La facture : 100 milliards

Voici donc les chiffres. Le déficit du gouvernement fédéral atteindrait 34 milliards pour le prochain exercice et 30 milliards en 2010-2011. En tout, on ajouterait 100 milliards de dollars à la dette fédérale sur cinq ans. D’un trait, on effacerait tous les efforts des 12 dernières années. Voilà le prix qu’il faudra semble-t-il payer pour faire plaisir à un des partis d’opposition et maintenir ce gouvernement en selle. C’est pas mal cher !

Ces chiffres donnent le vertige. Je ne sais même pas s’ils sont suffisants pour nous sortir de la crise. À l’opposé, ce montant est peut-être trop élevé et ne constitue qu’une surenchère pour embellir l’image d’un gouvernement en sursis.

Pas plus tard que jeudi, les économistes du Mouvement Desjardins avançaient le chiffre minimum de 20 milliards de dollars injectés dans l’économie pour atteindre l’objectif d’une récession écourtée. Cette somme proviendrait de l’ensemble des gouvernements provinciaux et du fédéral et serait dépensée sur deux ans. Desjardins a même réparti le fardeau en attribuant des dépenses de 10 à 13 milliards de dollars au gouvernement fédéral et de 7 milliards aux provinces.

Ne trouvez-vous pas étrange que le gouvernement conservateur songe à injecter à lui seul quelque 60 milliards de dollars en deux ans dans l’économie quand une institution comme Desjardins préconise plutôt un investissement de 10 à 13 milliards ? Si ces chiffres se confirment, le virage keynésien de Stephen Harper est aussi spectaculaire que confondant.

Autre fait troublant. La Banque du Canada prévoit une solide croissance économique au pays en 2010, de l’ordre de 3,8 %. La banque centrale me semble très optimiste, mais les institutions financières prévoient quand même une légère croissance l’an prochain. Pourquoi alors se mettre à collectionner les déficits jusqu’en 2014 ? L’idée n’est-elle pas d’intervenir massivement cette année, et cette année seulement, pour essayer de conjurer une sérieuse crise économique ?

Laisser un commentaire

C’est honteux.

Si Harper avait un peu d’honneur il aurait refusé ses dépenses astronomiques en disant que rester au pouvoir ne justifie pas d’endetter autant le pays.

He oui 100 milliards est le coût pour avoir élu un gouvernement minoritaire!

Merci Québec…

Je n’ai aucune confiance en cette homme. C’est le même homme qui, en campagne électorale, disait que nous serions peu affecté par cette crise.

Harper fait la démonstration que l’économie est une science aléatoire qui ne confère ni le fugement, ni la profondeur à celui qui s’en gargarise.

Les médiums, les astrologues et les voyants ont un taux de réussite équivalent dans leurs prédictions économiques.

Harper ne vire pas keynésien. Il sait très bien que c’est du voodoo economics qui n’a jamais, jamais marché. Mais Harper est futé. En exagérant l’endettement nécessaire pour sortir de (lire: prolonger) la crise économique, il démontre au public le vrai coût de «faire quelque chose». Si l’économie continue de s’enliser dans les prochains mois et années (c’est ce qui va arriver), l’opinion publique va réaliser plus vite le coût de toutes ces folies, et l’opposition en sera responsable.

En passant M. Duhamel, comment faites-vous pour écouter encore « nos » économistes de grandes banques? Ils se sont tous plantés l’un après l’autre, et continuent de le faire. Ce sont tous des petits keynésiens qui n’ont jamais appris à penser par eux-mêmes, et ils vont se tromper encore pour les 3-4 prochaines années. Aucun crédibilité.

Un peu de sérieux M. Brasseur. Sûr que vous n’aimez pas le Québec. Ça ne vous autorise pas à écrire que le Québec est responsable du futur déficit de 100 milliards.

Dieu que le Québec a le dos large pour ses adversaires.

