Internationaliser nos sociétés d’État ?

Les professeurs Luc Godbout et Claude Montmarquette ont évoqué une idée audacieuse : privatiser 10 % d’Hydro-Québec et de la Société des alcools du Québec, en dernier recours pour renflouer les coffres de l’État. Voici ce que pense Pierre Duhamel de cette idée.

Photo : Denis Beaumont / La Presse Canadienne
Photo : Denis Beaumont / La Presse Canadienne

Les professeurs Luc Godbout et Claude Montmarquette ont évoqué, la semaine dernière, une idée audacieuse : privatiser 10 % d’Hydro-Québec et de la Société des alcools du Québec (SAQ), en dernier recours pour renflouer les coffres de l’État.

Blogue EconomieSur le fond, je ne vois pas beaucoup de raisons en faveur du contrôle, par l’État, d’un réseau de commerce au détail. Il y a des raisons historiques et sociales qui ont conduit à la création et à la mise sur pied de la SAQ, mais le seul argument qui tienne encore la route, selon moi, c’est que c’est payant et que l’État a besoin d’argent.

Hydro-Québec est un puissant symbole depuis sa création, en 1944, par Adélard Godbout. C’est une immense vache à lait, et, on l’a bien vu, elle est aussi utilisée comme un outil de développement économique.

Un débat sur la nationalisation totale de ces deux sociétés serait passionnel et saperait toutes les énergies du nouveau gouvernement. Il faut choisir ses priorités, et je pense que l’assainissement des finances publiques est, en soi, un immense projet.

Pourrait-on néanmoins envisager la vente d’une petite portion de 10 % de ces sociétés ? N’aurait-on pas les avantages de l’ouverture au capital (discipline, plus grand souci de la performance aux dépens des commandes politiques, etc.) tout en encaissant quelques milliards ?

Yvan Allaire estime que de telles transactions ne seraient pas si payantes et priveraient l’État d’une partie de ses dividendes annuels. Si je résume à ma manière : la perte de revenus de dividendes serait plus élevée que les paiements d’intérêts épargnés par la vente de 10 % du capital.

Les questions de la gestion et de l’avenir des sociétés d’État restent néanmoins entières. Il est difficile de les évaluer correctement parce que ces sociétés sont en situation de monopole. Sont-elles aussi efficaces et aussi bien gérées que d’autres sociétés productrices d’énergie, ou spécialisées dans le commerce au détail de boissons et de spiritueux ? Plus important encore : peuvent-elles accroître leurs revenus et atteindre une plus forte rentabilité ? Et d’où viendra leur croissance future ?

J’ai l’impression que la SAQ ne réussira pas à nous faire boire davantage et qu’Hydro-Québec dispose de surplus pour plusieurs années encore. Dans les deux cas, le marché québécois me paraît saturé, et les perspectives d’exportation d’électricité québécoise semblent moins intéressantes à cause du gaz de schiste.

Au lieu de penser Québec seulement, pourrait-on élargir l’horizon de ces sociétés pour en faire des acteurs internationaux ? Si la Caisse de dépôt et de placement du Québec détient des actifs partout dans le monde, pourquoi la SAQ ne deviendrait-elle pas un spécialiste mondial haut de gamme de la vente de vin et de spiritueux ? Pourquoi Hydro-Québec ne serait pas une sorte de Statoil de l’hydroélectricité, comme l’est la société d’État pétrolière norvégienne présente dans plusieurs pays ?

On pourrait se donner l’ambition de bâtir des géants mondiaux et, dans ce contexte, il serait intelligent d’ouvrir le capital pour financer cette expansion et en faire profiter l’État québécois. Dans de telles circonstances, on pourrait penser à privatiser 30 %, 40 % ou même plus de ces nouvelles entreprises, qui pourraient être autrement mieux valorisées et rentables que les sociétés actuelles. Les Québécois seraient les premiers à en profiter, et cela pourrait être beaucoup plus payant pour l’État.

Si on juge que le jeu n’en vaut pas la chandelle parce que nos monopoles ne sont pas de taille pour l’arène internationale, il serait alors peut-être temps d’en tirer les conclusions appropriées.

Le statu quo actuel, qui consiste à voir ces entreprises comme des guichets automatiques sans autonomie ni ambition ni perspectives de croissance, conduit à une impasse.

* * *

À propos de Pierre Duhamel

Journaliste depuis plus de 30 ans, Pierre Duhamel observe de près et commente l’actualité économique depuis 1986. Il a été rédacteur en chef et/ou éditeur de plusieurs publications, dont des magazines (Commerce, Affaires Plus, Montréal Centre-Ville) et des journaux spécialisés (Finance & Investissement, Investment Executive). Conférencier recherché, Pierre Duhamel a aussi commenté l’actualité économique sur les ondes du canal Argent, de LCN et de TVA. On peut le trouver sur Facebook et Twitter : @duhamelp.

