La facture de 15 milliards

Les Québécois n’aiment pas les hydrocarbures. Le gaz de shale ? Affaire classée pour plusieurs. Le pétrole dans le golfe Saint-Laurent ? Les groupes environnementaux ont déjà engagé et presque gagné  la bataille.

Le problème, c’est que nous en consommons beaucoup. En 2010, nous avons importé pour 13,2 milliards de dollars de pétrole brut et de dérivés du pétrole et du charbon et nous achetons pour 2 milliards de dollars de gaz naturel de l’Alberta. L’an dernier, la facture dépassait les 15 milliards de dollars.

Soyez sans crainte, nos fournisseurs en pétrole et en gaz se feront un plaisir de continuer de nous en vendre encore. Ils seront d’autant plus heureux que les crises politiques dans les pays arabes ont déjà commencé à faire augmenter le prix du pétrole et laremise en cause de l’énergie nucléaire qui a suivi les incidents aux centrales japonaises pourrait avoir le même impact sur le prix du gaz naturel.

J’ai l’impression, peut-être ai-je tort, que nous voulons des fruits du progrès, mais sans le trouble qui les accompagne. Que nous prônons l’auto-suffisance dans tous les secteurs, mais que nous tenons à continuer à dépenser des milliards de dollars chaque année en Algérie, au Royaume-Uni ou au Kazakhstan (2,1 G $) pour notre essence et notre gaz naturel.

Certains vont me tenir le discours du Québec « vert » et du Canada « brun ». Du Québec qui mène un combat d’avant-garde contre les carburants fossiles, alors que nos voisins canadiens polluent comme ce ne devrait pas être permis. Je ne suis pas sûr de partager ce point de vue. Nos faibles émissions de CO2 ? Le mérite revient à l’hydro-électricité qu’on nous vend à petit prix et à son utilisation massive en matière de chauffage.

En revanche, regardons notre utilisation de l’automobile, choix individuel par excellence. Si nous comparons 2006 et 2010,  les ventes de véhicules automobiles neufs ont baissé en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique, malgré l’augmentation rapide de leur population, alors qu’elles étaient en hausse au Québec. Regardons ces infâmes provinces polluantes que ce sont la Colombie-Britannique et l’Alberta. Ensemble, elles comptent 348 000 habitants de plus que le Québec, mais il s’y est vendu 59 000 véhicules automobiles de moins en 2010 que dans notre verte province.

Certains nous reprochent notre dépendance aux carburants fossiles, tout en réclamant le contrôle étatique sur leur exploitation.

Comme Lucien Bouchard je ne crois pas que le Québec ait fait « un cadeau » de 5 milliards de dollars à l’industrie. Junex et Gastem ont payé leurs droits si bon marché parce que personne à part eux ne croyaient qu’il y avait du gaz naturel dans la vallée du Saint-Laurent. Personne d’autres avaient imaginé qu’il y aurait des puits assez gros pour rendre possible une extraction profitable. Personne. Du reste, si vous connaissez un seul puits qui répond à ces conditions, vous êtes en avance sur tout le monde ! Bécancour, ce n’est pas (encore ?)  l’Alberta et il faudrait faire attention avec les comparaisons.

Ces entrepreneurs ont assumé un risque et ils ne méritent pas d’être considérés comme des spolieurs du bien public. Ce sont aussi les entrepreneurs québécois qui seront les premières victimes d’une suspension trop longue ou d’un arrêt complet des travaux.

Les travaux seront interrompus pour procéder à une évaluation environnementale stratégique. C’est un passage obligé et nécessaire. Nous apprendrons beaucoup.

J’espère que les considérations économiques seront également prises en compte. sur les gaz de shale et leur extraction. Dans toutes les décisions, il y a un rapport coûts-bénéfices. Il faut connaître le coût environnemental, mais il serait ridicule de ne pas en savoir plus sur ce que recèle notre sous-sol et comment cela pourrait nous rapporter.

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463 permis ( couvrant 8 210 077 hectares ) sont présentement accordés au Québec,

Un permis couvre une moyenne de 20 000 hectares.

A 500$ l’hectare, un permis vaudrait donc 10 000 000$

Qui serait interessé a payer cette somme pour un seul permis sans avoir la certitude que l’opération est rentable.

Même les commissaires du BAPE rêvent en couleur.

« Qui serait interessé a payer cette somme pour un seul permis sans avoir la certitude que l’opération est rentable » jacques T. # 1

Raison de plus pour que le gouvernement ait l’obligation de connaître l’état de son sous-sol. Comprenez-moi bien, je ne suis pas contre l’exploitation des ressources naturelles par les entreprises privées. Je suis contre l’improvisation actuelle et le processus utilisé par les gouvernements depuis l’époque de Duplessis (y compris le PQ). On donne littéralement nos richesses dont nous sommes pourtant les propriétaires exclusifs sans en connaître la valeur. Bref, on donne (et le mot est juste)à l’aveugle, des droit d’exploration à des compagnies sans en connaître la teneur, ce qui équivaut à dire à l’entreprise « Explore et donne-nous ce que tu penses que ça vaut! » Ce n’est pas très responsable comme approche.

Songez-y, 1 hectare c’est 100m par 100m et un permis de 20000 hectares correspond à un superficie de 14 km par 14 km… c’est toute une plaque de terrain ça… et ça touche souvent des territoires déjà concédés.

Bien dit. D’ailleurs ce n’est pas que les Junex et autres Gastem qui ont pris des risques. Pensez à ces courageux hauts fonctionnaires qui ont pris le risque d’aller dans ces industries malgré leur sévérité deux jours plus tôt. A penser qu’ils se retrouvent maintenant le bec dans l’eau, mon coeur saigne.

http://www.cyberpresse.ca/environnement/dossiers/gaz-de-schiste/201009/03/01-4312240-lindustrie-recrute-deux-autres-ex-conseillers-liberaux.php

M Duhamel,

Je suis d’accord avec vous concernant la chance que nous avons d’avoir une source d’énergie propre et renouvelable. Nous n’avons eu le mérite que de l’exploiter au fil du temps… mais au moins nous l’avons fait. L’hydro-électricité est une richesse Kollective et j’utilise le « K » pour Kommuniste parce que toute personne qui mentionne une richesse collective se fait automatiquement traiter de socialiste et/ou de Kommuniste.

Ainsi, Hydro-Québec est un joyau donc pas touche…

N’étant pas libertarien, je suis de facto un go-gauchiste, n’est-ce pas? Par contre, j’ai voyagé, j’ai travaillé à l’étranger. J’ai vécu en Alberta (Lethbridge) et en BC (Kelowna), deux magnifiques régions. J’y ai découvert des gouvernements responsables qui essaient d’exploiter du mieux qu’ils peuvent leurs ressources naturelles. L’encadrement environnemental est beaucoup plus sévère là-bas qu’au Québec… Oui vous avez raison, nous sommes chanceux d’avoir l’énergie verte, autrement nous aurions été encore plus brun que le ROC.

Mais dire que le Québec n’a aucun mérite… c’est encore une fois faire preuve d’aveuglement volontaire.

