La montée de la droite ?

Les sondages électoraux publiés lundi font état d’une montée en puissance du NPD au Québec. Rien encore pour balayer la province le 2 mai prochain, mais tout pour confirmer que les Québécois ont le coeur et la tête plutôt à gauche. Si on additionne les intentions de vote accordées au Bloc et au NPD, les partis sociaux-démocrates représenteraient entre 58 % et 62 % des électeurs. Je ne connais pas de pays ou de juridiction au monde où la gauche démocratique serait aussi populaire.

Ma collègue Sophie Cousineau écrit ce matin sur le déni de la classe politique américaine face à l’endettement de leur pays alors que S&P vient de brandir la menace de la décote. Pourrait-on dire la même chose des Québécois ?

Les endettos-sceptiques sont légion au Québec. Je commence à connaître leur discours par coeur. Quand on parle de l’endettement, ils occultent la dette pour nous parler d’un déficit relativement peu élevé. Quant on leur parle du déficit, ils nous répondent que la dette n’est pas trop inquiétante car il suffirait de privatiser Hydro-Québec et de hausser les taux d’électricité pour la nettoyer presque au complet. Quand on leur parle de privatiser Hydro-Québec ou de hausser les tarifs, il n’en n’est pas question !

La toile de fond de leur raisonnement, c’est que le modèle économique et social du Québec a fait de nous un peuple riche et il faut le maintenir tel quel à tout prix. Pour eux, on dirait qu’il n’y a aucun lien entre ce modèle et un endettement public deux fois plus élevé que la moyenne des autres provinces canadiennes (47,9 % du PIB vs 25,6%) et les  8 milliards de dollars de péréquation perçus par année parce que le Québec ne fait pas partie des provinces riches du Canada. (La péréquation, ce n’est pas un droit, c’est une subvention donnée aux plus pauvres pour qu’ils puissent offrir les mêmes politiques sociales que l’ensemble du pays.)

À entendre les endettos-sceptiques, la « richesse » des Québécois et l’endettement public sont deux réalités parallèles et il ne  faudrait pas considérer un quelconque rapport de causalité entre l’endettement public et une province où les citoyens comptent davantage sur l’appui des gouvernements pour subvenir à leurs besoins.

Les Québécois comptent plus sur les gouvernements pour subvenir à leurs besoins ? C’est en tout cas ce que je comprends en constatant que les paiements de transferts gouvernementaux (tous les chèques des gouvernements, sauf évidemment les retours d’impôts !) représentent 21,8 % du revenu personnel disponible (tous les revenus, moins les impôts) des Québécois, contre 17,2 % pour les Ontariens, 11,7 % pour les Albertains et 18,05 % pour l’ensemble des Canadiens.

Certains vont nous dire que c’est la sociale-démocratie en action ! Cela fait en sorte qu’il y a moins d’inégalités dans notre société, d’où sa grande prospérité et sa résilience étonnante.

Et si c’était tout simplement le reflet de la pauvreté relative du Québec dans l’ensemble canadien ?

En 2008, il n’y avait que 24,2 % des familles ou des personnes seules au Québec qui gagnaient plus de 80 000 dollars par année. En Ontario, 35,1 % des familles ou personnes seules atteignent ce niveau de revenus et 31,8 % dans l’ensemble du Canada.

Y a -t-il  pour autant moins de familles ou de personnes à revenus modestes au Québec ? 43,9 % des familles ou personnes seules gagnent moins de 40 000 dollars au Québec. Il n’y a que 33,2 % des Ontariens qui se retrouvent dans cette situation et 36,5 % de l’ensemble des Canadiens. Pour votre information, les Néo-Brunswikois s’en tirent mieux que les Québécois (42,3 %).

Nous gagnons moins et nous dépensons moins, soit  60 125 dollars, par habitant contre une moyenne canadienne de 71 117 dollars ou la moyenne ontarienne de 76 577 dollars.

