La crise en 5 mots

Réglementation

Le secrétaire américain au Trésor sort les griffes. Timothy Geithner annonce ce matin un durcissement des normes réglementaires et étend la juridiction de l’État sur les instruments financiers qui échappaient à sa réglementation.

Les produits dérivés et autres instruments financiers sophistiqués accusés d’avoir causés la récession seront dorénavant réglementés et les grands fonds de couverture (hedge funds) devront rendre des comptes.

Protectionnisme

L’Organisation mondiale du Commerce constate une montée du protectionnisme depuis janvier et elle s’en inquiète. Dans sa mire, les plans de relance des gouvernements qui favorisent « les produits et services domestiques aux dépens de l’importation».

Dette

Il ne faut pas prendre les déficits et la dette publique à la légère. D’accord, les gouvernements s’endettent pour tenter de relancer l’économie et compenser des revenus moindres que prévu. Mais il faut les financer ces déficits et cela ne va plus de soi.

Hier, le gouvernement britannique a été incapable de vendre au complet une émission d’obligations. Les investisseurs ont l’embarras du choix et ils feront la fine bouche avant d’acheter des obligations ou des bons du trésor. Il ne faudrait pas se surprendre si certains pays ne tiennent pas le coup et se retrouvent dans l’incapacité d’honorer leur dette.

Colère

La crise suscite beaucoup de colère et d’indignation. La semaine dernière, les employés d’une usine britannique ont lancé des œufs aux administrateurs de l’entreprise. Cette semaine, un directeur d’usine français a été séquestré pendant deux jours par les travailleurs furieux contre les mises-à-pied annoncés par leur employeur.

Pauvreté

Il y a des bidonvilles en Afrique, en Asie et en Amérique latine, mais il n’y en avait pas en Amérique du Nord. Ce ne serait plus le cas. Le New York Times recense ce matin une douzaine de «tent cities» ou de «Hooverville» (en référence au président en poste au moment du début de la grande Dépression des années 1930) à travers le pays.

De Seattle à St. Petersburg, on retrouve maintenant des campements de fortune où vivent les plus démunis de la société américaine.

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Hier Geithner a parlé d’abandonner le USD comme monnaie de référence. On assiste sous nos yeux à la chute de l’Empire américain à une vitesse phénomémale:
été: les Chinois gagnent les JO
automne: la bourse s’effondre de 40% (20 est un immense crash)
hiver: le déficit budgétaire (1,7 trillon) équivaut à 74% des revenus (2,3)
en début de semaine: les Japonais gagnent la vraie Série Mondiales devant les Coréens
hier, la fin du dollar.
Mais notre ami Gagnon croit encore à son bon Dieu…
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Hier aux Francs-Tireurs, Tino vous a fait visiter Détroit, LA capitale de l’automobile, une ville riche et fort prospère dans les années 60. Aujourd’hui c’est le bidonville.
En passant, l’anglais de Tino est à peine passable.

Trop tard….c’est, et on le répétera pas assez….la faillite du système.
On n’est même pas foutu de dire que ce n’est plus une récession que c’est une dépression………………….et une faillite.
Non on peut comprendre que c’est épeurant, mais c’est la vérité.
Le crédit et la confiance ne sont plus là …et avec raison.
Retourner à la base c’est ce que feront les survivants économiques….solidarité, échange, partage, troc etc….et ce ne sera plus jamais pareil.
Avant ce n’était pas comme aujourd’hui et aujourd’hui c’est pu pareil.

C’est pas croyable la quantité de stupidités qu’on peut lire sur les blogs et sur celui-ci en particulier.

Voici ce que je disais sur un autre blog, à un autre groupe d’ignares:

Pour revenir au $US il va rester la devise de référence pour une raison fondamentale: il est appuyé sur une entité politique centrale cohérente et viable, le gouvernement Américain. C’est essentiel pour un devise Fiat dont la valeur repose sur la confiance.
Toute monnaie prétendant remplacer le $US devra répondre à ce critère, entre autre.

Ca fait toute la différence avec l’Euro qui est bâti sur une cacophonie de pouvoirs locaux dont les intérêts peuvent diverger. En temps normal quand ça va bien pas de problème, mais en temps de crise c’est une autre histoire.

Quand à la Chine on a même pas le droit d’échanger sa monnaie et puis qui fera confiance à une monnaie bâti sur un pouvoir imprévisible et totalitaire.

Et aussi

Personnellement je m’inquiéterais pas mal plus pour l’Euro en ce moment. Les disparités entre les pays de l’union sont en train de devenir insoutenables. Par exemple l’Espagne, pour ainsi dire en dépression aurait besoin de voir sa monnaie dévaluée pour relancer son économie mais est enchainée à l’Euro. En contrepartie les pays plus riches comme l’Allemagne devraient compenser ce problème en renflouant les autres pour les aider à faire des plans de relance, mais c’est invendable politiquement et il n’y a pas d’autorité centrale pour prendre le relai. De plus des pays extrêmement endettés comme l’Italie et la Grèce doivent renouveler des montant colossaux de leur dette et doivent pays de plus en plus cher d’intérêt par rapport au pays plus riches (contrairement aux USA où l’autorité centrale peut emprunter).

Pour ce qui est des sans abris ce n’est pas nouveau et c’est normal que le phénomène s’amplifie en temps de crise. Même avant il y avait ce « camping » sur les berges de la Seine…

Dangeureux la colère du peuple. Vous écrivez que la semaine dernière, les employés d’une usine britannique ont lancé des œufs aux administrateurs de l’entreprise. J’ai lu aussi qu’on a pillé la maison de Fred The Shred, l’ancien directeur de la RBS. On a vraiment tout fait chez RBS pour mettre les gens en colère – on a contourné toutes les règles. Sir Fred et la RBS n’ont certainement pas ma sympathie.

@pierre brasseur

J’invente pas les nouvelles!

http://www.learningmarkets.com/index.php/200903251769/News-Feed/News-Feed/traders-skewer-us-dollar-usd-on-geithner-botch-up.html

Treasury Secretary Timothy Geithner sent the U.S. dollar (USD) into a tailspin after remarks he made to the Council of Foreign Relations regarding the USD as the world’s reserve currency. The USD slid as much as 1.3 percent against the euro (EUR) within 10 minutes of news accounts of Geithner’s remarks

Bonjour M.Duhamel,
je voudrais bien rappeler qu’il n’y a pas si longtemps, au faîte de l’hégémonie mondiale totale américaine, la France avec l’inimitable Charles de G. a fait découpler l’or de la devise usa au grand dam des amAricains.
La même chose est en train de se faire avec la devise, toujours plus spéculative du $us pcq basée sur la force de l’économie américaine qui ne vaut plus grand chose, aujourd’hui en tout cas, en termes de stabilité du moins.
Les USA sont en banqueroute, « pure and simple » et ce ne sont pas les arguties pompeuses de M.Brasseur qui y changeront grand chose.
C’est déjà commencé avec certaines transactions internationales basées sur un « Basket of currencies » et le mouvement va s’accélérer rapidement car la Chine va débarquer bientôt du choochoo américain.
Alors M.Brasseur n’y allez pas trop vite avant de nous traiter de béotiens.
Bye

En cette période d’effervescence, il faut être d’une extrême prudence dans les interprétations et les citations hors contexte.

