Le casse-tête des finances publiques

Je me réjouis de la volte-face du gouvernement Marois sur la contribution santé, les paliers d’imposition, les dividendes et le gain de capital. L’adoption de ces mesures, rétroactive de surcroît, représentait quant à moi une menace pour le dynamisme économique du Québec et l’entrepreneuriat.

Je me désole tout autant du jeu politicien qui entoure le recul péquiste. Après avoir demandé au gouvernement de revoir sa copie, voilà les partis d’opposition qui accusent le PQ d’avoir trahi les contribuables qui ont voté pour lui ! Qu’importe la décision du gouvernement, ils l’auraient critiquée parce que ce serait là le devoir de l’opposition. Le jeu politique me sidère quelquefois par sa bête simplicité.

Ce triple salto arrière n’est que le début des contorsions savantes que devra faire Nicolas Marceau pour arriver à l’équilibre budgétaire. Il lui reste maintenant à trouver l’argent pour compenser le manque à gagner budgétaire de cette année, les engagements de son parti et des revenus moins importants que prévu à cause de la faiblesse de l’économie québécoise. Il va falloir couper ou taxer davantage. Comme disait ma mère, l’argent ne pousse pas dans les arbres.

Mon ancien collègue devenu ministre n’arrêtait pas de nous dire comment le Québec était riche. Si c’était si vrai, comment expliquer la galère de tous les gouvernements québécois qui se sont succédé et qui ont dû faire des prouesses pour équilibrer le budget. Les revenus dégagés par la seule croissance économique et l’exceptionnelle richesse de ses citoyens auraient dû leur procurer tout ce qui est nécessaire année après année. Ce n’était et ce n’est manifestement pas le cas.

La réalité que (re)découvre le PQ, c’est que le Québec compte proportionnellement beaucoup moins de personnes à revenus élevés et beaucoup plus de pauvres que ses voisins. Nos revenus sont moindres que ceux des citoyens de la quasi majorité des provinces canadiennes. Nous épargnons aussi moins que les autres. Ces années-ci, la croissance économique est également en deça de la moyenne canadienne, malgré les zillions de dollars dépensés dans les infrastructures.

Cette illusion de richesse et le discours sur notre phénoménal « modèle économique » nous a donné la plus formidable dette publique au Canada et le plus haut niveau de taxation. C’est à ce prix que les comptes publics ont été équilibrés. Les « prouesses » comptables de nos anciens ministres des Finances, tous partis confondus, ce sont nous – et ceux qui nous succèderont – qui les aurons payées.

Mercredi, Nicolas Marceau a fait preuve de réalisme et d’humilité. Ce sont là des qualités précieuses pour un ministre des Finances du Québec. Cet épisode n’est toutefois que la première épreuve d’une grande course à obstacles entre les attentes des militants de son parti, la désolation des finances publiques, une économie anémique et une opposition qui le mettra à la porte dès qu’elle s’estimera prête à livrer une nouvelle bataille électorale.

 

 

 

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C’est pourtant clair ! On vie au dessus de nos moyens. On doit délester certains programmes et services et vivre selon nos foutus moyens. On ne peux plus faire croire au peuple qu’on gèle le coût des services. On doit au moins les augmenter en ligne avec l’inflation et on doit créer de la richesse pour en distribuer. Le foutu modèle Québécois ne fonctionne plus.

Ce qui est désolant, c`est que les péquistes pensent qu`ils vont résoudre le déficit avec seulement la lutte au travail au noir et la lutte à la corruptio/collusion. C`est de la foutaise.

En fait, il ne s’agit que d’un réaménagement pour toujours nous taxer davantage…

Il a suivi le cours accéléré d’arracher les plumes de la poule en la faisant crier le moins possible. (J. Parizeau était Doctorat es poule).