Bonjour M.Duhamel le convoyeur de l’argent quand l’économie n’est plus contrôlable alors ont arrête de mettre de l’argent sur le convoyeur car l’argent tombe ou trouver la réponse car tout le monde la cherche.

Vous avez raison, Pierre Brasseur. Avec un gouvernement majoritaire on ne verrait pas de telles folies –majoritaire Libéral évidemment ? Faut-il le rappeler, le gouvernement Chrétien fut le seul gouvernement de l’histoire du Canada à réduire la taille de l’état.

Tout est surprenant dans cette nouvelle :

1. Surprenant qu’un employé du bureau du premier ministre convoque la presse à un breffage et – A CONDITION QU’IL OU ELLE DEMEURE ANONYME – sorte ce chiffre. L’éthique journalistique en prend pour son rhume depuis quelque temps.

2. Surprenant qu’un tel breffage ait lieu – il n’y a pas si longtemps, on demandait la tête du ministre des finances pour moins. On spéculera jusqu’au dépôt du budget. Je gagerais un dix qu’il y aura des fuites – autant de fuites qu’une passoire. Ce gouvernement nage dans l’amateurisme le plus total.

3. Surprenant le chiffre de 34 milliards – surtout quand on suit de près la saga depuis le dépôt de l’énoncé budgétaire de Flaherty qui annonçait un surplus de 100 millions. Selon le DPB, « De façon cumulative, le déficit budgétaire sans nouvelles initiatives s’élève à 46 milliards de dollars pour la période de 2009-10 à 2013-14 ». On comprend donc qu’il y aura plein de nouvelles initiatives !

J’ai l’impression que la question que Monsieur Duhamel posera aux lecteurs après le dépôt du budget sera : Êtes-vous d’accord que l’on finance des baisses d’impôt par l’endettement public à long terme ?

Pour finir, suis-je la seule à me demander si le fait que Mark Carney, le directeur de la banque centrale, ait passé treize ans chez Goldman Sachs est une bonne chose ou une mauvaise chose ?

Des dizaines de milliards par ici, des centaines de milliards par là… Les experts disent ceci, d’autres disent celà… Force est d’admettre que personne ne sait comment réagir à la déroute économique mondiale et encore moins les politiciens. Ils auront toutefois la responsabilité d’annoncer des mesures de relance et l’odieux d’en défendre les résultats dans une situation perdante au départ. La priorité sera donc d’assurer sa réélection avant d’assurer une réelle reprise économique…finalement, la crise ne changera pas grand chose au comportements de nos élus.

Hé oui durant la campagne électorale, pour se faire élire, il disait qu’il n’y aurait pas de crise au Canada, il disait aussi qu’il n’y aurait pas de déficit.

Imaginez s’il était majoritaire ce serait 200 milliards?

100 milliards pour les bons partisans de la droite qui empocheront sous prétexte de sauver l’économie canadienne.

Quel sera le pourboire de notre grand PM sauveur?

Beaucoup, beaucoup, beaucoup trop cher. On était si bien partis en réduisant le déficit… non mais c’est quoi cette idée de toujours vivre à crédit, comme si demain n’existait pas ? Maudite politique…

Comment peut-on passer d’un surplus de 10 milliards sur un budget de 240, à un déficit de 33 milliards en deux ans à peine??????
Alors que les infos sur le budget sont ultra-confidentielles, comment pareilles infos peuvent-elles sortir de la bouche d’un officiel au gouvernement AVANY le budget?

