La chute du capitalisme financier

— Chronique publiée dans L’actualité du 15 mars 2009 —

En 1989, l’écroulement du mur de Berlin marquait la fin du rêve communiste. Vingt ans plus tard, nous assistons à l’effondrement d’une certaine conception du capitalisme.

On ne sait pas encore ce que l’histoire retiendra de la crise économique en cours. Jacques Ménard, président de BMO Groupe financier – Québec, me parle « d’une crise tellement importante et systémique qu’elle passera à l’histoire, comme celle de 1929 ». De mon côté, je crois que nous vivons des moments aussi importants et décisifs que ceux qui ont entouré la chute de l’Empire soviétique.

Nous ne traversons pas seulement une crise immobilière, financière, économique ou commerciale. Et les enjeux dépassent largement la décroissance relative du PIB ou l’évolution du taux de chômage. Nous vivons d’abord une crise de confiance, une crise de gouvernance et une remise en cause profonde de plusieurs mythes économiques des deux dernières décennies.

La réputation des grands financiers de Wall Street est en lambeaux. L’admiration que l’on pouvait avoir pour les jeunes traders, qui faisaient des opérations de centaines de milliards de dollars à toute heure du jour, s’est transformée en malaise quand on a compris que leurs produits, d’une complexité inouïe, n’étaient finalement qu’un ramassis de créances risquées susceptibles d’exploser n’importe quand. Le malaise est devenu furie quand on a vu que ces financiers s’octroyaient sans aucun état d’âme des primes indécentes, même après que les pouvoirs publics eurent casqué des milliards de dollars pour réparer leurs pots cassés et tenter de sauver leurs institutions. Il a fallu que le président Obama intervienne pour limiter à un demi-million de dollars la rémunération des hauts dirigeants des banques qui survivent grâce à l’aide des contribuables.

Un tel gâchis aurait été impensable si les gouvernements, les autorités réglementaires et les conseils d’administration avaient assumé leurs responsabilités. « Les administrateurs sont tombés dans le panneau du rendement à court terme, souvent aux dépens du développement soutenu de l’entreprise », dit Jacques Ménard. Le président des États-Unis promet également de travailler à limiter la culture des primes à court terme.

Côté réglementation, les fameux fonds de couverture, ou hedge funds, seront dans la mire des législateurs, et certaines de leurs stratégies boursières pourraient être interdites. La plupart de ces fonds risquent tout simplement de disparaître.

« Les organismes de réglementation et de surveillance des marchés ne comprenaient pas ce qui se passait et n’ont pas su s’adapter, constate Jacques Ménard. Ils ont failli à la tâche. Un système de libre marché laissé à lui-même mène à des abus. »

Ce sont les paroles d’un sage. Car la crise actuelle nous montre surtout que des positions idéologiques sans nuances font autant de ravages à droite qu’à gauche. Les dernières années ont été celles du marché roi et infaillible. On opposait constamment les difficultés de pays comme la France, l’Allemagne et même le Canada aux succès éclatants des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Irlande. Les pays où l’État tatillon réglementait trop et ceux où le marché, libéré des tentacules étatiques, pouvait apporter une prospérité éternelle.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Selon la Commission européenne, l’économie irlandaise se contractera de 5 % cette année, la pire performance de la zone euro. Le taux de chômage devrait passer à 9,7 % cette année (contre 4,6 % en 2007), soit le même niveau qu’en France. L’Irlande, qui héberge presque la moitié des fonds spéculatifs du monde, devrait voir chuter le nombre d’emplois dans le secteur financier. Le Royaume-Uni est dans un sale pétrin et ses grandes banques sont presque aussi insolvables que les américaines. La bulle immobilière a éclaté et les particuliers sont très endettés. Et faut-il insister sur les déboires de l’économie américaine ?

Dans tous les pays, ce sont les États qui viennent à la rescousse, colmatent les brèches et tentent de préparer l’avenir. L’an 2009 marque la fin de certains mythes et un recentrage du discours économique sur les intérêts de l’ensemble de la population. Parce que, en fin de compte, c’est toujours elle qui paie l’addition.

La démesure

Le déficit américain dépassera mille milliards de dollars en 2008. Si vous empiliez un par-dessus l’autre mille milliards de billets d’un dollar, vous obtiendriez une tour de 109 000 km de haut. Si vous comptiez chaque dollar à raison d’un billet à la seconde, il vous faudrait 31 600 années pour atteindre mille milliards.

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Le party est fini,fini le monde qui gagne 20$/h et qui s`achète une maison de 250 000$,le crédit va être plus restrictif,il va falloir se serrer la ceinture et vivre avec moins,les gouvernements n`ont rien compris,ils dépensent en fou en pensant que ça va régler le problème.

Qu`est-ce qu`avait fait René Lévesque en 1982,il avait coupé la fonction publique de 20%.Pas question aujourd`hui que le gouvernement se serre la ceinture,le peuple veut pas,le peuple veut protéger ses droits acquis.Le problème sera reporté à un petit peu plus tard et ça nous coûtera encore plus cher.

Une crise comparable à la chute du Mur de Berlin; il me semble que j’ai déjà écrit ça….Mais à la différence du communisme, le capitalisme va survivre sauf que la domination américaine ne sera plus jamais la même et on va enfin régulariser la game plutot que de laisser le système sans controle sous prétexte qu’il va se régulariser tout seul comme un grand!!
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Je l’ai déjà avoué ici: j’ai une perversion médiatique. Je m’amuse à chercher les nouvelles cachées. Cette semaine, Gérald Fillion en a sorti une méga.

Depuis 20 ans on n’en finit plus de nous dire à quel point le libre-échange est la 7e merveille du monde pour l’économie canadienne. A les entendre, notre richesse dépendrait essentiellement de cette miraculeuse entente que les Américains ont bien veillé nous consentir. La preuve? On exporte pour 360 milliards par année aux Américains (un milliard par jour) et on importe pour 280. L’énorme surplus commercial de 80 milliards compense pour le déficit qu’on a avec le reste du monde.

Ce qu’on on ne nous a jamais dit, et qu’a révélé Gérald Fillion cette semaine, c’est que ça ne créé que 3 millions de jobs au Canada contre 7 millions aux USA. Oui, oui, sur 10 emplois créés par le libre-échange canada-usa, trois sont au Canada, mais sept aux États.

Fillion n’a pas expliqué pourquoi (le scoop était trop gros…). Mais on soupçonne que c’est dû aux ressources. Lorsque le prix est haut comme l’an passé, l’argent coule à flot vers le Canada, mais combien d’emplois sont créés une fois que le pipeline est construit? Et où va le fric? Dans les poches des cies, étrangères bien souvent. A l’inverse, les Américains nous vendent de la techonologie, des ordinateurs, des équipements, des médicaments, des fruits et légumes. Tout ça nécessite beaucoup de main-d’oeuvre.

Bref, depuis 20 ans on nous ment sur les mérites du Libre-échange. Merci M. Fillion. Et bolo à tous les autres journalistes économiques…

Les états sont responsables d’avoir mis sur le marché tout cet argent « cheap » qui a nourri pendant des années la bulle immobilière aux É-U et ailleurs. Pendant tout ce temps les états faisaient aussi ce qu’ils pouvaient pour encourager les gens à s’endetter dans l’immobilier, notamment en garantissant les prêts et même en rendant les paiement d’intérêt déductibles d’impôt, un encouragement direct à l’endettement: plus tu empruntes plus tu sauves de l’impôt.

Normal donc, puisque ce sont eux qui sont à l’origine du problème, que les états ramassent les pots cassés. Ceci est essentiellement une crise monétaire (surplus de monnaie) et la monnaie est gérée par l’état. La réalité est que si les banques centrales et les gouvernements agissent de façon irresponsables la nature humaine fera le reste et beaucoup de banques suivront.

S’il y a une leçon à retenir c’est qu’il ne faut pas utiliser les banques centrales comme des machines à promouvoir la croissance par l’endettement et ça pourrait effectivement entrainer des changements majeurs dans les politiques monétaires de la planète.

Pour le reste vous semblez paniquer et vos conclusions « historiques » sont pour le moins prématurées. Le capitalisme a peut-être mauvaise presse (ce qui n’est pas surprenant en ce moment et avec les médias qui penchent plus souvent qu’autrement à gauche) mais il ne sera pas remis en question car il n’y a pas d’alternative, c’est le moins pire de tous les systèmes.

Ah oui, et votre dernier paragraphe est une perle de démagogie, construire un gratte-ciel ou une guirlande avec des billets de banque ne renseigne en rien sur la taille d’une dette si celle-ci n’est pas comparée à la production et la valeur nette.

Mais bon il ne faut pas trop en demander aux journalistes…

« Les administrateurs sont tombés dans le panneau du rendement à court terme, souvent aux dépens du développement soutenu de l’entreprise », dit Jacques Ménard.

Très vrai. Mais il n’y a pas que les administrateurs – on doit regarder aussi vers les investisseurs et les actionnaires. Un titre sur le NYSE est détenu de nos jours pour moins d’un an, comparativement à deux ans en 1990 et cinq ans en 1960. Les investisseurs, actionnaires et les administrateurs n’ont plus comme objectif la création d’entreprises durables qui rapportent sur le long-terme.

Je détiens certains titres depuis plus de vingt ans – je les avais achetés parce que je croyais en l’avenir de la compagnie. Mais nous (je m’inclus) ne pensons plus comme ça aujourd’hui quand on achète un titre. On achète pour revendre, sans penser aux retombées sur la viabilité de l’entreprise en particulier et sur l’économie en général.

@ Jacques Noel

« Mais on soupçonne que c’est dû aux ressources.”

C’est simple à comprendre.

Nous exportons de l’aluminium aux USA.

Nous ne faisons que passer de l’alumine provenant de l’extérieur à l’électrolyse avec notre grande puissance hydraulique.

L’hydro ne prend pas de main d’œuvre ainsi que l’électrolyse mais les sommes en électricité et en métal sont phénoménales.

Donc des sommes très importantes en exportations très peu de main d’œuvre et des profits négatifs.

Je le répète encore, nous sommes des charrieurs d’électricité et en plus, nous PAYONS pour le faire.

C’est la même chose avec le pétrole de l’Alberta, le fer, et bien d’autres ressources.

Nous l’avons très bien constaté par la vente d’Alcan qui en fin de compte est simplement le pillage de nos ressources hydrauliques (notre fric).

L’affaire est simple. Alcan a les ressources hydrauliques gratuites et peut très bien s’arranger pour ne pas faire aucun profit au Canada. Il ne reste ici qu’un un salaire pour les opérations locales et ELLE EXPORTE BEAUCOUP!

Pourtant nos Elvis, par ignorance, applaudissent quand une grande entreprise vient s’installer pour piller nos ressources (de l’argent) en échange de seulement une jobbine.

Et oui sa va faire une grosse shop pour nous autres.

Le meilleur exemple de tout celà est sur le blogue de Pierre Cayouette dans le cas de Marie Laberge et son livre ou roman vendu au détail sur Internet par elle-même.

C’est Marie Laberge qui a le contrôle, et qui a le contrôle, contrôle l’argent… à son avantage bien sûr.

C’est l’étatisme qui s’effondre.

L’État essaye de sauver son système en injectant des milliards de dollars mais il est trop tard.

Ultimement, cette crise servira a montré à quel point les actions de l’État sont non seulement inutile mais dangereuse.

Nous n’avons pas besoins de plus de réglementation, nous avons besoins de laisser les incompétents faire faillite et se retrouver à la rue.

Voilà la meilleur des réglementations.

Le système promu par Gagnon à fait faillite.

Maintenant il essaye de sauver son honneur en accusant l’état qui à été dangereusement inactif par son manque de règles. La loi de la jungle des libertariens à gagné.

Le capitalisme des libertariens s’effondre.

HAHAHAHAHA! Censurez mon commentaire si vous le coulez, mais quel ramassis de fausseté! Le marché libre était roi?? alors que les budgets réglementaires ont explosé pendant les années Bush? Franchement. Ce genre d’ineptie était tolérable il y a 3 mois, alors que les illettrés économiques paniquaient. Mais n’avez-vous rien lu depuis, M. Duhamel? Pas étonnant que les Mainstream media vont disparaître d’ici 5-6 ans…

@ Yvon Fleurent:

Mon système c’est la non intervention de l’État alors que c’est l’État qui a causé la crise en facilitant à outrance le crédit.

@ Raymond Campagna:

Si on continue sur le chemin actuelle, celui de l’étatisme, l’humanité va payer le prix.

«Si on continue sur le chemin actuelle, celui de l’étatisme, l’humanité va payer le prix»

C’est aussi valable que ses prédictions passées!!! 🙂

Si comme le dit Pierre Duhamel, le libre-marché est devenu roi, alors pourquoi l’indice de liberté économique sous Bush a atteint un creux historique ?

Pourquoi le budget des organismes de réglementation ont augmenté de manière démesurée ?

Pourquoi en Europe, où l’économie est encore plus socialiste, les banques sont dans une situation encore pire.

Quand on analyse objectivement les faits, au lieu de répéter les idées reçues, on réalise que c’est l’étatisme qui est la cause de nos problèmes.

Le libre-marché ce n’est pas un système ou personne ne fait d’erreur. Le libre-marché c’est un système où on laisse crever la bouche ouverte les gens qui ont pris de mauvaises décisions.

L’étatisme de son côté c’est un système où l’on prend l’argent de ceux qui ont réussit pour sauver les gens qui ont été négligeant.

Pourquoi Jacques Ménard veut-il plus de réglementation ?

Parce qu’il désire que le gouvernement le protège de sa propre négligence ?

Si Jacques Ménard est un bon gestionnaire, pourquoi a-t-il besoin de réglementation ?

Jacques Ménard est-il en train de nous dire que s’il n’est pas réglementé il va commettre des abus ?

