrosion) 5877-42-9
Formaldéhyde (antitartre, anticorrosion, agent acidifiant) 50-00-0
Huile de ricin éthoxylée (stimulateur de reflux) 61791-12-6
Hydroxyde de sodium (fluide de stimulation) 1310-73-2
Hypochlorite de sodium (anti émulsifiant, fluide de
stimulation)
7681-52-9
Méthanol (anticorrosion, agent acidifiant) 67-56-1
Naphtalène (anticorrosion) 91-20-3
Oxybis propanol (additif pour acide) 25265-71-8
Persulfate de sodium (anti émulsifiant) 7775-27-1
Polymère de thiourée (anticorrosion) 68527-49-1
Propane-1,2-diol (stimulateur de reflux) 57-55-6
Propane-2-ol (anticorrosion, anti émulsifiant, stimulateur
de reflux, agent acidifiant, fluide de stimulation) 67-63-0
Propyne-1-ol, 2- (anticorrosion) 107-19-7
Résines alkylphénoliques oxyalkylées 68891-11-2
Solvant Naphta aromatique lourd (anticorrosion, agent
acidifiant) 64742-94-5
Triéthylène glycol (stimulateur de reflux) 112-27-6
Triméthylbenzène, 1,2,4- (anticorrosion) 95-63-6
Xylène sulfonate de sodium (surfactant) 1300-72-7

Il n’y a aucune usine d’épuration qui peut traiter ou extraire tous ces produits chimiques provenant des boues de surface.Voire :

A) « Support to the identification of
potential risks for the environment and
human health arising from
hydrocarbons operations involving
hydraulic fracturing in Europe » de Report for European Commission DG Environment, page 164

B) Traitement des eaux de fracturation du gaz de schiste – Les usines d’épuration ne suffisent pas, estime un expert
Louis-Gilles Francoeur 20 janvier 2012 Actualités sur l’environnement

Proverbe anonyme:

« Aimer aide à connaître, connaître aide à comprendre, comprendre aide à aimer…. »

Venez connaître l’est du Québec, pour le comprendre et l’aimer, on vous accueillera avec plaisir. Venez installer des entreprises, on y travaillera ppour subvenir aux besoins de nos familles.Savez-vous quelle route prendre?

J’aime beaucoup me promener en Gaspésie mais pas à Gaspé. Je dois avouer que Gaspé est une des villes les plus laides que je connaisse. Je défie quiconque de dire le contraire. J’ai traversé Gaspé; je n’y ai pas séjourné. À part un petit bout de rue d’une centaine de mètres, tout le reste n’est que garages, fonds de cours, entrepôts. La ville a besoin de se reprendre en main, de se refaire une beauté. C’est ça le travail du maire. Il en a plein les bras avec ce seul dossier.
On aurait peut-être des ressources pour payer cette transformation essentielle à son économie y compris touristique. Non, on crache sur l’argent qui pourrait les sortir du trou en en plus on dit au reste des Québécois:«Continuez à nous faire vivre!»
Calgary est entourée de pétrole. Regardez-la! Son aéroport est en train de dépasser en fréquentation celui de Montréal.Los Angeles et ses millions d’habitants ont 2500 puits de pétrole en activité sur leur territoire. À Gaspé un seul puits et c’est la fin du monde. La peur se vend bien surtout quand on cultive l’ignorance de la population. Ça permet à quelques éteignoirs d’une autre époque de garder le crachoir, de dire n’importe quoi et de garder leur emprise sur le troupeau.
Pour ma part, je n’en peux plus de tant de stupidité. Et si encore c’étaient des étrangers qui s’étaient amenés là. Non, c’est une compagnie québécoise. Aurait-on peur que des Québécois se salissent avec du pétrole? Ne nous étonnons pas qu’avec toutes ces tergiversations, une petite compagnie en train d’essayer de prendre son envol ne puisse pas poursuivre son travail et finalement doive confier la suite à des étrangers qui eux ramasseront le magot. Après on entendra des Gaspésiens et des Québécois nous dire que ce sont encore des étrangers qui partent avec nos richesses.

À Gaspé, on ne parle pas de gaz de schiste mais de puits conventionnels de pétrole. Et encore avec les puits de gaz de schiste même fracturés, il se dit bien des à-peu-près.

