L’aide sociale à la sauce ADQ

En théorie, je n’ai rien à reprocher aux jeunes adéquistes qui veulent limiter à quatre années la durée de l’aide sociale pour ceux qui sont aptes au travail. Je trouve néanmoins qu’ils se trompent de cible.

L’aide sociale est indispensable pour aider les plus démunis ou les plus malchanceux d’entre nous à survivre tant bien que mal aux difficultés de la vie. Comme les jeunes adéquistes, j’ai un peu plus de problèmes avec ceux qui sont déclarés aptes au travail… et qui ne travaillent jamais.

C’est d’autant plus frustrant que le travail, ce n’est pas ce qui manque ces années-ci. Vendredi, il y avait 25 701 postes non comblés dans les entreprises du Québec. Certains de ces postes sont offerts depuis plusieurs semaines. 440 000 personnes prendront leur retraite d’ici quatre ans et il y a pour 36 milliards de dollars de travaux de construction qui ont été annoncés ces derniers mois.

Le véritable enjeu est là : comment former les sans emplois et les bénéficiaires d’aide sociale aptes au travail pour qu’ils puissent retrouver leur dignité et contribuer au développement du Québec.

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En aout 2007, sur les 231,289 assistés sociaux aptes au travail, 60,717, soit 26,3%, étaient des immigrants! On parle bien de gens triés sur le volet contrairement à la population « autochtone » qui elle n’est pas triée et compte son lot de débiles, de paresseux, de délinquants, de « veux-rien-savoir » comme dans toute population normale.

Les stats ne donnent pas le nombre d’Indiens et d’Anglos sur le bs. Mais on peut supposer qu’il y a environ 20k Indiens et plus de 25k Anglos (plusieurs viennent des autres provinces). Bref, il y a environ 125,000 Bs québécois sur une population de quelque 6 millions de Québécois, soit un gros 2%! Près de la moitié des BS au Québec ne sont pas des Québécois (d’origine si l’on veut!). Pourtant, dans l’univers populaire, un BS au Québec, c’est Rémi Girard en camisole en train de prendre une bière sur sa galerie.

http://www.mess.gouv.qc.ca/statistiques/aide-sociale/clienteles.asp

jacques noel, merci de prouver que le Québec doit faire plus pour intégrer les immigrants au marché du travail et combattre les préjugés négatifs dont ils sont trop souvent victimes quand ils recherchent un emplois.

C’est comme ce musulman qui avait reçu un paquet d’offres d’entrevues quand il avait changer son nom sur son CV…

Il ne faut pas oublier non plus que sur le nomre des « Aptes » il yen a une tranche, un pourcentage qui DEVRAIT être inapte alors que parmi les « In-Aptes » il y a un nombre x dont l’état porrrait être considéré apte (vice-versa) Il ne faudrait pas non plus retomber dans le panneau des préjugés et d’une certaine médiocrité typiquement québécoise cheap alors qu’on sait très pertinemment que Dumont ne cherche qu’à essayer de regagner (sur le dos des plus démunis comme toujours) un peu de sa cote de popularité décroissante suite à nombreux carfouillages dont celui d’avoir tenté de renverser un gouvernement avec l’abolition des Commissions scolaires ce fut exemple d’ inexpérience et des loufoqueries d’une partie de la soit-disant droite au Québec.

Pourquoi 4 ans comme limite ? Il y a des cas où une femme monoparentale, ne recevant pas de pension, doit rester à la maison pour garder ses enfants. On sait très bien qu’au bout de 4 ans, son problème de gardiennage ne sera pas réglé. Faudrait donc faire du cas-par-cas. Pas de règles absolues et bêtes, qui plaisent tant aux fonctionnaires…

Malheureusement, le BS rend les gens paresseux et les enlise dans le je-m »en-foutisme. Il leur faut un bon coup de pied au derrière pour les faire sortir de leur torpeur. La faim rend soudainement les gens plus travaillants!

C’est drôle, mais j’ai l’impression que la majorité des 125 000 bs vrai de vrai Québécois pur-laine authentique de souche sont des Rémi Girard en camisole su’l patio avec une grosse Mol et que les autres sont victimes de racisme.

Appelé cela des préjugés si vous le voulez, mais je suis convaincu que ce n’est pas loin de la vérité.

D’autres juridictions ont mis une limite de temps à l’aide sociale. Il vaudrait la peine d’étudier leur système.

Il n’y a pas de raison pour qu’une personne apte au travail ne travaille pas ou ne sois pas en cours de formation pour plusieurs années. Il faut malheureusement toujours fixer des limites aux gens alors allons-y.