Ceux qui savent faire du vélo n’ont pas besoins de mettre des roulettes sur le côté.

Je ne suis pas sûr qu’il soit prudent de confier son argent à une personne affirmant que, sans la surveillance du gouvernement, il pourrait gaffer. Je préfère les gens n’ont pas besoin de porter une « camisole de force » pour se contrôler.

« Mon système c’est la non intervention de l’État… » (DG)

Mais c’est la non intervention de l’état qui à foutu le bordel comme tous les experts sérieux le disent.

Ce sont les institutions financières privés qui ont facilité le crédit et ce même à des taux d’intérêts exorbitants.

Gagnon ne veut pas de gouvernement, il l’a dit.

Selon son dogme il n’y aurait plus de vols plus de meurtres avec sans réglementation.

@ Yvon Fleurent:

Explique moi comment l’intervention de la FED pour baisser les taux d’intérêts ou comment l’intervention des politiciens chez Fannie et Freddie c’est de la « non-intervention » ?

Si les taux avait été exorbitant comme tu le dis, il n’y aurait pas eu une exagération du crédit.

Si le crédit est devenu trop élevé, c’est à cause des gens comme Greenspan qui ont artificiellement baissé la valeur de ce produit.

Ben oui Gagnon, quand une banque privée prête 750 000$ à un individu qui en gagne 15 000$ et avance 4 maisons à une bonne qui fait de l’entretient ménager, c’est la faute de Greenspan et du gouvernement.

Tu ne sais plus quoi dire Gagnon et tu répète constamment les mêmes faussetés à chaque billets.

Rien ne sert de discuter avec toi. Quand c’est écrit NON et que sa ne fait pas ton affaire ton dogme te commande de lire OUI.

Rien à faire.

@ m.lemay

L’État qui est incapable de balancer un budget mais qui serait capable de gérer une banque.

😆

Va dans Google et fait la recherche suivante:

christopher dood countrywide

Tu auras un aperçu de la vie avec des banques d’État.

@Yvon Fleurent

« Ben oui Gagnon, quand une banque privée prête 750 000$ à un individu qui en gagne 15 000$ et avance 4 maisons à une bonne qui fait de l’entretient ménager, c’est la faute de Greenspan et du gouvernement. »

Si une banque a 750,000 a prêter à n’importe qui c’est un signe qu’il y a trop de capital dans le système, c’est un signe que l’argent n’a plus de valeur réel, on est pas loin de l’argent de Monopoly!

Et ça en effet c’est la faute à GreenSpan.

Si la banque centrale avait agi pour protéger sa devise au lieu d’arroser le système financier pour stimuler la croissance jamais une cette crise n’aurait pu aller aussi loin. C’est un fait indéniable.

David Gagnon aurait intérêt à lire l’éditorial de A. Pratte d’aujourd’hui.

«Rien n’est plus troublant, dans la déroute actuelle, que la multiplication des cas d’abus à de très hauts niveaux. À l’affaire Madoff a succédé l’affaire Stanford. Les dirigeants d’une entreprise aussi respectée que Research in Motion (fabricant du BlackBerry) viennent de verser à la Commission des valeurs mobilières américaine (Securities and Exchange Commission) des amendes totalisant 1,4 million dans une cause d’antidatage d’options. La grande banque suisse UBS a pour sa part admis sa responsabilité pour les «activités irrégulières» survenues dans ses transactions avec des déposants américains. Selon Washington, UBS attirait ces clients en leur faisant valoir qu’ils pourraient échapper au fisc.

C’est l’État qui a mis au jour ces abus, l’État qui permettra aux économies de se relever, l’État qui amortira les chocs subis par les citoyens – pertes financières, chômage. En contrepartie, les gouvernements voudront renforcer leurs contrôles sur le système économique. À moyen terme, cela nuira à l’efficacité de celui-ci.

Tout contrits et dociles qu’ils soient aujourd’hui, les capitalistes en viendront bientôt à se plaindre de la lourdeur des lois, des règlements, de la bureaucratie. Toutefois, leur crédibilité sera nulle. Et ils n’auront qu’eux-mêmes à blâmer.»

http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200902/21/01-829743-le-capitalisme-abime.php

– – – – – –

La finale s’adresse sur mesure à notre champion du dogme éventé:

«les capitalistes en viendront bientôt à se plaindre de la lourdeur des lois, des règlements, de la bureaucratie. Toutefois, leur crédibilité sera nulle. Et ils n’auront qu’eux-mêmes à blâmer.»

Toutefois, leur crédibilité sera nulle…

J’ai toujours été d’accord avec la théorie que l’État était en grande partie responsable de la situation par le biais de la Fed, Freddie et Fannie. Trop d’interventionnismes que je me disais. Je commence à penser différement.

L’État a donné les outils nécessaires pour nous faciliter les choses et c’est la population qui en a abusé.

Pourquoi blâmer l’État de tout les péchés dans ces conditions?

En blâmant l’État parce qu’il a facilité le crédit et donné plus de liberté aux gens ça revient à dire que les interventionnistes ont raison quand ils réclament un meilleur encadrement par l’État: « voyez, nous avons facilité le crédit et les gens n’ont pas su quoi en faire nous allons donc créer des lois pour mieux les contrôler. »

Je crois que l’erreur la plus grave de l’État n’a pas été de faciliter le crédit mais c’est de tenter de sauver les meubles. Au moins les gens auraient eu leur leçon et auraient pu apprendre sur le tas comme on dit. Ça aurait été un mauvais moment à passer mais les gens auraient peut-être appris de leurs erreurs. Maintenant, il apprennent que l’État est là pour les sauver quand il font des erreurs.

«les capitalistes en viendront bientôt à se plaindre de la lourdeur des lois, des règlements, de la bureaucratie. Toutefois, leur crédibilité sera nulle. Et ils n’auront qu’eux-mêmes à blâmer.»

C’est absurde, tout ce qu’on fait Madoff, Stanford, Lacroix et les autres était illégal sous les lois actuelles.

Le problème ce n’est pas que la loi n’est pas assez lourde, le problème c’est que les gouvernements n’investissent pas assez de leur moyens pour la faire respecter. Ils préfèrent investir ailleurs, là où c’est plus payant électoralement comme dans les garderies…

@ Raymond Campagna:

C’est amusant, ce matin j’ai envoyé un courriel à André Pratte pour lui signaler les erreurs dans son article.

La plus manifesté étant d’associer Madoff, Stanford et RIM à la crise. Ces exemple sont anecdotiques et ils n’ont aucun rapport avec la situation actuelle. Même sans Madoff, Stanford et RIM, on serait dans la même situation.

De plus, la SEC a fait preuve d’une incroyable incompétence. Prenons le cas de Madoff. Plusieurs fonds d’investissement, qui avaient refusé de faire affaire avec Madoff, avait signalé à la SEC le possibilité d’une fraude.

La SEC n’a rien fait alors que les investisseurs privés, qui était consciencieux et responsable, avaient vu l’arnaque depuis plusieurs années.

@ Etienne:

La population répond aux incitatifs. Quand on permet aux gens de déduire leur frais hypothécaires sur leur déclaration d’impôts et quand les taux d’intérêts sont maintenus artificiellement bas par la FED, il ne faut pas se surprendre de voir les gens abuser du crédit. En agissant de la sorte on déforme l’offre et la demande.

Si l’État n’avait pas facilité le crédit, il n’y aurait pas eu de bulle immobilière. Si l’état n’était pas intervenu dans le marché du crédit, les abus n’auraient pas été aussi grands.

Mais tu as raison, quand l’État essaye de sauver les meubles elle commet une erreur encore plus grave.

Non non Gagnon…bien avant que s’imposèrent les banques privées, la banque était une banque d’état. Et ça marchait.
J’ai encore quelques billets du « Dominion » obtenus via des disparus.

Bravo M. Gagnon. J’allais moi aussi perdre de précieuses minutes pour corriger M. Pratte (dont le papier est pire que celui de Duhamel), mais puisque vous l’avez fait.

C’est ce qu’il y a de positif avec Internet. Les icônes du journalisme se révèlent être de parfaits nuls qui ne méritent pas 12$ de l’heure.

« Si une banque a 750,000 a prêter à n’importe qui c’est un signe qu’il y a trop de capital dans le système”…”

Brasseur ton argument ne tient pas.

Les libertariens prônent la non-intervention et la non réglementation autrement dit pas de règles pas de lois. Il faut dire qu’il y a plusieurs sortes de libertariens certains pour un très petit gouvernement d’autres absolument contre.

C’est donc dire que sans gouvernement, sans loi, un hold-up dans une banque ou chez Brasseur ne serait pas illégal.

Peu importe les taux d’intérêts Brasseur, la banque avançait le fric pour que l’acheteur puisse faire les payements jusqu’à la vente avec profits du package deal de tous les prêts accumulés à une autre institution qui elle se faisait fourrer voyant que les payements étaient réguliers.

Mais voilà, quand tout a pété les banques sont restées prises avec leurs propres fraudes et elles n’ont pas eu le temps de vendre, ce qui les a mis en faillite.

Le taux d’intérêt et Greenspan n’ont rien voir. Peu importe le taux les banques auraient fait la même chose vu qu’aucun règlement ne pouvait les empêcher.

En fait c’est la même chose que pour l’affaire Madoff. La non réglementation pour les vérifier leur permettait de voler.

Jamais une telle chose n’aurait possible au Canada, pays où les banques sont les plus solides au monde à cause du gouvernement.

Les libertariens ont tellement adulé les USA en nous montrant leurs performances dues à leur libéralisme causant des fraudes qu’aujourd’hui ils ont l’air fous.

Présentement les libertaires (libertariens) essayent de couvrir leurs déclarations du passé par tous les moyens.

« Le problème ce n’est pas que la loi n’est pas assez lourde, le problème c’est que les gouvernements n’investissent pas assez de leur moyens pour la faire respecter. »

Tiens Brasseur qui nous dit que les gouvernements ne sont pas assez interventionnistes.

« La SEC n’a rien fait alors que les investisseurs privés, qui était consciencieux et responsable, avaient vu l’arnaque depuis plusieurs années. »

Tiens Gagnon, un autre qui se plain que le gouvernement n’intervient pas.

« L’État a donné les outils nécessaires pour nous faciliter les choses et c’est la population qui en a abusé. » (Etienne)

La population n’a pas abusé M. Étienne ce sont les banques.

Comme les banques l’ont fait M. Étienne si vous prêtez 100K à une personne qui gagne le salaire minimum, vous n’aurez que vous à blâmer si il n’est pas capable de rembourser.

Dans ce cas bien réel aux USA, la Fed, Freddie et Fannie n’ont rien à voir.

L’état Monsieur intervient pour éviter la catastrophe du siècle aux USA.

Si le gouv des USA n’intervient pas il est plus que probable que vous perdiez votre job au Québec Monsieur.

Fleurent, je réponds à vos 18 posts prônant la soi-disante supériorité des bureaucrates sur les sales capitalistes en trois mots:

1-CAISSE
2-DE
3-DÉPÔT

Fleurent: «Jamais une telle chose n’aurait possible au Canada, pays où les banques sont les plus solides au monde à cause du gouvernement.»

Lolllllllllllll!!!

C’est pour ça qu’elles ont besoin de 75 milliards de notre argent? Et que leur capitalisation boursière fond comme votre cerveau au soleil?

« L’argent vous donne la liberté de vous exprimer et de faire tout ce que vous voulez, dit-il. Aussitôt que vous faites ce que vous voulez, l’argent n’a plus aucun but. » – Stephen Jarislowsky cité dans La Presse.

Ceux qui se disent libertariens et qui semblent bien malheureux de ne pas être assez libres devraient songer à ce message de Jarislowsky. Ils devraient s’employer à la création de la richesse – quitte à payer des impôts. Ils se sentiraient sans doute non seulement libres mais en contrôle de leur vie.

Pas une seule banque n’a fait faillite au Canada, contrairement aux USA.

En 2008, le World Economic Forum a déclaré le système bancaire canadien comme étant le plus en santé au monde. Le système néocon américain se classait au 40ième rang alors que la très conservatrice Grande-Bretagne suivait au 44ième rang.

La déréglementation des 15 dernières années aus É-U et en Europe comparée à l’existence de règles et de contrôles au Canada explique cette glissade de leur système.

68% des Américains sont «propriétaires» de leur maison. Au Canada, 68,4%.

Arrêtez d’essayer de vous faire peur, monsieur Brasseur.

Bon paiement de votre loyer.

@ Yvon Fleurent:

Un libertarien contre l’état minimum c’est comme un pro-vie qui est pour l’avortement: ça n’existe pas.

Si tu n’est pas pour l’état minimum, par définition, tu n’es pas libertarien.

Si tu dis que les taux d’intérêt n’ont rien à voir avec la quantité de crédit dans l’économie, tu peux nous dire pourquoi la FED abaisses ses taux d’intérêts actuellement ?

Et un coup parti, tu peux nous dire qu’elle déréglementation a rendu possible les agissements de Madoff ?

Dans le cas Madoff, les firmes d’investissement privé ont flairé l’arnaque bien avant la SEC, démontrant du même coup son inutilité.

@ Raymond Campagna:

Si aucune banque canadienne n’a fait faillite c’est parce que le gouvernement canadien n’est pas intervenu dans le marché du crédit, ce que les USA ont fait depuis les années 90.

Lu dans la section opinion du Wall Street Journal:

Colleen Kelley, National Treasury Employees Union president, defends the SEC’s “front line” employees against charges that they ignored the Madoff fraud under their noses by declaring that it is all the Bush Administration’s fault. (“Don’t Blame the SEC’s Employees,” Letters, Feb. 13). Give those “front line” employees “adequate staff and resources,” “appropriate regulatory authority … consistent with the growing complexity of financial instruments and trading techniques” and “leaders committed to the missions of their agencies” and there will be no more Madoffs! This is not just nonsense but self-serving nonsense on more steroids than all of our home run champions combined.