Peut être que notre niveau de vie est meilleur que celui des autres car il en coûte moins cher chez nous pour se loger. C’est un fait, nous avons dépensé 11 316 dollars pour nous loger en 2009, contre 14 095 dollars pour l’ensemble des Canadiens. Nous avons aussi moins dépensé pour nous meubler et nous habiller. Dépenser moins est-il devenu un critère de richesse ?

Si oui, cela nous a-t-il permis de mieux préparer notre retraite et de mieux nous assurer ? Non (3904 $ vs 4269 $). Ou de faire des dons ou des contributions à des oeuvres de charité ? Non plus (874 $ vs 1715 $).

Peut-être que la preuve ultime de notre richesse pourrait se trouver dans un taux d’épargne plus élevé.

Dépendant de la mesure utilisée, le taux d’épargne en 2006 variait entre 6,96 % et 13,07 % au Québec, contre 11,26 % et 16,82 % pour l’ensemble du Canada.

Comment le Québec fait-il alors pour offrir des services publics plus étendus qu’ailleurs au pays même si son PIB par habitant était au septième rang des provinces canadiennes ? En empruntant davantage, en prélevant plus d’impôts et de taxes et en bénéficiant de la péréquation. Il n’y a pas de miracle dans ce modèle.

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Ca fait des années que la droite nous dit qu’on va être décoté! Bouchard en faisait une maladie! Eh ben les États-Unis d’Amérique vont l’être avant nous! lol

Le déficit américain équivaut à 11% du PIB. Au Québec, on est à 1,2%! Pour rejoindre les Américains faudrai que Bachand fasse un déficit de 35G!!!!!

Le tiers des États américains sont en faillite! Ca va très bien merci au sud.

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Attention, je n’ai rien contre l’augmentation des frais d’électricité en autant qu’il y a un plan de match. Un objectif, genre justement remboursement de la dette et économie d’énergie.

Je suis contre la privatisation d’Hydro-Québec parce qu’on est assis sur une mine d’or avec la venue de l’auto électrique. Evidemment, si on était coincé, on pourrait toujours vendre. Mais on est tellement loin de cela.

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La péréquation ne vient pas des provinces riches, elle vient d’Ottawa. L’Ontario (38% de la population canadienne) va recevoir 2,2 milliards de péréquation cette année. La droite ment effrontément en nous faisant accroire que les 14G de la péréquation viennent des provinces riches! Lesquelles? A part l’Alberta, qui d’autre???

Le Québec reçoit 8G de péréquation, mais à peine 15% du budget de 20G en Défense. A peine 9% du budget de 7G pour les Affaires indiennes. A peine 11% du budget de 4G en pêcheries. A pein 11% du budget de 7G en agriculture. Avez-vous déjà calculé ce qu’Ottawa donne pour financer le transport du grain? Avez-vous déjà calculer ce qu’Ottawa donne en crédit aux pétrolières?

Qu’on nous laisse tout notre argent (57G qu’on envoie à Ottawa) pis on va vivre comme des rois dans notre beau Québec socialiste

« Je ne connais pas de pays ou de juridiction au monde où la gauche démocratique serait aussi populaire. »
De nombreux pays d’Europe sont aussi sociaux-démocrates que le Bloc et le NPD.

Les stats de Stats Can

On sait que les Québécois fument plus que les Canadians (on a tous les défauts…) et on sait que le tabac est plus taxé. Alors, comment expliquer qu’on dépense moins pour le tabac (554$) que la moyenne canadienne (601$)????

Les stats de Stat Can sont des sondages. Faut en prendre et en laisser.

http://www.statcan.gc.ca/pub/62-202-x/2008000/t003-fra.htm

PS: Au Québec on a plus de monoparentales, fait que les revenus familiaux sont plus bas.

Vous avez tout faux M. Duhamel, allez sur le blogue de votre collègue Lisée qui nous explique semaine après semaine, en tordant, que dis-je, en essorant les statistiques, que nous sommes les plus riches, les plus productifs, les moins taxés, les moins endettés, etc. Ayez la foi!

A vous lire, gauche = endettos-sceptique. Ah?

