Gaz de schiste 2.0

C’est Lucien Bouchard qui essayera dorénavant de convaincre les Québécois de l’importance de l’exploitation des gaz de schiste.  Sa nomination à la présidence de  l’Association pétrolière et gazière du Québec marque un changement majeur dans la stratégie de l’industrie et des rapports de force au sein même de cette industrie.

Le ministre de l’Environnement, Pierre Arcand, disait que l’industrie avait perdu le contrôle;  je dis plutôt qu’elle a perdu la bataille de l’opinion publique. Les Québécois ne sont pas convaincus que l’exploitation des gaz de schiste peut se faire dans le respect de l’environnement et qu’elle bénificiera à l’ensemble de la société. La tournée d’André Caillé a tourné au désastre puisqu’elle a surtout servi à faire connaître le point de vue des opposants.

L’industrie pétrolière et gazière revient à la charge avec un nouveau message et un nouveau messager. Lucien Bouchard affirme d’emblée que le développement doit se faire « dans le respect d’exigences exemplaires du point de vue de l’environnement, de la sécurité publique, de la transparence et de l’acceptabilité sociale ». Il dit aussi que ce développement doit contribuer à l’enrichissement public et non pas seulement privé.

À l’impétueux André Caillé, succède le prudent Lucien Bouchard, qui demeure par ailleurs associé principal chez Davies. La cote de popularité de l’ancien premier ministre n’est probablement plus ce qu’elle était, mais il jouit d’un important capital de sympathie dans la population. Comptez sur lui pour prendre bien son temps et réengager, le temps voulu, le débat public selon ses propres termes. Questerre a donné le ton dans Lotbinière, c’est l’industrie qui exerce maintenant de facto un moratoire  avant d’engager un second round.

La nomination de Lucien Bouchard et la fin de la stratégie de l’exploration à grande vitesse témoigneraient aussi de l’ascendant des grandes compagnies gazières albertaines sur les PME québécoises du même secteur. Voici ce que différentes sources me racontent.

Les compagnies québécoises comme Junex et Gastem sont à l’origine de la découverte de la Shale d’Utica. Elles ont engagé des dizaines de millions de dollars dans l’aventure. Un moratoire pourrait avoir un impact majeur sur le prix de leur action. Ces PME pourraient se trouver en position très délicate pour se refinancer sur les marchés publics et elles pourraient même devenir des proies faciles pour de plus grandes sociétés. En revanche, des sociétés comme Talisman Energy n’ont pas besoin de développer à court terme le gisement québécois parce qu’elles sont bien occupées ailleurs. La remise des compteurs à zéro ne leur fait pas peur, d’autant plus qu’elles pourraient en tirer profit.

J’ai déjà donné mon appui au développement de cette industrie au Québec. Je trouve bête qu’on achète pour 2 milliards de dollars de gaz albertain par année quand il y en a dans notre sous-sol. Sans compter les retombées potentielles en termes d’investissements, d’emplois et de finances publiques. Le gaz de schiste marque une révolution dans le domaine énergétique et il change complètement la donne. Les Américains estiment que leurs réserves se situent à 827 000 milliards de pieds cubiques, soit l’équivalent de 140 milliards de barils de pétrole.

Il y a néanmoins trois grandes faiblesses (réelles ou perçues) dans l’argumentation des sociétés gazières. Premièrement, on ne connaît pas la valeur économique réelle du gaz de schiste québécois. Il y a toujours un rapport coût-bénéfices dans une décision, mais il manque ici un élément important de l’équation. Le problème, c’est qu’on devra forer davantage pour apprécier correctement le potentiel économique du gisement.

Deuxièmement, il faut reprendre le débat  sur la question de l’eau. C’est une question extrêmement sensible. Dans son rapport au BAPE, Junex affirme qu’au maximum de son développement (250 puits par année), l’industrie n’utilisera que 3,7 % de l’eau utilisée pour les lave-autos du Québec ou encore 0,3 % de celle utilisée par l’industrie des pâtes et papier. Je veux bien, mais c’est surtout l’impact sur la qualité de l’eau des personnes habitant près d’un puits qui préoccupe les citoyens.

