Infrastructures à la rescousse

Nous les avions laissées à l’abandon. Voilà qu’on les redécouvre pour se sortir du pétrin. En effet, tous les gouvernements semblent avoir fait de l’investissement dans les infrastructures publiques, c’est-à-dire les routes, ponts, chemins de fer, réseaux d’égouts et d’aqueducs, leur stratégie de sortie de crise. Les Américains ne sont pas encore rendus là, mais je suis persuadé que le nouveau gouvernement Obama ne pourra pas résister. La seule mise à niveau des infrastructures publiques américaines représente des investissements de 1500 milliards de dollars.

Quand la consommation est à terre, l’économie a besoin d’une poussée d’adrénaline. Informetra, une firme d’Ottawa, estime que chaque milliard de dollars investis dans un projet d’infrastructure va créer 11 500 emplois et ajouter 0,13 % au PIB.

Voilà pourquoi les Chinois ont annoncé hier un train de mesure totalisant 700 milliards de dollars dans leurs infrastructures. La France a tiré profit d’un sommet sur l’environnement tenu il y a quelques mois pour annoncer des investissements de 440 milliards de dollars d’ici 2020. Les différents projets devraient créer 535 000 emplois.

Le Canada et le Québec ont déjà une longueur d’avance. Cette année, le gouvernement provincial aura dépensé 7,5 milliards de dollars dans l’amélioration des infrastructures. Il me semble qu’il y a un chantier sur tous les ponts, routes, autoroutes ou boulevards urbains que j’emprunte ces jours-ci.

Je ne me lance pas ici dans l’apologie de la dépense publique ni de l’endettement. Je ne fais que constater que cette infusion de dollars dans l’économie arrive à un bon moment. La consommation est au point mort. Regardez les journaux ce matin. Circuit City (produits électroniques) déclare faillite, General Motors est à un boulon de déclarer forfait, RONA annonce des profits en baisse de 10 %, la compagnie mère d’Air Canada perd 135 millions de dollars, les profits de Starbucks chutent de 97 %.

Quel est le point commun entre toutes ces entreprises ? C’est le consommateur inquiet qui dépense moins. Cette inquiétude, tout à fait justifiée, contribue elle-même à la création d’une sévère récession.

Voilà pourquoi, je fais maintenant preuve d’une affabilité gracieuse chaque fois que je me retrouve dans un embouteillage causé par un chantier de construction!

Laisser un commentaire

Tant qu’on n’importera pas le béton, l’asphalte, le bois et la main-d’oeuvre de pays étangers…

Vous faites bien de ne pas faire « l’apologie de la dépense publique ni de l’endettement ».

L’idée que les dépenses publiques créent de la richesse et fait rouler l’économie est inspiré des théories de John Maynard Keynes. Pourtant c’est vraiment une théorie d’imbécile…. on prend l’argent des contribuables pour financer un projet d’infrastructure… argent qui aurait été utilisé dans la consommation pour créer AU MOINS autant d’activité économique et allouée à des activités qui sont en demande (par chez nous, si j’achète quelquechose c’est parce que j’en ai besoin d’une manière ou d’une autre) ou alors ce montant aurait été épargné et aurait servi à financer un investissement quelconque, qui serait tout aussi créateur d’activité économique.

Ce qui arrive, c’est que l’état se dit supérieur à la société et à ce qu’on appelle « l’ordre spontané » et se croit capable d’ignorer les lois économiques, investit l’argent des citoyens dans des projets qu’il juge bons (et donc qui ne sont pas nécessairement une demande réelle puisqu’il fonctionne de manière arbitraire). Si l’investissement est financé par l’emprunt, on augmente artificiellement la masse monétaire, donc augmente l’inflation et détruit d’autant l’épargne qui elle-même sert de pilier à l’investissement et au développement économique (capital)(ah mon Dieu!! mais c’est du capitalisme!!).

En ce moment, il y a eu beaucoup d’investissement qui ne font pas l’objet d’une demande puisque les incitatifs économiques sont faussés par diverses mesures étatiques. Dans une véritable économie libre, il y aurait des ralentissement, bien-sûr… mais l’état par ses dépenses publiques et sa création artificielle de monnaie vient accentuer le problème qu’il prétend régler et crée de véritables récessions et des crises. De 1920-1929 (et même par la suite.. whatever), une série de mesures gouvernementales pour « stimuler l’économie » a provoqué un gros boom économique qui a éclaté et entraîné avec lui plusieurs emplois.

