Grèce : la soumission

À la tête d’un pays assommé et sombrant dans le chaos et la misère, Alexis Tsipras a accepté les termes d’un accord qui ressemble comme deux gouttes d’eau aux conditions qu’il a fait rejeter par référendum, il y a quelques jours, par la population de son pays.

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Alexis Tsipras, le premier ministre grec – Photo : FrangiscoDer/Wikimedia Commons 3.0

L’accord qui devrait permettre à la Grèce de rester dans la zone euro et d’avoir droit aux crédits supplémentaires dont elle a si cruellement besoin a été arraché tôt, lundi matin, au terme d’une séance de négociations ininterrompues de 17 heures.
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À la tête d’un pays assommé et sombrant dans le chaos et la misère, le premier ministre grec a accepté les termes d’un accord qui ressemble comme deux gouttes d’eau aux conditions qu’il a fait rejeter par référendum par la population de son pays une semaine auparavant.

L’accord n’est pas définitif, ce serait trop simple. Il est conditionnel à l’adoption, d’ici mercredi (!), d’un train de mesures et de réformes dramatiques de l’État grec, ce qui donnera le feu vert à l’ouverture de négociations pour un troisième plan d’aide à la Grèce — un plan qui pourrait atteindre 86 milliards d’euros et qui sera échelonné sur trois ans. Aux réformes majeures imposées d’ici mercredi s’ajouteront d’autres mesures, comme la déréglementation des professions, la libéralisation du commerce et du marché du travail ainsi que la «dépolitisation» de la fonction publique.

L’accord

Soumission : voilà le mot clé. Alexis Tsipras a accepté toutes les conditions et avalé de force toutes les réformes contre lesquelles il a mené sa carrière politique.

Parmi les mesures imposées, notons que le taux de la taxe sur la valeur ajoutée (taxe de vente) sera relevé : il s’appliquera à un plus grand nombre de produits et services, et il sera progressivement mis en vigueur dans les îles grecques, qui jouissaient d’un statut particulier pour favoriser le tourisme.

L’âge de la retraite sera porté à 67 ans en 2022. Le gouvernement devra aussi achever le processus de privatisation des principaux ports du pays, des aéroports régionaux et de la compagnie de distribution d’électricité.

Une partie des fonds dégagés à la suite des privatisations servira à refinancer les banques grecques, qui sont à la limite de l’insolvabilité.

La Grèce n’obtient aucune réduction de sa dette, et le Fonds monétaire international (FMI) demeurera l’un de ses créanciers. Pire, les créanciers ne seront jamais loin et s’assureront que tout se déroule selon leurs prescriptions.

Sur les termes de l’accord, vous trouverez ici un résumé des correspondants du journal économique français Les Échos.

L’effet boomerang

Alexis Tsipras a fait un mauvais pari et il a perdu. Il a cru que le rejet massif des demandes européennes par sa population allait infléchir la position des créanciers. Le référendum a plutôt eu l’effet d’un boomerang qui a rebondi à la face du gouvernement grec, lequel l’a payé chèrement.

Le référendum a exaspéré plusieurs de ses partenaires, qui ont interprété le résultat et l’opposition aux réformes comme le rejet implicite de la participation grecque à la zone euro — ce qui a rendu encore plus exécrable la position de négociation du gouvernement grec.

Le gouvernement dirigé par Syriza s’est trouvé dans une situation intenable, car il devait dorénavant lutter sur deux fronts. En plus de vouloir édulcorer les conditions des créanciers, il a dû se battre pour rester dans la zone euro, car certains pays (dont l’Allemagne) ne se gênaient plus pour évoquer, sinon souhaiter, son départ.

Les négociations ont été difficiles et les discussions, souvent brutales, selon certains participants qui ont parlé dans l’anonymat aux médias. Le Financial Times de Londres en fait ici état.

Un accord est maintenant à portée de main, mais les belligérants semblent affaiblis et les répercussions pourraient être nombreuses.

Le gouvernement grec sortira-t-il indemne après un tel retournement ? L’accord est tout simplement imbuvable pour certains députés et ministres de Syriza. Alexis Tsipras devra s’appuyer sur les partis d’opposition pour faire voter les politiques convenues. Sur les répercussions politiques grecques, voici un article, en anglais, du journal Ekathimerini d’Athènes.

Angela Merkel s’est résignée à un accord au tout dernier moment, prenant à contre-pied son puissant ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, qui n’exprimait aucune sympathie pour un nouveau plan de sauvetage de l’État grec et ses dirigeants actuels.

La France et l’Allemagne — les deux piliers de la zone euro — ont joué une partition dangereuse en fin de semaine, donnant l’impression d’un profond désaccord sur le sort de la Grèce. Enfin, le gouvernement finlandais pourrait se retirer, car le parti nationaliste a menacé de laisser tomber la coalition gouvernementale s’il y avait un accord.

En plus des députés grecs, les parlementaires français, allemands, autrichiens, estoniens, lituaniens et peut-être slovaques devront se prononcer sur l’entente conclue.

La zone euro maintient son intégrité, mais la crise grecque a créé des blessures et peut-être des fissures.

L’infarctus économique

La question se pose : pourquoi Alexis Tsipras a-t-il cédé ? N’aurait-il pas été plus conséquent pour un parti comme le sien de rejeter les conditions européennes pour de bon et tenter de relancer le pays avec une nouvelle monnaie ?

La vérité, c’est que le premier ministre grec avait absolument besoin d’un accord pour éviter l’effondrement total des banques grecques et de l’économie du pays.

La situation est dramatique. Le pays est en défaut de paiement à l’endroit du Fonds monétaire international et il le sera dans sept jours envers la Banque centrale européenne (BCE).

Les banques sont fermées depuis la fin juin et leurs réserves de liquidités sont au plus bas niveau. Sans accord, la Banque centrale européenne pourrait arrêter du jour au lendemain son mécanisme de fourniture de liquidités d’urgence (ELA) aux banques grecques. Ces fonds aident tout juste les banques grecques à rester solvables, sans toutefois leur permettre de rouvrir.

Les créanciers européens ont maintenu une pression de tous les moments sur l’économie grecque, limitant au maximum les crédits disponibles pour faire fonctionner l’économie. Sur Mediapart, un site très marqué à gauche, un conseiller important du gouvernement grec a raconté son expérience des cinq derniers mois. Surtout : comment le nouveau gouvernement a sous-estimé la détermination de ses prêteurs. Les conséquences ont été désastreuses :

La BCE a dit «plus de billets de trésorerie». Alors, l’État ne pouvait plus emprunter auprès des banques. Aussi, à partir de mars, nous avons commencé à économiser tout ce que nous avons pu dans les dépenses de l’État. Nous avons regroupé toutes les réserves d’argent des différentes branches, des agences, des autorités locales pour payer le FMI. Nous avions un problème avec les finances publiques, avec l’excédent primaire, nous ne pouvions pas payer le FMI, alors nous avons dû gratter partout. Cela a conduit à une réduction interne de la liquidité en cash. Les banques, les entreprises exportatrices, les entreprises manufacturières ne pouvaient plus emprunter. Les gens ne pouvaient plus payer leurs dettes. Ils ne pouvaient plus obtenir la moindre extension de crédits. Le système de crédit a commencé à ne plus fonctionner, à se désintégrer.

De l’avis de ce conseiller, l’économie grecque a subi l’équivalent d’un arrêt cardiaque :

C’est une sorte d’infarctus, si vous voyez la liquidité comme le sang de l’économie. Le week-end dernier, quand la BCE a tout arrêté, nous avons eu une crise cardiaque. Maintenant nous en avons les contrecoups. Différents organes sont paralysés. Certains ont arrêté de fonctionner, d’autres essaient mais n’ont pas assez de sang.