La troisième question touche le droit à la propriété. En tout et pour tout, l’ensemble de l’industrie a foré 28 puits au Québec entre 2008 et 2010. Il y en a 100 nouveaux par jour en Alberta où les gens sont familiers avec ce qui touche la propriété des ressources situées dans le sous-sol. Pas au Québec et surtout pas en zone rurale ou semi-rurale, dans la vallée du Saint-Laurent par surcroît, où il n’y a jamais eu de prospection minière ou pétrolière.  Il faut définir un terrain d’entente et s’assurer que tout forage soit le fruit d’un accord de gré à gré entre le propriétaire « en surface », le voisinage immédiat,  et celui a les droits sur le sous-sol.

À la suite du décès de Mme Audrey Best, j’offre mes plus sincères condoléances à M. Lucien Bouchard et à sa famille.

* * *
À LIRE AUSSI
Le billet « Gaz de schiste : ce qui est vraiment inquiétant avec ces fuites » sur le blogue de Valérie Borde

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Les ayatollahs « verts » et SURTOUT les péquistes se sont fait prendre les culottes à terre!!!

« Le problème, c’est qu’on devra forer davantage pour apprécier correctement le potentiel économique du gisement. »

Bienvenue sur terre au 21e siècle. Des sources d’énergie qui gisent spontannmément du sol comme le Texas Tea, il ne s’en trouvent plus. Pensez aux coûts associés au forage sur les côtes de l’océan sans qu’on en connaisse avec certitude le potentiel. D’ailleurs c’est pour cela que les USA développent de nouvelles méthodes de forage ‘horizontales’.

http://en.wikipedia.org/wiki/Steam_assisted_gravity_drainage

Il y a un nombre grandissant d’exploitation, par exemple en Oklahoma. En fait, les USA, ont plein de schiste, de bitumen, etc. Ce sont les nouvelles méthodes pour le sortir du sol qui deviennent rentables. Sans parler du ‘ethic oil’ ou de la politique internationale du pétrole.

Le gaz de schiste du Québec deviendrait-il un produit d’exportation rentable, comme le bitumen albertain?

Les municipalités avoisinnantes ont le devoir de se soucier de l’approvisionnement d’eau potable. Chacun son job.

Si c’est au profit d’intérêts étrangers NON.
On ne va pas jouer notre eau pour remplir les poches des étrangers.

Un grand démagogue rien de mieux pour affronter tous les petits démagogues chez les « environnementaleux ». Ça va être divertissant…

rod va être content lui qui pense que les ressources naturelles vont sauver le Québec de la banqueroute 😉

Good luck Charlie Brown!!!!

@Brasseur
1) Le Québec, avec un PIB rendu à 318 milliards, est loin de la banqueroute. C’est pas demain qu’on va congédier des profs et des flics comme au Michigan ou en Alabama parce que les caisses de l’État sont vides.

2) Y’a 2 milliards de gaz annuellement à aller chercher là, pendant un siècle. De l’argent qu’on envoie présentement en Alberta. S’agit de trouver la bonne formule pour pomper le gaz sans enfantechianiser la vie des voisins, en créant de l’emploi au Québec (on parle de 7000 jobs bien payés, voire 15,000) et surtout en laissant de l’argent dans les coffres des municipalités touchées et du gouvernement (ce qui n’est pas le cas présentement)

Lulu va peut-être trouvé la combinaison gagnante

Les Québecois ne laisseront pas Bouchard le conservateur pas plus que Charest le conservateur donner nos richesses naturelles aux Canadians et aux USA .
Si c’est le but visé pas les chiches Bouchard ne réussira pas à nous convaincre que l’énergie fossile c’est intelligent et que le Québec doit devenir une poubelle bittuminable comme l’Alberta au service des USA .

M. Duhamel,

Je ne suis pas un fan de votre façon de voir et d’analyser la situation économique au Québec. Mais cette fois-ci je dois vous avouer que vous avez bien centré le débat.

– Potentiel et valeur économique des gisements? (Vont-ils rapporté qu’aux industries ou y aura-t-il des retombées pour le bien commun de TOUTE la population québécoise?)