Bref au lieu d’avoir de petites vagues dans une économie libre, une économie planifiée vient créer des hauts gigantesques et des bas catastrophiques……

Quand les ponts menacent de nous tomber sur la tête et que le toit coule, surtout en période économique où il y a moins d’ouvrage, plutôt que de se poigner les assisoirs à deux mains, on répare cal…sse.

Il n’y a pas de théorie là-dedans.

Réparer des routes et des viaducs, ce n’est pas ce que j’appelle un projet de Société enivrant…
Les gouvernements ne font que rattrapper le temps perdu dans ce domaine.

« Quand les ponts menacent de nous tomber sur la tête et que le toit coule »

Hahaha effectivement.. par contre ça ne crée pas de richesse nouvelle, ce qui me désole c’est que les politicien se servent des infrastructures pour avoir l’air de faire quelquechose mais… en réalité n’en ont rien à faire autrement…

Hum!! Bel exemple pour faire comprendre pourquoi ça ne crée rien : c’est comme si vous perdiez votre emploi et en profitez pour rénover votre maison. Ça vous occupe et améliore légèrement votre capital mais… ça ne vous fais pas vivre.

Le géniale économiste et philosophe Frédéric Bastiat au sujet des travaux d’infrastructures (écrit en 1850):

Quand il s’agit d’impôts, messieurs, prouvez-en l’utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: « Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. » Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que les dépenses publiques se substituent toujours à des dépenses privées, et que, par conséquent, elles font bien vivre un ouvrier au lieu d’un autre, mais n’ajoutent rien au lot de la classe ouvrière prise en masse. Votre argumentation est fort de mode, mais elle est trop absurde pour que la raison n’en ait pas raison.

Si on à choisir entre payer des compensations de chômage ou d’aide sociale ou payer des gens pour qu’ils travaillent sur des projets d’infrastructure, que choisit-on?

Décidément les libéralistes et les libertarien n’ont pas installé les ressort sous les sauterelles.

À les lire un pont sa ne vaut rien et refaire un toit ne crée pas de richesse. Pour eux la fabrication dans une usine d’une poutre pour un camion de transport crée de la richesse, mais la fabrication de la même poutre pour un pont du gouvernement n’en crée pas.

Remplacer un vieux camion du gouvernement ne crée pas de nouvelle richesse, mais remplacer un vieux camion dans une entreprise privée en crée.

La réparation du toit et du pont ne fait pas vivre son propriétaire mais Ils oublient naïvement ou volontairement de dire que sa fait vivre d’autres travailleurs.

Et Bastiat et sa fenêtre cassée encore une fois.

Pour eux ce qui crée de la richesse c’est fabriquer des big mac tous les jours qu’on élimine sur le trône tous les jours et des jeux vidéo qui vont à la poubelle tous les trois ans.

Nuance de Bastiat sur les « Travaux publics »:

«Comme mesure temporaire, dans un temps de crise, pendant un hiver rigoureux, cette intervention du contribuable peut avoir de bons effets. Elle agit dans le même sens que les assurances. Elle n’ajoute rien au travail ni au salaire, mais elle prend du travail et des salaires sur les temps ordinaires pour en doter, avec perte il est vrai, des époques difficiles.» >> Frédéric Bastiat

http://bastiat.org/fr/cqovecqonvp.html#travaux_publics

C’est toujours un plaisir de lire Bastiat, quel dommage qu’il ne soit pas mieux connu!

Nos infrastructures sont dans un tel état que d’une façon ou d’une autre elles doivent être reconstruites. Ces travaux auraient dû être entrepris il y a longtemps, ils auraient coûté moins chers, mais on a préféré dépenser ailleurs (…) et maintenant on se retrouve au pire moment face à un gouffre financier, sans parler des nombreux dérangements pour la population.

Par ailleurs corrigez moi si je me trompe ces travaux se font presqu’entièrement à crédit. Il s’agit donc d’endettement pour stimuler une économie qui chancelle à cause d’une crise de l’endettement… Bref une fuite en avant pour réparer les dégâts d’une autre fuite en avant!

Il est là le problème, si on avait investit dans les infrastructures au moment où l’économie se portait bien on aurait pu le faire à moindre coût tout en accumulant des réserves au cas où ça irait mal. Au lieu de ça on évité les réformes de fond et on a investi frivolement dans des nouveaux programmes sociaux tout en augmentant la dette de 95 à 126 milliards depuis 5 ans.

Et a crise n’est même pas commencée au Québec, attendez six mois et vous allez voir! Comme disait DeGaulle c’est « la chienlit ».