45 commentaires
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Pas de problème à vendre la SAQ. On a déjà parlé de 5 milliards
La perte de dividendes pourrait être comblée par une augmentation des taxes sur l’alcool.
Le privée aurait des couts beaucoup moins élevés et offriraient des spéciaux, chose rare à la SAQ, de meilleures heures d’ouverture et offrirait des sacs pour emballer nos précieuses bouteilles.
Pour Hydro, on touche pas à ca. C’est un fleuron national. Mais on augmente la productivité.

Selon vous qu’est-ce qu’on fait avec le statis de monopole, on le transfère à l’acheteur privé? C’est une question importante car sans ce statut que vaut vraiment la SAQ?

J’abonde dans le même sens que vous. La privatisation de la SAQ serait à mon avis le meilleur scénario. Depuis longtemps, la SAQ ne remplit plus le mandat et la place qu’elle doit jouer au sein de l’économie québecoise. Si on privatise, nos producteurs d’ici auront plus de place ce que la SAQ fait du bout des lèvres. On a pas besoin d’aller si loin, juste en Ontario avec la LCBO. Comme vous, je crois qu’on laisse Hydro tranquille pour le moment mais on va de l’avant avec la SAQ.

Nos sociétés d’État sont couvertes par des lois. Entre autre : Loi sur la Société des alcools du Québec et Loi sur Hydro-Québec. Si nous souhaitons modifier les statuts d’une « société d’État », c’est toujours possible, cela devra nonobstant faire l’objet de débats à l’Assemblée nationale.

Si nous souhaitons ouvrir une partie du capital de l’une ou l’autre de ces sociétés. Cela peut se faire. Il faudra néanmoins modifier le statut juridique de ces sociétés.

J’ouvre une parenthèse, Jacques Parizeau dans « La souveraineté du Québec : Hier, aujourd’hui et demain », évoquait la possibilité de privatiser Hydro-Québec. Plus audacieux que messieurs Godbout et Montmarquette, il considérait l’opportunité de privatiser plus de 50% du capital, tout en conservant le contrôle de la société par le truchement des actions privilégiées.

La question est certainement de savoir pourquoi privatiser ces sociétés d’État. Usuellement, si vous ouvrez votre capital aux investisseurs, c’est effectivement pour accroître vos capitaux (ou votre valeur) pour favoriser le développement de la compagnie. Et non spécifiquement pour rembourser vos dettes. Et… accessoirement, pour paraphraser monsieur Allaire, sommes-nous rendu déjà, dans une situation économique et/ou politique comparable à celle de la Grèce ou mieux encore, celle de l’Ukraine ?

Comme les redevances faites à l’État vont disparaître, il faut que les dividendes offerts à l’actionnaire de contrôle égalent ou dépassent le montant de cette redevance. Donc une société anciennement d’État qui ouvre son capital devrait en proportion obligatoirement accroitre ses revenus et sa rentabilité.

La contrepartie de la problématique, c’est que vous ne pouvez en principe pas ouvrir votre capital et maintenir votre position monopolistique. Cela signifie qu’en principe toujours, que la concurrence devrait pouvoir s’implanter au Québec.

La chose est particulièrement vraie pour les alcools et spiritueux. La fin du monopole de la SAQ implique la liberté de fixer le prix de vente des vins et spiritueux et le choix des produits à distribuer… à moins que l’État impose un prix de vente minimum ou impose des taxes additionnelles sur les dits produits.

Aussi ouvrir le capital d’une société d’État pour la forme, sans modifier la forme des échanges, c’est un peu comme vouloir manger un bol de riz avec une seule baguette. Cela requière beaucoup d’entrainement 🙂

Au risque de généraliser, l’internationalisation des sociétés d’État a peu souvent donné de résultats probants. On l’a vu avec Petro-Canada, Energie Atomique du Canada et même Hydro-Québec International.

Le cas de Statoil est particulier. L’entreprise est riche financièrement. Elle dispose d’une expertise de pointe dans les forages en haute mer. Cette compétence lui a permis de s’internationaliser principalement sur ce segment lucratif et pointu. Il faut dire que le secteur de l’exploration est particulier. On y va à coup de coentreprises. Une fois le pétrole trouvé, on développe le projet si les conditions techniques et économiques le justifient. Or, dans le cas des projets internationaux de portée plus générale, la situation est différente. D’ailleurs, je me souviens d’une discussion que j’avais eue à l’époque avec un Président de Pétro-Canada qui m’avait dit bien candidement qu’il était éthiquement impossible pour une société d’État de faire affaire à l’étranger à moins d’avoir des atouts techniques spécifiques. Surtout, s’il s’agissait de pays en développement. De par son expérience comme dirigeant, il était tout aussi évident qu’il était généralement difficile pour un joueur étatique de se conformer à la vitesse d’exécution de ses partenaires privés. D’autant plus, si les projets en question exigeaient des ressources entrant en contradiction avec les besoins de la mission principale de l’entreprise. Il faut dire aussi que ce dernier ne se gênait pas de dire que la mission internationale de PetroCan n’avait rien d’économique. Elle avait surtout été imaginée par des politiciens et des technocrates mal avisés sur les considérations réelles d’une stratégie internationale.

