La faute du gouvernement Charest

Les libéraux méritent ce qui leur arrive dans le dossier de la Caisse de dépôt et de placement du Québec. En 2003, ils avaient fait des mauvais résultats de la Caisse une arme électorale. L’opposition n’était pas pour s’en priver cette fois-ci. Mais les fautes attribuées au gouvernement Charest ne sont peut-être pas celles que l’on croit.

Retournons en 2003. La Caisse s’était lourdement engagée dans la transaction Quebecor-Vidéotron, se permettant même d’écarter du dossier le prétendant ontarien à qui la famille Chagnon voulait vendre. Ce placement a fait la joie de Quebecor, mais on attend encore les retombées pour la Caisse.

Depuis Jean Campeau – infatigable donneur de leçon comme on a vu cette semaine au Téléjournal – les dirigeants de la Caisse se permettaient de choisir ce qu’il leur apparaissait bon pour le Québec. Pas question de Pierre H. Lessard à la présidence de Provigo, optons plutôt pour Pierre Lortie qui ne connaît rien à l’épicerie. Remplaçons ensuite ce dernier par un modeste financier spécialiste des chips livrées à domicile. Résultat : des années de misère pour Provigo avant qu’elle ne soit finalement vendue à Loblaw. Même amateurisme avec Steinberg, léguée à un ingénieur qui devra céder le tout à ses concurrents. La liste de ces improvisations « pro-Québec » est longue et coûteuse.

Jean Charest arrive donc au pouvoir. Il maintient à la direction de la Caisse un économiste et banquier nommé par Bernard Landry et qui, de surcroît, était plutôt identifié au Parti Québécois depuis le référendum de 1980. Il lui donne un mandat plutôt simple : entre un bon rendement et le développement économique du Québec, privilégiez la performance financière. Le choix était d’autant plus facile que l’économie allait plutôt bien et que l’intervention musclée de la Caisse n’apparaît pas nécessaire.

La formule a fait mouche et les rendements ont été remarquables pendant plusieurs années. La caisse faisait même aussi bien que Teachers, la caisse de retraite qui lui ressemble le plus et qui la devançait constamment grâce à une politique de placement plus dynamique, certains diront plus audacieuse.

Et c’est là que le gouvernement Charest se plante. Parce qu’il croit que le navire est entre bonnes mains et qu’il se laisse attendrir par les bons résultats, il abandonne ses responsabilités. Il abdique. Le gouvernement libéral mérite un zéro en gouvernance.

Comment se fait-il qu’il n’y a personne du ministère des Finances au conseil d’administration de la caisse ? Comment se fait-il que le mandat de plusieurs membres du conseil soit expiré ? Le conseil avait-il préparé la succession de Henri-Paul Rousseau ? Le conseil a-t-il challengé les dirigeants de la caisse au cours des dernières années ? Y a-il eu des discussions sur la politique de gestion du risque de l’équipe de direction ? Ce conseil avait-il la compétence pour mener ces discussions ?

Bref, comment se fait-il qu’on se retrouve aujourd’hui avec un conseil affaibli et qui ne semble avoir rien vu, pas de président à la tête de l’institution, une équipe de direction vieillie et une politique de gestion du risque qui a prouvé son inefficacité ?

Voilà quant à moi l’immense erreur du gouvernement Charest. Je reviendrai le 26 février sur les chiffres en tant que tels.

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C’est drôle comme sa ressemble à Wall Street!

C’est drôle aussi que sa ressemble au pattern des gamblers.

Enthousiasme des joueurs, par la suite, déprime des joueurs, suivi d’un très grand sourire des croupiers.

Si la caisse avait acheté Alcan elle était sûre d’avoir une valeur à moyen terme et à long terme.

On à choisis de perdre la valeur de 38 milliards le prix d’Alcan sans risques.

Rousseau s’est réfugié chez Powers; est-ce que monsieur Charest va se réfugier à Ottawa ?
Tout est possible pour éviter de faire face à la musique…

Voici une lettre que j’avais envoyé un peu partout -et sans doute ici- le 25 février 2008. Déjà à l’époque je blâmais Rousseau. Le temps m’a donné raison.

