La redécouverte de l’Ontario

C’est notre plus important partenaire commercial. Chaque année, plus de 70 milliards de dollars de biens et de services sont échangés entre le Québec et l’Ontario. Pourtant, il n’y a pas de traité de libre-échange entre les deux provinces et on estimait à 6 milliards de dollars, il y a déjà une dizaine d’année, le coût des barrières et des contraintes au commerce entre les deux voisins.

C’est pour remédier à cette situation absurde que les premiers ministres du Québec et de l’Ontario ont engagé l’automne dernier un processus devant conduire à la ratification d’un accord devant harmoniser les réglementations, abolir les contraintes et favoriser la mobilité de la main-d’œuvre. C’était au tour hier de la Fédération des chambres de commerce du Québec et de la Chambre de Commerce de l’Ontario de signer une entente formelle pour favoriser et participer à un tel accord, qui devrait être signé en novembre prochain.

Le Québec a tout à gagner. En 2004, dernière année disponible, le Québec exportait pour 31,3 milliards de dollars de biens et de services en Ontario alors qu’il importait pour 38,950 milliards. Le déficit commercial du Québec face à son principal partenaire atteignait donc 7,5 milliards de dollars. Vous voyez, il y a de la place pour de l’amélioration…

Qu’importe vos sensibilités politiques, il y a peu de chose qu’on peut faire contre la géographie. Le marché ontarien est tout près. Il est en pleine croissance et sa population atteint aujourd’hui 12,6 millions de personnes. Les deux économies sont déjà intimement liées et on peut se rendre en Ontario sans subir les tracasseries des douaniers américains obsédés par la sécurité et manifestement peu sensibilisés aux besoins du commerce et du tourisme.

De plus, le Québec est beaucoup trop dépendant du commerce nord-sud et la remontée du protectionnisme aux États-Unis n’est pas de bonne augure. L’Europe et l’Asie, c’est bien beau – et il faut y être davantage – mais ce n’est pas si bête d’explorer à nouveau le marché canadien.

Laisser un commentaire

Quelques commentaires en vrac:
-il y a plus qu’un accord de libre-échange entre le Québec et l’Ontario, il y a une union économique et politique qui s’appelle la constitution canadienne
-cette notion de barrières commerciales entre les provinces refait surface plus ou moins régulièrement, comme le « serpent de mer ».Or, toutes les études sérieuses sur le sujet ont conclu que ces barrières existent bel et bien, mais que leur effet sur l’économie canadienne était plutôt faible, de l’ordre de 0.1 à 1%, alors que leur élimination comporterait des coûts politiques élevés…
-il est paradoxal que les plus importantes de ces barrières commerciales sont de nature fédérale: pensez aux monopoles d’importation et de distribution des alcools, à la gestion de l’offre en agriculture pour les produits laitiers, la volaille et les oeufs
-d’autres barrières, comme celles affectant les mouvements de main-d’oeuvre au Québec, ou les valeurs mobilières, ont des racines dans le monde réel( la plus faible mobilité des travailleurs québécois) ou constitutionnel(le partage des compétences effectué en 1867)
– la dépendance du Québec de ses échanges avec les États-Unis (comme celle du Canada d’ailleurs) est en recul constant depuis plusieurs années (en 2002, 83.8% de nos exportations internationales allaient au États-Unis, 78.7% en 2006)
– il faut se garder de tirer des conclusions (et surtout d’agir) sur la foi d’une statistique comme celle du déficit commercial bilatéral avec l’Ontario ($7.5 milliards), alors que le déficit commercial global du Québec en 2006 était presqu’exactement le même ($7.3 milliards, dont seulement $2.3 milliards provenait des échanges interprovinciaux)
– de plus, lorsqu’on regarde la composition de nos importations des autres provinces, on trouve au premier rang des items comme les services financiers, les services de commerce de gros, les services relatifs aux entreprises, les produits pharmaceutiques et chimiques et les véhicules automobiles: il est pour le moins douteux qu’une libéralisation des échanges interprovinciaux n’altèrent cet état de fait
– malgré la compétence avérée des négociateurs récemment nommés par le Québec et l’Ontario pour se pencher à nouveau sur cette question des barrières interprovinciales au commerce, je doute personnellement que la volonté politique soit au rendez-vous en fin de parcours, et je doute encore plus que le jeu n’en vaille la chandelle.