Vous ne connaissez pas de pays plus socio-démocrate que le Québec? Suède, Norvège, Finlande… c’est pourtant facile à trouver: ils sont en tête de tout palmares s’intéressant au développement humain.

C’était tout aussi facile à trouver que la Suède, le Danemark et la Finlande sont gouvernés par des partis de droite et que la coalition « rouge-verte» au pouvoir en Norvège a remporté moins de votes que les partis de droite.
Je ne suis pas contre l’État, ni contre toute redistribution. Je dis juste qu’il faut vivre selon nos moyens et que cette notion semble bien mystérieuse pour bien des Québécois.

Mauvais constat, ça n,est pas la gauche qui monte c’est la volonté de régler la maudite question constitutionnelle qui nous divise et nous maintient dans l’immobilisme a cause de la présence du bloc qui justifie sont existence a cause et qui nous empêche de participer pleinement au pouvoir de la fédération canadienne. Moi je dit vidont la question une fois pour toute.
Par contre on le sait les décisions ne sont pas prises à la chambre mais dans le parti qui gouverne avant d,arrivé en chambre. Les décisions sont prises par les membres élus du parti qui gouverne c’est là qu’on peut déterminer par exemples les normes minimales qui seront acceptées par le gouvernement fédérale sur les changements constitutionnels.
En posant une question franche comme faites votre choix entre les 3 options suivantes:
1-Vous voulez que le Québec soit une province selon la constitution actuelle avec les pleins pouvoirs sur l’éducation, la santé et l’immigration.
2-Vous voulez que le Québec soit un État indépendant ayant le pouvoir de s’autodéterminer en partageant avec les autres territoires légaux du Canada les dépenses et responsabilités concernant l’armée(qui assumera la défense des frontières)de tout le territoire, participera a des missions de paix et au sein d’autorité dans les missions de maintient de la sécurité internationnale. Et la monnaie en participant aux décisions sur le contrôle et politiques monétaires. ou
3- Vous voulez que le Québec soit un pays indépendant exclus du territoire du Canada.

Advenant qu’aucune décision n’atteingne le seuil de X% établit pas le gouvernement fédéral et reconnu et signée dans l’entente préalable avec tout les autres territoires, nous nous engageons à signer la constitution tel quel.

Vous aurez votre chance de poser la question et le débat sera régler. Vous devrez en acepter issue quelle quelle soit. On a perdu assez de temps et voulons consacrer les prochaines années au développement de notre économie.

Quel rapport avec la choucoutre? Les politiques de la ‘droite’ scandinave sont très social-démocrates merci.

Je n’ai rien contre l’idée de vivre selon nos moyens, chose dont on est beaucoup plus proche que bien des pays -à commencer par les états-unis. Je ne vois juste pas le rapport que vous semblez voir entre social-démocratie et ce que vous appelez les endettos-sceptiques.