Quant aux comparaisons d’achats de véhicules neufs, si vous croyez qu’une Hyundai Elantra pollue autant qu’un Ford F-350, c’est votre droit.

« Tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir ». C’est le constat devenu inévitable face au fait que les Québécois n’ont pas suffisamment de conscience sociale pour réduire leur consommation d’énergie fossile.

Je fais d’ailleurs le même constat pour ce qui touche notre devenir comme peuple. Les Québécois continuent de croire au Père Noël, à savoir que le Canada pourrait un jour devenir soucieux des intérêts du Québec. « Un Québec fort dans un Canada uni »; tel est encore le rêve irréalisable de tant de Québécois!

Est-ce que Junex est prêt à revendre à 11 cennes l’hectare?

Ceci dit le vrai scandale c’est la vente à Petrolia de l’Ile Anticosti. On parle de réserves de 30 milliards de barils de pétrole! Avez-vous idée ce que ça représente? Ca représente 3000 milliards de dollars. Le PIB du Québec pendant 10 ans.

Le gaz de schiste, à 1 ou 2 milliards par année, c’est des pinottes à côté.

Y a t-il un mouton dans la salle?
(ok est-ce qu’on a une majorité de moutons?)
Je ne comeprend pas pourquoi des personnes intelligentes échangeraient leur libre arbitre, leur capacité a prendre position sur chaque question indépendement des groupes et associations.
C’est quoi ce besoin fondamental de porter des chapeaux one size fits all, déjà portés par d’autres en plus.
Selon l’expérience, la formation et les valeurs individuelles il me semble que toute personne intelligente devrait pouvoir s’exprimer, prendre position SANS s’enfermer dans le carcant des idéologies des groupes politiques (qui comme les religions vous dictent vos idées et positions)qui n’ont pour objectif que d’obtenir votre financement et votre allégeances peut importe ce qu’ils font et en feront.
Le plan politique de développement devrait faire l’objet de consultation populaire sur lequel on table sur les priorités de la majorité, point par point.
Ensuite ça devrait être des indépendants qui font campagne pour être élu sur la base de leur curriculum.
On ne les éli pas pour leur position personnelle mais pour leur capacité a réaliser le plan adopté par la population qui reflète point par point les priorités des citoyens.
Donc seulement des élus pas de parti d’opposition
+un groupe de citoyens et experts pour enterriner les décisions pour assurer de l’intégrité de la chambre.
Le suivit du bureau du vérificateur assurera la qualité des dépenses au public.
Donc fini le financement de parti.
Les débats interminable, les grands parleurs.
On va remplacer ça par des faiseux,
qui vont s’en tenir au plan adopté par la population.
Le chef du comité exécutant du plan populaire sera élu par tout les citoyens de la province.
Des budgets de campagne attribué a un nombre restreint de représentants.
Quand il y a de nouvelles questions on tient une consultation populaire et un vote web.
Des mandats de durée limité a 4 ans maximum 3 dont pas plus de 2 consécutifs.
Le fait que des gens intelligents aliènent leur droit fondamental a prendre une position personnelle sur chaque question (et a changer d’idée si et quand ça leur chante),
demeure un des plus grand mystères de la vie.
Besoin d’être en couple (cellé par contrat), d’avoir une religion, un parti politique, un titre professionnel (comme si les connaissances acquises en expérience de travail et différentes implications et formations avait moins de valeur que celles sanctionnées un diplôme et reconnue par une association professionnelle).
Il me semble qu’une personne évolue et doit garder son intégrité.
Même si on a une direction vers quoi on veut aller dans la vie.
L’expérience et les connaissances enrichissent notre capacité a prendre des décisions éclairées.
Et de garder la liberté de regard critique sur le monde qui nous entoure,
liberté de choisir et de revoir nos choix est essentiel a un équilibre de vie.
Il n’y a rien de valable qui puisse m’obliger a aliner mon droit en tant qu’être humain a réfléchir, remettre en question et prendre position indépendament des idéologies de la société dans laquel je vit, de l’endroit ou je travail, de ma famille de mes amis.
Chaque individu devrait être libre de penser. Bien sur le principe selon moi que la liberté individuelle s’arrête ou celle des autres commence (individuel et collectif) est toujours important pour le maintient d’un équilibre social.
p.s. Ce sont mes opinions personnelles. Je ne suis pas plus libertarienne, socialiste, libérale que concervatrice. Je me moi. Et ce moi évolue, n’est pas immuable.
Ce moi n’a pas ni plus ni moins de valeur que l’autre.
En société se sont les valeurs de la majorité des individus sur chaque point individuel qui devrait primer selon… moi.
Me my self and I, un humain dans un corps, une maison, une ville, une région, un pays, une société du monde… notre monde qui devrait adopter les politiques qui reflète les besoins de la majorité des individus plutôt que les intérêts des différents groupes qui ont un pouvoir économique, politique a défendre.
Pas taner de voir les intérêts des groupes primer sur ceux des individus?
Pas taner de suivre les idées des autres?
Enlever vos chapeaux qui vous imposent une façon de penser vous enlevant ainsi votre droit a prendre position sur chaque question selon vos besoins, vos connaissances, votre vécu.
Gardez votre libre arbritre votre liberté de choix

Même si c’est vrai que l’exploitation de l’hydroélectricité a été un hasard qui a bien tourné, il faut regarder l’évolution des émissions de CO2. Le Québec est en voie de respecter les engagements de Kyoto alors que le canada a augmenté ses émissions de 26% durant la même période. Je vous rappelle que les centrales hydroélectriques étaient présentes en 1990, elles n’aident donc pas à la diminution des émissions…

Excellent article M. Duhamel. Très terre-à-terre. La réaction des Québécois sur ce dossier fut manipulée par les activistes puristes qui amplifient des cas d’exceptions.

Pour avoir bien fait mes devoirs et être très bien branché avec des personnes clés sur le traitement des eaux usées par exemple, je me suis fait clairement confirmer par 2 sources très crédibles que les eaux usées de l’industrie ne cause absolument aucun problème. Encore moins que plein d’autres industries. Et absolument pas à ce que certains activistes véhiculent, y compris la supposée « très » crédible émissions « Découverte » qui a clairement manipulée sciemment dans 3 de ses 3 reportages sur l’industrie. Au point que l’obdusman de Radio-Canada a exigé rétraction. Belle magouille de nos activistes qui ne font que nous appauvrir. Parce que cette industrie n’est pas celle qu’ils nous dépeignent. J’ai assez vu de manipulations de la part de nos activistes depuis le 1er sept.. A St-Denis-sur-le-Richelieu, etc … Ils ont gagnés la première bataille. Mais ils vont perdre la guerre. La science va refroidir leurs arguments manipulateurs. A exiger la perfection alors qu’elle n’existe nulle part, ces activistes ont commencer à se peinturer dans un coin. Mais ils sont au-dessus de leurs affaires pour l’instant. Laissons-les fêter.

Je n’ai aucun

La priorité est donc de réduire notre dépendance au pétrole qui est le plus gros de la facture. Et le pétrole est consommé en grande partie par le secteur du transport. Il faut donc chercher à réduire notre consommation de pétrole en utilisant des véhicules qui consomme moins (hybride ou non) voir pas du tout (tout électrique et ainsi consommer une énergie qu’on produit).

