Immigrants de choc

L’actualité, janvier 2008

Leurs activités vont de l’importation de pois chiches à l’exportation de poudres électroniques. Voici des immigrants qui enrichissent le Québec.

Leur histoire commence de la même façon : ils arrivent à Montréal sans un sou. Puis, chacun finit par se retrouver à la tête d’une entreprise multimillionnaire. De plus, Georges Ghrayeb, Jamil et Elie Cheaib, des marchés Adonis, Turan Kalfa, des mini-entrepôts Depotium, et Cesur Celik, de la Corporation canadienne de poudres électroniques, ont tous établi leur société dans l’arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, ou tout près.

Saint-Laurent est atypique à plus d’un titre : on y compte davantage d’emplois que d’habitants, et presque la moitié des 85 000 personnes qui y vivent sont des immigrants. Un résidant sur 10 avait l’arabe comme langue maternelle en 2001, comme les propriétaires d’Adonis. Et un sur 10 aussi était de confession musulmane, comme Turan Kalfa et Cesur Celik.

Quand Jamil Cheaib arrive à l’aéroport de Mirabel, en 1978, il n’a même pas l’argent nécessaire pour se rendre à Montréal. Il ne connaît qu’une personne au Canada, un Libanais qui habite Montréal depuis quelques années. Le destin sourit au jeune homme de 20 ans, car ce compatriote se trouve justement à l’aéroport ce jour-là pour accueillir des visiteurs. Il lui offre le gîte pour un mois.

« Jamil pleure chaque fois qu’il raconte cette histoire », dit Elie, son cadet, avec qui il a fondé les marchés Adonis, en compagnie de leur ami Georges Ghrayeb. Les trois hommes sont originaires de Damour, un village chrétien au sud de Beyrouth, éprouvé par la guerre civile de la fin des années 1970. Le village a été détruit, des centaines d’habitants massacrés et l’épicerie de la famille démolie.

Deux semaines après l’arrivée d’Elie à Montréal, à la fin de 1978, les trois Libanais achètent un petit dépanneur, rue Faillon. Pendant plus de six ans, ils travailleront sept jours sur sept pour faire grossir leur affaire, qui comprend aujourd’hui trois supermarchés, un distributeur en gros de produits moyen-orientaux (Phoenicia), une participation dans la première usine de fabrication de couscous au Canada (Zinda) et dans une fromagerie de Sorel spécialisée dans les fromages libanais (Fromagerie Polyethnique). Une affaire dont les revenus annuels atteignent 150 millions de dollars.

Le destin de Turan Kalfa, 47 ans, est tout aussi fabuleux. Il quitte son village des côtes de la mer Noire à 14 ans pour Istanbul. À 17 ans, le jeune Turc s’engage sur un navire, puis un armateur belge le choisit comme capitaine alors qu’il n’a que 19 ans. « Après avoir visité 65 pays et plus de 500 villes, j’ai choisi Montréal, en janvier 1985 », dit-il dans un français sûr et précis, même s’il ne peut pas cacher qu’il s’agit de sa quatrième langue. Le jour, il travaille dans une usine d’armement ; le soir, il étudie l’informatique ; et il fait des déménagements les fins de semaine. Il fondera par la suite une entreprise de transport spécialisée dans les déménagements longue distance, National Movers, qui deviendra le plus grand déménageur indépendant au Canada.

En 1994, un client l’invite à un congrès de propriétaires d’entrepôts libre-service, à Las Vegas, qui en précédait un de déménageurs, à Calgary celui-là. « Le premier avait lieu au Caesars Palace et celui de Calgary dans un motel de deuxième catégorie. Pas de doute, je voulais faire partie du premier ! » raconte-t-il en riant.

Il fonde Depotium en 1995 et vend son entreprise de déménagement quelques mois plus tard. Grâce à ses 21 succursales, Depotium est aujourd’hui le premier locateur d’espaces d’entrepôts libre-service au Québec et le quatrième au Canada.

Alors que les propriétaires d’Adonis et de Depotium sont des autodidactes, Cesur Celik (on prononce « Tcelik ») arrive au Québec, en 1985, fort d’un doctorat en métallurgie obtenu en Angleterre et d’une expérience de trois ans à l’Université du Nouveau-Brunswick. Alcan l’embauche à son usine de Jonquière. Il y restera quatre ans avant de passer à la Division des matériaux technologiques de Noranda, où il sera directeur du développement des affaires. En 1999, il fonde la Corporation canadienne de poudres électroniques, leader mondial de la fabrication de ces poudres utilisées dans les composants électroniques destinés aux lecteurs MP3, téléviseurs plasma et ordinateurs portables.

