La spirale

Cela commence toujours de la même façon. Des entreprises ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs de revenus et coupent des postes pour maintenir leur rentabilité ou contenir leurs pertes. Les personnes mises à la porte consomment moins, ce qui fait en sorte que d’autres entreprises voient leurs ventes diminuer… et sabrent à leur tour dans leur main-d’œuvre. La conséquence est inéluctable : la consommation diminue encore et le nombre de chômeurs s’accroît davantage.

Le Canada et le Québec s’engagent dans ce processus infernal. Mes amis en entreprise me racontent tous la même histoire ces jours-ci. Il sont en retard dans leur budget et ils doivent exercer une très forte pression sur les coûts. On leur demande des plans de contingence et d’évaluer toutes les options. Les prochains mois seront impitoyables.

CanWest Global a congédié 560 personnes hier et Nortel 1300. Les constructeurs d’automobiles vont devoir licencier massivement. Ils couperont la publicité au maximum et tous les médias vont en ressentir les effets. La même situation pourrait se produire chez les sociétés financières. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante révélait la semaine dernière que 16 % des PME au pays pensent devoir faire des mises à pied en 2009.

Nouriel Roubini, l’économiste de l’Université de New-York, a un titre choc pour sa dernière chronique dans le magazine Forbes : The Worst Is Not Behind Us.

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Le pire n’est pas encore derrière nous mais on va passer à travers quand même.
Je souhaite que cette crise sonne la fin de la croissance à tous prix, de la déréglementation sauvage, des abus au niveau salarial, surtout pour les hauts dirigeants.
Je n’aime pas beaucoup voir les gouvernements dépenser des milliards de nos taxes pour rescaper des compagnies mal gérées, juste pour qu’ils puissent sauver la face…

Quand cette crise sera oublié, d’autres abus et immoralité feront la manchette. Peut-être d’une nouvelle façon, mais avec les mêmes avidités.

Pour le moment, souhaitons seulement que l’économie ne tombe pas aussi bas que de l’autre côté de la frontière.

C’est bien ça le pire. Comme le souhaite Garamond si la crise nous conduit à la sagesse d’autres «pires» pourraient être évités pour un bon bout de temps.

Mais Francis Nadeau a probablement raison. La cupidité voire l’immoralité de certains dont l’appétit pour les richesses et le pouvoir est insatiables trouveront bien le moyen de s’en donner à coeur joie. Au détriment du reste des humains.

Ici en Ontario, deux détaillants bien connus, Linens & Things et Best Buy ferment leurs portes.

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Je m’étonne, Monsieur Duhamel, que vous n’avez pas écrit sur la chute des prix du pétrole. Vous aviez pourtant consacré beaucoup d’encre à sa montée. Jadis nos bons dictateurs-en-puissance-de-droite nous affirmaient que la hausse des prix étaient causée par la vigueur de la demande. Prétendront-ils l’inverse – que la chute de près de 50% des prix est causée par une de chute de 50 pourcent de la demande ? Hummmm

Je vous l’avais dit et j’ai eu raison, le plan de sauvetage de 700 milliards du gouvernement américain est un fiasco.

À l’origine, ce plan devait servir à aider les banques avec de mauvaises créances. Réaction: plusieurs institutions financières ont décidé de se convertir en banque commerciale pour mettre la main sur une partie du butin. C’est le cas d’American Express (cartes de crédit), de GMAC (division financière de General Motors), d’Allstate et MetLife (compagnies d’assurance). Les fabricants de bateaux de plaisance songent aussi à emprunter cette avenue pour se remplir les poches aux frais du gouvernement. En bref, cet argent va se retrouver partout sauf dans les institutions que le gouvernement désirait aider.

Depuis l’annonce du plan de sauvetage, les firmes de lobbyistes ont pris d’assaut le département du Trésor dans l’espoir de repartir avec l’argent des contribuables. Résultat: sur les 700 milliards du plan, 640 ont déjà été dépensés et la situation économique s’est aggravée.

Qui veut faire l’ange fait la bête.

@David Gagnon

Pourquoi s’affoler ou paniquer?

Le marché va s’auto-réguler.

La « main invisible » va tout régler en trois mois…avec un profit pour les mercenaires.