Autre remarque, le Québec a peut-être achété plus de voiture que la Colombie Britanique et l’Alberta réuni mais il a aussi envoyé plus de vieux bazou à la casse. Donc pollution et cosommation de pétrole moindre. Source :
http://www.adieubazou.ca/home/about-the-program.aspx

@Jacques T.

Pourtant, c’est ce qui se fait ailleurs… même dans les nouvelles explorations!

Entre une Civic 2011 et un F-150 1998, nous polluons moins. Un evoiture neuve pollue toujours moins qu’une voiture usagé.

Ne regardez pas la vente des voitures mais la possession des voitures.

De toute façon, les gens n’achète pas des petites voitures pour être écolo, c’est une question de budget. Nous sommes plus vert par la force des choses mais pas plus moral.

« En revanche, regardons notre utilisation de l’automobile »

Où sont les statistiques sur l’utilisation? Si j’achète une Prius demain pour faire mes commissions une fois par semaine tandis que mon voisin parcourt 200 km par jour dans son Lincoln Navigator qu’il a acheté 2006, c’est moi le gros pollueur?

Votre analyse ne tient pas la route lorsqu’on regarde les ventes en profondeur. 2006 fut la pire année de la décennie pour la vente d’automobiles au Québec. Une augmentation ne surprend donc pas. En 2007, il y avait 0,58 véhicules par habitant au Québec, contre 0,75 en Alberta et 0,60 dans l’ensemble du Canada.

Regardons en effet notre utilisation de l’automobile. La consommation de l’essence au Québec pour les véhicules légers a baissé de 1 % entre 2005 et 2009. La consommation dans l’ensemble du Canada a augmenté de 3,25 %. En Alberta, on parle d’une hausse de 9,5 %. Avec un taux de 10,1L/100km, le Québec avait le plus faible taux de consommation d’essence pour les véhicules légers en 2007.

http://www40.statcan.ca/l02/cst01/trade37b-fra.htm

http://oee.nrcan.gc.ca/publications/statistiques/evc07/chapitre2.cfm?attr=137

…nous achetons pour 2 milliards de dollars de gaz naturel de l’Alberta. Dites-vous?

Mais ce n’est pas ce que les fédéralistes nous affirment. Selon eux, c’est l’Alberta qui fait vivre la nécessiteuse province de Québec à même le chèque d’aide sociale de la péréquation, pas nous qui contribuons à son vertueux modèle de développement économique.

L’Alberta cet Eldorado du Canada, l’exemple du développement à suivre, que l’on ne cesse de nous louanger ad nauseam, ne peut emmagasiner des profits parce que cette province qui constitue le tiers monde du Canada avec ces programmes sociaux démesurés la « succionne » à tout crin.

Comme quoi tout est relatif. Au fond, c’est un ré-investissement de 2 milliards que l’on fait à l’économie albertaine afin qu’elle puisse continuer à supporter notre train de vie de pacha!!!

Ce billet de Duhamel me fait penser au temps où il voulait que les Québécois vendent Hydro Québec c’est-à-dire la donner. La belle arnaque du gars de l’institut pas trop économique de Montréal qu’il nous présentait étant la preuve, c’est-à-dire payer l’électricité plus cher en échange d’actions autrement dit donner hydro pour s’être mis de l’argent de côté. Pas besoin d’hydro pour se payer des actions ou mettre de l’argent de côté.

C’est la même chose pour le gaz. Il faut absolument continuer à le donner aux entreprises surtout étrangères. Je dis donner puisque nous ne récolterons rien de ce gaz, pas une cenne excepté quelques sous pour Junex et Cie qui seront avalés le temps de le dire par les multinationales.

On peut remarquer que jamais M. Duhamel nous a dit comment sa payera aux Québécois et pourtant ce dernier leur reproche de ne pas donner le OK. En affaire, il me semble que c’est important de savoir quel prix on vend.

Alors à quel prix le OK M. Duhamel? Les Québécois sont peut-être plus d’affaires que vous ne le pensez et peut être plus que vous.

De plus il y a plein de fausseté dans ce billet, surtout celle-ci:
« Junex et Gastem ont payé leurs droits si bon marché parce que personne à part eux ne croyaient qu’il y avait du gaz naturel dans la vallée du Saint-Laurent. Personne d’autres avaient imaginé qu’il y aurait des puits assez gros pour rendre possible une extraction profitable. Personne. »

Pourtant les entreprises ce sont toutes garochées sur les permis. Sa doit certainement être par manque d’intérêts et dû à un surplus d’argent qui aurait pu causer une enflure monétaire de ces entreprises étant certaines qu’elle gaspilleraient leur argent à la recherche de gaz, ou simplement par ennui.

On a trouvé du gaz dans les années 60. De plus, tous les chercheurs, intéressés et géologues savaient qu’il y avait du Gaz. Moi je l’ai vu sortir la flamme de 300 pieds de haut et sortir du gaz d’autres puits.

C’est facile de payer un ti-cul Judas avec un poste important à 80 000$ pour dire qu’il n’y a rien trouvé. 100 000$, sa suffit amplement. La majorité des gens, pour ne pas dire la totalité, mentiraient pour 100 milles piasses, mais plusieurs de droite le font pour quelques sous ou gratuitement.

On connait bien la propension des québécois a dire noire quand on dit blanc et vis versa. On essaie de mettre un peu de pression en disant qu’ils n’en veulent pas alors qu’on a accepté l’étude environnementale et devrait être en train d’investiguer les scénarios sur l’implication du gouvernement et des travailleurs(idéalement coop de travail) et l’Industrie. C’est sur que si on déblace le débat et fait perdre du temps sur de fausses questions, après ça on va nous mettre devant le fait accomplie en laissant tout le contrôle aux entreprises privées en nous laissant seulement des redevances. Les redevances se calcul après toutes les dépenses si je ne me trompe. Et surtout laissent toute la lattitude a l’entreprise d,exploiter au rhytme et a sa guise. C’est a dire on peut surexploiter en peut de temps et laisser des région vidée de leur richesses et sur le bs après.
Elle est la la question de fond. Les québécois ne sont pas contre l’exploitation, mais contre la surexploitation et en ayant une participation active tant au niveau du gouvernement mais au niveau des travailleurs. On ne veut pas revoir les histoires qu’on a vécu avec les villes monoindustrielles qui ont fermées, après le départ des compagnie et les profits ont quittés aussi le pays.
On a vendu des droits d,exploitation, maintenant l’étude va déterminer du comment. Selon quelle méthodes, a quel rythme, en partenariat avec qui et dans quelle proportion des dépenses et des revenus.
Même si on transforme les normes et investie dans des mesures visant a éliminer la consommation de combustible fossile au québec on peut quand même l’exploiter et le vendre (comme on le fait pour l’amiante).
Pas a cause qu’on a la ressource qu’on ne peut construire notre avenir en profitant des revenus de l’exploitation pour justement investir dans un développement et une économie durable. Même si on est une grand producteur d’électricité, on peut construire dès maintenant des bâtiments autosuffisants (énergie et eaux). On ne va pouvoir tout transformer en autosuffisant tant mieux pour tout ce qu’on peut faire, mais pour le reste il faudra approvisionner avec le réseau. On ne doit jamais tout mettre nos oeufs dans le même panier. Diversifier les sources d’énergies et les systèmes sur lesquels ont peut compter pour s,approvisionner est toujours la meilleur voie pour ne pas avoir de problèmes. Éolien(parc et domestique), hydroélectricité, marémotrices, pannaux photovoltaiques, batterie, génératrice et raccord au réseau de transport pour aussi bien dans un sens que dans l’autre faire compléter l’offre et répondre a la demande.
Ça c’est la question de l’énergie, on doit faire de même pour les ressources de la mer, de la terre, de l’éducation, de la santé etc.

