La soviétisation du sirop d’érable

Imaginez qu’une quelconque « Fédération française des producteurs de vin » décide que tous ses membres doivent remettre l’intégralité de leur production à l’organisme. Tous les vins seraient mis ensemble dans d’immenses cuvettes et embouteillées indifféremment de leur région, de leurs cépages, de leur terroir, de leur producteur ou de leur millésime. Après tout, ce sont tous des « vins français ».

La dite fédération aurait le monopole de la commercialisation du vin. Adieu les Bordeaux, les Bourgognes, les vins d’Alsace et même de Champagne. Il n’y aurait que du « vin français », en rouge, en blanc, en rosé et en mousseux.

Imaginez que la toute-puissante fédération, membre d’un puissant syndicat agricole en situation de monopole, soutienne que seul ce régime assure une véritable justice puisque les producteurs seraient payés selon la quantité de vin produite. La fédération fixerait le prix du vin, indépendamment de sa qualité et tant pis s’il est trop cher pour le consommateur, contingenterait la production et, puisque cela occasionnera forcément des ratés, obtiendra des subventions de l’État pour assurer la production.

Aussi, elle nous ferait croire que plusieurs petits producteurs artisanaux ne respectent pas certaines règles et nuisent à l’intérêt collectif en imposant des prix plus élevés ou plus bas en essayant de vendre directement leur production à des clients français ou, pire, étranger.

Imaginez que le gouvernement français ait adopté en 2002 une loi créant cette monstruosité.

Évidemment, tout cela ne se peut pas. Ce serait une abomination. Toute l’économie et la culture du vin sont basées sur le caractère distinct des cépages, des terroirs, des producteurs et des millésimes.

Mais cette horreur digne de la Russie des années 1920 existe dans une campagne près de chez nous. Le combat que même la Fédération des producteurs acéricoles (UPA) contre ses membres dissidents est pathétique.

Les deux parties sont devant les tribunaux ces jours-ci parce que des producteurs dissidents refusent de payer les 5 millions de dollars d’amendes qui leur sont imposés. L’UPA veut tuer la concurrence. Presque au sens propre.

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M. Duhamel,

Votre billet est d’une précision extraordinaire et très réaliste.

J’espère y revenir.

Les bras me sont tombés quand j’ai vu cette nouvelle dans le téléjournal hier.

J’espère que ce cas sera porté devant la cour suprême pour tuer le monopole syndical de l’UPA. Si un jour je décide de produire du sirop d’érable cette décision ne regardera que moi et personne d’autre.

Le sirop d’érable, le lait, la volaille, les oeufs, le lapin, le mouton, le blé. D’autre productions veulent faire pareils.

J’ai étudié en gestion agricole dans le but de devenir agriculteur. Je voulais élever des moutons, leurs donner une valeur ajoutée et les vendre moi-même. Si je veux faire cela un jour, je vais devoir vendre mes moutons à la fédération, elle va ensuite me les revendre plus chère, en plus je vais payer pour le transport, l’administration et la mise en marché et mes agneaux n’auront pas quitté ma bergerie.

Le système soviétique de l’agriculture québécoise me lève le coeur au point que je pense maintenant magasiner une ferme à l’extérieur de la province. On m’interdit de réussir, on m’interdit de faire les choses différemment, je vais aller créer de la richesse ailleur.

Titre complet:

« La guerre du sirop d’érable reprend de plus belle»

Ça avait déjà commencé avant 2004. Youhou???

MB, Etienne, David Gagnon,

Si l’agriculture au Québec était subventionnée comme aux USA
Nous n’aurions pas ce problème.

Retirer l’état de l’agriculture c’est signer sa mort sur le champ.
Il ne resterait que quelques pauvres artisans pour nourrir les riches.
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«… je vais aller créer de la richesse ailleur. » (M. Étienne)

Vous faites bien M. Étienne.

Si réellement vous avez étudié dans le domaine, vous devez savoir que votre projet artisanal, même sans les fédérations aurait la contrainte du prix du marché et vous condamnerais à vivre avec un peu plus que le salaire minimum et encore.

Les agriculteurs de l’ouest qui cultivent des milliers d’acres sont souvent obligés d’avoir un travail à la ville qui est leurs gagne pain principal.

« Si un jour je décide de produire du sirop d’érable cette décision ne regardera que moi et personne d’autre. » (David Gagnon)

Ça vous pouvez être sûr que non, M. Gagnon. C’est un aliment et il devra être inspecté.

Beaucoup de ces anomalies(celle-ci étant une des pires) existent au Québec dans la mise en marché des produits agricoles dont, entre autre, le bois des forêts privées du Québec, classé « produit agricole » dans les années `60(aberration). Le tout est protégé par la Régie des marchés agricoles du Québec. C`est la loi de l`offre qui prime au détriment d`une réelle économie de marché et qui nous fait payer nos produits alimentaires au prix fort(fromage: 40$/kilo).

M. Duhamel,

Le problème de l’agriculture est le même partout.

À mon avis les produits de l’érable sont une mine d’or du fait de sa rareté sur la planète. Il est incroyable que ce produit dépasse à peine les frontières du Québec.

Vendre le sirop d’érable à l’état brut ne sera jamais payant. Imaginez si les vignobles de Champagne en France vendaient leur récolte sous forme de grappes ou de jus.

Il faudra que ce produit soit vendu sous forme d’aliment prêt à être consommé comme le chocolat ou de gourmandises fines. Alors la valeur de ce précieux liquide pourrait tripler.

Un producteur ne peu pas prendre l’avion pour aller commercialiser ses produits en Asie, sa chemise y passerait.

Pour ce faire les acériculteurs ont besoin de se regrouper sinon ils sont condamnés à écouler leurs produits au Québec en inondant le marché avec des prix dérisoires.

Mais comment le faire? Le problème avec les regroupements et les coopératives est que les membres ne s’en occupent pas ne votent pas laissant toute la place aux bureaucrates qui eux s’en occupent et se protègent. On a bien connu ce problème récemment avec les commissions scolaires.

Une entreprise sous forme d’actions serait peut-être une solution pour amorcer une mise en marché pour créer une demande auprès de clients potentiels et convaincre les producteurs de suivre leurs argents.

« C`est la loi de l`offre qui prime au détriment d`une réelle économie de marché et qui nous fait payer nos produits alimentaires au prix fort(fromage: 40$/kilo). » (Jacques Bray)

Vous pézez fort sul crayon.

À 40$ le kilo, il doit être bon ce fromage!

Mais M. Gray si vous faites des économies, qui en fera les frais?

Beaucoup de gens pensent que comme les artistes, les agriculteurs sont pleins.

Qui dit UPA (acéricole ou l’autre, la grosse) dit MONOPOLE.Voila le problème !
On aime ça tout règlementer au Québec: les œufs, le lait, le sirop, les moutons, etc.
Or, il suffirait de règlementer la qualité, pour éviter la «cochonnerie». Laissez les lois du marché agir comme dans tous les autres secteurs. Évidemment, il faudra subventionner si la concurrence extérieure est subventionnée.
Vive l’Union Paysanne !