@Pierre Duhamel
commentaire de droite réactionnaire,du capitalisme sauvage…le cash…le cash…du cash d’abord et la santé public et l’environnement…Bof

Je voudrais juste poser deux questions à Monsieur Duhamel. Auriez-vous manquer d`information vous aussi avant d`écrire vos commentaires. Vous semblez vous aussi ne pas avoir eu les réponses de Pétrolia, que nous attendons nous aussi. Deuxième question, seriez-vous actinnaire de Pétrolia?

@ René Cloutier (# 53) :

À Los Angeles, je n’ai pas vu de puits de pétrole en plein centre ville. J’aurais peut-être mal cherché. En outre, je suis au regret de vous contredire sur quelques points :

D’après les informations que j’ai collecté le puits « Haldimand4 » dont il est question, n’est pas un puits conventionnel, s’il devait venir en phase d’exploitation, il aurait recours nécessairement aux techniques de fracturation.

Seul le « Haldimand1 » qui est actuellement en cours d’exploitation est un puits conventionnel qui extrait du pétrole léger (crude oil) à raison de 40 barils (maximum) par jour. Pas de quoi actuellement parler d’un « boum » pétrolier, ni de pétrodollars qui vont couler à flots sur la Gaspésie.

De plus la ville de Gaspé n’a aucun règlement qui empêche l’exploitation pétrolière sur son territoire. Seuls environ 10% sont protégés à fin de ne pas prendre de risques de contamination des eaux potables (nappe phréatique). Je ne vois rien dans de telles dispositions qui soit contraire à l’intérêt publique et au bien commun.

De plus, même la compagnie Petrolia admet que la fracturation hydraulique pose certains problèmes supplémentaires avec le pétrole qu’on ne trouve pas nécessairement avec le gaz de shale (qui d’ailleurs pose également certains problèmes), c’est la raison pour laquelle cette compagnie qui se veut écologiquement et socialement responsable étudie présentement des procédés de fracturation alternatifs notamment avec du pétrole. Ce qui a l’avantage de récupérer tous les fluides qui peuvent ultimement être raffinés.

C’est pourquoi je pense que dans ce dossier la ville de Gaspé et ses concitoyens agissent dans le respect du bien et de tous les intérêts communs incluant le votre et le mien.

Votre neutralité comme journaliste me laisse perplexe. C’est tellement facile de commenter sur des enjeux qui ne nous concernent pas (au sens ou, corrigez-moi si je me trompes, vous ne demeurez ni ne possédez de résidence dans le secteur).

Si vous avez suivi l’entrevue faite avec le Maire de Gaspé ce matin (31 Janvier), François Roussy, sur la radio de Radio-Canada, il ne s’oppose nullement au fait de créer de la richesse collective et des emplois de qualité dans sa municipalité. Il questionne seulement les procédés et l’encadrement actuel et futur d’un tel projet sachant très bien qu’une fois les dommages faits, et les profits engrangés par les actionnaires (majoritairement étrangers, soit dit en passant), il est souvent trop tard pour demander aux multinationales de faire leur part.
Si Pétrolia pouvait lui prouver que le projet prévoit des réserves afin d’assumer une catastrophe environnementale, et donner la garantie à ses citoyens que d’autres de ses ressources (eau potable, tourisme, villégiature, poisson, etc…) n’en souffrirons point, ou le cas échéant serons dédommagées.

Il vaut souvent mieux prévenir que d’attendre que le mal soit fait. Mais il est aussi très facile de juger quand on n’est pas concerné. Et si votre chalet perdait 40% de sa valeur parce que votre puits était contaminé, que vos taxes augmentaient afin de pallier à des mesures correctives payées par la municipalité, que la plage ou vos enfants passent leur été était fermée parce que la baignade n’y est plus possible, ou que tous les saumons meurent dans votre pool de pêche favori, qu’en penseriez-vous…?