Le point de vue des créanciers

Un autre texte publié la fin de semaine dernière apporte un éclairage indispensable à la crise grecque. Il est signé par l’économiste en chef du Fonds monétaire international, Olivier Blanchard. Ce Français, qui quittera bientôt son poste, est professeur au célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT), en banlieue de Boston.

Il donne l’autre côté de la médaille, celui de créanciers excédés par l’incapacité des Grecs à respecter leurs engagements. Je résume quelques éléments de son argumentation.

Même avant le programme d’aide de 2010, la dette grecque accusait une progression insoutenable de 12 % par année. Livrée à elle-même, la Grèce n’aurait pas pu emprunter sur les marchés, et la réduction du déficit aurait forcément entraîné des «ajustements beaucoup plus douloureux et un coût social bien plus élevé». «L’austérité n’était pas un choix, mais une nécessité.»

Le financement accordé à la Grèce en 2010 n’a pas seulement servi à rembourser les banques étrangères, mais aussi les institutions financières grecques, qui détenaient le tiers de la dette. Le financement de 2010 s’est également fait à de meilleures conditions que les prêts antérieurs, et les intérêts sur la dette ont diminué de 12 milliards d’euros en 2009 à 6 milliards en 2014.

Enfin, beaucoup de réformes auxquelles s’était engagée la Grèce n’ont pas été exécutées, notamment les efforts pour améliorer le recouvrement de l’impôt.

La crise grecque, c’est finalement l’histoire d’un pays qui a trop emprunté et peu respecté ses engagements, ce qui a ourdi la colère de créanciers, qui se sont avérés implacables et intraitables.

C’est cette dernière leçon que les pays européens ont voulu faire comprendre à d’autres forces politiques qui, comme le parti Podemos, en Espagne, seraient tentées de se faire élire sur la base d’une opposition aux mesures d’austérité préconisées pour assurer le remboursement de la dette publique.

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Fascinant, c’est comme si un communiste comme Amir Khadir après avoir déblatéré toute sa salive contre l’austérité et les «méchants capitaliste» retournait sa veste pour accepter humblement toutes leur exigences.

Ça démontre bien à quel point l’endettement excessif mène vers l’asservissement, on peut alors continuer de crier très fort mais à la fin se sont d’autres qui décident, et il le font bien sûr en protégeant d’abord leurs propre intérêts.

Cela montre aussi comme je le répète depuis longtemps que l’austérité n’est pas un choix politique, c’est une conséquence d’avoir vécu au-dessus de ses moyens. La perte de la maîtrise de son destin étant une des conséquences les plus désagréables, après l’appauvrissement et l’humiliation.

J’espère que ça en fera réfléchir plusieurs, au Québec comme au Canada, globalement si on inclut le secteur public et les ménages nous sommes un des pays les plus endetté au monde, pour peu que la croissance économique ne soit pas au rendez-vous et que les marchés finissent pas le remarquer (ce qui est inévitable) nous seront dans de sales draps! Nous vivons déjà un tout petit peu d’austérité, mais avec les années ça pourrait devenir bien pire.

(Au Canada, au Québec, et ailleurs)
Surtout si des compagnies, des hommes d’affaires, des politiciens et tous les autres continuent à transférer des revenus dans des paradis fiscaux, par toutes sortes de façons légales et donc avec la complicité de leurs amis au pouvoir, ou dans l’illégalité sans grands risques de se faire ramener à l’ordre, de ne pas payer leur juste part à la société, il n’y a guère d’espoir d’amélioration; et c’est sans compter la diminution du pouvoir d’achat de ceux qui travaillent pour ses capitalistes qui n’ont de cesse de gonfler leurs coffres au détriment et au crochet de la population qui, elle, s’appauvrit!
Courte vue pour ses athlètes de la finance, qui veulent être tous des gagnants de la médaille d’or, rien de moins, jamais rien de moins, des prochains jeux financiers, ne pouvant espérer mieux, comme aux Jeux olympiques, être gagnants à long terme.
À force de tout vouloir garder pour eux, un jour viendra, ou il n’y aura plus assez d’acheteurs ayant les moyens pour continuer à les engraisser de dollars contaminés.
Des voix provenant des plus grands riches parmi leur club sélect s’élèvent pour les prévenir, que de la façon actuelle, ça ne pourra pas tenir encore très longtemps.
Des finances stables se mesurent et s’accomplissent sur le long terme, sur des décennies, mais peuvent s’étioler en quelques mois. Chaque grande crise les a rappelés à l’ordre. Il n’y a aucune garantie qu’il n’y en aura pas une autre bientôt. La dernière ne s’est jamais vraiment réglée encore, et des milliards de nouveaux dollars supportés sur de l’air les ont sauvés.
Si rien n’est fait, une prochaine crise beaucoup plus importante encore est à nos portes.
L’impression de nouvelle monnaie sans valeur ne pourra à chaque fois venir sauver le système… »capitaliste » à son pire!

C’est très exagéré comme analyse. La réalité du Québec est que la situation s’améliore sans cesse depuis des décennies. Regardez autour de vous. Vous êtes sûrement plus riche à votre âge que ne l’était vos parents,… que ne l’étaient les leurs. Oui, depuis quelques années les Québécois sont trop endettés, mais c’est réversible, pour autant qu’on agissent maintenant et qu’on fasse passer le message de cesser de vivre au dessus de nos moyens, comme plusieurs personnes le font ici.

La classe moyenne et les pauvres du Québec ont très peu à envier aux autres pays. Nous faisons presque tous parti du 1% des plus riches de la planète. Pour ce qui est des paradis fiscaux, c’est bien facile de blâmer le capitalisme, mais ça n’a rien à voir. Peu importe le régime politique, il y aura toujours des gens pour tricher. Je vous signale que le gouvernement chinois a récemment fais la chasse à ses fonctionnaires corrompus qui ont caché des millions, entre autre au Canada. Bien sûr, il faut le régler le problème des paradis fiscaux, mais il faudrait également régler le problème des industries subventionné par leur état (comme le maïs et le coton aux ÉU) qui détruisent l’économie des petits pays qui ont peu de ressources à exploiter. Il est très facile de pointer du doigt ce genre de problème, mais il est beaucoup plus difficile de le résoudre. Ça n’a rien à voir avec la conspiration. C’est un problème d’ordre international qui nécessite la collaboration de tout les pays impliqués,… qui nécessite de négocier des règles plus strictes. Ça va prendre beaucoup de temps.

De baser son argumentaire sur ce phénomène pour juger notre économie, ça revient à jeter le bébé avec l’eau du bain.

« Je vous signale que le gouvernement chinois a récemment fait la chasse à ses fonctionnaires corrompus qui ont caché des millions, entre autres au Canada. »
Évidemment au Canada!

Le Canada (et ses provinces, incluant le Québec) fait partie de ses pays dont les lois facilitent la fuite des capitaux et des revenus vers les paradis fiscaux.
D’autant plus parce qu’il a lui-même par l’entremise d’un ex-ministre des Finances devenu président de la banque du Canada qui a fondé une des premières, si non la première, entités dans les Bahamas à cet effet il y a plusieurs décennies. Aussi entre autres avec des mesures fiscales rétroactives, rétroactives, concernant les grosses fiducies familiales leurs permettant de transférer leurs capitaux sans aucuns impôts ou taxes à payer, adoptés par le ministre des Finances qui est devenu premier ministre du Canada, Paul Martin, qui a aussi transféré sa compagnie de bateaux sous la bannière d’un pays très « libéral » et très peu contraignant, lui permettant, enfin à ses garçons de payer les employés bien en dessous du salaire minimum au Canada, sans parler des conditions de travail indécentes.
C’est sans aborder le laxiste et de la complaisance fiscale dans le domaine des mines hautement subventionné, un secteur qu’affectionnent beaucoup les Chinois.
En voulez-vous d’autres?