À entendre Charest promettre des investissements à la tonne pour contrer la crise économique, on en vient à souhaiter que ces crises soient récurrentes annuellement.

C’est quand ça va mal que ça va bien!!!!

Non mais…! !%/#@11&!!!

@ Raymond Campagna:

Le marché ne pourra jamais s’auto-régulé si l’état continue a vouloir intervenir en multipliant les plans de sauvetage.

Avec ces plans de sauvetages, les « mercenaires » ont l’opportunité de s’enrichir avec l’argent des contribuables.

Un jour un politicien devra avoir le courage de dire « let them bleed ».

PS @ Gagnon

C’est GM,le privé, qui tette l’État en essayant de lui sucer un plan de sauvetage.

Compréhension…

@ Raymond Campagna

Et si l’État a 2¢ de bon sens, l’État va dire à GM de s’arranger avec ses problèmes.

Ce de cette façon que le marché fonctionne: t’es trop con pour faire un produit de qualité, tes compétiteurs vont te faire fermer.

« C’est GM,le privé, qui tette l’État en essayant de lui sucer un plan de sauvetage. »

De quoi parlez-vous? GM ne représente pas le privé, pas plus que Quebecor, Bell ou Bombardier. Ces entreprises se servent de l’état pour socialiser les risques et privatiser les bénéfices. L’état joue le rôle d’outil (et c’est bien ce qu’il est anyway) pour beaucoups (lobby, politiciens, entrepreneurs) au détriment du reste de la société.

Vous ne faites que jouer sur les mots pour dire « le privé c’est mal parce que GM est privé »….. plus gamin et démagogue que ça tu meurs! (bah quoi que… yen a eu des pire)

Quand j’ai vu des dizaines d’automobilistes attendre en ligne pour faire le plein alors que le prix de l’essence descendait, je me suis souvenue de ma jeunesse, quand chaque dollar comptait dans le budget de notre jeune famille. Cette hausse vertigineuse des prix du pétrole que le monde entier a connu il y a six mois fait maintenant ses ravages. Les consommateurs ont été forcés de choisir entre faire le plein et acheter un journal, des draps chez Linens & Things, un électro chez Best Buy. On parle de milliards – au moins – qui sont passées directement aux pétrolières sous le prétexte d’une hausse de la demande des mains des consommateurs qui auraient autrement dépensé dans d’autres secteurs de l’économie.

Ou est passé cet argent ?

@ Loraine King

Cet argent est à la même place que si les gens avaient fait un achat chez Best Buy. Cet argent est dans les poches des actionnaires et c’est très bien ainsi.

Vous avez parfaitement raison Mme King. Finalement si on laisse libres ces entreprises, comme les libéralistes encouragés pas celles-ci, le veulent la majeure partie de l’argent se retrouvera dans quelques poches comme au début du XXe siècle.

C’est une spirale que vous décrivez.

Où passe l’argent ?

À ce sujet lire l’histoire du Titanic est un grand témoignage de cette époque.

http://pagesperso-orange.fr/titanic/page5.htm

« De quoi parlez-vous? GM ne représente pas le privé, pas plus que Quebecor, Bell ou Bombardier. » > kevin

C’est connu que ce sont des entreprises gouvernementales russo-chino-marxiso-maoistes, voyons.

Êtes-vous le même David Gagnon qui soutenait il y a moins d’un an que c’était la demande qui poussait à la hausse le prix du pétrole, que les pétrolières ne se liguaient pas pour égorger les consommateurs qui devraient dorénavant s’habituer à payer le haut prix pour le pétrole en raison de la forte demande? Est-ce ce même David Gagnon qui déclare aujourd’hui que ces hausses vertigineuses avaient pour but de remplir les poches des actionnaires ?

En fait votre argument ne tient pas debout. Cet argent a été soutiré de l’ensemble de l’économie pour se retrouver les poches d’une seule industrie (pétrolière). On parle de trillion(s) ici. Rendue à mon âge, j’ai trop souvent vu se répéter ce phénomène et les récessions qui s’ensuivent. Even a broken clock is right twice a day.

Enfin, vous continuerez sans doute d’appuyer le cartel de l’OPEP. Étonnant tout de même de lire quelqu’un qui appuie à la fois la liberté du marché et les cartels.