Le gaz naturel? non. Le pétrole dans le golf? non. Des barrages? non. Les mines d’uranium? non. Les éoliennes peut-être? ben non. Et comme on est riche, on baisse le prix de l’électricité qu’on nous donne déjà comparativement à d’autres pays. Continuons de dépendre des autres pour notre énergie et de s’apauvrir. En autant qu’Equiterre Greenpeace et Roy Dupuis sont heureux, tout baigne.

@SensCommunRugueux

Encore la légende urbaine de la péréquation!

Cou’donc, certains ne veulent pas le savouaire mais le crouère!

@ Rod

« Le gaz de schiste, à 1 ou 2 milliards par année, c’est des pinottes à côté. » (rod)

Pourriez-vous nous indiquer pour qui 1 ou 2 milliards?

@ Benoit

« Pour avoir bien fait mes devoirs et être très bien branché avec des personnes clés sur le traitement des eaux usées par exemple, je me suis fait clairement confirmer par 2 sources très crédibles que les eaux usées de l’industrie ne cause absolument aucun problème. »(Benoit)

Alors M. Benoit, vu que vous êtes bien connecté, donnez-nous la liste exacte et complète de tous les éléments, molécules, et produits chimiques à traiter.

C’est ce que les Québécois attendent.

Sa presse Monsieur pour réchapper les gazières des états de l’autre bord.

@ SensCommunRugueux

« Au fond, c’est un ré-investissement de 2 milliards que l’on fait à l’économie albertaine afin qu’elle puisse continuer à supporter notre train de vie de pacha!!! »

Comment l’aimez-vous cette vie de pacha SensCommunRugueux?

@ Duhamel

« …et nous achetons pour 2 milliards de dollars de gaz naturel de l’Alberta. » (Duhamel)

Voulez-vous nous expliquer quelle est la différence entre acheter:

2 milliards de gaz de l’Alberta propriété des entreprises albertaines appartenant aux USA et provenant de l’Alberta

et

2 milliards de gaz de l’Alberta propriété des entreprises albertaines appartenant aux USA et provenant du Québec.

Le tout transigé en piasses vertes USA.

D’abord à Francois qui écrit à 11:27: « je me suis fait clairement confirmer par 2 sources très crédibles que les eaux usées de l’industrie ne cause absolument aucun problème. » C’est très préoccupant de voir que vous placez toute votre confiance qu’en ces deux sources « crédibles », comme vous dites.

C’est d’autant plus préoccupant que les études rigoureuses sur le sujet sont assez clairs: des problèmes il y en a et si nous poursuivons comme nous le faisons actuellement, c’est de plus gros problèmes qui nous attendent.

De fait, Francois je vous gage un brun que la « guerre » comme vous dites sera gagnée par les citoyens. Pour le moment, nous n’avons gagné aucune bataille, bien au contraire, nous perdons du terrain. Faute de vigilance, c’est le rubicon de la cupidité que nous traverserons avec tout ce qui vient avec.

Quant à Bouchard, il donne la désagréable impression de forfaire à ses devoirs et forligner derrière le veau d’or (dollars)…c’est suspect comme c’est pas possible!!!

Monsieur Duhaime aurait intérêt à relire les commentaires de ses lecteurs, ils comprendrait beaucoup mieux, ce qui lui pend au bout du nez. Les japonais sont en train de prendre conscience qu’il n’y a pas de prix pour une énergie propre. Le nucléaire ne l’est pas et le gaz de s….encore moins. Et oui, nous devrons descendre d’un cran nos ambitions comme consommateur!

Au Québec, on n’aime pas les hydrocarbures mais on en consomme. On ne veut pas construire de nouveaux barrages hydro-électriques et on ne veut rien savoir des éoliennes. On est contre les gaz de schistes, contre le nucléaire (pardi! c’est dangereux! Regardez le Japon!), contre les mines d’uranium, on trouve que l’auto électrique coûte trop cher. On trouvera bien le moyen d’être aussi contre le retour des ânes qui tirent les charettes…

Après avoir vu les reportages sur l’exploitation des gaz de shale en nouvelle Angleterre: contamination des puits, problème des eaux usées qui contiennet des métaux lourd et même des métaux radio-actif. l’idée d’exploiter les gaz de shale ne m’emballe pas du tout.

Quand je pense qu’on a à notre disposition la plus grande centrale thermonucléaire du système solaire, c’est à dire le soleil lui-même qui nous offre 600 watt au mètre carré. Je me dis que la meilleur solution c’est d’investir non pas dans l’exploration pétrolière ou gazière mais dans le photovoltaïque. A chaque jour, partout dans le monde les chercheurs améliore les cellules solaire pour qu’elles soient moins couteuse à produire et est un meilleur rendement. C’est la direction à prendre. Le solaire ne produit pas de CO2 et pollue très peut l’environnement comparé à l’exploitation gazière et pétrolière.

Me font bien rire les gauchistes verdoyants.

D’un côté, ils nous cassent les oreilles avec leur « achetez-local-pour-résuire-l’émission-de-gaz-reliée-au-transport-des-marchandises » (paraît qu’on sauvera la planète en cessant de manger des fruits et légumes produits par les autres pays comme les bananes, les raisins, les mangues, les grenades, les ananas, le café, etc. et en les remplaçant par des radis, des navets, etc.) mais ce raisonnement « d’acheter local » ne tiendrait étrangement plus lors de l’achet d’hydrocarbures…

Ah…c’qu’on est bien emmanchés avec ces innocents!!!

« Junex et Gastem ont payé leurs droits si bon marché parce que personne à part eux ne croyaient qu’il y avait du gaz naturel dans la vallée du Saint-Laurent. » (Duhamel)

SOQUIP : Directeur général Jacques Aubert.
« La Société québécoise d’initiatives pétrolières était une société d’État québécoise fondée en 1969, qui avait pour mandat de développer le potentiel pétrolier et gazier du Québec. L’entreprise a mené plusieurs campagnes de prospection dans les régions de la Mauricie et de la Gaspésie dans les années 1970 et 1980.