Le protectionisme agricole qui nous coute environ $1 milliard par année, selon l’OCDE, dans le domaine laitier, des oeux et du poulet.

Ce protectionnisme qui nous coute 20 000 fois plus ( 1 million de % de plus) que la certification cachère devrait soulever votre ire 20 000 fois plus.

Les tarifs sur le lait importé (lire: du Vermont, par exemple) sont de 241%; sur la crème, 295%; sur le fromage, 245%.

Toute personne qui va s’acheter à l’épicerie 4L de lait, 2L de yogourt et 1kg de fromage sait ce que cela coute: TRES cher. Et surtout PAS à cause de la certificaton cachère.

Pour plus de détails voir l’article de mon collègue William Watson en p. A19 de la Gazette d’il y a 2 ou 3 semaines. Si nos producteurs laitiers cessaient de se lever le matin, conclut-il, nous achèterions ailleurs et à bien meilleur cout. Si les certificateurs cachère cessaient de se lever le matin, rien ne changerait dans le prix des denrées laitières.

Entre le cher, le moins cher, le kasher et le pas cher,
voici un extrait d’une excellente explication du problème agricole et de l’OMC:

« LES ENJEUX POUR NOS PRODUCTIONS DE LAIT, DE VOLAILLES ET D’ŒUFS »

«Les producteurs québécois et canadiens de lait, de poulets, de dindons, d’œufs de consommation et d’œufs d’incubation pratiquent depuis plus de trente ans la gestion de l’offre. Ce modèle agricole leur permet de planifier leur production et de vivre du marché intérieur, sans subventions. Le gouvernement canadien s’est engagé à contrôler les importations des produits laitiers et avicoles afin de permettre une gestion de l’offre efficace. Sans cette protection des frontières, les producteurs ne pourraient résister aux importations largement subventionnées. Les tarifs douaniers et les contingents tarifaires permettent de contrôler l’entrée au Canada des produits fortement subventionnés. Ces contrôles sont notre seul moyen d’assurer l’avenir de notre agriculture.

Les énormes subventions accordées par de grandes puissances économiques comme les États-Unis et l’Union européenne permettent à ces pays d’exporter leurs produits agricoles à bas prix un peu partout sur la planète. Ils peuvent ainsi maintenir leur production agricole en dépit des baisses de tarifs douaniers.

Malgré leurs engagements répétés en faveur de l’élimination des subventions, ces pays continuent de subventionner lourdement leur agriculture. Selon une étude de M. Peter Clark, spécialiste en commerce international, les producteurs laitiers américains ont bénéficié, en 2003, d’aides totalisant 14 milliards de dollars, ce qui représentait 40 % de leur revenu ou plus de 25 ¢le litre. Ensemble, l’Union européenne et les États-Unis versent plus de 100 milliards de dollars en subventions à leurs producteurs agricoles.

L’engagement récent des États-Unis et de l’Union européenne à diminuer leurs subventions agricoles ne permettra pas de résoudre ce problème. Selon les propositions actuellement sur la table, ces pays pourront, dans les faits, maintenir leur soutien financier à leurs producteurs agricoles à leur niveau actuel.»

http://www.go5quebec.ca/fr/enjeux.php

Nous avons la chance, en somme, de boire du lait, de manger des oeufs, du fromage et de la volaille subventionnée par LES AUTRES. Et nous refusons cette aubaine.

Si le Vénézuela subventionnait son pétrole au point où il était prêt à nous le vendre $25 le baril, nous refuserions de l’acheter, selon la logique qui anime notre politique agricole.

Les pays étrangers nous offrent effectivement de l’argent comptant sorti à même des impôts que paient les contribuables des pays étrangers, et nous refusons cet argent.

Nés pour un petit pain, sans doute…

Encore un « copier coller éduquer » de M. Laughrea qui trouve que nos agriculteurs s’en mettent plein les poches à ses dépens.

Pourtant il gagne beaucoup plus qu’eux et en prime il a même beaucoup de temps pour bloguer pendant le milieu sa journée ce qu’eux ne peuvent pas se permettre.

M. Laughrea aimerait bien que les agriculteurs soient rayés de la mappe par les Américains et les Français.

Enfin ce que notre doc blogueur prône est le suicide pour l’agriculture Canadienne. Il prône aussi la dépendance de l’extérieur complète du Canada pour l’alimentation de sa population.

Le jour ou la libéralisation de l’agriculture aura permis aux Canadiens d’être dépendants des étrangers et de permettre aux prix actuels de doubler ou de tripler…

…ce jour-là, il trouvera que son petit pain est bien petit.
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Il y a de ces gens qui ne voient pas plus loin que le bout du pied qu’ils réussissent à mettre en avant de l’autre.

M.Fleurent: l’industrie du textile a été essentiellement rayée de la carte au Québec, et je ne vois pourtant pas que nous payions le textile plus cher que si nous le produisions ici. Au contraire, nous le payson moins cher.

Ce serait la même chose pour le lait, les oeux, le fromage et la volaille.

S’enetêter à produire quelque chose de non-compétitif et à refuser les subventions que les pays étrangers veulent bien nous donner n’est pas exactement l’idée du siècle; c’est plutôt l’idée d’il y a 3 siècles….

Heureusement que nos agriculteurs ne se sont pas donnés l’idée de produire des bananes et des oranges. Je peine à imaginer ce que seraient alors les tarifs pour les bananes du Guatémala et les oranges de Floride: 1000%? Et M. Fleurent applaudirait: on ne va tout de même pas rayer l’industrie québécoise de la banabe et de l’orange nous dirait-il sans doute.

Les fermes sont apparues au Québec pour une seule raison: le blé, l’avoine, le mais, le lait, le beurre, la crème, la volaille, etc… produits coûtaient moins cher aux consommateurs que si ces produits étaient importés.

Les fermes doivent demeurer, disparaitre ou se recycler sur cette seule base: sont-elles compétitives.

L’agriculteur qui n’a pas le temps d’aller sur ce blogue ne trouve pas ce temps peut-être bien parce qu’il est dans un métier non compétitif.

Peut-être devrait-il se recycler en recherceh biomédicale: dans ce domaine les Québécois sont tout à fait compétitifs internationalement, i.e. qu’ils produisent x résultats ou x découvertes à un coût égal ou inférieur aux couts dans les pays étrangers.

« Si réellement vous avez étudié dans le domaine, vous devez savoir que votre projet artisanal, même sans les fédérations aurait la contrainte du prix du marché et vous condamnerais à vivre avec un peu plus que le salaire minimum et encore »

Oui je le sais, c’est pour ça que même si j’ai l’argent (minimum) pour démarrer, je ne le fais pas tout de suite, j’aime mieux attendre et me ramasser un coussin de sécurité, je veux réussir par moi-même et non vivre au crochet de l’État. Au pire, comme vous le dites, je vais avoir un deuxième revenu.