LA GROSSE CAISSE DES HORREURS

En 2007, Henri-Paul Rousseau a perdu 1,900,000,000$ de notre bas de laine dans l’aventure du papier commercial. C’est deux Stades olympiques, huit Gaspésia, 25,333 enveloppes de Schreiber ou 380,000 toilettes-silencieuses passés presqu’inaperçus! Pire, on a eu droit à un indécent pétage de broue: « la Caisse est parmi les meilleures au Canada »! Ayoye.

En commission parlementaire l’automne dernier, Rousseau avait pourtant soutenu que la Caisse ne perdrait que 500 millions à un milliard dans le papier commercial ce qui était déjà un méga-scandale! Est-ce qu’il doit démissionner pour avoir menti aux députés? Bill Clinton a failli perdre la présidence pour bien moins que ça.

On se souvient du « scandale » du siège social et des dépenses somptueuses de la Caisse à l’étranger de la dernière administration. Qu’a fait Rousseau cette année? Il a flambé 330 millions pour administrer la Caisse, une augmentation 17,4% en une seule année!

Ces 330 millions (pour 155,4 milliards d’actifs) représente 21,7 cents par 100$ sous gestion. L’an passé on administrait 143,5 milliards au coût de 281 millions. Le communiqué de la Caisse soutient que c’était 21,6 cents. Faux, c’était 19,6 cents. Les frais de gestion ont donc augmenté de 10,7% par dollar administré en une seule année.

Les frais de traitement des employés sont passés de 116 à 140 millions! Une augmentation de 20,7% en une seule année! Pas à dire c’est le gros party à la Caisse, dans l’indifférence médiatique.

http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/Documents/communique_2100208.pdf

http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/Documents/Etats-financiers-cumules-2007-fr.pdf

On nous raconte qu’il faut penser mondial et surtout ne pas trop intervenir sur le petit marché québécois, peu rentable. Rendement, rendement, rendement; que dale l’économie locale. Or la Caisse s’est planté dans ses investissements étrangers et pas à peu près! Alors que le marché canadien rapportait 12,6% (pas de données sur le marché québécois), on perdait 5,1% sur les marchés étrangers et 13,3% sur le marché américain. La catastrophe quoi, à des années-lumière du « rendement, rendement, rendement »!

On ne cesse d’augmenter les cotisations parce qu’on a peur que la Caisse se vide. Or on apprend que les rentrées des cotisations ont augmenté de 4 milliards l’an passé par rapport aux sorties! Quatre milliards de taxes cachées! Quatre milliards de trop par rapport aux besoins réels. C’est quatre CHUM, six autoroutes des Bleuets qu’on nous impose de payer cash, drette là, sans aucune raison logique!

Si on fermait la Caisse, si on distribuait les 155 milliards au million de Québécois de 65 ans et plus, c’est un chèque de -tenez-vs bien- 155,000$ que on pourrait faire à chaque « vieux »!!! Autre possibilité: on distribue 30,000$ à chaque retraité et on paie toute la dette de 125 milliards du Québec ce qui nous permettrait de réduire les taxes et impots de 8 milliards d’un seul coup.

A quand un débat sur la Caisse? Et sur son administration?

Remarquable comment l’agence de cotation DBRS de Toronto, dont la propension au Québec bashing est connue a pu manipuler des pions au Québec, sous la gouverne des libéraux de Charest et de la dame à la sacoche…

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L’agence de notation DBRS confirme que l’exposition
de la Caisse de dépôt et placement du Québec
au PCAA n’est pas un risque pour son profil de crédit

Montréal –
Dans un communiqué émis le 29 novembre 2007, l’agence de notation DBRS confirme que l’exposition de la Caisse de dépôt et placement du Québec (« la Caisse ») n’est pas un risque pour son profil de crédit. La Caisse a fait état, dans le cadre de sa participation à la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale du Québec, d’un investissement total de 13,2 milliards de dollars dans le PCAA de tiers.