Si nous nous délestions de programmes sociaux nous ne ferions que pousser les plus pauvres de la société vers plus de pauvreté. Les programmes sociaux ne sont que la mise en commun de nos (maigre diront les plus négatifs d’entre nous) ressources pour que même ceux qui n’aurait pas les moyen de consommer ces services privément de pour voir en profiter grâce à la contribution des autres. Partager la richesse actuelle n’est d’aucune manière un empêchement de création de richesse.

¾ « La politique c’est l’art de concilier les contraires. » Robert Bourassa

Les personnes qui observent la politique de manière avisée, savent que la réalité finit toujours par rattraper les politiciens. C’est pourquoi certains parlent dans la période d’euphorie qui suit une élection : « d’un état de grâce » ou que d’autres entendent mener leur combat politique lors des cents premiers jours tambours battants.

Dans le cas du gouvernement de madame Marois, sans doute aussi parce que les premières heures de son élection ont été marquées par la tragédie que l’on connaît et certainement parce que nous sommes dans un schéma de gouvernement hyper minoritaire. Le retour aux choses bien réelles aura été quasi immédiat.

Je pense que l’objectif recherché par madame Marois et par Nicolas Marceau est de donner aux québécois le meilleur gouvernement possible en tenant compte de la réalité des faits, en offrant des cadres budgétaires et décisionnels qui soient le plus transparents possibles, conformes aux objectifs d’équilibres initialement énoncés.

Dans ce contexte, je me réjouis aussi de l’attitude proactive de Nicolas Marceau qui démontre qu’il n’est pas un homme dogmatique qui démontre qu’il peut respecter certaines valeurs d’éthiques indispensables à une bonne gouvernance tout en respectant la capacité de financer inhérent de la société québécoise.

Disons que s,il a déjà existé, il tire de la patte!si on retranche pas quelque chose bientôt ca va devenir intenable!
Les finances publique sont dans un état de délabrement incompréhensible ! Des difficits dans les hopitaux, dans les universités ,nos infrastructures sont………….Ouf!…