@pierre brasseur:

« La lettre en question, disponible ici, vise à aider les membres du G20 à préparer leur rencontre prévue à Londres le 2 avril. En voici des extraits:

La crise entrera à la fin de cette année dans la phase de «dislocation géopolitique mondiale» qui affectera tout autant le système international que la structure même des grandes entités politiques comme les États-Unis, la Russie, la Chine ou l’Union Européenne.

Le dollar américain et l’économie des États-Unis ne sont plus en mesure d’être les piliers de l’ordre économique, financier et monétaire mondial.

Tant que ce problème stratégique n’est pas abordé directement, puis traité, la crise s’approfondira car il est au coeur des crises des produits financiers dérivés, des banques, des prix de l’énergie et de leurs conséquences en terme de chômage massif et de baisses des niveaux de vie.

La solution est de créer une devise de référence internationale (qu’on pourrait appeler le «Global») fondée sur un panier de monnaies correspondant aux principales économies de la planète, à savoir le Dollar US, l’Euro, le Yen, le Yuan, le Khaleel (monnaie commune des états pétroliers du Golfe qui sera lancée en 2010), le Rouble, le Real et de faire gérer cette devise par un «Institut Monétaire Mondial», dont le conseil d’administration reflète les poids respectifs des monnaies composant le «Global».

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J’ignorais que les pays du Golfe allaient créer leur « euro » pétrole. Ca fait longtemps que je dis qu’on devrait adopter le dollar américain. Le taux actuel, à 80 cennes, me parait idéal pour changer. Malheureusement, on est poigné avec les nationistes canadians, qui n’ont pas d’identité nationale, et se rabattre sur leur loonie, avec la reine dessus, comme dernier rempart de leur identité.

Chaque jour, on fait 2 milliards de commerce avec lesRicains; 2% se retrouvent dans les poches des banques qui encaissent le taux de change.C’est pour çaque les Européens ont créé l’euro. J’imagine que c’est la même raison dans le Golf.

Le reportage de Martineau aux Francs-tireurs hier soir nous présentait une partie en ruine de la ville de Détroit.

Des images qui colorent la crise que vit la mecque de l’automobile en Amérique du Nord.

Prémonitoire de ce qui s’en vient pour certaines villes de chars en Ontario…

« C’est déjà commencé avec certaines transactions internationales basées sur un « Basket of currencies » et le mouvement va s’accélérer rapidement car la Chine va débarquer bientôt du choochoo américain. »

La Chine à commencé en 2008 elle doit certainement continuer.

« Il parlait hypothétiquement, pour un avenir lointain, en répondant à une question: » (Brasseur)

Coudonc M. Brasseur devient comme un certain spécilaiste. Nulle part il n’est question d’un lointain avenir ou même d’avenir.

La Chine veut cette monnaie, l’Europe aussi, ainsi que Tim Geithner.

Les ÉUA n’ont pas le moyen de s’isoler de la planète seuls dans leur coin.

Devant la Chine, l’Europe, l’Inde, et les producteurs de pétroles les ÉUA ne font plus le poids. De plus ils en ont assez du Yoyo monétaire non fiable des Américains.

Les ÉUA n’ont pas le moyen de s’isoler de la planète seuls dans leur coin.

Le défaut de paiement des USA sur leur dette est prévu pour 2010….Catastrophe annoncée…
Une monnaie mondiale suivra; finie la suprématie du dollar US

@ Brasseur

Maudite belle raison pour eux de faire une monnaie internationale.

Il y a juste les amaricains des Elvis Gratton et des libertariens qui vont bien.

« Le défaut de paiement des USA sur leur dette est prévu pour 2010….Catastrophe annoncée… »

Si c’est vraiment le cas alors expliquez donc pourquoi les bonds Européens paient plus d’intérêt que ceux des USA, logiquement c’est parce qu’ils sont plus risqués. Le marché se trompe et leap2020, un lobby pro Europe (et anti US) à raison?

La crise en en deux mots (paradis fiscaux)la loi sur les paradis fiscal,est illégal et encore plus quand les personnes sont en conflit intérêts eux qui on proposer la loi ,seconder,et approuver.La loi sur les paradis fiscaux va à l’encontre des loi fiscal parce que de un les personnes sont en conflit d’intérêts,et deux le tout va à l’encontre de la constitution du Canada et de tout les Canadiens.La loi sur les paradis fiscaux va à l’encontre de nos institutions démocratiques,le vérificateur et les percepteurs devrait aller voir la gouverneur général et aller chercher un mandat très clair,car l’argent est sorti du pays et est la cause de tout la crise financière.Il a un petit groupe de personne très sélect qui ont construit un système qui à créer des déficits,et qui peut mettre en faillite des pays,ensuite il arrive avec l’argent pour agir en sauveur pour acheter des actifs pour s’enrichir encore plus quand vous donner la main à se groupe de personne ils ont les mains froide,vous savez pourquoi ils sont insensible il ne pense que à s’enrichir peut importe.Les personnes ont perdu leur fond de pension,d’autre leur maison,et d’autre couche dehors ,ils ont débalancé le système,et tout ceux qui ce ferme les yeux bien alors ils sont complices.Ils sont de fin renard il construise une loi légal mais elle est constitutionnellement illégal .
Merci M.Duhamel et bonne fin de soirée.

La crise a été causée par la déréglementation. C’est du moins ce que claironnent les médias gauchistes. Selon leur propagande, si le système financier avait été mieux régulé, les pertes auraient été moindres.

Les « hedge funds » sont des fonds d’investissement, pratiquement non réglementés, utilisant abondamment des produits dérivés complexes. Selon l’argument avancé dans les disciples de l’étatisme, les « hedge fund » auraient dû être sévèrement frappés par la crise.

Pour l’année 2008, les « hedge fund » américains ont perdu 7,42% de leur valeur. Pendant ce temps, l’indice Dow Jones, qui est constitué de titres très réglementés, a perdu 33,5% de sa valeur.

Une autre incohérence qui s’ajoute au discours des apôtres de l’interventionnisme.

