Le cancer du protectionnisme

La crise était financière, elle est devenue économique et elle devient commerciale. Rien ne va plus dans les relations commerciales entre les États-Unis et le Canada.

Il n’y a rien de plus nerveux et de plus maussade qu’un client qui a un déficit commercial de 250 milliards de dollars et dont l’économie vient de reculer de 3,8 % au dernier trimestre de 2008. Et il n’y a rien de plus vulnérable qu’une économie en recul de 0,7 % en novembre et qui voit son principal partenaire commercial refermer ses frontières et couper l’accès aux produits importés.

Le problème est aigu et les conséquences pourraient être dramatiques pour le Canada. C’est que plan de relance adopté cette semaine par la Chambre des représentants, et surtout la version déposée au Sénat, obligent les entreprises qui bénéficieront des largesses de Washington à utiliser des produits américains. Pas question de consacrer le moindre des 820 milliards de dollars du programme pour acheter du ciment, de l’acier ou des équipements canadiens.

Dans la même logique, les législateurs américains veulent utiliser le levier des 17 milliards de dollars alloués à GM et à Chrysler pour sauver des usines et des emplois américains. Les 4 milliards accordés par Toronto et Ottawa aux mêmes fabricants pourraient ne pas faire le poids.

Tout cela trahit le désarroi qui s’empare des Américains. C’est rendu qu’à chaque mois un demi million d’Américains perdent leur emploi. Les investissements des entreprises sont en recul de 19 %. Le marché immobilier n’en finit plus de s’écrouler.

Dans ce contexte, les Américains n’ont pas le cœur au partage. Le réflexe, c’est le repli et la défense acharnée des entreprises et des emplois américains. Cela rendra la vie misérable aux entreprises canadiennes exportatrices. Mais ce comportement est aussi une bonne façon d’accentuer les difficultés économiques et de plonger encore plus rapidement dans la dépression.

Barack Obama et Stephen Harper auront beaucoup de choses à se dire le 19 février prochain lors de la visite au pays du président américain.

Laisser un commentaire

Aucun doute que le risque d’une dérive protectionniste est bien réel, et l’exemple de la spirale désastreuse des mesures protectionnistes des années Trente, l’une des causes de la Grande Dépression, devrait guider les législateurs américains. Cependant, dans le cas précis de cette clause dans le projet de loi américain qui stipule l’usage de fer et d’acier de provenance américaine pour les projet d’infrastructure, il faut noter que la libéralisation des marchés publics est encore un « work-in-progress » et que l’Accord sur les marchés publics de l’OMC, ainsi que le chapître 10 de l’ALÉNA sont truffés d’exceptions et d’exclusions, notamment au sujet des achats des gouvernements sous-centraux, des projets de construction et de l’achat d’acier…De sorte que si l’argent destiné à des projets d’infrastructure(environ $90 milliards US) est transféré pour une bonne part aux gouvernements des états et des villes (ce qui est la volonté affichée du gouvernement fédéral américain) il se pourrait bien que cette façon de faire soit compatible avec les règles actuelles(malheureusement lacunaires) du commerce international.

Cette guerre économique était à prévoir. On a qu’à se souvenir du bois d’œuvre.

« Dans la même logique, les législateurs américains veulent utiliser le levier des 17 milliards de dollars alloués à GM et à Chrysler pour sauver des usines et des emplois américains. Les 4 milliards accordés par Toronto et Ottawa aux mêmes fabricants pourraient ne pas faire le poids.” (P. Duhamel)

« Il n’y a rien de plus nerveux et de plus maussade qu’un client qui a un deficit…”

Cela est valable pour le Canada aussi.

Les USA et GM ont-ils le moyen de perdre 10% de leur marché automobile en rendant leurs clients maussades?

Les USA n’ont pas le moyen de s’isoler sans justement plonger davantage en dépression. Le commerce international continuera.

J’ai l’impression que le jour ou les Américains se rendront compte qu’ils ne peuvent plus contrôler la planète, il y aura beaucoup de dégât de fait.

« Rien ne va plus dans les relations commerciales entre les États-Unis et le Canada. »

Vous charriez là, après tout ces mesures affectent essentiellement les activités gouvernementales, pas tous les échanges.

Mais de toute façon de quoi vous étonnez vous? Quand les gouvernements dépensent ils le font aussi avec des objectifs politiques et electoralistes (bref populistes).

C’est dans la natures des choses, ce sera pareil en Europe et aussi ici.

C’est comme ça quand les politiciens se mêlent d’économie…

L’escalade des droits de douanes avait été une des causes majeures de la grande dépression. En 1930, la loi Smoot-Hawley, avait augmenté les droits de douane sur plus de 20000 produits. Les autres pays ont répliqué de la même façon. Les importations avaient chuté de 66% et les exportations de 61% entre 1930 et 1933.

Source Wikipedia
http://en.wikipedia.org/wiki/Smoot_Hawley_Tariff

« Mais de toute façon de quoi vous étonnez vous? Quand les gouvernements dépensent ils le font aussi avec des objectifs politiques et electoralistes (bref populistes).
C’est dans la natures des choses, ce sera pareil en Europe et aussi ici. » (Brasseur)

Que vous le vouliez ou non ce sera toujours comme ça.

Pour le populiste on repassera.