– La qualité de l’eau potable sera-t-elle affectée par ces exploitations, si exploitation il y a? (L’eau c’est la première source de vie, l’eau sera l’or bleue du 21e siècle, va-t-on auto-détruire cette ressource, nous qui en avons en quantité et en qualité pour le moment?)

– Les droits de propriété du sous-sol, les droits de propriété du sol (terrains), le droit sur les « claims », la loi sur les mines. (Il faudra bien un jour démystifier tout ça pour le commun des mortels et mettre à jour une loi qui semble émanée d’un temps révolu).

Je ne suis pas contre le développement à tout prix, mais je ne suis pas pour un développement à n’importe quel prix non plus. Tout cela doit se faire dans le respect des intérêts de l’ensemble de la population du Québec, pour la préservation du bien commun et dans une vision durable du développement économique du Québec.

@Rod ”Le Québec n’a pas de pétrole, l’Alberta nage dans le pétrole et le gaz”
On laisse ça au français moyennant une adresse a Rimouski et un mandat assez large.(ssl.req.gouv.qc.ca)
7754 DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES NATURELLES
212, DE LA CATHÉDRALE CODE POSTAL: G5L 5J2
RIMOUSKI (QUÉBEC)
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/07/20100723-081636.html

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/292097/petrolia-en-gaspesie-reserves-de-petrole-confirmees
Apparement les québécois ne peuvent exploiter leur ressources naturelles.
Y aura t-il des redevences???

Je ne crois pas à l’exploitation des gaz de shiste avec la technologie actuelle. Ils ne semble pas pouvoir garantir qu’il n’y aura pas de conséquence sur l’eau et l’environnement. Même s’ils disent le contraire, je suis sceptique.

De plus, certain puits ne peuvent être exploités car le roc ne se fragmente pas systématiquement. La densité de celui-ci varie. Lorsqu’il se fragmente, il est impossible de contrôler la fragmentation… Je ne suis pas géologue, mais comment être certain que les fissures n’atteignent pas les nappes d’eau ? Je crois qu’à elles seul, ces limites du procédé d’extraction remette en cause l’exploitation.

Par contre, le jour ou tous sera sécuritaire grâce au progrès technologique, le projet serait envisageable (avec des redevances, comme pour notre eau (sic)).

Bonjour,

Nous croyons qu’il ajouter une dimension de Saine Gestion a tout ce débat. Un billet intéressant signé par Bernard Brault à lire dans la foulée du présent et excellent article de M Duhamel.

Erreurs, mensonges, fausse transparence, grands leaders d’une présentation bâclée et, somme toute, gâchée pour plusieurs décennies. Le gaz de schiste est une source de richesse collective pour le Québec. Et le Québec en aurait bien besoin pour financer ne serait-ce que notre système de santé. Mais cette énergie emprisonnée dans la roche est délicate à extraire et la technologie n’est selon toute évidence pas au point.

Mais certains promoteurs avaient trop faim, trop vite. L’arrivée de l’ancien premier ministre Lucien Bouchard à la tête du lobby du gaz de schiste fera-t-elle changer les choses ? Les groupes écologistes le voient plutôt comme un « nouveau vendeur » au service d’une industrie. Monsieur Bouchard saura-t-il retenir l’appétit vorace des administrateurs de sociétés qui n’en ont rien à faire d’une Saine Gestion environnementale ?

Institut de Saine Gestion

http://www.sainegestion.org/archives/1805

N’oublions pas que Lucien Bouchard a été l’artisan de l’invasion des méga-porcheries dans les campagnes du Québec: il réussira à faire triompher le rouleau compresseur de la big business !! que lui importent les petites gens?

Nationaliser cette ressource! Rien d’autre.

Je suis contre toutes compagnies, d’ici ou d’ailleurs, qui videraient cette ressource et rempliraient les poches d’une minorité de gens.
Pas d’expertise? Engagé des gens. Vous avez tout le temps le gaz ne fuira pas tout seul.
Est-ce que Bouchard serait devenue le pantin de Charest? Voudrait-il nous pousser plus vers la « privatisation »?

Ho le lulu le lulululu lu cide.