Le commentaire #18 de Monsieur Gagnon me faire sourire. Je travaille pour un partenaire d’un ‘hedge fund’ américain et je n’ai jamais travaillé dans un environnement aussi réglementé. Quand ce ne sont pas les autorités – gouvernement, SEC – qui nous dictent notre conduite, les compagnies elles-même s’en chargent pour protéger leurs intérêts.

Bonjour M.Duhamel suite sur les (paradis fiscaux)en 1992 la loi ne touchait que 11- personnes.La vérificatrice du Canada à tout les ans à fait des intervention sur les paradis fiscaux comme quoi les montants perdus allaient en augmentant et le nombre de personne à augmenter d’année par année .

M.Duhamel il y a 40%de personnes qui ne paie pas impôts et 60% qui en payes.Les 60%sont les plus taxer en Amérique.

Plus taxer en Amérique pourquoi?

Parce que suite à l’inaction Canadienne,les normes éthiques les plus élevées.Pourtant en maintenant en vigueur la convention fiscale qui lie le Canada et la Barbabe et en soumettant le projet de la loi C-20 qui exemple d’impôt au Canada tout au plus une dizaine de filiales étrangères d’entreprises canadiennes de transport maritime international comme CSL,il s’est mis en conflit d’intérêt.

1992-CSL crée CSL international, une coquille vide incorporée au Libéria qui prendra en charge sur papier l’ensemble des activités internationales de CSL.

CSL international n’effectue que peut de transport maritime.C’est un holding qui possède des entreprises qui elles,font du transport maritime.À l’époque,il était possible de repatrier au Canada ,exempts d’impôt,les profits générés par une filiale libérienne d’une entreprise canadienne.

1992 Le vérificateur général porte pour une première fois à l’attention du public le problème des paradis fiscaux.

1994 Paul Martin dépose son premier budget le 22 février 1994.Il affirme vouloir mettre fin à l’utilisation des paradis fiscaux:(certaines sociétés canadiennes ne paient pas suffisamment d’impôt.Par conséquent nous prenons des mesures pour empêcher les sociétés établies au Canada de se servir d’entreprises étrangères affiliées pour échapper aux impôts canadiens.)En fait,la loi de mise en oeuvre du budget et ses règlements,qui sont entrés en vigeur en 1995,laissent la possibilité de continuer à en utiliser un:La Barbade.

1995 CSL international déménage à la Barbade en janvier 1995.

1996 Le vérificateur général tire la sonnette d’alarme au sujet des paradis fiscaux pour une deuxième fois:(les résultats du programme de revenu Canada pour lutter contre l’évitement fiscal indiquent que celui-ci continue de menacer sérieusement l’assiette fiscale.)Paul Martin répond au rapport en déclarant que (le gouvernement propose de mettre en oeuvre ses recommandation rapidement et intégralement.)

1996 Loin de chercher à contrer l’exode de capitaux vers la Barbade en dénoncant la convention qui le lie avec ce paradis fiscal,le Canada l’encourage en signant,le 29 mai 1996,un accord de promotion et de protection des investissements étrangers avec la Barbade.

1998 Paul Martin présente le projet de loi C-28,loi de mise en oeuvre du buget.Un des articles du projet de loi consrne le transport maritime.

Dorénavant un holding incorporé à l’étranger qui possède des entreprises impliquées dans le transport maritime international est considéré comme faisant lui-même du transport maritime.Ainsi il peut être exempt d’impôts au Canada même lorsque ses profits sont repatriés .L’article s’applique rétroactivement à 1995,année où CSL international s’est installé à la Barbade.

le projet de loi ne touche qu’un nombre limité de contribuables:l’association des armateurs canadiens ne comptait que 11 membres dont au plus huit faisaient du transport international,parmi lesquels on retrouve CSL.

D’ailleurs, lors de sa comparution devant le comité des finances,le 10 février 1998,le directeur général de la division de la législation de l’impôt au ministère des finances suggérait que le projet de la loi C-28 pourrait s’appliquer à une entreprise comme CSL international.

1998 Le vérificateur général s’inquiète pour une troisième fois (recours de plus en plus grand à des paradis fiscaux et du nombre grandissant de conventions bilatérales en matière d’impôt sur les revenu.)

Il pécise dans son rapport:(si aucune mesure urgente n’est prise pour régler ces questions la capacité de revenu Canada de gérer les risques que les opérations internationales présentent pour l’assiette fiscale du Canada s’en trouvera diminué.)

2001 Le vérificateur général revient à la charge une quatrième fois sur la question des paradis fiscaux dans son rapport de février 2001:(Les activités internationales des contribuables canadiens,particulièrement le recours aux paradis fiscaux,constituent l’une des plus graves menaces à l’assiette fiscale.)

2002 Le gouvernement présente le projet de loi S-2 loi mettant en oeuvre une série de conventions fiscales.Loin de dénoncer la convention fiscale de 1980 entre le Canada et la Barbade ,S-2 la reconduit en amendant ses annexes.

2002 La vérificatrice générale revient à la charge une cinquième fois dans son rapport de décembre 2002 sur la question des paradis fiscaux:(Bien que le Canada ait modifié ses règles en 1995 ,peu de chose ont changé depuis.Les paradis fiscaux continuent d’attirer les capitaux canadiens.Par exemple,selon statistique Canada ,la valeur des investissements directs effectués par des Canadiens à la Barbade a augmenté,passant de 628 millions de dollars en 1988 à 23,3 milliards en dollars en 2001- soit une augmentation de plus de 3 600p. 100 .Selon les données que l’agence des douanes et de revenu du Canada nous a fournies,les sociétés canadiennes ont,en 2000,recu 1,5 milliards de dollars en dividendes de sociétés situées à la Barbade.)

M. Duhamel de 1992 à 2002 on voit l’écart qui creuse comment sont rendu les montants en 200

Merci je pense que vous et moi la bonne fois y est.

Bonne fin journée.

Entracte.

La privatisation n’est pas une solution miracle.
Elle recèle aussi la cupidité personnelle «greed» malhonnête et incapable de s’autoréguler.

Un miroir aux alouettes…

«La Cour suprême de Pennsylvanie a blanchi des centaines de jeunes qui avaient été incarcérés entre 2003 et 2008 par deux juges corrompus ayant touché des pots-de-vin pour remplir des prisons privées, a-t-on appris de source judiciaire.

Les juges Mark Ciavarella et Michael Conahan du comté de Luzerne (Pennsylvanie) ont admis en février dernier avoir encaissé plus de 2,6 millions de dollars de la part de prisons privées en envoyant pendant des années de jeunes mineurs en détention ou en camps disciplinaires pour des délits sans rapport avec leur peine.»

http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200903/27/01-840901-la-justice-blanchit-des-jeunes-condamnes-par-des-juges-corrompus.php

Bonjour paradis fiscaux :Sarkozy prêt à démissionner de son poste de co-prince d’Andore.