The Madoff fraud was one of the oldest games in town, a Ponzi scheme. There is nothing sophisticated or new about such schemes – indeed their name refers to Charles Ponzi, who defrauded investors in the early 1900s. Even earlier, such frauds were so well known that Charles Dickens included one in his 1844 novel, Martin Chuzzlewit. Moreover, the Journal’s coverage of the Madoff scandal has uncovered dozens of fund managers who rejected opportunities to invest with Madoff because they undertook simple steps such as calling exchanges to see if the volume of trades Madoff claimed to be making were occurring, comparing Madoff’s suspiciously consistent levels of returns to historical averages, attempting to replicate Madoff’s strategies in simulations, and talking to Madoff and observing his unwillingness to provide information on his strategy and suspicious use of a tiny accounting operation.

In truth, Ms. Kelley’s members failed to uncover a type of fraud well known for over 150 years and which others with smaller budgets (and zero regulatory authority) did uncover. We don’t need to reward the SEC’s failure with more resources, more authority, or more employees. And we certainly don’t need advice on how to regulate from a union that represents the regulators who failed. Instead, we need to stop pretending that government can protect investors from people like Mr. Madoff and tell investors to do some due diligence themselves. The right consequences of the Madoff scandal are that Mr. Madoff go to jail, those of Ms. Kelley’s members who failed to act on Madoff despite the many warnings the agency received about him lose their jobs, the SEC either get to work or close up shop, and the investors who lost money in the scheme be more careful who they trust with their assets next time.

Andrew P. Morriss, H. Ross & Helen Workman Professor of Law and Business Professor, Institute for Government and Public Affairs University of Illinois

Fleurent…

« Tiens Brasseur qui nous dit que les gouvernements ne sont pas assez interventionnistes. »

Effectivement, les gouvernements omettent de faire leur vrai travail qui est de protéger la liberté et la propriété individuelle.

Ca s’appelle un état de droit.

Ce n’est pas la même chose qu’un état socialiste.

Raymond Campagna

« La déréglementation des 15 dernières années aus É-U et en Europe comparée à l’existence de règles et de contrôles au Canada explique cette glissade de leur système. »

Au Canada au sommet de la bulle (en 2007) la moitié des prêts étaient faits sans comptant sur 40 ans. A toute fin pratique des prêts à intérêt seulement, l’équivalent des subprimes.

Ca veut dire que pendant les premières années vous ne payez aucun capital.

Certains sur ce site citent des banquiers qui affirment que les prix baisseraient au max de 5% au Canada.

Ils ont déjà baissé de plus de 10% en 2008 et la crise prends de l’ampleur…

http://www.cbc.ca/money/story/2009/02/13/house-january.html?ref=rss

La crise commence dans l’ouest et se rapproche, c’est ce que disent les chiffres. Au début les ventes chutent mais les prix restent stables ou montent encore un peu (comme à Montréal), les vendeurs s’accrochent. Mais plus tard la résistance aux baisses de prix s’effrite et c’est la débâcle.

L’immobilier c’est comme la bourse, ça monte ET ça descend. Et là ça va descendre. Mais à la différence de la bourse si on est mal pris on ne peut pas simplement appeler son courtier et lui ordonner de vendre…

« C’est pour ça qu’elles ont besoin de 75 milliards de notre argent? Et que leur capitalisation boursière fond comme votre cerveau au soleil? » (Don)

Sa c’est une passe passe de l’ami de la drette des libertariens Harper et de la libre entreprise.

Le gouvernement n’a pas donné d’argent aux banques.

Il a acheté des prêts pour libérer des liquidités dans les banques canadiennes vu que les liquidités provenant des USA sont plus rares.

Ainsi ce petit coup de pouce de la droite canadienne à la Harper, les banques s’achètent des banques comme la Commerce Bancorp du New Jersey, la Alabama National Bancorp, ABN AMRO.

Si mon cerveau est comme les banques comme vous dites, il est loin de fondre M. Don.

Concernant la déréglementation, travaillant sur Bay Street depuis quelques décennies, je sais très bien que les banques et autres entreprises privées ont tout fait pour forcer le gouvernement à déréglementer le système bancaire canadien. Pendant que Martin résistait, la droite se plaignait. Même chose pour le glissement des valeurs immobilières : des compagnies privées ont fait du lobbying pendant des années pour élargir l’accès à la propriété et faire relâcher les conditions de crédits. Pensez aux hypothèques sur 40 ans sans dépôt – le gouvernement les a autorisées, mais après des années de lobbying de la part du secteur privé (AIG, Genworth, etc.) Encore une fois, pendant que Martin résistait, la droite se plaignait.

Enfin, j’ai acheté et payé une maison et j’ai acheté des titres. Mes actions ont perdu environ 40 pourcent de leur valeur depuis six mois. Ma maison demeure encore un de mes meilleurs investissements. Et si jamais sa valeur descend sous son prix d’achat, je serai quand même au chaud. Certains titres, je crains devoir un jour les couper en petits carrés pour ma salle de bain .

Pour la caisse de dépôts, pendant que plusieurs ici dénonçaient les procédures d’investissements de la caisse de dépôt, les amis libertariens défendaient et cautionnait la façon de procéder de la caisse en traitant les nationalistes d’étatistes et de ne pas être de vivre sans leur gouvernemaman.

Ma parole, le diable semble être aux vaches chez la confrérie de la droite. On voit sourdre la dissension et les contradictions…

Ainsi «Le problème ce n’est pas que la loi n’est pas assez lourde, le problème c’est que les gouvernements n’investissent pas assez de leur moyens pour la faire respecter.» (brasseur #26)

De son côté, gagnon(#39) nous présente un article du wsj (sa bible) où on lit «We don’t need to reward the SEC’s failure with more resources, more authority, or more employees.». Autrement dit, investir moins pour faire respecter les règles.

Même Étienne (#24), un autre allié naturel de gagnon, commence à réaliser que le dieu marché, dans sa grande perfection, aurait dû tenir compte des bas taux d’intérêt, et qu’aucun gouvernement n’a FORCÉ un peddler d’hypothèques à prêter à quelqu’un qui n’en n’a pas les moyens (c’est le marché capable de s’autoréguler, selon gagnon, qui aurait dû le faire), ni aucun gouvernement n’a FORCÉ une institution PRIVÉE à garantir cette hypothèque ridicule…
(En passant, j’attends toujours que tu fournisses les preuves de l’intervention directe du gouvernement FORÇANT F&F à garantir des prêts douteux – de mon côté, je t’ai plutôt démontré que ce sont justement des impératifs de MARCHÉ qui les ont «forcés»)…

Finalement gagnon, tu commences à te retrouver pas mal seul avec ton dogme et tes non-arguments…

@ Yvon Fleurent:

Les libertariens ont condamné Harper.

@ francis:

Pour toi un « non-argument » c’est un argument que tu n’est pas capable de contre-dire.

L’affaire Madoff prouve la totale inutilité des organismes de réglementation.

Les firmes privés d’investissement avait vu la fraude bien avant la SEC. Même quand la SEC avait été prévenu par le secteur privé ils n’ont rien fait.

Bref, la vigilance des individus sera toujours supérieurs à la déresponsabilisation induite par les organismes de réglementation.

« La crise commence dans l’ouest et se rapproche, c’est ce que disent les chiffres. Au début les ventes chutent mais les prix restent stables ou montent encore un peu (comme à Montréal), les vendeurs s’accrochent. Mais plus tard la résistance aux baisses de prix s’effrite et c’est la débâcle.

L’immobilier c’est comme la bourse, ça monte ET ça descend. Et là ça va descendre. Mais à la différence de la bourse si on est mal pris on ne peut pas simplement appeler son courtier et lui ordonner de vendre… »

C’est votre avis M. Brasseur seulement votre avis. Ben oui sa monte et ça descend comme depuis la nuit des temps.

L’article que vous nous référez confirme ce que je disais. Pour la crise, qui commence dans l’Ouest, comme vous dites, remarquez qu’elle est aussi dans l’Est contrairement à ce que vous dites.

On voit très bien que c’est le pétrole qui cause cette baisse et non PAS UNE BULLE immobilière à l’exception de l’Ontario où c’est l’auto. Il est parfaitement normal que les régions où l’économie baisse, que l’immeuble soit à la baisse. Ce n’est pas nouveau.

+++++++
Au Canada au sommet de la bulle (en 2007) la moitié des prêts étaient faits sans comptant sur 40 ans. A toute fin pratique des prêts à intérêt seulement, l’équivalent des subprimes. » (Brasseur)

C’est faux M. Brasseur.

Même si ces prêts sont plus risqués, ils n’ont rien à voir avec la grandeur des extravagances des banques américaines. De plus ces prêts contrairement aux USA n’ont été accordés qu’un très court temps et accordés à des gens solvables contrairement aux USA.

Regardez le témoignage de Mme King #43. Il confirme que je disais au sujet des banques et si l’ami des libertariens, Harper d’extrême droite, avait été au pouvoir, il y a 12 ans, nous serions dans le même pétrin que les USA.
+++++++++
La religion de la non-réglementation de l’extrême droite a foutu le bordel partout sur la planète.

La seule culpabilité des gouvernements est la passivité, la déréglementation, et le refus de réglementer. Enfin d’avoir cédé à la droite pure et dure comme celle des libertariens.

Comme le suggère le billet de M. Duhamel, il faudra tout repenser. Les affaires et l’industrie sont pour l’intérêt de la population et non seulement au service des requins qui veulent s’emplir les poches et vivre au détriment de cette dernière comme des parasites.
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NB. Mille milliards de dollars c’est aussi une pile de dollars de 6’ d’épaisseur par dix pieds de large, c’est-à-dire la largeur d’une voie complète sur l’autoroute de Montréal jusqu’à Miami en Floride.

Y a-il assez de camions remorques en Amérique pour faire le chargement d’un tel hold-up?

« Les libertariens ont condamné Harper.(DG)

Complètement faux Gagnon, complètement faux.La preuve de cette fauseté était sur ton blogue.

« Même quand la SEC avait été prévenu par le secteur privé ils n’ont rien fait. » (DG)

Gagnon tu viens de nous donner la preuve de la non intervention du gouvernement.

Pas de règles administrées, pas de réglementations pas de police c’est l’économie Madoff, celle des libertariens.

«L’affaire Madoff prouve la totale inutilité des organismes de réglementation.»

«la vigilance des individus sera toujours supérieurs à la déresponsabilisation induite par les organismes de réglementation.» >David Gagnon

Oh! La grossière contradiction!!!

Plus complexe que les simplismes dogmatiques du champion de la monovision.

«Fundamental and pragmatic banking regulations, which arose from the devastating financial collapses of the Great Depression , for decades strengthened U.S. banks and capital markets, making them the twin engines of American growth and the envy of the world.

The systematic dismantling of those same regulations by greedy bankers began in earnest in 1980, peaked in 1999, and finally climaxed with an insane Securities and Exchange Commission ruling in April 2004, a final decision that paved the way for the implosion of everything regulation was designed to protect.

Just how did we get here?

Wall Street bankers, their exorbitantly well-paid lobbying army of former congressmen and former regulators, their greatly contributed-to sitting legislators and, most egregiously, the self-righteous and still mega-rich “former” Street executives have systematically eviscerated the muscle and bones from the regulatory bodies charged with protecting us from banks’ self-destructive greed. An inordinately powerful group of executive insiders from the once-deeply respected House of Goldman Sachs ( GS ) have served as U.S. Treasury secretaries and in innumerable other administrative capacities.»

http://www.marketoracle.co.uk/Article8210.html

@ Yvon Fleurent:

Te voilà encore à mentir pour essayer d’avoir raison. Sur mon blogue j’ai condamné le Budget Harper et j’ai mis une banière avec la photo de Harper qui dit: « closet socialist ».

@ Raymond Campagna:

Il n’y a aucune contradiction.

La SEC a induit un climat de déresponsabilisation. Les gens ce sont dit: « si Madoff faisant le la fraude, la SEC ferait quelque chose ».

Les gens avec un peu plus de jugeotte ont plutôt décider de vérifier par eux-même si les promesses de Madoff faisaient du sens (pour se rendre compte que ce n’était pas le cas).

La seul réalisation de la FED c’est d’avoir fait tomber la vigilance des gens.

@gagnon
« Pour toi un “non-argument” c’est un argument que tu n’est pas capable de contre-dire. »

WOW! Je suis complètement démoli…
(en fait, si tu arrivais à en trouver des arguments, j’aurais peut-être la chance de les contredire)…

OK, on va y aller un par un:
Fournis-moi une seule preuve de l’intervention de gouvernement dans l’administration de Fannie & Freddie.
(Ça fait 4 fois que je te le demande)…

Sur son blogue, le répétitif David Gagnon se moque de René Vézina, Pierre Duhamel, Gérald Fillion et André Pratte en jugeant que leurs opinions ne sont que bêlements à l’unisson, qu’ils poussent avec le reste du troupeau.

On reconnait là toute la profondeur de la réflexion bouffonne et clownesque du spécialiste coq-l’oeil libertarien.

« Te voilà encore à mentir pour essayer d’avoir raison. »

Je ne mens pas Gagnon et j’ai dis la vérité.

Bien avant quelques semaines où tu a dis à M. Campagna que tu changerais la bannière de Harper, la majorité es Québécois et des gens ici le condamnaient pendant les élections, alors que toi tu en faisait la grosse promotion.