Les grandes entreprises PRIVÉES et les financiers PRIVÉS ont beaucoup plus d’entreprise sur le gouv des états que le populisme.

Et devinez à ce jeux entre le Canada à plat ventre, et les USA, qui gagnera.

La liberté, ce n’est pas libertarien, sa se prend, et pas à genoux.

Notons que Jack Layton a donner son appuis aux mesures protectionnistes dans le plan de relance d’Obama…

En ces temps de socialisme d’entreprises, on doit s’attendre à tout et son contraire.
Le gars, « s’cusez » le directeur de la banque du Canada déclarait la semaine dernière que la reprise se fera à compter de juillet 2009 et que cette reprise sera robuste.
Et maintenant, après la crise de l’auto, on va subir la crise de l’acier qui suivent la crise du bois d’oeuvre où le Canada a accepter une perte de 1 milliard au nom des entreprises canadiennes et québécoises….comme à la pharmacie, aux États-Unis on trouve de tout plus un ami.
Un peu de recul… les étatsuniens ne respectent pas les ententes et on comprend cela lorsque l’on connaît la nature de la bête.
Un petit rappel….Harpeur lorsqu’il a appris qu’Obama s’annonçait a réitéré sa volonté(?) (je dirais plutôt la volonté canadienne et québécoise) de sortir les guerriers de l’Afghanistan tel que prévu en 2011. Ça va être long mais ça va venir.
Alors Obama dit que les compagnies étatsuniennes devront acheter aux USA dont l’acier. Ce faisant, il a répondu à Harpeur.
Alors la visite d’Obama au Canada est plus que symbolique.
Entre autre, l’Afghanistan. « Écoute bien mon Stephen, tu restes avec nous autres en Afghanistan ou on n’achète plus d’acier ».
Après le socialisme des banques et des corporations, on rajoute le chantage et le non-respect des ententes commerciales……tout un ami.

Je vois mal Obama dire à ses concitoyens : Nous allons acheter chez nos amis et voisins moins touchés que nous par la crise, ça va les aider…
Il se ferait lapider sur la place publique !

Les Américains vont sûrement acheter tout notre minerai de fer au prix historique de Duplessis : 1¢ la tonne!

Pas grave.

Du moment qu’on vend…

Greed is good.

Quand l’Union Nord-Américaine arrivera, j’espère que le mot « protectionisme » disparaîtra du dictionnaire………….

« Les Américains vont surement acheter tout notre minerai de fer au prix historique de Duplessis ».

Que vaut le prix du minerai de fer dans le nord Québecois et au Labrador? Ça dépends des besoins mondiaux, s’il n’y a pas de demande ça vaut rien.
IOC propriété de Rio Tinto 59% qui prospecte exploite et transforme les boulettes à Labrador City ne peut rien y changer.Quand le pays avec une population de 300 millions de personnes dont le revenu moyen est de 40,000$ par personne, avec la plus grosse économie de la planète s’effondre, ça ne peut faire autrement.
De grâce arrêtons d’inculper les Américains de tous les problèmes de la planète.
Est-ce aussi de leurs fautes si les entreprises de récupérations de déchets au Québec sont dans la « marde »?

Si j’étais a sa place, peut-être que j’aurais le même comportement, il doit démontrer à sa population qu’il protège son peuple et leurs emplois à savoir si le peuple connait les subtilités économiques reliées à l’ALENA, on peut oublier cela. Remarqué, que le Canada n’est pas en reste, si l’on peut flamber 33 milliards par simple opportuniste politique en supposant que ça va régler la crise économique on n’est pas mieux. L’interventionniste d’État fait rarement bon ménage avec la réalité économique

@ Raymond Campagna:

Greed is ghood.

Et si on est « greedy enough » on va exiger plus que 1¢ la tonne !

« Est-ce aussi de leurs fautes si les entreprises de récupérations de déchets au Québec sont dans la “marde”? » (Yvon Laroche)

Premièrement ce ne sont pas des déchets mais des matières recyclables.

Oui c’est de leur faute.

Ils (surtout les gestionnaires) ont mal géré leurs entreprises en s’emplissant les poches ce qui a mis leur pays dans la dèche qui à son tour a mis l’économie mondiale dans le trou et en crise.

Pour cette raison, les matières premières des centres de tri ainsi que les boulettes de fer du Labrador et l’aluminium de Rio Tino en plus de la majorité de toutes les matières premières ont perdues de la valeur et se vendent moins.

Alors comme l’aluminium s’est effondré et quelle se vend moins, il arrive la même chose avec les centres de tri. Il est à noter que la Chine pour cette cause n’achète presque plus de ces matières des centres de tris.

«Et si on est “greedy enough” on va exiger plus que 1¢ la tonne !» >> DGagnon

Et comment notre champion ferait-il ça ?

Voici un fait qui n’est pas du protectionnisme.

ALIMENTS DU QUÉBEC.