Je suis une citoyenne de Gaspé en faveur de l’exploitation du pétrole mais je trouve votre article très dégradant pour nous. En lisant votre article j’ai l’impression d’être considéré comme un citoyen de second ordre. Je regrette mais l’ensemble de notre population paie aussi des impôts et je peux vous dire que j’en paie ma grande part. Nous ne sommes pas tous des profiteurs du gouvernement comme votre texte le laisse entrendre, je suis une professionnelle qui gagne très bien ma vie et probablement mieux que beaucoup de citoyen des grandes villes. Je comprends que vous ayez mis des bémoles dans votre deuxième article mais pour moi le mal est fait. Nous les régions fournissons au grand centre les ressources permettant la construction de vos édifices, bois, ciment, etc.. alors nous méritons un peu de respect. Un homme de lettre comme vous devrait penser avant d’écrire, vous venez de perdre une lectrice. Je suis d’accord avec vous le maire de Gaspé n’a pas l’appui de l’ensemble des citoyens de sa ville alors raison de plus pour réfléchir avant d’écrire. Nous avons une très belle ville sans pollution, nous souhaitons le développement de notre ville et nous sommes une majorité en faveur du développement du pétrole sur notre territoire. Votre article démontre un manque de respect vis à vis de notre population, vous avez la chance d’avoir accès à un outils de communication à large diffusion alors il est important d’utilisé de façon intelligente votre plume.
Votre article risque de faire plus de mal que de bien et apporter plus de distention entre les villes centres et les régions.

Je suis fière de lire certains commentaires de vrais Gaspésiens, et non cet article dégradant tel que cité dans un commentaire. Je suis Gaspésienne moi aussi, je ne vis pas en Gaspésie, mais je constate que les Gaspésiens sont très allumés, ils font bien de se méfier du développement sauvage qu’on a connu dans le passé, la nature en ayant pris pour son rhume. D’ailleurs Pétrolia vient de découvrir un gisement important près de Murdochville, c’est peut-être pour cette raison que nous n’avons pas beaucoup entendu de protestations de leur part. Le procédé de d’exploitation des gaz de schiste tel que nous le connaissons actuellement est inaceptable, la Pennsylvanie et le Wyoming ne sont pas des exemples à suivre. Bravo chers Gaspésiens, on dit que vous n’êtes pas riches, mais vous vous tenez debout devant toute la beauté de notre péninsule. En terminant, je ne pense pas que Duhamel et cie passent leurs vacances en Gaspésie, et la Gaspésie peut se passer de sa présence.

J’ai un haut le coeur, M.Duhamel! Que de mépris et d’ignorance dans ce dossier. A moins que…vous vous êtes fait avoir par les basses stratégies de communication (de désinformation) de…%#? Bien sûr, vous n’êtes pas le seul média d’information à tordre la réalité ces dernières années et cela s’intensifie. Mais que se passe-t-il donc? On se croirait en pays sous-développé. Sachez que la population qui s’informe un peu plus, en a assez!

P.S. Moi aussi je suis pour l’exploitation pétrolière à Gaspé mais dans le respect des règles. Arrête de nous traiter de moins que rien et de simple habitant.

Je lis assez régulièreement votre blogue sur le site de l’Actualité et je me pose souvent la question: sait-il de quoi il parle? Comme je ne suis pas toujours en mesure de vérifier l’exactitude de vos dires, je m’abstiens de commenter pour ne pas dire de bêtise. Le présent blogue me fournit la réponse. Vous n’avez pas compris, M. Duhamel, que l’objectif du maire de Gaspé et de son conseil municipal est d’utiliser le seul moyen à leur disposition pour forcer la main au gouvernement du Québec de mettre à jour la loi des mines, datant du 19e siècle, et qui permet à quiconque détient un ‘claim’ de s’installer sur un terrain après avoir obtenu un permis pour ce faire en vertu de cette loi,et d’y effectuer des travaux pour extraire un minérai ou du pétrole, même si le propriétaire du terrain s’y oppose. En vertu de cette loi, en effet, je ne suis pas propriétaire du sous-sol du terrain dont je suis propriétaire. Le maire de Gaspé a eu la brillante idée d’utiliser la situation actuelle pour amener le gouvernement du Québec à moderniser la loi des mines actuelle pour qu’elle reflète mieux l’évolution de la société québécoise sur les droits de propriété des individus et des collectivités. Il y a des économistes que j’admire; vous n’en faites pas partie. L’économique, que vous utilisez dans cet article, me fait penser à la religion comme certains curés la pratiquaient autrefois. Le niveau d’analyse que vous démontrez dans votre article me rappelle leur attitude: quelques affirmations mal vérifiées parmi d’autres faits avérés permettent de porter des jugements et des condamnations sans appels. Gaspésien depuis 40 ans; je suis toujours fier de l’être.