Chaque semaine, quatre camions remplis de sacs de poudre de nickel quittent l’usine de Saint-Laurent vers le Japon, pourtant fermé aux produits étrangers. « Montréal est l’épicentre du monde en matière de technologie du plasma », dit Cesur Celik, à ma grande surprise. L’homme de 54 ans m’explique que des entreprises comme la sienne s’appuient sur un solide réseau, organisé autour des centres de recherche des universités McGill et de Sherbrooke ainsi que du Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies d’Hydro-Québec, à Shawinigan. Il a fallu un immigrant venu d’Istanbul pour m’apprendre que le Québec occupe le premier rang mondial dans ce domaine !

La Corporation fabrique la poudre électronique la plus fine au monde, assure-t-il, ce qui lui donne un avantage marqué pour la fabrication des condensateurs. Nous parlons ici de nanotechnologies : la miniaturisation et la puissance accrue des appareils électroniques nécessitent de plus en plus de condensateurs, toujours plus minuscules. Par exemple, un téléphone mobile peut en contenir 300 et un ordinateur portable, jusqu’à 1 000. Chaque condensateur comprend à son tour 200 couches, d’où l’utilisation de poudres extraordinairement fines. Cela est, on s’en doute, d’une complexité inouïe à produire. La société de Saint-Laurent a 6 brevets enregistrés et est en attente pour 25 autres.

On ne parle pas de nanotechnologies chez Adonis, mais plutôt de méga-gourmandises. Au marché de la rue Sauvé, tout près de Saint-Laurent, où habite 25 % de la communauté libanaise de Montréal, Elie Cheaib me montre des montagnes de baklavas et d’autres pâtisseries aux noix et au miel, puis le comptoir de la boucherie. « Plus de 25 % de nos ventes proviennent des plats produits ou apprêtés dans notre cuisine, qui emploie plus de 80 personnes », dit-il. Un conseil, n’allez jamais chez Adonis le ventre vide, vous allez vous ruiner !

« Nous sommes une épicerie pour tout le monde, pas seulement pour les Libanais », répète Elie Cheaib. On trouve un rayon de viandes halal pour les musulmans, « mais ce n’est pas une mosquée ni une église ici », dit-il. Du reste, une grande partie de la clientèle est constituée de Québécois « de souche ». Le racisme ? « Il y en a partout, même entre deux villages du Liban ! »

En France et en Belgique, on appelle « self-stockage » le genre d’entrepôts que bâtit Depotium dans tout le Québec. Les clients, majoritairement des particuliers, louent des espaces de différentes superficies pour y loger meubles, vêtements ou articles saisonniers. Depotium, qui a investi 14 millions de dollars depuis un peu plus d’un an dans la construction de nouvelles succursales, emploie 60 personnes (dont 19 Turcs) et en fait travailler plus de 500 en sous-traitance.

Turan Kalfa illustre à lui seul les paradoxes de l’immigration. Il se dit athée, mais il était tout fier de me montrer une photo de lui et de sa mère, l’été dernier, à La Mecque pour le hadj, le pèlerinage que doivent accomplir les musulmans une fois dans leur vie. Membre du Parti québécois, il assure qu’il parlait à André Boisclair en anglais, et en espagnol à Bernard Landry. Je le soupçonne d’être un peu taquin.

Il redevient plus grave quand il parle de ses quatre enfants, dont les deux aînées étudient au collège Notre-Dame, un établissement privé. « Leur l’avenir est au Québec », dit-il. Après un court moment, il ajoute : « Elles sont l’avenir du Québec. »

De son côté, l’entreprise de Cesur Celik a multiplié ses ventes par huit depuis 18 mois, et son dirigeant vise un chiffre d’affaires de 100 millions de dollars d’ici cinq ans. Associée à une société japonaise, la Corporation canadienne de poudres électroniques construit au Japon une usine qui, avec l’agrandissement de celle de Saint-Laurent, lui permettra d’augmenter de 125 % sa production dès l’automne 2008.

« Dans mon cœur, je suis un Québécois, dit Cesur Celik. Mon fils, qui joue au hockey dans l’équipe d’une université américaine, ne cesse de répéter à ses coéquipiers qu’il vient de Jonquière ! »

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Bravo à ces messieurs exceptionnels ! mais vous avouerez que c’est quand même l’exception. Il y a des centaines de Libanais qui ne sont pas plus riches que la moyenne au Québec. Il y aura toujours des hommes ou des femmes pour s’élever au-dessus de la masse, à force de travail et de volonté.
C’est surtout cela que je retiens: LE TRAVAIL !
Trop de Québécois ont été gâtés à outrance et veulent qu’on leur fournissent tout: un chèque tous les mois, l’éducation, les soins de santé, les médicaments, les ondes radio et télé, etc.
Et tout cela gratuitement, s’il-vous-plait…

Pour arriver à Dorval, sans un sous il faut avoir du cran, ce qui est de mise en entreprise.

C’était le lot des Québécois au début de la Nouvelle-France.