On a déjà chaque année plusieurs milliards de dollars de manque à gagner!

En voulez-vous d’autres?

Les Apples et cie qui ne paient pas d’impôts ou très peu là où ils font la vente de leurs produits fort dispendieux, et donc au Canada et au Québec!

Les Québecor, Jean Coutu, hauts dirigeants, ministres et députés qui détournent avoir et revenus par le Delaware…

La dernière crise non encore complètement résorbée a coûté des centaines de milliards de dollars aux trésors publics, sur le dos de millions de gens, pour sauver le statut privilégié de quelques milliers, pour qu’ils demeurent encore très riches. Avec cet argent seulement, on aurait pu faire beaucoup pour tous les peuples de la terre!

Les terres et les forêts qui sont détruites et détournées de leurs fonctions de nourrir les humains dont les cultures sont transformées pour en faire du pétrole ou encore pour produire le soya, l’huile de palme, parce que c’est plus payant…mais qui appauvrissent en plus des individus qui étaient souvent les propriétaires initiaux, les sols et assèchent les nappes phréatiques. Plus payant pour qui? Pas pour les humains qui y travaillent qui s’y appauvrissent alors, mais pour les investisseurs qui ne font que pitonner des ordres à leurs claviers! Et à long terme? C’est toute l’économie mondiale qui en sera affectée tôt ou tard!

Lorsqu’on parle de sauver l’économie, on parle alors de sauver le statut de quelques milliers d’individus, pour qu’ils conservent leurs milliards et ça implique des dizaines voir des centaines de milliards de dollars.
Pour y arriver, on prive même les plus pauvres de quelques centaines ou milliers de dollars qui leur permettraient de se nourrir ou de se soigner plus adéquatement! Et c’est ce que fait présentement le gouvernement de docteurs et de banquiers au Québec.

Ne dites pas n’importe quoi avec moi!

La vision à court terme de nos plus riches qui mènent nos gouvernements conduira l’économie mondiale dans le gouffre.

Ouf, que la vie est dure! Croyez-vous qu’il est possible d’avoir un système parfait? Croyez-vous que le communisme et, où l’anarchie vont tout régler.

Bien sûr que certains (pas tous) des problèmes que vous avez souligné méritent d’être pris en compte. Il y a ici bas quelques centaines qui volent des millions et quelques millions qui volent des centaines. les uns blâment les autres, chacun ayant des ti-amis (comme vous le dites) qui sont complices. Jour après jour, il y a des gens très bien intentionnés qui se font élire et qui réussisse à peine à réaligner le navire sur la bonne voie.
C’est un travail de longue haleine. Il faut des lois et même quand on passe une loi qui semble correct, on obtiens parfois des résultats contraire. Le meilleur exemple qui me vient à l’esprit est cette loi qui obligea les dirigeants d’entreprises à divulguer leur salaire (dans l’objectif de le diminuer). Et bien le résultat fut immédiat, les salaires explosèrent lorsqu’ils se mirent à se comparer les uns les autres. C’est très facile de juger les administrateurs quand on est assis sur nos deux mains. Nous sommes d’excellent gérants d’estrades.

Il faut faire avec ce qu’on a. Utiliser l’injustice des uns pour défendre les abus des autres est inacceptable selon moi. Libre à vous de le faire, nous vivons dans un pays libre. Pourquoi pas dénoncer les deux? Pourquoi un riche qui vole est pire que dix bougons qui font pareils? Pourquoi devrait-on choisir l’un ou l’autre. Comment peut-on justifier la dilapidation de millions de dollars publics sous prétexte que d’autres en gaspille autant? Ça me semble très enfantin comme raisonnement.

Pour finir, il me semble qu’on s’indigne un peu trop facilement au Québec. On devrait regarder notre verre d’eau à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Le taux de suicide, la rage au volant et tout les autres problèmes sociaux diminueraient.

J’ai pas la citation exacte, mais De Tocqueville avait très bien prédit la situation dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui. Il avait prédit que plus le peuple obtiendrait de droits, plus il améliorerait sa situation et plus il se retrouverait malheureux, voyant de plus en plus de possibilités s’offrir à lui, sans pouvoir les obtenir. Notre système donne une illusion de pouvoir au peuple qui ne réussi jamais à se rassasier. Nos grands Parents se contentaient d’un petit pain et ils profitaient du peu que la vie avait à leur offrir. Tout le monde étaient pauvre égal. Nous, on a toutes les possibilités qui s’ouvrent à nous et on trouve le moyen de se plaindre, parce que le voisin en a plus que nous.

C’est ça le plus grand paradoxe de notre société.

Je suis bouche bée, monsieur Boutin!

« Tout le monde était pauvre égal. »
Tout le monde sauf ceux qui menaient et qui s’enrichissaient en argent ou, et/ou, en avantages de toutes sortes: la royauté, le clergé, les notaires, les docteurs, les gens d’affaires et leurs amis à plat ventre leurs servants de tapis, de défenseurs inconditionnels et de faire-valoir!
Maurice Duplessis doit-être votre mentor.
Il disait du semblable pour pourfendre l’instruction du peuple.
Je n’aurais pas cru possible d’entendre de telles âneries encore en 2015.
Dites-moi au moins que vous blaguez.

Il ne s’agit pas de défendre les petits fraudeurs.
Il s’agit de tenter de dénoncer les cibles les plus importantes et qui changent la situation de tous pour leurs profits, ceux qui tirent les ficelles et qui profitent alors de ce qui coûtent 1,000 milles fois plus à la société, à la place de jouer leurs jeux en détournant l’attention en visant de pauvres gens qui coûtent, eux, à chaque faux pas, proportionnellement des peccadilles.
Ne serait-ce qu’au niveau des impôts, à Québec que je connais bien, on peut saisir le compte en banque d’un individu en dettes d’impôts de quelques milliers de dollars qui peine à payer son loyer et qui n’a aucune autre réserve et aucun bien de valeur, et sans emploi aussi et ce même si on le sait déjà avant d’ordonner les procédures, mais on fera des ententes avec celui et même avec des compagnies et des hommes d’affaires qui eux leur doivent des millions, qui au final diminuera sa dette, et on laissera aussi tomber ceux pour qui des preuves demandent « trop travail » parce qu’il faudra en produire à la cour.
Il s’agit de cibler les vraies priorités, celles qui coûtent le plus à la société sans nécessité comme des subventions de dizaines et de centaines de millions à des multinationales bien établies, sans le condamner et le souligner, alors qu’on sabre dans des subventions de quelques milliers de dollars à des organismes communautaires qui fonctionnent surtout avec des gens qui font du bénévolat, dans des programmes sociaux, en serrant la vis à tous à cause de soi-disant fraudeurs que l’on souligne à grands traits pour justifier les coupes, alors qu’ils représentent dans les faits qu’un très petit pourcentage de la facture et que cette facture n’est qu’une goutte d’eau si on la compare avec ce que nous coûte de maintenir les programmes et le système qui profite à des gens qui n’en ont pas besoin.