Définition d’Aliments du Québec :
Peut être considéré comme un Aliments du Québec, tout produit entièrement québécois ou dont les principaux ingrédients sont d’origine québécoise et pour lequel toutes les activités de transformation et d’emballage sont réalisées au Québec.

http://www.alimentsduquebec.com/?action=presentation
=======

« « Dans la pizza » depuis ses 14 ans, Alexandre F. Brunet, qui en a aujourd’hui 34, se bat tous les jours contre des géants comme Kraft, McCain et Dr. Oetker (d’Allemagne). « Il faut mettre l’accent sur la qualité, le fait que c’est fabriqué au Québec et faire beaucoup de dégustations dans les épiceries », résume-t-il.” (Marie-Eve Fournier JDM)

http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/01/20090116-062313.html
======

« Les ventes des pizzas Stromboli ont fait un bond de 50 % depuis septembre dernier… mois pendant lequel le logo « Aliments du Québec » est apparu sur les emballages. On ne peut savoir scientifiquement si cette spectaculaire hausse est exclusivement attribuable à la nouvelle mention. Mais le président de l’entreprise, Alexandre F. Brunet, est convaincu que « ce n’est pas un hasard.

Le protectionisme à l’envers :
« Faits au Québec, mais pas au Canada ! Devant « l’intransigeance » d’Ottawa, le Bloc québécois incite les fabricants de produits alimentaires de la province à utiliser le logo « Aliments du Québec ». Mardi, le porte-parole du parti en matière d’agriculture, André Bellavance, a rappelé que, pour pouvoir porter la mention « Produit du Canada », les aliments doivent, depuis le 1er janvier, comporter 98 % d’ingrédients canadiens. » (Marie-Eve Fournier JDM)

Dans les faits la loi d’Ottawa favorise les multinationales puisqu’il est très difficile, voir la plupart du temps impossible, d’avoir 98% d’ingrédients canadiens. Donc Ottawa met tout le monde dans la même barque.

On peut voir qu’ici comment Ottawa protège les Canadiens et les Québécois :

« En conséquence, des produits du terroir comme la confiture de bleuets du Lac-Saint-Jean ne sont plus « canadiens ». » (JDM)

http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/01/20090116-062633.html

@ Raymond Campagna:

En refusant de vendre à ce prix ! C’est pourtant simple !

Quand on vendait 1¢ la tonne, c’est parce que l’État (encore lui) était intervenu dans le marché !

STRATÉGIE…

«Et si on est “greedy enough” on va exiger plus que 1¢ la tonne !» (DG)

Comment exiger?

« En refusant de vendre à ce prix ! » (DG)

!!!!!!!!

@ Yvon Fleurent:

Petit exemple pour t’expliquer…

Tu es un vendeur de Ferrari.

Je me pointe dans ton garage et pour le tout dernier modèle je t’offre 1000$, quel sera ta réponse ?

Gagnon comme d’habitude tu tourne tout à l’envers pour t’en sortir. Les gens te posent une question et tu réponds par une autre question sans rapport.

Tu as dis « …on va exiger plus que 1¢ la tonne ! »

Alors COMMENT tu vas EXIGER de te faire payer plus d’une cenne la tonne?

Yvon Fleurent #19

Ils n’ont qu’à ajouter du sirop d’érable (au lieu du sucre)à leurs bleuets de cette façon ils auront le 98%.
Au fait M. Fleurent si vous ouvrez votre garde manger, frigo ou votre congélateur, quel est le % de produits avec le logo Aliments du Québec y trouvez-vous?
Et quel est le pourcentage de produits des multinationales pourriez-vous remplacer par Aliments du Québec? Est-ce que le beurre Lactancia propriété de la multinational Parmalat fait partie des aliments du Québec,quel pain mangez-vous Weston ou St-Méthode? Consommez-vous du vin ou du cidre Québécois? Quel bière avez-vous au frigo? une bière de Charlebois qui a été vendu à Sleeman qui à son tour a été vendu à la multinationale Sapporo. Avez-vous des produits Lassonde? quel est votre fromage préféré Warwick, Bergeron, ou préférez-vous Le Petit Québec fait par la multinationale Kraft? Et je pourrais continué,
Au Québec quand nous exportons les filets de porcs au Japon, croyez-vous que les Japonnais s’insurgent même s’il n’y a pas de Saké dans la moulée qu’on donnent à nos porcs?

Assumez-vous au lieu de blâmer les Américains.
Les gens qui s’assument n’ont pas à demander à des politiciens d’agir pour eux. Ne vous ai-je pas entendu dire qu’un politicien agit que pour ses propres intérêts.

Je n’ai que des vins ontariens dans ma cave – et que des tomates en conserve de Leamington (Heinz) ! Mais, comme la plupart des Ontariens, je choisis des fromages du Québec.

Yvon Fleurent #21

« En refusant de vendre à ce prix »

Les Américains n’ont pas le coeur au partage.

Les Américains ont décidés que dorénavant les entreprises Américaines qui bénéficieront du programme aux infrastructures,devront utiliser de l’acier américain avec le logo (acier du terroir Américains).

Est-ce que les aciéries américaines (privées) font des pressions sur leur gouvernement pour respecter le libre-échange, et donc perdre 40% des contrats?

Est-ce que ces aciéries devront, malgré elles, se soumettre contre leur gré au protectionnisme américain?

Est-ce que ces aciéries américaines font actuellement des pressions internationales pour que d’autres aciéries étrangères participent?