Ces gens d’affaires ont souvent un point commun la culture. La connaissance de ce qui se passe autour de soit et dans le monde permet de prendre connaissance des liens de cause à effet et de les exploiter.
S’informer continuellement de ce qu’il y a de mieux pour se dépasser.

« Turan Kalfa illustre à lui seul les paradoxes de l’immigration. Il se dit athée, mais il était tout fier de me montrer une photo de lui et de sa mère, l’été dernier, à La Mecque pour le hadj, le pèlerinage que doivent accomplir les musulmans une fois dans leur vie. Membre du Parti québécois, il assure qu’il parlait à André Boisclair en anglais, et en espagnol à Bernard Landry. Je le soupçonne d’être un peu taquin. » (Pierre Duhamel)

Avouez que cela fait très québécois. Comme homme d’affaire, il n’a pas peur de la souveraineté et les athées québécois vont à la messe de minuit.

Cela prouve que si au Québec on investissait pour l’intégration des immigrants plutôt que dans la quantité, ils pourraient rendre d’énormes services à leur terre d’accueil.

On peut se poser une question, seraient-ils moins bon et moins performants avec la loi de mme Marois?
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PS. M. Duhamel tiens à vous féliciter de vos derniers billets qui à mon avis sont pertinents de bonne qualité et d’intérêt social.

M. Bertrand L.

« C’est surtout cela que je retiens: LE TRAVAIL ! » (M. Bertrand L.)

Je me suis déjà fait faire poliment la morale sur ce sujet par un homme d’affaires très prospère.

Quand tu travailles et TRAVAILLE tu n’as pas le temps et tu n’es pas assez en forme pour t’occuper de tes affaires. Vas jouer au golf!

L’efficacité ce n’est pas du temps à l’effort. Malheureusement pour beaucoup trop de gens, ceci c’est de la paresse honteuse.

Un athlète ne se met pas à bout de souffle et épuisé le veille de la compétition.

Pour la deuxième partie de votre billet, vous avez en partie raison. Il faut ajouter que ce n’est pas exclusivement Québécois, au contraire les Québécois sont un peuple reconnu pour vaillant en dehors du Québec.

Malheureusement pour beaucoup trop de gens, le fait de leur seule présence au travail, est travailler.

@ Yvon Fleurent:

La loi Marois va simplement avoir comme effet de dire aux immigrants d’aller voir ailleurs, réduisant ainsi le bassin de recrutement.

On compétitionne avec l’ensemble des pays industrialisés pour attirer ici les meilleurs…

« On compétitionne avec l’ensemble des pays industrialisés pour attirer ici les meilleurs… » (Gagnon)

C’est énormément plus exigeant partout ailleurs. Rien de comparable.

Exiger qu’ils sachent le Français. Quel obstacle pour un immigrant de bonne volonté.

La preuve, ça n’arrête pas des gens comme ci haut.

Dictée que l’on donne aux candidats à l’immigration aux USA:

1ère phrase: « I want to be a good American. »

2e phrase: « I plan to work very hard every day. »

Parions que dans un Québec indépendant, la 2e phrase de la dictée serait très différente… Honneur aux vaillants. Travailler, bien sûr, ce n’est pas être présent de corps sur un lieu de travail, mais produire. Et produire, ce n’est pas toujours une question de quantité.

Puisse Sarkozy [lui qui veut remettre à l’honneur le travail; ne pas le voir comme une forme d’exploitation ou encore une simple préparation à la « vraie vie » (la retraite!)]nous inspirer tous.

Let us work hard and play hard. Nous ne sommes ni des grenouiles, ni des chats. Pour mon chat, la vie rêvée est de manger, dormir, et observer du regard, sans trop bouger, tout ce qui bouge. Trop de gens ont pour idéal (c’est d’ailleurs en gros le message des publicités de Loto-Québec) la vie de leur chat.

Je répète, les Québécois sont reconnus internationalement comme vaillants. Je dirais trop vaillant.

Mais ici, vous vous voulez nous faire passer pour des paresseux.

Vous devriez savoir M. Laughrea que pour posséder beaucoup de pommes (la richesse) ce n’est pas de travailler dur et longtemps pour cueillir, mais d’avoir l’intelligence, l’imagination et la paresse pour cueillir tout le pommier en quelques secondes.

Je commence à douter de votre intelligence ou vous faites beaucoup de projection.

Seriez-vous un adepte de la soupe populaire gratuite, comme pour votre chat?

Arrêtez de le nourrir, laissez le libre et vous verrez.

Le plus intelligent des deux c’est votre chat!

@ Yvon Fleurent
C’est parce que à l’extérieur du Québec on ne tolérerait pas d’avoir des québécois qui viennent sur le Bs de toute façon les services là-bas étant moins avantageux qu’ici les paresseux n’ont pas intérêt à quitter… De plus, lorsque tu es très travaillant, le système te surtaxe, ce qui fait que ceux qui en sont écoeurés et quittent sont souvent les meilleurs ! Effectivement ça donne alors une bonne image des travailleurs québécois à l’extérieur.