Il ne s’agit pas de changer de système.
Je ne suis généralement pas de ceux qui aiment tout détruire pour recommencer « à neuf », mais bien d’avantage à améliorer ce qui existe.
Ce n’est pas que blanc ou noir, mais rempli de nuances d’une très grande quantité de couleurs. Les nuances étant tout aussi importantes que chacune des couleurs.
Le système est à se démolir lui-même.
Chacun veut rapidement profiter de celui-ci et le plus rapidement possible.
Le meilleur système est à devenir le pire.
Le meilleur pour quelques milliers de personnes sur la planète et le pire pour le peuple. Ce qui devrait être exactement le contraire.

Ce système capitaliste néo-libérale et sa principale vache à lait: la bourse, permet à des individus de s’enrichir rapidement sans limites, sans produire quoi que ce soit si non que des promesses et surtout sans faire travailler qui que ce soit ou si peu, pour maintenir ce système à courte vision qui ne pourra tenir ainsi encore très longtemps.

Plus besoin d’augmentation du PIB pour augmenter sa richesse et plus besoin d’augmentation de productions pour augmenter son PIB et donc plus besoin de travailleurs ou en tout cas d’autant de travailleurs. Si de moins en moins d’individus travaillent et ont des revenus, ayant besoin d’ailleurs pour ceux qui ont un emploi toujours plus d’années d’études et de connaissances pour rencontrer les exigences des employeurs, qui ne font pas toujours d’ailleurs plus de meilleurs revenus pour autant contrairement à ce qu’on leurs avaient promis, il ne faut pas être un très grand économiste pour comprendre que ça ne pourra pas durer éternellement et qu’un jour la pire crise financière de tous les temps ne pourra que frapper la planète sans qu’aucun gouvernement ne puisse alors compenser les pertes gigantesques pour continuer à maintenir ce système à courte vue et très individualiste en place.

Ce qu’on ne nous dit pas d’ailleurs assez, c’est qu’une très grande partie de nos dettes d’états est due à «sauver l’économie», les banques, les plus riches de la faillite, et cela a coûté des centaines de milliards de dollars lors de la dernière crise pour maintenir l’extrême richesse de ceux qui l’avaient causée malgré leurs pertes minimes et qu’ils ne se suicident pas comme lors de la crise de 1929. Ceux qui ce sont suicidés cependant sont parmi les plus pauvres, qui eux déjà peinaient à payer leurs dettes et ceux qui ont perdu des petites économies de retraites (c’est mon cas) qui ont tout perdu d’un coup, mais qui eux n’ont pas ou ont reçu proportionnellement à leurs besoins très peu d’aide.

Vous ne ferez pas pleurer sur le sort des quelques dizaines de milliers qui en ont déjà trop sur le dos des populations qui sans eux n’auraient pas plus que ses derniers.

Mais ma consolation, comme je n’ai plus rien à perdre, c’est d’espérer de voir ce système, celui que vous et vos semblables défendez tant, s’effondrer avant de mourir.
Je ne peux pas perdre ce que je n’ai pas. Mais celui qui est habitué à habiter une maison de 50 millions de dollars (états-uniens) et tout le reste qu’on peut imaginer aura peu de chance de survivre sur le même trottoir que moi, si ses milliards n’ont plus de valeur et qu’ils ne sont plus suffisants pour maintenir ses acquis!

« Oui, depuis quelques années les Québécois sont trop endettés, mais c’est réversible, pour autant qu’on agissent maintenant et qu’on fasse passer le message de cesser de vivre au dessus de nos moyens, comme plusieurs personnes le font ici. »

Ça sera loin d’être suffisant. Les économies occidentales sont basées sur la consommation, s’il y a un mouvement chez les citoyens pour réduire leur consommation, il y a forcément récession à moins d’être en mesure de dévaluer la monnaie et de stimuler agressivement les exportations comme plusieurs pays d’Asie l’ont fait (et dans une moindre mesure le Canada l’a fait dans les années ’90). L’investissement, l’épargne, ces variables du PIB ne seront plus pertinents s’il y a contraction de la consommation : les gens vont utiliser leurs revenus pour rembourser leurs dettes (c’est bien ce que vous proposez) plutôt que d’en épargner une partie et les investissements suivent généralement les nouveaux besoins, qui seront moins nombreux si on se met à réduire drastiquement notre consommation.

Tout le système actuel repose sur le pari que la consommation continue de croître, la seule porte de sortie dans ce système c’est que les revenus des gens croîssent de façon à ce qu’ils puissent soutenir leur consommation et rencontrer leurs obligations financières.

Le problème est de moins en moins que les gens vivent au-dessus de leurs moyens, mais plutôt que les moyens ne permettent plus de maintenir le même niveau de vie. Les gens de la droite blâment les taxes et impôts pour cette situation, ou à tout le moins y trouvent une solution, mais les faits sont que les nord-américains paient beaucoup moins d’impôts de toutes sortes qu’il y a 10 ou 15 ans, toutes proportions gardées.

Je voulais mettre l’accent surtout sur le fait que trop de transactions pour ne pas dire la majorité, sont échangées à la bourse, sans qu’aucune interaction avec un bien concret ne soit fabriqué pour appuyer l’utilité de telles transactions, ce qui n’a pour but que « de jouer » à la bourse dans le but d’enrichir rapidement ceux qui ci-adonnent, mais qui n’ajoutent rien à l’économie, bien au contraire.
Cet argent qui circule dans ses cercles fermés fait en sorte qu’elle ne sert pas à créer des objets, à augmenter des échanges d’argent pour leurs fabrications et leurs ventes et ne crée aucun emploi. Non seulement ça ne contribue pas à l’économie, mais ça nuit à l’économie. C’est le capitalisme dans ce qu’il y a de plus condamnable et de vicieux, d’inutile pour les hommes de la planète.
Aussi il serait grandement temps de repenser complètement ce capitalisme, la bourse et le reste.
En attendant que cela se fasse, il faudrait ajouter des droits à payer sur toutes les transactions, boursières, mais plus élevés sur les transactions qui ne contribuent pas à l’ensemble de l’économie.
Sinon toutes les sociétés vont à leurs pertes. Ce n’est pas une question de savoir si ça arrivera, mais quand.
Cette philosophie de plus en plus appliquée n’était pas l’esprit et à l’origine du capitalisme.

L’argent a aussi été crée pour faciliter les rapports et les transactions entre les humains et à leurs services.
Ce n’est plus le cas.
Les gouvernements n’impriment jamais de monnaies pour aider les populations. Ils disent à la place qu’ils n’ont pas l’argent nécessaire pour ceci et cela, que leur économie ne le permet pas. Ils créent à la place des récessions et appliquent l’austérité.
Par contre, ils impriment des milliards, les milliards nécessaires pour « sauver » les banques, et le cul des plus riches des leurs et qui les ont favorisés pour prendre le pouvoir, pour que ceux-ci perdre le moins possible, lors des crises qu’ils ont créés eux-mêmes pour s’enrichir toujours d’avantage.
C’est à mes yeux le plus répugnant de tous les crimes contre l’humanité!

Aussi, les gouvernements trouvent toujours de l’argent pour faire la guerre, et, surtout aux États-Unis, ce qui profitent bien encore une fois aux plus riches, aux amis, à ceux qui les ont aider à prendre le pouvoir, comme c’est le cas depuis des dizaines années, ceux au pouvoir ne proviennent tout simplement pas du domaine de l’armement.

Correction: …lorsque ceux-ci au pouvoir ne proviennent tout simplement pas du domaine de l’armement.

