La récession?? Connais pas.

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Nous comptons nos sous et limitons nos dépenses. Mais pas question de nous priver devant les étals de plus en plus alléchants des supermarchés?!Le grand-père de Florent Gravel ne reconnaîtrait plus sa petite épicerie. Ses étagères contenaient tout au plus 6 000 produits différents. Aujour-d’hui, les supermarchés en offrent cinq fois plus?!

Florent Gravel aime à raconter qu’il est né entre deux sacs de pommes de terre. Ancien épicier lui-même, fils et petit-fils d’épicier, il a la carrure de quelqu’un qui aurait peut-être abusé de ces délicieux tubercules. À la tête de l’Association des détaillants en alimentation du Québec, il est un témoin privilégié des métamorphoses qui ont transformé son secteur au cours des dernières années.

Et quels changements?! L’innovation est partout. Metro compte ajouter cette année plus de 2 000 produits arborant les couleurs de ses deux marques maison et offre plus de 1 000 produits biologiques. Sobeys (IGA au Qué-bec) a même invité le groupe français Fleury Michon à établir une succursale au Québec pour l’approvisionner en plats préparés frais sous sa marque maison, Compliments. On dit que le poulet au cari rouge est succulent, mais il y a toujours le pâté chinois pour les plus traditionnels. Tiens, il y a un rabais cette semaine dans le prospectus d’IGA pour la viande de kangourou, qui serait délicieuse en fondue chinoise…

Pour appâter le client qui serait encore insensible à tant de splendeurs, IGA vient de créer le poste d’«aide-gourmet». Ce dernier se promène dans les allées pour ren-sei-gner les clients sur les meil-leures façons d’apprêter les produits, viandes, fruits, légumes ou poissons offerts en magasin. La chaîne s’engage même à livrer, à votre attention et au magasin le plus près de chez vous, les produits du ter-roir québécois que vous com-manderez dans son site Web.

Le grand-père de Florent Gravel ne se reconnaîtrait plus dans les gigantesques supermarchés d’aujourd’hui. Il serait néanmoins fier de constater que 65 % des commerces d’alimentation du Québec appartiennent toujours à des marchands propriétaires, situation unique au Canada. La plupart des marchés Metro et presque tous les IGA du Québec appartiennent à des PME locales, souvent à des familles qui ont établi un premier magasin il y a plusieurs décennies. Les Chevrefils, aujourd’hui propriétaires de cinq super-marchés Metro à Montréal et dans les Laurentides, ont ouvert une salaison en 1936. L’histoire des Supermarchés GP a commencé en 1958 par une petite épicerie de Mont-Joli. L’entreprise, présente dans la région de Québec et dans l’est de la province, possède 15 magasins, emploie 1 600 personnes et enregistre des revenus de 265 millions de dollars.

C’est qu’il faut avoir les reins solides – et environ 10 millions de dollars – pour ouvrir un supermarché de 45 000 pi2 capable de rivaliser avec les Loblaws ou les Maxi. Le marchand indépendant signera une entente avec un distributeur, comme Sobeys, qui prélè-vera environ 5 % sur les achats de son affilié. La marge bénéficiaire du détaillant, elle, peut atteindre 4 % de ses ventes, selon son emplacement et l’intensité de la concurrence.

Malgré la crise, les affaires vont bien pour Loblaws, Sobeys (IGA) et Metro, les géants de l’alimentation qui dominent presque les trois quarts du marché québécois.

Alors que les ventes au détail régressaient de 5,8 % au Canada de janvier 2008 à janvier 2009, les supermarchés ont vu leurs ventes croître de plus de 7 %. Les dépliants publicitaires hebdomadaires ont beau être assaisonnés de formules-chocs comme «on écrase les prix» et «c’est pas cher», le coût des aliments a augmenté de 7,4 % au Canada pendant la même période.

Le recul abrupt et soudain du dollar canadien l’automne dernier a provoqué une hausse de plus de 25 % du prix des fruits et légumes frais, contribuant largement au gonflement de la facture d’épicerie. En maintenant leurs marges bénéficiaires au même niveau, les grands distributeurs ont automatiquement vu leurs profits gonfler. Metro, Sobeys et Loblaws enregistraient des bénéfices en forte hausse au dernier trimestre de leur exercice financier.