« Ils n’ont qu’à ajouter du sirop d’érable (au lieu du sucre)à leurs bleuets de cette façon ils auront le 98%.” (Yvon Laroche)

Bien voilà quand je disais Tite-politique, et je devrais ajouter fédéraliste aveugle et même anti-canadienne.
Voilà que pour Monsieur Laroche tout les fabricants de tarte canadiens n’ont qu’à se fermer les yeux et se conformer à Aliment Canada en mettant du sirop d’érable à 25 fois le prix du sucre dans leurs tartes favorisant ainsi les tartes des multinationales et espérer vendre un produit canadien.

M. Laroche me demande quel sont les aliments du Québec dans mon frigo!!!??
Je connais certainement mieux que lui les produits alimentaires entièrement québécois et ce même si certains sont fabriqués par des multinationales. Costco une multinationale en fait régulièrement la promotion, et même pour de très petits fabricants.
Pour le Petit Québec (Craker Barrel de Kraft)) il pourrait « continué » s’il le désire.

Aliment du Québec est tout nouveau. Donc rares sont les personnes qui ont de ces aliments avec cette étiquette chez eux.

À vous lire M. Laroche on pourrait croire que vous êtes insulté de voir que le gouvernement du Québec a un ridicule budget de 900K pour voir à la certification d’Aliments du Québec servant aux entreprises Québécoise qui veulent faire la promotion de leurs produits fabriqués au Québec avec un logo approuvé.

En même temps vous semblez très heureux que les USA qui ont mis la planète dans la merde, fassent et exigent et dépensent de l’argent pour le logo de América made avec le drapeau USA.

Monsieur voudrait que le petit fromager s’assume seul sans ce logo contre le logo de la multinationale Kraft qui lui passe un substitut de fromage du fromage.

Monsieur doit être très déçu et même insulté de la nouvelle réglementation canadienne sur le fromage.

Les entrepreneurs du Canada et du Québec iront loin avec des gens comme vous Monsieur Laroche, pas plus loin que le bout de leur nez.

Mme King,

« Je n’ai que des vins ontariens dans ma cave – et que des tomates en conserve de Leamington (Heinz) ! Mais, comme la plupart des Ontariens, je choisis des fromages du Québec. »

J’ai aussi les mêmes conserves et beaucoup d’autres canadiennes, dont les petits pois Lesieur récoltés entre autres sur les terres de mon frère.

Pour le vin moi je n’ai que quelque bouteille du Nouveau Brunswick, un vin de bleuet au parfum délicat. Il faut dire qu’il y a un gros cellier (SAQ) de l’autre côté de la rue dans lequel un ami connaisseur y travaille.

Pour les fromages, si vous voulez mon avis, les fromages du Québec sont ce que les fromages sont à la France, comme le vin de la Californie est ce que le vin est à la France, et le vin chilien est ce que le vin est à la France. Les quatre sont les meilleurs. Je dois vous dire aussi que j’ai un faible pour les Riojas de l’Espagne.

Je aussi dois vous vous avouer que présentement je déguste un morceau de Balderson vieillit six ans du compté du même nom près de Perth en Ontario, moitié chemin entre chez-vous et chez-moi. Ils ont la prétention de faire le meilleur fromage vieillit au monde et j’ai un petit peu tendance à les croire présentement.

Enfin le logo Produit du Québec n’est pas pour faire des achats aveugles mais surtout pour que le consommateur puisse être mieux éclairé dans ces choix. Pourtant nos Elvis Gratton du Québec s’insurgent contre cette possibilité de choix pour le consommateur, ce serait dommageable pour les multinationales.

Reste à voir si le fédéral avec sa réglementation hard peurrienne, lécheurs de bottines et religieux, « produit du Canada » en arrivera à une identification qui identifie les produits canadiens.
Pour le moment, plusieurs entreprises canadiennes qui fabriquent des produits canadiens, tels les pêches récoltées et mises en conserve en Ontario sont obligées de refaire leurs étiquettes parce que leurs produits ne sont plus des produits du Canada.

L’historien grec Thucydide : « Les grands font ce qu’ils veulent, les petits, ce qu’ils doivent. » »

M. Fleurent est à prendre avec des pincettes.
Quand je parle de rajouter du sirop d’érable au lieu du sucre,vous n’avez semble t-il pas compris.
N’avez-vous jamais entendu l’expression ¨produit avec valeur ajoutée¨ Ne sous-estimé pas le côté innovateur des producteurs Québécois. De la confiture aux bleuets du Lac St-Jean avec du sirop d’érable ça existe sur le marché, c’est délicieux et c’est différent.Et voulez-vous bien me dire pourquoi on devrait mettre ce produit dans une tarte fait à la chaine pour se retrouvé dans les super marchés à côté des produits pour consommation de masse. Si le producteur qui le transforme y trouve son compte en plus de la fierté d’avoir fait quelque chose de différent.Il est ou le problème? Pourquoi essayer de copier ce qui se fait déjà,pour ensuite, afin de rester compétitif diluer son produit jusqu’au temps qu’il devienne comme l’autre, c’est à dire fade et sans saveur? C’est quoi cette mentalité ou les entrepreneurs d’ici doivent devenir des super entreprises? Pour mousser votre fierté? Pour pouvoir dire
on est les plus gros au monde. Pis après……!
Le THINK BIG semble mieux vous convenir qu’à moi.
Pour ma part je n’ai pas besoin d’attendre qu’un fonctionnaire parasitaires établisse un Logo Du Québec pour me sentir en confiance.
Je consomme tous les produits qui sont produits ou fabriqué dans ma région, soit chez le producteur à la ferme ou au marché.
À ma précédente intervention quand j’ai terminé en disant assumez-vous, c’était à vous que je m’adressais et non pas aux entreprises aux producteurs ou aux fabricants.
Assumez-vous, posez, vous même les gestes sans attendre qu’un fonctionnaire ou l’état providence le fasse à votre place, le reste viendra tout seul,vous vous sentirez mieux dans votre peau, et vous cesserez de vouloir l’interventionalisme de l’état.