@ francis:

Je peux te fournir 200 milliards de preuve 😉

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gMepV06n3gwNOIBfaR6Rhga_tPRQ

Sans compter le fait qu’au congrès dirige les GSE (fannie et Freddie = GSE):

« The subcommittee reviews laws and programs related to the U.S. capital markets, the securities industry, the insurance industry generally (except for health care), and government-sponsored enterprises, such as Fannie Mae and Freddie Mac. »

http://financialservices.house.gov/issues.html

Tu veux savoir autre chose mon francis ?

@ Yvon Fleurent:

J’ai changé ma bannière quand Harper a définitivement tourné le dos à ses principes. C’est pourtant élémentaire. Pendant l’élection (et après lors de l’énoncé budgétaire), Harper avait promis aucun déficit, aucune intervention et une coupure dans les dépenses.

Boulechite, David Gagnon – la plateforme électorale du Parti Conservateur en 2005-6 énonçait clairement les politiques très socialistes de Harper. Vous n’avez tout simplement pas le courage d’admettre que si vous l’avez lue, vous n’en avez pas compris le sens.

@ Yvon Fleurent

« Même si ces prêts [40 ans zéro comptant] sont plus risqués, ils n’ont rien à voir avec la grandeur des extravagances des banques américaines. De plus ces prêts contrairement aux USA n’ont été accordés qu’un très court temps et accordés à des gens solvables contrairement aux USA. »

Ce n’est pas une question de risque, c’est une question d’effet sur le marché des maisons, le parallèle entre les subprimes américains et les prêts s 0/40 au Canada est le suivant:

Il sont tous deux intervenus vers la fin de la bulle, au moment où le marché immobilier devenait asphyxié parce que les prix des maisons étaient rendus hors d’atteinte pour les nouveaux acheteurs, or le marché de l’immobilier ne peut progresser s’il n’est pas nourri par un approvisionnement constant de nouveau acheteurs.

Les prêts 0/40 comme les subprimes sont intervenus au plus fort de la bulle et ont permis de faciliter l’accès au marché pour les nouveaux acheteurs confronté à des prix exhorbitants. Bref ils on permis à la bulle immobilière d’être nourrie et de grossir pendant une ou deux années supplémentaires.

Mais peu importe les raisons qui l’ont fait grossir une bulle ça fini par péter et plus elle est grosse plus rude sera le déclin.

Or les données montrent qu’au Canada l’inflation immobilière fut en moyenne comparable à celle des USA et que l’endettement des ménages est aussi élevé…

Les reste est assez facile à prédire.

Au lieu de lancer des étiquettes et de répéter bêtement les propos des prêteurs hypothécaires Canadiens vous feriez mieux d’ouvrir vos horizons et essayer de comprendre comment fonctionnent les marchés.

« Ce n’est pas une question de risque, c’est une question d’effet sur le marché des maisons, le parallèle entre les subprimes américains et les prêts s 0/40 au Canada est le suivant:”

Tenter de faire le parallèle entre le Canada et les USA = » le parallèle entre les subprimes américains et les prêts s 0/40 au Canada » comme fous le faites Monsieur est déjà très pervers.

La situation des prêts USA et Canada n’ont rien de commun. Les prêts des banques Américaines ont en moyenne largement dépassé la valeur des maisons. De plus la capacité de remboursement des propriétaires est nettement inférieure à celle des Canadiens, d’où l’explosion de la bulle qui ne pouvait tenir qu’un certain temps.

Trouvez-moi un seul cas où un salarié à 20K et moins a pu s’acheter une maison de 300K au Canada, UN SEUL.

Aux USA il en pleut de ces cas, des centaines de milliers pour ne pas dire des millions. Les banques, l’entreprise privée, ont été extrêmement malhonnêtes par manque de règles.

De toute façon M. Brasseur vous voulez et espérez tellement que le Canada soit aussi dans la merde que les USA, votre idole, que vous cherchez des poux, vous êtes à la recherche de la moindre petite erreur canadienne, quitte à la déformer.

Le meilleur exemple M. Brasseur est que vous désapprouvez systématiquement et bêtement les propos de toutes les institutions financières canadiennes qui s’y connaissent autrement mieux que vous.

Votre conflit d’intérêt est votre grande admiration sans limite pour vos amaricains.

« Harper avait promis aucun déficit, aucune intervention et une coupure dans les dépenses. » (DG)

La majorité ici et au Québec dont Mme King ont été plus lucide bien avant toi au sujet de Harper.

Pourtant tu nous fait la leçon en politique.

Crédibilité….0

@ Yvon Fleurent

Votre haine des E-U vous rend aveugle.

Le marché immobilier US a connu son apogée 2005, pour le Canada ce fut environ 2 ans plus tard en 2007. Si vous observez les comportements des deux marchés vous verrez qu’ils sont pratiquement identiques à environ deux ans d’intervalle.

Vous vous obstinez à nier la déconfiture Canadienne, mais les prix Canadiens on DÉJÀ baissés de 11% en 2008 et il n’y a strictement aucune raison pour que cela ne se poursuive pas en 2009.

Vous vous obstinez aussi à affirmer que le Québec sera épargné, pourtant les mises en chantier et les ventes sont en chute libre ici aussi, or partout ailleurs ce genre de données furent un prélude au déclin du marché.

M. Brasseu vous vous servez le la baisse de l’économie due aux USA pour nous faire peur.

Il est parfaitement normal que le prix des immeubles baisse y compris les immeubles comerciaux en période de baisse économique et ce n’est pas la première fois.

Il n’y à pas eu de ventes à 110% et à 115% et à 135% au Canada.

Donc pas de bulle.

JE N’AI AUCUNE HAINE POUR LES USA.

Quel acharnement des libertariens pour leur sacré religion.

J’oubliais M. Brasseur vous me parlez de la hausse de Montréal.

C’est la hausse la plus régulière et uniforme et normale de tout le Canada. Dans ce graphique cette hausse est moindre que que dans un passé récent. Pas de bulle et ce sont les moins chers au Canada.

Pour l’Alberta, la très petite mini bulle est déjà dégonflée de 90%.

Le Canada est à des années lumières de la situation des USA et Obama est sur la bonne voie.

Si, selon P. Brasseur,constater que ça va mal aux Z’États c’est être antiaméricain, on peut donc affirmer que Brasseur est anticanadien et antiquébécois.

Un autre apatride…

@ Loraine King:

L’énoncé économique de Harper qui promettait aucune mesure interventionniste, aucun défcit et des coupures dans les dépenses du gouvernement (dont les subventions aux partis politique) ce n’était pas de la « boulechite », c’était du concrêts.

La « boulechite » c’est ce qui a suivit l’énoncé économique.

@ Raymond Campagna

Pas d’argument, rien que des insultes.

Le débat vole vraiment très bas avec vous…

@PBrasseur

Pierre Brasseur a écrit :

23 février 2009 à 12:18
@ Yvon Fleurent

«Votre haine des E-U vous rend aveugle.»

——————
Ce n’était pas un argument de votre part, mais une insulte, selon vos critères, mossieu Brasseur.

L’arroseur arrosé…

@gagnon

Toujours aussi prévisible!

Je savais bien qu’en posant une question aussi « large » tu répondrais n’importe quoi qui fait ton affaire…

Aux côtés du mot « démagogue » dans un dictionnaire illustré, il doit y avoir ta photo!

Je ne t’ai pas demandé de preuve de l’intervention actuelle, après la crise, du gouvernement dans F&F; tout le monde sait ça.

Je te demande la preuve factuelle que le gouvernement a forcé F&F à garantir des prêts risqués AVANT la crise (entre 2004 et 2008, mettons); une de tes affirmations gratuites favorites sur les causes de la crise.

C’est-tu plus clair comme question, là…

@francis:

Dit moi, est-ce que le gouvernement a pomper de l’argent dans Fannie et Freddie depuis 1 an ?

Je tiens à souligner que Francis tente de changer le sujet.

Voici la question qu’il avait posée`:

Fournis-moi une seule preuve de l’intervention de gouvernement dans l’administration de Fannie & Freddie.

Et j’ai répondu à cette question en donnant un lien vers le comité du congrès qui a pour responsabilité de diriger Fannie et Freddie.

Je vais même aller plus loin avec cette preuve:

http://www.youtube.com/watch?v=_MGT_cSi7Rs

@gagnon

« Je tiens à souligner que Francis tente de changer le sujet. »

Ben là mon gagnon, t’as fait ma journée : comme ça j’essaie de changer un sujet que j’ai moi-même amené! Héhéhéhéhé…

1- C’est habituellement la personne qui amène le sujet qui sait ce dont il est supposé parler.
2- Je te croyais assez intelligent pour comprendre que ma question se référait à celle que je te pose depuis qu’on discute du sujet des causes de la crise et qui a toujours visé une intervention du gouvernement AVANT la crise.
3- Ta vidéo n’a rien d’une preuve (décidément, tu ferais vraiment dur dans un tribunal): elle ne répond aucunement à la question précise que je t’ai posé (la 2e, pas la 1ere).
4- D’autre part, au moment de ta vidéo (2004), les républicains étaient majoritaires au congrès et, de ce fait, auraient pu mettre les règles qu’ils voulaient vs F&F

« Dit moi, est-ce que le gouvernement a pomper de l’argent dans Fannie et Freddie depuis 1 an ? »
Oui. Dis-moi, en quoi ça répond à la question que je te pose?

@ francis:

Bien sûr que tu change le sujet que tu as toi-même amené.

Tu a demandé une preuve de l’intervention du gouvernement chez F&F. Chose que j’ai facilement prouvé.

Donc tu essaye de dévier le débat sur une autre question réalisant que ta première t’a peinturé dans un coin.

M’enfin. Tu as répondu à ma question par un oui.

Donc le gouvernement a pomper de l’argent chez F&F ce qui a ainsi donné raison à tout ceux qui qui ont parié que le gouvernement garantirait les placement fait chez ses 2 GSE.

Que dire de plus. Les faits parlent d’eux mêmes.

@gagnon (défonceur de porte ouverte)

Es-tu capable de répondre à une question simple?

Ton affirmation de base est que le gouvernement a OBLIGÉ F&F à garantir des prêts risqués. Je te demande une preuve de cette affirmation, il me semble que c’est simple non???

Pas des vidéos à la con (par ailleurs « framé » pour leur faire dire ce que l’on veut), qui ne montrent que du copinage; pas des éléments qui montrent seulement que le gouvernement intervient pour réparer APRÈS COUP les pots cassés (comme il le fait également avec le privé, en passant); une preuve qui montre que le gouvernement a donné des instructions précises à la direction de F&F pour garantir des prêts risqués; c’est pourtant simple à comprendre…

Gagnon tu n’as jamais répondu à la question à savoir si une loi, un règlement obligeait le gouv des USA à garantir, intervenir, ou à obliger F&F.

Puisque la réponse avec # de loi ou règlement n’existe pas tu contournes, détournes, tourne autour du pot.

Cette question t’as été posée maintes fois sans réponse.

@ monsieur Brasseur

J’avais cru comprendre que la débandade immobilière aux USA était dû en grande parti au fait que les institutions financières réclamaient immédiatement l’équivalent de la dépréciation de la maison aux gens: hypothèque de 100 000$, la maison en vaut maintenant 80 000$ alors tu me dois 20 000$ immédiatement. Et ce à cause d’une loi américaine qui empêche les banques à avoir plus de passif que d’actif, pour éviter de répéter les erreurs d’une crise précédente. Mais, au Canada la loi n’est pas pareil et une personne n’aurait pas à rembourser les 20 000$ de mon exemple, ce qui empêcherait les gens à céder leur maison par manque de fond.

Voir ici:

http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/nathalieelgrably/archives/2008/09/20080925-102908.html

Alors, si j’ai bien compris, ce problème n’arrivera pas au Canada même si la valeur des maisons descend. Oui, il y aura moins de richesse « virtuel » mais les gens ne seront pas dans la rue comme aux USA et ayant moins de maisons de disponible sur le marché, les prix baisseront moins et la crise sera moins profonde.

Quand pensez-vous?

Je trouve qu’il y a une grosse difficulté à faire la part des choses ici.

Bon first, les loi comme le Community Reinvestment Act (http://en.wikipedia.org/wiki/Community_Reinvestment_Act) ont encouragé les banques à offrir du crédit à des individu auquels ils n’auraient pas consentis ces prêts.

Ensuite les taux d’intérêts ont été manipulé à la baisse à partir de 2001 par la banque centrale (fed) pour contrer les effets d’une baisse de l’activité économique suite au 11 sept.(en fait ils sont manipulé depuis longtemps mais en général, les taux suivent approximativement ceux qui seraient en cours dans un marché libre.. donc sont inutile.. whatever). Cette baisse de taux a permis de hausser artificiellement les emprunts dans tous les secteurs, incluant le secteur immobilier. Le taux directeur baisse en 2001 de 6.5 à 1.75

FM&FM rachètent pendant toute cette période une énorme quantité de prêts immobilier à risque (subprime) à des institutions financières. Les deux sont des « Government sponsored enterprises » dont le mandat est de rendre plus accessible le crédit aux bas salarié (« Fannie Mae was established in 1938 [7] as a mechanism to make mortgages more available to low-income families. »)(« From 1938 to 1968, the Federal National Mortgage Association (Fannie Mae) was the sole institution that bought mortgages from depository institutions, principally savings and loan associations, which encouraged more mortgage lending and effectively insured the value of mortgages by the US government. »)(« The charter of Freddie Mac was essentially the same as Fannie Mae’s newly private charter: to expand the secondary market for mortgages and mortgage backed securities by buying mortgages made by savings and loan associations and other depository institutions. »)

Avec tout ça, la demande et donc la valeur des maison augmente (offre et demande, ça vous dit quelquechose?). La hausse devient régulière et des institutions financières garantissent des prêts en fonction de cette augmentation. Acheter une maison à haut prix devient donc un investissement rentable puisqu’on pourra la vendre plus cher plus tard.