@ Yvon Fleurent:

États-Unis la loi électorale oblige les états à fournir des bulletins de votes accommodant les gens ne parlant pas anglais. En Californie par exemple, il est possible de voter dans 8 langues différentes.

Est est loin de Jean-François Lisée…

Quand ça parlera anglais à Rivière-Du-Loup où même à Québec, on pourra commercer à s’inquiéter, d’ici là…

« De plus, lorsque tu es très travaillant, le système te surtaxe, ce qui fait que ceux qui en sont écoeurés et quittent sont souvent les meilleurs !”( François)

M. François,

Quand je parle de québécois à l’extérieur du Québec, je sais de quoi je parle.

J’ai une bonne partie de ma parenté qui a émigré à partir des années 50 surtout aux états et aussi en Alberta. La plupart sont revenus, certains après 10 ou 15 ans et plusieurs sont restés. Ceux de l’Alberta, à l’exception de 2 cousines, sont tous revenus dont mon frère et plusieurs de ses amis. Il en reste certainement 70 et plus aux USA avec les enfants et les petits-enfants. Nous ne les comptons plus.

AUCUNS d’eux n’est parti pour cause de taxes élevées. Ils sont partis pour réaliser le grand rêve parce qu’il y en a un qui y faisait de l’argent là-bas. Mais voyez vous la plupart d’entre eux ne vivent pas mieux qu’ici. Quelques rares sont devenu riches, mais l’auraient été de toute façon ici.

J’ai un ami qui a passé 20 ans aux USA comme entrepreneur. Il est revenu ici pas riche et aujourd’hui il dirige son usine avec équipement de pointe qu‘il a parti à 0 avec maintenant plus de 60 employés et très heureux de payer ses taxes ici.

Un autre dans le coin possède son entreprise avec plus de 100 employés. Il s’est aperçu 40 ans qu’il pouvait diriger la sienne plutôt que celle des autres.

La preuve que beaucoup s’ignorent et que l’on pourrait stimuler l’entreprenariat au Québec comme le suggérait M. Duhamel.

M. Fleurent, vous souffrez de la même tare que M. Noel: cessez de dénigrer les participants à ce blogue. Courtoisie SVP.

@Yvon Fleurent
»J’ai une bonne partie de ma parenté qui a émigré à partir des années 50 »
Je pourrais te dire la même chose, mais vois-tu la situation en 1950 était différente et surtout je vis en 2007 et non pas en 1950. En 1950 même mes parents n’étaient pas nés…
De mon coté mes cousins-cousines et amis l’ont fait dans les 5 dernières années (et certains avec leur petite famille qui a suivi…) Je l’ai moi-même fait il y a 2 ans, par contre plus parce que j’avais le goût d’aller vers l’aventure et je suis ensuite revenu terminer mes études. J’ai tout de même resté assez longtemps pour voir comment ça se passe et voir le salaire que j’avais et l’impôt qui était prélevé dessus alors que je n’étais que de passage ! J’aime bien le Québec et je pense faire ma vie ici, mais je comprends parfaitement le fait qu’économiquement parlant nous sommes pas là du tout actuellement et qu’à long terme ça va causer notre perte ! Et je ne dis pas que c’est impossible de s’enrichir ici, mais c’est plus difficile !

M. MB,

Allez donc lire #33 « Le paradoxe scolaire » et revenez expliquer aux lecteurs en quoi consiste votre courtoisie à vous.

Alors les lecteurs pourront juger de qui est taré, ce qu’ils ont probablement déjà fait de toute façon.

M. François,

Je parlais des années 50 à aujourd’hui.

De cette parenté, il y en a plusieurs dans la vingtaine née aux USA donc citoyens Américains qui demeurent au Québec aujourd’hui. Quelques-uns ont essayé de retourner aux lieux de leur enfance (chez eux) et sont revenus au Québec. Plus personne ne veut tenter sa chance pour le rêve.

« J’aime bien le Québec et je pense faire ma vie ici, mais je comprends parfaitement le fait qu’économiquement parlant nous sommes pas là du tout actuellement et qu’à long terme ça va causer notre perte ! » (François)

Je ne suis pas de votre avis.

Pour les taxes vous on paye en impôt ce que nous paierions autrement. Vous savez aux USA quand vous payez votre assurance salaire 400$ par mois en plus de l’assurance auto etc. c’est l’équivalent d’un bout d’impôt ici.

« J’aime bien le Québec et je pense faire ma vie ici » (François)

C’est bien de le souligner.

En Amérique du Nord ce sont les Mexicains qui sont le plus satisfaits de leur vie, les Canadiens sont les deuxièmes et les USA troisième.