M. Étienne,

« … que les autres sont victimes de racisme.” (Étienne)

Je crois que vous voulez dire que les immigrants de pays étrangers et surtout ceux provenant du Canada hors Québec (ça paye plus au Québec) 125,000 sont victime de racisme. Attention, cette déclaration pourrait justement être du racisme.

Dans le 125,000 autres il vous faut compter toutes les familles monoparentales(une femme ou un homme et un ou deux enfants), tous les handicapés, le soldat qui s’est suicidé, les personnes âgées de 60 à 65 ans sans emplois pour lesquelles il inutile de se chercher un emplois, toutes les personnes atteintes de maladies incurables(une multitudes de maladies), les gens qui perdent leurs emplois et qui ont 1 ou 2 personnes à charge, le chômage étant insuffisant etc etc.

Bourrassa c’est essayé de les mettre au pas (un de ses tonton macout a déjà été à mon emploi) et c’est aperçu que les vrais fraudeurs étaient si peu nombreux que l’argent économisé n’a pas couvert la moitié des frais. En plus les choses ce sont améliorées depuis le temps.

Alors comme vous le dites c’est un préjugé.

Les préjugés et les affaires sont une bonne recette pour la faillite.

M. Duhamel,

Une solution a déjà été envisagée. Le revenu minimum garanti étudié par le Canada juste avant Mulroney. Mais cette solution n’est pas envisageable parce qu’il faut fondre le BS et le chômage.

Je crois que cette solution est bonne parce qu’elle fait appel à l’appât du gain, le faible de l’humain. Tous ont remarqué ou connaissent une personne qui a travaillé en cachette étant sur le chômage ou sur le BS.

Avec le revenu minimum garanti toutes personnes seraient libres d’aller travailler. Une heure une semaine 3 heures l’autre pour finalement en arriver avec un temps plein après un ans.

Mais votre idée M. Duhamel est excellente, c’est aussi une pierre deux coups.

Un autre moyen, encore l’appât du gain, obliger la formation sous peine d’avoir une paye. Le candidat suit une formation et à chaque étape (courte) réussie avec tests, il reçoit une paye.(En plus du BS, bien entendu)

Qui ne mordrait pas à l’hameçon?

L’être humain n’a jamais rien fait sans récompense.

Je fais allusion à monsieur Noel qui dit qu’il n’y a que 125 000 vrai québécois sur le BS et que les autres ne sont que des immigrés.

Les immigrants sans emplois que je connais serait prêt à travailler mais on de la misère à se trouver une job, alors que tout les BS blancs francophones que je connais sont des lâches, d’ou mon préjugé.

Mais je sais très bien que plusieurs personnes ont besoin d’aide et je suis heureux de les aider par le biais de mes impôts même si je ne les connais pas.

@Étienne

Commence donc par lire ce que j’écris plutot que de déformer ce que j’écris.

Je n’ai pas parlé de « vrais Québécois ». Je n’utilise jamais cette expression. Il n’y a pas de « vrais Québécois », juste des Québécois. On est Québécois ou on ne l’est pas. That’s it, that’s all. Mais le discours politico-médiatique nie cette réalité depuis des années pour nous imposer celui de la rectitude: est québécois qui vit au Québec.

Ensuite je n’ai pas dit « que les autres ne sont que des immigrés ». Les autres comprennent aussi les Indiens et les Anglos.

On se retrouve avec 125,000 Québécois aptes au travail sur le Bs sur une population de 6 millions, ce qui donne 2%
On a 60,000 immigrants aptes au travail au Québec sur une population d’un million d’immigrants, soit 6%. C’est 3 fois plus que les Québécois.

Dans le discours politico-médiatique, cette réalité est cachée aux Québécois. On nous sert toujours la langue de bois. Un BS c’est les Bougons. C’est l’un des innombrables mensonges qu’on nous raconte sur notre société et que je me tue à dénoncer.

@David Gagnon
La grande majorité des immigrants travaillent, fait que pour la discrimination, on repassera. De toute façon il y a des lois pour ça.

Si on se retrouve avec autant d’immigrants sur le BS c’est qu’ils n’ont pas la formation nécessaire pour travailler dans notre économie. Plusieurs ne parlent ni français ni anglais ce qui est un gros handicap. D’autres se la coulent douce ici puisque, même pauvres, y sont 100 fois mieux qu’en bas, dans la hutte.

Avant de couper le BS à tout le monde comme le propose l’ADQ, la première chose à faire serait de couper le BS à tous ceux qui viennent se la couler douce ici à nos frais.