Oups, j’oubliais – quand vous parlez, Monsieur Gagnon, des poches des actionnaires des pétrolières, vous ne parlez d’individus mais de pays comme l’Arabie Saoudite, le Vénéluela, la Russie et autres propriétaires de la ressource – et plus souvent qu’autrement des exploitations !

En passant…

Notre brillant ministre des finances, Jim Flaherty, annonçait qu’il songe à vendre des propriétés immobilières du gouvernement fédéral. Il annonce cela alors le prix de l’immobilier est à la baisse. Quel idiot.

Mais voyons donc Mme King les entreprises qui forment des cartels (Faut pas le dire fort shut) sont pour la libre entreprise, le libre marché, très libéralistes et honnêtes malgré eux surtout à la TV et dans les journaux.

Mais autour de la table avec les amis du cartel (un cartel juste pour le social là) ils sont individualistes et se foutent des libéralistes de tout acabit, de tous jusqu’au dernier des d g qui à leur tour se foute des gens pour quelques deniers.

C’est bizarre Mme King, j’ai vu la même chose que vous.

Mme King c’est comme ça que le gouv à vendu Pétro Can.

Elle vaudrait combien aujourd’hui?

La bande de cave qui ont cru les libéralistes.

@ Mme King

L’OPEP est effectivement un cartel (étatique)(organisation des pays producteurs de pétrole)(The Organization of the Petroleum Exporting Countries is an intergovernmental organization made up of 13 oil producing nations). Le fait que certains pays (Russie, Arabie Saoudite, etc.) se rendre propriétaire des ressources du pays crée des distortion dans un équilibre de marché puisque celui-ci est contrôlé par peu d’acteurs qui se font concurrence (et qui s’organisent ensemble en plus!) et encore pire, il ne peut y avoir émergence de nouveaux joueurs puisque ce sont des pays qui se tiennent en place par la coercition étatique.

Vous avez totalement raison sur ce point, ce n’est pas une véritable économie de marché et c’est ce qui peut causer des problèmes.

@ Campagna

Mais personne ne représente « l’entreprise privée » comme personne ne représente « les individu »!!!!!….

» …GM ne représente pas le privé… » le petit kèvinne.

Tu pourrais peut être me dire ce qu’ils font depuis 1915 sur la liste des 30 entreprises du Dow Jones (à côté notamment de J.P. Morgan et de Wall-Mart). Mais je suis probablement trop gamin pour comprendre que GM c’est un repaire de marxistes.

@ Loraine King

Le but de toute corporation c’est de faire un profit et de verser des dividendes à ses actionnaires (c’est l’évidence même)

Ce faisant, un prix émerge du marché (ordre spontané) et ce prix envoie un signal aux consommateurs…

C’est basic tout ça…

P.S.: Lea actionnaires des pétrolière c’est en général « monsieur et madame tout le monde »:

http://www.antagoniste.net/?p=3122

Tiens, d’après Kevin, un groupe d’individu ne peut pas être propriétaire d’exploitation pétrolière et en demander le prix qu’il veut. C’est contraire au dogme des libertariens et de la liberté des individus.

@ Yvon Fleurent:

L’OPEP ce n’est pas un « groupe d’individus » ce sont des gouvernements…

C’est pourtant un fait évident…

Monsieur Gagnon : Vous donnez l’impression que l’industrie du pétrole est une industrie comme une autre. Ce n’est pas le cas. L’OPEP elle-même se décrit comme un cartel. Les prix du pétrole n’émergent pas du libre marché mais résultent des manipulations des volumes de production par des états. C’est pas moi qui le dit, c’est l’OPEP elle-même qui l’annonce, et toujours en grande pompe.

Si vous pouvez pouver que la totalité des sommes générées par les hausses des prix du pétrole est allée aux actionnaires Monsieur et Madame Tout L’Monde, je serai contente de dire que vous avez raison. En attendant, je retiens l’article de Serge Truffaut (Le Devoir ce matin). La redistribution de la richesse ne se fait pas exclusivement des riches vers les pauvres!