Pour le Québec, je ne sais pas, mais bizarrement pas de rapport avec l’argent.

J’aime bien le commentaire de Ian Buruma au sujet de l’immigration en Europe.

« The generosity of the state towards refugees and other newcomers can lead to a peculiar resentment. The Dutch feel that since they ‘have been so kind’ to the foreigners, the foreigners should behave as the Dutch do. Then there is the other kind of resentment, of the recipients of Dutch government largesse, who feel that it is never enough…

Europeans are proud of their welfare states, but they were not designed to absorb large numbers of immigrants. Immigrants appear to fare better in the harsher systems of the United States, where there is less temptation to milk the state. The necessity to fend for oneself encourages a kind of tough integration. » (Tiré du livre Murder in Amsterdam)

Le problème de l’immigration au Québec est le même que celui de la société québécoise en générale: l’état providence.

Alors qu’en France les immigrants manifestent violemment sur une base quotidienne, 71% des musulmans vivant aux États-Unis pensent que le travail et l’effort sont des garantis de succès.

@gagnon

La comparaison avec les Hollandais est bonne. Voilà un pays qui était très très ouverts à l’immigration, très très tolérant. Ils ont réalisé avec l’assassinat de Van Gogh et du conseiller municipal qu’ils s’étaient fait f… Depuis, ils vont dans l’autre sens. Les femmes voilées sont maintenant interdites entre autre.
Idem au Danemark.
——
A matin on apprend dans la Presse que l’une des plus grandes réussites économiques chez nos immigrants serait peut-être liée à la Mafia! Un Jos Louis avec ça!

@ jacques noel:

Et le modèle hollandais nous apprend aussi que leur solutions n’ont fait qu’envenimer le problème…

Le seuls pays qui gère bien son immigration, c’est les USA. Là bas personne ne fait de controverse avec le voile.

« Le seuls pays qui gère bien son immigration, c’est les USA. Là bas personne ne fait de controverse avec le voile. » (David Gagnon)

Mais vous devriez voir les autres. Ouf…Pis la servante dans la maison.Pis ti clin qui travaille pour rien. Et les Cubains qui dominent une partie de Miami…en Espagnol. Wee speak inglish un ti peu.

Une partie de la population ne parle pas Anglais

@ Yvon Fleurent :

Une très bonen parti d ela population ne parlent pas anglais et les américains ne pètent pas les plombs pour autant.

En Caligfornie il est possible de voter dans 8 langues duifférentes.

Ça c’est un pays qui s’assume, qui a confiance en lui en en sa culture.

« Le seuls pays qui gère bien son immigration, c’est les USA. »

Arrête Gagnon je suis plié en deux! Ils ont des millions d’immigrants illégaux, ils ne savent comment enrayer l’invasion du sud et ils sont devenus complètement paranos avec le terrorisme.

« Ça c’est un pays qui s’assume, qui a confiance en lui en en sa culture. »(Gagnon)

Mais les états pètent les plombs et passent des lois 101 pour se protéger. Toute une confiance.

Les Amaricains et les Américains ce n’est pas pareil m. Gagnon.
Pour le vote on est putain mais pas après.

@ jacques noel:

Le terrorisme n’a rien à voir avec l’immigration.

Et les immigrants illégaux, c’est pas vraiment un problème non plus pour les USA. C’est pour ça que le gouvernement ne fait rien, parce que l’immigration illégale est bonne pour les USA. Je n’ose même pas imaginer la réaction hystérique du Québec si on était face a un problème d’immigration illégale comparable aux USA…

P.S.: Les amendements constitutionnels pour faire de l’Anglais la langue officiel des USA ont toujours été refusés. Cet amendement est refusé parce qu’il n’y a pas assez d’état qui supporte cette mesure. Méchant pétage de plomb !

Désinformation propagandiste ou ignorance m. Gagnon?

Il y a 31 états aux USA dont la Californie qui ont l’Anglais comme langue OFFICIELLE dont 1 avec DEUX langues officielles où l’Anglais est MINORITAIRE m. Gagnon.

En 1988, modification constitutionnelle de l’Arizona, pour interdire aux employés de l’État de communiquer avec les administrés en Espagnol etc etc.

D’énormes pressions sont exercées en faveur de l’unilinguisme Anglais aux USA par les citoyens qui s’inquiètent que cela devienne comme au Canada.

Beaucoup d’étasuniens sont très préoccupés par la langue et l’envahissement d’autres langues contrairement à ce que vous nous laissez voir m. Gagnon.

Il est également FAUX de prétendre que l’immigration illégale aux USA n’est pas un problème et que le gouvernement ne fait rien.