Pour les ceusses qui pensent encore que les immigrants enrichissent le pays, voici l’histoire d’un jeune Français arrivé ici il y a 5 ans. N’allez surtout pas penser que c’est une exception. Pleins d’étrangers immigrent ici et, les trois premiers mois passés, retournent aux études et s’installent sur les prêts et bourses. C’est une tromperie évidement mais c’est tout à fait légal puisqu’il y a une grand trou dans le système. C’est surtout très contreproductif pour la société québécoise qui doit se taper la note!!! C’est le genre d’histoire que vous ne verrez jamais dans les médias puisque ça ne cadre pas avec le mentra de l’immigration: on vieillit, on fait plus d’enfants, on va disparaitre. Faut s’ouvrir à l’immigration, les immigrants enrichissent le pays.

Auteur govancouver (2600)
Titre Quelqu ‘un connait un syndic de faillite sérieux?
voilà, je croule sous les dettes de partout…

( j’étais arrivé ici y a 5 ans avec de l’argent je précise), les petites jobs de call center ca arrange pas la vie hélas…on s’endette de partout.
J’ai une collègue de travail qui m’ a dit qu’elle avait fait déjà deux faillites, et que c’est très courant ici… C’est une coutume presque
Je m’en fou ensuite d’avoir un mauvais dossier de crédit car
j ‘en ai dejà un mauvais : 10 cartes de crédit cela la fiche mal on me dit…je suis déjà plombé comme on dit! J’achèterai pas de maison ni auto alors je m’en fou de mon dossier…

Pour les fameux »prêts – études » (suite à ma maîtrise faite ici, le fameux diplôme local = 20.000 de prêts sur deux ans), je ne peux en faire de faillite car la loi a changé et c’est plus possible !
Bref de toute façon, cela attendra encore, tant que je suis étudiant, faut pas rembourser et là je commence un doctorat de 4 ans, ca va étirer quelques années….
Je veux faire faillite pour toutes mes cartes de crédit en fait
Voilà si quelqu un connaît un syndic sérieux, j’en vois plein dans le journal métro mais bon qui est sérieux ?

Merci pour vos conseils

un canadien endetté

@ jacques noel :

Selon vous, la majorité des immigrants travails dans un domaine relié à leurs compétences ?

« Selon vous, la majorité des immigrants travails dans un domaine relié à leurs compétences ? » ( Gagnon)

Mais voyons M. Gagnon, vous qui savez toujours tout.

@Gagnon

Je ne le sais pas. Ce que je sais c’est que bien des Québécois ne travaillent pas dans leur domaine. C’est mon cas par exemple.

En Ontario, aux States, un tas d’immigrants ne travaillent pas dans le domaine de leurs études. Ca n’a rien d’exceptionnel et rien de discriminatoire.

Un p’tit mot sur l’immigration en Nouvelle-Zélande! Une Anglaise s’est vu refuser le droit d’immigrer en Nouvelle-Zélande because…elle était trop grosse! Elle risque de coûter trop cher au système de santé! Icite on capote parce que Pauline veut que les immigrants apprennent le français

http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2007/11/17/wfat117.xml

New Zealand bars British man’s ‘fat’ wife
By Paul Chapman in Wellington and Graeme Baker
Last Updated: 2:31am GMT 21/11/2007

A British man who moved to New Zealand has been told by officials that his wife is too fat to join him.

Richie Trezise, 35, a rugby-playing Welshman, lost weight to gain entry to New Zealand after initially being rejected for being overweight and a potential burden on the health care system.

His wife, Rowan, 33, a photographer, has been battling for months to shed the pounds so they can be reunited and live Down Under but has so far been unable to overcome New Zealand’s weight regulations

@ jacques noel:

Je n’ai lu nulle part qu’aux USA les PhD n’avait pas de travail dans leur domaine.

Et contrairement à ce que tu laisse entendre, je ne connais pas de québécois qui sont oubliés de faire du taxis une fois leur étude en médecine terminée.

@david Gagnon

Une autre légende urbaine. Le JDM a fait une enquête sur le sujet il y a quelques mois. Dans toute la ville de Montréal, parmi les milliers d’immigrants qui chauffent un taxi, ils ont trouvé 2 « médecins » dont l’un ne parlait pas français.
Voilà pour le mythe des médecins chauffeurs de taxi immortalisé par Maman Bougon qui cherchait un doc pour Dolores

M. Gagnon,

« Je n’ai lu nulle part qu’aux USA les PhD n’avait pas de travail dans leur domaine.” (David Gagnon)

Avez-vous tout ce qu’il y a aux USA et dans le monde sur le sujet?