Comme si le bloc c’était pas assez Ignasieff l,arriviste nous ressord encore ses mances de renverser le gouvernement sur son buget ou sur une motion de non confiance. Ignasieff moi je suis plus capable de le voir profiter du manque de cohésion social en ayant pas un gouvernement majoritaire pour nous faire gaspiller temps et énergie dans des élections a répétition. C’est un saboteur il faut le virer. Il n’accepte pas le processus DÉMOCRATIQUE, ne respecte pas la volonté des Canadiens. On doit faire adopter une loi en cas de gouvernement minoritaire qui met 2 votes sur le même bulletin eauquel on réfèrera si le premier n’est pas majoritaire. Donc deux endroit pour voter votre premier choix, et de nouveau tout les candidats énumérés votre deuxième choix. En cas de dépouillement du premier choix qui n’est pas majoritaire. Nous formerons un gouvernement de coalition forcé avec le 2iéme choix le plus populaire. Donc il se peut que celui qui arrive deuxième en nombre de sièges du premier vote, se retrouve dans l’oposition s’il n’a pas été celui qui est arrivé premier dans le deuxième vote. On a pas le droit de voter les 2 fois pour le même parti.
La raison pour laquelle Layton est populaire au Québec c’est son ouverture a vouloir régler la question constitutionnel a la volonté des Québécois, il a trouvé moyen d’interresser les jeunes aussi avec sa position sur l’environnement et les vieux sur sa position sur les pensions avec les autres qui quoi que les opinions sont partagées sur la question constitutionnelle on veut la règler. Et ça, si Harper l’admettait il aurait la faveur des québécois. Mais Ignasieff et sa campagne de dénigrement a tour de rôle des autres partis, et depuis son arrivé à la chambre a vouloir a tout prix accéder au pouvoir en courcircuitant tout effort ou résultat DÉMOCRATIQUE des votes des canadiens, vraiment pu capable. Son hypocrisie et sa comédie, sa boussole, sa cravate rose me donne une écoeurantite aigue.
Libéralisme fédéral pu capable, pu capable.
J’ai un mal de bloc qui ne veut pas partir.
Alors que ma raison économique et légale penche vers la droite, en environnement et programmes sociaux c’est plus a gauche mais une position centre droite pas dutout dans le libéralisme avec une armée de fonctionnaire main dans la main avec les syndicats, un gouvernement de coliation forcée serait mon premier choix si on avait ça sur le même bulletin.
Voter pour votre premier choix et voter pour votre 2ième choix. S’il n’y a pas de majorité avec le premier choix il y aura une coalition avec celui qui sera le plus populaire comme deuxième choix.

« Je dis juste qu’il faut vivre selon nos moyens et que cette notion semble bien mystérieuse pour bien des Québécois. »

Elle l’est encore plus pour vous.

Ce n’est pas en baissant les impôts que l’on réglera la question.

« Dépenser moins est-il devenu un critère de richesse ? » (Duhamel)

Dépenser plus est-il un critère derichesse?

@ Youlle

En fait dépenser plus est effectivement un critère de richesse.

Pourquoi un logement à Calgary vaut plus cher qu’à Montréal ?

Parce que la demande est plus forte à Calgary.

Pourquoi la demande à Calgary est plus forte: parce que les gens veulent profiter du boom économique.

Dans une ville ou personne ne veut vivre, la demande pour les logements diminuent i.e. leur prix restent bas.

Excellent billet, monsieur Duhamel.

Comme société, nous approchons à grands pas du moment fatidique où nous serons forcés – à défaut de le faire volontairement – de vivre selon nos moyens. La carte de crédit, depuis longtemps utilisée par nos gouvernements déraisonnables mais donnée en mains propres aux individus dans les années 1960, est la cause de la plupart de nos ennuis: elle nous permet de dépenser sans compter tout en gardant l’espoir que la « croissance économique », érigé en véritable Dieu sauveur, va magiquement faire disparaître les comptes impayés de la dernière génération. Voilà où nous en sommes après 50 de croissance effrénée du crédit à la consommation.

Bref, vivre selon nos moyens, cela veut dire que les Québécois devrons soit démanteler l’état socialiste que nous coûte trop cher, soit relever les taxes et les impôts pour financer nos généreux programmes sociaux. Nous devrons faire ce choix honnête.

La difficulté dans ce débat vient du fait que les gauchistes aiment bien se réclamer du modèle socio-économique des pays scandinaves, mais ils n’ont pas l’intention d’adopter le socialisme de raison que ces pays ont adopté. Par socialisme de raison, j’entends coopération entre le syndicat et l’état pour empêcher la fermeture des usines (les syndicats qui acceptent des baisses importantes de salaires pour garder les emplois au pays), acceptation que les demandes salariales des employés de l’état ne peut excéder la capacité de l’état de payer ses factures et, surtout dans le cas de la Norvège, acceptation que l’on doit à tout prix éviter la dette, car elle asservit les prochaines générations et les condamnent à une qualité de vie inférieure.