« Si l’agriculture au Québec était subventionnée comme aux USA
Nous n’aurions pas ce problème. »

Effectivement et ces subventions sont excessive et aberrante.
Au moins, les producteurs américains ont le choix, ils peuvent produire ce qu’ils veulent, comme ils le veulent, ils ne sont pas à la merci de plan conjoint ou de quota.

« Pour ce faire les acériculteurs ont besoin de se regrouper sinon ils sont condamnés à écouler leurs produits au Québec en inondant le marché avec des prix dérisoires. »

Je n’ai rien contre le regroupement des producteurs, c’est ce qui a de meilleur, j’y crois. Mais pourquoi toujours obliger tout le monde à faire parti du projet. Moi je crois au coopérative, je considère ce modèle comme un mélange parfait de socialisme et de capitalisme. Socialisme: un producteur = un vote, peit ou grand. Tout le monde est égal. Capitalisme: plus tu participe, vend, achète, plus tu as des ristournes.

« Le problème avec les regroupements et les coopératives est que les membres ne s’en occupent pas ne votent pas laissant toute la place aux bureaucrates qui eux s’en occupent et se protègent »

Ce n’est pas mon problème, ils ne veulent pas s’impliquer, ils ne veulent pas participer à leur réussite, tant pis pour eux. Ce n’est pas à l’informaticien du centre-ville de Montréal à payer pour leurs inactions par la voie de ses impôts ou des quotas. Et ce n’est pas à moi d’être brimé dans mon droit de produire.

Dans mon cour, pour recevoir notre diplôme, il fallait monter un projet en entier prêt à présenter à la Financière agricole (ou autre). Tout mes amis, qui ont monter un projet de ferme laitière sont arrivé à la conclusion qu’il n’y arriverait jamais. Les seuls qui pouvaient penser y arriver, ce sont ceux que leurs parents avaient déjà une ferme. Juste en quota, c’est au bas mots 1 200 000$. Rajoutez les vaches, les bâtiments, les terrains et tout le reste et c’est minimum 2 millions et demi. À 20% de mise de fond, c’est 600 000$ cash, qui a ça?

L’Australie a pratiquement éliminé toutes aides aux agriculteurs, et c’est une puissance agricole de calibre mondial. C’est possible de réussir sans subventions. De façon différente? sûrement, mais c’est possible. La Nouvelle-Zélande aussi l’a prouvé.

M. Fleurent, ce que nous disons c’est: pourquoi nous payerions notre lait 5 $ le 4 litres si sa valeur réelle est de 3 $ ?

Le coût de la gestion de l’offre est de 300 $ annuellement par famille québécoise selon l’étude de l’IEDM.

@ Yvon Fleurent:

Les USA subventionnent leur agriculture à hauteur de 14%.

Le Canada subventionne son agriculture à hauteur de 22%.

M. Gagnon, jamais vous ne serez aussi fin que les USA pour connaître ou découvrir le taux de subvention qu’ils donnent en agriculture.

La même chose s’applique pour l’aviation aux USA.Ils sont passées maître pour camoufler leurs subventions. Les USA sont le pays qui subventionne le plus leur agriculture.

Jamais vous ne saurez!

Mais vous vous êtes le seul à tout savoir, surtout avec un article de parti pris d’un uberlulu, pris quelque part sur Internet et ça il y en a même dans les universités.

Comme en santé et pour les normes du travail, vous nous avez prouvé que vous êtes le seul sur la planète à savoir que les USA sont les meilleurs pour la santé et que le prélèvement du 4% de vacances n’existe pas.

Je crois que vous êtes ici pour glaner de l’information pour votre blogue douteux et ça fait plusieurs fois que vous me tétez pour ça.

M. Étienne,

Il est très clair que vous avez des connaissances en agriculture. Je suis né dans ce milieu et je suis encore en contact avec.

Vous êtes jeune, vous avez des idées, mais avant de vous lancer vous en avez encore autant à étudier. Attention aux conseils des Elvis. Écoutez toujours TOUT d’une oreille et « discartez » seulement et toujours s’il y a incohérence.

Il y a toujours une raison pour tout.

Tout ce que l’on sait vient toujours des autres.

Bonne chance!

M. Laughrea,

Il est aberrant que les chercheurs ne fassent pas d’études pour introduire de mitochondries d’éléphant dans les cellules de l’être humain afin que celui-ci puisse vivre plus longtemps.

De cette façon, notre problème de démographie serait réglé au moins pour une cinquantaine d’année.

Voyez vous M. Laugrhea, ce que je viens d’écrire démontre que les connaissances que j’ai en biologie de la cellule sont l’égal de celles que vous avez en agriculture.

« M. Fleurent, ce que nous disons c’est: pourquoi nous payerions notre lait 5 $ le 4 litres si sa valeur réelle est de 3 $ ? » (MB)

M. MB vous pensez que le lait vaut moins cher que vous le payez. Erreur il vaut beaucoup plus.

Si les États-Unis et la France arrêtaient de subventionner, vous payeriez votre panier d’épicerie probablement 25% (estimé) plus cher.

Relisez M. Étienne.

Monsieur Gagnon

Prenons un exemple.

Supposons que le blé ce vend 100$ la tonne et que le gouvernement US a calculé que ça coûtait 150$ la tonne à produire.

Le producteur vend 10 tonnes donc 1000$ mais ça lui a coûté 1500$ à produire. Le gouvernement US, ce qu’il fait, jusqu’à tout recemment en tout cas, prend 5 tonnes de sa réserve et le donne à l’agriculteur qui le revend 500$. Il a donc couvert son coût de production.

Il n’y a pas longtemps, je ne peux dire s’il le font encore, et si j’ai bien compris le plan, tout les profits qui étaient fait à l’exportation n’était pas imposable. Est-ce une subvention? pour les Américains non mais on s’entend que c’est une forme de subvention déguisé.

Ces petits stratagème ne sont pas considérés comme des subvention par les Américain donc pas dans le 14% que vous avez dit.

C’est drôle, j’ai le sentiment qu’il y a peut-être d’autres petits stratagèmes de ce genre.

Par contre, est-ce que la gestion de l’offre dans le lait, oeuf et volaille est une forme déguisé de subvention? oui. Est-il inclus dans le 22%, probablement pas.

Monsieur Fleurent, tout ce que je veux, c’est le choix. Le choix de réussir par moi-même et le choix de me planter par moi-même. C’est tout.

Il y a 120 ans, les agriculteurs québécois étaient d’assez gros producteurs de blé. Si j’ai bien compris M. Fleurent, nous aurions du imposer un tarif interprovincial de 200 ou 300% sur le blé de l’ouest canadien afin de préserver la production de blé au Québec.

Le blé de l’Ouest canadien est peut-être subventionné. Peu m’importe: je préfère savoir que mon pain de blé me coûte moins cher, dû-t-il être fabriqué à partir de blé de l’ouest canadien au grand dam des producteurs de blé québécois.