@ M.Brasseur,
Si c’est-là votre opinion, grand bien vous fasse.
Voici l’opinion de qques ne nos compatriotes du ROC dans nul autre que le G&M:
» Michele K from Ottawa, Canada writes: Andre Dallaire wrote: « Now!!! My English-Canadian compatriots will understand why we in Quebec did not vote for for Mr.Harper and his government… »
Rest assured, Andre, that 62% of us already know full well why we shouldn’t vote for Harper.
But in case I didn’t say thank you to Quebecers for saving us from a Harper majority last election, please accept my thanks now.
I suspect that there are even some Con voters now silently thanking you, despite having voted Con a few short weeks ago.
It was only weeks ago, but what a difference that can be in politics! » fin de citation.
Et, j’en ai d’autres encore!
Harper lui-même s’est mis dans le trou; mais ça s’adonne, heureusement d’ailleurs, que la majorité n’a plus cru en ses mensonges, demi vérités et basses tractations!
ET, dois-je rappeler que ce sont les Cons qui nous ont mis dans le trou et non l’inverse.
Si ça va si bien que ça au Canada, à part certainement dans certains secteurs e.g. foresterie, automobile, immobilier, la question se pose sur l’avalanche et l’orgie de dépenses que l’on s’apprête à faire.
Je vous prédis une politique de « pork barrel » comme aux USA. Y’EN A QUI VONT SE GRAISSER et le petit gars va continuer à avoir le cul à l’air….comme toujours.
Ne vous cassez pas la tête, l’incurie amateure du gouvt.Harper va coûter cher et pour longtemps!
Bye

Ceux qui blâment l’opposition pour l’état actuel des finances publiques de Canada font une lecture assez partielle (ou partisane, ou idéologique) de la situation. Les conservateurs de Harper ont hérité d’un surplus qu’ils ont fait fondre en deux ans, même si l’économie était en croissance pendant tout ce temps! Pour eux, il vaut mieux couper dans la culture et le développement économique régional que maintenir la TPS à un niveau générant suffisamment de revenus pour équilibrer un budget. Mais comme ils semblent plus forts en idéologie qu’en comptabilité, le résultat concret est que nous devrons tous repasser à la caisse dans quelques années. Vive la responsabilité fiscale des gouvernements de droite! Après l’Ontario de Harris et les États-Unis de Bush, le Canada de Harper passera des surplus aux déficits; mêmes politiques, mêmes résultats.

@ Raymond Campagna:

Harper a surtout fait la démonstration que les politiciens sont des hommes sans honneur.

@ David Gagnon : Monsieur Harper a surtout fait la démontration qu’il est un politicien sans honneur.

La très grande majorité des politiciens sont des gens honorables. Certains sont très compétents mais pas nécessairement ‘flamboyants’. Peut-être apprendrez-vous à discerner les vendeurs de rêves et de théories à la boule de gomme des gens sérieux et compétents.

Entre temps, j’ai pensé à vous en lisant cette nouvelle ce matin.

http://www.ottawacitizen.com/news/refuses+Canada+billions+auto+loans/1212493/story.html

«Harper a surtout fait la démonstration que les politiciens sont des hommes sans honneur.» >>dgagnon

Or Harper est un néocon.

« Harper a surtout fait la démonstration que les politiciens sont des hommes sans honneur. » (DG)

Et il se faisait un honneur de nous écrire qu’il était le meilleur.

@ Raymond Campagna:

Harper tout comme Obama pense que faire un déficit monstre va sauver l’économie. Obama est-il un « néocon ».

En fait les « néocon » s’opposent aux déficit.

Voilà ce qui arrive quand des gens ignorant lance des étiquettes à tout vent, ils s’embrouillent dans leurs lubies.

@ Yvon Fleurent:

Contrairement à beaucoup de gens à gauche, je ne souffre pas du « culte de la personnalité ». Si la gauche n’ose pas critiquer ses politicien, moi je ne me priverai jamais de critiquer les errances des politiciens de droite.