La meilleure chose qui puisse arriver aux Grecs, c’est qu’on les mette en tutelle. Vingt ans de politiques irresponsables, de pensée magique et de socialisme utopique les ont conduit dans l’impasse où ils se trouvent. Les mesures de redressement vont faire mal pendant cinq ou dix ans. Puis, la situation risque de se redresser pour les générations futures. Tandis que les politiciens qui ont causé le dégât ne pourront plus l’aggraver. La tutelle existe en droit pour protéger une personne contre elle même. Le tuteur administre les biens de sa charge de manière à les préserver et mieux encore, les faire fructifier. Tous les grecs profiteront à long terme des mesures qui leur seront imposées sous peu. Et les politiciens y trouvent même leur compte. Ils pourront critiquer autant qu’ils voudront et du fait de leur incapacité d’agir, se mettre à l’abris de la grogne qu’ils vont susciter.

Les seuls socialistes qui a eu au pouvoir en Grèce depuis 20 ans sont présentement au pouvoir depuis moins d’un an. Il faudrait arrêter de mettre la corruption, le clientélisme et le copinage sur le dos de la gauche, ça créé un faux débat qui aide justement à ce que des situations comme celle de la Grèce vit se produisent.

Au passage, ça fait pratiquement 6 ans que les créanciers mettent graduellement la Grèce en tutelle, on en est pas à la première vague de mesures d’austérité imposée par l’Allemagne, le FMI et la BCE…

On fait jouer à l’Allemagne le mauvais rôle, cependant, il faut avoir une perspective un peu plus large. On parle du duo France-Allemagne, mais en réalité la France est en perte de crédibilité depuis des années. Selon les terme de Maastricht, les pays de la zone euro ne peuvent avoir un déficit de plus de 3% du PIB. Ils peuvent dépasser pour une courte période avec promesse de revenir à un équilibre sous peine de pénalité. Voilà presque 10 ans que la France ne se conforme pas. Elle échappe aux pénalités avec des promesses que l’an prochain tout sera remis en ordre. En bout de ligne, elle est mal placée pour donner des leçons. Il reste donc l’Allemagne qui a la stuture morale pour imposer une rigueur. Aussi, il ne faut pas oublier que d’autres pays européens (Europe du Nord et certains pays d’Europe central) soutienne la rigueur allemande.

« Il reste donc l’Allemagne qui a la stuture (sic) morale pour imposer une rigueur. » C’est à s’étouffer de rire. L’Allemagne ne respecte pas, non plus, les règles européennes. L’Allemagne a dépassé la règle qui limite les excédents extérieurs excessifs à 6 % du PIB en 2012, 2013, 2014 et semble répéter l’exploit en 2015. L’Allemagne ne peut donner des leçons de rigueur à aucun pays.

M. Sauvageau, concernant l’exécent commercial, j’avoue que votre commentaire m’intriguait. Voici une réponse que j’ai trouvé : « Par contre, contrairement à ce qu’affirme Claude Bartolone, aucun traité n’oblige un Etat membre, et en l’occurrence l’Allemagne, à réduire son excédent commercial. Même si cela fait partie des critères que Bruxelles surveille de près une série de critères macroéconomiques et fait des recommandations pour éviter de trop grands écarts entre les Etats membres. » On ne peut donc pas critiquer avec la même intensité l’Allemagne parce qu’elle est trop performante que d’autres pays européens qui sont, disons, trop incompétents!

http://www.franceinfo.fr/emission/le-vrai-du-faux/2014-2015/claude-bartolone-l-allemagne-ne-respecte-pas-les-traites-europeens-11-09-2014-07-25

À lire l’article, ce ne serait pas un traité qui imposerait un devoir, sauf que, si on ne respecte pas les règles cela mènent à des sanctions : « Il [régime] se fonde sur une approche en deux étapes en vertu de laquelle un dépôt portant intérêt pourra être imposé si un État membre ne met pas en œuvre les mesures correctives recommandées. Si l’État membre persiste à ne pas se conformer à ces recommandations, le dépôt portant intérêt pourra être converti en amende (pouvant représenter jusqu’à 0,1 % du PIB). Des sanctions pourront aussi être imposées à un État membre qui, après deux rappels, n’a toujours pas remis un plan d’action corrective satisfaisant. »
source : http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-11-898_fr.htm?locale=fr

Sur les conséquences d’un excédent commercial excessif :
« Imaginons qu’un pays de la zone euro (mettons, l’Allemagne) se lance dans une politique de recherche de compétitivité en bloquant ses salaires ou en les faisant progresser nettement moins vite que la productivité du travail ; il gagne des parts de marché qui lui permettent d’impulser sa croissance grâce à sa balance extérieure tout en bridant sa demande intérieure, ceci au détriment de ses partenaires de la zone euro. Ceux-ci voient leur compétitivité se dégrader, leur déficit extérieur se creuser, leur PIB se réduire. Ils ont alors le choix entre deux stratégies : imiter l’Allemagne, ce qui plonge l’Europe en dépression par un déficit de demande ; soutenir leur demande, ce qui aboutit à creuser un fort déficit extérieur. Plus un pays réussit à brider ses salaires, plus il apparaît gagnant. Ainsi, le pays trop excédentaire peut-il se vanter d’obtenir des très bonnes performances économiques sur le plan de l’emploi, des soldes public et extérieur. Comme il prête aux autres pays membres, il est en position de force pour imposer ses choix à l’Europe. Un pays qui accumule les déficits se heurte tôt ou tard à la méfiance des marchés financiers, qui lui imposent des taux d’intérêt élevés ; ses partenaires peuvent refuser de lui prêter. Mais rien ne fait obstacle à un pays qui accumule les excédents. En monnaie unique, il n’a pas à craindre une appréciation de sa monnaie ; ce mécanisme correctif est bloqué.

Ainsi, l’Allemagne peut jouer un rôle dominant en Europe sans avoir la politique économique qui corresponde à ce rôle. Les Etats-Unis ont joué un rôle hégémonique à l’échelle mondiale en ayant un fort déficit courant qui compensait les déficits des pays exportateurs de pétrole et des pays d’Asie à croissance rapide, en particulier la Chine ; ils équilibraient la croissance mondiale en jouant le rôle de « consommateur en dernier ressort ». L’Allemagne fait l’inverse, ce qui déstabilise la zone euro. Elle devient automatiquement le « prêteur en dernier ressort ». Le fait est que l’accumulation d’excédents allemands doit se traduire ailleurs par l’accumulation de dettes ; elle est donc insoutenable.

Pire, l’Allemagne veut continuer à être excédentaire tout en demandant aux pays du Sud de rembourser leurs dettes. Cela est logiquement impossible. Les pays du Sud ne peuvent rembourser leurs dettes que s’ils deviennent excédentaires, que si l’Allemagne accepte d’être remboursée, donc devenir déficitaire, ce qu’elle refuse aujourd’hui. Voilà pourquoi il est légitime que l’Allemagne soit soumise à une PDM. Et cette PDM doit être contraignante. »

http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/faut-il-sanctionner-les-excedents-allemands/

Ouin….????
L’Allemagne devrait peut-être se garder une petite gêne.
Le pays d’où ont émergé les deux plus grandes guerres mondiales, qui ont mis à contribution presque tous les pays de la planète et que si l’on passe rapidement sur les morts atroces pour se concentrer sur des comparables selon le sujet du billet, c’est-à-dire les finances, est devenu ce qu’elle est parce qu’il c’est reconstruit à neuf, avec finalement des accords qui ont effacé ses dettes, mais aussi avec de l’aide, soit l’argent provenant de nombreux pays qu’il avait contraint à participer à ses bêtises.
Pendant ce temps, ici au Canada, comme ailleurs, les populations devaient en plus de payer ce que leurs avaient coûté ses guerres, se contenter de ses vieilles usines et de ses vieilles machineries. Malgré tout chanceux de n’avoir pas comme d’autres à se reconstruire en plus!