Ce qui est vrai pour le blé devrait être tout aussi vrai pour le lait, le fromage, les oeufs, la volaille. Un pays étranger veut-il subventionner le blé, le lait, les oeufs, la volaille, les bananes, les oranges, le chocolat et le caviar que j’achète? Be my guest…

Les chiffres sur les subventions agricoles que j’ai donné sont de l’OCDE qui utilise une définition uniformisé pour avoir une représentation juste du dossier.

Et pour ton exemple particulier, oui ces chiffres sont comptés dans les chiffres de l’OCDE (les farm receipts).

Les programme de gestion de l’offre ne sont pas comptabilisé mais c’est vrai qu’elle constitue des subventions (on protège le marché).

Bref, les USA c’est un des pays de l’OCDE qui subventionne le moins l’agriculture, beaucoup moins que l’Union Euro.

Ce que nous dit Laughrea est qu’il préfère dans son pain le blé de l’Ouest subventionné de producteurs qui en arrachent à celui du Québec subventionné.

Pauvre doc les subventions sont canadiennes, et le blé est le même prix au Canada et aux USA. Il aimerait bien profiter d’un agriculteur qui en arrache encore plus que ceux de la Saskatchewan, de l’Alberta ou du Manitoba. Mais ce qu’il préfère est de voir les producteurs de blé du Québec en arracher encore plus que dans l’ouest.

Pas mal pour un prof d’université qui possède un doctorat dont le gagne pain provient de dons et de subventions et du maigre revenu de pauvres étudiants qui ont trimé dur, et de l’état via nos taxes et impôts.

Mais il y a des ignares qui ne savent pas que le Québec ne produit pas de blé ou presque pas.

Une chose est claire ces ignares sont près à vendre leur mère pour payer leurs paniers d’épicerie moins chers.

La France subventionne le maïs et ce n’est pas pour le vendre, elle en achète.

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les USA protègent si jalousement leur agriculture? Pourquoi ils le font si ce n’est pas payant de cultiver? Certainement pour ne pas dépendre des autres. Quand leurs réserves de blé diminuent ils paniquent.

Imaginez la possibilité d’un conflit mondial. Les difficultés d’approvisionnement alimentaires deviendraient un plus grand défi que la défense. On a qu’à se rappeler le caoutchouc pendant la deuxième guerre.
Imaginez McCain plus de patates, c’est la catastrophe.

Si quelqu’un veut se plaindre au sujet des subventions ici, il faut qu’il s’adresse aux USA et à la France et non pas au gouvernement canadien et encore moins à celui du Québec. Les USA sont déterminés à maintenir les subventions à l’agriculture, point à la ligne.

Nous exigeons des normes extrêmement sévères pour nos entrepreneurs et agriculteurs, ce qui a des répercutions énormes sur les prix, après quoi on les laisse tomber pour acheter là ou il n’y en a pas sous prétexte qu’ils sont trop chers. La compétition internationale ne se fait pas d’égal à égal et nos entreprises sont pénalisées pour cette raison.

Pour ceux qui pensent que les USA ne subventionnent presque pas voici quelques liens.

http://www.ictsd.org/africodev/edition/synthese/07-01-30/nouvellesdelomc2.htm

http://news.gc.ca/web/view/fr/index.jsp?articleid=359959

http://www.lavoieagricole.ca/content/fullnews.cfm?newsid=5701

http://www.oxfam.org/fr/news/2006/pr060901_wto_cotton_subsidies

M. Fleurent: si les Japonais sont prêts à me vendre leurs autos sous le prix coutant; si les Brésiliens sont prêts à me vendre leur café sous le prix coutant; si les Arabes sont prêts à me vendre leur pétrole sous le prix coutant; si les Français sont prêts à me vendre leurs parfums, leur vin et leur fromage sous le prix coutant; si IKEA est prêt à me vendre ses meubles sous le prix coutant, je suis acheteur.

Et je vous laisse le soin de militer en faveur de tarifs prohibitifs afin d’empêcher les Canadiens de profiter de mesures fiscales entièrement à la charge des contribuables étrangers. Je vous laisse le soin aussi de militer en faveur de subventions supplémentaires pour stimuler le développement de l’industrie laitière au Nouveau-Québec. Car là où il y a des caribous, il pourrait bien avoir des vaches, n’est-ce pas?

Allez lire l’article de mon collègue Watson avant de vous caler.

M. Fleurent vient de nous sortir son argument-massue: « il faut se protéger en cas de conflit mondial »!!! En cas de conflit mondial, M. Fleurent, le commerce se poursuit, à moins que vous vouliez vous protéger de l’éventualité que le Canada se lance un jour en guerre contre le reste de la planète! En cas de conflit mondial, nous allons continuer de coommercer avec les Etats-Unis et bien d’autres pays alliés.

Nous n’avons besoin d’aucune protection alimentaire, à moins qu’il soit dans nos plans d’attaquer un jour les Etats-Unis. Car si nous attaquions les Etats-Unis, ceux-ci pourraient aisément instaurer un blocus naval et aérien du Canada.

Mais honnêtement, qui sur cette Terre (excluant les asiles) pense que le Canada va un jour attaquer les Etats-Unis? Et si le Canada se mettait dans la tête d’attaquer un jour les Etats-Unis, qui, sur cette Terre (excluant les asiles) croit que la présence ou non d’une suffisance alimentaire canadienne changerait quoi que ce soit au résultat?

Un peu de sérieux. Ce n’est pas parce qu’il existe une inquiétude américaine sur un sujet que cette inquiétude est nécessairement réaliste pour le Canada. Ce n’est pas parce qu’un pays subventionne quelque chose qu’il faut le faire (et de même, ce n’est pas parce qu’un pays ne subventionne pas une chose qu’il faut nécessairement ne pas le faire).

@ Yvon Fleurent:

Subventions agricoles aux USA: 29 milliards (11% total).

Subventions agricoles de l’Union Euro: $138 milliards (51.4% total)

Et le Québec (Canada) avec son système de gestion de l’offre n’est pas sans tache. Un système qui pénalisa trop souvent producteur et consommateurs.

Avec le boom économique chinois, la consommation de lait a explosé en Chine. Cette augmentation de la demande n’a pas été sans conséquence: depuis 2 ans, le prix du lait a doublé sur les marchés internationaux.

Le moment parfait pour que les agriculteurs du Québec augmentent leur production laitière et empochent un max de fric ! Sauf que… Le système de gestion de l’offre en place au Québec interdit aux agriculteurs d’augmenter leur production de lait tout en rendant impossible son exportation…

Une situation typiquement québécoise: on préfère la sécurité d’un petit marché au potentiel limité plutôt que les risques d’un marché au potentiel illimité…

Pour ceux qui se posent la question, le prix minimum d’un litre de lait au Québec est de 1,40$. Aux États-Unis, le prix moyen d’un litre de lait est de 1,00$.