Dans le cas d’HQ International, je crois qu’ils n’ont jamais réussi à justifier leur présence au sein des consortiums formés par les grandes firmes d’ingénieries, les équipementiers et les acteurs politiques impliqués dans les projets internationaux (Banque Mondiale, gouvernements locaux, etc.). Ce n’était pas non plus une priorité à l’interne.

Dans le cas de la SAQ, je crois que la question de l’internationalisation se pose encore moins comme orientation stratégique, tant pour les raisons précédentes et bien d’autres encore.
Cela dit, tout le débat sur la privatisation me paraît prématuré. Mais surtout, il est en train de ressembler à une dérive typique d’économistes et de politiciens. Dans un cas comme dans l’autre, on élève le débat au niveau des agrégats et d’absolus idéologiques qui nous éloignent des vraies questions de fond et du travail sur le terrain.

Pour moi, il est clair qu’avant de monétiser nos vaches à lait – d’autant que la démonstration d’un accroissement de la création de valeur reste à faire – on devrait d’abord se pencher sur ce qui nous coûte cher et nous rapporte peu collectivement. On devrait s’attaquer de front aux organismes et programmes ou il y a un manque d’efficience flagrant. Il est temps aussi de s’attaquer une fois pour toutes au laisser-aller au niveau de la consommation des services. Il est temps d’y aller d’une vraie réingénierie comme celle que nous avions lancée durant les années 90, mais qu’on a laissée glissée depuis en raison de la bulle de richesse de l’époque et de l’attitude défensive des gouvernements convaincus qu’ils devaient dépenser davantage pour éviter une récession.

Bref, faisons le ménage. Revoyons la tarification des services. Éliminons les usages excessifs et injustifiés. Attaquons le dossier de l’évasion fiscale à tous les niveaux. Pensons à nous positionner sur le haut de la vague dans des secteurs porteurs comme l’éducation où des outils et de nouvelles façons de faire sont en vue pour réduire les dépenses et augmenter la performance. Allons-y de paris raisonnables au plan géologique. Surtout, attaquons en priorité le nœud du problème qui est celui de la baisse de régime de nos entreprises dans un contexte d’intensification de la concurrence mondiale.

On verra ensuite s’il faut faire une vente de feu autrement que pour protéger les acquis de la génération actuellement au pouvoir.

Vraiment M Duhamel pour croyez prometteur de lancer deux monopoles publics qui n’ont jamais été dégraissés en 50 ans à l’assaut de marchés extérieurs?

Honnêtement je ne suis même pas sûr que ça vaille la peine de répliquer à ça, quoique M Lamothe le fasse très bien.

Dans le cas de HQ je ne pense pas que la privatisation soit une bonne idée en ce moment, le gouvernement a d’autres chats à fouetter et cette entreprise me semble dévaluée à cause de sa faible productivité. Le plus urgent pour commencer serait d’y faire un sérieux ménage afin d’obtenir un minimum de d’efficacité (et de dividendes). Je me demande jusqu’à quel point c’est possible dans une culture bureaucratique hyper syndiquée qui à eu des décennies pour s’installer.

Le cas de la SAQ est différent, cette entreprise monopole n’existe que par la réglementation et pourrait être remplacée très rapidement. Ce qu’il faut se demander est si le foisonnement d’initiatives qui suivraient une dérèglementation de ce marché serait positif pour le Québec où le dynamisme économie fait défaut, il me semble que oui. A mon avis toute solution qui préservera le statut de monopole ne fera qu’empirer les choses.

Parlant d’Hydro, il s’en passe des belles au CA
Louis Lagasse (c’est son vrai nom) a été mis en examen pour abus de bien social et banqueroute en France

http://www.ouest-france.fr/douarnenez-la-caution-de-louis-lagasse-fixee-1-million-deu-2085678

Lagasse est président du Comité de gestion financière du régime de retraite et membre du Comité exécutif et du Comité des finances d’Hydro-Québec
http://www.hydroquebec.com/a-propos-hydro-quebec/qui-sommes-nous/gouvernance-entreprise/c-a-haute-direction.html
Louis Lagassé
Président du Comité de gestion financière du régime de retraite et membre du Comité exécutif et du Comité des finances

Président du conseil et chef de la direction, Groupe GPV

Il est important de savoir ce que ça comporte la privatisation de la SAQ pour le consommateur. Qui contrôlera la qualité des produits entrant au Québec, comme la SAQ le fait actuellement? S’il fait très chaud ou très froid lors de l’importation, les vins seront-t- ils a température contrôlé comme ça l’est actuellement? L’hiver, les vins arrivent dans des containers chauffés et l’été le contraire. J’ai vu aux US de grands vins ( Pétrus ) sur les tablettes sans contrôle de température alors que dans ce magasin il faisait 38c.