M. Duhamel-

« Quand je me regarde, je me desole: quand je me compare, je me console ». Ces chiffres ne sont pas tres rejouissants, mais lorsqu’on compare aux Etats-Unis, ou le deficit cette annee est 1,2 BILLIONS (MILLE MILLIARDS, quoi) de dollars (et Obama a averti que des deficits depassant le billion sont a prevoir pour plusieurs annees a venir), il faut dire que notre endettement risque d’avoir l’air bien modeste compare au leur pour les cinq prochaines annees (Entre parentheses: y a-t-il quelqu’un qui a tente de comparer la Trudeaumanie de 1968 a l’actuelle Obamamanie? Les similitudes sont troublantes, et j’espere qu’Obama va mieux gerer les finances publiques americaines que Trudeau a gere les notres…).

Deuxiemement, plusieurs commentateurs l’ont fait remarquer, Harper a herite d’un surplus de dix milliards qu’il a essentiellement elimine AVANT que ne commence la crise economqiue: une serie de depenses publiques non-deficitaires auraient ete possibles sans les depenses de Harper, et il importe qu’on se souvienne que lui et son parti sont les principaux responsables du deficit qui s’en vient.

Troisiemement, ce qui m’inquiete c’est la question de savoir ou cet argent va se retrouver: si deficit il y a, qu’on s’assure que l’argent depense permettra reellement de stimuler l’economie de maniere durable et solide(plutot que de se retrouver dans les poches des « namis du parti »): des depenses en recherche, en education, en infrastructures et en energie (notamment n’importe quoi qui peut alleger notre dependance envers le petrole) me semblent des voies porteuses d’avenir.

« moi je ne me priverai jamais de critiquer les errances des politiciens de droite.» >dgagnon

C’est pour ça que Gagnon garde la photo de Harper en médaille scapulaire sur son site : pour mieux l’haïr sans doute. 🙂

@David

Je ne pense pas que Harper « pense » cela. Il subit simplement une pression monstre en ce sens et il est minoritaire. En fait, des gens se plaignent déjà que ses déficits ne seront pas assez gros!

Voici un post que j’ai écrit au Globe & Mail en réponse à l’opinion éditoriale de M. Jeffrey Simpson sur « Short term stimulus will just repeat errors of the past » en date du 24 jan 2009, 12 :12 am.
CE POST A ÉTÉ CENSURÉ, croyez-le ou non!!!!! Alors que M.Duhamel l’a produit en no.13.
Et si je vous l’envoie, c’est bien pour illustrer l’abysse dans le traitement de la liberté d’expression entre les 2 solitudes. Ça fait chier d’autant plus que je suis l’un des rares sinon le seul Québécois à y écrire, en plus dans leur langue pour rendre la compréhension plus aisée.
On comprendra alors pourquoi le G&M a appuyé Mr.Harper.
Citation :
Mr Harper’s govt itself dug his own hole, not the world: aren’t we in the best shape of them all, so says he! But, it just so happens that we do not believe anymore in his and his govt lies, half-truths and wily manipulations.
Must I underline the fact that, since we are NOW in the hole, this hole is entirely of the Cons doing, not the opposition, not the citizens, Mr.Harper only, he himself.
If all is not so bad in Canada, of course excepting some sectors such as automotive, forestry, real estate, questions must be raised on the avalanche and orgy of expenses we are ready to make outside these sectors.
I predict a serious “pork barrel” politics like in the USA. There are many that will fat on the tax payers and the little guy will continue to fly in the wind bare-ass! As always.
Do not knock your head on the wall; the amateurish carelessness of the Harper’s govt. will cost all of us dearly and for long.
To repair, as far as infrastructures go, what has been neglected for years because of the lack of foresight and negligence of our past govts, make a certain sense; hell our infrastructures are falling in decay if not on our heads.
However, more roads, more asphalt, more buildings will not make our country ready to affront the future which will certainly be more competitive as new world rules evolve.
Knowledge economy is the way of the future.
We know how to make planes here, why not make cars: Hydro Q. has an engine, Ballard the batteries: why invest in a US car industry that has no future.
There are plenty of other areas in which we are very good.
Research, educate, educate again, train train train and reward; let’s get to work and as they said: SAVE and PROSPER.
Bye
Fin de citation.
À vous d’en juger.