Bien d’accord pour une augmentation des échanges entre le Québec et l’Ontario à condition que le cher gouvernement fédéral ne trouve des moyens pour nous défavoriser vis-à-vis de notre riche voisin, enfant chéri d’Ottawa sur le plan économique.

7 milliards de surplus en faveur de l’Ontario pis nos fédéralistes se demandaient s’ils allaient accepter notre offre d’association? lolllllllll
Le plus drôle c’est qu’une bonne partie de leurs stocks vient de l’étranger et ne fait que transiger par l’Ontario. Si on était indépendant on pourrait faire le tour de l’Ontario et acheter directement aux States ou en Asie en évitant de paye la cut à Missassauga.
En quand le Québec libre? Le jour où on aura mis le feu dans le PQ à m…Jamais ce parti de rêveurs, de pleutres et de déconnectés, ne nous libèrera.

Il est vrai que l’Ontario est un marché naturel. Même les autorités politiques parlent français et un bon nombre de citoyens ontariens. Ils sont propères, tout comme l’Alberta. Avec toute l’immigration, le portrait des Canadiens ROC est en voie de changement et problablement d’attitude.

Cependant, je m’interroge sur la tentative d’acheter l’électricité de Terreneuve par l’Ontario en court-circuitant le Québec. Comme ça n’a pas marché, l’Ontario semble se tourner vers le nucléaire. Ne serait-ce pas le marché idéal pour la vente de notre électricité ?

M. Duhamel, pourriez-vous en parler ?

Prospère l’Ontario? Toute la semaine la presse torontoise a parlé de « have not » province!

Voici la croissance du PIB depuis 2000

2000
Qué: 2,2
Ont: 1,7

2001
Qué: 1,4
Ont: 1,1

2002
Qué: 1,8
Ont: 2,1

2003
Que: 2,6
Ont: 1,8

2004
Que: 2,2
Ont: 2,3

2005
Que: 1,7
Ont: 1,0

2006
Que: 2,0
Ont: 1,7

Au finish les deux sont égales. Or l’Ontario a accueilli 927,102 immigrants entre temps alors que le Québec n’en recevait « que » 279,450

Si l’immigration enrichissait une province ça se serait!

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/602.htm

Québec 279,450
Ontario 927 102

Correction: en fait le Québec a mieux fait que l’Ontario (j’avais additionné plutot que multiplié)
Croissance du PIB entre 2000 et 2006:

Québec: 14,7%
Ontario: 12,2%

Moi j’aimerais que ceux qui disent que l’immigration nous apporte de l’argent et qu’elle ne coûte rien nous donne des chiffres précis.

Même chose pour le PIB. Le PIB absolu a augmenté plus en Ontario mais en pourcentage c’est une autre chose.

M. Noel j’ai visionné le lien pendant 2 minutes. Y aurait-il un lien entre la quantité d’immigrants de chaque année et la prospérité de chaque année?

Autrement dit, prospérité + = immigration +.

@Yvon Fleurent

La Pennsylvanie et l’Ohio sont de gros États industriels comme l’Ontario. La Pennsylvanie a 12,4 millions d’hab et 4% d’immigrants, l’Ohio 11,4 millions et 3% d’immigrants et l’Ontario 12,1 millions et… 28% d’immigrants!!!

En 2005, la Pennsylvanie a accueilli 28,908 immigrants, l’Ohio 16,897 et l’Ontario….140,525!!! FOU RAIDE!

Tableau 4
http://www.dhs.gov/ximgtn/statistics/publications/LPR06.shtm

C’est simple l’Ontario a décidé de passer le pays ou la province à quelqu’un d’autre, les immigrants. C’est en quelque sorte une forme de suicide de société.

Moi ce que je sais, d’après des expériences historiques vérifiées par des gens sérieux, passé 15% d’immigration, il y a danger de guerre civile à cause des différents entre ces nationalités.

Simplement à regarder le billet de M. Vastel, c’est déjà commencé!

Les immigrants commencent à mener au Canada.

L’Irak est un bel exemple par ces temps.

Il me semble qu’il y a toujours un maudit boutte à s’accommoder.

Le danger est la révolte des Canadiens d’origine qui risquent un jour, d’en avoir plus que leur voyage. La grogne est déjà commencée en Ontario, je crois.

Les Américains sont beaucoup plus méfiants sur ce plan.

