La construction : gros bras, gros chiffres

The Gazette rend compte mardi du formidable ascendant qu’a pris l’industrie de la construction dans notre économie. On s’en doutait bien avec tous les projets annoncés, les chantiers en cours et cette épidémie de cônes oranges qui semblent poussés sur toutes nos routes et boulevards.

On apprend dans l’article que 4 des 10 principaux projets d’infrastructure au pays se trouvent au Québec et que ce secteur a généré des dépenses de 15 milliards de dollars en 2010, soit l’équivalent de 6 % du PIB. La Commission de la construction du Québec parle même de 14 % de l’économie québécoise  (46 milliards $ !!!) en incluant dans son calcul les achats de matériaux et les dépenses indirectes.

C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle.

Il faut évidemment se réjouir de voir des routes, des immeubles ou des usines  se construire. Cela témoigne d’une saine vitalité économique. Il fallait aussi remettre à niveau nos infrastructures. Le Québec a aussi décidé d’accélérer son développement hydro-électrique pour contrebalancer les effets de la récession.

Tout cela a permis de créer des dizaines de milliers d’emplois. En 2001, l’industrie n’employait que 99 926 personnes. En 2010,  231 000 travailleurs s’y activaient. Un emploi direct sur 20 au Québec est aujourd’hui lié à cette industrie. La construction a aussi offert des débouchés à un grand nombre de jeunes travailleurs. 16 % des travailleurs de la construction avaient moins de 25 ans en 2010 et 27 % étaient âgés entre 25 et 34 ans.

La mauvaise nouvelle, c’est que ce secteur repose sur deux fondations qui m’apparaissent fragile dans un cas et potentiellement fragile dans l’autre: les dépenses publiques et le secteur immobilier. Si la construction ralentit, les conséquences seront énormes.

Cette année seulement, les investissements publics au Québec atteindront 22, 3 milliards de dollars. Ce rythme est insoutenable compte tenu de l’endettement de l’État et des nouvelles menaces de récession. Heureusement, la construction des barrages d’Hydro-Québec, du nouvel échangeur Turcot et du CHUM en ont encore pour longtemps, mais je ne pense pas qu’on pourra annoncer de nouveaux travaux d’une telle ampleur avant longtemps.

Quant au secteur du logement, les investissements sont déjà en baisse de 1,5 % au Québec en 2011. J’ai l’impression qu’on a atteint un certain point d’équilibre dans le marché. La nouvelle de la baisse de 35 % des mises en chantier de condominiums à Montréal en août semble confirmer mon intuition.

Cette progression folle des dépenses de construction au cours de la dernière décennie explique en partie les controverses qui entourent ce secteur. Je pense que l’industrie n’était pas outillée pour répondre à une telle demande et que les syndicats n’en revenaient tout simplement pas de se trouver au coeur d’une telle ruée vers l’or.

J’applaudis la ministre du Travail Lise Thériault qui compte soumettre un projet de loi qui mettra fin au placement syndical sur les chantiers de construction. Aucun gouvernement n’est parvenu jusqu’à maintenant à abolir cette abomination.

Souhaitons qu’elle fasse également sienne la plupart des 57 recommandations du Groupe de travail sur l’industrie de la construction. On y recommande notamment l’obligation pour les associations patronales et syndicales de présenter leurs états financiers et de les rendre publics sur le web.

Ce n’est pas une commission d’enquête ni une remise en cause du monopole syndical, mais c’est mieux que rien.

 

 

 