Florent Gravel ne s’en étonne pas. «En période de crise, notre secteur résiste bien. Les consommateurs limitent leurs dépenses au restaurant. Ils redécou-vrent la boîte à lunch et ils se concoctent de succulents repas entre amis ou en famille, à la maison.» Crise pas crise, il faut bien manger. Et manger bien.

Les trois géants de l’alimentation

Revenus
Employés
Loblaws
30,8 milliards $
140 000
Sobeys (IGA)
13,7 milliards $
42 000
Metro
10,7 milliards $
65 000

Photo : Sobeys

— Chronique publiée dans L’actualité du 15 mai 2009 —

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Vs avez vu leur dernière connerie? On nous fait payer les sacs! Trop menteurs pour nous imposer le 5 cennes, ils se sont servi de l’environnement pour nous passer le sapin.

Déjà qu’on voyait les gens sortir de la SAQ avec leurs bouteilles dans les mains, là ca va être avec l’épicerie! Le tiers-monde!!

Et que dire que la connerie du 4000 ans! Vous avez déjà vu ça vous un sac en plastic de 4000 ans?

Qu’est-ce qu’on fait avec son sac d’épicerie? On le met dans la poubelle de la maison, puis dans le sac à vidange! Environnement 101.

Qu’est-ce qu’on va faire maintenant? Ben on va payer le 5 cennes et on va encore s’en servir pour les vidanges. Effet sur l’environnemnet: zéro virgule zéro.

Cout pour une famille moyenne? Ben à 10 sacs par semaine c’est 25 piasses par année qui va se retrouver dans les grandes chaines.

Pire. On va devoir acheter des petits sacs à poubelles our remplacer les sacs gratuits. Ils sont plus chers, plus épais, et moisn dégradables.
Ça doit être l’exemple de la SAQ.

On peut compter aussi sur l’amour du consommateur dont font preuve ces chaînes de bouffe pour que le prix des sacs serve à réduire le coût de leurs produits, vu qu’avant, ils le payaient, le sac … et que c’était réparti dans le prix d’achat des produits…

On devrait assister à une baisse de prix très bientôt. 😯

Pour une fois je suis d’accord avec jacques noel.

Le sac en plastique n’est pas biodégradable. Et alors, le pétrole (qui sert a faire le sac) n’est pas biodégradable non plus et pourtant c’est un produit naturelle.

Message à jacques et séraphin,

si les épiceries pouvaient imposer un coût de 25$ PAR sac de plastique, je serais pour.

vous ne pouvez certainement pas être foncièrement sérieux en parlant ainsi ? le sac de 4000 ans, ça s’appelle de la modélisation, et ton coût par année ? paie 1$ pour acheter un sac réutilisable, ou prends ceux qu’on nous offre gratuit partout, et amène les avec toi ! Le Québec est bien loin en arrière de plusieurs pays qui ont déjà interdit ces sacs sur leur territoire!

à séraphin : mets tes déchets directement dans tes poubelles de plastique (salle de bain, chambre), et transvide les une fois par semaine dans la poubelle de la cuisine.

non ?

La vigueur des ventes dans les supermarchés ne me surprend pas. Vous devriez voir la mine basse des restaurateurs.

————–

Dans ma région les villes nous donnent un bac gris (journaux, carton), un bac bleu (cannettes, verre), un bac vert (déchet de table, etc.) ainsi qu’un tout petit bac qu’on garde dans la cuisine pour les déchets de table que l’on dépose ensuite dans un sac dans le bac vert.

Les sacs d’épicerie je m’en sers pour les déchets produits trois fois par jour par ma chienne. Malgré ses efforts d’utilisation des sacs Loblaws, mon garde-robe d’entrée déborde de sacs d’épicerie.

Je n’ai aucun problème à payer pour les sacs à déchets pour ma chienne.