Si le G-20 ne progressait pas sur la question des paradis fiscaux.

Je veux une liste des paradis fiscaux.Et je veux les sanctionner a-t-il lancé devant des députés de ump,selon ces participants.

Monsieur Campagna – j’avais lu la nouvelle en février et ce que le texte de La Presse ne dit pas c’est que les juges corrompus étaient des juges élus.

@ Loraine King

Merci pour le lien.

On constate qu’à la fin, c’est toujours le public qui paie.

@ Loraine King :

Je me questionne sur tes compétences…

Hedge funds are typically open only to a limited range of professional or wealthy investors. This provides them with an exemption in many jurisdictions from regulations governing short selling, derivative contracts, leverage, fee structures and the liquidity of interests in the fund. A hedge fund will typically commit itself to a particular investment strategy, investment types and leverage levels via statements in its offering documentation, thereby giving investors some indication of the nature of the fund.

http://en.wikipedia.org/wiki/Hedge_fund

@ jacques noel:

C’est amusant parce que sur mon blogue je dis que les USA s’en vont chez le diable. Un gros merci aux politiques irresponsable de la FED et d’Obama qui va tuer le dollar à force d’en imprimer.

Moi, comme Gagnon (commentaire 18), je pense que c’est la faute aux gauchistes interventionnistes si on est là où on est. Et plus les gauchistes (comme Harper) seront au pouvoir plus la crise sera longue.

Comme Gagnon, je préconise donc de prendre un virage vers le modèle économique libertarien suédois. Nous devons faire un effort pour hausser notre pourcentage de taxation à 50,7% du PIB et nous devons (suite à l’augmentation des revenus) assurer qu’au moins 90% des dépenses en santé proviennent des fonds publics. Je sais que pour ce faire les idées ne manquent pas, mais je me permets de souligner la stratégie suédoise d’assurer les soins dentaires pour toute la population. Enfin, je préconise d’entreprendre une vaste campagne de syndicalisation de façon à ce que, comme en Suède, 90% des travailleurs soient syndiqués.

Oui, je vous le dis, la solution Gagnon, c’est la bonne. Satisfaction garantie ou argent remis.

Monsieur Gagnon: Je travaille pour un hedge fund américain avec un pool de plusieurs dizaines de milliards. Vous n’avez pas à m’expliquer ce qu’est un hedge fund. Je le sais.

Bien qu’exempte de nombreuses règles gouvernementales et des marchés boursiers, notre compagnie fait ses propres règles. C’est notre choix. Par exemple, mon mari, mes enfants et moi-même devons obtenir l’autorisation préalable de mon employeur pour toutes nos transactions boursières. Ce n’est pas le gouvernement qui nous l’impose, c’est ma compagnie qui nous l’impose. Mon employeur reçoit mensuellement copie de tous mes états de compte bamcaire et des marchés financiers. Des avocats viennent rencontrer tous les employés – de la réceptionniste jusqu’au personnel du ‘trading desk’ plusieurs fois par année pour nous expliquer, et pour s’assurer que tous comprennent, la règlementation interne de notre compagnie, etc.

Les gouvernements et autres autorités ne sont pas les seules à écrire des règlements. Les compagnies écrivent leur propre règles – surtout dans un environnement comme un hedge fund, où l’intégrité, le tact et la discrétion de tous les employés, de la réceptionniste aux partenaires, sont d’une importance vitale à l’entreprise. Imprimé, le livre de règlements interne du hedge fund où je travaille est de l’épaisseur du botin téléphonique de Montréal – imprimé recto-verso. Et si j’enfreins un règlement interne de ma compagnie je me retrouverai non seulement sans emploi mais devant les tribunaux.

Par contraste, j’ai travaillé pour un individué qui avait quelques 20 milliards de valeur en bourse. À son décès, il était la 9e personne la plus riche au monde. Dans mon contrat d’emploi, il y avait une clause de confidentialité – une seule phrase – mais quelle phrase (une injonction à vie).

@ Koldo:

Comment expliquer le succès du modèle suédois?

Déjà dans les années 1980, des doutes à propos du modèle suédois avaient commencé à surgir, alors que la performance économique relative de la Suède ralentissait et que l’État providence augmentait graduellement le fardeau fiscal du travailleur moyen, mais aucun gouvernement n’avait eu la volonté politique d’entreprendre les réformes fondamentales qui s’imposaient. Dans les années 1990, les gouvernements successifs ont cependant fait preuve de pragmatisme et n’ont pas eu peur de remettre en question certains dogmes qui paralysaient l’économie du pays. La récession économique et la crise des finances publiques aidant, les dirigeants politiques n’ont eu aucun mal à convaincre le reste de la population quant à l’urgence de réformer l’État-providence, dont les limites étaient devenues clairement apparentes. Avec l’aval des parties prenantes, ils ont alors décidé de donner une plus grande place aux mécanismes de marché : décentralisation des pouvoirs administratifs, déréglementation et ouverture des monopoles publics à la concurrence, assouplissement de la réglementation du marché du travail, allègement du fardeau fiscal et réglementaire, etc.

Sur le plan administratif, l’une des premières initiatives du gouvernement central a été de confier aux comtés et aux municipalités le soin de s’occuper des budgets et de prendre les décisions en ce qui concerne les services clés offerts aux citoyens, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la sécurité et de la culture. Cette décentralisation des pouvoirs au niveau des autorités locales s’est accompagnée d’une réorganisation complète des agences du gouvernement, alors que plusieurs ont été fusionnées, ou même abolies dans certains cas. Celles qui sont demeurées ont pour leur part obtenu plus d’autonomie, pour la gestion et la fourniture des services, mais aussi en matière d’embauche, de rémunération et de licenciement du personnel. La rémunération des employés de l’État s’effectue maintenant selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté. Les emplois à vie pour les employés du secteur public n’existent plus en Suède, et les contrats temporaires abondent de plus en plus. La sécurité d’emploi n’est donc garantie que par la compétence de l’employé.