Loraine King a écrit :

« La très grande majorité des politiciens sont des gens honorables. »

Les libéraux de Martin garrochaient des milliards partout pour éviter une élection.

Sont tous pareils!

@gagnon
« En fait les néocon s’opposent aux déficit. »

En fait, les déficits records ont été faits sous le règne de néocons aux USA (Reagan – ton dieu – et Bush) ainsi qu’au Canada, sous les « conservateurs » de Bryan Mulroney…

« Contrairement à beaucoup de gens à gauche, je ne souffre pas du “culte de la personnalité”. Si la gauche n’ose pas critiquer ses politicien, moi je ne me priverai jamais de critiquer les errances des politiciens de droite.” (David Gagnon)

« Support Harper! » (est inscrit sur le blogue de Gagnon avec sa photo préférée de Harper)

Alors David Gagnon nous dit que Harper n’a pas d’honneur mais DG lui se fait un honneur d’en faire la propagande et crie victoire à sa victoire.

Est-ce pour l’argent?

Ou encore, est-ce pour la fierté?

Encore mieux est-ce par intégrité et honnêteté?

Ou par fidélité à sa droite tant admirée, celle des néo-cons?
========

« Contrairement à beaucoup de gens à gauche, je ne souffre pas du “culte de la personnalité”. (DG)

Mais il souffre du culte des néo-cons à un point tel qu’il rapporte des informations complètement fausses pour sauver leur image.

Exemple :

« En fait les “néocon” s’opposent aux déficit.” (DG)

Faux, très faux. Les déficits sont presque l’exclusivité des néo-cons et la résorption des déficits est la spécialité du centre droite et gauche.

Les néo-cons sont les champions des déficits. Et les néo-cons canadiens sont à en faire la preuve.

Gagnon peut-il nous prouver le contraire en moyenne depuis 60 ans en Amérique du nord?

@ Loraine King:

L’idéologie c’est avoir des idées.. En effet, j’ai des idées (comme tous les politiciens).

@ francis:

Bravo, tu t’es enfin rangé avec moi sur les politique économiques de Bush qui ont la majorité du temps été socialistes.

The Democrats had accepted the neoconservative analysis of the welfare state’s limits, and decided to roll back or at least keep under control the expansion of social government. Clinton accepted the neoconservative goal of ending welfare “as we know it”, declaring in 1996 that welfare is meant to be “a second chance, not a way of life” (quoted in Ansell 1998: 186).

http://www.lsus.edu/la/journals/ideology/contents/neoconservatism.htm

«L’idéologie c’est avoir des idées.. En effet, j’ai des idées » >>dgagnon

Parfaite illustration du sens péjoratif du mot «idéologie» donné par Le Petit Robert de la langue française :

« Péj. Analyses, discussions sur des idées creuses; philosophie vague et nébuleuse.»

Exemples fournis à profusion par l’idéologue.

Que GM déménage est ou était à prévoir. C’est une suite logique au bois d’œuvre et la vache folle.

Ils vont profiter des circonstances.
==========

Pour Gagnon

Idéologie :

« Dans l’usage courant, le mot idéologie est un vague synonyme de philosophie, de système de pensée, souvent utilisé dans un sens péjoratif pour désigner un discours COUPÉ DU RÉEL.”

« Dans le sens plus précis qu’on lui donne dans le milieu universitaire, il désigne une construction collective de l’esprit dont le but apparent est de dire le sens des choses, mais dont la fonction réelle est de masquer une situation intolérable.”

Pour Pierre Brasseur : La grande différence est qu’en bout de compte, Paul Martin a légué un excédent budgétaire de plus de dix milliards.