Danger de révolte des Canadiens d’origine en Ontario? Je ne vois aucune révolte à l’horizon. Les divers groupes se côtoient, se marient, ont des enfants, travaillent ensemble. Fournissez des exemples, si vous en trouvez, mais ils seront des cas exceptionnels. Toronto demeure une ville paisible. Le Maclean’s publiait la liste des villes les plus violentes du Canada: les 9 premières au classement sont dans l’Ouest, la 10e est Halifax. Toronto est au 34e rang.

Si il y a révolte en Ontario elle se fera contre Ottawa. Imaginez un ministre des finances du fédéral déclarer lors d’une tournée pancanadienne que le Québec est le pire endroit pour les investisseurs, et tenir une conférence de presse pour discutter des attentes d’Ottawa à la veille du dépôt du budget de la province. C’est ce que fera aujourd’hui Jim Flaherty. Flaherty est en guerre contre McGuinty and Duncan et contre l’Ontario.

« C’est simple l’Ontario a décidé de passer le pays ou la province à quelqu’un d’autre, les immigrants. C’est en quelque sorte une forme de suicide de société. »

Très juste. Dans les années 50, Toronto était une ville wasp à 90% et blanche à 98%. On l’appelait la Ville reine. Dans les années 70, la majorité wasp a été renversée et dans les annnée 2000, la majorité blanche a été renversée. L’an passé, on regardait à Québec descendre d’un bus les élèves torontois. Les enfants blancs étaient la minorité visible!!!
Le cas de Toronto est unique au monde. C’est la seule métropole d’un grand pays où la majorité autochtone a été renversée par les nouveaux arrivants. Londres pourrait suivre. Mais ce sont deux exceptions. Il serait impensable que la majorité japonaise soit renversée à Tokyo ou que la majorité coréenne soit renversée à Séoul. Impensable, le cas de Toronto est unique.

Dans les années 50, le Canada était le deuxième pays le plus riche au monde. Aujourd’hui il arrive difficilement à s’accrocher au 20e rang et c’est grâce à la récente poussée des ressources naturelles. Entre temps le Canada est le pays qui a accueilli le plus grand nombre d’immigrants per capita au monde. Si l’immigration enrichissait un pays, ça serait. Le reste du monde est quand même pas cave…

QUEBEC 7, ONTARIO 0
OU SI L’IMMIGRATION ENRICHISSAIT UNE PROVINCE, CA SE SAURAIT….

Les temps sont durs pour les voisins des pays d’en Haut-Canada. Toute la semaine dernière la presse ontarienne a parlé de la « have not province », un terme péjoratif à Toronto l’Eldorado, jusque là réservé aux pauvres des pays d’en Bas-Canada, de Hull à Louisbourg, et qui pourrait bientôt échouer à la grande Ontario, mère si généreuse du non moins généreux Dominion britannique, plus meilleur pays au monde, envié de la planète entière au point d’y attirer des masses d’affamés venus goûtés à la trépidante vie nocture des non moins trépidants Ontariens…

C’est que, voyez-vous, la hausse de la piasse albertaine, tachée de cambouis et de sables bitumineux, fait mal autant aux Ontariens qu’aux Québécois et que la « manne » immigrante, venue jadis enrichir ce grand pays de poudrerie, ne l’enrichit plus depuis fort longtemps.

Entre 1999 et 2006, l’Ontario a reçu des tonnes, des mégatonnes d’immigrants. En veux-tu, en v’là:

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/602.htm

1999
Québec: 29,179
Ont: 104,165

2000
Québec: 32,502
Ont: 133,502

2001
Qué: 37,572
Ont: 148,680

2002
Québec: 37,579
Ont: 133,630

2003
Québec: 39,558
Ont: 119,736

2004
Qué: 44,244
Ont: 125 102

2005
Qué: 43,314
Ont: 140,545

2006
Qué:44,681
Ont: 125,917

Entre 1999 et 2006, l’Ontario a donc reçu le nombre incroyable de 1,031,277 immigrants (c’est deux fois la population de la Terre-Neuve et du Labrador, plus que la population d’une cinquantaine de pays aux Nations-Unies!) contre un « modeste » 308,629 (autant que la population de l’Islande quand même!) pour le Québec.

Dans la mythologie de « l’enrichissement par l’immigration » qu’on nous sert mur à mur, pareil apport de main-d’oeuvre, débordant d’énergie et bardée de diplômes, devrait permettre à l’Ontario de manger tout rond le pauvre p’tit Québec, xéno et si replié sur lui-même. Eh bien non Yolande!