Sur le plan de la fourniture des services publics, les décideurs politiques ont choisi de faire appel à l’expertise du secteur privé et d’ouvrir à la concurrence plusieurs secteurs d’activité. En santé et en éducation notamment, la fourniture des services est maintenant assurée en partie par des entreprises privées, même si le financement demeure totalement public (par exemple sous forme de bons d’études depuis 1992 qui offrent aux parents le même financement public peu importe quelle école ils choisissent pour leur enfant, qu’elle soit du secteur privé ou public). L’État suédois a aussi procédé à la déréglementation de plusieurs monopoles publics et d’autres industries sclérosées : les secteurs du transport aérien et ferroviaire, du taxi, de l’électricité, des télécommunications, des services postaux, de même que la vente au détail et la vente d’alcool ont tous été libéralisés à différents degrés. Ces libéralisations ont permis d’abaisser considérablement les coûts de ces services. Le transport en commun est un exemple éloquent : à Stockholm, depuis 1993, l’exploitation du métro, des autobus et des trains de banlieue a été mise en concurrence. La gestion déléguée a fait diminuer les coûts de manière importante, économisant 110 millions d’euros par année à la société publique de transport en commun locale.

http://www.iedm.org/main/show_publications_fr.php?publications_id=184

@ Loraine King:

Fait moi penser de ne pas investir dans ton « hedge fuind ».

Parce que je n’ai pas l’habitude d’investir chez des gens incompétent.

Par exemple, investir dans un hedge fund où les gestionnaires ne savent pas ce qu’est un hedge fund.

Although hedge funds fall within the statutory definition of an investment company, the limited-access, private nature of hedge funds permits them to operate pursuant to exemptions from the registration requirements.

http://en.wikipedia.org/wiki/Hedge_fund#US_regulation

Gagnon,

Mais ma foi qu’as-tu mangé… » …les gouvernements successifs ont cependant fait preuve de pragmatisme ».

Je répondrai plus longuement demain à ton commentaire (avec beaucoup de plaisir) mais je tiens à te dire que ton gourou Pascal Salin ne voyait cependant pas le pragmatisme comme une règle à suivre. Serait-ce là ton nouveau créneau ? Si c’est le cas, il faudra convaincre tes « potes » libertariens (notamment ton gourou Pascal Salin):

“En réalité, la seule victoire de l’époque actuelle est celle de la social-démocratie, c’est-à-dire la combinaison de l’omnipotence d’une minorité élue et de l’économie mixte (définie non pas seulement par l’existence de nombreuses activités étatiques, mais aussi par une fiscalité forte et discriminatoire ou des réglementations tentaculaires). On est loin de la liberté individuelle. Ce qui est vrai, c’est que cette social-démocratie manque singulièrement d’appui idéologique et de souffle spirituel. Elle est une sorte d’armistice dans la guerre civile des intérêts organisés. Mais elle n’est pas, elle ne peut pas être une fin des idéologies. Son absence de relief intellectuel ne doit pas cacher qu’elle s’inspire d’une « philosophie » particulièrement contestable : elle traduit la domination du pragmatisme et du scepticisme et pour cette raison même, elle ne peut pas annoncer la fin de l’idéologie. ”
Pascal Salin

Donc, pour résumer:
1. « la seule victoire de l’époque actuelle est celle de la social-démocratie » (et la définition suit)
2. » elle traduit la domination du pragmatisme »
3. » cette social-démocratie manque singulièrement d’appui idéologique et de souffle spirituel »
4. » elle ne peut pas être une fin des idéologies »

Gagnon, puisque tu sembles vouloir adopter le pragmatisme comme modèle à suivre et laisser les grandes arnaques idéologiques, tu devras soit choisir de ne plus adhérer au petit catéchisme libertarien ou convaincre tes gourous d’évoluer

En attendant, je te laisse le soin de soigner le manque « d’appui idéologique et de souffle spirituel ». Beau programme en perspective. Je suis sur que toutes les qualités requises.

@ David Gagnon: Vous citez la définition wiki d’un hedge fund mais une phrase vous a échappée :

« Hedge funds are typically open only to a limited range of professional or wealthy investors. »

Je doute que vous puissiez un jour investir dans un hedge fund. Vous ne démontrez aucune habilité pour, et aucune compréhension de, la création de la richesse.

« The LIMITED-ACCESS, PRIVATE NATURE of hedge funds permits them to operate pursuant to exemptions from the registration requirements. »

Absolument vrai. J’ai ajouté les majuscules pour tenter de vous faire comprendre* qu’en raison de la nature privée des investissements et des exemptions dont bénéficient les hedge funds, les employés des hedge funds sont soumis à une règlementation interne – écrite par le hedge fund – qui est la plus contraignante que j’ai connue. C’était le sens de mon propos, et je le maintiens.

* sans doute en vain

Mme King non ce n’est pas vain puisque je vous ai lu ainsi que des milliers d’autres.

Il est vrai que pour quelqu’un qui croit que l’argent vient du néant, il ne ferait pas long feu en affaire.

@ Koldo:

Libertarien = pragmatisme.

Parce que la liberté c’est le pragmatisme.

De l’autre côté, le totalitarisme qui s’imagine omnipotent et omniscient de l’état c’est de l’antipragmatisme.

Tu aura appris quelques chose aujourd’hui.

@ Loraine King:

Toi et moi ne seront jamais politiciens mais on a parfaitement le droit de critiquer le travail de politicien.

Et moi je critique ton travail. Affirmer que les hedge fund sont très réglementé c’est tout simplement un mensonge.

P.S.: La réglementation interne c’est la seule que nous ayons besoin dans nos économie`à chacun des investisseur de fixer ses propres règles.

Gagnon,

« Les libertariens sont des libéraux radicaux, opposés à l’État. Pour eux, les pouvoirs de l’État devraient être extrêmement restreints (minarchisme), ou même supprimés (anarcho-capitalisme). »

Voir le modèle suédois comme un modèle libertarien est aussi brillant que voir l’Arabie saoudite comme un modèle de société laïque sous prétexte que la famille Saoud a relâché ses moeurs et se permet un verre de vin de temps en temps. Une connerie comme toi seul en a le secret.

Les faits Gagnon:

1. taux d’imposition le plus élevé des pays de l’OCDE. 50,7% du PIB. Ce taux d’imposition n’est pas innocent Gagnon. Il est là pour quelque chose: notamment pour que l’état définisse les services communs auxquels la population aura droit quel que soit ses revenus. On appelle ça la redistribution de la richesse.

» Ainsi lorsque le taux d’imposition augmente, la pauvreté diminue fortement. Les paramètres de l’ajustement linéaire effectué sont : Pauvreté = 26,7 – 0,45* Taux d’imposition. L’écart type (non normalisé) est d’environ 2,7 sur les valeurs.

Prenons donc les cas extrêmes de cet ajustement linéaire. Dans le cas d’un pays sans impôt, la pauvreté serait de l’ordre de 26,7%. En fait l’existence d’incertitude donne 95% de chances d’avoir un taux de pauvreté compris entre 21,3% et 32,1%. Cela est bien entendu un cas impossible puisque l’absence d’imposition conduirait à l’absence d’état et donc à un grand nombre de problèmes bouleversants notre théorie. Il n’empêche que l’on peut appeler ce taux, le taux naturel de pauvreté pour un système de démocratie capitaliste.