Loraine King a écrit :

« Je n’ai que des vins ontariens dans ma cave… »

Ben je vous plains ma chère!!!! Moi je veux bien aider mon pays mais là franchement c’est trop demander 😉

Quand aux fromages Québécois c’est vrai qu’il y en a de très bon mais ça me dérange un peu que pour rendre ce marché « viable » il faille taxer les fromages importés à hauteur de 250% (comme quoi le protectionnisme ça ne concerne pas que les américains)

« (comme quoi le protectionnisme ça ne concerne pas que les
américains)” (Pierre Brasseur)

Un autre libertarin qui avoue que les USA sont interventionnistes.
+++++++++

Les libertaires (=libertariens : mot qui n’existe pas dans la langue française inspiré de libertarian des USA). Les libertaires sont contre l’intervention de l’état, sauf si cette dernière les avantage.

Ils sont aussi contre les subventions de l’état, mais rêvent de s’en emplir la bedaine et les poches.

“De la confiture aux bleuets du Lac St-Jean avec du sirop d’érable ça existe sur le marché, c’est délicieux et c’est différent.”

Je suis parfaitement de votre avis. Délicieux aussi avec les fraises.
—-
“Et voulez-vous bien me dire pourquoi on devrait mettre ce produit dans une tarte fait à la chaine pour se retrouvé dans les super marchés à côté des produits pour consommation de masse.”

Mais alors pourquoi pas? Il n’y a rien de mal à le faire.
—–
“Pour ma part je n’ai pas besoin d’attendre qu’un fonctionnaire parasitaires établisse un Logo Du Québec pour me sentir en confiance.”

Alors M. Laroche vu que vous dites que le THINK BIG me convient bien, vous ferez quoi pour reconnaître un produit que je vous vends via un marché?
Admettons que je vends via les marchés publiques mon produit identifié produit du Québec, alors que la tarte est fabriqué ailleurs et que la seule chose québécoise dans la tarte est le geste d’avoir mis une cerise de Del Monté sur le centre?

« Pour ma part je n’ai pas besoin d’attendre qu’un fonctionnaire parasitaires établisse un Logo Du Québec pour me sentir en confiance.”

Voulez-vous dire que les appellations contrôlées de l’Europe sont superflue?

« Je consomme tous les produits qui sont produits ou fabriqué dans ma région, soit chez le producteur à la ferme ou au marché.”

Certainement que vous demeurez sur le plateau ou encore à Ville St Laurent ou Montréal Nord.
——–

Finalement M. Laroche, n’ayez aucune crainte je m’assume très bien et je me sens très bien. Ce qui vous dérange est l’intervention de l’état, le mot fonctionnaire, le mot gouvernement, mais certainement pas son prix qui est de un dollar par 70 000$ de taxes et d’impôts que vous payez pour le logo et son application.

Ce sont les entreprises qui ont fait des pressions pour l’obtention de cette réglementation pas moi. Il y a seulement deux semaines que je connais ce logo. Alors c’est à elles que vous devriez vous adresser pour vos revendications de non-intervention.

Bien dit Pierre Brasseur. #32

Ça me rappelle le temps où les Péquistes étaient au pouvoir.
Sous prétexte de protéger la micro brasserie Québécoise de Charlebois, on a mit un prix plancher sur le prix de la caisse de bières. La méthode socialiste, par opposition aux libre marché (laissé les gens assumer leurs choix).
Est-ce que cette façon de faire de l’état providence à permis à Robert Charlebois de devenir une des grosses brasseries des pays industrialisés? Évidemment non,puisque les multinationales font des produits pour une consommation de masse, drabe et sans saveur. L’histoire nous dit que cette façon de faire n’a servi que les intérêts d’un petit cercle très restreint,puisque cette entreprise a été acheté par une compagnie Ontarienne qui a été acheté à son tour par une compagnie Japonaise. Quand l’appât du gain devient trop grand, c’est ce qui arrive,que ce soit un Québécois,un Américain,un Australien……name it.
On appelle ça la mondialisation, avec ces bons et mauvais côtés.
L’important c’est d’être capable de manger la même soupe qu’on sert aux autres. Les Américains en sont rendu là, malheureusement. Est-ce qu’ils ont le choix? Est-ce que la méthode Obama est la bonne?
Je ne me fais pas d’illusion,ils ont la puissance du nombre et aucun pays ne vas leur dicter,la façon de faire.
Quoique qu’on en dise, leurs économies a servie à créer la richesse pour les populations de plusieurs pays industrialisés. Aujourd’hui le ciel est sombre, un jour reviendra le beau temps.