Monsieur Duhamel vous avez bien raison de parler de valeur « paroissiale » car le ton que vous utilisez dans votre texte me rappelé celui des religieux. Votre texte donne à penser que vous prêchez. Vous avez la foi et chercher à nous convaincre. Protégez les sources d’eau potable m’apparaît aussi très important. Je n’habite pas la Gaspésie mais je trouve que tenant compte des risques encourus les élus se sont comportés en bon père de famille.

Bruno Dussault
Québec

Oubliez ca. L’intention premiere etait de vous visiter pour la Xeme fois, mais cet ete ns. irons a P.E »I. ou aus Iles.

Ns. ne voulons pas polluer votre environnement.

Salutations

En entendant le seul avis du porte-parole de Pétrolia, comme beaucoup, et non des moindres, l’ont fait, on pouvait croire qu’en effet, le maire de Gaspé était dans le tort.

Cependant, après avoir écouté tous les points de vue, à l’Émission d’affaires « Il ne faut pas croire tout ce qu’on dit » de ce samedi:
http://www.radio-canada.ca/emissions/faut_pas_croire_tout_ce_qu_on_dit/2012-2013/
On ne peut que venir à la conclusion que le maire est rationnel. Du propre avis du porte-parole de Pétrolia, un forage plus avant est nécessaire, car la nappe de pétrole a bougé, laissant croire à la présence de failles. Voilà qui s’appelle en fait un feu rouge! Forer à cet endroit précis est nettement non recommandé.

A propos des failles et de leur danger pour l’eau potable, je vous recommande une émission récente du Code Chastenay:
http://lecodechastenay.telequebec.tv/emission.aspx?id=129

Yvonne Dolbec

Qu’allons nous en retirer de tout ça ???? je trouve que c’est seulement pour faire faire encore des promis aux insdustries pétrolières, qui soit dit en passant fait déjà beaucoup de promis sur notre dos….les soit disant pauvre de la Gaspésie. Nous avons plus intérêt à préserver notre eau potable et notre air pur….que de voir notre ville devenir un immense chantier de forage. De plus, je trouve vos propos très dégradant concernant les gens qui habitent GASPÉ… vous ne connaîssai probablement pas grand chose à notre région….vous êtes un citadin. Pour avoir vécu longtemps dans votre grande ville….je préfère de loin être en région, au grand air et avoir une qualité de vie que de vivre dans la votre jungle…

M. Tony a tout à fait raison concernant les profits que les compagnies pétrolières font sur notre dos. Je trouve dégradant qu’un journaliste puisse véhiculé de tels propos…Nous n’aurons pas plus d’emploi, Donc, ça ne changera absolument rien à nos conditions de vie et de travail. C’est encore les gens de l’extérieur qui vont venir faire de l’argent sur notre dos et à nos dépend. Pour ce qui est de ceux qui préfère aller ailleur en touriste, et bien allés y dont. Votre opinion ne vos pas grand chose si vous changer votre destination sur les simples propos d’un journaliste. On ne se mêle pas des décisions que prennent les grandes villes et bien ne vous mêler donc pas de nos décisions. Nous y habitons et nous avons le droit de choisir ce qui est bon pour nous. Félicitation à notre maire qui se tient debout et nous l’encourageons à continuer de défendre si bien notre belle ville.

J’habite le Plateau Mont-Royal et je trouve cet article vraiment choquant et particulièrement méprisant pour les régions. Parce que le taux de chômage est plus élevé qu’ailleurs et qu’une partie de la population vit de paiements de transfert, la ville de Gaspé n’aurait pas le droit de se tenir debout et de protéger son environnement ? Voyons donc, quelle étrange conception de la démocratie… Je comprends pourquoi les régions s’opposent autant aux grands centres. Et comme touriste, je serai toujours plus enclin à visiter une ville et une région qui ont su protéger leur patrimoine naturel et bâti.