Je composte et je recycle, ce qui fait que ça me fait presque pas de déchet et que je me retrouvais avec plus de sac de plastique que ce que j’avais besoin.

Effet environnemental positif.

« Et que dire que la connerie du 4000 ans! Vous avez déjà vu ça vous un sac en plastic de 4000 ans? »

Ça doit être parce que Ramsès II les avait interdit.

@jonathan roy

La modélisation de 4000 ans se résume à moins de 4 jours entre le moment où j’achète le sac à 5 cennes à mon épicerie et le moment où il se retrouve dans le feu infernal de l’incinérateur de ma ville avec mes déchets dedans.

L’idée que le sac va se promener pendant 4000 ans dans l’environnement est une autre élucubration de nos écolocos…

Question :

Pour sauver des emploi (ceux des restaurateurs), est-ce qu’on devrait taxer les autre (les épiceries) pour « stimuler l’économie et créer de l’emploi? ». Ça serait pourtant une mesure keynésienne efficace!

@ Kevin

Pour arrêter de se poser des questions à savoir si on devrait aider tel ou telle entreprise, on les subventionne grassement toute la gagne.

Ainsi tout le monde aurait un gros salaire et même les imprimeries qui en arrachent et les taoueurs feraient de la grosse argent.

Aucun employeur aussi à droite que possible ne s’y opposerait.

Le paradis quoi!

M. Duhamel je vous cite:
« Alors que les ventes au détail régressaient de 5,8 % au Canada de janvier 2008 à janvier 2009, les supermarchés ont vu leurs ventes croître de plus de 7 %… , le coût des aliments a augmenté de 7,4 % au Canada pendant la même période. »

Si je comprend bien, cette augmentation des ventes de 7% ne fait que refléter l’augmentation des prix de 7,4%. En réalité ces chiffres n’ont rien d’étonnant, puisque l’alimentation est une dépense incompressible donc les ventes se sont simplement maintenues.

@Jacques Noël,
Les océans de la terre sont remplie de ces déchets de plastique qui tue ne nombreux animaux. Entre autre les tortues de mer qui se nourissent de méduses confondent ces sacs de plastique avec des méduses et en meurt.
Pour votre information voici un lien intéressant:
http://www.junkraft.blogspot.com/

@Jacques Noël,
suite,
Vous avez toujours payer ces sacs de toutes façon, leur prix était simplement intégré dans les frais d’opérations et reflété dans le coût de votre épicerie. L’idée de faire payer les sacs est simplement de conscientiser les acheteurs en espérant qu’ils choisirons d’ammmener leur bacs ou sacs réutilisables. Personnellement je préfère les bacs que j’utilise depuis quelques années déjà.

En passant, j’ai été chez Loblaws hier, qui n’est pas mon épicier habituel. Je me préparais à payer 15 sous pour trois sacs mais puisque la facture était supérieure à soixante dollars, on m’a donné, sans frais, un très beau bac (vert!) bien solide, avec des courroies. Vous devriez avoir ces bacs au Québec.

Tout ça n’a rien à voir avec la protection de l’environnement. Regardez comment les vautours écolocos se tirent sur le 5 cennes comme une bande de vautours

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/francois-cardinal/200904/24/01-849980-le-5-de-loblaw-est-il-ethique.php

« L’argent économisé grâce à la réduction des sacs distribués ainsi que l’argent récolté par la vente des sacs devraient être versés, en totalité, à des groupes ou à des projets environnementaux, estime Pierre Lussier, directeur du Jour de la Terre. Sinon, Loblaw ne peut présenter ce geste comme un geste pour la planète. »

Le débat est intéressant. Une entreprise qui fait un geste pour l’environnement et, surtout, qui le présente comme tel peut-elle en tirer un profit financier ? Un geste responsable l’est-il moins lorsqu’il s’accompagne de dividendes ?

À ce jour, la plupart des compagnies ayant fait des gestes similaires à celui de Loblaw ont décidé de tout verser dans des projets verts. La SAQ a envoyé les 5 ¢ accumulés à la Maison du développement durable ainsi qu’à un regroupement écologiste. Archambault accorde l’argent au développement de corridors verts. Tandis que Rona et IGA versent le tout dans des fonds visant à financer des projets de développement durable.