M.Fleurent je vais vous expliquez en prenant l’exemple de la tarte, comment on s’assure que celle-ci est typiquement Québécoise.
1.
Tout d’abord on se rends au marché, on choisit les ingrédients avec lesquels on veut fabriqué la tarte.
2.
On revient à la maison, on se roule un fonds de tarte, on y dépose le ou les produits qu’on vient d’acheter au marché, après avoir allumé le four puissance 425 f, on la place au four (grille du bas au début).
3.
Tout en la surveillant du coin de l’oeil vous préparez votre table, comme chemin de table je suggère une ceinture fléché, ou vous y déposé une belle assiette en terre cuite.
4.
Voilà, il ne vous reste qu’à dégusté… miam..miam.
Ça fait tu assez Québécois pour vous?

p.s. Ne dites pas que la recette viens d’un fédéraliste, ça pourrait en indisposer d’aucuns.

«Quand l’appât du gain devient trop grand, c’est ce qui arrive,que ce soit un Québécois,un Américain,un Australien……name it.» >> Yvon Laroche

Et pourtant Gagnon persiste à justifier la situation catastrophique actuelle en répétant son mantra : «Greed is good!»

C’est parce que certains sont cupides et nous spolient que nous devons les remercier, selon le champion.

@ Yvon Fleurent:

Contrairement à ce que tu affirmes, les libertatiens dénoncent depuis très longtemps l’interventionnisme des USA.

@ Raymond Campagna:

Quand une personne tente de me spolier ou de me voler, je dis non. Et tu sais pourquoi ? Parce que je suis « greedy ». J’aime trop mon argent pour la confier a une personne simplement parce qu’elle a l’air sympathique.

Si les gens étaient « greedy », au lieu de remercier ceux qui les spoilent (comme le gouvernement), ils diraient NON !

Coudonc, on se fera pas traiter de protectionniste parce qu’on aime faire nos tartes et nos confitures j’espère!

Si j’aime mieux faire mes confitures avec des fraises de ma région c’est parce que je les trouve meilleures que celles de la Californie qui goûtent l’eau. Je ne mange jamais de fraises l’hiver, pas parce que je suis anti-américaine mais parce que je trouve qu’elles ont mauvais goût. Même chose quand arrive le temps des tomates et du blé d’inde et des pêches – je vais dans les fermes de la vallée du Niagara ou celles de la rive nord du lac Érié pour y acheter des produits frais parce que je trouve qu’ils font de meilleures conserves. Et au fil de mes promenades, je visite les vignobles et je déguste un peu de vin et j’achète une bouteille de vin ontarien pas par patriotisme mais parce que je le trouve bon et qu’en plus quand arrive l’hiver et que je le déguste il me rappelle de bons souvenirs.

Je savais pas que c’était mal vu par la droite.

Comme je disais, vous trouvez le moyen de tout ramener à la tite politique.

Je ne parlais pas d’intervention gouvernementale à coup d’argent, mais juste d’un petit logo qui permet de s’identifier.

Mais puisque vous n’aimez pas le gouvernement, êtes-vous d’accord a tout foutre ce monde dehors?
Plus de gouvernamant pantoute. Ainsi tous auraient le droit de voler de tuer et les entreprises, autant les mafieux que les fabricants pourraient s’accaparer de tous les pouvoirs pour que leurs propriétaires puissent vivre comme des pachas de votre travail.

C’était comme ça avant que la masse du peuple se donne une voie à suivre par des lois et les entreprises n’existaient pas.

“Les Américains en sont rendu là, malheureusement.” (YLaroche)

Oui ils en sont rendus là et par manque de politique et de laisser faire au nom de la libre entreprise.

Pour la tarte et pour les aliments, je suis né sur une ferme très prospère et j’ai appris comment on faisait des tartes à 4 ans. Plus tard j’ai toujours vécu de mes entreprises en donnant du travail à des gens en m’assumant.

Pour votre tarte M. Laroche, vous la chauffez pas mal fort à 425. J’espère aussi que c’est en Fahrenheit.
Dites moi, vos pommes ont-elles le temps de cuire à 425F?
À moins que vous aimiez la tarte aux pommes presque crues.

Crédibilité 0.00

« Contrairement à ce que tu affirmes, les libertatiens dénoncent depuis très longtemps l’interventionnisme des USA. » (Gagnon)

Il y a seulement quelques mois tu répondais à mon intervention que les USA n’étaient pas interventionnistes. De plus c’est bien toi qui veut s’emplir la bedaine avec les subventions des USA. Non?

Blanc un jour noir l’autre.

« Coudonc, on se fera pas traiter de protectionniste parce qu’on aime faire nos tartes et nos confitures j’espère!”

Mais Mme. King vous découragez l’entreprise et la mondialisation.

Finalement vous avez bien raison. La priorité des tomates des super marchés est avant tout la résistance aux chocs pour le transport et la durée de l’entreposage. Elles doivent aussi tomber du troisième étage sans se meurtrir et rester intactes 3 ou 4 semaines en entrepôt.

Le résultat est qu’elles goûtent aussi l’eau et sont dures comme des balles de tennis.

Je devais visiter la vallée du Niagara l’été dernier. J’ai un ami âgé qui me parles souvent de St-Catherine ou il à demeuré quelques années.
L’an prochain probablement.

Mme King si vous pouviez me dire à quelle date les pêches sont mûres à point dans la vallée.