Ses activités ont été fusionnées à celles de la Société générale de financement en 1998. »

SOQUIP fusionnée en 1998 et regardez ce qui se passe en 1999 :

« Fondée par l’ancien directeur général de la Société québécoise d’initiatives pétrolières (SOQUIP), ===Jacques Aubert,=== et le géologue Jean-Yves Lavoie, en 1999, la société a acquis des droits d’exploration sur 6 millions d’acres dans le bassin des Appalaches, en Gaspésie et dans les basses-terres du Saint-Laurent. »

« Personne d’autres avaient imaginé qu’il y aurait des puits assez gros pour rendre possible une extraction profitable. Personne. » (Duhamel)

Ha oui! Sa doit!

« Ces entrepreneurs ont assumé un risque et ils ne méritent pas d’être considérés comme des spolieurs du bien public. »

Ha oui!

Ce ne serait pas plutôt SOQUIP donc les Québécois qui ont pris et payé pour le risque?

Toujours aussi intéressant. Maintenant, dites-moi quand Soquip a trouvé du gaz du shale et où.

@ Benton & Youlle

Vous ne semblez pas connaître le sens du mot « ironie ».

Relisez mon commentaire et ajoutez à la fin:

« P.S.: ceci est de l’ironie. »

Le discours dominant de nos amis fédéralistes n’est-il pas à l’effet que l’Alberta fait vivre le reste du Canada à elle seule, maintenant que l’Ontario, devenu pauvre à son tour, recevrait elle-aussi de la péréquation?

N’est-il pas dans le discours dominant de la vertueuse droite économique que le Québec vivrait au-dessus de ses moyens?

N’est-il pas dans le discours dominant des hérauts du laisser faire économique, de l’État minimal et de l’auto-régulation de l’industrie par l’industrie que le Québec est l’État le plus endetté et le plus taxé de l’univers?

@ Youlle

Mortifiez-vous donc, vous le neuvième martyr canadien-français, et, tout comme David dans la fosse aux lions, vous pourrez déchirer votre chemise dans le nouvel amphithéâtre de la Ville de Québec!

P.S.: Vous pouvez probablement vous dégoter haire, cilice et autre outils de flagellation dans une procure ecclésiastique près de chez-vous!

Quelques puits dont j’ai eu connaissance même s’il y a erreur sur l’opérateur de drill. Ils sont surtout de Laduboro (Maintenant Boralex) et de SOQUIP Laduboro

http://data.fractracker.org/cbi/table/tableDataPage?uuid=~016b315baa23e411e09784d44e190a23fa&sort_by_attr=shadow_municipality&sort_direction=increasing&page_length=10

Au moins un d’eux était un gisement de gaz naturel standard à 2 500lbs le puit A125 de Laduboro, je pense. Il a été colmaté faute de réseau de distribution de gaz. Aujourd’hui il y en a un réseau. D’autres avaient 2 500 lbs de pression, mais perturbé par l’eau. Ces informations, je les tiens des géologues travaillant sur le terrain.

Sa fait presque 60 ans que l’on sait qu’il y a du gaz dans la vallée.
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« Maintenant, dites-moi quand Soquip a trouvé du gaz du shale et où. » (Duhamel)

D’autres forages dont on peut enlever ceux récents de 1999 à 2010:

http://www.google.ca/url?sa=t&source=web&cd=2&ved=0CCMQFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.bape.gouv.qc.ca%2Fsections%2Fmandats%2FGaz_de_schiste%2Fdocuments%2FDQ28.1_entier.pdf&ei=7vCATcWSLOrG0QHByOnrCA&usg=AFQjCNEzhC-bpa0Kp-vEuA-pSryUUpO48g

Je ne connais pas ces 600 puits quand même, mais on constate bien qu’il y a présence de gaz.

Avec cette quantité de forages et bien d’autres dans toutes ces municipalités, on ne connaîtrait pas le sous-sol de la vallée du St-Laurent???
On ne connaîtrait pas de shale contenant du gaz?

Allez raconter ça à un autre que moi.

Les géologues seraient incompétents et imbéciles au point ne jamais avoir vu pendant 60 ans d’expériences de forages pour ne pas dire 100 ans, du shale dans les résidus et les carottes des centaines forages alors qu’il y en a presque partout dans la vallée du St-Laurent?

Pourtant les géologues m’en ont montré des carottes de shale au début des années 70. Il y en a partout dans la vallée. En dessous du shale c’est le granite où la végétation est absente, donc sans hydrocarbure.

Le gouv du Québec a relâché toutes ces infos géologiques dans la nature et par coïncidence toutes les gazières se sont mises prendre des permis et creuser. Oui, une simple coïncidence.

Et le fait reste que les Québécois ne récolteront que quelques sous de ce gaz, puisque le gouv en a fait cadeau aux entreprises.
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Maintenant, M. Duhamel COMBIEN sa devrait PAYER les Québécois au mètre cube le gaz du Québec?

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Vous mélangez tout.
Oui, on sait qu’il y a du gaz naturel au Québec depuis des décennies. Exploitable commercialement, c’est une autre histoire. Comme on sait qu’il y a du pétrole en Gaspésie depuis 1859. On n’a pourtant jamais confondu Gaspé et Lethbridge.

Quand Soquip est dissoute, personne au monde ne croyait qu’on pouvait extraire le gaz du shale. Ce qui a changé depuis 2008 – plusieurs années APRÈS que Jean-Yves Lavoie n’ait acheté ses droits – c’est qu’on sait qu’il y en a suffisamment et qu’on peut l’extraire. Mais avant de trouver quelque chose d’exploitable commercialement, il faudra forer, forer et forer encore.

1) Le voulez-vous ?
2 ) Êtes-vous prêts à engager des tonnes de fonds publics dans une exploration dont on n’est jamais sûr des résultats ?

Si je comprends bien cette question drôlement formulée à la fin de votre texte, vous me demandez combien faudrait-il vendre les droits et quelles redevances devrions-nous exiger si l’entreprise privée est évidemment autorisée ?

La valeur des droits dépend de ce que le marché pense que ça vaut, du potentiel que cela représente. Nous avons eu une réponse en 2002 au Québec. Nous avons une autre en Alberta en 2008, un siècle plus tard quant à nos connaissances sur le gaz de shale et sur un territoire où on SAIT qu’il y en a.

La valeur des redevances ? Rarement la même chose au stade de l’exploration et à celui de l’exploitation. Elles peuvent donc être modulables. Trouvons des puits exploitables et rentables, nous serons par après beaucoup mieux placés pour obtenir un juste prix.
En attendant c’est du blabla de gens qui ne veulent même pas explorer ce qui se cache en dessous, qu’importe ce que l’analyse environnementale stratégique pourrait dire.

Duhamel et Bouchard ont tort de ne pas croire dans l’évaluation du bape quant à une perte de 5 milliards de dollars pour le Québec.

Il est vrai qu’il n’était pas réaliste d’obtenir cette somme au moment où les permis d’exploration ont été obtenus. Mais il ne fallait pas vendre de tels permis sur de si vastes superficies avant de connaître les résultats de l’exploration sur des superficies 20 fois moindres. Donc si des permis pour seulement 5 ou 10% de la superficie totale avait été accordés et que du gaz exploitable y avait été trouvé, alors la valeur des permis pour le reste de la superficie aurait monté en flèche.