Leur 5 ¢ est-il plus éthique que le 5 ¢ de Loblaw ?

Le 4000 ans ou mille pour la dégradation d’un sac d’épicerie est une tromperie d’écolos extrémistes.

C’est vrai que dans un site d’enfouissement il ne se décompose pas. Se dont se servent les écolos, c’est la vision que donne un sac qui traîne à la vue dans l’environnement.

L’erreur dans laquelle sont entraîné le gens, est que que la plus part des plastiques se dégradent rapidement au soleil.

Essayez de protéger quelque chose du soleil avec un sac d’épicerie, il disparaîtra.

De toute façon ici chez Métro, les sacs dont biodégradable.

@Jacques Noël,
C’est le résultat qui compte, si c’est vraiment profitable pour l’environnement il importe peut de savoir si Loblaw fait des profits avec ça. Ne soyons pas naïf il y a aussi dans tout ça une opération de marketing.

@Yvon Fleurant,
C’est tout à fait vrai que les ultra violets détruisent les plastiques, comme la couche d’ozone est amincie à cause des CFC, il plus de U.V. qui se rende sur la terre. Cependant il est aussi vrai que ces foutu sac d’épicerie qui traine dans les rue enlaidissent le paysage urbain. Mais leur victimes principales demeurent les tortues de mer.

@Jacques Noel
Combien de tortues dans le fleuve ?

Assez pour faire des études sur leurs problèmes de santé.
http://www.pc.gc.ca/pn-np/on/lawren/ne/edp-ppp/vol1no1/edp-ppp6_f.asp

Plusieurs d’entre elles sont sur la liste des espèces menacées.
http://www3.mrnf.gouv.qc.ca/faune/especes/menacees/liste.asp

Ça a sans doute moins à voir avec les sacs et plus avec la pollution de l’eau en général, mais ça vous évitera de dire n’importe quoi la prochaine fois que vous parlerez des tortues du Québec.

Quant aux sacs eux-mêmes, j’espère que vous ne considérez pas réellement qu’une fois qu’on l’a incénéré, votre sac n’existe plus et que vous pouvez vous mettre une étampe verte dans votre cahier « ce que j’ai fait pour que mes enfants aient encore une planète ».

Faire brûler ses déchets, c’est loin d’être écologique, surtout si le déchet en question est un dérivé du pétrole !

Mieux que le recyclage, mieux que la réutilisation : ne pas créer le déchet. Peu importe que le sac prennent 2 ans ou 400 à disparaître, peu importe que telle chose se recycle ou pas, le meilleur déchet est celui qui n’existe pas.

Si on peut éviter de consommer des choses pour rien, on est tous en meilleure situation. C’est ça le point, avec les sacs de plastique.

—-
Pour la biodégradation elle-même, voyons ce qu’en dit la terminologie officielle du gouvernement de la France :

biodégradabilité, n.f.
Définition : Qualité d’une substance biodégradable.
Note : La biodégradabilité s’apprécie en prenant en compte à la fois le degré de décomposition d’une substance et le temps nécessaire pour obtenir cette décomposition.

biodégradable, adj.
Définition : Se dit d’une substance qui peut, sous l’action d’organismes vivants, se décomposer en éléments divers dépourvus d’effet dommageable sur le milieu naturel.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020506972&fastPos=1&fastReqId=1513112959&categorieLien=id&oldAction=rechTexte

Ce qu’on veut dire, donc, c’est qu’avant que toutes les molécules du sac aient été séparées par des micro-organismes pour revenir à des éléments chimiques de base non-dommageables, ça prend un crisse de boutte.

Est-ce que ça prend 4000 ans ? Je sais pas. Je ne retrouve pas l’étude d’où origine ce chiffre répété sans question par les journalistes.

Reste que ça doit prendre pas mal plus de temps à un sac de plastique qu’à une pelure de banane.

On peut au moins s’entendre là-dessus ?