Dans son Évaluation économique et budgétaire du 20 novembre 2008, Kevin Page, le directeur parlementaire du budget écrivait :

« L’équilibre budgétaire des cinq premiers mois de l’exercice financier est le moins élevé des dernières années, EN GRANDE PARTIE EN RAISON DES DÉCISIONS POLITIQUES ANTÉRIEURES PLUTÔT QUE DE L’AFFAIBLISSEMENT DE L’ÉCONOMIE. »

Stephen Harper est le responsable du déficit budgétaire. Il a multiplié les mauvaises décisions depuis qu’il est premier ministre.

Tiens, je vous donne un exemple. Le programme de garderie que les Libéraux voulaient élargir, versus la solution adoptée par Harper : donner de l’argent à tous les parents, quels que soient leurs besoins car, selon l’idéologie de droite, on n’aurait pas à payer pour les enfants des autres et on devrait être libre. Résultat : deux parents qui travaillent à 30,000 $ par année chacun paieront de l’impôt sur leur allocation familiale alors qu’un parent qui ne déclare pas de revenu et dont le conjoint gagne 200,000 $ par année ne paiera pas d’impôt sur la même allocation. Ça c’est l’idéologie qui vient de rencontrer la réalité. Le projet de garderie de Martin avait pour but d’encourager les gens à travailler – seuls les gens qui travaillent bénéficient du service de garderie. Celui de Harper c’est du garrochage d’argent qui encourage les gens à ne pas travailler.

Garrocher de l’argent et affaiblir la productivité de l’économie canadienne – c’est la réalité de l’idéologie harpérienne.

Avec une droite comme ça pas besoin de la gauche. Mais en t-il parmit vous qui croyais vraiment en Harper.

Un opportuniste mégalomane voilà tout.

On doit couper!!! Sauf si ça me concerne!!!

Le parti en entier est aussi coupable… juste de le laisser faire ça, ça en dit long sur leurs principes.

Loraine King a écrit :

26 janvier 2009 à 7:18
« Pour Pierre Brasseur : La grande différence est qu’en bout de compte, Paul Martin a légué un excédent budgétaire de plus de dix milliards. »

Il a fait ça pendant qu’il était majoritaire et pouvait couper les transferts aux provinces sans se faire déloger par l’opposition.

Mais quand il a été minoritaire il était prêt à dépenser n’importe comment pour faire plaisir au NPD…

C’est très facile d’affirmer des choses comme vous le faites, Monsieur Brasseur, sans fournir d’exemples concrets. Paul Martin proposait de fortes augmentations des dépenses mais il s’arrangeait aussi pour garder un budget équilibré.

The proof of the pudding is in the eating of it, et la réalité est que lorsque Harper prend le pouvoir le Canada a un excédent budgétaire de plus de dix milliards. La réalité est aussi que Harper est le premier ministre le plus dépensier de l’histoire du Canada – et ce bien avant qu’il ne présente son budget de demain. Le gouvernement Harper est le gouvernement le plus socialiste que j’ai vu depuis plusieurs décennies. Qu’il se présente sous la marque des Conservateurs ne le rend pas plus conservateur que l’Australien John Howard, chef de la Liberal National Coalition, était libéral.

« Nommez moi un politicien qui n’a pas d’idéologie… » (DG)

Trop d’ouvrage il y en a trop.

Mais comme Gagnon il y en a pas.

@ Raymond Campagna:

T’en fait pas, d’ici demain cette image sera changé pour une photo de Harper qui dit « closet socialist ».

«une photo de Harper qui dit “closet socialist”.» >>dgagnon

C’est Harper qui dit ça «closet socialist» ?

Son ancienne idole néocon canadienne fait son «coming-out» chez lui.

Le «refugium peccatorum».

@ David Gagnon :

David Emerson, Marcel Massé, John McCallum, Serge Ménard, Marc Garneau, Michael Chong – voilà des politiciens qui ne sont pas des victimes du culte de l’idéologie. Ils ne sont pas vides d’idées, loin de là, mais ils savent garder un esprit ouvert devant la réalité.

« Les vieilles hypothèses doivent être éprouvées et les décisions d’autrefois, repensées » (hier, discours du trône).