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/usa_2pol-federale.htm
http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/amnord/usa_3pol-etats.htm

PS. « La langue officielle de l’État du New Hampshire est l’Anglais. L’anglais est désigné comme la langue de tous les documents publics officiels, des registres, de toutes les procédures publiques et des sessions non publiques. » (Article 3-C: 1 Lois révisées du New Hampshire)

Ils sont quand même avenants et polis.

« Les dispositions du présent chapitre ne s’appliquent pas :

Aux procédures publiques entre l’État du New Hampshire et la province de Québec quand, de l’avis de l’administrateur de l’État impliqué dans ces procédures, il peut être nécessaire de mener celles-ci entre le Québec et le New Hampshire entièrement ou partiellement en français, et d’employer des documents publics officiels et des dossiers au moyen des procédures publiques, qui sont écrites complètement ou partiellement en français. »

@ Yvon Fleurent:

Désinformation ?

Va lire un peu…

Depuis 1981 que les radicaux américains veulent un amendement constitutionnelles pour passer l’anglais comme langue officielle.

En près de 30 ans, ils n’ont jamais eu assez d’état pour faire passer cette loi.

Et en Californie on vote dans 8 langues… Donc quand vous dites que la Californie a une loi sur les langue officiel, qui essayer vous de berner ?

http://usinfo.state.gov/journals/itdhr/1007/ijde/degregorio.htm

Les seuls américains qui ont peur de l’espagnol, ce sont les redneck du sud.

Beaucoup plus de possibilité que la loi à Marois sur la langue et aux USA en plus.

« Donc quand vous dites que la Californie a une loi sur les langue officiel, qui essayer vous de berner ? » (Gagnon)

Gagnon la Californie n’as pas de loi sur LES langues officielles.

La Californie a une constitution qui désigne UNE langue, l’anglais comme langue officielle à partir de laquelle on peut faire des lois.

La langue officielle de la Californie est l’Anglais.

Ça ressemble un peu au Québec pour la loi à Marois.

L’anglais est la langue officielle de la Californie.
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Maintenant si vous savez lire m. Gagnon :
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CALIFORNIA STATE CONSTITUTION, ARTICLE III, SECTION 6

La Proposition 63 réclamait l’anglais comme langue officielle de l’État. Les auteurs de la Proposition 63 estimaient que, en tant que langue officielle, l’anglais devait être la seule langue de la justice, de la législature, des écoles ainsi que de toutes les actions et fonctions du gouvernement, dont l’affichage. La population a accepté par référendum, en novembre 1988, dans une PROPORTION DE 73 %, la Proposition 63, qui prenait ainsi force de loi et modifiait la Constitution de l’État. En 1998, les électeurs ont approuvé la Proposition 227, ce qui allait déclencher une autre bataille contre l’éducation bilingue en Californie.

Paragraphe 1

(a) But

L’anglais est la langue commune des citoyens des États-Unis d’Amérique et de l’État de la Californie. Cette disposition est destinée à préserver, protéger et renforcer la langue anglaise et ne supprimer aucun des droits garantis par la Constitution.

(b) L’anglais comme langue officielle de la Californie

L’anglais est la langue officielle de la Californie.

(c) Exécution

L’Assemblée législative fera respecter la présente disposition conformément à la législation appropriée. L’Assemblée législative et les fonctionnaires de l’État de la Californie prendront toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que le rôle de l’anglais comme langue commune de l’État de la Californie est préservé et accru. L’Assemblée législative n’adoptera aucune loi diminuant ou ignorant le rôle de l’anglais comme langue commune de l’État de la Californie.

(d) Droit personnel d’action et juridiction des tribunaux

Quiconque est résidant ou fait affaire dans l’État de la Californie a la possibilité de poursuivre en justice l’État de la Californie afin d’appliquer la présente disposition et les tribunaux de l’État de la Californie ont la juridiction pour entendre les causes apportées lors de la mise en vigueur de cette disposition. L’Assemblée législative peut exiger des limites raisonnables et appropriées sur le temps et la façon de demander un procès prévu conformément à la présente disposition.
Paragraphe 2
Indépendance des clauses
Si une disposition du présent paragraphe ou la mise en vigueur de cette mesure à l’égard de toute personne ou pour toute circonstance est invalidée, les autres dispositions ne sont pas affectées à cette fin, car les dispositions de ce paragraphe sont distinctes.

Source: Charles V. Dale and Mark Gurevitz, Legal Analysis of Proposals to Make English the Official Language of theUnited States, Oct. 17, 1995, Washington, D.C.: Congressional Research Service.

Enfin, soulignons que la Proposition 63 a eu des effets de cascade. Par la suite, de nombreuses municipalités ont adopté des règlements pour limiter le nombre de langues pouvant apparaître dans l’affichage commercial. Par exemple, dans la ville de Monterey Park, le règlement municipal contre le bilinguisme a même interdit aux bibliothèques publiques d’acheter des volumes en langues étrangères.

