La revue de presse de L’actualité affaires

La corruption, un mal universel

Peut-on éviter la corruption ? Peut-on obtenir un contrat à l’étranger sans « petits cadeaux » ? Pas facile, nous apprend une étude  du bureau de services professionnels Ernst & Young auprès de 3 000 professionnels de multinationales installées dans 36 pays en Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique. L’article du quotidien Les Échos.

Moratoire ici. Terminal pour l’exportation là-bas.

Le contraste est saisissant. Alors que le gouvernement du Québec annonce un moratoire de cinq ans sur l’explotation du gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent, l’administration Obama vient d’autoriser la construction d’un terminal méthanier au Texas, un projet d’au moins 10 milliards de dollars.

Grâce au gaz de schiste, les États-Unis sont devenus le premier exportateur mondial de gaz naturel, relate le Wall Street Journal. Il y a à peine cinq ans, on voulait construire des terminaux pour importer du gaz; aujourd’hui il s’agit de vendre du gaz naturel liquéfié sur les marchés internationaux.

Les «Abenomics»

Shinzo Abe, voilà le nom à retenir. L’hebdomadaire The Economist raconte comment il a administré un violent électro-choc sur l’économie japonaise et le pays tout entier depuis son retour au pouvoir il y a cinq mois. Le plan est simple : un discours nationaliste musclé pour secouer l’apathie et la passivité des Japonais, des dépenses publiques en hausse de 100 milliards de dollars et un nouveau gouverneur de la Banque du Japon qui n’arrête pas d’imprimer des yens.

Les résultats suscitent la curiosité, sinon l’envie. Oui, le yen s’est déprécié, mais les exportations sont en hausse.Les dépenses de consommation ont augmenté au dernier trimestre de 3,5 % sur une base annualisée et le marché boursier a explosé de 55 %. Les sondages donnent aussi une forte avance au Parti Libéral démocrate aux élections de juillet prochain.

Par contre, le PIB est toujours au niveau de 1991, l’indice Nikkei a à peine récupérer le tiers de sa valeur depuis son sommet et les entreprises japonaises ne sont plus aussi innovantes qu’avant. Surtout, le modèle de Shinzo Abe est-il viable sur une plus longue période de temps, demande The Economist.

Par ailleurs, L’économiste français Alexandre Delaigue explique ici les enjeux entourant la politique économique japonaise.

Les raisons derrière l’échec retentissant de Windows 8  

Les résultats sont affreux, même en deça des chiffres catastrophiques de l’adoption de Vista. Comment expliquer cet échec ?

Le journaliste Steven J. Vaughan-Nichols, du site spécialisé ZDNet donne les cinq raisons derrière ce plantage. Il donne le ton dès le départ :

Je le dis et je le répète : Metro, ou quel que soit le nom que vous voulez lui donner, peut être une interface correcte pour une tablette, mais elle est laide et inutilisable sur un système de bureau. Elle oblige les utilisateurs à oublier tout ce qu’ils savent de Windows et à apprendre une toute nouvelle manière de procéder, sans raison réelle. Pour reprendre une opinion largement répandue, «Metro est un désastre».

La différence entre Google et Apple

Google a le vent dans les voiles alors qu’Apple donne l’impression d’avoir perdu son ascendant. Pourquoi ce revirement ?

Une question de leadership, résume Mike Myatt sur le site de Forbes. Google monte en attaque alors qu’Apple joue défensivement. Avec les résultats que l’on connaît.

Le virage « agriculture » du partenaire des Desmarais

Albert Frère est l’homme le plus riche de Belgique. C’est aussi le partenaire privilégié et grand ami de Paul Desmarais. Les Frère et les Desmarais contrôlent ensemble Pargesa, la holding financière qui détient des participations dans certaines des plus belles sociétés européennes.

Albert Frère se serait découvert une autre passion: les terres agricoles. Elles seraient devenues la valeur refuge par excellence et procureraient une belle moisson de rendements. La société qu’il a créé  s’occupe de l’exploitation de culture betteravière, fourragère et céréalière, ainsi que d’élevage de vaches, de chevaux et de moutons. L’article de l’hebdomadaire belge Le Vif-L’Express, dont voici un court extrait.

« Avec la chute boursière, on a assisté à un retour vers des valeurs réelles, comme l’or, les œuvres d’art mais aussi la terre », analyse le patron d’un grand établissement financier qui, lui-même, investit dans les biens agricoles, à la fois par passion et pour diversifier son patrimoine. « La terre agricole est devenue le nouveau lingot d’or », résume Etienne Beguin, notaire à Beauraing et professeur à l’UCL.

 

 

 

 

 

 

 

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