Ces montants font actuellement l’objet de la restructuration engagée dans le cadre de l’Entente de Montréal. Sur ces 13,2 milliards de dollars, la Caisse évalue son exposition dans les prêts hypothécaires à risque aux États-Unis à moins de un milliard de dollars, qui pourrait entraîner en fin d’année une provision d’au plus 500 millions de dollars. Le reste, 12,2 milliards de dollars, est constitué d’actifs de première qualité tel que l’ont confirmé DBRS et les conseillers externes du Comité Crawford.

Le rapport rendu public par DBRS note que, même si la détention de PCAA impactera les rendements de la Caisse à cause de la provision prise sur ces actifs, cette détention demeure gérable pour la Caisse à cause de trois facteurs :

La grande taille du portefeuille de placements de la Caisse, qui totalisait 207 milliards de dollars au 31 décembre 2006 La position de liquidités substantielle de la Caisse qui est composée de titres de revenus fixes de grande qualité qui cautionnent le programme de papier commercial de CDP Financière, filiale de la Caisse La diversification des placements de la Caisse et les rendements annuels de 12 % à 15 % enregistrés depuis 2002, qui dépassent largement l’objectif de 7 % de rendement annuel requis par les déposants, et qui donnent à la Caisse une marge de manœuvre significative en cas de repli des marchés financiers. De plus, l’agence DBRS note que le recours à la dette par la Caisse, via sa filiale CDP Financière, demeure très bas et ne représente que 4 % de l’actif net, que les besoins de liquidités des déposants demeurent limités, et que les dépôts à la Caisse continueront de dépasser les retraits pour une bonne période de temps.

Rappelons que la Caisse et CDP Financière sont cotées R-1 (élevé) et AAA, les cotes de crédit les plus élevées octroyées par l’agence DBRS.

Le communiqué de DBRS est disponible sur http://www.dbrs.com sous la rubrique : « Press releases ».»

http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/communiques/Pages/agence-dbrs.aspx

Ça s’appelle se faire passer un Québec, un sapin ou se faire enfirouaper… avec consentement…?

À Toronto, ils n’ont pas mordu à l’arnaque des PCAA. Pourquoi ils ont encouragé le Québec à le faire?

À titre de référence mnémonique, il faut aller voir ceci:

http://www.vigile.net/Paul-Desmarais-prend-le-controle

Le noeud de vipères.

Voila quelques années, après des campagnes publicitaires culpabilisantes, on s’est archarné sur les petits revenus du travail au noir et revisé les déclarations des « imposés » à la source. Fallait renflouer la caisse de l’état. Pendant ce temps, il semble que ce même gouvernement n’intervenait pas pour surveiller ses grands commis qui dilapidaient la Caisse de l’état. Le plus désolant, il n’y a personne, au sommet de l’échelle qui est imputable. Et en récompense, une belle prime de départ.

Pierre Laurin vs répond dans Le Devoir

http://www.ledevoir.com/2009/02/12/233156.html

Le cas Steinberg

Certains ont décrié le fait que la Caisse ait englouti deux milliards de dollars pour sauver cette entreprise en perdition et faire cadeau d’une coûteuse béquille à un entrepreneur québécois. La réalité, c’est plutôt que la Caisse dans cette transaction a mis la main, à prix d’aubaine, sur un parc immobilier de très grande valeur, qui a servi d’assise au développement d’un secteur qui continue d’être lucratif et bien géré à la Caisse. Quant à la partie la plus précaire de Steinberg, l’épicerie, son contrôle a été acquis par un entrepreneur qui, confronté à une série de difficultés, a dû se résoudre à la faillite.

En somme, donc, une opération bénéfique pour la Caisse, qui gère aujourd’hui l’un des dix plus grands actifs immobiliers au monde, qui représentait, au 31 décembre 2007, 30,6 milliards de dollars sur les 257,7 milliards sous gestion de la Caisse.