Il n’y a aucun lien entre l’expertise et les connaissances du personnel de Soquip à l’époque et la décison politique (au temps du PQ)d’éliminer la Soquip.

Il n’y a aucun lien entre l’expertise et les connaissances du personnel de Junex aujourd’hui et les mauvaises décisions du gouvernement libéral qui pourrait nuire à Junex.

Le passage de l’expertise et des connaissances de Soquip à Junex sont à l’avantage du Québec.

Les décisions gouvernementales ont comme toujours été lamentables peu importe le parti au pouvoir.

@ François # 30

SVP, demeurez bien assis, mais le gauchiste que je suis est entièrement en accord avec l’article de M Pratte.

La seule chose qui nous différencie vous et moi dans ce dossier est la pertinence du Gouvernement.

Je maintiens que le Gouvernement doit être impliqué dans le processus car c’est ce dernier qui est redevable auprès de la population.

Votre position: Au Diable le gouvernement, on laisse l’exploration et les rapports de découvertes/conformités à l’entreprise privée.

Mais j’admets volontiers que nous avons laissé le peu d’expertise que nous avions et nous nous sommes livrés pieds et poings liés à l’Industrie.

@ M Duhamel # 33

1) Oui

2) Nous le faisons déjà par l’entremise des mesures fiscales (fédérale et provinciale) mises en place depuis des années

Mon point concernant les richesses naturelles est que le Gouvernement devrait être présent dans tout le processus ie de l’octroi des permis jusqu’à la production. Actuellement, nous octroyons des permis à l’aveugle sans connaître le potentiel de nos ressources. Avant de fixer des règles, faudrait peut-être connaître un peu le sujet non?

La gestion des ressources naturelles au Québec est une honte. En raison des problèmes de crédibilité de ce gouvernement, le Québécois « moyen » dont je suis, se questionne sur la légitimité du processus d’exploration. Pour mieux exprimer ma perception; parce que ce gouvernement donne l’impression d’être corrompu, j’ai le sentiment que l’Industrie qui négocie avec ce dernier l’est aussi… et c’est ça qui est tragique.

Le BAPE a produit un rapport qui m’a laissé croire qu’on pouvait dire la vérité au Québec. Puis-je, bien humblement, vous suggérer de discuter avec les commissaires, notamment M Locat? Vous y découvririez une expertise en la matière qui contraste avec ce que nous entendons… c’est ce qui nous manque dans ce débat.

@SensCommunRugueux

Avec les dretteux de nos jours, on pense que c’est de l’ironie mais ils sont sérieux… d’où ma confusion… (En faite, ils se prennent au sérieux!)

« 1) Le voulez-vous ? (Duhamel)

Yé ti à vendre? À quel prix? Votre savoir pourrait être très intéressant pour un prochain gouvernement.

2 ) Êtes-vous prêts à engager des tonnes de fonds publics dans une exploration dont on n’est jamais sûr des résultats ? » (Duhamel)

Et le privé, lui, il prends certainement des risques 20 fois plus grands plus grands proportionnellement à l’état (par rapport aux moyens financiers) sans jamais être sur des résultats, hein. Confirmez-moi le que le privé ne savait rien.
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« Quand Soquip est dissoute, personne au monde ne croyait qu’on pouvait extraire le gaz du schale. Ce qui a changé depuis 2008 » (Duhamel)

« En 1999, seulement 523 puits étaient en production tandis que, 10 ans plus tôt, en 1989, seulement 47 puits produisaient du gaz à partir des Shales. » (SITE DE JUNEX)

EN MIL NEUF CENT QUATREVINGT NEUF, ON PRODUISAIT DU GAZ DE SCHALE.
Donc en 2008 on connaissait de gaz de schale depuis beaucoup plus que 20 ans et vous affirmez que « … personne au monde ((en 2008)) ne croyait qu’on pouvait extraire le gaz du schale » !!!

Pourtant c’est 523 puits en prodiction en 1999 année après la fusion de SOQUIP, année de la fondation de Junex par le directeur de SOQUIP.

« L’explosion de la production gazière à partir des Shales aux États-Unis a débuté au tournant des années 2000 et elle s’explique principalement par l’amélioration des techniques de fracturation des puits et par l’utilisation des forages horizontaux. » (site de Junex)

Vous parlez d’aucune connaissance avant 2008 M. Duhamel. Pourtant l’expérience de l’exploitation du gaz de schale date de plus de 25 ans.
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« Si je comprends bien cette question drôlement formulée à la fin de votre texte, vous me demandez combien faudrait-il vendre les droits et quelles redevances devrions-nous exiger si l’entreprise privée est évidemment autorisée ? (Duhamel)

Non!
Je vous ai demandé trais clairement combien chaque mètre cube de gaz rapportera aux Québécois. Vous devez savoir ce qu’est un mètre cube.
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« La valeur des redevances ? Rarement la même chose au stade de l’exploration et à celui de l’exploitation. » (Duhamel)

Au stade de l’exploration, c’était dans les années 60. Quand il y avait de camion cube bleu de Schlumberger (pour les analyses) pas question de monter sur la plate forme ni autour.

Alors si on parle de valeur de redevances M. Duhamel c’est votre opinion contre la mienne ou d’autres. La mienne c’est une cotte raisonnable pour l’entrepreneur ou y s’en va chez-lui.

Mieux encore, C’EST DE TOUT GARDER pour SOI.

Il y a une différence entre vous et moi M. Duhamel.
Vous connaissez peut être Jacques Aubert et Jean-Yves Lavoie.

Moi je montais sur les plateformes de forage dans les années 60 et 70 et j’aime bien savoir où je mets les pieds et je m’informe occasionnellement depuis ce temps. Vous?

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http://www.junex.ca/fr/oilgas/shale-gas.php

@ SensCommunRugueux

En Effet j’ai mal compris.

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Pour me flageller vu que je suis un bon bricoleur je vais me fabriquer moi-même une « un flagellier » avec de la corde et de la ouate de coton écolo.

@ Lange (# 36):

Merci de votre honnêteté.

Ne reste plus que youlle… Peut-être Monsieur Duhamel y parviendra-t-il mais c’est une grosse mission…

Et si le bien être des personnes de la province passait aussi par autre chose que l’économie ?

Il est vrai que 15 milliard payés à l’extérieur de la province c’est énorme. Alors diminuons la consommation d’énergie. Encourageons la répartition des emplois près de tous les petits centre au lieu de tout concentrer autour de Montréal. Ainsi on règlera le sproblèmes de circulation de Montréal, le transport en commun pourra suffire à la tâche et les personnes des villes périphériques auront moins besoin de voitures.

Mesure qui ne coûte rien et qui rapporte sur tous les points y compris la qualité de vie.

Il y a quelque chose que je ne comprend pas. en Colombie Britannique ils peuvent savoir avant d’explorer si c’est rentable ou non. Au Québec ils n’ont plus ces connaissances là ?

Je suis d’accord de laisser les conditions du marché s’appliquer. Quand ce sera devenu payant d’exploiter au Québec, ils exploiteront à ce moment là. Pourquoi être pressés de donner nos ressources. Elles seront toujours là dans quelques années. Et compte tenu que la valeur va augmenter, c’est une forme d’intérêt sur le capital.