Entre 1999 et 2006, le PIB per capita au Québec a augmenté de 28,4% (36,968$/28,786$) alors qu’il n’augmentait que de 23,5% ( 43,902$/35,547$) en Ontario (tableau 4.3)

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap4.pdf

2000
Qué: 6,2
Ont: 6,1

2001
Qué: 2,4
Ont: 1,1

2002
Qué: 3,6
Ont: 3,5

2003
Qué: 3,2
Ont: 1,9

2004
Qué: 4,1
Ont: 3,5

2005
Qué: 3,1
Ont: 2,7

2006
Qué: 3,0
Ont: 2,7

Le Québec a clanché l’Ontario à chaque année depuis le début du 21e siècle: Fleur de lys 7, Maple leaf 0.
(les prévisions pour 2007 sont de 5,1 vs 4,6 et pour 2008 3,7 vs 3,3 toujours en faveur des Bleus…)

Entre 1999 et 2006 donc la production individuelle de chaque Québécois a crû de 4,9% de plus que celle de l’Ontarien, pourtant boostée aux puissantes hormones universelles, et si ouverte sur le monde!!! Si la production du Québécois avait crû au même rythme que celle de l’Ontarien, c’est de 1418$ de moins riche qu’on serait! (36,968- (28,786 x 1,235))
Voilà pour ceux qui pensent que l’immigration enrichit une province!

L’immigration n’enrichit pas une province ni un pays, sinon ça serait et tout le monde en ferait venir à pleins charters! (le reste de l’humanité n’est quand même pas cave!). C’est la richesse qui attire les immigrants ce qui n’est pas du tout du tout la même chose.

Jacques Noël:

Et si l’Ontario n’avait pas accueilli d’immigrants, qu’elle aurait été sa croissance ?

On peut faire chanter des chiffres de bien des manières, quelques fois Nunavutiennes, quand on parle en termes de du pourcentage du PIB par habitant. En lisant les données fournies par Monsieur Noel, on pourrait même croire qu’il suggère que plus le Québec s’éloigne des débats référendaires, plus il voit l’écart se fermer. On pourrait même conclure que Monsieur Noel démontre que le Québec avait tout un retard à combler, retard causé par les chicanes internes.

En fait ce que Monsieur Noel tente de prouver c’est que le Québec ne và nulle part – ce serait l’Ontario qui recule. Possible. Comme le soulignait Flaherty, l’Ontario se rapproche de plus en plus, depuis dix ans, du statut de ‘have not’. Le hic c’est qu’il oublie de mentionner qu’il était un dirigeant de ma province durant la majorité de cette période. Si couper la taxation des entreprises est un si bon stimulus, peut-être que le ministre des finances du Canada devrait songer à emprunter cette voie pour le Canada au complet. Par contre, si ce ne sont que les finances de l’Ontario qui l’intéressent, il devrait se présenter, encore une fois, à la chefferie du Parti conservateur de l’Ontario – a-t-il peur de se faire battre encore une fois?

@Gagnon

Je travaille pas à Stat Can mais je peux te donner une bonne idée de la réponse.

L’immigrant la première année gagne en moyenne 63% de ce que gagne le Canadien. Après 10 ans, il n’est rendu qu’à 80%. (ca lui prend maintenant 20 ans pour atteindre le Canadien; du temps de l’immigration européenne, c’était 10 ans).

Le million d’immigrants arrivé depuis 99 gagne donc entre 63% et 80%. On va dire 70%

Nouveaux immigrants/pop ontarienne de 1999
1 million/11,5 millions
8,7%

30% de 8,7%= 2,61%

2,61% de 35,547$ (du pib de 1999) = 927$ pour chaque Ontarien

Sans ces immigrants la croissance du PIB par hab aurait donc été de 927$ plus élevé.

Mais ça c’est juste l’impact sur le pib. Faut calculer le cout des dépenses. As-tu écouté TLMP dimanche? L’invitée vedette était Ste-Marjorie d’Haiti qui a sauvé ses 7 enfants des flammes. Une entrevue human.

La communauté haitienne s’est mobilisé pour lui acheter une nouvelle case à Montréal-Nord. Jean Charest lui a envoyé un chèque personnel de 1,500$ à même sa p’tite caisse de 75,000$ que le PLQ daigne lui donner pour boucler son année. Le député du coin, aussi haitien, a aussi mis la main à la pâte (de spaghette) de même que l’animateur de la station créole, ancien candidat du Parti libéral.