Le cas Vidéotron

Dans ce cas, on a reproché à la Caisse d’avoir payé trop cher son investissement pour le simple motif de garder le contrôle d’une entreprise au Québec. Néanmoins, les opérations de Vidéotron se sont avérées très rentables et viennent graduellement compenser le prix élevé de l’investissement. Le bénéfice d’exploitation (BAIIA) de Vidéotron était de 233,5 millions de dollars en 2000, au moment de son acquisition, et il est aujourd’hui de 579 millions au cumulatif du 30 septembre 2008. Vidéotron a ainsi non seulement presque triplé son BAIIA, mais elle a créé de nombreux emplois de haute qualité, apporté des technologies d’avant-garde au Québec et procuré un service de grande qualité à ses clients. De plus, l’investissement de la Caisse s’est fait dans une perspective à long terme, plutôt que sur des spéculations à court terme, cause majeure des maux qui affligent l’institution actuellement. Encore une fois, le mythe s’est avéré contraire à la réalité.

@ Gagnon

« Rio Tinto c’est mis dans le trouble pour avoir acheté Alcan. » (DG)

Tiens, Alcan serait-elle à vendre?

Coup d’oeil vers le Sud où l’on voit que le privé est incapable de se réglementer, et que les aôtres du «Greed is good!» sont encore une fois à côté de leurs pompes.

«WASHINGTON – Le patron de la société à l’origine d’une vaste intoxication alimentaire ayant fait au moins huit morts aux Etats-Unis, a ordonné la livraison de pâte d’arachide qu’il savait contaminée pour éviter des pertes financières, selon des documents rendus publics mercredi au Congrès»

http://www.romandie.com/infos/news2/090211184646.tzk0dstn.asp

Un autre exemple de la dérive intellectuelle et éthique des libertariens…

@ jacques noel #8

Voilà l’indice que si la caisse de dépôt et de placements avait pris l’ÉNORME risque de tout investir au Québec, elle n’aurait probablement eu aucune perte contrairement aux autres.
+++++++++++++

@ Raymond Campagna

M. vous devez bien savoir que la Food and Drug Administration (FDA), l’agence des médicaments et produits alimentaires, c’est le GOUVERNEMENT.

Ils sont des empêcheurs de tourner en rond pour les entreprises. Dans ce cas, Peanut Corp., tout cela empêche cette entreprise de poursuivre ses activités normalement. Ils pourraient causer sa perte.

Comme le disent si bien les libertariens ici, si le beurre de peanuts est poison les consommateurs n’ont qu’à ne pas en acheter. Il y a toujours une limite à prendre le citoyen pour un idiot et que l’état prenne toutes les responsabilités à sa place.

La démission de la ministre Jérôme-Forget serait donc l’aveu du cafouillage et du mensonge du petit «boy» Charest, seul au volant de l’automobile gouvernementale qu’il a réduite à l’état de minoune durant son court règne.

Avec Charest au volant, on ne sait pas où on s’en va , mais on y va vite en crisse.

@ monsieur Campagna

Vendre un produit contaminé est un acte criminel et c’est déjà interdit et règlementé. Peu importe les règlements et lois que vous inventeriez, cet imbécile aurait vendu ses peanuts.

Ce n’est pas un libertarien, c’est un imbécile et un criminel.

Renseignez-vous un peu, libertarien et cupidité ne sont pas synonymes. La cupidité est présente dans tout le spectre, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite.

De plus, un libertarien, par définition, est libre de faire ce qu’il veut. Il peut avoir une conscience sociale plus développé que n’importe quel Khadir de ce monde, en autant qu’il n’impose pas sa vision aux autres. Un libertarien peut faire voeu de simplicité volontaire et être l’être le plus généreux de la planète.

Dénoncez la cupidité si vous voulez. Je crois moi aussi que c’est un fléau.

Mais SVP, cessez de toujours mêler mauvais et libertarien comme les soviétiques le faisait avec les méchants démocrates du monde et les américains le faisait avec les méchant socialistes de ce monde.

Liberté à outrance.

Pour la définition de libertarien on peut se perdre tellement il y en a de sorte.