Aille M. Gagnon, ou que M. Noël laisse entendre qu’il y a des Québécois qui ont fait des études de médecine et qui sont obligés de faire du taxi.

J’en connais moi des médecins Québécois qui ne pratiquent pas dans leurs domaines. La médecine au Québec c’est dans le top mondial.

Contredire, avoir raison, l’anarchie, le « free for all », la contestation, la contradiction,

Quelqu’un pourrait-il, qui peut ajouter autre chose?

« (…) je ne connais pas de québécois qui sont oubliés de faire du taxis une fois leur étude en médecine terminée. » (D. Gagnon)

Si ça existe, des médecins obligés de faire du taxi, et que cette situation vous révolte, qu’attendez-vous pour formuler une plainte à l’ombudsman contre le Collège des médecins?

Vous avez là une belle occasion de montrer à tous votre souci du bien-être des plus démunis.

Ignorant l’identité de ces quidams «médecins», il est impossible aux autres de le faire à votre place.

« « Je n’ai lu nulle part qu’aux USA les PhD n’avait pas de travail dans leur domaine.” (David Gagnon)

On vous comprend. On ne peut pas tout savoir.

«Among society members with Ph.D.’s, the unemployment rate turned upward to 1.2% in 2002 from the 0.7% reported in 2000. The Ph.D. unemployment rate is characteristically higher among those in early careers (Figure 1). The unemployment rate was 1% and below for Ph.D.’s with at least 10 years experience. In the broader scope, the Labor Department reported in its Current Population Study that unemployment rose for Ph.D.’s to 1.6% in 2002, up from 0.9% in 2000. The trend of rising salaries and unemployment rates mirrors the findings of a related employment study. From annual surveys of its U.S. members, the American Chemical Society reported a jump from 1.9% unemployment among its member Ph.D. chemists in 2000 to 3.1% in 2002.»

http://www.aip.org/tip/INPHFA/vol-9/iss-2/p13.html

C’est bien pour dire…

M. Gagnon nous attendons de vos nouvelles au sujet des PhD aux USA nous sommes impatients de vous lire.

C’est pire au Québec? Mon oeil!

http://www.cyberpresse.ca/article/20071122/CPSOLEIL/71121073/6732/CPOPINIONS

Dans une étude que vient de publier l’Institut de recherche en politiques publiques, nous avons tenté de répondre à cette question en examinant les données en fonction des provinces.

Nos travaux ont révélé qu’il y a un écart entre les hommes et les femmes. En Ontario, une comparaison des données relatives aux décennies 1960 et 1990 montre que le salaire moyen des immigrants masculins à l’entrée sur le marché du travail a chuté de 18 % entre ces deux cohortes. Au Québec, l’écart entre les deux générations d’immigrants se situe à 27%, tandis qu’en Colombie-Britannique, il atteint le chiffre stupéfiant de 31%. Pour ce qui est des femmes immigrées, la comparaison présente une image inverse : l’écart est en général moins prononcé, mais c’est au Québec qu’il est le plus élevé, soit 15%, tandis qu’il se situe à 7% en Ontario et à 10% en Colombie-Britannique.

@ Yvon Fleurent:

Je vous dirait que 62% de l’élime mondiale scientifique de la planète sont des produits des universités américaines.

Mais il existe un revenu minimum garanti. Seulement, ce n’est pas le gouvernement, mais une compagnie qui l’offre. En somme, après avoir payé $55,95 dollars américains par mois pendant 20 mois (il existe aussi une version plus chère qui dure 10 mois), on est assuré de commencer à avoir droit à des commissions.

Quelqu’un avait calculé qu’aux niveaux actuels, on atteint un niveau équivalent aux prestations de retraite moyennes (selon les chiffres des États-Unis, quoique le programme existe ici aussi) en 50 mois. C’est mieux que 40 ans.

Bien sûr, l’équivalent de l’aide sociale, on l’a plus tôt que ça. Pourquoi le bureau du BS ne remet-il pas de l’information sur ce programme aux demandeurs et aux prestataires de l’aide sociale?

Je sais que vous me direz que beaucoup de gens n’ont même pas ce genre de sommes et que c’est de la promotion commerciale qui n’a pas sa place ici, mais en fait, c’est bien un revenu garanti. La seule chose, c’est qu’il faut comprendre un peu l’anglais (juste assez pour comprendre l’affaire et s’entendre avec l’entreprise).

Pour de plus amples informations, vous pouvez m’écrire à l’adresse vartotrad a commercial gmail point com.

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