@ Mathieu K

« Ce qu’on veut dire, donc, c’est qu’avant que toutes les molécules du sac aient été séparées par des micro-organismes pour revenir à des éléments chimiques de base non-dommageables, ça prend un crisse de boutte. »

Il existe des sacs biodégradable qui le sont à un point tel qu’ils sont difficilement réutilisable.

Ici les déchets sont compostés et ces sacs nuisent à la machine.

Ce n’est pas aux sacs qu’il faut s’attaquer mais à leur utilité, c’est-à-dire apporter l’épicerie à la maison et sortir les déchets avec et pas plus longtemps.

Si ces sacs ne nuisent pas au composteur ils ne nuiront pas aux tortues.

@ jacques d.

« Cependant il est aussi vrai que ces foutu sac d’épicerie qui traine dans les rue enlaidissent le paysage urbain. »

Ici chez moi ce sont des sacs de Macdonalds en papier très mauditement biodégradables que je ramasse.

Alors pour les apparences ramassez ou exigez une amande de 700$ pour le sac laissé à côté du char dans le stationnement et 100$ pour le délateur. Money talk!

PS. Depuis 4 ans il s’est probablement vendu plus de tonne de sacs réutilisable très résistant que de sacs minces d’épicerie.

Où sont-ils allés?

Cessez de vous plaindre et AGISSEZ!

@Yvon Fleurant,
« Cessez de vous plaindre et AGISSEZ! »
Personnellement je participe au programme de récupération de ma municipalité depuis qu’il existe. et J’utilise des bacs pour transporter mon épicerie depuis plusieurs années. Et troisièmement je marche à mon ton travail plutôt que de prendre ma voiture. Voiture avec laquelle je roule bon en mal an 5000Km/année et qui est une petite cylindrée.
De plus je suis un conservateur plutôt qu’un consommateur, donc je ne me débarasse pas un objet simplement parce qu’il est passé de mode, simplement pour m’acheter le dernier truc à la mode. J’ai suivit toutes les consignes données par hydro-Québec pour économisé l’électricité. Etc, etc.

@ jacques d.

J’aurais peut être dire exigez je ne sais plus.

Je n’ai rien d’un écolo, mais j’abonde dans votre sens jusqu’à un certain point.

Je voudrais passer le message que les écolos propagandistes ne sont pas plus honnêtes que les grandes entreprises qui influencent les gens à gaspiller.

Un seul exemple; on nous dit de fermer les lumières. Bien. Mais savez-vous que l’hiver au Qubéec sa ne donne absolument rien à l’exception des lampes extérieures. Oui absolument rien.

Poutrant personne n’en parle et les citoyens sont induis en erreur.

Au fur et à mesure que les citoyens découvrent qu’ils se sont fait bernés sur ce genre de choses, ils ne veulent plus rien entendre et font ce que les grandes entreprises leur donnent comme facilités.

@Jacques Noël #8

La modélisation de 4000 ans se résume à moins de 4 jours entre le moment où j’achète le sac à 5 cennes à mon épicerie et le moment où il se retrouve dans le feu infernal de l’incinérateur de ma ville avec mes déchets dedans.

L’idée que le sac va se promener pendant 4000 ans dans l’environnement est une autre élucubration de nos écolocos…

Est-ce qu’il t’arrive parfois de penser que le mode de disposition des déchets peut différer d’un endroit à l’autre? Chez toi ils les brûlent? Chez moi, ils les enterrent. Et si certains sacs sont biodégradables, d’autres ne le sont pas.

@WB

Loblaw va chercher son eau du président…en Italie! Allo la protectio de l’environnent!

@ Jacques Noel

L’eau c’est comme une pandémie.

À côté de chez moi il y a de l’eau de l’Italie en bouteilles et une usine d’embouteillage d’eau.

Comme quoi le soleil du voisin est bien meilleur que le sien.

Complètement cave et imbécile.

100 000 mille fois plus dommageable que les sacs d’épicerie et les écolos sont tous après les sacs parce que ce n’est pas beau dans leur haie.