La guerre des pensions

Avec l’endettement des États, la question des pensions de retraite sera l’un des dossiers chauds de ce début du 21e siècle. Les conflits à Air Canada et à Postes Canada sont en ce sens des conflits de notre époque. Nous nous retrouvons avec deux employeurs qui sont accablés par des régimes de retraite qui les pénalisent face à leurs concurrents.

Le régime de retraite des employés de Postes Canada accuse un déficit de 3,22 milliards de dollars. Comment assumer la solvabilité du régime et maintenir les protections des travailleurs alors qu’il y a de moins en moins de courrier et que vous affrontez des concurrents (Fed Ex, UPS, les services de courrier locaux et régionaux) qui n’ont pas ce fardeau ?

C’est la même histoire qui est à la source du conflit chez Air Canada. Son président, Calin Rovinescu, aime à dire que la compagnie aérienne compte 26 000 employés qui doivent supporter 29000 retraités. Le déficit de son régime de retraite atteint 2,1 milliards de dollars et la compagnie devra injecter 1,6 milliard de dollars par an au cours des quatre prochaines années pour assurer sa solvabilité. Comment concurrencer les West Jet et Porter qui n’ont même pas de syndicats ?

Les régimes de retraite portent quatre enjeux de société.

1. Les entreprises les plus vulnérables, celles qui vacillent en temps de crise, sont souvent de grandes et vieilles entreprises qui comptent des milliers de retraités. Les travailleurs et les pensionnés réclament leur dû, mais les entreprises n’en ont plus les moyens. Plus de quatre régimes de retraite privés sur cinq pourraient ne pas être en mesure de remplir leurs engagements à cause d’un déficit actuariel.

2. Pour ne pas se retrouver dans pareille situation, les plus jeunes entreprises se font moins généreuses. En 1991, 18 millions de Canadiens étaient bénéficiaires d’un régime de retraite de leur employeur privé. Ils étaient moins de 10 millions en 2008. Seulement 25 % des travailleurs du secteur privé ont un régime de retraite à prestations déterminées – le meilleur qui soit.

3. Rien n’a changé dans le secteur public où 99 % des employés de l’État jouissent d’un régime à prestations déterminées. D’où le paradoxe suivant : les employés du privé sont et seront davantage appelés à financer un régime de retraite auxquels ils ne peuvent que rêver. Les employés de 75 000 PME québécoises et 560 000 travailleurs autonomes n’ont aucun régime de retraite, à part leur contribution au REÉR et à la Régie des rentes du Québec.

James Pierlot, un avocat et consultant torontois, a fait le petit calcul suivant pour le magazine Canadian Business (édition du 18 juillet). Un couple où les deux personnes travaillent dans le secteur public et gagnent chacun 50 000 dollars par année auront à leur retraite une pension valant entre 600 000 dollars et 1,3 million de dollars. Deux personnes gagnant le même salaire dans le secteur privé se retrouveront à leur retraite avec un montant allant de 122 000 dollars à 245 000 dollars.

4. Il y aura de moins en moins de contribuables pour payer les pensions, tant privées que publiques. On compte aujourd’hui 5 travailleurs pour un retraité âgé de plus de 65 ans. Il y en aura un sur deux en 2031, c’est-à-dire dans moins de 20 ans. Sans compter que nous vivons de plus en plus vieux.

 

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La fin approche. Une des plus grandes arnaques du XXe siècle, le régime de retraite à prestations déterminées, va bientôt être abolie. Et croyez-moi, je contribue à un de ces régimes de prestations déterminées et je sais pertinemment que je serai un grand perdant.