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Le ralentissement immobilier est pas nécessairement le fait que les besoins sont comblés. Puisqu’on continue de voir l’étalement urbain et une croissance démographique. Meêm si les taux d’intérêts restent bas, cequi normalement a poru effet de stimuler la construction, si les marges bénéficaires des constructeurs et promoteurs augmentent parce qu’ils veulent plus de profits ils se mettent des batons dans les roues. L’augmentation des valeurs immobilières a une grave insicence sur le prix des terrains et ça limite drolement la construction. On doit densifier. Réduire les superficie mais aussi limiter l’augmentation des valeurs immobilières. La vente et revente dans un cycle de plus en plus court augmente la partie qui est financée et donc les prix de revente. En imposant une densification et en imposant une taxe de bien venue plus élevée on va trouver une meilleure soirce de revenus pour assumer les changements d’infrastructures routiers que ça nécessite. Mais en exigeant des normes plus élevées en durabilité des bâtiments, on va ralentir le changement de main, réduire les couts de rénovations, réduire l,augmentation des valeurs. Un marché qui tourne vite augmente vite et ça n,est pas bon. Ça fini par réduire l,accès a des logements décents. car les gens préfèrent construire cheap vendre, l’autre démoli et reconstruit et les banques font pleins d,argent mais la pauvreté augmente elle a une vitesse folle.
On doit imposer un pourcentage du parc immobilier en coopérative d’ahbitation. Ce sont des bâtiments qui demeurent bien entretenu, occupés par des gens qui travaillent a proximité et réduit l’augmentation des prix en ayant pas de refinancement a court terme. les coopératives immobilières devraient se retrouver autant dans le commercial, l’industriel, l’institutionnel. On peut charger une part sociale (à la hauteur de 25% du cout de construction, le reste étant financé et assumé par un hypothèque de 50ans ferme avec intérêts garanti par le gouvernment), pour accéder et rembourser cette dernière en pourcentage décroissant selon une réduction de 10% annuel et vendre une nouvelle part sociale avec une augmentation de 2% annuel pour les nouveaux occupants. Des subventions gouvernementales pourraient rendre l’accesibilité aux gens qui n’ont pas les moyens, non remboursable. Un fond de réserve 5% doit être constitué chaque année pour l’entretien a long terme. Des bâtiments autosuffisants et durables réduiront les taxes en demandant moins de services municipaux comme les déchets, la gestion des eaux etc. en les faisant orienté sur le transport. En ayant moins de stationnements individuels, accès a des communes auto, en redéveloppant la livraison pour les épicerie avec des chambres froides au rez de chaussé des bâtiments résidentiels pour recevoir les commances. dans ce contexte bien des gens feraient leur commance par internet a leur pause au travail et prendraient leur épicerie en arrivant a la maison. On réduit le nombre de déplacements, dépense moins d’énergie car l’épicier ira avec un chargement plus plein. Réduit aussi la circulation et laisse plus de temps pour faire d’autres activités. Des usages mixes des terrains résidentiels, commerciaux, professionnels, institutionnels, industriels légers parmet d,avoir des marchés de fruits et légumes frais plus près des lieux de travail et de prendre plaisir si on le souhaite a s,approvisionner sans générer de transport et de perte de temps a parcourir des grandes surfaces.

Effectivement ces données démontrent qu’une bonne partie de notre économie (minimum 10%) dépend directement de la croissance insoutenable de l’endettement de l’état et des particuliers.

Or forcément, même avec des taux d’intérêt très bas, cette situation ne pourra pas durer encore bien longtemps.

De plus il faut comprendre que la vigueur de ces secteurs encourage et soutient un autre secteur qui lui occupe la part du lion dans notre économie: la consommation.

Ce qui nous pend au bout du nez au Québec est une tempête parfaite: Recul de la construction, de l’immobilier, baisse de la consommation, le tout dans un contexte démographique qui deviendra bientôt défavorable et dans une conjoncture mondiale qui pourrait rester difficile.

Notre productivité sera-t’elle en mesure de compenser pour ces obstacles? Permettez moi d’en douter.

L’automatisation et le développement de coopératives permettra d’assurer une stabilité économique en gardant une part plus importante des profits et le développement de l’industrialisation en exploitant nos ressources et les transformant a moindre cout avec moi de main d’oeuvre mais une main d’oeuvre qui prend part aux profits a salaire minimum plus élevé mais en réduisant les salaires des emplois non scolarisés qui demandaient plus de force physique en réduisant les accidents de travail et en mécanisant ses fonctions. La disparition de protection d,emplois aussi couteux qu’inutile comme la lecture des compteurs portes a portes quand on pense quavec la domotique on peut controler le chauffage et notre éclairage de partout dans le monde. C’est une révolution pas seulement industrielle mais sociale aussi dans la gestion plus rationnelle de l’occupation du territoire. On doit densifier pour faciliter le transport en commun tout en préservant des airs de loisirs et de nature pour éviter les ilots de chaleurs et diminuer les besoins de dépalcement mécanisés. Evidement en normalisant les codes du bâtiments, les moyens de transports et les méthodes d,exploitation et de transformation pour préserver l’équilibre des écologies.