Bouchard va se faire montrer la porte comme l’autre. Deux vieux copains ratoureux.

Bouchard nous a dit que nous n’étions pas productifs. Cet Elvis Gratton nous a passé le message que nous étions paresseux, et il va l’emporter dans sa tombe ce mensonge.

Les gens d’ici, ceux qui s’opposent à cette exploitation ne sont pas dupes. Ce sont des gens très instruits, parmi les plus instruits du Québec on peut en dire autant de la rive sud. Pour ceux qui ne le savent pas, Trois Rivières est la ville de la culture au Québec. Évidemment l’environnement de cette ville est à son image, instruite et cultivé.

Les gens ici veulent savoir précisément ce qu’il y a d’ajouté dans l’eau pour fracturer. Ils veulent savoir aussi ce qui a contaminé cette eau pendant la fracturation à 4000 pieds de profondeur.

MAIS les les gazières majoritairement américaines ne veulent pas dire ce qu’il y a dans l’eau. Le maire fédéraleux et droiteux de Trois Rivières a décidé de traiter cette eau sans savoir ce qu’elle contient. Il à fait du gros bla bla à TV mais sa risque de se retourner contre lui.

« … Junex affirme qu’au maximum de son développement (250 puits par année), l’industrie n’utilisera que 3,7 % de l’eau utilisée pour les lave-autos du Québec…”
MAIS IL Y À QUOI DEDANS QUAND ELLE SORT DU PUIT?

M. Duhamel,

Juste une précision. Malgré que tout le monde dit gaz de schiste il est impossible qu’il y du gaz dans le schiste. Cette roche se forme à trop haute température.

Ce que les géologues de SOQUIP me disaient est le mot shale. Du shale noir. Ce sont des dépôt sédimentaires.

Ici c’est les mers comme celle de Champlain où les sédiments se sont déposés. Chez moi les forages verticaux sont passé au travers de trois plages et dépôts.(plages où l’on se baigne)

Il ne semble pas y avoir d’équivalent de ce mot en français, donc c’est du shale.

Votre blogue ressemble à un publi-reportage pour les gaz de schiste.

Les retombées pour les finances publiques ! En voilà une très bonne. On brade les claims, on leur donne un congé de redevances de 5 ans et on leur demande un misérable 12,5 % que les gazières veulent réduire à 2 %.

M. Mousseau, professeur de physique à l’U de M est favorable à l’exploitation des gaz de schiste, mais lui il a l’honnêteté d’admettre que dans le contexte de notre actuel système d’exploitation des ressources, cela ne serait pas payant.

Le système qui a cours au Québec est le pire en Amérique du Nord, à peine mieux qu’en Afrique. Il faut avoir du front tout le tour de la tête, pour oser parler de retombées pour les finances publiques.

Pendant ce temps, la Norvège retire un profit net de 88 % de l’exploitation de son pétrole.

Faire ainsi une publicité fallacieuse aux prétentions du gouvernement et des gazières, je n’en reviens pas.

Les propriétaires des terrains sont laissés sans aucune protection devant cette rapace qui a acquis notre sous-sol pour une bouchée de pain et vous parlez d’eux comme s’il s’agissait d’une bande de péquenots auxquels il faut expliquer comment c’est agréable de se faire mett** par les gazières. Et que je te bassine avec les albertains qui eux sont habitués de dealer avec ceux qui ont la propriété du sous-sol.

D’abord nous ne sommes plus au Moyen-Âge et le sous-sol devrait toujours demeurer une possession de l’État qui pourrait vendre des droits d’exploration et d’exploitation renouvelables à chaque année ou aux cinq ans.

Tant qu’à céder nos droits sur le sous-sol, nationalisons les richesses naturelles et finissons-en avec ce vol direct systématique.

En ce qui regarde l’eau, cette affirmation que le seul souci des Québécois concerne la qualité de l’eau de ceux qui habitent près des puits, est parfaitement ridicule.