« Une situation typiquement québécoise: on préfère la sécurité d’un petit marché au potentiel limité plutôt que les risques d’un marché au potentiel illimité… »

Juste un petit détail, la gestion de l’offre dans le lait, oeuf et volaille, c’est Canadien, pas Québécois seulement.

Et le pauvre M. Gagnon qui patine sur la même glace ceux qui connaissent l’agriculture et qui n’arrive même à la hauteur de leurs chevilles.

Tantôt les subventions sont à 14% et maintenant à 11%. Dans un mois si l’on suit sa progression les agriculteurs américains payeront une amende pour avoir cultivé.

Qu’il commence donc par expliquer ses dires aux agriculteurs en chiffres précis, c’est à dire combien ils gagneraient de plus en augmentant leur production dans un marché sans réglementation.

« Ce n’est pas parce qu’il existe une inquiétude américaine sur un sujet que cette inquiétude est nécessairement réaliste pour le Canada.
Ce n’est pas parce qu’un pays subventionne quelque chose qu’il faut le faire. » (Laughrea)

Il n’a rien compris. Évidemment il faut un minimum de QI pour comprendre tout cela et ce que j’ai écrit.

Évidemment quand son gagne pain, souvent syndiquée, vient de l’état et de la poche publique, on peut se permettre d’être baveux envers ceux qui nous nourrissent et qui se préoccupent de notre confort tout en surfant sur Internet au travail au frais des contribuables que l’on méprise.

En résumé voilà la seule reconnaissance sans aucune compassion que le bon doc (He Hum) a pour les gens de qui il exige le « cas-cher » pas cher, ceux-là même qui en plus payent son salaire et le nourrissent.
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En passant avec son affaire de l’université McGill collé un peu partout il demande à être félicité.
On dirait un enfant en manque de reconnaissance qui tire constamment sur la jupe de sa mère pour avoir de l’attention.

« Pour ceux qui se posent la question, le prix minimum d’un litre de lait au Québec est de 1,40$. Aux États-Unis, le prix moyen d’un litre de lait est de 1,00$.” (David Gagnon)

Justement le lait est moins cher aux USA parce qu’il est plus subventionné.

Les subventions déguisées aux USA pourraient atteindre les 100 milliards. Ce n’est pas un secret dans le monde agricole que le Canada n’est pas capable d’accoter ces subventions. Donc les USA subventionnent beaucoup plus.

Les producteurs de porc sèchent présentement avec leurs porcs qu’ils ne sont pas capables faire abattre et de livrer principalement à cause du porc américain subventionné qui entre au Canada. Plusieurs sont en difficulté financière et chaque jour de retard ils perdent de l’argent parce que leurs porcs grossit.

@ Etienne:

Corrige moi si je me trompe, mais le Québec tient mordicus à cette gestion de l’offre, ils ont même forcé Ottawa a garder le status quo.

Tout le contraire de la Saskatchewan qui ont élu un parti la semaine dernière qui prône le démantèlement de la Commission Canadienne du Blé.

@ Yvon Fleurent:

Prenez le temps de mieux lire. 14% c’est le % des revenus des ferme garanti par des subvention. 11% c’est la part totale des subvention agricole versé dans les pays de l’OCDE.

Et le lait n’est pas subventionné aux USA, même pas de manière déguisé, il est moins cher là-bas parce qu’ils ont le libre-marché et la compétition.

Ce n’est pas avec 29 milliards de subvention agricole aux USA (si tu n’est pas d’accord avec ce chiffre, écrit à l’OCDE) qu’on peut faire baisser le prix du lait.

C’est l’Europe qui subventionne massivement cette production et qui fait du dumping en Afrique.

M. Gagnon est maintenant rendu à 29 milliards de subventions avec les USA. L’OCDE n’est même pas d’accord avec l’interprétation des genres de subventions qui faussent les échanges. Ils proposent des baisses de catégorie orange en haussant fortement les autres sous prétexte qu’elles ne faussent pas les échanges.

Pourtant «Ce n’est pas avec 29 milliards de subventions agricoles aux USA… (David Gagnon billet 40) ( 29 milliards =11%)

« Les USA subventionnent leur agriculture à hauteur de 14%. » (David Gagnon billet no 21)

Bref les subventions sont une question d’interprétation que les USA aiment bien mettre à leur avantage comme dans l’avionnerie et le bois d’œuvre.

Ils accusent Airbus d’être subventionné de 100 Milliards mais selon les mêmes calculs Boeing à été subventionné de 305 milliards plutôt que de 35 milliards et c’est sans compter les dons de développement de moteurs et de carlingue provenant de l’armée.

Les mêmes accusations ont été faites pour le bois d’œuvre et ils toutes perdus leurs causes au tribunal. Les mêmes principes s’appliquent à l’agriculture des USA. Les agriculteurs des USA se sont opposés au libre-échange du bœuf après l’épisode de la vache folle sous prétexte que le Canada inonderait le marché des USA ; les Canadiens ont séché avec leurs boeufs. Ils sèchent maintenant avec leurs porcs.

C’est pourquoi je disais que personne ne peut savoir le montant de subventions que les USA donnent un peu partout.

Mais pour en revenir aux produits de l’érable, le potentiel de ce produit est très bon. Ce liquide à l’arôme incomparable, ainsi que les fromages fins méritent un grand coup de pouce de l’état, c’est à dire de nous tous.

Il en est de même pour l’idée de M. Étienne.

Tout comme pour le vin en Europe, le terroir de provenance de tous ces produits devrait être protégé comme les appellations contrôlées.

En ce qui a trait aux fédérations et syndicats, tout comme notre système de santé, il faut en prendre soins. On ne met pas une automobile à la casse parce que le cendrier est plein ou qu’elle a une crevaison.

« Corrige moi si je me trompe, mais le Québec tient mordicus à cette gestion de l’offre, ils ont même forcé Ottawa a garder le status quo. »

Oui, et je suis contre. Mais je tiens seulement à te préciser que contrairement à ce que tu crois, le Québec n’a pas le monopole de la bêtise. La gestion de l’offre, c’est canadien et si le reste du Canada n’en veut plus, ça va disparaitre et curieusement, ça ne disparait pas. Le Québec a la mojorité des quotas dans le lait mais pas dans le poulet, la dinde et les oeufs.

Et pour ce qui du CWB dans les Prairies, il y a régulièrement des élections pour envoyer des représentant y siéger. Et à chaque fois, il y quelqu’un qui se présente pour et un autre qui se présente contre. La journée que les gens ne voudront plus du CWB, ils vont élire massivement des représentant qui sont contre et ça va disparaitre. Et si ce n’est pas encore disparu, c’est parce que les producteurs ne le veulent malheureusement pas.

@ Yvon Fleurent:

Je recommence donc pour vous…

Pour les fermiers américains, les subventions du gouvernement représente 14% de leurs revenus.

Pour les fermiers de l’Union Euro, les subventions du gouvernement représentent 34% de leur revenus.

D’acccord.

Maintenant quand on regarde la totalité des subventions versées dans les pays de l’OCDE: les USA verse 11% de cette sommes totale alors que l’Europe verse 51% de cette somme totale.