Lorsque les gauchistes me diront qu’ils acceptent des impôts plus élevés pour financer leur vision de la société, qu’ils donnent priorité à l’élimination de la dette et du déficit, qu’il acceptent de coopérer avec l’état lorsque celui est manifestement incapable de payer ses factures, je voterai pour un parti de gauche.

Entre-temps, la dette demeure l’item le plus préoccupant à mes yeux et celui-ci n’apparaît nulle part dans le discours de la gauche. La Grèce, l’Irlande, le Portugal, et bientôt le Japon, l’Espagne et tous les autres pays qui vivent au-dessus de leurs moyens, doivent ou devront payer très cher leur refus de faire face à cette réalité.

Il ne faut pas oublier que pour la Défense par exemple, on ne reçoit que 15% du budget. On a juste Valcartier, Bagotville et St-Hubert. On a 15% des 21 milliards. Pour les Indiens, on a juste 9% des 7 milliards ; en Pêcheries, 11% des 4 milliards ; en agriculture, 11% des 6 milliards (le transport du blé est subventionné au top par Ottawa). On a zéro pour l’Agence de développement des Maritimes et zéro pour l’Agence de développement de l’Ouest.

Ah, Québec possède 15% des actifs fédéraux. Donc le service à la dette au fédéral pour le Québec ne devrait pas être de 23.3% selon la population mais plus vers le 15% selon les actifs!

@ Frère Untel (# 5):

Vous feriez mieux de réviser vos critères…

Il y a longtemps que la réalité a rattrappé la Suède et qu’elle ne sert plus de modèle aux gauchistos-québécois…

Z’en parlent plus depuis plusieurs années parce qu’elle ne correspond plus à leurs idéaux socialistes. la Suède a dû faire face à la réalité et tourner à droite toute au début des années quatre-vingt-dix!!!

Qui croire? Vous, M. Duhamel? M. Legault?

Dans son rapport rédigé alors qu’il était au parti québécois, M. Legault nous a fait part que, contrairement à la croyance populaire, le Québec ne vit pas aux dépends du reste du Canada. Ainsi, d’après ses calculs, les Québécois ont envoyé à Ottawa en 10 ans (1097-2006 ) 384.294 milliards et en ont reçu 327.972 milliards
En 2007, le groupe de recherche Energy Probe a calculé que l’investissement fédéral dans le nucléaire s’élevait à 20 milliards $, ce qui a généré pour 75 milliards$ de la dette fédérale actuelle… sans que le Québec ne profite d’une part significative de ce magot.
Mieux encore, le service de recherche de la Bibliothèque du Parlement fédéral, à partir des rapports du commissaire à l’environnement, a calculé qu’Ottawa avait versé seulement entre 1970 et 1999, 40 milliards en subventions et crédits d’impôts divers à l’industrie pétrolière, gazière et du charbon, des industries jusqu’ici inexistantes au Québec. En dollars de 2007, cela fait 79 milliards.
« Le gouvernement central a investi 14 milliards dans l’exploitation pétrolière en l’Alberta et 6 milliards dans le développement du nucléaire en Ontario, mais pas un seul dollar dans le développement de l’hydro-électricité au Québec. Comme nous finançons plus de 20 % du budget fédéral, c’est donc au minimum 4 milliards $ de nos impôts qui servent à développer les autres provinces. »