Toutefois, ces régimes mis en place par les babyboomers sont un gigantesque système ponzi qui ne servent qu’à endetter les générations futures. À preuve, les contributions ridicules au début des années 1980 (autour de 2% pour les employés du gouvernement fédéral). Sommes-nous étonnés qu’aujourd’hui, les jeunes de ma génération qui travaillent au fédéral doivent payer plus de 10% pour les mêmes bénéfices? Les babyboomers ont tout eu durant leur vie: peu d’impôt à payer et peu de retraités et d’enfants à supporter. Sans parler du prix des maisons, qui étaient jadis abordables. Et leur plus beau cadeau aux générations suivantes, c’est cette écrasante dette, qui ne sert au final qu’à payer les retraites dorées qu’ils se sont voté eux-mêmes, sans consulter ceux qui allaient en réalité payer la facture.

Quelle arnaque. Abolissons ce système immédiatement puisqu’il le sera assurément une fois que les babyboomers auront épuisé la cagnotte.

Une génération devra couper le cordon ombilical et ce faisant, devra payer un prix très élevé. J’espère que ce sera ma génération qui aura le courage de mettre fin à cet abominable système.

Vous avez entièrement raison de souligner l’iniquité de la retraite: les gras durs du public, blindés jusqu’aux oreilles, vs les pauvres du privé, qui vont avoir des grenailles.

Aucun doute qu’il faut déchromer le public. Je pense aux fonfons de la Ville de Montréal dont le fonds de retraite est payé par tous les contribuables québécois.

Ceci dit, faudrait se demander pourquoi les fonds de pension privé sont si sous-financés? Comment expliquer qu’Air Canada se retrouve avec un trou de 2,1 milliards pour seulement 29,000 retraités, soit 72,000$ par retraité?

L’entreprise privé n’a donc aucune responsabilité face à l’échec des pensions… seul les « maudits gras durs » sont à blâmer ? Les entreprises privées ne voient que deux choses, le flux de trésorerie et les dividendes. Le reste n’est pas économiquement justifiable. Alors les salaires stagnent depuis déjà quelques décennies et les pensions sont sous financés. Mais le pire dans tout ça c’est qu’on nous dit que les salaires faible et les hautes dividendes servent à financer les pensions… qui elles sont (ou seront) démantelées. Il n’y a pas à dire le salarié est vraiment le dindon de la farce.

Quelle injustice!!! En fait on voit poindre la vrai nature de l’étatisme: la spoliation d’un groupe par un autre. L’étatisme c’est toujours comme ça, partout.

On voit bien en effet que tout cela est insoutenable et qu’on se dirige tout droit vers une crise. C’est vrai pour les régimes de pension mains aussi beaucoup d’autres utopies mises en œuvre pas nos états nounou.

Au niveau privé le marché se charge déjà de forcer les entreprises à abandonner les régimes à prestation déterminé, si elles résistent elles se font bouffer par la compétition. C’est probablement ce qui arrivera à Air Canada.

Pour le public c’est plus compliqué car les conditions sont fixés par des rapports de force et par la politique. Or les syndicats sont très puissants et les politiciens même s’ils comprennent le problème préfère de loin remettre à plus tard.

Le problème c’est que ce qui est insolvable reste insolvable, plus le temps passe pire c’est et le marché finira d’une façon ou d’une autre par régler la question (exemple: la Grèce…).

@Marquis

En faite, vous est une victime de l’arnaque puisse qu’on vous a inculqué une « vision » erronée du fonctionnement d’un régime de prestation déterminées.

En gros, pour déterminer les prestations « voulues », c’est le rôle des actuaires à déterminer la part de l’employé, la part de l’employeur et les rendements sur le long terme.
En principe, dans un PD, le fond ne compte aucunement sur le versement des cotisations des nouveaux membres pour « payer » les retraités.
Le problème provient que comme l’employeur garantie le fond, il avait tendance à prendre des congés de cotisations quand le rendement était supérieur au prévision des actuaires… et a compter sur les cotisations futures quand le rendement était inférieur.
En gros, les entreprises avaient une tendance à gratter la neige par en avant!

L’arnaque est là, faire croire que ce sont les employés actuels qui doivent payer les retraités alors que pour une vue à court terme, les entreprises ont mal gérés leurs fonds de pensions.

@PBrasseur

Tout est rapport de force.