Une fois prévatisée, je ne crois pas que la SAQ prendrait un tel risque, au contraire. Cenne nouvelle société doublerait d’efforts pour se maintenir au sein de la communauté comme étant la référence. On assiste présentement à une concurrence féroce au sein des acteurs de l’alimentation, imaginez un peu si celle-ci ne serait pas à la hauteur, ça ouvrirait le marché pour de nouveaux acteurs soucieux d’offrir ce qu’il y a de mieux à se lancer dans ce marché, c’est une piste à considérer.

Je ne vois vraiment pas comment une société soumise à l’insatiabilité d’un gouvernement toujours avide de revenus en hausse, et à la cupidité d’actionnaires qui prennent le contrôle de monopoles pour les démanteler, pourrait survivre.
Au Québec, s’éclairer et se chauffer sont des services essentiels. On n’en donne pas le contrôle à des étrangers, c’est stupide au niveau stratégique. Tout comme se faire nourrir par les voisins d’ailleurs!
2 ans après la vente de ces actifs, la dette de la province reviendra au même niveau qu’avant.

Bravo
On a qu’a regardé Air Canada et Téléglobe Canada pour voir la catastrophe qui a suivi la privatisation aussi Petro Canada

Je comprend pourquoi M Duhamel pense à « internationaliser » la SAQ et HQ. Bien que cette voie soit irréaliste c’est qu’il réalise probablement que ces deux monopoles d’état ont de très faibles perspectives de croissance à l’interne, ce qui d’ailleurs doit affecter sérieusement leur valeur potentielle sur les marchés.

Pour la SAQ avec son marché interne captif et vieillissant c’est évident. De plus il y a vraiment peu d’espoir de gains significatifs d’efficience dans un monopole public syndiqué. De plus même si la concurrence est interdite elle se fait de plus en plus insistante, diversifiée et ce n’est qu’une question de temps avant que la SAQ ne perde d’autres pans de son monopole, et avec eux sa valeur. Rien de vraiment excitant pour un investisseur.

Pour HQ c’est pareil et elle a vu ses perspectives de croissance (exportations) beaucoup diminuer avec la baisse du coût du gaz naturel. Reste les hausses de tarifs pour mousser sa valeur mais ça équivaut à taxer les contribuables, les gains seraient illico perdus! De plus le temps passe et plus on se rapproche de 2040, la fin du contrant de Churchill, plus la valeur de HQ diminuera. Sans Churchill la société actuelle ferait bien peu de profit.

Au mieux ces entreprises pourraient attirer des investisseurs de type rentier qui recherchent des revenus stables, mais ce n’est pas comme ça qu’on obtient la meilleure valeur. De plus privatiser partiellement de cette façon rendrait plus difficiles d’éventuelles réformes plus ambitieuses, on ne pourrait par exemple libéraliser le marché de l’alcool sans léser l’investisseur… C’est pourquoi la privatisation totale ou partielle en conservant le statut de monopole serait la pire des décisions.

Bref je pense qu’on se fait pas mal d’illusions sur la valeur réelle de ses entreprises et sur l’impact qu’elles pourraient avoir pour nous sortir du trou. Je l’ai dit déjà et le répète, le Québec vit au dessus de ses moyens et il n’y a pas de panacée, pas de solution magique, pas plus du côté du pétrole qu’avec HQ ou la SAQ.

» De plus le temps passe et plus on se rapproche de 2040, la fin du contrant de Churchill, plus la valeur de HQ diminuera. Sans Churchill la société actuelle ferait bien peu de profit. »

Pour ceux qui ainent les images, acheter une participation chez HQ c’est un peu comme acheter une obligation 30 ans sauf qu’à la fin tu ne récupères pas ta mise. Ne me dîtes pas que c’est très alléchant!

Selon plusieurs économistes les redevances d’Hydro Québec et de la SAQ correspondent à des rendements de 6,5 % par année. Pourquoi vendrait-t-on des actifs qui rapportent autant pour rembourser une dette qui coûte 4 % d’intérêt annuel ? Si on veut des actifs pour 1 milliards, on perdrait 65 millions en dividendes (qu’il faudrait laisser aux acheteurs d’actifs) pour pour économiser 40 millions en intérêts sur la dette. Une perte s`che de 25 milllions par année qui ne bénéficierait qu’aux acteusr privés assez riches pour se payer une tranche de ces sociétés d’État. Connissez-vous beaucoup de familles qui changeraient leur hyopothèque de 4 % contre une de 6,5 %, tout en donnant une partie du contrôle sur l’occupation de sa maison au nouveau prêteur ? Faudrait être imbécile. Ma famille dit non au bradage des sociétés rentables. C’est encore un complot pour enrichir les richards.