Je suggère à M. Fleurent l’enfant prodige (à 4 ans il savait faire des tartes)de former une Coop et d’y inscrire les entreprises Québécoises qui se conformeront à la spécificité Québécoise. Comme président de la Coop, il s’assurera que ces entreprises auront leur petit Logo Québécois ce qui permettra, qui sait? de devenir la plus grosse Coop. multinationale au monde. Think Big !
Comme on sait que les 5 premières années sont cruciales pour toute nouvelle entreprise, il pourrait même comme les présidents des grandes banques canadiennes ne pas s’octroyer de salaires pendant ces 5 ans.

@ Yvon Fleurent:

Voici ce que j’ai dis:

On dénonce beaucoup les subventions agricoles aux États-Unis et en Europe. Pourtant, si je m’oppose systématiquement aux subventions québécoises à l’agriculture, j’approuve sans réserve les subventions européennes et américaines. Même que si elles étaient augmentées, ce serait une bonne chose.

Pourquoi ?

Les États-Unis et l’Europe, en subventionnant leurs produits agricoles, font en sorte que ces derniers sont moins chers. Résultat: j’économise lorsque je fais mon épicerie. Si les Américains et les Européens sont assez bêtes pour payer des taxes dans le but de me faire épargner, c’est leur problème, ce n’est pas moi qui vais leur dire d’arrêter !

Par contre, pas question qu’on utilise mes taxes pour subventionner les producteurs de porcs afin que les Américains payent leur bacon moins cher…

J’ai aussi dit que les USA était moins interventionniste que l’Europe, je n’ai pas dit que les USA n’était pas interventionnistes.

Encore une fois, tu déformes mes propos.

Pour les commentaires de Yvon Larroche:

Que d’acharnement et d’énergie contre un petit logo qui ne coûte rien et demandé depuis des années par la population et les entreprises et déjà très apprécié.

Qu’il continue à faire ses tartes.

Pour David Gagnon il nous confirme qu’il aime s’emplir la bedaine et les poches avec l’argent des autres et du Gouvernement.

« J’ai aussi dit que les USA était moins interventionniste que l’Europe, je n’ai pas dit que les USA n’était pas interventionnistes. » (DG)

Ho oui il l’a dit.

Monsieur Fleurent,

À quelques kilomètres de St.Catharines se trouve Niagara-on-the-Lake, ville pittoresque et historique, qui tient un festival annuel de la pêche pour marquer la récolte, cette année les 15 et 16 août. Je ne manque jamais ça : parade de fermiers, chars tirés par des tracteurs, déjeuner de crêpes et confitures de pêches, etc. La ville offre aussi le Festival Shaw qui présente une pièce de Michel Tremblay (version anglaise) cette saison, entre autres.
http://www.shawfest.com/Home/2009-Season

Dans l’autre direction vous trouverez entre St.Catharines et Vineland un grand nombre de vignobles. Deux en particulier sont à voir : pour la beauté des jardins :
http://www.stoneyridge.com/index.html

et pour une terrasse avec un panorama spectaculaire, des bons vins et une bonne table :
http://www.vineland.com/index/page/name/restaurant

« Si les Américains et les Européens sont assez bêtes pour payer des taxes dans le but de me faire épargner, c’est leur problème, ce n’est pas moi qui vais leur dire d’arrêter !
»

Ce que Monsieur Gagnon nous explique c’est qu’il a autant de principes et de convictions que Stephen Harper.

Merci Mme King et vu que je ne suis pas Greed j’en profiterai pleinement.

J’espère retrouver le goût des pêches mures de l’Ontario fraîchement cueillies que l’on me rapportait de cette région.

Vous êtes comique, vous ne faites même pas la différence entre le protectionnisme (subventions, taxes à l’importation, interdiction d’importation) et l’achat local volontaire…… Vous pensez vraiment faire un débat sur le protectionnisme sans faire la différence entre les deux??? Vous croyez sincèrement que décider individuellement d’acheter local est « protectionniste »??????

@ Yvon Fleurent:

Je ne veux pas me remplir la bédaine comme tu dit. Je veux une privatisation des écoles, de la santé, des transport en commun, d’hydro-Québec.

C’est toi qui décident de me payer des service que je ne veux pas.

@ Loraine King:

Mes principes sont clairs: Si les autres veulent payer pour me faire vivre, c’est leur problème. Un jour ils vont peut-être se réveiller et réaliser leur erreur. Moi j’ai déjà réaliser cette erreur et je ne veux pas payer pour subventionner la consommation des américains (ou des autres).

C’est pourtant un principe fort simple.

«Vous croyez sincèrement que décider individuellement d’acheter local est “protectionniste”??????» >>kevin

Gagnon l’a déjà dit : «Acheter local», c’est de l’égoïsme qui empêche un pauvre Chinois de s’enrichir.

Bon first, je ne dois rien à David donc ne viens jamais m’y associer. En second lieu, ce qu’il a dit n’est pas que d’acheter local est protectionniste, il a dit que l’achat local en tant que tel n’apporte pas de bénéfice (mieux d’acheter local mauvaise qualité et cher ou éloigné mais de bonne qualité et à faible coût).