Le jeu de la poule mouillée
Il faut distinguer les obligations du lieutenant-gouverneur (le chef de l’État provincial québécois) de ses pouvoirs : le lieutenant-gouverneur a d’abord l’obligation de s’assurer qu’il y ait toujours un gouvernement de la province, mais, si, au tout début d’une session parlementaire, le gouvernement était défait soit sur une mesure qui mettrait en cause la confiance de l’Assemblée à son égard, soit sur une motion qui le censurerait, le lieutenant-gouverneur n’aurait pas l’obligation (conventionnelle constitutionnelle) d’écouter le ou la premier ministre et de faire des élections (comme il l’aurait si la session parlementaire était plus avancée), ce ou cette premier ministre et son gouvernement demeurant en poste (pour « expédier les affaires courantes ») jusqu’au résultat des élections..
Il pourrait, au contraire inviter le chef de l’Opposition, ou d’une coalition de l’Opposition, à former le gouvernement… s’il était d’avis que celui-ci, et cette opposition ou cette coalition de l’opposition, détenait de facto la confiance de la chambre : il le pourrait : il n’en aurait pas l’obligation : ce serait d’ailleurs l’un des rares cas où le lieutenant-gouverneur n’aurait pas l’obligation conventionnelle constitutionnelle de se conformer à une exigence du premier ministre… s’il existait effectivement une formation, ou une coalition, de l’Opposition en mesure de gouverner avec la confiance de l’Assemblée…
Ce serait donc un coup de dés que de faire mettre aux voix une mesure impliquant la confiance d’une Assemblée, nouvellement élue, dès qu’elle serait réunie (pour la première fois). On peut supputer que, sans doute, si le gouvernement devait alors être défait, le lieutenant-gouverneur n’oserait pas accepter, si tôt après les dernières, de décréter de nouvelles élections. Il appellerait plutôt le chef de l’Opposition, ou d’une coalition de l’Opposition, à former le nouveau gouvernement… s’il existait de bonnes raisons de croire que ce gouvernement pourrait résister aux motions de censure de l’Assemblée, ou aux votes de celle-ci lorsque sa confiance serait en cause.
Ce serait donc une sorte de jeu de la poule mouillée : si le gouvernement mettait aux voix une mesure dès la convocation de l’Assemblée, l’Opposition aurait alors le dilemme de la voter ou non, et donc, si elle ne la votait pas, de défaire le gouvernement, d’aller en élections ou de former, avec la seconde Opposition de préférence, un autre gouvernement, sans qu’aucune élection n’ait lieu…
Voici ce que je pense qu’il va arriver :
1) Le gouvernement va convoquer l’Assemblée et faire mettre aux voix une mesure que l’Opposition ne veut pas voir mise en place.
2) La « deuxième Opposition » (la « CAQ ») va voter contre.
Le PLQ va alors être face au dilemme mentionné plus haut : comme la poule mouillée, il va alors avoir recours à… l’esquive :
Il va faire en sorte qu’un nombre suffisant de ses débutés s’absentent lors du vote. Comme la CAQ compte 19 députés, quelque 20 députés du PLQ seront absents, le gouvernement remportera le vote par 54, ou 56, si on ajoute les deux voies de QS, contre 49, ou 51, si on ajoute les deux voies de QS votant dans le sens contraire : le gouvernement du PQ sera sauf : tous célèbrerons ce fait, tout en soulignant par quelle faible marge la mesure a été adoptée. Du sacrifice libéral, il n’en sera guère fait mention.
Le PLQ ne doit d’ailleurs attendre aucune gratitude de la part du gouvernement, lequel, après quelque temps, la session parlementaire étant plus avancée, mettra à nouveau aux voix une mesure controversée. Cette fois, s’il était défait, et que cela impliquait un manque de confiance de l’Assemblée, le lieutenant-gouverneur aurait l’obligation conventionnelle constitutionnelle d’accepter la demande de la première ministre : il aurait l’obligation de décréter des élections.
Ou bien les électeurs, à la suite de la Commission Charbonneau, rééliraient le même gouvernement, majoritaire cette fois, ou bien, mécontents de devoir aller si tôt en élections, ils puniraient le gouvernement, élisant le PLQ, majoritaire cette fois…
Ce serait donc un coup de dés…