Lorsque les taux d’intérêts doivent être remonté, la bulle éclate et plusieurs déclarent faillite en raison de la baisse subite de la valeur des maisons. Toutes ces maisons sur-évaluées sont redescendues en dessous de la valeur d’achat initiale et amène une réaction en chaîne qui devient la crise immobilière.

Cette crise détruit beaucoup de capital et le crédit se resserre à des niveau plus normaux. Alors les gouvernements capotent et se mettent à emprunter massivement pour financer plusieurs centaines de milliards de bailout pour « stimuler l’économie ». En résulte alors un accroissement spectaculaire de la quantité d’argent disponible mais… pas de la valeur de production réelle interne (puisque de l’argent n’est qu’un symbole rattaché à la production) et à la seconde où l’économie vas remonter, l’inflation vas revenir en force.

Actuellement, beaucoup de personnes achètent de l’or (puisque c’est une valeur relativement stable par rapport au papier monnaie) et la valeur de celui-ci augmente donc. Le contexte de crise économique pousse les gens à épargner et réduire leurs dépenses mais dès que la consommation reprendra, l’inflation viendra détruire toute l’épargne des gens… qui crieront pour que le gouvernement les sauve du capitalisme sauvage.

Pour d’autres informations que je viens de trouver pour vous messieurs :

http://en.wikipedia.org/wiki/Subprime_crisis_impact_timeline

Les libertariens oublient une chose: ce sont des INDIVIDUS libertariens et néocons qui ont pris des décisions avec l’argent des autres pour s’enrichir personnellement.

Le reste n’est que sparage de néophyte qui n’a rien compris de la vraie vie, mais croit dans la pureté de ses dogmes pendant qu’il se fait enc..er par ceux qu’il adore.

CRA aux USA et les libertariens.

« L’idée que ce dispositif législatif est en partie responsable de la crise financière de 2008 via la crise des subprimes est défendue par des économistes libéraux ou libertariens. Ils considèrent qu’il a obligé les banques à prêter à des ménages qui risquaient de devenir insolvables. Cette idée est loin de faire l’unanimité et d’autres auteurs expliquent que le nombre croissant de crédits immobiliers accordés à des ménages modestes a été autant le fait de banques indépendantes que de banques assujetties à ce dispositif. » (Wiki)
———

Vraie histoire la vraie loi;

« La CRA a pour objet premier d’interdire les manquements à l’offre de crédit qui pénaliseraient des zones où la population a un revenu faible ou modéré. Pour ce faire, elle oblige quatre organismes fédéraux américains de surveillance du système financier à prendre les mesures réglementaires nécessaires pour encourager leurs membres, soit les banques et les thrifts, à aider les collectivités locales à répondre à leurs besoins de crédit,

—–conformément à de saines pratiques financières.—–

Ces quatre organismes de réglementation sont, pour les banques, le Comptroller of the Currency, le Board of Governors of the Federal Reserve System et le Federal Deposit Insurance Corporation, et, pour les institutions d’épargne, le Director of the Office of Thrift Supervision. La CRA prévoit, pour ces organismes, des activités qui s’ajoutent aux pouvoirs qui leur reviennent généralement. » (Source Gouvernement du Canada)
—————————————-

Zones disciminées.

“Le Community Reinvestment Act vise à obliger les banques à prêter de l’argent à un ménage ou une entreprise à l’intérieur de ces zones aux mêmes conditions que celles qu’elles offriraient à un ménage ou une entreprise présentant les mêmes caractéristiques mais se trouvant en dehors de ces zones.”
Ce n’est qu’une simple loi contre la discrimination de groupes, de régions, de quartiers des grandes villes qui oblige en même temps les banques à respecter les lois et règlements du crédit comme pour tous aux USA. Rien à voir avec les prêts à 135% faits par les banques privées qui n’ont rien à voir avec le gouv des USA et F&F.

Très pertinent et réel.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Community_Reinvestment_Act

La bulle à été majoritairement causée par des banques privées sans rapport avec F&F et le gouvernement.

Pour notre ami Kevin,

« Lorsque les taux d’intérêts doivent être remonté, la bulle éclate et plusieurs déclarent faillite en raison de la baisse subite de la valeur des maisons.”

Quand les taux ont été assez haut depuis ou avant la crise pour faire péter bulle puisqu’ils sont aux plus bas des records.

L’or plantera comme toujours et les larmes couleront.

@ francis:

La preuve est facile à faire. Les marchés avait parié sur le fait que jamais le gvt laisserait F&F, des GSE, se casser la gueule.

Le marché a gagné son pari.

Un pari facile puisque depuis toujours, les démocrates ont protégé F&F, même quand l’institution a été fraudée pour quelques centaines de millions de dollars.

La plus belle preuve est ici:

http://www.youtube.com/watch?v=usvG-s_Ssb0

@ Yvon Fleurent :

L’Idée des CRA ne fait pas l’unanimité chez les gauchistes qui ont défendu cette mesure.

Il n’y a que les gauchiste pour s’imaginer qu’en forçant les banque à faire du subprime on n’aurait pas d’impact sur le marché.

Et au CRA il faut aussi ajouté les taux d’intérêt maintenu trop bas.

Et surtout, parles MBS créé par F&F.

CRA, taux d’intérêt, F&F, c’est un tout.

@gagnon

Je te l’ai déjà dit et le répète : tu devrais te lancer en politique car tu as un talent naturel pour répondre à côté d’une question simple et directe.

Ta réponse n’a rien d’une preuve et n’est encore qu’une opinion.

Et quant au « pari » dont tu parles :
1- On peut bien être dans le trouble quant le marché se comporte comme au casino;
2- Le marché a doublement gagné puisque le gouvernement ne laisse pas non plus les banques privées se casser la gueule.

Ça ne prouve toujours pas l’intervention du gouvernement AVANT la crise.

Je te comprends de te perdre dans les faux-fuyants car tu ne la trouveras jamais cette preuve puisqu’elle n’est que le fruit de ton imagination et de celle des sources où tu t’abreuves.

@gagnon

« Il n’y a que les gauchiste pour s’imaginer qu’en forçant les banque à faire du subprime on n’aurait pas d’impact sur le marché. »

Oh boy! Le retour d’un autre revenant (autre affirmation gratuite non fondée).

Les banques n’ont pas été FORCÉES de faire du subprime; elles l’ont fait dans l’enthousiasme et la liberté (démontré en long et en large dans des billets précédents)…

« L’Idée des CRA ne fait pas l’unanimité chez les gauchistes qui ont défendu cette mesure.’ (DG)

Bla bla bla…

Une loi c’est une loi. La loi, c’est la loi. Elle dicte ce qu’elle dit. Ce n’est une opinion.

« La preuve est facile à faire. Les marchés avait parié sur le fait que jamais le gvt laisserait F&F, des GSE, se casser la gueule. » (DG)

C’est exactement ce que j’ai déjà écris spécialement pour toi champion.

Mais toi tu nous a toujours et encore qu’ils ont été forcés:

« Il n’y a que les gauchiste pour s’imaginer qu’en forçant les banque à faire du subprime on n’aurait pas d’impact sur le marché. » (DG)

Tu te contredis dans un même texte. Dans une phrase tu dis qu’ils ont pariés ce qui est volontaire, dans l’autre du dis qu’ils on été forcés.

« 1- On peut bien être dans le trouble quant le marché se comporte comme au casino; »

Hahahahaha le marché se comporte comme au casino…. ayoye… ok, les investisseurs ne sont pas « le marché »… le marché c’est un ensemble d’interaction avec des consommateurs-entrepreneurs-employés-investisseurs (nous jouons aussi plusieurs rôles à la fois). De dire que le « marché pense » ou le « marché fait » ou le « marché dit »… c’est simplement impossible.

@ David

Non tu ne comprends pas ce que fleurent veux dire :

« Dans une phrase tu dis qu’ils ont pariés » pour ce que tu as dis :

« La preuve est facile à faire. Les marchés avait parié sur le fait que jamais le gvt laisserait F&F, des GSE, se casser la gueule.

Le marché a gagné son pari. »
C’est comme l’histoire du néant. Il n’a pas les capacitées mentales pour comprendre que la richesse peut être crée (que l’économie n’est pas un jeu à somme nulle) et non plus que les institutions financières ont pris des décisions en anticipant que l’état reprendrais la responsabilité et qu’ils pourraient donc s’enrichir. Il ne comprendra jamais que sans la manie des étatistes de prendre l’argent des contribuables pour déresponsabiliser les institutions financières, ces décisions n’auraient pas été prise ou alors que si elles auraient été prises, ces institutions auraient dû assumer les responsabilité. ENCORE PIRE : il pense que quand tu parle de parier, tu veux dire « faire des prêts risqué » alors que c’est même pas proche de ce que tu dis. Il pense que tu dis que « le marché a parié qu’il pouvait faire des prêts risqué et que tout irait bien ».

Dans la même logique tordue : la Davie est un échec privé puisque c’est une entreprise privée qui bénéficiait des subventions. Dans la même logique, les subventions aux entreprises sont un problème causé par le privé puisque c’est lui qui demande les subventions! Le problème n’est certainement pas l’état qui octroie les subventions!

@ M. Fleurent

Je ne comprends pas votre commentaire :

« Une loi c’est une loi. La loi, c’est la loi. Elle dicte ce qu’elle dit. Ce n’est une opinion »

Petit détail intéressant

« auteurs expliquent que le nombre croissant de crédits immobiliers accordés à des ménages modestes a été autant le fait de banques indépendantes que de banques assujetties à ce dispositif. »

Par l’augmentation des ventes de prêt immobilier, par les quotas, la valeur des maisons montait de manière régulière. De ce fait, les prêts immobiliers devenaient plus intéressant pour toute banque puisque l’augmentation régulière de valeur devenait une source de profit… cette augmentation régulière de valeur causée par les interventions étatiques.

Au fait… il y a plusieurs causes aux changements d’incitatifs, pas une seule, essaye d’associer dans ta tête et de comprendre le sens du mot « incitatif ».

Au fait ta théorie c’est que soudainement, sans aucune raison, une masse gigantesque d’institutions financières (étrangement presque toutes localisées dans le même pays) se sont mis à prendre des décisions beaucoup trop risquées et stupides, tout ça parce qu’il n’y avait pas de gouvernemaman pour leur expliquer que risque élevé implique des échecs!!! Hey t’est tout un géni toi, t’est le premier sur la planète à avoir découvert que le risque c’est risqué! Au fait mon ptit génie, pourquoi est-ce que les mauvaises décisions ont été prises seulement dans le domaine de l’immobilier? (METTRE UN BOLD SUR LA DERNIÈRE PHRASE)(RÉPONDS SVP)

Notre explication c’est que certaines politiques gouvernementales instaurées avec de bonnes volontés ont eu des effets secondaires qui, une fois combiné ensemble (puisque crois-le ou non, il y a PLUSIEURS politiques qui ont changé les incitatifs)(fait juste 1000 fois qu’on te le dis) ont totalement changé les incitatifs et donc créé une bulle immobilière qui a détruit beaucoup de capital lorsqu’elle a éclaté et donc provoqué une crise. Par la suite l’état viens pour déresponsabiliser ces institutions financières en réparant leurs mauvaises décisions.

Kocé t’en pense!

La religion

Les curés racontent continuellement leur credo, toujours les mêmes mensonges à leurs fidèles pour qu’ils restent fidèles.

En économie, en politique et dans les médiats la même chose s’applique.

Finalement même ceux qui raconte ces menteries finissent par se croire.

Nous assistons au chapelet économique de Mgr C.

@gagnon

Ta notion de «preuve» démontre la vision typiquement drettiste de la justice i.e. expéditive, où la notion de preuve est très large (re Guantanamo), où les simples aveux d’un prévenu suffisent (re Simon Marshall), où finalement, il vaut mieux condamner 10 innocents que de laisser partir un coupable.

Par contre, par cette argumentation ridicule, je te remercie de me donner raison sur la crise financière. Car pour illustrer ta logique, ça signifie que, comme je parie que la municipalité va ramasser la neige dans les rues après une tempête, je suis FORCÉ de pousser la neige de mon entrée dans la rue. On comprend évidemment que je ne suis pas forcé, c’est mon choix, par opportunisme, pour mon petit profit personnel (greed is good) que je vais abuser de l’effort collectif.

C’est exactement ce que les banquiers de WS ont fait : pour leur petit (très gros, en fait) profit personnel, ils ont, comme tu le dis si bien, parié et gagné que, quoi qu’ils fassent, le gouvernement ramasserait leurs pots cassés (en l’implorant eux-mêmes paradoxalement), pour sauver leur capitalisme chéri. C’est donc sur la base de cette «certitude» que, librement (et non sous la contrainte), ils ont prête de l’argent à des gens non solvables et se sont inventé des outils financiers débiles pour maquiller le tout (peinture dorée sur des morceaux de plomb).

Encore une fois, merci…

@kevin
Tu es mêlé un petit peu…

« De dire que le “marché pense” ou le “marché fait” ou le “marché dit”… c’est simplement impossible. »
C’est vous les drettistes qui nous présentez le « marché » comme une entité pensante (c’est gagnon lui-même qui dit « le marché a parié »)…

« il pense que quand tu parle de parier, tu veux dire “faire des prêts risqué” alors que c’est même pas proche de ce que tu dis. »
C’est cute de te voir défendre ton pote gagnon. Petit rappel : gagnon donne cet argument quand on lui demande une preuve que F&F a été forcé de garantir des prêts risqués. Comment peux-tu interpréter autrement?

Tu devrais t’abstenir de juger des «capacités mentales» des autres…

« Tu devrais t’abstenir de juger des «capacités mentales» des autres… » Right, mais Fleurent me purge bin raide, je vais faire un effort ;). De toute manière c’est vrai qu’il a complètement mal lu la phrase de David.

