Le chômage ? Bonne nouvelle, pas de nouvelle

Fascinant tableau interactif sur le site web du Globe And Mail. On peut y comparer le taux de chômage au pays, au Québec et dans les régions métropolitaines du début de 1990 à novembre dernier. C’est la première fois que je peux observer  l’évolution du marché du travail sur une si longue période d’un seul clic et d’un seul coup d’oeil. C’est aussi une bonne façon de garder le moral à l’aube d’une année où les risques de dérapages sont nombreux.

Parce ce que ce tableau est bon pour le moral ! Pendant presque toutes les années 1990, le taux de chômage au Québec dépassait les 10 %. En octobre 1993, il affichait un triste 13,3 %. Il fluctue aujourd’hui autour de 8 %, selon les mois.

À entendre Gilles Duceppe et d’autres, c’est la catastrophe dans les régions qui dépendent des ressources. Combien de fois l’a-t-on entendu de sa voix la plus indignée réclamer des mesures extraordinaires pour sauver l’industrie forestière. Les régions québécoises auraient été les victimes de l’insensibilité du gouvernement fédéral. Il y avait peut-être de bonnes raisons de laisser les choses aller. À Saguenay, le taux de chômage dépassait les 16 %… entre 1993 et 1997, mais il fluctue entre 7 % et 8 % depuis 2006. En novembre, le taux de chômage y était encore plus bas qu’à Montréal.

Bon an mal an, il existait un écart de 2 points de pourcentage entre les taux de chômage canadien et québécois. Il a commencé à rétrécir au début des années 2000 pour être réduit à néant au début de 2009. Depuis, cela dépend des mois. Le taux de chômage québécois était de 7,9 % en novembre, contre 7,6 % pour le taux national.

Le taux de chômage peut être trompeur et cacher la réelle situation du marché du travail. Voilà pourquoi les économistes lui préfèrent le taux d’activité (ceux qui ont un emploi et ceux qui en cherchent un) ou même le taux d’emploi (les personnes âgées de 15 à 64 ans qui ont un emploi). Le tableau du Globe est muet sur le sujet, mais l’écart entre le Québec et la moyenne nationale tend également à se rétrécir.

Cette bonne performance du marché du travail passe totalement inaperçue. Autrefois, les données du marché de l’emploi étaient LE sujet de discussion économique. Les gouvernement se vantaient de « créer  des jobs » et les partis d’opposition se faisaient élire en en promettant. Même le gouvernement actuel, qui en aurait bien besoin, de réussit pas à se faire un peu de capital politique là-dessus.

Vendredi à 7 heures, Statistique Canada émettra son communiqué mensuel. On en parlera jusqu’à 9 heures à la radio et à télévision et les journaux le souligneront à peine dans leur édition de samedi. C’est rendu une non-nouvelle. En revanche, on parlera beaucoup des données américaines, parce que ça va mal. Le taux de chômage y frôle encore les 10 % et presque les 20 % quand on considère ceux qui ont accepté un emploi temporaire pour assurer leurs subsistance.

Le chômage au Canada ? On s’en préoccupe un peu quand une usine ferme et que des travailleurs sont mis à pied. Quand il s’agit d’une usine syndiquée, on fait un gros brouhaha et on s’indigne collectivement. Personne ne va raconter qu’il y a toutes les chances au monde qu’un travailleur qualifié et expérimenté se retrouve un emploi dans les semaines ou les mois qui suivent.

La question de l’heure aujourd’hui, ce sont les finances publiques. Et il y a de bonnes raisons pour que ce soit le cas.

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Peut-on isoler, Monsieur Duhamel, les emplois créés par l’État de ceux créés par le privé et mesurer la « vraie » création d’emplois (par le privé!) et le vrai taux d’ACTIVITÉ (excluant celui des fonctionnaires étatiques qui, comme nous le savons tous, ne sont pas les plus « actifs » et les plus « fringants » de nortre société)?

Les personnes qui font des commentaires sur l’économie nous informent depuis …..au moins 40 ans que l’économie du Canada et du Québec en particulier dépend des États-Unis.

Alors comment expliquer que malgré la perte d’emplois aux USA depuis la crise économique et la diminuation conséquente des exportations due à cette situation qu’il n’y a pas eu d’effets considérables à la situation économique du Canada?