« L’OPEP ce n’est pas un “groupe d’individus” ce sont des gouvernements… » (DG)

C’est vrai qu’un gouvernement pour Gagnon est une bibitte dont il n’a pas su tirer les secrets qui déterminent son origine et son fonctionnement.

Donc pour lui un gouvernement n’est pas et ne représente pas un groupe d’individu, c’est une bibitte nuisible qui provient du néant sur laquelle il répand son insecticide sans succès.
.

Reagan, Thatcher, les néocons et le miroir aux alouettes.

«Lorsque l’on s’attarde aux causes de 1929 et à celles de 2008, on constate qu’il y a un dénominateur commun aux deux. Lequel? L’inégalité des revenus. En 1928, l’inégalité des revenus avait atteint un sommet. En 2006, l’inégalité a enregistré un record. Dans les deux cas, c’est à méditer et à retenir, 5 % des plus riches faisaient main basse sur le tiers de l’ensemble des revenus. C’est à noter, cette culture de l’injustice la plus pernicieuse qui soit fut amorcée aux États-Unis et en Grande-Bretagne dans les années 80 avant que l’Allemagne, l’Australie, la Nouvelle-

Zélande et le… Canada ne les imitent.

L’homme qui montra du doigt l’inégalité des revenus comme première responsable de la dépression des années 30 s’appelait Marriner Eccles. Il fut président de la Réserve fédérale de 1934 à 1948. Il fit surtout école. Son modèle de gestion économique a imprimé sa part d’influence jusqu’à ce que Ronald Reagan et Margaret Thatcher s’emparent de la planche à billets avec les conséquences que l’on sait aujourd’hui désastreuses. Sauf pour les 5 % des riches d’entre les riches.»

http://www.ledevoir.com/2008/11/17/216715.html

@ Loraine King

À voir l’OPEP se démener pour tenter d’influencer le cours du pétrole on réalise bien vite que malgré leur cartel, leur influence sur le cours des prix reste limitée.

En passant, toujours au sujet de l’OPEP…

Entre 2002 et 2006, les pays du G7 ont récolté en moyenne 460 milliards de dollars annuellement en taxes sur l’essence. Durant la même période, les pays de l’OPEC ont eu des revenus moyens annuels de 410 milliards de dollars avec la vente avec le pétrole.

Voilà qui met les choses en perspective.

@ Yvon Fleurent:

En effet, le gouvernement est une bibitte nuisible du genre sangsue.

@ Raymond Campagna:

😆

Les inégalités responsable de la chutes du Dow Jones. Je vais te donner 2 points pour l’originalité !

Et voilà que Gagnon nous fait la preuve qu’il ne comprend rien en économie.

« Entre 2002 et 2006, les pays du G7 ont récolté en moyenne 460 milliards de dollars annuellement en taxes sur l’essence. Durant la même période, les pays de l’OPEC ont eu des revenus moyens annuels de 410 milliards de dollars avec la vente avec le pétrole…. Voilà qui met les choses en perspective. » (DG)

Je me demande s’il comprend pourquoi il a écrit ça.

« En effet, le gouvernement est une bibitte nuisible du genre sangsue. » (DG)

Et voilà ce qu’il me confirme ce qu’il comprend de la société dans laquelle il vit.

@ Yvon Fleurent:

Je me demande si tu as compris pourquoi j’ai écrit ça…

P.S.: Je vis pour moi-même et non pas être un esclave de la « société ».

Gagnon, oui tu es esclave au sens ou tu l’entends. Mais contrairement à ta vision tu n’es l’esclave de la société dans laquelle tu vis mais esclave du pétrole des autres société.

Rouspette autant que tu voudras ils vont te le faire payer leur pétrole.
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« P.S.: Je vis pour moi-même et non pas être un esclave de la “société”. »

Il y a des gens qui reçoivent, qui ne sont jamais contents des cadeaux qu’ils reçoivent. Ils veulent des routes, des trottoirs, se faire soigner, mais quand viens le temps de payer, en colère, ils traitent leur fournisseur de voleur.

@ Yvon Fleurent

Je ne suis pas esclave du pétrole.

Si demain matin je désirais vivre sans pétrole je pourrait aller faire mon ermite dans les bois.

P.S.: Moi je n’ai pas emander de « cadeau » à personne. Surtout pas quand la personne qui me fait le cadeau m’envoie la facture par la poste quelques semaines plus tard.