« C’est cute de te voir défendre ton pote gagnon » Bof je ne le défend pas vraiment, je n’ai jamais parlé de rapport de force. Ce que je sais c’est qu’il y a eu beaucoup de changement d’incitatifs qui ont grossis la bulle, par plusieurs facteurs ensemble. Pas besoin d’obliger pour changer les incitatifs et donc modifier l’économie de marché. Ça semble beaucoup plus réel que de dire que « les gens sont devenu des poules pas de tête soudainement et sans raison et que c’est ce qui a causé la crise »

« C’est vous les drettistes qui nous présentez le “marché” comme une entité pensante (c’est gagnon lui-même qui dit “le marché a parié”)… » @ first niveau mépris, le mot drettiste est pas pire non plus!! Mais bon ça je m’en fous pas mal. David s’est mal exprimé ou alors mal exprimé en fonction de son public. Le « marché » n’existe pas en tant qu’entité, tout comme « la société ». Les deux ne « pensent » « agissent » ou « font ». Ce sont des concepts créé avec un amalgame de gens donc le résultat des interaction crée « la société » ou « le marché ». La « société », c’est juste la somme des individu qui composent une région donnée (dont les frontières sont désignées arbitrairement)(un gars qui habite la frontière des states se sent plus près du gars de l’autre côté de la frontière que de l’autre de la gaspésie… mais c’est « deux société ».

De la même façon le « marché » est simplement la somme des interactions entre les investisseurs-travailleurs-consommateurs-entrepreneurs. Les « signaux du marché » sont ce qui le coordonne : en général les prix. Si le prix de quelquechose monte, la perspective de profit est plus intéressante pour l’entrepreneur et l’investisseur, le consommateur réduira aussi sa consommation de celui ci. Le prix est influencé par la rareté, d’où la « loi de l’offre et la demande » qui est une loi observable. Si tu as soif et que 10 vendeurs de bouteille d’eau se bousculent pour te vendre leur stock, tu as le luxe de négocier mais si tu dois chercher pour en trouver un, tu payeras plus cher. C’est exactement pour ça que le prix de l’immobilier a monté, la demande supplantait l’offre. La demande était grossie artificiellement par : les taux d’intérêts ridicule – les politiques « sociales » aux effets secondaires pervers – FM&FM qui achetaient les prêts risqué pour permettre aux institutions d’offrir de nouveau prêts – (autre point pas encore mentionné) la réglementation de zonage très serré des villes qui diminuait l’offre. Tout ça combiné au fait que la hausse de la valeur de l’immobilier garantissait une augmentation de rendement. On a créé une belle illusion et une belle grosse gang l’ont suivi et tombé dans le trou!

Pour revenir à la phrase de de David, il voulait dire que les institutions financières ont pris en considération que l’état viendrait à leur secours, exactement comme toutes les entreprises parasitaires (que les libertariens dénoncent)(j’imagine que Yvons vas venir les défendre, juste pour le trip de dire le contraire de ce qu’on approuve). Les subventions aux entreprises et les réglementations spécifique pour favoriser une industrie ne sont pas du capitalisme, c’est du « corporatisme ». Le gouvernement n’a strictement rien à voir dans le capitalisme.

@ francis:

Les gens répondent aux incitatifs.

Si les joueurs dans un casino ont la certitude que l’État va leur rembourser leur perte, c’est évident qu’on va encourager la prise de risque.

Et quand l’État confirme ce que les gens pensaient en remboursant leurs pertes, c’est d’autant plus évident qu’on va encourager une prise de risque encore plus grand dans le futur.

Les gens répondent aux incitatifs, c’est pourtant simple à comprendre…

C’est exactement ce qui est arrivé sur Wall Street.

Va écouter ce podcast d’Allan Meltzer:

http://www.econtalk.org/archives/2009/02/meltzer_on_infl.html

@gagnon

Pour te paraphraser, tu détournes le sujet.

Ta prétention a toujours été que le gouvernement a FORCÉ (par la contrainte) à faire des prêts risqués et FORCÉ également F&F à les garantir. C’est très différent de inciter, encourager, qui conservent toujours une part de liberté…

C’est pourtant simple à comprendre..

@ francis:

Le gouvernement a forcé beaucoup d’institution à faire du subprime avec les CRA et en a incité d’autre a recourir à cette pratique via F&F. C’est pourtant simple.

HOW GOVERNEMENT STOCKED THE MANIA

Many believe that wild greed and market failure led us into this sorry mess. According to that narrative, investors in search of higher yields bought novel securities that bundled loans made to high-risk borrowers. Banks issued these loans because they could sell them to hungry investors. It was a giant Ponzi scheme that only worked as long as housing prices were on the rise. But housing prices were the result of a speculative mania. Once the bubble burst, too many borrowers had negative equity, and the system collapsed.

Part of this story is true. The fall in housing prices did lead to a sudden increase in defaults that reduced the value of mortgage-backed securities. What’s missing is the role politicians and policy makers played in creating artificially high housing prices, and artificially reducing the danger of extremely risky assets.

Beginning in 1992, Congress pushed Fannie Mae and Freddie Mac to increase their purchases of mortgages going to low and moderate income borrowers. For 1996, the Department of Housing and Urban Development (HUD) gave Fannie and Freddie an explicit target — 42% of their mortgage financing had to go to borrowers with income below the median in their area. The target increased to 50% in 2000 and 52% in 2005.

For 1996, HUD required that 12% of all mortgage purchases by Fannie and Freddie be "special affordable" loans, typically to borrowers with income less than 60% of their area’s median income. That number was increased to 20% in 2000 and 22% in 2005. The 2008 goal was to be 28%. Between 2000 and 2005, Fannie and Freddie met those goals every year, funding hundreds of billions of dollars worth of loans, many of them subprime and adjustable-rate loans, and made to borrowers who bought houses with less than 10% down.

Fannie and Freddie also purchased hundreds of billions of subprime securities for their own portfolios to make money and to help satisfy HUD affordable housing goals. Fannie and Freddie were important contributors to the demand for subprime securities.

Congress designed Fannie and Freddie to serve both their investors and the political class. Demanding that Fannie and Freddie do more to increase home ownership among poor people allowed Congress and the White House to subsidize low-income housing outside of the budget, at least in the short run. It was a political free lunch.

The Community Reinvestment Act (CRA) did the same thing with traditional banks. It encouraged banks to serve two masters — their bottom line and the so-called common good. First passed in 1977, the CRA was "strengthened" in 1995, causing an increase of 80% in the number of bank loans going to low- and moderate-income families.

Fannie and Freddie were part of the CRA story, too. In 1997, Bear Stearns did the first securitization of CRA loans, a $384 million offering guaranteed by Freddie Mac. Over the next 10 months, Bear Stearns issued $1.9 billion of CRA mortgages backed by Fannie or Freddie. Between 2000 and 2002 Fannie Mae securitized $394 billion in CRA loans with $20 billion going to securitized mortgages.

By pressuring banks to serve poor borrowers and poor regions of the country, politicians could push for increases in home ownership and urban development without having to commit budgetary dollars. Another political free lunch.

Fannie and Freddie and the banks opposed these policy changes at first through both lobbying and intransigence. But when they found out that following these policies could be profitable — which they were as long as rising housing prices kept default rates unusually low — their complaints disappeared. Maybe they could serve two masters. They turned out to be wrong. And when Fannie and Freddie went into conservatorship, politicians found out that budgetary dollars were on the line after all.

While Fannie and Freddie and the CRA were pushing up the demand for relatively low-priced property, the Taxpayer Relief Act of 1997 increased the demand for higher valued property by expanding the availability and size of the capital-gains exclusion to $500,000 from $125,000. It also made it easier to exclude capital gains from rental property, further pushing up the demand for housing.

The Fed did its part, too. In 2003, the federal-funds rate hit 40-year lows of 1.25%. That pushed the rates on adjustable loans to historic lows as well, helping to fuel the housing boom.

The Taxpayer Relief Act of 1997 and low interest rates — along with the regulatory push for more low-income homeowners — dramatically increased the demand for housing. Between 1997 and 2005, the average price of a house in the U.S. more than doubled. It wasn’t simply a speculative bubble. Much of the rise in housing prices was the result of public policies that increased the demand for housing. Without the surge in housing prices, the subprime market would have never taken off.

Fannie and Freddie played a significant role in the explosion of subprime mortgages and subprime mortgage-backed securities. Without Fannie and Freddie’s implicit guarantee of government support (which turned out to be all too real), would the mortgage-backed securities market and the subprime part of it have expanded the way they did?

Perhaps. But before we conclude that markets failed, we need a careful analysis of public policy’s role in creating this mess. Greedy investors obviously played a part, but investors have always been greedy, and some inevitably overreach and destroy themselves. Why did they take so many down with them this time?

Part of the answer is a political class greedy to push home-ownership rates to historic highs — from 64% in 1994 to 69% in 2004. This was mostly the result of loans to low-income, higher-risk borrowers. Both Bill Clinton and George W. Bush, abetted by Congress, trumpeted that rise as it occurred. The consequence? On top of putting the entire financial system at risk, the hidden cost has been hundreds of billions of dollars funneled into the housing market instead of more productive assets.

Beware of trying to do good with other people’s money. Unfortunately, that strategy remains at the heart of the political process, and of proposed solutions to this crisis.

http://online.wsj.com/article/SB122298982558700341.html

@ Raymond Campagna:

Voilà bien ton comportement typique. On donne une réponse complète bourré de faits et d’exemple et toi tu tire une phrase de son contexte pour faire dévier le débat.

Mais sache que j’ai déjà répondu à ta question: le « greed » des politiciens c’est la pire des chose car les politiciens ne sont pas obliger de suivre le libre-marché, ils ne sont jamais punis pour dilapider l’argent des autres.

M’enfin, par ta réponse dois-je conclure que tu réalises, enfin, que toute cette crise est le résultat de l’intervention de l’État ?

P.S.: Entre 94 et 2004, il n’y a pas eu que Bush comme président, tu semble l’avoir oublié (ce qui ne me surprend pas).

« toi tu tire une phrase de son contexte pour faire dévier le débat.» Gagnon

Venant du champion du procédé, on ne peut qu’esquisser un sourire condescendant.

«les politiciens ne sont pas obliger de suivre le libre-marché, ils ne sont jamais punis pour dilapider l’argent des autres.» D. Gagnon

Belle lamentation, mais pourtant, Gagnon ne souhaite pas par contre que les magouilleurs financiers privés soient punis. Comme il l’affirmait de façon véhémente:

«Et la solution c’est (…) de laisser les gens qui ont pris une mauvaise décision faire faillite.» >> David Gagnon

«Je ne parle pas de faillite personnelle mais de la faillite de l’institution.On s’en fou de la faillite personnelle. Ce qui compte c’est de punir les institution gérer en broche à foin.» >> David Gagnon

http://blogues.lactualite.com/obama/2009/02/la-meilleure-explication-de-la-crise-financiere/#comments #4 et 7

Crédibilité…

@ Raymond Campagna:

Quel mauvais menteur tu fais.

Les magouille du secteur financier je désire les voir punis par la faillite de leurs responsables.

J’ai toujours été contre les bailouts et le keynésianisme justement pour punir les magouilleurs.

Qu’on laisse les banque faire faillites et leur dirigeants se retrouver au chômage.

Ce sont les gens comme Obama qui veulent sauver les magouilleurs.

@ Yvon Fleurent:

Tu est égal a toi même en nous faisant cadeau d’un autre sophisme ad hominem.

Comme tu es incapable d’attaquer le message tu attaques le messager.

@gagnon

Recyclage de vieux stock auquel j’ai déjà amplement répondu dans des billets précédents…

Va me relire et quand tu auras des réponses à mes arguments, tu reviendras…

Voici un texte de l’économiste français Pascal Salin qui explique bien que plus de règlementation ne solutionnera pas le problème, au contraire elle ne fera que l’empirer car c’est la base même de tout le système monétaire qui est invalidant avec un État qui s’est approprié touts les droits. Tant que l’État ne se retirera pas de ce secteur (le contrôle de la monnaie), alors, il y aura de beaux jours devant vous pour continuer de vous ostiner…comme vous le faite si bien.

« La crise financière actuelle est l’occasion pour beaucoup de commentateurs de chanter le refrain habituel sur l’instabilité chronique du capitalisme et sur la nécessité d’un renforcement de la réglementation des marchés que l’on appelle d’ailleurs, de manière erronée, une régulation des marchés financiers. Tel fut d’ailleurs le credo affirmé par le président français dans son récent discours de Toulon. C’est pourtant une leçon toute différente que l’on devrait tirer de la crise actuelle, à savoir que la meilleure régulation passe par le libre fonctionnement des marchés et non par leur réglementation.

La cause essentielle de cette crise provient en effet de l’extraordinaire variabilité de la politique monétaire américaine au cours des années récentes. Or celle-ci est bien évidemment décidée par des autorités publiques et non déterminée par le marché. C’est ainsi que la Fed est passée d’un taux d’intérêt de 6,5% en 2000 à un taux de 1% en 2003. Il y eut ensuite une lente remontée à partir de 2004 jusqu’à atteindre 4,5% en 2006. Pendant toute la période de bas taux d’intérêt et de crédit facile, le monde a été submergé de liquidités. Afin de profiter de cette magnifique occasion de profits faciles, les établissements financiers ont accordé des crédits à des emprunteurs de moins en moins fiables, comme l’a montré la crise des « subprimes ». Lorsque l’on est revenu à des taux d’intérêt plus normaux, les excès du passé sont apparus au grand jour. C’est l’éclatement de la « bulle financière ».