« De plus, un libertarien, par définition, est libre de faire ce qu’il veut. Il peut avoir une conscience sociale plus développé » (Etienne)

Ho oui libre de faire ce qu’il VEUT dépendant de ce qu’il VEUT. Il PEUT, mais aussi POURRAIT AVOIR avoir une CONSCIENCE, mais POURRAIT ne pas en avoir tout dépendant de ce qu’il VEUT.

« Ce n’est pas un libertarien… »(Etienne)

Qu’en savons nous?

« …en autant qu’il n’impose pas sa vision aux autres. »

Mais ici ils nous la mettent dans la face à portée de mauvaise haleine.

Permettez moi de douter de la supposée honnêteté absolue et des libertaires supposé sans conflits d’intérêts.

@ Yvon Fleurent:

Non seulement à vendre mais acheté en partie par des chinois.

Rio Tinto a fait un mauvais investissement avec Alcan et ils ont eu le bon sens d’en laisser partir un morceau.

Si c’était la Caisse de Dépôt qui avait acheté Alcan, ils auraient préféré couler avec cette compagnie plutôt que de sauver leur mise en laissant aller un morceau aux chinois.

@ Raymond Campagna :

Le type dont tu parles au commentaire #10 ne devait pas être très « greedy » parce qu’il vient de mettre sa source de revenu en faillite. C’est pas du « greed » ça.

@ Yvon Fleurent:

Une questions toute simple: penses-tu que les gens devraient être libre de dépenser librement l’argent qu’ils gagnent ?

«Le type dont tu parles au commentaire #10 ne devait pas être très “greedy” parce qu’il vient de mettre sa source de revenu en faillite. C’est pas du “greed” ça.» >>DGagnon

Comme les «greedy», les cupides banquiers qui ont fait faillite!

Tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont musulmans, comme certains l’affirment.

Alors, mutatis mutandis…, je reste sur mon quant-à-soi devant toute cette racaille dont la recherche de profit à n’importe quel prix est la motivation.

@ Etienne

Vous avez raison. J’ai mal formulé ma conclusion.

Il eut fallu lire:

Un autre exemple de la dérive intellectuelle et éthique pour ceux qui croient au mythe conservato-libertarien que les corporations sont capables de s’autodiscipliner et qu’ il est donc inutile d’avoir des règles commerciales.

« Non seulement à vendre mais acheté en partie par des chinois. » (DG)

Ha bon c’est bon pour les Chinois. Faut pas les prendre pour des idiots ils se dirigent lentement vers le contrôle de l’économie.

Alors Gagnon explique nous sans copier collé ce que sont les actifs d’Alcan et la description et la valeur du morceau qu’ils ont laissé partir.

Voilà Gagnon tu as un gros défi presque impossible pour toi sans copier collé.

Épilogue de peanuts.

Il était très bien vu dans le cercle des conservateurs et néocon de Bush…

«The fox was guarding the peanuthouse
The salmonella outbreak, tied to contaminated peanut products from a Georgia processing plant owned by Peanut Corporation of America, has produced one delicious irony. In 2005, the Bush administration appointed the owner and president of the company, a man from Lynchburg, Virginia named Stewart Parnell, to serve on the Peanut Standards Board. The Peanut Standards Board is part of the Department of Agriculture that advises the USDA on how to grade and classify peanuts. It also helps set quality-control and safe-handling standards for peanuts. Mr. Parnell must have done well, because the Bush administration reappointed him in 2008 to serve another three-year term. Things work differently in the current administration; Tom Vilsack, the new Secretary of Agriculture, removed Mr. Parnell from the Board on Thursday, and banned his company from receiving any more federal contracts.»

http://isaac.blogs.com/isaac_laquedem/2009/02/the-fox-was-guarding-the-peanuthouse.html?cid=6a00d8341deba453ef0111685c1270970c

« Non seulement à vendre mais acheté en partie par des chinois. » (DG)

Ha bon c’est bon pour les Chinois. Faut pas les prendre pour des idiots ils se dirigent lentement vers le contrôle de l’économie.