Pourquoi l’enlever aux syndicats alors que celui des gouvernements est beaucoup plus fort, et encore plus fort celui des entreprises!

Tout est une question d’équilibre et il faut se rendre à l’évidence, la balance n’arrête pas de pencher envers les plus nantis depuis 30 ans…

@PBrasseur et @Marquis

Ce que je comprend c’est que vous ne savez pas comment ça fonctionne. Le pouvoir est au service de l’ignorance. Et cela m’atriste énormément.

Pourquoi pensez-vous que les riches sont de plus en plus riches et que VOUS honnêtes travailleurs vous vous apprauvrissez?

Mais c’est gens comptent sur l’ignorance de la population et les diffuseurs de mensonges pour pouvoir s’enrichir. Ils tiennent à bout de bras un gros steak et ils vous disent que c’est tout ce qu’il y a, entretuez-vous maintenant.

Ils ne vous montrent pas le gros congélateur plein à ras bord et vous y les croyez.

ON a déjà payé grassement sur le chèque de paie, la on ne va pas repayer encore parce qu’ils n’ont pas eu les rendements espérés. Il y a des limitent a payer pour des services. Si le gouvernement plie pour payer ça, j’espère qu’il va se revirer de bord et tout donner a contrat. On ne peut pas emprunter pour se payer des services. Allez faire ça pour voir? Allez voir votre banque et demander lui de vous donner du crédit pour vous faire couper les cheveux? Même si c’est pour les couper en 4 ils vont dire NON.

@ Broadcast:

Non, moi ce qui m’attriste, ce que la génération sur le bord de la retraite soit capable de transférer notre énorme dette à leurs enfants sans jamais sourciller. Et ce n’est pas la faute des présidents d’entreprise, croyez-moi.

Le problème avec les arguments des défenseurs du statu quo (c’est-à-dire ceux qui veulent avoir leurs retraites dorées même si cela signifie la servitude des générations suivantes), c’est que vous utilisez les salaires exorbitants des présidents d’entreprise pour expliquer les problèmes des différents régimes de retraite à prestations déterminées.

Or, cette lecture est erronée. Même si on amputait de 90% le salaire du président d’Air Canada et mettait la différence dans le fond de pension des employés, le déficit du fond de pension resterait tout aussi important. Prenez tous les hauts dirigeants, amputez leur salaire de 90% et, au mieux, il y aura un léger redressement du fond de pension, redressement qui ne serait jamais suffisant pour régler la question de la solvabilité du fond de pension à long terme.

Les babyboomers doivent comprendre que la Belle Époque est terminée. Il n’y aura plus de croissance à 3.5% par année, sauf si elle est fabriquée par la FED ou la banque du Canada (c’est-à-dire en creusant encore plus la dette). Ma génération n’aura JAMAIS droit aux bénéfices auxquels les babyboomers auront eu droit, simplement parce que les plans sont tous déficitaires à long terme (et ces plans se basent sur des projections de croissance économique complètement farfelues).

Je ne suis pas contre les régimes de retraite en général, loin de là. Toutefois, presque tous les régimes sont déficitaires et ceux qui sont en position critique ont droit à un plan de sauvetage du gouvernement de l’ordre de milliard de dollars, évidemment aux frais des générations suivantes.

Vous voulez maintenir vos acquis et votre généreux plan de retraite? Très bien, mais pas aux frais de ma génération.

@ broadcast (# 7):

Au contraire, Brasseur et Marquis ont parfaitement raison: lorsque l’oragnisme qui gère le plan de pension à primes déterminées du public fait face à des difficultés du genre de celles que nous avons tous connu lors de la dernière débâcle boursière, les primes des pensionnés de ce genre de régime n’en sont nullement affectées; or, qui croyez-vous qui doit combler le trou laissé par la débâcle? Le gouvernement bien sûr! Qui est ce « gouvernement »? NOUS TOUS! Incluant la majorité qui n’a pas accès à ce genre de privilège.