J’aimerais ajouter le nom de Belinda Stronach à ma liste de politiciens qui ne sont pas des adeptes du culte de l’idéologie.

@ Loraine King:

Leur idéologie c’est le pouvoir.

Leur idéologie c’est de regarder un sondage pour savoir dans quel direction le vent souffle.

Ce que j’ai jamais reussi a comprendre des neo-cons, Conservateurs et républicains est cet amour pour Ronald Reagan. Selon eux il a ete le plus grand president de l’ere moderne. Mais quand on regarde la datte accumulée AVANT et APRES Reagan on se doit de se demander si ces Reagan lovers sont cingles, gele ou saoul….ou les 3

Le pouvoir est un statu et non une idéologie.

« Leur idéologie c’est de regarder un sondage pour savoir dans quel direction le vent souffle. » (DG)

Ça Gagnon c’est de l’observation, pas une idéologie.

Je t’ai déjà dis que des cours de français c’est presque gratis et vu que tu ne paye pas d’impôt, ben c’est complètement gratis pour toi.

Pas surprenant que tu n’ais jamais compris Fanie Mac et FM et la crise financière des états.
============

@ Stephane.G (Reagan)

C’est ce que j’ai déjà dis. Qu’est-ce qu’il prennent avant d’écrire?

Ou d’une autre part les neurones se sont complètement bousillées avec le temps. 🙂

Ça Gagnon c’est de l’observation, pas une idéologie.

Donc changer ses positions et ses valeurs en fonction de ce qui plait au gens serait une bonne chose….

«Donc changer ses positions et ses valeurs en fonction de ce qui plait au gens serait une bonne chose….» > kevin

Bon exemple d’observation.

@ Yvon Fleurent:

Le pouvoir est une idéologie mon cher, probablement la pire de tous.

Une idéologie qui justifie le gaspillage de l’argent des contribuable en échange d’une limousine de ministre.

Une idéologie qui fait dire à leur partisan: la fin justifie les moyens.

« Une idéologie qui fait dire à leur partisan: la fin justifie les moyens. »

Mais, c’est un des principes de base de la droite, ça…

@ David Gagnon : Le pouvoir n’est pas une idéologie – pour certains c’est une quête – une soif – pour d’autres c’est un outil.

Rien ne justifie le gaspillage des deniers publics. Mais comme l’état existe, et continuera d’exister malgré vos objections, il (l’état) est mieux servi quand des gens compétents et qualifiés en contrôlent les leviers. Vous préférez vous laisser berner par des gens qui disent ce que vous voulez entendre. Vos lamentations concernant Harper sont pathétiques. Vous avez toujours su que Harper est un stratège politique devenu député puis chef de parti et maintenant vous vous plaignez du fait qu’il agisse comme un politicien – ben franchement, euh….

@ Loraine King:

L’idéologie est un système de croyance.

Penser que la fin justifie les moyens pour rester au pouvoir, c’est de l’idéologie.

De plus, il est faut que l’État peut contrôler des leviers économiques.

Les leviers économiques sont contrôles par chaque individus de la société au travers ses décision.

Les gens les plus compétents pour gérer leurs décisions, ce sont les individus, pas une caste d’élite qui impose au peuple ses décisions.

Toi tu as besoin d’une personne compétente pour te dire quoi faire et quoi penser, mais ce n’est pas mon cas.

Ce n’est pas parce que tu manque de confiance pour gérer ta propre vie que c’est le cas de tout le monde.

Pour Charest, l’économie c’est un autobus dans lequel tout le monde est forcé de monter et dans lequelle personne ne peut choisir sa destination parce que seul le premier ministre a les mains sur le volant.

Pour moi l’économie c’est quand chacun peut prendre sa voiture (ou son vélo) pour se rendre où il désire aller.