« Je ne suis pas esclave du pétrole.
Si demain matin je désirais vivre sans pétrole je pourrait aller faire mon ermite dans les bois. » >dgagnon

Donc tant qu’il n’ira pas, c’est qu’il est esclave du pétrole!

Crédibilité…

@ Raymond Campagna

Long, très long soupir…

Être une esclave c’est être privé de sa liberté.

Consommer du pétrole ne m’enlève aucune liberté, c’est même le contraire.

J’ai le choix de vivre en ermite dans les bois.

Pourquoi je dois TOUT t’expliquer, tu ne pourrais pas faire un effort de réflexion quelques fois ?

@ Raymond Campagna

Par cette réponse laconique qui ne veut pas dire grand chose et qui ne contredit en rien ce que j’ai affirmer, j’en déduis que j’ai marqué un point.

« Pourquoi je dois TOUT t’expliquer, tu ne pourrais pas faire un effort de réflexion quelques fois ? »

Projection.

« j’en déduis que j’ai marqué un point. » >dgagnon

Dans ses propres buts, comme toujours. 🙂

@ Raymond Campagna:

Celui qui a marqué dans son propre but c’est la personne qui a affirmé que l’on était esclave même si personne nous privait de sa liberté.

Une fois que j’ai lancé cet argument, tu as été incapable de te défendre de manière intelligente.

« Une fois que j’ai lancé cet argument, tu as été incapable de te défendre de manière intelligente. » >dgagnon

🙂

« Être une esclave c’est être privé de sa liberté. » (DG)

Bon tiens; Gagnon nous écrit comme s’il n’était indépendant du pétrole, alors que son économie du savoir tellement chéri et lui-même en dépendent complètement.

Pas de pétrole pas d’économie du savoir à Gagnon.

@ Yvon Fleurent :

Un esclave n’a pas de liberté, on lui impose une décision.

Personne ne m’a imposer de vivre avec le pétrole.

Demain matin j’ai la liberté d’aller vivre dans une grotte en ermite.

« Demain matin j’ai la liberté d’aller vivre dans une grotte en ermite. » >dg

Comme Ossama ben Laden, tiens!

« Demain matin j’ai la liberté d’aller vivre dans une grotte en ermite. » (DG)

Bull shit!

C’est faux. Comme pour 100% de la population Gagnon n’a pas l’expertise ni l’expérience pour se nourrir, s’abriter et se prévenir des maladies dues à cet isolement.

De plus comment nourrir 7 millions de personnes dans les bois?

De plus il n’y a pas assez de grottes au Québec même pour un gros village.

Juste à lire notre expert il n’a pas le savoir pour se passer de pétrole, donc il est soumis aux prix que les entreprises lui demandent.

@ Yvon Fleurent:

Wow…

L’argument de Fleurent pour dire qu’on est esclave au pétrole est:

« De plus il n’y a pas assez de grottes au Québec même pour un gros village. »

Wow…

Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer…

Yvon Fleurent, tu sais ce qu’est une métaphore ?

Braille pas Gagnon.

Explique nous plutôt ta métaphore qui dit que tu n’est pas esclave du pétrole.

@ Yvon Fleurent:

Métaphore:
Procédé rhétorique consistant à utiliser un terme concret dans un sens abstrait sans comparaison explicite. Parler par métaphores.

Quand je dis « vivre dans une grotte » c’est une métaphore pour dire vivre couper de la modernité. Ça ne veut pas littéralement dire « vivre dans une grotte ».

Nul besoins de dire que j’ai trouvé très amusant ton contre-argument où tu affirmes que ma proposition n’est pas réalisable parce que le Québec n’a pas de grottes assez grandes 😆

@ Yvon Fleurent:

Le cour est fini ça fait longtemps.

Et les métaphores c’est supposé avoir été appris au CÉGEP.

Il faudrait que tu revois tes notes de cours.

Surprenant que notre spécialiste en virologie n’a pas appris a écrire avant de commencer son cour au CÉGEP.

@ Raymond Campagna:

Donc tu dis que je suis déjà indépendant du pétrole ?

Si tu veux m’insulter, essaye de garder un minimum de cohérence 😉