Or les conséquences néfastes de cette politique ont été aggravées par plusieurs phénomènes. Tout d’abord, le sens de la responsabilité à l’égard du risque est émoussé parce qu’il est implicitement admis que les autorités publiques ne laisseraient pas se produire des faillites importantes en cas de difficultés (ce que confirme en partie le comportement actuel des autorités américaines). En particulier, les deux grands pourvoyeurs de crédits « subprime », Fannie May et Freddie Mac – initialement créés par l’État américain – bénéficiaient de garanties étatiques privilégiées qui les ont conduits à prendre des risques très excessifs.

Par ailleurs, la réglementation financière elle-même est la source d’effets pervers. Il en est ainsi de l’obligation imposée aux banques par l’accord de Bâle II de maintenir un ratio de fonds propres égal à 8% de leurs avoirs. Devant les opportunités de gain formidables créées par la politique de bas taux d’intérêt de la Fed, les banques ont voulu développer au maximum leurs crédits, tout en maintenant le ratio imposé par la réglementation. Dans ce dessein, elles ont cherché à contourner la réglementation – comme cela est toujours le cas – en se débarrassant d’une partie de leurs encours vers d’autres organismes, par exemple fonds d’investissement et SIV (Special Investment Vehicles). Une partie des crédits accordés par les banques ont ainsi disparu de leurs bilans, leur permettant d’accroître leurs prêts dans le respect apparent de la réglementation.

Certes, on peut considérer comme souhaitable que les fonds propres soient « suffisants » par rapport aux fonds prêtés. D’ailleurs, au XIXe siècle, les fonds propres des banques représentaient le plus souvent 60 à 80% de leur bilan: les banquiers prêtaient les fonds qui appartenaient à leurs actionnaires et le ratio élevé (et désiré) de fonds propres constituait une garantie formidable de stabilité pour les actionnaires comme pour les clients des banques. Les banquiers étaient alors de vrais capitalistes – c’est-à-dire des propriétaires de capital. Ils étaient responsables en tant que tels.

À notre époque, on a cru possible de fonder le développement économique sur le crédit et non pas sur les fonds propres. Par ailleurs, une grande partie du crédit provient d’une création ex nihilo, à savoir la politique monétaire expansionniste, et non d’une épargne volontaire. Simultanément, le dépérissement du capitalisme – résultant lui-même bien souvent de l’interventionnisme étatique – a fait en sorte que les grandes banques ne sont plus dirigées par des capitalistes, propriétaires du capital, mais par des managers qui, ne supportant pas eux-mêmes les risques de l’actionnaire, sont tentés de maximiser les profits à court terme.

Dans le monde capitaliste du XIXe siècle, plus stable que le monde financier actuel, le crédit bancaire résultait des décisions des actionnaires des banques. Dans l’univers étatisé de notre époque, c’est le contraire qui se passe. On impose arbitrairement un ratio de fonds propres qui ne fait que mimer un vrai monde capitaliste, mais cela conduit à l’apparition de bulles financières. Les établissements de crédit maximisent le montant de leurs crédits et essaient ensuite par des manipulations de présenter un ratio de fonds propres conforme à la réglementation. Une réglementation qui impose un résultat ne remplacera jamais le libre jeu des décisions d’êtres humains responsables (c’est-à-dire capitalistes). C’est pourquoi les appels constants lancés de nos jours en faveur d’une plus forte réglementation des marchés financiers ne sont pas fondés.

Certes, on peut reprocher aux établissements financiers de n’avoir pas été plus prudents. Cela résulte des structures institutionnelles de notre époque que nous avons rappelées. Mais cela reflète aussi le fait que l’information ne peut jamais être parfaite: un système capitaliste n’est pas parfaitement stable, mais il est plus stable qu’un système centralisé et étatique. C’est pourquoi, au lieu de stigmatiser une prétendue instabilité du capitalisme financier, on devrait stigmatiser l’extraordinaire imperfection de la politique monétaire. On peut regretter que les managers des grandes banques n’aient pas été plus lucides et n’aient pas mieux évalué les risques qu’ils prenaient dans un monde où la politique monétaire est fondamentalement déstabilisatrice. Mais c’est précisément et surtout ce caractère déstabilisant de la politique monétaire que l’on doit déplorer. Arrêtons donc les procès faits à tort au capitalisme et recherchons au contraire le moyen de libérer les marchés financiers de l’emprise étatique. »

« En particulier, les deux grands pourvoyeurs de crédits « subprime », Fannie May et Freddie Mac – initialement créés par l’État américain – bénéficiaient de garanties étatiques privilégiées qui les ont conduits à prendre des risques très excessifs.» >>Pascal Salin

Ils ont pris des risques excessifs pour le bien de leurs clients, le bien commun ou pour satisfaire leur cupidité personnelle («selfish greed»? ?

raisonnement qui s’apparente à celui qui, comptant sur son assurance automobile, prend des risques qui mettent la vie des autres en danger. Sous prétexte que s’il «scrappe son char», l,assurance va payer!!!

# 106 M. Rousseau

« Certes, on peut reprocher aux établissements financiers de n’avoir pas été plus prudents. » ( cité par D. Rousseau)

Juste cette phrase est déjà trop pour foutre la pagaille financière dans le monde.

Ce n’est pas le procès du capitalisme qui est à faire mais celui des états qui ont lâché lousse les requins qui n’ont rien à voir avec le capitalisme mais plutôt avec des bandits mafiosi monteurs d’arnaque, et voleurs qui voulaient se servir dans le garde manger de la population. Ils ont réussis.

Ceux qui espèrent un monde sans règles équilibré par des supposé lois naturelles du marché qui n’ont jamais existé sont des rêveurs idéalistes.

Les voleurs ont existé dès que les premières cellules vivantes ont été formées.

@ Raymond Campagna:

Si les joueurs dans un casino ont la certitude que l’État va rembourser leur perte, c’est évident qu’on va encourager la prise de risque.

@ Yvon Fleurent:

Si on avait laissé faire le libre-marché, les « requins » n’aurait jamais vu le jour.

Mais au lieu de cela, l’État a agit pour encourager leur prolifération et en ce moment l’État essaye de les sauver.

Vive l’État.

« Si on avait laissé faire le libre-marché, les “requins” n’aurait jamais vu le jour. » (DG)

On le sait.

Opinion sans fondement aux quelles Gagnon nous a habitué.

L’état encourage la prolifération des requins, qui n’existeraient pas dans le libre marché…

Voilà une autre gagnonnerie qui va faire ma semaine…

@ Yvon Fleurent & francis:

Allez lire le commentaire #97, le fondement est là.

Soyez moins dogmatiques.

«Si les joueurs dans un casino ont la certitude que l’État va rembourser leur perte, c’est évident qu’on va encourager la prise de risque.» >>David Gagnon

Logique de notre champion:

Comme l’État ne rembourse pas les pertes des casinos, ni publics, ni privés, c’est pour cela que personne ne risque son argent ou celui des autres ni n’en perd!!! C’est pour cela que les Casinos ne font pas de profits!!!

Et que René Angélil n’a jamais risqué ni perdu un sou au jeu…

@gagnon

J’ai déjà répondu il y a longtemps à ton #97 (tel que mentionné à mon #105)

Sois moins aveugle…

@ Raymond Campagna :

Il est véident que si l’état ne rembourse pas les pertes des joueurs dans les casino, ceux-ci prendront moins de risque.

C’est aussi évident que 2+2=4.

@ francis :

Par la médiocrité de ta réponse, je conclu donc que tu n’a pas vraiment d’argument.

« Par la médiocrité de ta réponse, je conclu donc que tu n’a pas vraiment d’argument. » (David Gagnon0

Ça c’est songé!

@gagnon

Par la médiocrité de TES réponses, il y a longtemps que tu n’as pas d’arguments…

Pas de temps à perdre à répéter les mêmes chosess, comme tu le fais continuellement (d’autant plus que mes arguments ne sont pas seulement des copier-coller).

Je te l’ai dit, va relire…

@ francis:

J’attends que tu fasse la démonstration.

J’ai déjà hâte !

P.S.: fannie et Freddie nont fait très peu de prêt directement à la population. F&F faisait du MBS en rachetant les hypothèques du secteur privé.

C’est simple à comprendre…

Mais non David, la crise a été causée par le privé :

Soudainement, pour absolument aucune raison, toutes les institutions financières se sont mises à faire des prêt risqué, ignorant totalement que le risque c’est risqué. Étrangement toutes ces institution étaient principalement aux États-Unis.

Cette crise a été causée par l’égocentrisme et l’avarice, il existe habituellement un équilibre entre avarice et altruisme qui fait en sorte que l’économie tiens debout. Par exemple les employeurs offrent un salaire supérieur au salaire minimum par pur altruisme.

Pour absolument aucune raison, EXCLUSIVEMENT les institutions financières se sont mises à faire des prêts risqués EXCLUSIVEMENT dans l’immobilier, TOUTES EN MÊME TEMPS et ont donc causé une bulle inflationniste. Ce changement subit d’attitude, complètement irrationnel et profondément stupide est le résultat de l’obsession pour le profit.

Puisque ces décisions sont stupides (le risque abusif n’étant pas une bonne stratégie économique viable), il faut enseigner aux institutions financières et aux entrepreneurs comment gérer une business. Je suis convaincu que le génial Fleurent peut les aider.

@gagnon
« J’attends que tu fasse la démonstration. »

1- Pourquoi tu demandes quelque chose que tu n’as jamais fait. (You’re trying to turn the table on me, comme disent les chinois).
TU as une prétention : L’intervention du gouvernement est responsable de la crise. J’attends toujours le début du commencement de la pointe d’une preuve (i.e. des faits et non des opinions, dans lesquelles tu es le maître)

2- Mes démonstrations sont faites depuis longtemps. C’est parce que tu n’as pas de mémoire :
– Pourquoi l’argent reste cher? (Jan 20)
– Le Canada n’est pas encore en récession (Déc 01)
– Faut-il sauver GM? (nov 12)

De ton côté, j’attends toujours la démonstration des affirmations suivantes qui reviennent comme des mantras dans ton discours :
– «L’État a forcé les banques a faire du subprime»;
– «à cause des directive de Fannie et Freddie reçues par le congrès»

Bonne chance…

« Fueled by low interest rates and cheap credit, home prices between 2001 and 2007 galloped beyond anything ever seen, and that fueled demand for mortgage-backed securities »

Dans ton premier lien…

« duuuuuuuuuh où ils ont vu ça des bas taux d’intérêt, moi ma carte de crédit les taux sont haut… duuuuuuuh » (find out who would say that)

“Former Fannie Mae Chief Executive Officer Franklin Raines was offered a 4.125 percent mortgage from Countrywide Financial Corp. in 2003, more than a percentage point less than the national average at the time, according to documents provided by a congressional committee. . . . Raines, Senate Banking Chairman Christopher Dodd and Senator Kent Conrad were among prominent Americans accused of receiving favorable treatment on loans from Countrywide CEO Angelo Mozilo.”

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=apavCzBi7QZI&refer=home

Vive l’étatisme!

Les politiciens et les fonctionnaires, eux ils ne sont pas corrompus et ils pourront nous sauver des méchants capitalistes!

@ Kevin:

Je pense que tu as raison.

Durant plusieurs décennies le marché immobilier a été stable et équilibré.

Si dans un laps de temps très court toutes les institution financière ce sont lancé dans ce marché ce n’est sûrement pas à cause de l’État.

Ça doit être à cause de Bush. Avant que Bush devienne président, l’avarice n’existait pas.

@ francis:

LES preuves sont ici.

http://www.antagoniste.net/?p=4467

Pour le moment, tu n’a pas été capable de les réfuter.

CRA: l’État force les banque à faire du subprime aux minorités.

F&F: MBS ce qui permet aux banque de faire encore plus de subprime en annulant le risque associé à cette pratique.

FED: les bas taux ont catalyser la réaction en chaîne.

Je vais même ajouter une preuve, le document diffusé par la FED (succursale de la NE) au début des année 90:

Did You Know? Failure to comply with the Equal Credit Opportunity Act or Regulation B can subject a financial institution to civil liability for actual and punitive damages in individual or class actions. Liability for punitive damages can be as much as $10,000 in individual actions and the lesser of $500,000 or 1 percent of the creditor’s net worth in class actions.

http://www.independent.org/publications/policy_reports/detail.asp?type=full&id=30

Et voilà !

Je viens de faire une trouvaille pour mon amis francis.

Un texte qui remonte à 2003. Allez, amusons nous !

Fannie Mae Chief Executive Franklin Raines, who runs the biggest mortgage portfolio in the world, said the continuing rise in housing prices won’t end in a bust like the stock market of three years ago.

« We do not see any sign of housing price decline nationwide, let alone the bursting of a bubble, » Raines said in an interview with Bloomberg News in New York.

Ce n’est pas tout…

Housing has been one of the few bright spots in the U.S. economy as unemployment rose to the highest level in almost nine years and the country struggled to recover from recession. The lowest interest rates in more than four decades boosted home sales and mortgage-loan refinancing to record levels, putting cash in consumers’ pockets. Fannie Mae benefited as debt backed by home loans surged and home prices rose.

Amuses-toi avec ça mon Frank !

P.S.: Franklin Raines a perdu sa job chez Fannie Mae parce qu’il a fait trafiqué la comptabilité.

😆

@gagnon

T’as travaillé très fort pour pas grand chose car tu ramènes toujours les mêmes rengaines.

«Pour le moment, tu n’a pas été capable de les réfuter.»

Ça me fait toujours rire ceux qui s’auto-proclament vainqueur d’un débat. Ils doivent être bien insécures pour avoir besoin à ce point d’une telle gratification. D’autre part, je t’ai donné les références où tu trouveras toutes les réfutations nécessaires (contrairement à toi, je n’aime pas me répéter).

Quant à tes potinages de corruption ou l’opinion trop optimiste du CEO de Fannie Mae, je ne vois pas quelle preuve cela amène dans tes 3 «fondements» de la crise.