100% d`accord avec vous m. Duchaine, ce n`est pas en vendant le capital productif d`une entreprise qu`on la rentabilise, je crois qu`il est bien plus rentable pour le Québec d `avoir un bon gérant qui mettrai dehors les employés incompétants et les pilleurs qui remplissent leurs poches à même les richesses de la province, sans toujours avoir en tête l`idée de presser le citron du contribuable taxé à l`os pendant que les multinationales grugent nos richesses dans le nord.

Je suis d’accord avec l’idée d’une privatisation partielle de notre vaisseau amiral, allant jusqu’à un pourcentage qui permette toutefois au Québec d’en conserver le contrôle ultime. Il faudrait tout de même préserver les bijoux de famille!
Mais il faut être conscient de la principale conséquence: cela signifie, à moyen terme, des tarifs d’électricité au prix du marché, en ligne avec les vecteurs d’énergie concurrents: gaz naturel, hydro-électricité au coût marginal (Terre-Neuve), nucléaire. Adieu les compteurs « magnanimes » d’Hydro-Québec et le gaspillage d’énergie!
Quant à la SAAQ, une privatisation n’amènerait pas grand chose, puisque l’alcool compte parmi les vaches à lait indispensables de notre État bedonnant, sauf qu’il créerait plus d’emploi, à salaires plus bas. Ce serait une belle porte d’entrée des jeunes du secondaire dans le secteur du commerce de détail.

La vraie question à se poser est: que fait l’État dans le commerce de l’électricité et des boissons alcoolisées?

Mon cher Monsieur François Majesté, je me fais un plaisir de parfaire votre éducation qui semble déficiente, mais je peux me tromper.

« …que fait l’État dans le commerce de l’électricité…?

Bon, en premier il produit de l’électricité. C’est qui permet l’allumer vos lumières dans votre loyer quant il fait noir. Ce n’est pas un commerce, mais une industrie, très efficace, d’après le magazine Electric Light & Power, le magazine le plus prestigieux au monde dans le domaine.

Son réseau d’électricité vend à ses clients à bas prix et À PROFITS SUBSTANTIELS qu’il remet à votre gouvernement pour vous sauver de l’impôt. c’est l’électricité la moins cher de l’Amérique du nord.

« …que fait l’État dans le commerce…. des boissons alcoolisées? »

Bon pour vous informer, il vend des bossons alcoolisées. Ça prends pas la tête à Papineau pour le réaliser.

Dans ses magasins plus haut de gamme, il a un meilleur choix, des produits de meilleure qualité moins chers que son semblable en Alberta qui est critiqué par les Albertains.

Maintenant vous savez.

Comme c’est maintenant votre habitude, youlle, vous avez échappé le ballon. Mais personne ne sera surpris; ici du moins.

Ce que vous décrivez dans votre réponse simpliste et superficielle est élémentaire et à la portée de quiconque possède un minimum d’intelligence, d’où probablement votre empressement à me répondre sans réflexion MAIS la VRAIE question qui était sous-entendue et qui vous a clairement échappée est la suivante: est-ce bien le rôle de l’État de s’immiscer dans le commerce de détail? Que fout l’État dans ce genre de commerce? Pourquoi, tant qu’à y être, ne pas vendre des souliers? Du steak haché? Des bobettes?

Voilà qui demande une certaine concentration et un recueillement qui vous serait salutaire si, bien sûr, vous en aviez les compétences requises…

Mais…bon…

« Ce que vous décrivez dans votre réponse simpliste et superficielle est élémentaire et à la portée de quiconque possède un minimum d’intelligence… »

J’ai répondu très précisément à ta VRAIE question.

« J’ai répondu très précisément à ta VRAIE question. » (sic)

Pas du tout!

« MAIS la VRAIE question qui était sous-entendue et qui vous a clairement échappée est la suivante: est-ce bien le rôle de l’État de s’immiscer dans le commerce de détail? Que fout l’État dans ce genre de commerce? Pourquoi, tant qu’à y être, ne pas vendre des souliers? Du steak haché? Des bobettes? »

Bref, à vos yeux, la MÊME activité (le capitalisme!!!) exercée par l’État, ses politiciens, que l’on considère comme aussi crédibles que des vendeurs de chars de seconde main, et leurs fonfons sur-payés, sur-protégés et syndicalisés mur-à-mur j’irais même jusqu’à écrire en partie corrompus vu les révélations de la Commission Charbonneau…), serait-elle plus noble que lorsqu’exercée par un privé?

J’attends avec espoir une réponse sensée de votre part. Je sais…je sais…je suis optimiste mais sait-on jamais?

Youlle, la vraie question je pense est pourquoi un monopole gouvernemental? Est-ce parce que dans le passé c`était politiquement correct d`avoir des revenus CONTRÔLÉS par l`état et par le fait même une entrée d`argent récurante sans contrôle de l`administration et de la gestion du personnel!! Voyons donc si on privatise partiellement à la hauteur de 10% les actions de ces monopoles controlés par des petits amis du gouvernement au pouvoir on enlève toute transparence!!