L’Allemagne aurait dû acquérir beaucoup d’humilité et de générosité.
Avec cette histoire, on comprend que ce pays n’a pas perdu un iota de son arrogance!

J’ai lu souvent le fameux commentaire sur le fait que la dette de l’Allemagne avait été rayée. Comme cela m’intriguait au lieu de répéter cette affirmation comme semble le faire beaucoup de monde, j’ai fait une recherche de 10 minutes sur le web. Bon qu’est-ce que l’on trouve?
1. Une partie de la dette, pas toute, mais une partie, 50%, a été effacée en 1953 suite aux accords de Londres. Cet accord n’effaçait pas toutes les dettes dont certaines obligations devaient être remplies lors de la réunification ce qui a été fait en 1990 alors qu’une Allemagne unie versait des millions de marks comme réparation des actions du troisième Reich.
2. Le principal créancier était les États-Unis, en ce sens, cette radiation de dette pouvait s’inscrire à l’intérieur de la logique du Plan Marshall.
3. Les négociations pour réduire cette dette ont démarré en 1951!
4. Dans la dette allemande, on retrouvait des obligations qu’elle devait remplir suite à sa défaite de 1918! Les mêmes conditions humiliantes qui ont conduites à la seconde guerre mondiale.
5. Dès la fin des années ’40, l’Allemagne de l’ouest réalisait un tas de réformes économiques afin de libéraliser son économie.
6. Finalement, il ne faut pas oublier le contexte où le monde était à cette époque en pleine guerre froide, que l’Allemagne était divisée et que les États-Unis avait tout intérêt à démontrer la supériorité de son modèle économique sur le système communiste.

Donc, les prochaines fois que certains lecteurs de ce blogue utiliseront cet argument, il serait intéressant de le replacer dans son contexte.

Merci pour votre générosité, mais ses détails connus ne changent rien à cette réalité telle que je l’ai décrite et à ce que j’en pense.
Tout ce qu’a coûté à l’économie de nombreux pays les guerres imposées par l’allemagne à la planète n’a jamais été remboursé, ou si peu au total. Les accords initiaux comme les accords survenus par la suite n’ont pas changé la réalité et ne tenaient pas compte de tout. Et donc cette réalité qui dès le départ ne couvrait pas tout.
Alors que l’Allemagne c’est reconstruit à neuf, avec des équipements à jour et moderne selon l’époque avait du point vue industriel, ne serait-ce que de celui-là, plusieurs longueurs d’avance. Les autres pays concernés, dont le Canada s’accommodait de ses antiquités et les Canadiens, comme d’autres et dans le sens que je l’ai écrit devaient payer pour les efforts de guerre et pleurer ses morts à cause de l’allemagne.
Il serait grandement temps que plusieurs allemands remplacent leur arrogance par l’humilité.
Ce que vous apportez ne change rien à la réalité.
Peu importe les accords, l’allemagne a encore une dette qui a été effacée par ceux qui n’étaient guère dérangés ou qui y avaient des intérêts à ce que cela se fasse ainsi, mais ça ne change rien à la réalité financière et surtout morale!
Tout n’avait pas été pris en compte et tout ne se mesure pas qu’en argent.
Effacer ou diminuer une dette ainsi contracter restera pour moi abominable, injuste, inacceptable et de loin plus condamnable que la dette de la Grèce.

Malgré ce qu’en j’en dis, il ne faut pas conclure pour autant qu’il faudrait faire payer aux autres, les dettes contractées par les Grecques. Mais peut-être en faire payer une plus grande partie à ceux qui en ont le plus profité…soit les gens d’affaires et de la finance Grecque, mais aussi étrangers qui malgré ce qu’ils savaient et peut-être à cause de ce qu’ils savaient ont tout de même voulu continuer de s’enrichir sans se préoccuper même s’ils le savaient qu’un jour, ça s’effondrait. Profits faciles à court terme pour ceux qui sauront agir en conséquences.
Ça ne rappelle pas une crise financière récente?
Et qui a payé?
Tout le monde y comprit ceux qui n’étaient pas responsables de la situation et à qui ça n’a jamais rapporté: le peuple.
Les plus riches qui ont perdu n’ont pas changé leurs rythmes de vie ou si peu. Plusieurs se sont même enrichis encore davantage!
Et qui a payé?
Et qui paye encore?
Au Québec il y a même une fausse récession à cause des principes appliqués par ses mieux nantis pour continuer de s’enrichir.

Et si à l’avenir ceux qui ont joué et gagné, mais qui maintenant perdent payaient proportionnellement pour leurs bonnes ou mauvaises décisions selon les tangentes et les résultats réels.
Peut-être ainsi les philosophies financières modernes se mettraient-elles à évoluer différemment, et ce rapidement.
Pourquoi une compagnie qui pendant des décennies c’est enrichi, a fait profiter ses actionnaires de forts dividendes, sans jamais investir le nécessaire et que le jour qu’elle n’est plus rentable, il faudrait dire à la place: pas aussi rentable, pourrait juste fermer et sacré tous ses travailleurs à la rue? Pourquoi ne devrait-elle pas piger dans ses coffres d’argent et ceux de ceux qui en ont le plus profité pour redresser la situation? Voilà ce qui serait raisonnable!
Voilà ce qui explique tout!
Que chacun paye sa part selon ses responsabilités et ses décisions en tenant compte ce que cela lui a rapporté!

Peu de pays respectent la règle des 3%, et la France a été pendant longtemps le premier contributeur au budget européen, subventionnant la réunification de l’Allemagne et tous les pays de l’est.

Et politiquement, c’est bien la France qui sort grandit en ayant ménagé la chèvre et le chou. L’Allemagne seule ne décide de rien, tous les pays du sud de l’Europe sont derrière la France.

Le scénario était prévisible! Le gouvernement en place élu majoritairement pour enrayer les remboursements des intérêts , sans se soucier des créanciers comme s’ ils allaient se laisser plumés sans rien dire!! Alexis Tripras et son parti le Syriza s’ appercoivent que japper et hurler sans mordre ça n, impressionne personne!! Donc après un référendum bidon pour se faire accroire que les créanciers allaient laché le morceau, le gouvernement d’ extrême gauche devra revenir a la case départ!! Payer ses dettes et suivre les instructions de ses créanciers!!

Suggestion: faudrait envoyer une cassette de ce scénario aux membres de Québec Solidaire et surtout aux co-chef! Ami-mir Khadir pourra lancer sa chaussette tant qu’ il le voudra sur l’ Allemagne mais il va devoir payer! Autre chose cette casette pourrait aussi être envoyée aux SPQ libres; libre de ne jamais rien payer et de demander constamment des services sans calculer le coût social!

Soumission à cause d’un coup d’état financier. Ce nouvel accord qui, comme les autres, ne fonctionnera pas à cause de son dogmatisme et lorsqu’il faudra renégocier dans six mois, un an, les événements auront empiré rendant une solution durable impossible.
Au Québec, il aura fallu plus de dix ans pour réformer le Code de procédure civile et on demande aux Grecs de réformer leur code en une semaine ! Les dirigeants de la zone euro demandent dans de brefs délais une augmentation substantielle de la TVA. On se plaignait que le travail au noir des Grecs nuisait à l’État, celle-ci ayant de la difficulté à récupérer les impôts et les taxes. Peut-on s’imaginer sérieusement qu’une augmentation de taxe, freinera le travail au noir ? Le contraire est plus vraisemblable et l’État grec aura encore plus de difficulté à engranger des revenus.