Etudions maintenant l’autre cas extrême : celui d’un état sans pauvreté. Le taux d’imposition d’un tel état doit être d’environ 59,3%. Pour obtenir un taux de confiance de 95%, il faut aller jusqu’à 71,3%. Un tel taux poserait lui aussi un certain nombre de problèmes (sortie du système capitaliste par exemple). »

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=17556

2. Un taux de syndicalisation de 91%
Encore là Gagnon, ce n’est pas innocent. Si l’état suédois fait appel aux secteurs privés pour une partie de la desserte des services communs (sous financement publics), ce n’est pas pour profiter du « cheap labor » non syndiqués. C’est pour mettre les fournisseurs de service en concurrence réel (ce n’est pas comme ici pour passer outre aux conventions collectives signées entre l’état et les syndicats).

3. Part des dépenses publiques dans les soins de santé 81% (la donnée de 90% date de 1989 – j’ai voulu utiliser les mêmes années que ta fameuse « étude »). Encore ici Gagnon, je vois pas comment tu peux défendre le système de santé en vigueur aux USA et faire de la Suède un modèle libertarien. Vraiment, ta connerie est sans limites.

Gagnon,

« Libertarien = pragmatisme. Parce que la liberté c’est le pragmatisme. »

Je pense Gagnon que tu as oublier d’apprendre ton petit catéchisme. Je te le mets en ligne et on pourra en reparler. Je t’annonce d’ailleurs qu’on va surement s’en reparler…
http://www.mises.org/rothbard/foranewlb.pdf

@ David Gagnon :

Vous m’avez accusé sur ce blogue d’être incapable de gérer ma vie; d’incompétence professionnele ; et maintenant vous m’accusez de mentir, toujours sans fondement et pour une raison fort simple : vous ne savez pas lire.

Dans mon commentaire #19, j’a écrit que… « je n’ai jamais travaillé dans un environnement aussi réglementé ».

J’ai écrit que mon environnement de travail est réglementé. Je n’ai jamais écrit, comme vous le prétendez, que « les hedge funds sont très réglementés ». Ça c’est la preuve de votre incompétence en lecture et de vos habitudes injurieuses et mensongères pour lesquelles vous n’avez pas le professionalisme de vous excuser.

Gagnon,

Tu dis que Libertarien = pragmatisme.

Pragmatisme: Doctrine selon laquelle n’est vrai que ce qui fonctionne réellement.

Peux-tu m’indiquer une société libertarienne fonctionnelle ?
Ou peut-être serait-ce là une sorte de religion (ou de morale) ? Mais comment conjuger « pragmatisme » (adaptation à la réalité) et religion (adaptation de la réalité). Gagnon, la question t’appartient.

Gagnon,

» Tu aura appris quelques chose aujourd’hui »

Oui j’ai appris que Gagnon renie son gourou Pascal Salin.

@ David Gagnon : Il manque un bout de mon texte #19 que je voulais citer :

« Je travaille pour un partenaire d’un ‘hedge fund’ américain et je n’ai jamais travaillé dans un environnement aussi réglementé. Quand ce ne sont pas les autorités – gouvernement, SEC – qui nous dictent notre conduite, LES COMPAGNIES ELLES-MÊME S’EN CHARGENT POUR PROTÉGER LEURS INTÉRÊTS. »

(Les majuscules pour tenter de vous faire comprendre* que je parlais de règles internes).

J’aimerais pouvoir espérer que vous cesserez de déformer mes propos.

* sans doute en vain

@ Koldo:

On ne mesure pas le niveau de pragmatisme d’une option en fonction de sa popularité.

Sans quoi, les croyances religieuses seraient du… pragamtisme !

P.S.: Tu peux m.indiquer quand j’airais renié Salin ? Une autre de tes hallucinations…

@ Loraine King:

Tu confonds règles de management avec la régulation de l’état ? Sinon ton exemple montre, comme je le disais, que les hedge fund n’ont pas besoins de l’intervention de l’état pour savoir comment agir sur les marchés.

Je ne confonds rien – vous confondez, Monsieur Gagnon. J’ai écrit que je travaillais dans un environnement réglementé. Il n’y a pas que les autorités gouvernementales et boursières qui écrivent des règles. Si j’enfreins la règlementation interne de ma compagnie, je me retrouverai devant les tribunaux, tout aussi vite que si j’enfreindrais une règlementation étatique.

Gagnon,

Comme d’habitude tu ne comprends rien oui fais semblant de ne rien comprendre (les 2 sont signes de déficience – pas de surprise)

Pragmatisme: Doctrine selon laquelle n’est vrai que ce qui fonctionne réellement.

« Les libertariens sont des libéraux radicaux, opposés à l’État. Pour eux, les pouvoirs de l’État devraient être extrêmement restreints (minarchisme), ou même supprimés (anarcho-capitalisme). »

Puisque tu dis que libertairien = pragmatisme. Tu as le fardeau de la preuve. Prendre la Suède comme modèle libertarien est très facile (mais c’est une connerie). Le problème c’est que la Suède est déjà le modèle de certains qui croient en l’état: les sociaux-démocrates. Devrais-ton croire que Jack Layton et libertarien c’est le même combat ? Sinon en quoi diff`re-til ?

Les Suédois croient tellement au rôle de l’état que celui-ci joue un rôle que tu ne veux pas imaginer dans tes pires cauchemars .

C’est pourquoi Pascal Salin affirme:
« la seule victoire de l’époque actuelle est celle de la social-démocratie »

» définie non pas seulement par l’existence de nombreuses activités étatiques, mais aussi par une fiscalité forte et discriminatoire ou des réglementations tentaculaires »

« cette social-démocratie manque singulièrement d’appui idéologique et de souffle spirituel »

Gagnon, tu as compris ? Ton modèle de référence manque d’appui idéologique et de souffle spirituel.

Le souffle spirituel, ça c’est pragmatique mon Gagnon !

@ Loraine King:

Tu es incapable de faire la différence entre la réglementation étatique et les règle de management interne d’une compagnies ?

@ Koldo:

être pour la liberté c’est être pour le pragmatisme. Car s’imaginer qu’une élite toute puissante est capable de diriger la vie de chacun des citoyens, voila qui manque de pragmatisme et qui est idéologue.

P.S: La Suède est un modèle libertarien POUR LE QUÉBEC. La Suède est plus à droite que l’ADQ.

Et si les suédois croient tellement au rôle de l’État, explique pourquoi ils ont ouvert la porte au privé en santé, dans les fond de retraite et dans la privatisation de l’hydro-électricité.