Et ne vous en déplaise, je crois que je vais accorder ma confiance à l’OCDE dans le calcul des subventions, ils sont on peu moins biaisés que vous…

« ils sont on peu moins biaisés que vous… » (D Gagnon)

Vous vous lancez dans l’humour, Gagnon?

Parce que vous, vous n’êtes pas biaisé…???!!!

Hihihihihi!,Hohohoho!
Un trophée «Olivier» en vue.
Hahahaha!

«A star is born»… Hohoho!

Pas d’accord!

»Maintenant quand on regarde la totalité des subventions versées dans les pays de l’OCDE: les USA verse 11% de cette sommes totale alors que l’Europe verse 51% de cette somme totale.
Et ne vous en déplaise, je crois que je vais accorder ma confiance à l’OCDE dans le calcul des subventions, ils sont on peu moins biaisés que vous…« (David Gagnon)

Seulement « de cette somme totale » quelle somme? l’Europe verse 51% de cette somme totale. Quelle somme totale? Et combien d’autres sommes totales?

Les chiffres de M. Gagnon sont biaisés comme lui-même.

Comment peut-on trouver plus biaisé que vous M. Gagnon?

« Pour les fermiers américains, les subventions du gouvernement représente 14% de leurs revenus. »(David Gagnon)

Alors quels sont les revenus totaux des agriculteurs américains?
——
L’Europe représente quel pourcentage de l’OCDE?

Vous vous abstenez grandement d’en parler, mais; Le Canada représente quel % de l’OCDE?

Quel est le % de cette somme pour le Canada.

Si c’est11% pour les USA, le Canada doit représenter environ moins de 1% non?

Je répète l’OCDE n’est pas d’accord avec les déclarations biaisées des USA.

Anonyme,

Arrêter le bêtise du Canada c’est l’équivalent de se faire manger tout rond par les USA, donc la mort de l’agriculture Canadienne et Québécoise.

Quelqu’un est il d’accord pour que l’agriculture disparaisse?

Une petite anecdote à propos du sirop d’érable, j’arrive de chez Cora, le sirop de poteau était gratuit et le sirop d’érable m’a coûté 1$. Qu’est-ce que la fédération attend pour signer une entente avec cette chaine de restaurant?

M. Étienne,

Je crois comprendre que vous avez trouvé le sirop d’érable trop cher.

La question que je me pose; devrions-nous avoir la même attitude que vous avec las futurs moutons?

Si je me trompe corrigez-moi au PC.

ceci est identique en tout point à ce que l’UPA a fait depuis 30 ans avec les fameux quotas de lait, c’est à dire fourrer ses membres au plus grand plaisir des géants de l’industrie agro-alimentaire (permalat, saputo, agropur,…) qui s’approvisionnent massivement, et toujours à plus bas prix, en laissant des miettes à ceux qui produisent la ressource. voyant l’engouement croissant dans le monde pour les produits de l’érable, il fallait bien s’attendre à ce que la STASI agroalimentaire qu’est L’UPA descendent faire la police dans les cabanes à sucre.

Pensons à la méthode employée par l’UPA et le gouverment (même combat !) pour sauver le cul de la famille COLA – propriétaire de 90% des abattoires – qui volait systématiquement les producteurs bovins en leur donnant le prix de la viande au prix des années 70 alors que le prix dans les supermarchés étaient toujours le même, lire au prix des années 2000.

En réponse à la révolte, l’UPA a payé 3 fois le prix pour une des abattoires de la famille COLA demeurant à Hampstead et Magog. Même acculé au pied du mur l’UPA fourre ses membres. Je rêve d’une justice qui mettra derrière les barreaux les voleurs et spoliateurs de l’UPA.

En attendant, un scandale bien pire qu’option canada continue de se produire sans que personnes ne disent rien ! Hormis vous, monsieur Duhamel.

merci pour cet article.

bonjour M. duhamel

Je veut exporter du sirop d érable en colombie-brittanique car je revient d un voyage et j ai regarder le prix du sirop qui était environ 13$ la canne alors je voit du potentiel et notre famille avons une érabliere qui est grandissante .Le marcher de la France m interresse aussi,alors je vous demande selon vous quelles seraient les contraintes et les obstacles que je pourrais rencontrer et je vous jure que j’irai jusqu au bout de cette histoire et rien ne m empechera d exploiter ce marcher ,meme asseyer de changer des regle qui non pas de sens selon moi, merci de me retourner une réponse que j attend tres bien,j espere.

Benoit Chevrette

Bonjour, je suis heureusement surprise de votre blog sur le sujet du sirop d’érable.
Je suis moi-même productrice acéricole et je suis l’une des personnes du reportage de Radio-Canada et mon amende frôle le $600,000.00 et une autre est pendante….
L’histoire d’horreur de ce syndicat acéricole affilié à l’UPA s’est bâtie à coup de mensonges, d’hypocrisie et de veulerie de la part du gouvernement, entre autre, et de complaisance quasi criminelle de la part de la Régie des marchés agricoles du Québec, tribunal supposément hyperspécialisé!!!!!!
Devant ce tribunal, le producteur est coupable avant même d’ouvrir la bouche, perd tous ses droits de citoyen, est mis complètement à nu, on fouille dans ses rapports d’impôts, on le traque comme un criminel. Ce tribunal a donné TOUS les pouvoirs à la fédération des producteurs acéricoles pour prendre en contrôle total, toute la production du producteur et ce dernier n’a aucun droit de regard quant à la disposition de son sirop, à son paiement et à toute question concernant la régie interne de son syndicat.

Pour vous donner une idée de la situation du producteur, ce dernier a un fusil dans le dos et la régie tient un révolver sur sa tempe. On le pousse dans un gouffre financier; l’économiste Monsieur Pierre Fortin a fait une étude sur cette agence de vente non rentable.

Mais la fédération s’en fout comme son président l’a si bien dit à une assemblée générale à l’automne 2007: « Criez, braillez….(pour avoir des subventions). On a fait de nous des assistés sociaux, on pompe directement dans les poches des contribuables pour leur faire cracher des dizaines de millions de dollars en subvention pour « aider » les producteurs.

On poursuit les producteurs sans arrêt, on les fait paser pour des criminels, on les accuse de faire du mauvais sirop. Pourtant, il n’y a jamais eu autant de cochonnerie dans le sirop depuis que ce syndicat prétend avoir des règles de salubrité rigoureuses….mais personne n’a le droit de voir les entrepôts.

Durant la présidence de Pierre lemieux, il y a eu 3 vols importants de sirop d’érable dans les entrepôts: en l92-l993, en 2000 et en 2006. Cela fait beaucoup pour un seul homme, dans le secteur privé pas sûr qu’un président aurait survécu à de tels….accidents de parcours.

En l992-l993, avec 30 millions de livres en entrepôt, le syndicat s’est fait voler beaucoup de sirop et l’explication du président: le syndicat n’avait pas les moyens de mettre un agent de sécurité….