Le protectionnisme c’est utiliser la force de l’état (subventions, réglementation, taxes, etc.) pour limiter les importations. C’est soutirer de l’argent à certains secteurs pour en favoriser d’autres ou alors carrément offrir des cartels à des groupes de producteurs (agriculture notamment). Les intérêts protectionnistes sont encouragé par des lobby organisé qui ont un pouvoir politique pour influencer les décisions des élu en leur faveur (et au détriment de la société en général)(par exemple prix rigide de la CCL pour les produits laitiers, impositions de quotas de production (qui sont offert gratuitement mais qui ont maintenant une valeur échangeable) pour finir par un lait beaucoup plus cher pour les consommateurs captifs du marché local).

Si vous décidez d’acheter volontairement des produits locaux, de moins bonne qualité ou plus cher, c’est bien vos affaire. Dans chaque décision une personne pèse le coût et le bénéfice ; si dans votre cas acheter local a un bénéfice plus élevé que la qualité ou le prix, go for it… mais n’obligez pas les autres qui n’ont pas fait le même choix que vous par contre! Remarquez, il y a beaucoup de produits locaux d’excellente qualité et à faible coût et tant mieux!!! Mais ils ne sont pas le produit du protectionnisme (qui encourage la médiocrité et l’innefficacité) mais bien du libre marché et de la CONCURRENCE!! J’ai un grand respect pour ceux qui savent se démarquer et c’est pourquoi j’achetais toujours ma viande à la charcuterie au coin de ma rue où j’habitais avant (hummm que leurs saucisses polonaises étaient bonnes)

Autre chose, l’échange permet l’enrichissement des deux parties sans quoi il n’aurait pas lieu (chacun évalue l’échange comme plus ou moins à son avantage… sinon.. pourquoi le faire?). De ce fait la théorie des avantages comparatifs de Ricardo détruit totalement les fantasmes protectionnistes.

« (mieux d’acheter local mauvaise qualité et cher ou éloigné mais de bonne qualité et à faible coût).» >Kevin

De qu’ossé?

@ Raymond Campagna:

Tu déformes ma citation qui faisait référence aux protectionnisme i.e. imposer aux gens d’acheter local.

Moi je considère que les gens devraient être libre d’acheter local ou pas.

Acheter c’est voter, qu’on laisse la démocratie s’exprimer.

@ Yvon Fleurent:

Lors de la dernière session, Mario Dumont a voulu passer une loi pour obliger le gouvernement à « acheter Québécois ».

Dumont, L’ADQ, le parti conservateur de droite tellement admiré des drettistes?

Dans l’opposition, ils ont voulu passer une loi!!!!!

À quelle date?????

Battu en troisième lecture, durant la nuit, je suppose?

Honnnnn….

Une chance que le Parti Québécois et le parti libéral les ont renversés!!!!

@ Raymond Campagna:

Soupir…

Il n’y a pas eu de # de projet de loi parce que pour une fois, les politiciens ont fait preuve de bon sens et aucune loi n’a été adoptée !

Donc, comme David l’a dit, il n’y a jamais eu de projet de loi présenté par l’ADQ, contrairement à son affirmation du no 58 où il affirmait que «Mario Dumont a voulu passer une loi».

Merci David! 🙂

@ Raymond Campagna:

Wow…

De grave problème de lecture.

J’ai dit « mario Dumont a voulu passer une loi » et non pas « Mario Dumont a passé une loi »…

Wow…

Ignorance abyssale du système législatif.

Pour vouloir passer une loi, il faut d’abord présenter un projet de loi, mon champion.

@ Raymond Campagna:

Pour vouloir passer une loi, il faut d’abord avoir une idée de projet de loi !

C’est pourtant tellement évident…

Dumont a voulu déposer un projet de loi, personne n’a mordu (c’était l’été et le parlement ne siégeait pas), il a reculé.

C’est pourtant simple.

bonjour,lundi 6 avril 2009, en 1989ou1990 il y eu une récession en 2009 un autre récession le KRASH DE 1929 MOI JE N,ÉTAIS MÊME PAS NÉ LES BÉBÉ BOOMERS NOUS VIVONS DES VIES A LA DURE RÉALITÉ DES SITUATION ÉCONOMIQUE VRAIMENT PAS FACILE AVEC LE TAUX DE CHÔMAGE TRES ÉLEVÉ 8,9 ET VA MONTÉ A 9,6% AU QUÉBEC AU CANADA ALORS QUEL EST LA SOLUTION COMMUN ET NON ÉGOCENTRIQUE DIVISÉ PAR NOS ÉCONOMIE PERSONNEL ET INDIVIDUEL QUE NOUS SOMMES COMME PEUPLE ALORS QUI A LA MEILLIEUR SOLUTION POUR CORRIGÉ LA SITUATION ÉCONOMIQUE DIFFICILLE ACTUEL LES CAPITALISTE ET LES RICHES DEVIENNES DE PLUS EN PLUS RICHES ET LES PAUVRES DE PLUS EN PLUS PAUVRES ET DÉFAVORISÉ ,BREF ,NOUS DANS UN PAYS QUE NOUS POUVONS CONSTATÉ LES DEUX EXTRÊMITÉ OPPOSÉ LA CLASSE MOYENNE ET PRISE ENTRE LES DEUX PEUPLE RICHES$$$$$$$$$$ ET PAUVRE¢¢¢¢¢¢