Par contre si on vend les actions a des groupes de placement tel la caisse de dépôt et de placement ( notre fond de pension collectif) ceci amènerait une autre façon de gerer ces MONOPOLES gigantesques et réduirait assez drastiquement les dépenses et nous pourrions faire plus de profit n`est-ce pas? Et nous serions doublemet gagnants nous les contribuables car dans le régime capitaliste quand tu es actionnaire d`une compagnie ce n`est pas pour distribuer tes gains aux petits amis mais pour en mettre dans tes poches n`est-ce pas? DONC EN RÉSUMÉ SUR LE CONSEIL D`ADMINISTRATION ÇA VA ÊTRE DIFFICILE POUR UN GESTIONNAIRE DE PIGER DANS L`ASSIETTE AU BEURRE SANS JUSTIFIER SES DÉPENSES N`EST-CE PAS?

« …ceci amènerait une autre façon de gerer ces MONOPOLES gigantesques et réduirait assez drastiquement les dépenses et nous pourrions faire plus de profit n`est-ce pas? »

Prouvez-le hors de tout doute.

Je répète:
Hydro Québec nommée entreprise de l’année en Amérique du Nord par le magazine Electric Light & Power, de la
maison d’édition PennWell Corp.

http://hydrosourcedavenir.com/docs/sizes/4d305971d7019/source/Entreprise-electricite-de-l_annee–FR.pdf

Par contre je n’ai rien contre une participation de la caisse de dépôts. Je trouve que votre votre idée mérite d’être étudiée.

Tout dépend de la façon de ce serait privatiser, garder l’aspect de fixation des prix et importations et remettre la distribution et la vente au privé
OK

Est-ce qu’on propose de vendre en parti Hydro-Quebec pour financer l’expansion ou pour distribuer une dividende au gouvernement et ainsi reduire la dette publique?

Je pense qu’il est question de mettre le montant sur la dette. Ce qui me parait plutôt absurde compte tenu des faibles taux d’intérêt actuels.

L’important c’est de reprendre contrôle sur le déficit pour justement rassurer les prêteurs et garder des coûts d’emprunt raisonnables. Et ça c’est plus facile à dire qu’à faire et vendre des actifs n’y changera pas grand chose.

Pour les amateurs de privatisation:

« Il y a des raisons historiques et sociales qui ont conduit à la création et à la mise sur pied de la SAQ, mais le seul argument qui tienne encore la route, selon moi, c’est que c’est payant et que l’État a besoin d’argent. » (P Duhamel)

« (CALGARY) Il n’y a pas qu’au Québec que le modèle pour vendre de l’alcool fait l’objet de perpétuels débats. Même en Alberta, qui célèbre les 20 ans de la privatisation, tous ne s’entendent pas sur le succès de la démarche. »

« Sans surprise, David Campanella de l’Institut Parkland est plus prudent. «Pensez-y à deux fois!», lance le chercheur.

23,2 % Hausse du prix de l’alcool acheté en magasin au Québec entre 1993 et 2013, selon Statistique Canada
32,5 % Hausse du prix de l’alcool acheté en magasin au Canada entre 1993 et 2013, selon Statistique Canada
67,4 % Hausse du prix de l’alcool acheté en magasin en Alberta entre 1993 et 2013, selon Statistique Canada
803 Nombre de magasins ouverts en Alberta en 1993
1995 Nombre de magasins ouverts en Alberta en 2014

2200 Nombre de produits disponibles en Alberta en 1993

19 176 Nombre de produits disponibles en Alberta en 2014 »

L’Institut a conclu que c’est en Colombie-Britannique que l’alcool est le plus cher; l’Alberta vient au deuxième rang. (La presse)

Mois de choix, beaucoup plus cher ect.

http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201404/19/01-4759120-alberta-20-ans-de-privatisation-et-de-debats.php
++++++++++++++

Hydro Québec entreprise de l’année.

http://hydrosourcedavenir.com/docs/sizes/4d305971d7019/source/Entreprise-electricite-de-l_annee–FR.pdf

J’ai été simultanément fournisseur pendant 15 ans pour des sociétés privés et pour des sociétés d’état et le jour où la preuve sera faite que le privé est mieux administré que l’état les poules auront des dents en or.

Le privé vs l’état c’est une religion.

youlle…youlle…youlle… Quiconque a un peu voyagé dans sa vie a pu constater combien nous sommes carrément ARNAQUÉS par la SAQ et le mot est faible.

Comparez les prix immondes prodigués notre société d’état en situation de MONOPOLE à n’importe qui en Amérique ou en Europe et si vous êtes honnête, vous verrez que nous sommes des « suckers » prisonniers d’un marché captif. D’ailleurs, pourquoi croyez-vous que nous, Québécois, n’avons pas le droit d’acheter des boissons alcoolisées ailleurs au Canada (ça vous surprend non?) et même que nous n’avons droit qu’à 2 malheureuses bouteilles si nous rentrons d’un autre pays?