Alors Gagnon sa fait longtemps que l’on te dit que ce que tu pense est un dogme.

Maintenant tu l’avoue.

Le pragmatisme est une doctrine ou des dogmes.

« La Suède est plus à droite que l’ADQ. » (DG)

Donc Harper est un modèle libertarien parce qu’il est plus à droite que l’ADQ.

Gagnon,

« être pour la liberté c’est être pour le pragmatisme. »

Vas dire ça à ton gourou Pascal Salin parce que lui dit:
« elle (la social-démocratie) s’inspire d’une philosophie particulièrement contestable : elle traduit la domination du pragmatisme et du scepticisme »

Y a là comme une contradiction … si tu ne le vois pas, tant mieux pour toi (et vive les imbéciles heureux).

« La Suède est un modèle libertarien POUR LE QUÉBEC. La Suède est plus à droite que l’ADQ. » Mon pauvre Gagnon, je crois que tu es confus . Un peu de repos te ferait du bien. »

Le socialisme démocratique
La social-démocratie veut former une société fondée sur les idéaux démocratiques et sur l’égalité de tous les citoyens. Des personnes libres et égales dans une société solidaire, tel est l’objectif du socialisme démocratique…La liberté des citoyens suppose leur égalité. Cette égalité implique que toutes les personnes, quelles que soient leurs conditions initiales, ont la même possibilité de décider de leur propre vie et d’intervenir dans la société…

http://www.socialdemokraterna.se/upload/Internationellt/Other%20Languages/party-program-french.pdf

élection de 2006; 37,2% des sièges ( second 27,8%)
élection de 2002: 41,3% des sièges ( second 15,8%)
élection de 1998 ( 131 sièges sur 349 – second 82)
élection de 1994 (161 sièges sur 349) – second 80)

@ Yvon Fleurent:

En fait je dis exactement le contraire.

Le dogme c’est de penser qu’une petite élite dirigeante a les connaissance nécessaire pour planifier la vie de millions de citoyens.

En passant j’ai simplement dit que la que l’application du modÈele suédois serait bon pour le Québec parce que ça nous imposerait un virage à droite radical.

Il faut commencer quelques part pour avoir une société libertarienne. Commençons avec le modèle suédois.

@ Koldo:

Comme je suis de droite, je n’ai aucun gourou. Les gourou je laisse ça à la gauche. Parce que la gauche, en disant que l’État doit imposer des décision aux citoyens qui ne sont pas digne d’être libre, désigne par ce raisonnement des gourous.

Mais dis moi Koldo, abolir le salaire minimum, faire une place au privé en santé, privatiser Hydro-Québec, avoir des vouchers en éducation, prioriser la productivité sur l’ancienneté, privatiser les transports en commun…

Tout ça c’est de droite ou de gauche ?

Parce que toute ces choses ont été faites en Suède.

@ David Gagnon – Je suis parfaitement capable de faire la différence entre règlementation étatique et règlementation interne d’une compagnie – ET je sais AUSSI qu’enfreindre une ou l’autre peut me mener devant les tribunaux.

Tentez-vous de me convaincre, Monsieur Gagnon, que je ne devrais pas être aussi respectueuse des règles internes que me dicte mon employeur que de celles écrites par les autorités gouvernementales ou boursières? Si c’est le cas, vous n’investirez jamais dans un hedge fund pour deux raisons :

– Vous n’en aurez jamais les moyens, préférant vivre aux crochets de l’état par peur de devoir payer de l’impôt; et
– Vous n’avez pas un sens assez développé de l’honnêteté.

Puisque Monsieur Gagnon pense que les connaissances n’ont aucune valeur, il n’a eu aucun problème à faire la promotion d’une petite clique et de leur chef pour planifier sa vie et celle de millions de citoyens même si c’était évident, sur papier, que les dirigeants de cette clique n’avaient pas les connaissances requises pour gouverner un pays. Qu’importe leur incompétence, tant et aussi longtemps que cette élite lui répétait le discours qu’il voulait entendre, il les a appuyé.

Pas surprenant qu’un enfant de 14 ans soit désigné comme étant le Messie de la droite et des Républicains.

Vous avez bien raison Mme King.

Pendant les élections des USA Gagnon admirait et faisait la promotion de Joe the plumer non instruit non cultivé qui voulait se partir en affaires difficilement parce que sa coûtait trop cher d’impôts avec Obama.

@ Gagnon

« un dogme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse qui emploiera dans certains cas la force pour l’imposer. un dogme est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse qui emploiera dans certains cas la force pour l’imposer. »

« Le dogmatisme est une philosophie de la connaissance qui considère que l’homme a la possibilité d’atteindre une vérité absolue au moyen de la raison… »

C’est exactement toi Gagnon la vérité absolue. Ton dogme vient des autorités libertariennes.

Gagnon,

Tu racontes des NIAISERIES comme d’habitude

1. « abolir le salaire minimum » : ils n’en ont pas besoin tout le monde est syndiqué: « Le marché du travail allemand est bien réglementé, même si l’Allemagne fait partie des neuf pays de l’OCDE qui n’ont pas de salaire minimum national. Ce groupe de pays, qui comprend aussi l’Autriche, l’Italie et les pays scandinaves, recourt traditionnellement aux conventions collectives pour fixer des salaires planchers, et ceci concerne une très large proportion de la main-d’œuvre. »
http://www.observateurocde.org/news/fullstory.php/aid/1843/Le_salaire_minimum_doit_payer.html

2. « faire une place au privé en santé, »
part des dépenses publiques en santé Canada 70% Suède 81,9%
http://www.irdes.fr/EcoSante/DownLoad/OECDHealthData_FrequentlyRequestedData.xls

3. « privatiser Hydro-Québec »
A la suite de l’introduction partielle de la concurrence en Finlande en 1996, les prix ont augmenté pour beaucoup de gens et la libéralisation est citée comme une des causes de cette hausse. En Suède non plus, les ménages n’ont pas bénéficié de réductions et n’en bénéficient pas car la mesure de la consommation est trop onéreuse. Les premières prévisions, selon lesquelles le marché permettrait une baisse des prix de l’ordre de 5 à 10 pour cent pour les consommateurs, se sont révélées prématurées. En fait, les prix payés par les consommateurs ont augmenté de 3 pour cent en raison du relèvement des taxes. Devant les nombreuses plaintes du public, les autorités suédoises chargées de la concurrence sont en train d’examiner la politique de détermination des prix. Les consommateurs estiment n’avoir tiré aucun avantage de la déréglementation. Il était prévu que les particuliers pourraient opter pour la source d’énergie de leur choix, mais ils en ont été empêchés par le coût prohibitif (de 500 à 1 000 couronnes suédoises) de l’installation de nouveaux compteurs.
http://www.ilo.org/public/french/dialogue/sector/techmeet/tmpu99/tmpur5.htm

Pour ce qui est du reste (indicateur PISA – indice OCDE concernant les transports – etc.) je te reviens une autre fois.