En 2000, plus de 2 millions de livres de sirop ont disparu de l’entrepôt Gestion Cadapp, il n’y a eu aucune visite d’inspecteur sur le site et pourtant ce sirop etait la responsabilité de la fédération, explication du secrétaire: On ne voulait pas faire de dépenses aux producteurs, parce que cela coûte cher envoyer des inspecteurs…..

Printemps 2006: Plus de l0 « vans » de sirop disparu, explication du président de la fédération à la radio: Le syntème d’alarme partait souvent, on a demandé à la compagnie d’assurance la permission de le débrancher…..

Les producteurs acéricoles ne sont vraiment pas chanceux….

En octobre 2000, lors de l’assemblée générale, Pierre Lemieux qui avait été exclu comme président dans son syndicat de base, a volé la présidence du syndicat, avec la complicité de Laurent Pellerin, alors président de l’UPA et tout cela, sous l’oeil attentif de jean Claude Dumas, régisseur de la régie des marchées agricoles du Québec.

Contrats secrets, entrepôts secrets, subventions versées sans aucune vérification des ministères concernées…..

Voilà en gros pourquoi il y a des producteurs qui n’embarquent pas dans ce merdier et on passe des criminels de la pire expèce.

Au Québec, Norbourg, Commandites, trafis de drogues etc. ce n’est rien mais faire du sirop d’érable….le meilleur moyen de te faire poursuivre et parce que tu as travaillé de tes mains, payé une érablière avec tes sous, on se fait poursuivre, égorgé devant une régie, rabaissé en se faisant appelé Bougon par le syndicat. Plus de l,600 poursuites et mise en demeure contre les producteurs à l’automne 2006….

Ne cherchez plus: les vrais criminels sont dans les érablières.

ghislaine

janvier 2007, nous faisons une demande à la fédération des producteurs acéricoles du Québec pour avoir une copie de notre dossier. nous devons avoir les pièces justificatives pour réclamer notre sirop d’érable dû de 1990-1991 !! Deux semaines plus tard, la fédération nous envoie une mise en demeure parce qu’on veut savoir ce qu’on a fait de NOTRE sirop des années antérieures. Deux semaines plus tard, la fédération répond à notre demande de dossier et nous mentionne qu’étant donné que nous avons reçu une mise en demeure, nous n’obtiendrons pas copie de ce dossier. rappelons qu’après avoir attendu 17 ANS, la fédération nous a PERMI de faire une réclamation et nous n’avions que 4 mois pour faire la demande. pourtant une lettre oubliée de 1991 mentionne que TOUS LES PRODUCTEURS ET PRODUCTRICES SERONT PAYÉS AU COMPLET… une autre belle tromperie. suite à tout cela, nous faisons une demande à la commission d’accès à l’information québec. la cause a été entendue en octobre. la date limite pour le sirop 90-91 est expirée depuis mai. toutefois, la semaine dernière, nous recevons la réponse de la commission qui oblige la fédération à nous remettre copie complète de notre dossier. enfin, quelqu’un qui met ses culottes ! on verra bien si d’ici 30 jours, ils nous fournirons les documents et vérifier si toutes les correspondances envoyée par courrier reommandé y apparaîtront. nous pourrons ainsi confirmer les montants qu’ils nous doivent sur notre sirop d’érable toujours pas payé…

il y a une chose qu’il ne faut pas oublier dans tout ça: QUI FAIT LE SIROP D’ÉRABLE ?

radegonde

Denière nouvelle de la Stasi acéricole: depuis 4 ans des producteurs dans la Beauce sont harcelés par la stsi ou fédération des producteurs acéricoles du Québec. Leur crime? avoir fait du sirop et le garder.

Ils refusent à deux supposés enquêteurs miteux de cette fédération de visiter leurs installations: c’est une propriété privée et ils se considèrent maître chez eux ainsi que l’a prétendu un jour, Jean Lessage.

Lundi le 2l janvier, ce producteur se rend à sa cabane car il a des chevaux dans une bâtisse et il doit les soigner. Surprise: un camion avec un ski-doo dans la boîte stationne dans la cour de la cabane et…..re-surprise: les deux inspecteurs miteux de la fédération ont tout simplement arraché le cadenas de la cabane et sont à l’intérieur.

Furieux, le propriétaire débarque et s’approche d’eux et il se fait apostropher pour un des deux miteux: » Qu’est-ce que tu fais là? »

Spécial à entendre quand tu es propriétaire…..voilà un autre exemple de la démocratie syndicale de la fédération des producteurs acéricoles qui braille à tout vent que tout est démocratique et que le tribunal (la régie des marchés) approuve du bonnet car ils ne savent pas faire autre chose que dire oui-oui en bégayant si l’avocat de cette fédération parle trop fort, il est vrai que ce sont des vieux de la vieille syndicale: être régisseur couronne leur carrière de tèteux upéaistes…à $l40,00.00 par année, sans diplôme autre que celui de suceux upéaistes.
Et les chers contribuables paient pour cette dégueulasserie.

hey bien mon cher X, c’est à ton tour de te faire jouer un tour ! la fédération des producteurs acéricoles a eu ordonnance de la commission d’accès à l’information du Québec de nous remettre une copie complète de notre dossier. ils ont 30 jours pour le faire. mais voilà qu’hier, un huissier est venu nous remettre une poursuite de la part de la fédération. c’est la fun hein ? c’est à eux à nous remettre des documents mais que font-ils encore une fois ? ils exercent leur régime anti démocratique. c’est comme cela qu’ils fonctionnent, ils ne faut pas toucher à Miller Thomson et sa cliente, la puissante fédération. est-ce que je viens d’une autre planète ou bien quoi ? est-ce qu’il n’y a que nous qui voyons leur supercherie ou quoi ? il n’y a pas personne au gouvernement qui s’intéresse à cela. notre député adq est en train de déssouffler, comme toute cette bande de minables qui nous représentent. La fédération veut nous contrôler et pourtant, on se dit dans un Québec LIBRE. et c’est eux qui nous doivent, et non le contraire, don’t you see ?

L’UPA HONORE SES AÎNÉS…..

Un producteur du Bas-du-fleuve de plus de 80 ans s’est vu soulager de plus de $l80,000.00 par son syndicat acéricole….

Un second producteur de près de 74 ans, propriétaire d’une petite érablière de quelques centaines d’entailles, a dû remettre près de $l8,000.00 à ce même syndicat….

Un troisième, également de 74 ans, a été si fortement « incité » par 4 vils personnages de ce généreux syndicat, à « s’arranger » pour $82,000.00… de santé fragile, bouleversé il s’est retrouvé à l’hôpital pour deux semaines, son organisme ayant mal géré le stress de cette situation et surtout le choc de se faire traiter pire qu’un criminel.