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Du côté des lois, de nombreux États ont adopté des mesures concernant la langue de la justice et/ou de l’éducation afin de promouvoir l’anglais et de garantir sa prépondérance, voire assurer l’exclusivité à la seule langue anglaise: le Colorado, le Connecticut, l’Idaho, le Maine, le Michigan, le Nevada, le New Hampshire, l’Oklahoma, l’Oregon, le Texas, le Vermont, le Wisconsin, New York. Les objectifs généraux qui guident les législations américaines peuvent être résumées ainsi:

(1) Suppression des services de traductions simultanées dans les hôpitaux. ?
(2) Suppression des services téléphoniques d’urgence en espagnol. ?
(3) Impression des bulletins de vote en anglais seulement. ?
(4) Suppression de l’espagnol comme langue pouvant être utilisée dans les tribunaux et autres services publics. ?
(5) Suppression des services de scolarisation bilingue et tout ce qui les accompagne. ?
(6) Suppression des stations de radio et de télévision diffusant dans des langues autres que l’anglais. ?
(7) Élimination des ouvrages en langue étrangère des bibliothèques publiques.
(8) Information téléphonique et annuaires disponibles en anglais seulement.
(9) Élimination des écriteaux, panneaux d’affichages et signaux rédigés en espagnol.
(10) Informations touristiques disponibles en anglais seulement. ?
(11) Publicité en anglais seulement. ?
(12) Élimination des informations publiées en espagnol sur les logements subventionnés par l’État.

D’autres États se préparent à adopter une législation visant l’unilinguisme: le Kansas, le Massachusetts, le Michigan, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Rhode Island, le Texas, le Wisconsin. Jusqu’ici, seulement quelques États ont rejeté de telles mesures, dont le Maryland et l’État de Washington.
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31 qui ont passé des lois ou une constitution et 8 autre qui en veulent donc 39 états sur 50. (en 2000)

Y en veulent pas des lois sur la langue les états comme vous dites hein m. Gagnon, ben non.
Les Américains se tiraillent sur la langue pauvre m. Gagnon, y a pas de quoi à être fier pour vous..

Qui essaye de désinformer? Vous m. Gagnon.

Puis qu’il est question d’immigration ici et que vous en parlez m. Gagnon. Il y une chose dont vous êtes incapable de comprendre.

LE GROS BON SENS.

Vous dites que l’immigration rajeunit le Québec et, pour se faire, vous faites vos calculs sur un ans. 1 un an.

Mais voyez vous ici l’être humain vit environ 80 ans.

Alors un être humain né aujourd’hui ici vivra probablement 90 ans dans 90 ans.

Les immigrants, qui ont en moyenne de 40 ans mettez en 35 si vous voulez vivront entre 40 et 47 ans si on tient compte que la moyenne d’age augmentera d’ici 47 ans.

90 ans pour les Québécois nés ici et 47 pour les immigrants ce qui n’est pas assez pour les immigrants pour gagner leurs pensions de vieillesse.

Alors le gouvernement ira fouiller dans vos poches pour avoir des taxes pour payer cette pension aux immigrants.

Très rentable, très, très rentable.

Payer Microsoft, les monopoles, la privatisation etc, etc.

Vous avez l’air d’aimer ça payer m. Gagnon.

Pourtant quand arrive le temps de payer je suis certain que vous êtes aussi honnête que dans vos écrits ici.

@ Yvon Fleurent:

Alors pourquoi l’état de la Californie produit des bulletins de vote dans 8 langues ?

http://usinfo.state.gov/journals/itdhr/1007/ijde/degregorio.htm

Il est manifeste que vous interprété de bien mauvaise façon la loi californienne !

Parce que si la Californie avait une loi disant que l’anglais est langue officiel, l’état ne ferait pas voté les gens dans 8 langues différentes.

Et bravo pour avoir découvert que les immigrants vieillissent, c’est vraiment extroirdinaire comme découverte.

Suivant l’extraordinaire découverte de Yvon Fleurent voulant que les immigrants vieillissent, j’ai fait quelques recherches.

J’ai été surpris d’apprendre que les québécois de souche vieillissent aussi.

Un savant calcul mathématique m’a permis de découvrir qu’un québécois qui avait 10 ans en 1960 aura 70 ans en 2020 !!!

Devant pareil constat une seule solution s’impose, il ne faut plus faire d’enfant. Parce que comme les enfants vieillissent, ils finissent par devenir un fardeau pour la société.

J’ai tendu un piège à m. Gagnon et il a mordu à pleines dents et même pas de façon honorable en nous disant la connerie suivante :

« Un savant calcul mathématique m’a permis de découvrir qu’un québécois qui avait 10 ans en 1960 aura 70 ans en 2020 !!! » (David Gagnon)
« Devant pareil constat, une seule solution s’impose, il ne faut plus faire d’enfant. Parce que comme les enfants vieillissent, ils finissent par devenir un fardeau pour la société. » David Gagnon)

Gagnon est absolument incapable de comprendre qu’un immigrant de 40 ans arrivera à 70 ans avant un Québécois naissant bien intégré.