Si je m’en tiens strictement à ce que vous écrivez à propos des ventes d’automobiles dans les différentes provinces, votre raisonnement ne tient pas la route, soit par manque de rigueur, ou par l’omission d’une donnée importante. La conclusion qui s’impose, selon vous, est qu’au Québec, on consommerait beaucoup plus de pétrole, malgré une population moins importante, parce que nous achetons plus d’autos annuellement que les 3 autres provinces mentionnées.
La consommation de pétrole n’est pas proportionnelle aux ventes annuelles de véhicules, mais bien à la taille du parce automobile et du nombre de kilomètres parcourus. Le Québec a acheté plus d’autos, mais peut-être en a-t-il envoyé autant d’anciennes à la casse avec pour résultat possible aucune augmentation du parc automobile. Vous passez cette donnée sous silence.
D’autre part, pour être allé en Alberta il y a quelques années, j’ai remarqué assez rapidement qu’on aimait beaucoup s’y promener en gros Pick-up et VUS, pourvus pour la plupart de gros V-8 voraces. J’ai aussi remarqué que les petites voitures compactes et sous-compactes n’y étaient pas très populaires, différence importante avec le Québec. Si leur parc automobile était équivalent à celui du Québec en nombre, leurs consommation serait fort probablement plus élevée que la nôtre.
Finalement, tout le monde ou presque sait, et surtout les économistes, que le Québec a été beaucoup moins affecté que les autres provinces par la récente crise financière. La population québécoise disposerait donc d’une meilleure marge de manoeuvre financière et serait donc plus à même d’investir dans une auto neuve que les habitants des autres provinces, particulièrement l’Ontario. Ce qui pourrait expliquer une partie de la différence des ventes annuelles.
Quant à l’absolution que vous donnez aux entrepreneurs, je m’étonne encore aujourd’hui que plein de gens soient prêts à laisser l’industrie faire n’importe quoi, au mépris du respect de l’environnement et de l’opinion publique. Car, il s’agit principalement de celà dans le dossier des gaz de shale. Il y a eu un manque de tranparence total, et même propagande mensongère dans toute cette histoire. Heureusement, les citoyens se sont levés debout et ont forcé les politiciens aveugles à se soucier de l’intérêt public et les entrepreneurs un peu trop vorace à se comporter en meilleur citoyen.Car les entrepreneurs sont aussi des citoyens, avec des droits et des obligations. Malheureusement, trop souvent ils semblent oublier ces dernières.
Le message à entendre était: nous voulons bien du développement, mais pas à n’importe quel prix. Car qui pait la facture pour les dommages environnementaux? Trop souvent, c’est Monsieur le payeur de taxes.

Voilà donc mon opinion à propos de votre article. Votre raisonnement à propos de la consommation de pétrole me semble erroné pour les raison que j’indiquais plus haut. Je m’attendais à plus de rigueur de votre part.

Quant à votre opinion sur les entrepreneurs, elle fait décennie 80, alors qu’on nous présentait tous les entrepreneurs comme un modèle de leader pour nos sociétés. Et ensuite, il y a eu, Enron, Nortel, Cinar, Madoff la crise financière et Lacroix. Voici ce qui arrive quand il n’y a pas suffisamment de règlementation pour tenir la bride aux capitalistes sauvages.

Nous sommes en 2011 M. Duhamel. Les gens ont évolué. Peut-être que vous ne vous en êtes pas rendu compte encore.

Si la rentabilité de l’exploitation des hydrocarbures est si basse au québec, pourquoi se presser ?

C’est comme en Colombie Britannique. Ils ne les ont pas exploité il y a 20 ans, ils ont attendu que ce soit rentable. Ne pouvons nous avoir la même sagesse ?

Oui bien sur que nous voulons investir de nos fonds public pour développer nos richesses(de toutes façon on le fait toujours par le biais de subventions sauf qu’on a pas de retour significatifs sur notre participation). On veut une part de l’exploitation et pour l’état et pour les travailleurs et pour la région.
Inutile de jouer pour les cie de jouer du violon pour nous endormir et nous faire pleurer. C’est un privilège qu’on leur donne de participer (a contrat sur des droits limités dans le temps et sil ne respectent pas nos lois qui peuvent être résiliés). On c’est un privilège et on ne leur donne pas carte blanche. C’est une participation tout de même mieux que de la sous-traitance (si on nationalisait l’exploitation comme on le fait avec hydro). On ne veut pas répéter le même format. Vaut mieu être parti prenante que de voir la bourse controler le bal. On peut offrir via nos fonds d’investissement d’investir de l’argent contre des intérêts vaut mieux garder les risques et le controle que de donner aux entreprises et a la bourse le controle exclusif de nos ressources.
Oui on veut investir, participer et controler en acceptant des partenaires privés qui ont l’expertise et feront des profits mais pas en ayant tout le pouvoir.
Je suis aussi contente de l’annonce concernant le compostage. Mais on pourrait aller beaucoup plus loin. Votre municipalité ramasse vos
bac bleu de recyclage
bac vert de matières compostable (des centre jardin s’en serve et revalorise cette ressource)
bac brun 20L déchets non toxique et biodégradable
bac noire bien de toute sorte destiné a l’Usine de revalorisation ou on répare, recycle le maximum de matières possible pour lequel vous assumer un cout substanciel afin de limiter et de vous faire assumer le cout direct de votre surconsommation de bien inutile ou de mauvaise qualité).
Tout les contenants devront être recyclables
On va éliminier les produits toxiques dans les produits de consommation courante et obliger le dépôt dans un centre de récupération municipal moyennant un coût.
Tout bac supplémentaires seront chargés en supplémentet comptabilisés. Afin de donner des amandes aux gens qui abuse dans leur mode de consommation et produisent des déchets en quantité anormale. Donc avant de partir changer vos électros, meubles, accesoires de décoration, de vous laisser séduire par l’odeur du neuf de nouveaux véhicules, de l’attrait de bien inutile, vous devrez considérer le fait que vous aurez en plus du prix(et ce malgré qu’il soit bas) un cout peut-être plus grand pour vous départir des biens qui vous sont devenu inutiles.

Tellement pas fort, votre commentaire, Monsieur Duhamel. D’habitude, vos raisonnements tiennent la route mais là, ça fait pitié. J’ignore par quel bout commencer…

Bonsoir.
Depuis des années la population et leurs familles payent pour les factures et la dette du Québec depuis 1976 n’a jamais été en décroissance.

Qui en profite les banques et les actionnaires des banques.

Le Québec a une énorme dette et la sans compté la dépréciation de nos infratructures alors il serait temps M.Duhamel de leur laisser la facture et comme État responsable de NATIONALISER nos richesse naturelles et minières pour justement avoir le pouvoir de décider à 51% ou 60-40 mais il y a un mais toujours pour avantager le trésor québécois pour un partage de la richesse à tous d’une manière équitable pour l’ensemble de la population qui elle a remplie sont mandat en payant et en payant et dite vous bien que la population ne peut changer le passé mais il y a un mais tous ensembles ont peut changer l’avenir et si il vous reste un seul petit doute bien un seul petit doute bien dite vous bien que depuis 1976 notre dette n’a jamais été en décroissance et tous ceux qui étaient pour la gouvernance étaient tous avec une bonne instruction, mais qu’est-ce que il est arrivé au Québec une mauvaise gestion et le sourd me dit qu’il y aurait de la corruption à suivre.