Trois cas parmi des milliers de producteurs poursuivis honteusement par la fédération des producteurs acéricoles du Québec. Ces trois producteurs ont un dominateur commun : ils ont choisi d’entretenir leur santé en se tenant actif, en travaillant cahin-caha dans leurs petites exploitations, ne se souciant plus de performance à tout crin et très lentement, refaire les gestes séculaires pour produire l’or blond pour le plaisir et surtout pour la nostalgie.

Pourquoi ces « extorsions » d’argent? Le syndicat, avec l’aide du tribunal hyperspécialisé la régie des marchés agricoles du Québec, a illégalement pris le contrôle de cette production, impose des « dommages liquidés » exorbitants sur des supposées récoltes, sur simples allégations, avec des statistiques fantômes basées sur des chiffres non vérifiables dont on a détruit toutes les supposées données…..et sur dénonciation.

Le message de l’UPA est clair pour les producteurs aînés : ouste de ton érablière, écrase dans ta chaise, gratte tes bobos, prends des pilules et sacre nous patience.

Avec des condamnations de $500,000.00, 750,000.00 etc. Il ne faut plus chercher les grands criminels du Québec : ils sont dans les érablières. Eh bien! Maintenant, il faut ajouter : une érablière n’est pas un endroit pour essayer de se tenir en forme …..Ces affirmations auraient intérêt à devenir des proverbes dans le royaume de la liberté syndicale québécoise et surtout très démocratique comme le braille l’UPA.

À chaque réception de « trophé d’extorsion ( chèque ) » des producteurs criminels, l’UPA s’essuie les pieds sur les paillassons que sont devenus les ministères de la justice et de l’agriculture.

Criminellement vôtre

La chasse de la Stasi acéricole continue:

Après avoir défoncé une cabane et pénétrés à l’intérieur, 2 inspecteurs de cette stasi étaient témoins à charge contre un producteur beauceron criminel.

Quatre régisseurs de la régie des marchés agricoles, du haut de leur tour d’ivoire, scrutaient à la loupe ce malheureux criminel acéricole qui a eu la prétention de garder sa forme en faisant un peu de sirop d’érable: à 67 ans on peut avoir de drôle de lubies.

Du côté de la Stasi: 2 avocats, un expert en faillite (pour en avoir fait plusieurs lui-même) et qui prétend savoir mieux que les propriétaires d’érablières comment gérer (…) et deux gneurs-gneurs: Nicolas Tremblay et Mathieu Audit.

Ces deux gneurs-gneurs peuvent déterminer en 2 heures de marche dans une érablière de l2,000 entailles le nombre exploitées pour chaque année d’exploitation: l2,500 entailles en 2007, l2,500 en 2006, l2,400 en 2005, l2,300 en 2004 et ainsi de suite. Élevons un monument aux gneurs-gneurs de la Stasi et citons-les dans les records Guiness.

On a fouillé ce malheureux à qui mieux mieux, tordu sur tous les sens, scruté ses rapports d’impôts et sous-entendu plein de choses blessantes à son sujet. À la fin de la matinée, cet homme de bonne santé a eu une hausse de pression subite: tremblement, étourdissement (il était à 240) mais ce n’est pas grave, la Stasi doit avaler son litre de sang de producteur journalièrement et ils étaient 9 après cet homme….ah! oui, on enlignait fiston pour l’après-midi. Ils ont dû constater que le sang du père n’était pas suffisant.

À l’UPA on ne comprend pas, mais là pas du tout, pourquoi le taux de dépression et de suicide est si élevé chez les producteurs.

L’UPA respecte trop ses producteurs, peut-être?

Le mot vol rime avec monopole!

Coïncidence?

Avec les centaines de millions de dollars avalés par l’UPA et aucune vérification, devinez qui est le dindon de la farce? Vous chers contribuables.

Le ministère de l’agriculture a, paraît-il un rôle à jouer, mais les upéaistes se vantent: « On n’a pas besoin du Mapaq….l’UPA s’en occupe très bien…! »

Avec le courage qu’on lui connaît, le gouvernement Charest par la voix de son ministre de l’agriculture, Laurent Lessard, a vite sauté sur le couvercle du presto pour le boulonner, histoire de bien démontrer qu’on ne doit pas toucher au sacro-saint monopole de la mafia de l’UPA.

Je considère ce geste comme criminellement responsable de la dégradation fulgurante du secteur agricole. Combien leur faudra-t’il de suicides, dépressions etc. pour commencer à penser qu’il y a un méchant problème. Comme justifier le refus de droit d’association et de liberté à une classe quelconque, agricole dans ce cas-ci.

Mon voisin a vendu « au noir » l5 gallons de sirop d’érable et maintenant il a la stasi sur le dos! Imaginez payer un avocat à $500.00 de l’heure pour faire exemple. Ce cancer est en train de toucher tout le monde. On privilégie la délation entre producteurs. En Russie on savait que cela existait mais maintenant cette gangrène a atteint notre société, tout cela grâce`à l’UPA.

M. Christian Lacasse, nouveau président de l’UPA, semble honnête mais hélas pour lui, il arrive beaucoup trop tard. Laurent Pellerin est le fossoyeur de l’UPA et ce n,est pas avec un premier vice-président comme Pierre Lemieux, voleur de présidence en 2000 aidié de Laurent Pellerin, qui va donner de la crédibilité à ce mouvement.

Ceux qui aiment se faire voler, allez-y mais nous on veut notre liberté et trouver quelqu’un qui a un semblant de dignité et d’honnêteté pour nous représenter.

Vivement le rapport Pronovost: un souffe d’espoir qu’il ne faut pas négliger.

L’UPA fait semblant de s’inquiéter du taux élevé de suicide en campagne, non mais faut-il être assez hypocrite pour déchirer sa chemise en public à ce sujet. C’Est l’UPA le problème!!!!!!!!!!!!1

je suis entière d’accord avec sirop criminel. laissez-nous la liberté de produire notre sirop d’érable et foutez-nous la paix. on est libre de s’associer, on ne veut plus rien savoir de votre fédération qui refuse de nous payer notre sirop des années 1990, 1991, 2003 et 2004. les directeurs, présidents, et petites avocates de la firme d’avocats ne savent pas à quel point ils s’enlisent en voulant faire leurs petits boss de bécosse. c’est nous qui faisons le sirop, c’est notre propriété et on va faire ce que l’on veut avec. nous ne sommes pas obligés à aucune fédération et vous savez quoi, vous devriez être à genoux devant pour pour l’avoir notre sirop au lieu de nous dire qu’il vous appartient à partir du moment où la sève dégoutte des érables. nous sommes au Québec, pas en Russie.

radegonde

j’aimerais avoir certaines unformation sur la production et sur la vente du lait au quebec pour un devoir académique. les infos sont les suivantes: cout de production,nombre d’emploi, prix de vente, montant de la subvention donnée par le gouvernement aux producteurs.

Qu’est ce qu’ un petit producteur d’ asperge au Quebec peut faire , quand le Perou exporte des asperges a 1$ le paquets , quand il coute aux producteurs Quebecois environs 70 % de plus en produire ,,,, devriont nous empecher l’ importation en periode de production local ????