Gagnon, c’est pas compliqué: il faut que tu fasses un homme de toi et que tu t’informes. Le reste, tu peux faire semblant.

@ Loraine King:

Je dis justement que la réglementation de l’État est inutile parce que les règles internes d’une compagnies font le travail. Toi-même tu sembles être d’accord la dessus.

@ Yvon Fleurent:

Si une personne te racontes qu’il existes dans nos sociétés une petite élite de citoyens dont l’intelligence est si développé qu’ils sont plus apte que toi à prendre des décision pour gérer ta vie. Sera-tu d’accord avec cette personne ? Penser que des gens ont une intelligence leur permettant de diriger la vie des autres, est-ce un dogme selon toi ?

@ Koldo:

Ils n’ont pas de salaire minimum mais c’est vrai qu’ils sont syndiqués. Par contre, le syndicat accepte le principe que CHACUN des employé peut négocier individuellement son salaire avec son patron en fonction de sa productivité. À quand cette mesure au Québec ?

En Suède, les gens sont libres de se retirer du système public pour aller au privé. À quand cette liberté au Québec ?

J’espère bien que la privatisation va signifier une hausse des coûts. Une électricité plus cher sera moins gaspillé et exporter en plus grande quantité ! Je ne veux pas privatiser pour baisser les coûts, au contraire !

Tu ne dit rien sur les voucher en éducation et sur la privatisation du transport en commun ? Tu penses que Québec solidaire ajouterait ces items à leur programme ?

Pauvre Gagnon, ton # 55 est un bel exemple de rêve et de fabulation pour chaque mots.

Yvon Fleurent, comme d’habitude quand tu ne sais quoi répondre à un argument qui te dépasse, tu essayes de t’en sortir avec une petite insultes puérile…

Pourquoi tu ne réponds tu pas simplement à la question que je t’ai posé…

Gagnon tu feux que je je réponde et que j’embarque dans tes fabulations.

L’habitude de ne pas répondre c’est toi qu’il l’a.

Tes seules réponses sont l’avis des autres parce qu’un avis tu en as pas.

Pas pour rien que devant tes fans tu te permets de dire:
“D’ailleurs la théorie de l’évolution de Darwin a été inspiré par Adam Smith. “ (DG)

Tu es accroché dans le passé, 250 ans en arrièr,e mais pas à peu près en déformant l’histoire.

Gagnon tu fabule au lieu de répondre et tu en accuse les autres.

@ Yvon Fleurent:

C’est un fait histotique avéré que Darwing c’est servi des idées de Smith pour élaborer la théorie de l’évolution.

Mais je t’invites à répondre à ma question:

Si une personne te racontes qu’il existes dans nos sociétés une petite élite de citoyens dont l’intelligence est si développé qu’ils sont plus apte que toi à prendre des décision pour gérer ta vie. Sera-tu d’accord avec cette personne ? Penser que des gens ont une intelligence leur permettant de diriger la vie des autres, est-ce un dogme selon toi ?

gagnon,

« Si une personne te racontes qu’il existes dans nos sociétés une petite élite de citoyens dont l’intelligence est si développé qu’ils sont plus apte que toi à prendre des décision pour gérer ta vie. Sera-tu d’accord avec cette personne ? »

GAGNON, TU ES RIDICULE ! Si tu me demandes pourquoi, je te le dirai. Mais ça risque d’être long parce qu’il y en a long à dire.

« Si une personne te racontes qu’il existes dans nos sociétés une petite élite de citoyens dont l’intelligence est si développé qu’ils sont plus apte que toi à prendre des décision pour gérer ta vie. » (DG)

Toujours des affaires sans rapport Gagnon.

Sa n’existe pas ton affaire.

Par contre les libertariens veulent donner toute la liberté à l’élite des gens puissants de décider ce qu’ils veulent, c’est-à-dire imposer leur volonté au gens parce qu’ils ont le pouvoir et la puissance de le faire.

Pour ton affaire d’influence de Smith, disons que Darwin a réussit lui.

Tu aurais du donner des références.

@ Koldo/Yvon:

En refusant de répondre, vous montrez que j’ai raison…

En passant, les libertariens brisent la classe d’une élite dirigeante. Car sans gouvernement pour dicter à la population quoi faire (création de monopole avec l’aide de l’État), c’est le concitoyens qui a le pouvoir.

Je cite von Mises:

“The consumers are merciless. They never buy in order to benefit a less efficient producer and to protect him against the consequence of his failure to manage better. They want to be served as well as possible. And the working of the capitalist system forces the entrepreneur to obey the orders issued by these consumers.”

Quand les gouvernements gauchistes interviennent pour empêcher la faillite d’une entreprise, on retire aux consommateurs un immense pouvoir: celui de condamner à mort n’importe quelle corporation incapable de répondre à leurs besoins.

P.S.: La réussit de Darwin n’a d’égal que celle de Smith (que tu critiques probablement sans avoir lu).

Gagnon quand un individu idéologue a le front de s’autoproclamer vainqueur, simplement parce qu’il est le dernier à écrire ses conneries, son avis n’a de valeur que celle de ses conneries.
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« En passant, les libertariens brisent la classe d’une élite dirigeante. Car sans gouvernement pour dicter à la population quoi faire (création de monopole avec l’aide de l’État), c’est le concitoyens qui a le pouvoir. » (DG)

Les libertariens ne brisent absolument rien.

Ils sont extrêmement marginaux et complètement ignorés de la population et des gouvernements.
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Gagnon : La réussite d’Adams Smith, philosophe, est seulement celle que tu lui donnes personnellement. Par contre je dois avouer qu’il est bien meilleur philosophe que toi.

Gagnon,

D’une part, tu écris sur ce site qu’un taux élevé d’inégalité et de pauvreté est une chose désirable. Tu l’as écrit sur ce site. En cas de déni je te fournis les références.

Je passe rapidement sur ton imbécilité et ton « modèle » libertarien suédois qui est le pays de l’OCDE qui répartit le plus la richesse grâce à son taux de taxation équivalant à 50,7% de son PIB et de ses dépenses sociales correspondant à 31,3% du PIB, pour aller tout de go vers la jugulaire de la problématique.

Gagnon, si je comprends bien tu es contre » la petite élite » mais pour l’inégalité et la « grande richesse ».

J’espère que tu vas essayer d’expliquer ça en évitant de mettre la femme de Paul Desmarais dans le coup, si tu vois ce que je veux dire.