Je ne suis pas contre l’entreprise privé. Mais je veux qu’on arrête de croire que parce qu’on vous donne le droit d,exploiter une ressource ça fait de vous le propriétaire légitime de cette ressource et de ces terres. Les ressources elles appartiennent aux populations mais on donner des droits d,exploitation en tenant compte que le produit qu’ils doivent des redevences, doivent respecter l,environnement et ne pas vider une région de ses ressources sans avoir contribué au développement de l’économie de cette région pour quelle soit autosuffisante avant qu’ils aient épuisé la ressouces. Étendre le calendrier d’exploitation comme on le fait dans les pêches pour ne pas épuiser les ressources comme ça c,est fait dans bien des villes monoindustrielles. On est pas aussi colomb qu’on aimerait bien. On apprend de nos expériences. Vous voulez venir exploiter vous devez le faire avec notre partenariat. Des employés, des régions et de l’état. Fini la pression sur demande pour répondre aux besoins des autres comme les américains, les chinois les français etc. Ici on a des richesses vous voulez être parti prenante de son développement ça devra se faire en enrichissant les régions et non en les appauvrissant et je parle du long terme. Pas intéressée de massacrer une rivière comme la romaine pour fournir les américains. On a qu’a développer des batiments autosuffisant, rendre les foyers québécois producteur et acheminer les excédent dans le réseau pour les vendre aux américains. Ils veulent toujours faire pression sur nos ressources pour se les approprier pour pas cher. La c,est le petrol, l’électricité, l,artic, après ça va être l,eau, le poisson, notre blé on veut rester maitre chez-nous. Ce n,est pas nous qui avons le plus besoin d,eux ce sont eux qui ont le plus besoin de nous. ce qu’on a tout les autres le veulent mais on le donnera pas. On va se servir, garder des réserves pour les générations qui vont suivrent et vendre les SURPLUS. le control de nos ressources de les premier a ceux qui doivent en profiter le plus c’est nous.
http://www.parl.gc.ca/Content/LOP/researchpublications/prb0633-f.pdf

Le cancer est dans le système et on peut clairement identifié que c’est le même que celui qui atteint l’industrie de la construction.
Avec la mafia c’est comme ça on tolère les activités des autres groupes mais si tu viens sur mon territoire n’oublie pas de me le déclarer et de me donner ma part, même si je ne te dis que je ne veux pas que tu viennes si tu viens dans ces conditions je vais te tolérer.
Taxer les produits de la drogue c’est pareil comme dire au gardien de l’école si tu décide de laisser la porte débarrer et entrer les revendeur de drogue, t’a ma bénédiction du moment que tu préleve la taxe. Comme la cigarette, c,est une peste ça fait crever le monde et les rend malade mais si tu me donnes une taxe je laisse faire. Non mais c’est vrai on annonce les dangers sur le paquet on exige qu’ils soietn assez agés pour prendre leur décision le reste on s,en lave les main.
On a attendu tout l’été que le pot pousse maintenant on va faire main basse Ben non sacrez le feu dans les récoltes. Ils ne le feront pas parce qu’ils veulent avoir leur part.
Changez les lois pour vous donner de bonnes raisons de les faire appliquer, on saisi l’argent d,activités illicites, ont l’investi dans le système de santé pour réabiliter les victimes de la prostitution et de la drog, et on détruit le produits oui on détruit la prono, la grog, les cigarette etc. Oh ça n,a pas d’allure ça parait extremiste. Ce qui n,a pas d,allure c,est de garder des lois qui protège les criminels et les activités des criminels.
Est-ce que je devrais la signer Blanche Neige celle-là, ça va faire tout un tabac, y en a qui vont vouloir m’envoyer à l’HHhhh La..Chine, dans le canal mais y vont rire jaune.