Mais de l’essentiel de l’histoire, pas un mot. Juste du Human, la plaie d’Égypte de l’information au Québec. Le Human interest qui prend le dessus sur l’information partout. Le show pour faire pleurer plutot que l’info pour faire réfléchir. Comme on a vu chez Guy A.

Comment le feu peut-il se déclencher tout seul dans un fauteuil sans cigarette, sans allumette, sans être trop près du calorifère? Mauvais sort voudou?
Où était le(s) père(s)?
Depuis combien de temps vit-elle ici et comment est-elle entrée? (l’admission au Canada est très sélective qu’on nous raconte. Faut des diplomes, du potentiel, parler français etc….)
Comment vit-elle?

Aucune question intelligente de Guy A. Juste du human…

On va faire un p’tit calcul pour les con…tribuables que nous sommes. C’est juste un estimé. Rien de scientifique. Si quelqu’un peut y ajouter des précisions, welcome.

On va supposer que la dame est sur le Bs. A 7 enfants, elle va chercher au moins 20k annuel, net dans saccoche.

On va mettre 3 enfants mineurs, 4 à l’école.

Les 3 mineurs, rapportent 1200$ annuel de Harper en allocations. 3,600$ donc

Les 7 rapportent en allocations familiales du Québec 2116$ pour le premier, 1058$ pour les 2e et 3e, 1586$ pour le 4e et suivants.: S’ajoute un p’tit bonus de 741$ pour la famille monoparentale:
Total 11,317$ du Québec et 3600$ d’Ottawa

http://www.rrq.gouv.qc.ca/fr/programmes/soutien_enfants/paiement/montant.htm

S’ajoutent les chèques de TPS et TVQ. Mettons 500$
Revenu familial, gracieuseté des contribuables:35,400$. A peu près l’équivalent de 20 ans en Haiti…

Mais pour les con…tribuables ce ne sont que des hors-d’oeuvres, car la facture est beaucoup plus salée lorsqu’on ajoute le reste.

Au Québec la carte-soleil c’est pour tout le monde, même si t’as jamais payé une cenne d’impot. Chaque nouvelle carte que le Dr Couillard imprime coute 3,200$ (25 milliards/7,7 millions) aux contribuables. Huit personnes c’est donc 25,600$ (évidemment c’est plus cher pour les BS puisqu’on ajoute les frais dentaires, les lunettes et les médicaments. Mais on ne va pas les compter)

Chaque enfant à l’école coûte 9,000$ l’unité. Quatre c’est 36,000$ (à condition qu’aucun n’ait de problèmes de retard scolaire, parce que là ça grimpe)

Elle vivait dans un HLM. Le redtape d’un HLH est extremement couteux. On parle d’un minimum de 500$ par mois. 6,000$ par année donc (et c’est très conservateur comme estimé)

Autre chose?

On calcule
20k de BS
3,6k d’Ottawa
11,3k de Québec en allocations
25,6k en cartes-soleil (juste la p’tite à l’hopital depuis 2 semaines a sans doute couté ça)
36k pour l’école (à condition que les enfants n’aient pas de retard)
.5 (en retour de TPS et TVQ)
6k pour le HLM

TOTAL : 103k PAR ANNÉE!!! Depuis combien d’années vit-elle ici? Et combien de temps va-t-elle rester? Allez le demander à Guy A….

@ jacques noel:

Le salaire des immigrants n’a pas de lien avec le PIB.

Donc a question demeure.

@ jacques noel:

Voici la croissance du revenu réel disponible en 2006.

Ontario: +2.7%
Québec: +2.4%

Donc on ne peut pas dire que l’immigration tire une province vers le bas lorsque l’on compare des salaires.

@David Gagnon
Où est-ce que j’ai parlé des salaires? Depuis le début je parle de PIB!!!

Ce que Gagnon et bien d’autres sont incapables de comprendre est que le partage des salaires et le partage du PIB avec les immigrants, réduit le salaire et le PIB des Ontariens même s’il a augmenté, ils sont dépassés devant ce fait.

@ jacques noel:

Tu as parlé des salaires dans ton commentaire #15.

Et comme je t’ai indiqué, il n’y a pas de corrélation directe entre le PIB et le RRD lorsque l’on regarde l’immigration.