Pour ce qui est de l’électricité, le fait de la vendre en bas du prix normal aux Québécois fait en sorte que ces derniers la gaspillent et n’ont aucune raison d’investir pour l’économiser. Ce qui ne coûte rien ne vaut rien.

« …nous sommes carrément ARNAQUÉS par la SAQ et le mot est faible. »

S’en tenait qu’à vous li faudrait abolir les taxes les impôts et l’état parce que pour vous c’est du vol.

« …et même que nous n’avons droit qu’à 2 malheureuses bouteilles si nous rentrons d’un autre pays? »
Faites une plainte en trois copies à Ottawa.

Vous nous avez chanté tant et plus que l’alcool était moins cher en Alberta parce que le gouvernement l’avait privatisé, il y a vingt ans. Vous nous avez étalé votre ignorance.

« L’Institut a conclu que c’est en Colombie-Britannique que l’alcool est le plus cher; l’Alberta vient au deuxième rang. Il a aussi conclu que le gouvernement albertain est celui qui retire le moins de revenus de la vente d’alcool. »

Pour Hydro Québec :

« …le fait de la vendre en bas du prix normal aux Québécois fait en sorte que ces derniers la gaspillent… »

« Ce qui ne coûte rien ne vaut rien. »

Donc la chaleur produite par un kilowatt de chauffage aux USA est de bien meilleure qualité qu’au Québec!! Alors faites signer une pétition pour demander une hausse de prix à Hydro Québec.

C’est votre dogme, votre religion indéfendable.

RI-DI-CU-LE!

Vous devriez vérifier les aspects fiscaux relatifs à une privatisation, même mineure d’Hydro-Québec. Cela rendrait Hydro-Québec assujetti à l’impôt fédéral. Il ne faut donc pas oublier cet aspect qui est loin d’être négligeable.

Bon point, d’ailleurs c’est aussi un point qu’oublient facilement ceux qui présumentt de la très grande valeur d’HQ. Un acheteur s’intéresse au revenus net.

Vendre une portion même mineure d’Hydro-Québec rendrait cette société assujetti à l’impôt fédéral. Il faudrait ne pas oublier cet aspect fiscal. La possibilité d’une telle transaction a déjà été étudiée dans le passé et un avis légal a confirmé cette conséquence fiscale importante. Donc, avant de parler de vendre, il vaudrait être mieux informé des conséquences.

Et les redevances d’Hydro sont plus élevés que d’emprunter sur les marchés.

Donc on est perdant à vendre des actions. Ce qu’ils nous disent pas, c’est que plus tard ils en vendront d’autres, et plus tard et plus serrés d’autres….

Ce que vont offrir pour nous sortir du trou, qu’ils ont eux même creusés, les politiciens libéraux et journalistes et les fédéralistes anti-Québec, nous proposeront uniquement des pièges à con.

Ça fait 20 ans qu’ils essayent de nous en passer.

Youlle faut être complètement en dehors de la réalité pour prétendre qu`en 20 ans les polititiens libéraux et journalistes et les fédéralistes anti-Québec nous proposeront des pièges à con!! Maintenant rassurez- vous , c`est la principale raison pour laquelle les électeurs vous ont presqu`illiminé lors des dernières élections!
Youlle vous êtes plus meilleurs que nous… Vous êtes en POSSESSION DE LA SCIENCE INFUSE! ET C`EST POURQUOI VOUS PRÊCHER COMPLÈTEMENT DANS LE DÉSERT! Laisser un gouvernement gérer des monopoles d`états est tout à fait irresponsable et doit être mis sur le radar continuellement!

Je n’ai absolument pas écris Ça. Vous déformez complètement mes propos.

« Laisser un gouvernement gérer des monopoles d`états est tout à fait irresponsable et doit être mis sur le radar continuellement! »

Si vous voulez dire que le privé est mieux administré que l’état ou vice versa, faites en le preuve hors de tout doute.

Un des seul arguments de la petite droite fédéraliste du Québec est le mensonge à cause de leur dogme ou de leur ignorance.

http://www.journaldemontreal.com/2014/05/04/les-salons-de-jeux-font-perdre-20m

Vous en connaissez beaucoup, vous des « privés » qui réussissent à PERDRE de l’argent avec des vidéos pokers???

Seul un gouvernement et ses fonfons peuvent accomplir cet exploit.

Dans le privé, lorsque l’on fait des gaffes, SEULS les actionnaires en paient le prix et au final, peuvent faire faillite perdant leur mise.

Dans le public, personne, PERSONNE n’est redevable de rien et TOUS les contribuables PAIENT pour les innombrables gaffes des politiciens et leurs fonfons. Si cer derniers font trop de gaffes, ils ont des promotions ou finissent sur une tablette en gardant TOUS leurs avantages et leurs privilèges.