Si nous avons le choix de soutenir un secteur qui crée plus d’emploi, pourquoi ne pas favoriser le domaine de la construction par rapport à celui des ressources naturelles? Les entreprises qui oeuvrent dans le domaine des ressources naturelles n’ont pas besoin d’autant d’argent et de baisses d’impôt. Il est triste de constater que des choix politiques se fondent sur des priorités de groupes d’intérêts privés. L’État doit s’assurer de la prospérité de tous les citoyens, pas seulement d’un petit groupe qui croient que l’emploi est seulement un déficit de productivité. L’État a le choix de continuer à s’endetter en faisant payer uniquement les salariés. Ou, il peut recommencer à faire payer les pollueurs, les entreprises qui dégagent le plus de profit. L’État ne s’endette pas pour aucune raison, il subventionne des industries qui ne créent que le profit sans souci de main d’oeuvre. L’État doit financer des projets qui vont lui rapporter en impôt, pas en profit pour son groupe select qui délocalise nos deniers publics.

http://www.mablanchette.com/

Souvent on parle des libertariens, des socialistes, des conservateurs, des néodémocrates mais aucun ne suis a la lettre la ligne de son parti souvent ça demeure au niveau du discours mais dans les faits c,est autre chose. C’est comme la météo qui vous annonce de la pluie quand il fait beau et qu’il n’en tombera pas de toute façon. Certaines personnes n’ont même pas réalisées qu’il n,en est pas tombée et sont restées avec l’impression qu’il a plu parce qu’ils en ont parlé aux nouvelles. reagrdez-vous dehors?
C’est pareil en politique, réfléchissez-vous regardez-vous s’il y a une différence entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font?
Développer notre économie ça n,est pas donner le control aux autres et assumer les dépenses.

Bien sur que les employés doivent avoir le droit de choisir s’ils veulent faire parti du syndicat ou non et ils devraient pouvoir choisir s’ils veulent faire parti de la coopérative de travail créer dans chaque entreprise. Les saliares sont un peu plus bas mais on contribue aux décisions et aux profits.
Bien sur il faut dabord monter le salaire minimum. Si une entreprise ne peut arriver a être compétitive en payant des salaires décend, dont les employés doivent normalement pouvoir en retirer suffisament de revenus pour vivre il faut monter le prix de ce produit ou service. C’est le minimum acceptable. Tout travailleur a temps plein doit pouvoir retirer assez pour se loger et se nourir convenablement. » salaire minimum devrait pouvoir couvrir les dépenses raisonnable pour faire vivre 3 personnes(le dépendant n,a pas toujours l,age qu’on croit, avec les maladies gravs comme l,alzeimer, le viellisement de la population et le grand nombre qui n’a pas de couverture suffisante et les enfants bien sur nécessaire mais selon nos moyens. Comme individus mais comme société. la croissance a tout prix a un prix trop élevé que la planète ne peut supporter.

Avis aux universités francophones et anglophones. La population de la rive-nord est pris en otage par un transport en commun déficient aller sur googlemap et faite le trajet pour vous rendre a l’université ça prend 2 heures, ça n,est pas différent en automobile. On sait qu’étudier demande du temps aussi en laboratoire, lecture, travaux. Comment voulez-vous que des jeunes même en bonne santé fasse 3h30 – 4hrs de voyagement par jours en assistant a des cours et assumant toutes les responsabilités. Ça 4,5,6 ans. Ce,st insensé. Alors venez vous établir sur le bord de la 640 à la sortie 24 et offrer tout les bacs généraux de base, sciences pures, sciences de la santé, sciences appliqués, sciences humaines, sciences de l’administration, et les bacc les plus en demandes et vous pourrez contribuer a diminuer l’impact des déplacements sur tout le territoire. Faites y donc un condo-hotel qui pourra offrir un lieu de résidence aux travailleurs, étudiants ainsi que ceux qui vivent plus loin dans le nord en ayant un lien direct en transport en commun avec toutes les gares de train, d’autobus et de métro on va non seulement répondre a des besoins urgents mais réduire les impacts négatifs de la circulation lourde sur la rive=nord.
En voulez-vous des idées de projets je vais vous en vendre mes forces processus de résolution de problèmes innovantes et rentables. socialement, environnementalement et économiquement.

Pourquoi cet emplacement a 10 minutes des gares de Ste-Thérèse, Rosemère, Blainville, du Faubourg Boisbriand, de Bois des Fillions, Lorraine, 15 minutes de St-Eustache, Terrebonne, des parincipaux parcs industriels de la régions et la gare de Métro Montmorency si voie réservée au transport en commun et au covoiturage sur l’autoroute 15. Avec une construction en hauteur avec un stationnement payant et en prime sur le toit un hélico-gare. Laccès a des communautos et des bixis en fait un développement orienté sur le transport en commun, les besoins éducatifs, le logement et le tourisme parfait pour répondre aux besoins minimum et les plus urgents de la rive-nord.