Je suis d’ accord avec vous , je ne crois pas que cet accord survivra! D’ autant plus qu’ il faudra l’ a faire entérinée au parlement Grecs! Ce qui n’ est pas encore fait! Et si vous voulez avoir du travail au noir a profusion , vous n’ avez qu’ a augmenter la tva! Par contre tu ne peux tout faire au noir! Et le problème de remboursement reste permanent!

Dette
Québec:54% du PIB
Grèce: 177% du PIB

Chomage
Québec: 8%
Grèce 26%

« Dettes des États et des collectivités locales
Les dettes des États, municipalités et des collectivités locales des États-Unis sont des dettes publiques qui ne sont pas comprises dans l’agrégat officiel dettes publiques totales des États-Unis. Les dettes des collectivités locales américaines sont la plupart du temps exclues des présentations de la dette publique des États-Unis. En Europe, au contraire, les dettes des collectivités locales sont systématiquement incluses lors des présentations de la dette publique. Par exemple, la dette publique au sens de Maastricht inclut les dettes publiques locales. Cette différence de comptabilité fausse la plupart du temps les comparaisons entre la dette publique des États-Unis et celle de l’Europe.

D’après le site internet Usdebtclock, la dette des États américains au 28 août 2012 est de 1 097,468 milliards de dollars, et la dette des collectivités locales est de 1 727,356 milliards de dollars. Ainsi, la dette des États et des collectivités locales représentent 18,4 % du PIB des États-Unis. (Wiki)

Alors il y a bien paramètre pour faire paraître un pays endetté ou non selon le besoin du moment.

Tu veux nous impressionner avec l’idée M. La page de ton organisme à mensonges ne parles pas du %.

Donc c’est toi qui a faux.

C’est jack2 le 14 juillet 2015 à 15 h 54 min qui à raison « Au 31 mars 2015, la dette brute devrait s’établir à 206 185 millions de dollars, ce qui équivaut à 54,9 % du PIB. »

http://www.finances.gouv.qc.ca/fr/page.asp?sectn=36

Parti libéral au pouvoir.

Attention, le faux libertarien contrarien essaye de nous berner.

Tu t’es fait avoir par les menteurs.

Le Canada est endetté pour environ 85% de son PIB, c’est une moyenne nationale qui inclue les dettes des provinces. Si on isole le Québec qui est la plus endettée des provinces c’est nettement plus, bien au delà de 85%. Même là c’est moins que la Grèce sauf qu’il y a aussi l’endettement des ménages, un problème qui ne s’applique pas aux Grecs. Dans l’ensemble on est pas mieux et se serait planté depuis longtemps sans les 10 milliards de péréquation.

8% de chômage (croissant) c’est avant une éventuelle crise de désendettement…

Les dix milliards dont vous parlez c’est en majeure partie l’ONTARIO et le QUÉBEC qui les payent.

Vous oubliez une colonne et c’est normal pour les conservateurs et les contrariens qui veulent nous faire peur pour la séparation du Québec.

« Même là c’est moins que la Grèce sauf qu’il y a aussi l’endettement des ménages, un problème qui ne s’applique pas aux Grecs. »

Les ménages Grecs n’ont pas d’endettement?

Par contre, le Québec, étant une province Canadienne (Dieu merci!!!), peut compter sur son « sugar daddy » Canadien pour éponger les pertes énormes qu’ont engendré la gestion gauchisto-socialiste de ses finances.

Accord sur la dette grecque : une nuit blanche pour rien.

« Dix-sept heures de réunion pour sortir un accord qui n’en est pas un. Rien n’est finalisé. D’un côté Tsipras doit retourner auprès de son parlement et lui soumettre un texte difficilement acceptable, de l’autre les Européens doivent se préparer à mettre la main à la poche et sortir 12 milliards d’euros dans les deux mois qui viennent. En plus de ces 12 milliards, il faudra trouver 80 milliards sur 3 ans, ce qui correspond à plus de 2 milliards par mois.

D’où l’Europe va-t-elle sortir tout cet argent ? Ce ne sera certainement pas d’Espagne, d’Italie, ni même de France. Tout cela, on s’en doute, repose sur les épaules de l’Allemagne, et on l’imagine difficilement faire la vache à lait.

En fin de compte, avec des conditions difficilement acceptables par le parlement grec et de l’argent introuvable, la rencontre de la nuit du dimanche à lundi n’a abouti qu’à tout reporter pour de futures négociations. Du vent, rien de plus. Mais tout le monde est content, surtout Washington qui sentait que la situation était au bord de la rupture. Le seul point tangible, pour l’instant, est que la crise a été désamorcée et le poker menteur continue.
Show must go on… »

Plusieurs experts sont de cet avis.

http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201507/15/01-4885608-le-parlement-grec-approuve-les-mesures-dausterite.php

Comme je l’ai écrit à de multiples reprises, la dette (qu’elle soit brute ou nette) fait en sorte que l’on remet une partie de notre LIBERTÉ entre les mains de nos créditeurs.Les Grecs, qui ont appliqué la rengaine de nos gogochistes diplômés en sciences molles pas de maths à la lettre en subissent les très graves conséquences.

L’erreur serait que les Québécois poussent également l’expérience de la dette (nette ou brute!) à la même limite. L’histoire est censée être là pour nous enseigner à ne pas commettre les mêmes erreurs et nous avons ici la chance de voir en direct la débâcle totale d’un état qui a cru aux gauchistes.

Merci à Messieurs Harper et Couillard d’avoir su prendre toutes les mesures nécessaires pour nous éviter un tel effondrement.

En passant, ce que vit la Grèce aujourd’hui, ça de de la vraie AUSTÉRITÉ!!! D’ailleurs, pour voir de l’austérité, la VRAIE, il faut sortir du Québec et du Canada.

« L’erreur serait que les Québécois poussent également l’expérience de la dette (nette ou brute!) à la même limite. L’histoire est censée être là pour nous enseigner à ne pas commettre les mêmes erreurs et nous avons ici la chance de voir en direct la débâcle totale d’un état qui a cru aux gauchistes.

Merci à Messieurs Harper et Couillard d’avoir su prendre toutes les mesures nécessaires pour nous éviter un tel effondrement. »

Vous êtes vraiment de mauvais foi d’avancer que les problèmes de la Grèce sont le résultat des actions du parti actuellement au pouvoir.

La Grèce était dans la merde par-dessus la tête bien avant que Tsipras n’arrive.

L’austérité est une conséquence normale durant une phase de désendettement et quand l’endettement est insoutenable le désendettement est inévitable, qu’il soit volontaire ou non… L’austérité suit, c’est comme la gravité, on y échappe pas.

L’endettement alimente beaucoup la croissance économique, tout cet argent emprunté est perçu par l’économie comme autant d’investissements et d’augmentations de revenu. Plus on s’endette et dépense, plus on crée ainsi des emplois, de l’activité économique notamment dans la construction et la consommation, on se croit alors plus riche et capable d’emprunter davantage, et ainsi de suite, un cercle «vertueux» d’enrichissement qui semble vouloir se prolonger toujours, tant que ça dure.

Le problème est que la croissance de l’endettement dépasse celle de la productivité, dans le fond on met la charrue devant le bœuf, on dépense et consomme de la richesse pas encore créée. On assume à tort qu’on sera capable de créer la richesse pour supporter cette dette grandissante. C’est la clé, si on est capable de créer c’est richesse on s’en sortira, comme semblent le faire les USA, sinon notre niveau de vie écopera.

Éventuellement on arrive à un point où on est plus capable d’emprunter davantage. La belle croissance à laquelle on s’était habitué s’arrête et l’économie qui n’est plus alimentée pas ce flux d’argent emprunté tombe en récession. Les revenus stagnent ou même reculent mais les dettes demeurent. Le cycle vertueux de croissance se transforme alors en cycle vicieux de décroissance. Moins on emprunte plus on perd des emplois et notre capacité d’emprunt diminue encore plus. L’effet de levier qui nous avait permis de nous «enrichir» si vite fonctionne exactement de la même façon, à l’envers.