L’avenir du Québec passe par une constitution pour le peuple et avec le peuple avec une législation avec droit et devoir envers les citoyens un vote sur la constitution et un vote sur les représentants sur le même bulletin vote dans chacune de nos régions pour faire respecter cette même constitution,voilà pour la facture la population en a assez des factures.

Votre raisonnement sur les gaz de schiste (« shale » est un mot anglais) ressemble à celui de Sarah Palin : « Drill baby drill! ».

Primo, nos besoins de 15 G$ en hydrocarbure sont surtout pour du pétrole. Soit en essence, en goudron (pour l’asphalte) et en polymère (pour le plastique). Donc l’exploitation des gaz ne réduira pas notre facture.

En suite, il n’y a aucune raison pour que l’exploitation d’une ressource non renouvelable par quelques centaines de personne nuise de manière durable à l’industrie agroalimentaire du Québec qui fait vivre un demi millions de Québécois.

Finalement, nous savons les ressources d’hydrocarbure limitées. Il n’y a aucune raison de ne pas réduire notre facture de 15 G$ en développant les technologies d’énergies renouvelables que nous savons d’avenir!

@ Louis Lévesque

« …les gaz de schiste (”shale” est un mot anglais) … »

Dans le schiste il n’a pas de gaz naturel la raison étant que le schiste se forme à plus haute température que le schale.

Malheureusement ils n’existe pas de traduction française pour schale même si ces deux minéraux sont très semblables. Les géologues emploient schale pour décrire le minéral qui contient du gaz naturel.

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Pour votre troisième paragraphe il est vrai que l’industrie agroalimentaire du Québec est très importante beaucoup plus que le gaz de schale ne le sera jamais. Il faut considérer qu’actuellement avec ce qui se dessine au sujet de l’agroalimentaire dans le monde il y a un avenir pour cette dernière beaucoup plus important que le gaz de schale.

La haute technologie, l’agroalimentaire et l’énergie sont l’avenir du Québec.

Mais il y a une condition, et c’est d’en avoir le contrôle absolu.

@Daniel Leclerc
Bonne question : « Il y a quelque chose que je ne comprend pas. en Colombie Britannique ils peuvent savoir avant d’explorer si c’est rentable ou non. Au Québec ils n’ont plus ces connaissances là ? »
Et je me suis posé la même récemment !
Le « tout-à-l’économie » est aussi un point intéressant ici. Et il faut aussi se demander s’il faut soustraire encore des terres agricoles (les bonnes devenant + rare maintenant) pour exploiter du gaz ou du pétrole. Dans le désert d’accord mais pas en zone habité le long du St-Laurent ou directement dans l’estuaire et le Golfe. Ce serait vraiment se tirer dans le pied!. Veut-on vraiment un « Exxon Valdez » dans le St-Laurent ? Pensons-y sérieusement ? C’est un beau cas de conscience qui aura des impacts importants pour nos enfants et la Terre.
Et il faut aussi se dire comme Michel Chartrand le disait « les compagnies ça a pas de n’a pas de cœur, c’est le profit qui compte ».

@ Jean Gauthier (# 51):

Heureusement que l’industrie pétrolière fait des profits sans quoi le Québec, qui vit paresseusement aux crochets de l’Alberta, devrait VRAIMENT couper dans ses programmes sôôôôciaux qu’il n’a aucunement les moyens de se payer…

Des catastrophes, il y en a dans TOUTES les industries, y compris dans celle des soins aux patients pourtant entièrement contrôlée par l’État québécois. Que l’on pense aux erreurs médicales, ou à la façon honteuse dont certains de nos aînés sont quotidiennement traités dans les CHSLD par les « z’intervenants » syndiqués et à l’emploi de l’État, ou au décrochage scolaire abominable dans NOS écoles PUBLIQUES, etc.

Bref, les exemples de catastrophes dans le secteur étatique ne manquent pas.

Oh…en passant, pas de profits, pas d’État!

L’U.R.S.S. en fait fait l’expérience. Cuba et la Corée-du-Nord en subissent toujours les tragiques sonséquences et la Chine se sort du marasme socialiste en « capitalisant » son économie.

Que cela serve de leçon à nos gauchistes de salon.

Pas de profits, pas d’État!

Pas d’état pas de profits.

Les dretteux sont des rêveurs et des peureux qui aimeraient bien vivre aux dépens du ROC sans payer de taxes, sans payer d’éducations à leurs enfants et pour le traitement qu’ils feraient à leurs aïeux impossible d’en parler sa ne passerait pas.

@ Youlle (# 53):

L’entreprise privée peut très facilement se passer des ronds-de-cuir et des politiciens étatiques; mais l’État ne peut pas se passer de l’entreprise privée profitable d’où elle tire sa subsistance.

« Le socialisme est un parasite qui a besoin d’un hôte, le capitalisme pour se faire vivre. Il tire sa subsistance de la différence entre votre salaire brut et votre salaire net. »

Même si les Québécois acceptaient sagement de laisser les grandes pétrolières et les profiteurs de ce milieu très spécial exploiter nos hydrocarbures cela ne signifie d’aucune façon que nous règlerions nos problèmes d’approvisionnement en pétrole et en essence. Sachez que tout ce qui est présentement retité du sous-sol canadien est allègrement vendu aux États-Unis. Il n’y a rien pour nous, les Canadiens. Notre pétrole ou notre essence vient d’ailleurs. C’est donc dire que nous ne serions pas plus énergétiquement indépendants si nous laissions les avides exploiteurs pillés nos ressources.

@Francois 1

…et l’entreprise privée n’a jamais été à la base des avancements sociaux, plutôt à la remorque… sur le « brake » à bras!

Dans la société, l’entreprise privée est un moyen et non un but. C’est pratique, comme un outil. Reste que c’est la main qui manie l’outil et non le contraire.

Tout les avancements pour l’homme et la société.

Fin des enfants au travail, semaine de 5 jours/40 heures, l’hygiène au travail, élargissement du droit de vote, salubrité, sécurité au travail, salaire décent, droit a des soins, fin de l’esclavagiste, droits des minorités, respect des individus et des travailleurs, droit a des vacances, pension de vieillesse, l’éducation pour tous les enfants, droit à l’association, etc, etc, etc…

Bizzare que vous posez la question, ça tombe sous le sens…

@ Benton (# 59):

Tout ce que vous décrivez ici fait partie de l’évolution NORMALE d’une société et la go-goche n’a rien à y voir.

L’homme est sorti des cavernes bien AVANT que la go-goche n’existe et il a fait des tonnes et des tonnes de découvertes qui ont contribué à l’évolution NORMALE des sociétés sans que la go-goche n’y soit associée.

Tout ce que fait la go-goche c’est de s’emparrer du cours normal de l’évolution de la société et de s’en attribuer hypocritement les mérites.