En fait, ton dernier point me rappelle quelqu’un qui, pas plus de 3 mois avant l’effondrement, claironnait partout que tout allait très bien et qui, de plus, ne voyait aucun problème dans les bas taux d’intérêt…

@gagnon

En passant, si tu veux voir d’autres déclarations amusantes d’avant la crise (autres que les tiennes, je veux dire), tu devrais aller voir le clip de Jon Stewart sur le sujet…

« P.S.: Franklin Raines a perdu sa job chez Fannie Mae parce qu’il a fait trafiqué la comptabilité. » (DG)

Je suppose que c’est le gouvernement qui l’avait obligé.

@ Yvon Fleurent:

Quel est le rapport avec la discussion présente? Tu essais encore de faire dévier la discussion sur un point sans importance avec celle-ci.

@ francis:

Amusons nous encore.

Déclaration d’Andrew Cuomo faite en 1998 quand il était le président du « Department of Housing and Urban Development »:

http://www.eyeblast.tv/public/checker.aspx?v=e4SUkUSUQu

CUOMO: To take a greater risk on these mortgages, yes. To give families mortgages that they would not have given otherwise, yes.

Q: [unintellible] … that they would not have given the loans at all?

CUOMO: They would not have qualified but for this affirmative action on the part of the bank, yes.

Q: Are minorities represented in that low and moderate income group?

CUOMO: It is by income, and is it also by minorities? Yes.

CUOMO: With the 2.1 billion, lending that amount in mortgages — which will be a higher risk, and I’m sure there will be a higher default rate on those mortgages than on the rest of the portfolio

Dans cette discussion Andrew Cuomo parle de la résolution d’une poursuite contre une banque du Texas (Accubanc) qui avait refusé de faire des prêts hypothécaires à des minorités. Accubanc a du versé 2,1 milliards en pénalité.

http://www.cnn.com/ALLPOLITICS/1998/04/03/mortgage.settlement/

😆

Allez mon Frank, rit un peu !

😆

Gagnon, quel est la loi et son # et ses règlements qui obligent les banques et toutes autres institutions financières a faire des prêts aux gens non solvables.

Comme je disais, tout est toujours à recommencer avec toi.

Ma dernière intervention sur ce billet profite en pour avoir le dernier mot.

@ Raymond Campagna:

Ce qui est drôle ?

De voir les conséquences de l’interventionnisme de l’État ! C’est marrant de voir la gauche accuser le capitalisme alors que ce sont leurs « bons sentiments » qui ont causé la crise.

Pour donner des hypothèques aux pauvres, on a créer les subprime sur ordre du gouvernement.

Vive l’état !

😆

@ Yvon Fleurent:

Juste pour mon plaisir…

Mortgage Company To Pay $2.1 Billion In HUD Discrimination Settlement

3 avril 1008

Accubanc Mortgage Corporation of Dallas,Texas, has agreed to a pay $2.148 billion in a settlement with the Department of Housing and Urban Development for discrimination in loan practices.

HUD Secretary Andrew Cuomo announced the largest settlement ever in an unfair housing dispute.

Accubanc will make the money available through mortgage loans and program development to increase home ownership over the next three years. The loans will allow 15,700 low- and moderate-income families and minority families to obtain home mortgages that were previously denied. Accubanc is expected to take a loss on the loans, although the dollar figure was not immediately available.

The Fort Worth Human Relations Commission and the City of Dallas filed two discrimination complaints in November 1997 based on tests conducted by the Fort Worth Commission under a HUD grant. The complaints alleged discrimination based on race and national origin in Accubane’s lending practices.

http://www.cnn.com/ALLPOLITICS/1998/04/03/mortgage.settlement/

Tu as raison, je ne ris plus…

Quand je vois quelqu’un d’aussi désespéré, je trouve ça pathétique et non drôle…

T’es dans l’anecdotique totale et tu essaies de faire des liens avec n’importe quoi:
-1998, on est en pleine tourmente et certainement à l’aube de la crise (as-tu regardé la date sur ton truc???)
– 2.1 billion??? (c’est combien déjà le marché total hypothécaire aux USA??)
– depuis 1998, tu devrais pouvoir nous dire qu’est-ce qu’il est advenu des prévisions de M. Cuomo sur ce point précis.

D’ailleurs, il te donne là un indice où chercher (hey, c’est vraiment pas drôle, faut que je me tape tout le boulot : il faut même que je t’indique les preuves à fournir) : si tu veux prouver que le CRA a contribué à la crise, tu pourrais montrer que les banques assujetties ont eu un taux de perte (ou de «foreclosure») supérieur à celles qui ne sont pas assujetties.
(Note : pas une déclaration de kekun, en 2000, qui PENSE qu’il va avoir plus de pertes; des données réelles, des FAITS quoi – je sais que tu as de la difficulté avec ce concept)…

Pour ton autre point, M. Campagna m’enlève les mots de la bouche. J’ajouterai simplement que des lois anti-discrimination existent et ceux qui ne s’y conforment pas sont poursuivis. On a le même genre au Québec, en terme d’embauche par exemple, et si une compagnie est condamnée en ce sens, ça ne prouve pas que les compagnies au Québec sont «obligées» d’embaucher des minorités…

Vraiment des liens avec n’importe quoi…

@gagnon
« Pour donner des hypothèques aux pauvres, on a créer les subprime sur ordre du gouvernement. »

Le gouvernement qui a inventé les subprime maintenant!?!?!

Là je me remets à rire…

@ francis:

Mon pauvre…

En 1998 on n’était pas du tout en crise, c’était le début de la période folle :

http://www.antagoniste.net/?p=5167

2,1 milliard c’est UNIQUEMENT pour une banque ! C’est ce à quoi s’exposait les petites banques pour ne pas respecter le CRA.

Le 2,1 ce n’est pas pour tout le système bancaire aux USA…

Et Cuomo s’est trompé dans ses prédiction et son interventionnisme (sous la direction de Bill Clinton) a causée la crise.

En passant TOUTES les banques étaient soumise au CRA…

La gauche, comme d’habitude, a pensé avec son coeur au lieu de penser avec sa tête. Pour éviter la discrimination, on a donné des subprimes aux pauvres mais ce faisant la gauche avec son interventionnisme a créer une crise économique.

http://mjperry.blogspot.com/2008/09/mind-numbing-effects-of-political.html

Oui, c’est à se tordre de rire de voir la gauche être aussi irresponsable.

C’est évident que le gouvernement a inventé le subprime. Cuomo le dit textuellement dans le vidéo: les banques doivent faire d4es prêts hypothécaires aux gens qui ne pourront probablement pas pay.:

CUOMO: With the 2.1 billion, lending that amount in mortgages — which will be a higher risk, and I’m sure there will be a higher default rate on those mortgages than on the rest of the portfolio …

Tu n’a plus aucun argument mon pauvre.

«C’est évident que le gouvernement a inventé le subprime. Cuomo le dit textuellement dans le vidéo: les banques doivent faire d4es prêts hypothécaires aux gens qui ne pourront probablement pas pay.:» David Gagnon

Comment ça se fait qu’Henri-Paul Rousseau n’en a pas parlé?

Personne dans le monde ne parle plus de ça, sauf le champion.

Que vient faire Henri-Paul Rousseau dans une discussion sur le subprime et Cuomo…

Un autre Campagnolisme…

@ Raymond Campagna

Bravo pour le plagait mais tu ne réponmds toujours pas à la question: Que vient faire Henri-Paul Rousseau dans une discussion sur le subprime et Cuomo…

@ Raymond Campagna:

Simplement que tu as décidé de plagier en parlant de gagnonnerie parce que j’ai parlé de campagnolisme.

Je suis flatter par cette tentative maladroite d’émulation mais c’est un débat accessoire.

Revenons à la vrai question:

Que vient faire Henri-Paul Rousseau dans une discussion sur le subprime et Cuomo…

«Simplement que tu as décidé de plagier en parlant de gagnonnerie parce que j’ai parlé de campagnolisme.» >>David Gagnon

Qui ai-je plagié et dans quel billet qui a déjà parlé de gagnonnerie sans le citer?

@gagnon

Eh ben, je pensais pas que ce billet était encore en vie. OK juste pour toi…

«Tu n’a plus aucun argument mon pauvre.»

Héhéhéhéhé…Hahahahaha…

Venant du gars qui n’a que des opinions à présenter, c’est à se rouler par terre (je dois faire beaucoup plus de lessive depuis que je te lis)…

Après que ton épave Clinton ait coulé, tu t’en es trouvé une autre (Cuomo)?

1998, «le début de la période folle»; comme si une bulle prenait 10 ans à se former (combien de temps il fallu à la bulle techno selon toi)…

Et quand tu montre des stats de subprime vs minorité, tu oublies un détail important : la majorité des subprime ont été faits par des institutions non assujetties au CRA.
Pourquoi est-ce qu’elles se seraient «forcées» à prêter à des minorités, à faire des prêts risqués? Tu n’as jamais répondu à cette question (Et si tu veux dire qu’elles savaient que le gouvernement allaient couvrir leur pertes éventuelles, tu es hors-jeu : un «guess» n’est pas une obligation)

J’attends toujours que tu présentes les statistiques montrant que le taux de perte (et/ou de foreclosure) des institutions assujetties au CRA est supérieur à celui des autres institutions, la seule statistiques pouvant prouver que le CRA a joué dans la crise.

Toujours la même chose avec toi, gagnon : tout en bla-bla, rien en FAITS…

@ Raymond Campagna:

Je comprends que tu veille faire dévier le débat sur ton plagiat mais répond à cette question toute simple:

Que vient faire Henri-Paul Rousseau dans une discussion sur le subprime et Cuomo…

@ francis:

Clinton à coulé ?

Il a coulé quand il a accepté la responsabilité de la crise.

«Je pense que la responsabilité des démocrates tient surtout à leur résistance aux efforts des républicains du Congrès ainsi qu’aux miens quand j’étais président pour mieux encadrer Fannie Mae et Freddie Mac.»

Et cette traduction vient de Richard Hétu, pas un sympathisant républicain.

http://blogues.cyberpresse.ca/hetu/?p=70422612

«Je comprends que tu veille faire dévier le débat sur ton plagiat » DGagnon

Qui ai-je plagié et dans quel billet qui a déjà parlé de gagnonnerie sans le citer?

@gagnon

1- Je ne peux croire que tu reviennes à la charge avec Clinton (je sais, ça te permets d’insister sur des insignifiances et oublier que tu n’as RIEN sur le fonds de la question)
2- Ton étrange triomphalisme sur cette excellente traduction, en effet, me fait conclure que ton problème n’est pas seulement avec l’anglais, mais avec la simple compréhension de base de ce que tu lis : « ainsi qu’auX mienX » (tu remarqueras le pluriel, c’est important), réfère à quoi d’après toi? Peux-tu reformuler la phrase pour illustrer ton point?

@ francis:

Outre les insultes, tu réponds quoi à cette citation de Clinton:

«Je pense que la responsabilité des démocrates tient surtout à leur résistance aux efforts des républicains du Congrès ainsi qu’aux miens quand j’étais président pour mieux encadrer Fannie Mae et Freddie Mac.»

@gagnon

Commence par répondre à la question toute simple que je t’ai posé: Reformule la citation pour illustrer ton point…

@ francis:

Wow…

“ainsi qu’auX mienX” = les efforts de Clinton pour bloquer les républicains:

«Je pense que la responsabilité des démocrates tient surtout à leur résistance aux efforts des républicains du Congrès ainsi qu’aux miens quand j’étais président pour mieux encadrer Fannie Mae et Freddie Mac.»

D’ailleurs je ne sais pas pourquoi tu t’obstine parce que McCain a utilisé cette pub durant la campagne présidentielle.

Je pense que McCain parle mieux anglais que toi…

«…McCain a utilisé cette pub durant la campagne présidentielle.» David Gagnon

On sait ce qui lui est arrivé.

On ne croit pas plus Gagnon.

@ Raymond Campagna:

Donc McCain aurait produit une pub qui lui était négative mais personne sauf toi s’en ait rendu compte.

Tu es vraiment une personne spéciale !

@gagnon
“ainsi qu’auX mienX” = les efforts de Clinton pour bloquer les républicains

gagnon, gagnon, gagnon, tu t’enfonces pathétiquement; ça ne fait aucun sens ce que tu racontes…

«ainsi qu’aux miens» réfèrent aux efforts des républicains du congrès pour mieux encadrer F&F (c’est même inséré au milieu).

Ainsi, loin de dire qu’il a tenté d’empêcher les républicains de mieux encadrer F&F, Clinton dit plutôt qu’il a également voulu mieux encadrer F&F mais il a été empêcher par le congrès démocrate.

T’es pas obligé de me croire, fais-toi aider par un traducteur d’abord, puis par un prof de français pour la signification de «ainsi que»

«D’ailleurs je ne sais pas pourquoi tu t’obstine parce que McCain a utilisé cette pub durant la campagne présidentielle.»

Par cet argument ridicule, tu démontres à quel point tu es confus :
1- face à la signification de ce que tu lis;
2- dans les sujets dont tu discutes.

C’est d’autant plus amusant que j’allais te sortir le même argument.

À ce que je sache, McCain ne faisait pas campagne contre Clinton.

McCain n’en avait rien à foutre de Clinton; il a utilisé cette citation, non pas pour relier Clinton à la crise, mais les démocrates, et par ricochet leur candidat Obama.

Je te le répète, fais-toi aider; t’en a drôlement besoin…

@ francis:

Ca fait assez de sens pour s’être retrouvé dans une publicié électorale et les millions d’américains qui ont vu la pub ont la même lecture des faits que moi.

Donc entre ta mauvaise traduction et la mienne qui corresponds à celle qui a été faite aux USA, devine laquelle est la plus vraisemblable.