La Grèce n’est pas une victime, elle s’est endettée indûment par rapport à sa productivité réelle et doit maintenant vivre une douloureuse phase de désendettement. Les Américains aussi ont subi une dure phase de désendettement. Pendant ce temps le Canada et le Québec (secteur public et ménages) ont poursuivi leur course à l’endettement mais ici aussi la gravité s’appliquera un jour…

Prendre des notes sur un tel charabia ! Il entretient la confusion entre la richesse, l’endettement, la croissance et tout cela est enrobé dans une morale de curé.

« Pendant ce temps le Canada et le Québec (secteur public et ménages) ont poursuivi leur course à l’endettement mais ici aussi la gravité s’appliquera un jour… »

Votre prévision est comme la crise hypothécaire que cous prédisez depuis 7 ans.

Les ménages sont plus riches que jamais (voir Pierre Fortin l’Acutalité) et la dette du Québec est de seulement de 54% du PIB.

http://www.finances.gouv.qc.ca/fr/page.asp?sectn=36

Pour les USA ils sont à 107% de leur PIB et n’ont pas plus de progression économique que le Québec.

C’est la misère pour une grande partie de la population aux USA.

Aux USA le 107% du PIB inclut la dette que le gouvernement se doit à lui-même (à la Social Security en fait). Depuis des années le gouvernement dépense les surplus versés à la Social Security et maintien la fiction que cet argent représente une dette.

La dette que l’on doit «servir», c-à-d réellement due par le public (13.1 billions) représente en fait 73% du PIB, ce qui compte tenu du déficit en forte réduction, de la bonne situation financière des ménages, des impôts peu élevés et surtout du potentiel de croissance de l’économie américaine est tout à fait gérable.

Aux USA les états et villes sont peu endettés, au Québec les citoyens doivent aussi supporter leur part de la dette fédérale, les Québécois doivent supporter et servir une dette qui dépasse 90% du PIB, et cela avec un potentiel de croissance faible, une démographie déclinante et une fiscalité déjà confiscatoire.

Pour ce qui est du marché immobilier et des finance des ménages effectivement la situation s’aggrave depuis 2007, essentiellement à cause de l’intervention massive du gouvernement dans le marché du crédit. Pas encore de correction c’est vrai mais on ne perd rien pour attendre et plus c’est long pire ce sera.

Au Canada on construit encore deux maisons pour chaque personne qui entre sur le marché du travail (âgée entre 15 et 65 ans), c’est plus que le 1.5 par personne à la fin des années 80, le sommet de la dernière bulle où au moins le nombre de nouveaux travailleurs arrivant dans le marché était le triple. Au Québec on construit 38,000 unités alors que le bassin de main d’œuvre active diminue (et le nombre d’inscriptions à vendre augmente toujours). C’est à se demander pendant encore combien de temps on pourra continuer dans cette économie «mirage» où on se fait croire qu’on crée de la richesse en construisant et en se vendant entre nous des maisons de plus en plus chères…

En d’autres mot il y a tout un cycle de désendettement et de correction qui n’est même pas commencé au Canada, faudra bien y venir un jour. Et le dollar qui chute déjà, wow

Une dette est une dette, comme disent le néau-libéraux et la dette que le gouvernement soit disant se doit, est une dette envers les citoyens. Donc une dette à payer.

Pour le reste c’est le même blabla depuis SEPT ANS.

« Aux USA les états et villes sont peu endettés »

En 2012, la Californie était sur le bord de la faillite, par chance, la reprise américaine l’a sauvé de cette fâcheuse situation. Sauf qu’à la même époque, trois villes de cet état faisaient faillite. Mais, pour certains, perdus dans leur doctrine, tout va bien madame la marquise !

« En 2012, la Californie était sur le bord de la faillite… »

Vrai!

Aussi, le gouvernement a sauvé Détroit de la faillite pour sauver les apparences.

En 2011 au moment où Détroit a déclaré faillite en juillet 2013, CENT autres ville des USA étaient en situation de faillite.

On parle de la Grèce, mais la situation des USA n’est pas à envier. Ils dépensent aveuglément au point de vue militaire pour garder leur hégémonie qui leur glisse entre les doigts.

@ pbrasseur
Pour des raisons électoralistes sans doute, l’administration californienne présente des chiffres à rabais. La dette à 12 % du PIB correspondrait à 26.3 milliards de dollars, tout en omettant les dettes à long terme (les régimes de retraite, les obligations), les emprunts faits au gouvernement fédéral et des paiements différés. Si on regroupait toutes ces sommes, la dette ne serait plus de 26.3 milliards de dollars, mais de 443 milliards, soit dix-sept fois plus !

« En nous basant sur les données fournies par le ministère des Finances dans son Plan budgétaire 2015-2016 (qui excluent la part de la dette fédérale qui revient au Québec), nous en venons à estimer que la dette augmentera de 6,6 milliards $ d’ici au 31 mars 2016 »

Une chance que Harper et Couillard sont là, avec une augmentation de la dette de seulement 2% du PIB les meubles sont saufs!

« C’est la misère pour une grande partie de la population aux USA. » (sic)

Eh…youlle…on attend toujours la vague d’immigration des Américains vers le Québec.

Des nouvelles là-dessus?

« …on attend toujours la vague d’immigration des Américains vers le Québec. »

Toujours la même veille rengaine depuis des années.

Aux USA TRENTE % de la population de moins de 30 ans est sans emplois et ne sont plus capables de faire des études.

Demande à ton toupet conservateur s’il veux accepter ces jeunes gens dans la misère comme immigrants et les instruire au KÉNÉDA.

On voit bien que tu est limité à lire le hournal à PKP et à l’exception la Presse.

Ho! J’allais oublier ton institut de désinformation économique de mourial.

Il est évident pour ceux qui se renseignent que la Grèce va faire sauter l’UE avec des arrangements ou pas d’arrangements.

Toi pendant ce temps là, dans ton petit monde, tu nous parles des américains qui veulent immigrer ou pas.

La Grèce ment et vole l’Europe depuis son entrée dans la zone euro. Depuis 2011, chaque contribuable français a donné 1 200 € à la Grèce. En 2015, ce pays n’a toujours pas de cadastre, pas d’impôts fonciers, pas de système de taxes, la corruption est endémique, l’Eglise orthodoxe et les armateurs y détiennent des milliards … Il est temps qu’ils payent.

Et ils ne payeront pas.

Pour quoi l’UE ne met pas la Grèce dewor si ça coûte aussi cher de la garder?

En t’ é ka! Que ce soit des polititiens d`extrême gauche, de gauche, de centre gauche, de centre droite et de droite ( car d’extrême droite , il n’ y a jamais eu de gouvernement) les Grecs vont devoir repenser leur façon de faire et cela très rapidement! Je pense que le premier ministre grec M. Tsipras a vraiment manqué de vision et aussi , il était annibulé par la confiance extrême des mentors de son parti pour régler ce problème!

Il n’ a pas su se démarquer. Il a répondu à l’ appel lors des dernières élections en pensant faire mieux que ses prédécesseurs et la tarte lui a chier dans les mains! Il avait sans doute le courage mais la capacité à prendre en main une situation aussi névralgique lui a fait perdre 3 ministres et aussi sa crédibilité! Je connais aussi un autre président qui va passer par la même voie et ce sera Hollande qui pensait tout régler!!