@ Yvon Fleurent:

Comme d’habitude, tu ne fais que déformer les propos des gens qui te controdises. Tu es incapable de débattre sans avoir recours à ce moyen.

Personne n’a dit qu’un pont servait à rien. On a dit que la rénovation d’un pont n’est pas justifiable sur la base des supposés emplois créés.

@ Loraine King:

Ton choix n’en n’est pas un. Selon toi, d’où vient l’argent des projets d’infrastructure ?

« Et a crise n’est même pas commencée au Québec, attendez six mois et vous allez voir! » >pbrasseur

Pourtant Gagnon vocifère exactement le contraire depuis un an.

Crédibilité…

« Comme d’habitude, tu ne fais que déformer les propos des gens qui te controdises. Tu es incapable de débattre sans avoir recours à ce moyen.
Personne n’a dit qu’un pont servait à rien. » (David Gagnon)

Et ben, je ne l’ai pas dis non plus.
Alors pourquoi Gagnon l’écrit?
Pour détourner l’attention des lecteurs afin qu’ils pensent que je l’ai dit surtout s’ils n’ont pas lu mon post ou s’ils n’ont pas fait attention, finalement les induire en erreur.
C’est Gagnon qui déforme pas moi.
En plus de ne pas savoir écrire (controdises) et de ne pas savoir lire ça dit qu’il étudie en virologie à trente ans, il y a 3 ans et il a dit qu’il a 30 ans dernièrement. Il a trouvé la fontaine de jouvence et pas capable de faire une cenne avec.
Quelle honnêteté!

Et il en déforme une autre, Mme King et il la tutoie en plus.
« Ton choix n’en n’est pas un. » (DG s’adressant a Mme King)

Mme King n’as pas fait de choix, elle pose une question. Ou Gagnon encore une fois ne sait pas lire ou il essaye d’induire les lecteurs en erreur.

« On a dit que la rénovation d’un pont n’est pas justifiable sur la base des supposés emplois créés. » (David Gagnon)

Donc la rénovation d’une maison n’est pas justifiable sur la base des emplois créés selon lui.

« Selon toi, d’où vient l’argent des projets d’infrastructure ? » (DG)

Encore une fois une niaiserie.
L’argent, pour la réparation nécessaire des infrastructures, provient de la même poche que pour celle de la réparation nécessaire du toit d’une maison et les deux créent des emplois dans la construction.

=======
« Il est là le problème, si on avait investit dans les infrastructures au moment où l’économie se portait bien… »

Bien oui il est là le problème. Au moment où l’économie allait bien les libertariens et les libéralistes étaient contre l’impôt. Donc pas de rénovations.

Le meilleur exemple de la politique d’un pays, sont les édifices à condos.

Par expérience, si dans un édifice à condos il y a plusieurs libéralistes et plusieurs libertariens vous pouvez être sûr que l’édifice devient en 15 ou 20 ans dans un état de décrépitude lamentable. Non je ne veux pas sortir d’argent pour réparer le toit, qu’il coule, je m’en fous.

Ces gens sont des individualistes et antisociaux. Moi, moi et mon moi et chacun pour moi, souvent des enfants uniques ou des enfants roi. Les enfants roi il y en a beaucoup qui ont entre 30 et 35 ans.

Voici le genre de niaiserie que Bastiat a écrit :
La satire de Bastiat la plus célèbre (qui vise le protectionnisme) est sa pétition au Parlement français de la part des fabricants de chandelles9, qui demandent à être protégés « de la compétition ruineuse d’un rival étranger » qui leur livre une concurrence déloyale en fournissant sa lumière à des prix trop bas (ce fournisseur est… le soleil !). Cette pétition s’achève par la demande d’une « loi qui ordonne la fermeture de toutes fenêtres, lucarnes, (…) par lesquelles la lumière du soleil a coutume de pénétrer dans les maisons » (Wikipédia))

La pensée de Bastiat est une pensée fondamentalement INDIVIDUALISTE. C’est un anti-social comme nos libertariens et nos libéralistes et nos libertarieux s’inspirent de ce gourou.

Voilà pourquoi ils en ont contre la société organisée d’un accord majoritaire des individus et le gouvernement, et qu’ils adorent Bastiat qui leur convient.
.
.

Et oui M. Campagna ils se contredisent continuellement

!!!! Bastiat était un véritable génie, un vulgarisateur excellent et une des rare personne de son époque à s’opposer aux sophismes des étatistes!