C’est vrai que les chefs des partis fédéraux se sont retrouvés avec les culottes baissées au débat n’ayant pas vu venir cette épineuse question. Layton originaire du Québec et anglophone connaissait mieux la situation. Cette question divise depuis trop longtemps a mon avis les québécois et cause de l’immobilisme. Mais ATTENTION pas trop vite les conclusions. Je suis certaine que si on pose la question voulez-vous vous séparer du Canada la réponse sera NON dans au moins 85% minimum. Mais si on demande voulez-vous qu’on signe la constitution tel quelle la réponse risque d’être s’il n’y a que 2 choix, NON à 60%.
Donc la vrai réponse c’est plus d’autonomie dans un Canada unifié par une fédération qui donne plus d’autonomie aux provinces. L’armée, la monanaie et la protection des frontières sont des priorités que tous les canadiens veulent garder en commun. Le Canada est un vaste territoires rempli de richesses. C’est sur que d’avoir une grosse fonction publique fédérale nous génère des coûts que la plus part des gouvernements provinciaux voudrait admininstrer lui-même. Les principes d,accessibilité aux programmes sociaux pensions, services de santé, éducation gratuit est important d’une côte à l’autre et la pluspart des provinces seraient près a contribuer pour assurer un niveau de vie minimum à tous les citoyens vivant sur le territoire. Ce genre de réforme de la fédération doit être fait par le gouvernement fédéral en collaboration avec les gouvernements des provinces. Si les NPD montent àa n’est pas à cause des idéologies de la gauche. Attention aux célébration hatives les séparatisses c,est a cause que M. Layton est celui qui a montré le plus d’ouverture au règlement de cette question. Et si les gens sont intéressés a règler cette question ça n’est pas parce qu’ils veulent la séparation bien au contraire. On a déjà vécu 2 référendums et non seulement cette option a été formellement rejetée mais ceux qui le voulait continue (le bloc, le PQ et les syndicats) de causer de l’incertitude dans la population en menaçant de retourner en référendum. Alors on veut la règler d’une manière défénitive. Et ça Madame Marois s’y opposera bec et ongle car c’est depuis toujours la raison d’être de ce parti, idem du Bloc. Alors il faudra une fois cette question règler se refaire un nouveau programme pour rester sur la scène politique, ils referont leur devoir. Mais prendre le crédit et essayer de nous faire croire que c’est l’idée de la séparation qui a fait du chemin, ATTENTION, la situation n’est pas comme vous aimeriez qu’elle le soit. Tant qu’à moi le plus vite àa sera enclenché le plus vite àa sera terminé. On est dans l’incapacité de se développer tant et aussi longtemps qu’on se fait représenter par un bloc a Ottawa. Incapacité de développer nons projets, incapacité de faire valoir nos intérêts et de participer activement et concrètement à l’essor économique du Canada.
Alors ma position oui il faut poser la question qui tue celle qui nous donne diff.rentes options et ça à la grandeur du Canada pour refaire un partenariat fédéral qui satisfasse tout les canadiens, et ce contrat doit être a durée déterminée pour au moins 30 ans. Au terme duquel elle sera renouvelable tel quelle ou modifiable avec l,accord de tous les signataires.
Àa n’est pas la séparation que les gens veulent. Effectivement la pluspart des québécois sont centre droite mais on veut tous régler cette question d’une manière défénitive, pour au moins 30ans.

A mon avis la question qui se pose n’est pas tant de savoir si les Québécois vivent bien ou pas bien, en fait je crois que dans l’immédiat la grande majorité d’entre eux vivent plutôt bien, même si notre pauvreté se voit déjà beaucoup dans nos infrastructures décrépites et les nombreux services rationnés.

La question est de savoir si ce bien être (relatif…) est viable dans la durée, autrement dit est-il obtenu en créant de la richesse, condition nécessaire au maintient de notre niveau de vie, ou (pour utiliser un mot de Frédéric Bastiat) en « dévorant l’avenir »?

Pour répondre à cette question il faut regarder le PIB par habitant et surtout essayer de comprendre comment ce PIB est généré. Or c’est là que les choses se gâtent considérablement.

La réalité est claire, la croissance économique au Québec est soutenue essentiellement par deux sources, toutes deux non viables: Les dépenses étatiques, qui se font en grossissant une dette de plus en plus inquiétante, insoutenable et un endettement croissant et tout aussi insoutenable de l’endettement des ménages, qui soutient l’immobilier résidentiel et la surconsommation, activités qui forment la base (pas très productive) de notre économie, les autres industries fondant comme neige au soleil.

Notez que cette réalité s’applique aussi beaucoup au reste du Canada, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour le Québec car un éventuel ressac pourrait affecter les transferts vers le Québec. C’est qu’après tout, comme disait Margaret Thatcher le problème avec l’argent des autres c’est qu’il finit toujours par manquer.