Tout cela est une échappatoire savamment calculée par m. Gagnon, pour ne pas faire face au fait qu’il ait déclaré que parce qu’il n’en qu’il n’en connaissait pas l’existence, qu’il n’y avait pas de lois ni de constitution sur les langues en Californie.

Il était clair pour moi que m. Gagnon réagirait sur l’immigration et non pas sur la langue officielle en Californie, ou il s’est mis un doigt dans l’œil jusqu’au coude.

Mais il reviendra probablement avec une autre connerie pour tenter de boucher le trou béant qu’il a creusé.

Vous n’êtes pas de taille en affaires m. Gagnon.

Continuez de lire seulement les sites internet qui font votre affaire afin de rester ignorant pour votre Tite propagande.

Comme étudiant en administration, si rien ne change, on hésiterait grandement à l’engager derrière un comptoir de Caisse Populaire une fois ses diplômes acquis.

J’oubliais,

« Parce que si la Californie avait une loi disant que l’anglais est langue officiel, l’état ne ferait pas voté les gens dans 8 langues différentes. » (David Gagnon)

Mon petit Gagnon ce n’est pas une loi mais une constitution avec des lois qui font de l’Anglais la langue officielle de la Californie..

Rien à voir avec les bulletins de vote.

Vous ne savez pas lire, quoi?

Et bravo pour vos recherches!

Parlant de recherches un petit rappel;

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/usa_2pol-federale.htm

http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/amnord/usa_3pol-etats.htm

@ Yvon Fleurent:

Je pousse ta logique pour ce qu’elle est. Avoir des enfants ça coûte cher à l’état: soins de santé, éducation, garderie… C’est pas donné les enfants. Et comme si c’était pas assez, rendu à l’âge de la retraite il faut encore payer.

Donc selon la logique de Fleurent, il ne faut plus faire d’enfants. Au lieu, on fait venir des immigrants déjà éduqués et prêts pour le marché du travail. De cette manière, pas besoin de payer pour eux quand ils sont enfants.

En plus, avec les taxes et impôts payer par ses immigrants, ils ne coutent rien rendu à la retraite.

Bref, selon la logique économique de Fleurent, il ne faut plus faire d’enfants et amener ici des immigrants.

Pour le reste, je vous trouve amusant de vous voir prétendre que la Californie a l’anglais comme langue officiel alors que cette état produit des bulletin de vote en 8 langues…

Que dire de plus. Il est ridicule de prétendre qu’un état qui fonctionne dans 8 langues a l’anglais comme langue officielle !

« Bref, selon la logique économique de Fleurent, il ne faut plus faire d’enfants et amener ici des immigrants. » (david Gagnon)

C’est vous qui voulez des immigrants, pas moi, vous l’avez tellement dit.

Pauvre m. Gagnon c’est votre logique pas la mienne au #32.

Vous êtes bouché m. Gagnon, complètement bouché, vous avez perdu.

Vous battez vos propres records ici.

Vos lecteurs ne sont pas dupes.

Vous me prenez pour votre miroir.

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PS Pour la langue officielle de la Californie aussi.

@ Yvon Fleurent:

Vous réalisez enfin les contradiction de votre propre discours 😉

Car au #32, je n’ai fait que reprendre votre discours économiques, rien de plus, rien de moins.

M’enfin, quand une personne utilises comme argument dans un débat: « vous avez perdu », ça fait plutôt pauvre…

P.S.: J’attends toujours que vous m’expliquer comment un état qui a l’anglais comme langue officiel peut utiliser 8 langue dans ses relations avec les citoyens.

Vous avez les liens sur la langue en Californie en pleine face Gagnon Mais c’est trop intellectuel pour vous. Que voulez-vous.

Mais là vous en êtes plus à la déformation mais au mensonge.

Il est incroyable de voir comment vous pouvez vous enfoncer autant dans le ridicule et devant tous les lecteurs qui s’y connaissent mieux que vous.

@ Yvon Fleurent:

Un texte datant de 2007 qui vient d’une source gouvernementale:

« In Los Angeles County, California, ballots are provided in eight languages. It is clear that new technologies can be a major enabler for those voters who are challenged by physical handicaps or language barriers. »

http://usinfo.state.gov/journals/itdhr/1007/ijde/degregorio.htm

J’attends toujours que vous m’expliquer comment un état qui a l’anglais comme langue officiel peut utiliser 8 langue dans ses relations avec les citoyens.

Gagnon tout est #26 depuis 3 jours mais apparemment vous n’êtes pas capable de lire.

Les autre l’ont lu.

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