Il a souvent exprimé ses idées par l’ironie comme l’exemple que M. Fleurent donne. Ce que Bastiat dit dans cet exemple, c’est que la fabrication de chandelles crée de l’emploi et que les fenêtres réduisent cette nécessité (si on les bouchait, il faudrait plus de chandelles). De ce fait, les lobby s’organisent pour exiger de l’état (le roi dans ce cas) de forcer à fermer les fenêtres pour créer de l’emploi. John Maynard Keynes n’était même pas au monde et Bastiat était déjà en train de détruire ses théories stupides sur les dépenses publiques pour créer de l’emploi.

Fleurent est complètement déconnecté, le libertarianisme est basé sur la liberté individuelle et donc la responsabilité… pourtant il dit que c’est une philosophie d’irresponsable. Il déclare que les libertariens sont anti-sociaux alors qu’ils souhaitent une organisation de la société par ses membres au lieu d’une élite.

Au fait M. Fleurent… la critique d’un ignare qui confond les loi observables et les loi des hommes… ça ne vaut pas cher (loi économiques vs lois sociale)… Vous n’avez toujours pas admis que ce commentaire était complètement risible. Vous n’avez aucune argumentation solide, aucune structure, aucune notion de sociologie… pas fort

« Par expérience, si dans un édifice à condos il y a plusieurs libéralistes et plusieurs libertariens vous pouvez être sûr que l’édifice devient en 15 ou 20 ans dans un état de décrépitude lamentable. Non je ne veux pas sortir d’argent pour réparer le toit, qu’il coule, je m’en fous. » DE KOCÉ TU PARLES!?!?!?

@ Mme King

Justement, l’économie est ainsi faite que le besoin crée l’emploi et donc la richesse qui vient combler ce besoin. Mon emploi actuel, je ne le dois pas à des fonctionnaires mais bien à une personne qui a un esprit d’entreprise et qui désire combler un besoin..

En réalité le chômage c’est une « assurance-emploi » et rien ne justifie qu’elle soit étatique, vous pourriez aisément payer un montant pré-établis à une compagnie d’assurance dans un cas où vous perdiez votre emploi.

L’économie est quelquechose de très complexe et des utopistes comme M. Fleurent pensent pouvoir la diriger par la force de l’état à coups de millions.

Au fait, remarquez qu’il n’a pas répondu à mon exemple, celui qui dit que si vous perdez votre emploi, vous pouvez toujours vous occuper à rénover votre maison mais ça ne vous donnera pas à manger. Il vous faudra produire un service qu’une autre personne a besoin pour l’échanger avec sa production de nourriture ou de whatever else vous avez besoin. L’erreur fondamentale de M. Fleurent est de considérer la société comme un ensemble vivant qui peut agir et penser alors qu’il en est rien. Je vous rappelle qu’il m’a dit « ça se peut ti qu’une société agisse et pense »…. moi j’aimerais bien la voir accoucher la société hahahaha!

Si vous voulez comprendre l’économie, référez vous au concept de base : je ne peux produire tout ce qui est nécessaire à ma vie, je dois donc me spécialiser et offrir ce que je produits à d’autres pour l’échanger, selon une entente mutuellement acceptable pour l’enrichissement des deux parties (sans quoi l’échange n’aurait pas lieu).

« L’erreur fondamentale de M. Fleurent est de considérer la société comme un ensemble vivant qui peut agir et penser alors qu’il en est rien. » >kevin

Donc t’es tout seul à penser ça.

« je ne peux produire tout ce qui est nécessaire à ma vie, je dois donc me spécialiser et offrir ce que je produits à d’autres pour l’échanger, selon une entente mutuellement acceptable pour l’enrichissement des deux parties (sans quoi l’échange n’aurait pas lieu). » ->kevin

On a compris ça depuis longtemps, c’est comme ça que fonctionne la société.

Bravo pour l’avoir découvert.

« vous pourriez aisément payer un montant pré-établis à une compagnie d’assurance dans un cas où vous perdiez votre emploi. » ->Kevin

Quelle compagnie privée d’assurance-emploi offre cette protection, Kevin?

Au Québec ou ailleurs…

“Par expérience, si dans un édifice à condos il y a plusieurs libéralistes et plusieurs libertariens vous pouvez être sûr que l’édifice devient en 15 ou 20 ans dans un état de décrépitude lamentable. Non je ne veux pas sortir d’argent pour réparer le toit, qu’il coule, je m’en fous.” (YF)
« DE KOCÉ TU PARLES!?!?!? » (Kevin)

Voilà la preuve que Kévin ne comprend rien à rien de kocé oui.
Il doit se contenter d’apprendre les vieilles théories du 19 ème siècle comme le catéchisme, comme en religion.