A mon avis à moins de réformes importantes pour libérer son économie le Québec n’échappera pas à une série de problèmes dont un appauvrissement généralisé. Le drame est que – étant donné les rapports de force en place – ces réformes ne viendront sans doute pas avant que nous soyons au pied du mur, une réalité qui approche à grand pas.

Si j’étais maire de Montréal je crérais le développement en misant sur le caratère
Une Ile une ville (revaloriser le bord de l’eau tout le tour de l’Ile, marinas, pistes cyclables, piste de ski de fond l’hiver, piétonnière l’été.
Ville du Monde (en créant des lieux scènes, boutique, marché d’alimentation, restaurant cosmopolitains (Italie, Espagne, France, Maroc, Indes etc etc) mais aussi mettent en valeurs, les tables régionales du Québec, la table Gaspésienne, de Charlevoix, de l’Estrie, des Cantons, Laurentienne un peu comme le marché d’Ottawa mais tout le long du bord de l’eau en gardant une large bande pour les marinas, scènes public, pistes cyclables, piétonnes, avec des scènes de patinage recouvrement synthétique, spa extérieurs public etc.
Montréal Danse as-tu le pied marin? Pas juste le night life mais les danse du monde, les dances des jeunes et moins jeunes du montréal cosmopolitain. Montréal danse.
Montréal Ile de verre en construisant des regroupements de tours résidentielles, d’autres tours commerciales au rez de chaussé, bureau et services professionnels et les étages plus haut du logement. Avec des tours agricoles pour rapprocher la production des marchés avec des extensions les stripes de commerces de chaque côté des regroupements de tours restauration avec terrasses du côté de l’eau ,avec corridor intérieur et terrasse intérieure boutiques alimentaires du québec et d,ailleurs et vestimentaires cosmopolitaines. A proximité des marinas accessible dans des corridors abrités ou on pourra mettre des exposants d’art et de spectacles durant les évènements.
Avec tout le tour de l’île un trens-québec en verre croisée au centre par axe Nord-Sud au centre le long de la 15 (Idéalement Mont-Tremblant jusqu’à New-York tant mieux si ça s’inscrit dans un projet fédéral et la ligne d’Est en Ouest le long de la 40…(Idéalement Labrador-Vancouver , en passant par Québec…Trois-Rivères…l’Assomption…Mtl.. Vaudreuil…Montebello…Gatineau et une autre ligne Maritimes- Québec- Sherbrook…Drummond…PONT MARINAS …MONTRÉAL …Sainte-Catherine(piétonne)…St-Hubert… Laval… Terrebonne… Mascouche… Rawdon direction… grand-Nord).
Si j’étais maire de Montréal je la mettrais sur la carte du Québec en la rendant accessible et attirante pour danser, manger, bouger au bord de l’eau en couleurs.

Selon le tableau que vous citez, le salaire des Québécois a augmenté de 15% entre 2005 et 2009, contre 12% pour les Ontariens.

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Une stat qui me chicote: le revenu net des exploitants agricoles. Alors que les prix ne cessent de monter, comment les producteurs ontariens ont-ils peu perdre 78 millions en 2009?
Est-ce que leurs couts de production sont tellement élevés qu’en bout de ligne, ils travaillent pour rien?

Idem en Alberta: les producteurs ont perdu 367 millions en 2009!

Idem en Colombie-Britannique: 97 millions de pertes. Pendant ce temps, les Québécois faisaient
349 millions de profits.

Si quelqu’un peut nous expliquer les mystères de l’agriculture?

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/rp_can-comp.htm

M. Duhamel,

Lorsque vous aurez fait la démonsration que nos gouvernements percoivent tous les argents que les paradis fiscaux de toutes sortes réussissent à camoufler, là je vous prendrez au sérieux sur le déficit. D’ici là, je perçois que la droite lutte pour conserver tous les privilèges qu’on leur accordent afin d’étouffer la gauche jusqu’à faire disparaître la classe moyenne de la société qui a construit ce qui est le fondement de notre qualité de vie. À ce rytme, les super-riches puis les pauvres, la faillite du capitalisme. Un peu de logique, s v p.