@marquis

Dans les années 60, on prenait sa pension à 65 ans. Des hommes pour l’immense majorité qui mouraient 5 ans plus tard.

Là on prend sa pension à 62 ans, voire 60. Des hommes en majorité mais beaucoup de femmes aussi. On vit jusqu’à 78 ans pour les hommes et 83 pour les femmes.

C’est la réalité démographique. Rien à voir avec les boomers qui accèdent à peine à la retraite.

La solution, je ne la connais pas, mais cessez d’entretenir de la haine ou jalousie envers les employés de la fonction publique. Il est normal, après 30 ans de travail, de recevoir plus ou moins 70% de son salaire. Cessez ce nivellement vers le bas, c’est trop facile!

Si je ne pouvais bénéficier de ce type de fond de pension, je prendrais religieusement des tonnes de REER afin d’avoir une retraite similaire. Mais les employés du privé, souvent mieux payés, préfèrent s’acheter des maisons à 375000$ et payer 4500$ de taxes municipale par année! Chaqun ses choix!

Ah oui, un truc, pensez stratégique et mariez vous à un employé de la fonction publique. Après 20 ans, divorcez! La désuette loi du patrimoine vous donnera 50% de son fond de pension, intérêts et contributions de l’employeur inclus! C’est le klondike!

@marquis & broadcast

Comme un fond de pension est calculé sur des rendements à long terme, les crises ont peu d’impact sur le fond. D’ailleurs en 30 ans, en dollars constant, les profits des grandes entreprises ont pratiquement été multipliés par 4, malgré les crises ponctuelles. On ne peut pas dire que c’est une déficience du rendement, à moins que le fond est vraiment mal géré et non diversifié.

L’espérance de vie qui rallonge ?
Les actuaires en tienne compte et les cotisations s’ajustent en conséquence.

Un PD fonction en gros comme-ci:
L’employé verse 3% de sa paie dans le fond, l’employeur doit en faire autant pour un total de 6% par année.
Je dis doit en faire autant parce que dans les faits, si le rendement est supérieur, il utilise ce surplus pour payer sa part. En fait, il paie sa part à même le rendement du fond. (C’est le dilemme du rendement à court terme de l’entreprise versus le rendement à long terme du fond, d’où l’on gratte à neige par en avant….)

De plus, lorsqu’un fond est déficitaire, c’est-à-dire que si l’entreprise ferme ses portes, il doit être en mesure de payer la pension des employés à leur retraite, la loi au Québec permet à l’entreprise d’amortir le remboursement du manquement sur 5 ans, pardon, 10 ans depuis la crise de 2008!
Exemple:
En 2010, pour l’entreprise X, il manque 100 millions pour remplir ses obligation du PD. Donc sur 10 ans, il doit débourser dans le fond 10 millions par année.
Le « hit », c’est que si l’entreprise ne corrige pas ses mauvaises pratiques, pendant ces dix années, le fond va continuer d’être déficitaire et dans 10 ans, nouveau calcul pour le remboursement. (Déjà que le 100 millions manquant ne donne pas de rendement et à 10 millions par année sur dix, ça fait beaucoup d’argent en moins dans le fond… mais en plus dans les poches des actionnaires de l’entreprise)

Pour ce qui est de l’argument de trop de retraités pour ce qu’il y a d’employés actifs, comme je viens de le démontrer, ce n’est pas les employés actifs qui paient pour les retraités.
C’est tellement vrai que les entreprises proposent des clause grand-pères pour les employés actifs: Ils continuent sur le PD et les nouveaux employés tombent un système de montant « flat » que l’entreprise leur donne en REER qu’ils gèrent eux-mêmes….
Ce qui fait plus de nouveaux cotisants pour le PD!