Quand un libertarien demande à son gourou Martin Masse s’il doit aller voter et que celui-ci lui réponds c’est responsable ça de la part d’un individu libertarien.

« La pensée de Bastiat est une pensée fondamentalement individualiste et libérale. » (Wikipédia)

Des preuves de ce que tu avance M.Kevin, des preuve. Tu en as jamais donné.

« “vous pourriez aisément payer un montant pré-établis à une compagnie d’assurance dans un cas où vous perdiez votre emploi.” ->Kevin

C’est exactement ça, l’assurance-emploi administré par le public!

Pas de commentaires en ce qui me concerne.

Gagnon, Brasseur et le petit kévinne se discréditent assez eux-mêmes sans qu’il soit nécessaire d’en ajouter. En fait c’est le syndrome de la saucisse libertarienne: plus ils parlent et moins on en veut, moins on en veut et plus ils parlent.

Alors basta !

Yvon Fleurent, pourquoi tu as besoins de déformer mes propos ?

Au lieu de déformer mes commentaires en essayant de les interpréter de manière ésotérique, limite toi à ce que je dis, pas à ce que j’aurais pu peut-être vouloir dire.

Et si ce n’est pas claire, pose moi la question au lieu de t’enfoncer dans de fausses certitudes.

Pour répondre à ta question (la rénovation d’une maison n’est pas justifiable sur la base des emplois créés selon lui.)

je réponds OUI !

On ne rénove pas une maison pour créer de l’emploi mais pour avoir une maison habitable.

Parce que l’argent utilisé pour rénover la maison aurait pu être dépensé ailleurs avec le même effet.

« C’est exactement ça, l’assurance-emploi administré par le public! »

Je le sais ça… et pourquoi est-ce public? On a des assurance n’importe quoi, assurance-emploi privé serait très possible.

« Quelle compagnie privée d’assurance-emploi offre cette protection, Kevin? »

…. C’est un service déjà offert par l’état….. vous avez de la misère à concevoir un système d’assurance privé? Vous imaginez une compagnie d’assurance offrir un service que l’état donne de force ANYWAY (j’ai pas le choix de payer à l’état ma cotisation d’assurance emploi)

@ Koldo

Quelle argumentation profonde et désarmante…. je suis tout à l’envers!! Ça tiens à « mon père est plus fort que le tiens! »

« Vous imaginez une compagnie d’assurance offrir un service que l’état donne de force ANYWAY (j’ai pas le choix de payer à l’état ma cotisation d’assurance emploi) » >kevin

Et pourquoi donc y a-t-il des assurances-santé privée alors?

« On ne rénove pas une maison pour créer de l’emploi mais pour avoir une maison habitable.

Parce que l’argent utilisé pour rénover la maison aurait pu être dépensé ailleurs avec le même effet. » (DG)
=
=
On ne bâti pas un pont pour créer de l’emploi mais pour traverser la rivière.

Parce que l’argent utilisé pour construire le pont aurait pu être dépensé ailleurs avec le même effet.

Très songé!

Koldo a bien raison.

@ Yvon Fleurent

Tu as enfin compris.

On ne construit pas un pont pour créer des jobs mais pour traverser la rivière.

Le pont est construit avec l’argent des contribuables et si l’État n’était pas venu siphonner leurs poches, les contribuables auraient librement disposés de leur argent.

Toujours aussi songé.

Faut pas siphonner l’argent des contribuables. Donc faut pas construire de pont.

Tiens Gagnon, qu’il enlève donc le pont Pierre Laporte et le pont Laviolette, vu que selon lui, il ont été payé contre la volonté des contribuables, et l’on verra ce que les contribuables auront librement envie de lui faire subir.

Si l’individu ne se serait pas siphonné les poches pour acheter un téléviseur, il aurait librement disposé de son argent pour autre chose.

@ Yvon Fleurent

Finalement tu n’a toujours rien compris…

On ne construit pas un pont pour créer de l’emploi, on construit un pont pour que des gens puissent traverser la rivières.

Bonjour,

Je travaille pour une compagnie de théâtre documentaire et le sujet de notre prochaine production est l’effondrement du viaduc de La Concorde, à Laval, en 2006.

Selon nos recherches, investir dans les infrastructures n’est pas un luxe, c’est une nécessité criante! Pourquoi investir dans de nouvelles infrastructures, alors qu’il est urgent de réparer ce que l’on possède déjà.

Non seulement, c’est bon pour l’économie, mais c’est notre sécurité collective qui sera assurée en dépensant notre argent en investissant dans l’entretient de notre système d’infrastructure.