Bonjour,de droite ou de gauche il faut changer les choses et quand il faut rendre les conditions conditionnelles à la constitution et donner des lois concordantes avec la constitution du pays pour donner une législation avec DROIT et DEVOIR ENVERS les CITOYENS voilà pourquoi nos politiciens sont mandatés protéger le citoyens un.

M. Duhamel,

Pour les gouvernementalistes et les gauchistes il n’a pas de problème. Leur raisonnement est simple: Je vais en retiré plus que je vais payer! C’est ça la sociale démocratie, On dépense, on s’endette, on engage des fonctionnaires…jusqu’au jour où l’on deviendra la Grèce (Quel beau pays! On y manifeste tous les jours et plus personne ne veut leur faire de crédit, WOW! quel bel avenir!)

Pourquoi faut-il atteindre le fond du baril pour que la société se réveille?

Salutations

D. Daoust

Il n’y a rien qui comporte un risque zéro. Bien sur dans mon top 5 des énergies propres il y a l’éolienne domestique+parc éolienne, le marémotrice (water turbine), le solaire, l’hydro-électrique, la fusion nucléaire (ne pas a confondre avec gentilly), mais bien sur il y a le gaz de shiste et oui il est a propos de l’exploiter en utilisant des techniques et un niveau d’exploitation le plus sécuritaire possible. Mais c’est clair qu’à choisir entre une crise alimentaire et exploiter le gaz de shiste surtout du fait qu’on peut contrôler notre approvisionnement en nationalisant et obligeant de fournir notre marché avant de vendre ailleurs au Canada et s’il y a vraiment surplus exportation a bon prix on s’entend a des pays qui en ont besoin pas a des pays qui stock pour faire monter les prix pour s’enrichir et mettre les autres pays en crise énergétique et alimentaire.

Qu’est-ce que vous pensez de àa M. Duhamel qu’On vende a rabais ;e petrol brut et l’électricité aux voisins, qui rafine et stock le pétrol au point de nous mettre dans la misère malgré que notre dollard soit plus fort que le leur et que les ressources viennent d’ici?

Compte tenu qu’il en coûte moins cher vivre au Québec, pourquoi ne pas en tenir compte pour les revenus de retraite et pour l’épargne ?

Notre ratio de dépenses par rapport à la moyenne canadienne est de .85 (60125/7117). Le ratio d’assurance pour la retraite est de .91 (3904/4269). Il me semble que toutes proportions gardées nous sommes avantagés au Québec.

La présence du gouvernement dans l’économie fait en sorte de ralentir l’augmentation des prix due à la spéculation. C’est justement à cause de la présence des institutions gouvernementales notamment dans le domaine financier.

M. Duhamel
Ce n’est pas un miracle mais un choix de société.
Un choix de priorités dans une vie qui n’est pas éternel au cas vous l’auriez oublié.

On parle du fait que le gouvernement a utilisé les surplus de la caisse d’assurance emploi pour… créer de l’emploi.
Une question qui a la responsabilité de renflouer la caisse quand il en manque pour payer les prestations aux chômeurs?
Donc il me semble normal que ça soit le gouvernement qui gére les surplus pour les investir dans la création d’emploi pour réduire les risques de devoir devenir prestataires.

Tous le monde ne peut pas vivre au dépend de tous le monde. Il faut qu’il y en aient quelques uns qui créent de la richesse quelque part. Réveillez-vous

@D Daoust

Je pourrais tout aussi bien dire pour pour les drettiste, le problème, c’est la répartition équitable de la richesse!!!

@François 1

D’autant plus que l’école privée est publique à plus 60%!

Pour le reste, confondre la gauche de la technocratie est aussi stéréotypé que d’affirmer qu’il faut n’avoir fréquenter que l’école publique pour ne pas savoir faire la part des choses!!!