Les gens se soucient des produits chimiques ajoutés à l’eau dont on ne veut pas donner la liste exhaustive, de l’effet des fracturations sur la nappe phréatique (l’eau contaminée qui demeure dans la roche), du stockage des eaux usées, d’une possible contamination de l’eau sur les terres agricoles, des supposées décontaminations par les usines d’épuration des villes qui ne sont pas équipées pour ce travail, ce qui démontrent que les maires sont aussi imbéciles et irresponsables que le gouvernement, de la qualité des eaux rejetées par les villes et d’une possible contaminations de nos cours d’eau, de la quantité exacte d’eau par forage (quantité exacte calculée par un expert indépendant. Il faut être décérébré complètement pour prendre pour du cash les élucubrations de Caillé).

Je ne vous lis pas souvent et on ne m’y reprendra plus.

Des gens comme vous sont une souillure sur le métier de journaliste.

Je suis prêt. Je suis prêt à faire du Québec une corporation qui va revoir sa loi sur les mines et sur les redevances qui y sont associées.

Pour ce je suis prêt à changer de gouvernement et que le plan principal sera la nationalisation et l’exploitation du produit après évidemment un moratoire.

Bouchard…..eh bien Bouchard a 72 ans et son avenir est derrière lui. Il a eu sa chance et il l’a raté.

Bouchard ne changera rien au débât, c’est un bon coup de marketing de Charest, ce gouvernement manque tellement de crédibilité dans ce merdier qu’il a lui même provoqué en improvisant n’importe quoi, si on peut faire preuve de bon jugement dans ce débât, pourquoi pas ? Qui d’autre alors ?

Charest à tout le monde en parle il dit : » je suis contre un moratoire parce que nous ne connaissons rien dans ce domaine » … Faut tu être innocent pour dire ça ? Notre premier ministre choisi d’affronter les animateurs d’émissions d’amuseurs publics, plutôt que de vrai journalistes chevronnés, avec entre autres comme panelistes des humoristes, un autre qui parlait juste de cul, pourquoi pas Anne-Marie Losique et le jeu de la bouteille ? C’en était triste et pathétique.
Il y a des endroits pour s’amuser et d’autres pour discuter d’enjeux importants .
Ça nous fait une belle jambe !

Si les cies gazières étrangères Comme Talisman Energy sont si occupées ailleurs, qu’elles aillent s’y faire voir et donnons les outils, le temps et le support nécessaire aux Gastem , Junex québécoises de se faire une expertise digne de ce que le peuple a droit d’avoir.

Pour l’exploration, mais contre le bulldozerisme de l’industrie actuelle.
Pour un moratoire, mais contre l’immobilisme.

À tout le moins, , il faut que ce soit respectueux et payant pour les proprios des terrains il me semble ! Si t’en veux pas sur ton terrain, il faut que tu puisses le dire et te faire entendre.

Bouchard était là en ’95, c’est nous qui avons manqué notre rendez-vous !

Bin oui, un autre séparatisssse!

du gaz de schiste ailleurs aussi en Europe, mais sans problème de fuites autres que de gaz?

Junex a un important actionnaire: Cascades Inc, et en particulier son actuel Président du Conseil d’Administration. Cette compagnie aurait-elle trouvé aussi du gaz de schiste au Luxembourg et en Belgique ? Serait-ce d’ailleurs finalement la raison pour laquelle Cascades Luxembourg Sarl et Cascades Duffel NV, deux sociétés officiellement existantes au Bénelux, sont toujours présentes aux Registre du Commerce de ces deux pays, bien qu’elles n’y aient ni collaborateur qui y travaille, ni aucune activité industrielle, et que le groupe n’en parle jamais ?

du gaz de schiste ailleurs aussi en Europe, mais sans problème de fuites autres que de gaz?

Junex a un important actionnaire: Cascades Inc, et en particulier son actuel Président du Conseil d’Administration. Cette compagnie aurait-elle trouvé aussi du gaz de schiste au Luxembourg et en Belgique ? Serait-ce d’ailleurs finalement la raison pour laquelle Cascades Luxembourg Sarl et Cascades Duffel NV, deux sociétés officiellement existantes au Bénelux, sont toujours présentes aux Registre du Commerce de ces deux pays, bien qu’elles n’y aient ni collaborateur qui y travaille, ni aucune activité industrielle, et que le groupe n’en parle jamais ?