Alors Gagnon explique nous sans copier collé ce que sont les actifs d’Alcan et la description et la valeur du morceau qu’ils ont laissé partir.

Voilà Gagnon tu as un gros défi pour toi sans copier collé.

« Une questions toute simple: penses-tu que les gens devraient être libre de dépenser librement l’argent qu’ils gagnent ? » (DG)

Oui champion. Ils ont choisis (la population) d’avoir un gouvernement et de lui donner l’argent dont il à besoin pour Gouverner.

Mais j’en ai un autre question pour toi Gagnon. Les propriétaires de condos devraient-ils avoir le choix de dépenser l’argent qu’ils gagnent librement plutôt que de payer des frais de condos qu’ils ne veulent pas payer.

Voilà tu as du pain sur la planche pour répondre à toute ces questions sans copier coller.

@ Raymond Campagna:

Donc pour éviter de vivre dans une société ou des gens visent le profit, tu va aller vivre dans une caverne et produire toi-même tout ce que tu va consommer ?

@David Gagnon

Donc pour éviter de vivre dans une société où les gens partagent des ressources, tu vas aller vivre dans une caverne et produire toi-même tout ce que tu vas consommer?

M. Campagna Ce que vous dites au # 23 notre champion nous l’a déjà dit. Oui il disait qu’il pouvait aller vivre comme un ermite pour se sauver des prix du pétrole ce qui est valable pour l’impôt et les ressources.
++++++++

Il est incroyable comme les défendeurs de croyances se pendent souvent à leur propre corde, leurs arguments,

@ Raymond Campagna:

Heureusement, les sociétés qui forçaient le partage des ressource, comme l’URSS, ont crouler sous le poids de leur propre idiotie bureaucratique.

J’ai répondu à ta question, répond à la mienne:

Donc pour éviter de vivre dans une société ou des gens visent le profit, tu va aller vivre dans une caverne et produire toi-même tout ce que tu va consommer ?

«Si demain matin je désirais vivre sans pétrole je pourrait aller faire mon ermite dans les bois.» DG

@ Raymond Campagna:

Et le lien c’est quoi ?

Tu ne réponds pas à la question:

Donc pour éviter de vivre dans une société ou des gens visent le profit, tu va aller vivre dans une caverne et produire toi-même tout ce que tu va consommer ?

Excusez moi chers David Gagnon et Raymond Campagna, je suis concerné.

« Et le lien c’est quoi ?” (DG 16 février 2009 à 20:54)

Ben voilà les liens que tu réclames mon David champion.

http://blogues.lactualite.com/duhamel/?p=304

Yvon Fleurent Nicolet a écrit :
18 novembre 2008 à 17:41

Gagnon, oui tu es esclave au sens ou tu l’entends. Mais contrairement à ta vision tu n’es l’esclave de la société dans laquelle tu vis mais esclave du pétrole des autres société.

Rouspette autant que tu voudras ils vont te le faire payer leur pétrole.

?,?,?« P.S.: Je vis pour moi-même et non pas être un esclave de la “société”. » (DG évidemment)

Il y a des gens qui reçoivent, qui ne sont jamais contents des cadeaux qu’ils reçoivent. Ils veulent des routes, des trottoirs, se faire soigner, mais quand viens le temps de payer, en colère, ils traitent leur fournisseur de voleur.

Réponse :

David Gagnon a écrit :
18 novembre 2008 à 21:32

@ Yvon Fleurent

Je ne suis pas esclave du pétrole.

Si demain matin je désirais vivre sans pétrole je pourrait aller faire mon ermite dans les bois.

P.S.: Moi je n’ai pas emander de “cadeau” à personne. Surtout pas quand la personne qui me fait le cadeau m’envoie la facture par la poste quelques semaines plus tard.

Et voilà Gagnon.

@ Yvon Fleurent:

😆

Tu as toujours de la difficulté en lecture. Quand j’ai demandé le lien, je ne voulais pas avoir le ‘lien internet’, je voulais savoir en quoi c’était pertinent (en lien) avec la discussion.

😆