La pension est un droit sociale pour tous…

Que mes taxes contribue à la pension des fonctionnaires est très bien, mais qu’ils reçoivent sur mon dos le double ou le triple, non et re-non…

Un col bleu de la ville de Montréal à l’équivalent de son salaire en pension, après 25 ans de service.
( 75% du salaire, mais plus de syndicat à payer ni de fond de pension ni d’assurance santé etc… )

Un ingénieur, dans le privé, après 35 ans de service à peut être 60% de son salaire..

Un représentant de commerce à la pension de l’état, 16.000 par an….

Tout cela me pousse a dire qu’il faut mettre toute les pensions dans le même pot et diviser entre tous, plus de favoritisme sur le dos des contribuables…

1) Ce matin on apprenait que la dirigeante de Desjardins gagnait 2 millions par année. Pour compléter son salaire de misère,on lui a donc ajouté un beau million dans son fond de pension.
Comme ça, d’une seule clac: UN million! Comme ca madame n’aura pas à trop à stresser pour ses vieux jours.

2) Michaelle Jean s’est pris pour la reine du Canada pendant 5 annnées. Elle est partie avec une retraite de 130k par année. Indexée svp. Elle a 53 ans. Si elle vit encore 30 ans, elle devrait aller chercher un beau 5 millions! Pour 5 ans de travail…

3) Le sénateur Lavigne part en prison pour 6 mois. Il aura quand même droit à sa pension de sénateur.

J’arrête ici mais j’y vais de la prédiction suivante: les retraites vont être LE gros sujet des années 10 au Québec comme les médias sociaux et la mondialisation l’ont été pour les années 00.

La scandaleuse dichotomie entre les retraités gras durs du public et les pauvres retraités du privé va bientot exploser sur la scène publique. Attachez vos tuques, ca va hurler dans les brancards

Faitres vous en pas les amis, Legault et Sirois s’en viennent. vous allez voir que ça va saigner. Les gras durs pensionnés de la fonction publique vont payer tantôt.

Et tous nos visionnaires ici incluant le blogueur vont jouir abondamment du ménage profond qui va être fait dans les finances publiques par le nouveau sauveur Legault.

Hausses des taxes et des impôts, vente d’hydro Québec aux amis de sirois, réduction du nombre de fainéants dans des services publics obèse, résurgence du fouet dans les écoles, valable tant pour les cancres dans les classes que pour les cancres dans le local des profs. Etc.

Maintenant qu’on a débloqué le fédéral, et que les séparatistes sont au bord du suicide, on n’a plus qu’à attendre un peu, le libération s’en vient, le bonheur arrive à grand pas. Patience.

Merci ROD,

Alors, j’espère que tous les crédules commencent à voir un peu plus claire! Notre retraite à tous est dans les poches des milliardaires de ce monde. Nous sommes revenu à l’aire féodale. Bravo, au républicains et CON-servateur de ce continent.

Merci à Benton pour le bel exposé. On voit que ce n’est pas si simple et, peut-être justement pour cela, qu’il est facile de manipuler les gens en leur faisant croire que de réduire les régimes de retraite relativement généreux des uns enrichira nécessairement les autres. Les puissants veulent niveler vers le bas pour faire plus de profits et non pas améliorer le sort de ceux qui ne jouissent pas encore de régimes comparables. La société devrait viser à étendre les régimes généreux et responsables au plus grand nombre plutôt que l’inverse.

@ Desjarbel (# 18):

« La société devrait viser à étendre les régimes généreux et responsables au plus grand nombre plutôt que l’inverse. »

Vous avez parfaitement raison mais à condition que la société en question en ait les moyens. Or, la province de Québec, gérée depuis des lustres par des incompétents en économie mais professionnels en politique (péquistes et libéraux!) s’endette à une vitesse fulgurante au point où si le Québec était séparé du Canada, il serait la cinquième société la plus endettée du monde civilisé, tout juste après la Grèce, l’Islande, l’Espagne et l’Irlande.

Lorsqu’on est dans un trou, on doit premièrement cesser de creuser!

@François 1

Faudra vous mettre a jours, depuis plus 12 ans, le Québec s’endette moins vite que la plupart des pays occidentaux….