Pas tout à fait : si le gouvernement avait la sagesse d’attendre que la Commission Charbonneau ait mis fin à ses travaux et remis son rapport : il serait réélu grâce à lui. Dans le cas contraire, il ne le serait pas; ce serait le PLQ, ou la CAQ, qui le seraient, l’électorat choisissant de punir le gouvernement pour avoir fait des élections anticipés.
Si donc on considère que l’électorat punirait le gouvernement pour avoir décidé de faire des élections, alors qu’il pourrait ne pas le décider et laisser l’Opposition le former, soit à la demande de la première ministre elle-même, soit par décision du lieutenant-gouverneur (si la session parlementaire débute), le PLQ aurait tout intérêt, dès le début de la session parlementaire, à défaire le gouvernement, et à le remplacer, soit sans élections : en faisant une coalition avec la CAQ, soit, s’il y a des élections, en étant seul, et majoritaire, l’électorat punissant le gouvernement du PQ pour avoir décrété des élections anticipées si tôt après les précédentes…
Notons en passant que le PLQ possède un électorat captif : l’électorat anglo-québécois, lequel n’a pas confiance en la CAQ, qu’il croit être faite de « séparatistes » déguisés : pour un Anglo-Québécois, seul le PLQ est authentiquement fédéraliste : jamais un député du PLQ voterait la séparation; la CAQ n’a pas cette authenticité : l’Anglo-québécois se méfie de ce manque d’intransigeance.
(Certes, s’inspirant du premier ministre canadien d’un autre époque : celle de l’existence d’un gouvernement fédéral minoritaire : M. Stephen Harper, la première ministre, défaite sur un vote de confiance, ou sur quelque motion de censure, pourrait « proroger » l’Assemblée… : même en supposant que, comme le gouverneur-général de l’époque, Mme Michaelle Jean, le lieutenant-gouverneur de la province accepte la prorogation, il lui faudrait bien un jour convoquer à nouveau l’Assemblée : si, alors celle-ci, PLQ et CAQ coalisés, votaient à nouveau la censure, le lieutenant-gouverneur se retrouverait devant le même dilemme : accepter une nouvelle prorogation (jusqu’à quand ? Combien de prorogations ?), accepter de nouvelles élections (sans que l’Assemblée n’ait jamais siégé, ou n’ait siégé qu’un laps de temps ultra court, ou demander au PLQ et à la CAQ, coalisés, de former un gouvernement…)
Au jeu de la poule mouillée, le PLQ a des chances de gagner, s’il agit maintenant : il a plus de chances de gagner maintenant, de censurer le gouvernement et de le remplacer (avec ou sans élections) qu’il pourrait en avoir plus tard (même si tout ne sera pas perdu).
Quant au fait que le PLQ n’ait pas de chef, c’est faux : il a un chef… intérimaire. C’est suffisant : cela ferait un premier ministre… intérimaire…
Tout risquer pour tout gagner ? Et donc tout perdre (« Qui risque tout perd tout ! ») : le PLQ n’en est pas là : s’il gagnait, il formerait le gouvernement; s’il perdait, il pourrait quand même constituer la « première Opposition », ne perdant guère de députés. En effet, les Anglo-québécois voteront toujours pour lui : son intransigeance à se vouloir fédéraliste le lui garantit. La CAQ était une excellente idée : qu’enfin il y ait des fédéralistes et des séparatistes au sein d’un même parti, comme on peut y trouver des Catholiques, des Protestants, des Juifs et des Musulmans, des « pro-vie » et des « pro-choix », des tenants du mariage homosexuel et des défenseurs de la similitude de sexe comme empêchement au mariage. Dommage que la CAQ soit si à droite…
Le séparatiste a tout changé à cela : ou bien on est séparatiste-indéptendantiste (le verre à demi plein, à demi vide), ou bien on ne l’est pas : c’est comme au temps des guerres de religion : ou bien on était « papiste », ou bien on était « parpaillot »…
Donc ou bien le PLQ gagne tout : le pouvoir, ou bien il ne perd rien : il reste ce qu’il est actuellement : la « première Opposition ». C’est comme acheter un billet de loterie : ou bien on gagne un million de dollars, ou bien on ne perd que quelques sous (quelques députés au maximum) : c’est le pari de Pascal : il faut parier sur l’existence de Dieu : s’il existe, on gagne l’infini; s’il n’existe pas, on n’a rien perdu (puisque, de toute façon, on affirme et prétend vivre conformément à la loi naturelle, c’est-à-dire comme on vivrait si Dieu existait…)
Donc le PLQ aurait tout intérêt à former une coalition avec la CAQ et à censurer le gouvernement immédiatement.