Je suis d’accord avec Pierre Duhamel.
Il faut noter que l’Alberta a vendu ses magasins d’alcool à des particuliers ou compagnies.
Elle a fait un grand profit mais garde la distribution et le contrôle.
Ne pourrions-nous pas faire de même.
Tout le monde protestait quand Ralph Kline a vendu mais maintenant tout le monde adore et le service est grandement amélioré.
Pensons-y!!

Jean-Guy Belanger.

J’ai beaucoup de difficulté à comprendre cette fixation collective sur la privatisation d’HQ et de la SAQ. D’autant qu’en vendant des actifs payants, on ne modifie pas le problème. On ne fait que troquer des rentrées d’argent futures pour des dépenses immédiates qui n’ont pas de raison d’être.

Je trouverais plus sensé de réfléchir à trouver des moyens pour éliminer des dépenses superflues et travailler à trouver de nouvelles façons de faire les choses.

Cela dit, voici une idée qui sort du champ gauche. On met sur pied une sorte de GaspiLeak québécois. Un site qui vise un milliard d’économies par année et sur lequel des dénonciateurs et des gens bien avisés divulgueraient des informations et des suggestions pouvant conduire à des économies substantielles dans les dépenses du gouvernement.

Ce faisant, on pourrait éventuellement alimenter une prochaine commission d’enquête et forcer au passage nos politiciens à prendre les décisions qui s’imposent. Car, soyons clairs, rien ne bougera si on se laisse bercer par la classe politique et les groupes de pression qui orientent de telles traversées du désert.

N’est-ce pas aussi une façon de bien comprendre ce qui se passe réellement et d’agir en conséquence? Après tout, ne sommes-nous pas devenus moins naïfs et plus connaissants du secteur de la construction depuis le début des travaux de la Commission Charbonneau?

Personnellement, je préfèrerais cette approche directe et inquisitive plutôt que les grandes messes consultatives qui se déroulent au rythme d’une litanie de mémoires de parties intéressées et peu objectives ainsi que des opinions savantes d’économistes de renom qui manquent d’expérience de terrain.

Tiens…pour ceux qui s’intéressent de près au « professionnalisme » avec lequel nos gauchisto-interventionistes administrent nos « sociétés d’état:

Les salons de jeux font PERDRE 20 M$

http://www.journaldemontreal.com/2014/05/04/les-salons-de-jeux-font-perdre-20m

Seul un gouvernement et ses fonfons peuvent trouver le moyen de PERDRE de l’argent avec des salons de jeux!!!

Comme quelqu’un de sage l’a déjà dit: laissez les gouvernements administrer le désert et en moins de 3 ans, on manquera de sable!!!

Lotto Québec n’a pas perdu 20 millions, elle a engrangé 1,280 millions pour te sauver des taxes que tu considère comme du vol. Ça c’est —une fois et un quart— le stade olympique pour te sauver des sous.

Maintenant certainement que pour fêter ça tu vas prendre un verre de piquette acheté aux USA. Applaudis.

Tu ne peux pas t’imaginer comme les drèteux conservatifs ne savent pas compter et ne sont pas instruits. Que voulez-vous ils font parti des décrocheurs qui ne raccrochent pas. Du bas de leurs connaissances ils s’enfargent dans les virgules.
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NB Je fais une énorme différence entre un dretteux et une personne de la droite honnête.

« Comme quelqu’un de sage l’a déjà dit: laissez les gouvernements administrer le désert et en moins de 3 ans, on manquera de sable!!! »

C’est probablement ce sage là qui gérait et administrait les entreprises privés GM en faillite aux USA, Chrysler en faillite, les banques en faillite, Wall Street en faillite qui ont fait perdre des milliers de milliards aux citoyens américains et canadiens qui travaillent à la sueur de leur front dont l’argent qu’ils avaient amassé toute leur vie pour leur retraite.

Religion et dogme quand tu nous tiend!!!

Les privés qui ont fait faillite aux USA n’auraient entraîné avec eux que LEURS actionnaires. Pas les contribuables MAIS le gouvernement américain a décidé de les sauver d’une manière ou d’une autre entraînant par cette décision l’argent des « citoyens américains et canadiens qui travaillent à la sueur de leur front dont qu’ils avaient amassé toute leur vie pour leur retraite. » Voilà la vérité.

Dans le système capitaliste, si une société est incapable de s’adapter à son environnement, elle disparaît entraînant une perte pour SES actionnaires.

Au contraire, dans votre système socialiste irresponsable et insouciant, les sociétés qui ne s’adaptent pas vivent éternellement aux crochets des plus productifs, comme des parasites, les entraînant très souvent dans un tourbillon de décisions insensées et illogiques qui, au final, conduiront à un « sauvetage » de ces mêmes sociétés par l’État tentaculaire et ceci, au détriment des contribuables productifs qui n’y gagneront absolument rien et souvent qui déménageront ailleurs, où leurs talents pourront s’épanouir dans un environnement plus compatible et mieux adapté, laissant les esprits stériles deviser entre eux jusqu’au naufrage.

La France actuelle est un exemple particulièrement probant de ce genre de nivellement par le bas.