Ils jouent dans le « trafic »

NVI

Leaders de la croissance 2012 - NVI
Photo : J. Lafrenière

NVI

Classement : no 3

Domaine d’activité : stratégie et marketing Internet

Nombre d’employés en 2011 : 43

Siège social : Montréal

Chiffre d’affaires en 2011 : 4,5 millions

Croissance 2006-2011 : 1 095 %

NVI adore le « trafic ». Internet, s’entend. Depuis 2005, cette entreprise montréalaise poursuit un seul objectif : augmenter le nombre de visiteurs dans les sites Web de ses clients. Et les affaires vont assez bien, merci !

Née d’un simple projet de fin d’études universitaires, NVI devrait atteindre cette année des revenus de cinq millions de dollars. Des sociétés comme Google Canada, Micro­soft Canada, Danone, Birks, Rona, Desjardins et bien d’autres font confiance à NVI pour la gestion de leurs sites Internet et de leur vitrine virtuelle. Son rôle : s’assurer que son client apparaîtra parmi les premiers résultats dans les moteurs de recherche et que son nom circulera dans les médias sociaux.

D’abord reconnue comme précurseur dans le domaine – l’une de leurs campagnes web en 2007 a eu tant de succès que le New York Times en a parlé – l’entreprise a profité de son avance sur ses concurrents au cours des deux dernières années pour se structurer et gérer sa croissance. Le résultat : une véritable transformation extrême. Nouveaux bureaux lumineux de 10 000 pieds carrés dans le Plateau-Mont-Royal, un nouveau site web, nouvelles valeurs.

« Quand on a lancé l’entreprise, on ne savait pas trop ce qu’on faisait et on dégageait une image de gamer », raconte le cofondateur et PDG de 30 ans, Guillaume Bouchard. Aujourd’hui, NVI se positionne pour compétitionner avec des joueurs comme Cossette Média, Touché ! PHD et Médias Experts.

Maintenant que la réflexion stratégique est terminée, il est temps de bouger à nouveau. « Avant, le web était un milieu nouveau dans lequel les agences de marketing traditionnelles avaient du retard, note l’homme d’affaires aux cheveux ébène et à la barbe soigneusement négligée. Là, on commence à les voir apparaître dans le rétroviseur. Il est temps d’innover à nouveau. »

(Ce texte, publié à l’origine en 2011, a été mis à jour en 2012 par Marc-André Sabourin)