Pour qui vous prenez-vous pour écrire que je manque de confiance pour gérer ma propre vie ? Qu’en savez-vous ? Comment définissez-vous gérer sa vie ? Vivre comme vous, aux crochets de contribuables qui paient vos bourses d’études ?

Car pour vous, l’économie c’est le véhicule que vous utilisez pour vous rendre où vous désirez aller tant que ce sont les autres qui paient pour votre passage.

« Pour moi l’économie c’est quand chacun peut prendre sa voiture (ou son vélo) pour se rendre où il désire aller. » (Gagnon)

À condition que se soit les autres qui payent la route et les trottoirs, sinon c’est pour lui une atteinte à sa liberté et du vol.

@ Loraine King:

ce que j’en sais ?

Toi tu réclâmes un politicien différent pour te guider. Moi je ne veux rien savoir d’un politicien qui décide de me dire quoi faire.

@ Yvon Fleurent:

Pas à condition que les autres payent la routes. à condition que l’utilisateur de la route payent.

«Le pouvoir est une idéologie mon cher, probablement la pire de tous.

Une idéologie qui justifie le gaspillage de l’argent des contribuable en échange d’une limousine de ministre.

Une idéologie qui fait dire à leur partisan: la fin justifie les moyens.» >>DGagnon

Belle description des cupides, des profiteurs comme Vincent Lacroix et les tenants de Wall Street.

Le sommet de Davos a montré du doigt les néocons sans éthique.

The rest is metaphor, dear Gagnon.

Gagnon rédige lentement son nouveau dictionnaire néocon libertaire là où les mots n’ont pas la même significations que celui des langues et de l’académie.

@ Raymond Campagna:

Dis moi, est-ce que l’administration démocrates est « néocon » selon toi ?

Je me pose la question parce qu’Obama a pris dans son entourage des lobbyistes qui ont travaillé sur Wall Street dans le but d’obtenir de l’aide du gouvernement.

Il y a aussi citigroup qui a payé avec l’argent de son bailout un voyage a 5 congressmen démocrates dans les Caraïbe.

Mais comme ces actions sont faites de concert avec le gouvernement, j’imagine que selon Campagna c’est acceptable car il n’y a que le privé qui est sans âme. Les gouvernements sont des réincarnations de mère thérésa.

@ Yvon Fleurent:

Non, je ne fait qu’utiliser des métaphores. Une chose assez fréquente dans la langue française.

« Non, je ne fait qu’utiliser des métaphores. Une chose assez fréquente dans la langue française. » (DG)

Mais au minimum il faut savoir ce qu’est une métaphore et encore plus la langue française et savoir écrire.

Si moi j’écris une connerie je peux au surplus ou à l’extrême dire que c’était une métaphore que les autres n’ont pas comprise et en dernier recours donner un autre sens aux mots.

«Il y a aussi citigroup qui a payé avec l’argent de son bailout un voyage a 5 congressmen démocrates dans les Caraïbe.» >DG

Que voulez-vous? Greed is good…

@ Raymond Campagna:

Oui, « greed is good ».

Le problème ici c’est que le gouvernement n’est pas « greedy », il dépenses donc sans compter pour n’importe quoi.

C’est normal, ce n’est pas son argent qu’il dépense.

Si le gouvernemnt était plus « greedy », notre argent n’aurait pas servit a sauver les banques.

Mais tu n’a pas répondu à ma question, le manque d’éthique du gouvernement Obama fait-il du nouveau président un « néocon » ?

Parlant de ceux qui ne répondent pas aux questions,Gagnon, notre champion, n’a pas encore expliqué après trois jours et deux demandes ce que signifie «Greed OF good».

en matiere de réduction d’impot pour activer l’économie diminuer de 10 $ par semaine ne vaut pas la peine c’est une goutte dans l’économie .Au lieu de diminuer les impots que l’on donne 260 $ a tous les 6 mois aux contribuable de l’argent qu’ils vont dépenser immediatement ca donnerait de la vigueur a l’économie