Heureusement que nous sommes toujours dans le généreux Canada qui, grâce à la péréquation, permet au Québec de survivre.

Pendant que Marceau gratte le fond du baril, les autres ministres péquistes, eux, multiplient les nominations partisanes ruineuses (drôle non de la part d’un parti qui décriait justement cette façon de faire il n’y a pas si longtemps?) en foutant à la porte des hauts fonctionnaires parfaitement compétents et contre lesquels ils ne peuvent trouver quoique ce soit à redire, juste pour satisfaire l’égo boursoufflé et surdimentionné de quelques ministres.

Bel exemple de gestion responsable en ces temps difficiles non?

Le Parti québécois voudrait tuer et enterrer la souveraineté qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Les Québécois peuvent émettre un soupir de soulagement en se disant que ces bricoleurs à la petite semaine auraient pu être majoritaires ou PIRE, qu’ils auraient pu diriger la Républik du Québec…

On vient tout juste d’avoir un patit avant-goût de ce que serait la vie d’un Québécois dans leur cage à homards.

Madame Marois est sur le bon chemin. Maintenant qu’elle à taxé d’avantage, il lui reste à couper. regardons la suite?

L’état des finances publiques, et la réalité des sources des revenus des gouvernements, ont finalement retenu l’attention des nouveaux gouvernants.

Un récent article du Globe and Mail a retenu mon attention. Pour obtenir à la retraite un revenu annuel de 50,000 $ de dividendes, il faut un capital action de 1,5 million de dollars.

http://www.theglobeandmail.com/globe-investor/investor-education/how-big-a-portfolio-do-i-need-to-live-on-dividends-in-retirement/article4607635/

Je sais que votre chronique traite particulièrement de l’économie plutôt que des finances personnelles mais il me semble que le sort des jeunes générations, qui en général ne bénificient pas de fonds de retraite au privé, sera très précaire. Il ne semble rester que les gouvernements qui offrent des régimes de retraite.

@francois

La péréquation vient de nos poches. Ottawa n’a pas d’argent. Il prend son argent dans les poches des contribuables canadiens ce qui inclue les 8 millions de Québécois.

Nous avons tout ce qu’il faut pour réussir au Québec: des ressources naturelles, des ressources énergétiques, des ressources technologiques, des facilités pour étudier, être en santé, la démocratie, la libre entreprise, etc., etc.. Malheureusement, nos gouvernements ne sont pas capables de vivre selon leurs moyens et ne sont pas capables de dire non quand il le faut! Assez, c’est assez! Non aux dépassements de coût, non aux extras, non au travail au noir, non aux paradis fiscaux, non aux déficits, non aux nouveaux programmes sociaux, etc..

Au lieu de cela on encourage tout le monde à se servir et à en reprendre et à en redemander. On se déresponsabilise et on encourage tout le monde à faire de même. Et cela fait plusieurs dizaines d’années que ça dure. Au lieu d’accepter qu’ on ne peut pas toujours vivre à crédit ou toujours fouiller dans la poche du voisin, qu’on est rendu à l’heure des choix, on continue à faire des promesses et à laisser au hasard (à la mafia, aux lobbeyistes, etc.) la gestion de l’état. Le manque de rigueur se communique à tout le système et ceux qui dénoncent le gaspillage, qui proposent des solutions plus rentables, plus efficaces ou qui osent valoriser la performance se font regarder de travers et finissent par se taire.

Au lieu de faire des réserves quand l’économie va bien, on a continué à s’endetter. On fait le pari que tout va toujours bien aller et qu’on a pas à s’en faire, que les crises ça n’existe pas et que le gaspillage des fonds publics c’est devenu la norme. Il ne faut pas faire peur à la population, il faut qu’elle continue de consommer, de s’endetter, de se laisser manipuler, de se laisser acheter …

Et notre nouvelle première ministre s’empresse de se payer un voyage en Afrique quelques semaines après son élection… à nos frais.

Au Sommet de la francophonie, alors que nos réformes scolaires conduisent à un français plus massacré que jamais… !??

@ Rod (# 12):

Premièrement, près de 45% des Québécois ne paient AUCUN impôt et ensuite, le Québec reçoit de la péréquation environ $8.5 Milliards DE PLUS qu’il n’envoie à Ottawa.

Merci au reste du Canada et plus particulièrement merci à l’Alberta.

@ françois 1er
arrêtez de nous bassiner avec votre péréquation
supposément payée par l’Alberta.C’est le fédéral qui paie la péréquation à même les impôts collec-
tés dans toute les provinces y compris le Québec.
L’Alberta doit sa richesse au combustible fossile
dans son sous-sol,et cette richesse est responsable de centaines de milliers d’emplois
perdus dans l’est et le centre du Canada.Dollard
à parité et plus au lieu de sa vrai valeur de 85cents US.