Rappelons par ailleurs que les économistes sauf exception n’avaient pas prévu la crise qui mis des banques en failitte ainsi que des industries qui malgré des règles furent renflouées aux dépends des citoyens. Il y a quelque chose comme de dire n’importe quoi quand ça fait notre affaire et de citer « Duceppe et d’autres….qui sont-ils ces autres »….en passant Bravo à Duceppe pour revendiquer pour et défendre ses concitoyens….beaucoup mieux que de jouer les gérants d’estrade.

Le passé n’est pas garant de l’avenir, l’économie Canadienne est structurellement accro au crack-cocaïne du crédit facile et de l’immobilier résidentiel qui compose maintenant 20% de l’économie. La grande majorité des prêts sont subventionnés par la SCHL et sont sur 35 ans avec 5% de mise de fond (quand celle-ci n’est pas prêtée par la banque…).

L’industrie est consciente de la précarité de la situation est entrée en mode panique pour convaincre le gouvernement de garder le robinet ouvert:

http://www.greaterfool.ca/wp-content/uploads/2011/01/CREA.jpg

Mais de toute façon, quoique fasse le gouvernement, l’ère de l’argent facile tire à sa fin et on verra bien à ce moment comment le Canada et le Québec se tireront d’affaire…

@niveauun

« Alors comment expliquer que malgré la perte d’emplois aux USA depuis la crise économique et la diminuation conséquente des exportations due à cette situation qu’il n’y a pas eu d’effets considérables à la situation économique du Canada? »

Question légitime, pour la réponse voir mon autre post.

@François 1

Très bon point, beaucoup de « l’activité » générée ici est artificielle et insoutenanble.

Est-ce que Pierre Brasseur dit vrai quand il affirme que « La grande majorité des prêts sont subventionnés par la SCHL et sont sur 35 ans avec 5% de mise de fond (quand celle-ci n’est pas prêtée par la banque…).

Depuis quand au juste prête-on sur 35 ans avec 5% de mise de fond? De mémoire, une autre idée de fou de Stephen Harper et cie – en fait, n’avaient-ils pas poussé le ridicule jusqu’à 40 ans d’amortisation ? Enfin je me trompe peut-être, mais je gagerais un 5 que c’est du Harper tout craché. Cet idiot, et ses partisans, nous dirigent droit vers la faillite – et à pleine vitesse.

@Niveauun – je crois que l’une des explications les plus plausibles c’est le prix du pétrole et la dépendence des Américains sur l’automobile.

Voyez combien il en coute au Canada pour conduire une automobile

http://www.theglobeandmail.com/globe-drive/new-cars/auto-news/the-real-cost-of-car-ownership/article1692912/

Et pour de nombreuses famille, on parle de deux automobiles.

Et pour les USA on parle d’une importante longueur d’avance quant à la propriété d’automobile per capita.

http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_vehicles_per_capita

Autrement dit, same old…

@Loraine King

« Depuis quand au juste prête-on sur 35 ans avec 5% de mise de fond? »

En 2006 on a commencé à permettre les prêts sur 40 ans avec 0 comptant… Depuis 2008 c’est revenu à 5/35.

Le 5% de mise de fond sur 25 ans a été introduit en 1992, avant c’était 10/25 (tient tient il y avait une récession à cette époque…)

Vous avez raison de blâmer le gouvernement actuel qui mise sur le crédit facile pour stimuler la croissance.

Mais comme vous voyez ce comportement qui consiste à utiliser le poids du gouvernement pour faciliter le crédit était déjà là avant, c’est juste qu’avant les taux d’intérêts étaient plus élevés. Aujourd’hui la combinaison des faibles taux et des garanties de la SCHL ont fait exploser l’endettement des ménages au Canada.

Notez que durant la recession la SCHL ne s’est pas contenté d’assurer les prêts elle a acheté (avec des bonds du trésor de la Banque du Canada) pour 70 milliards d’hypothèques, de quoi financer 200,000 maisons… (le programme IMPP) .

Comme vous voyez tout est bon pour mousser le crédit et pousser les Canadiens vers l’endettement.

A 4,1%, la ville de Québec, capitale nationale du Québec, a le plus bas taux de chomage en Amérique du Nord. Pas au Canada, en Amérique du Nord.
Pourquoi personne n’en parle?

Sans doute parce qu’on n’arrive pas à associer le Québec, et encore moins la ville de Québec, avec la richesse.

@ Rod, Qc City est une ville de fonctionnaires.

On attend toujours tes chiffres sur le taux d’emploi 😛

@ rod

J’ai fait quelques recherches pour savoir si ton affirmation voulant que Québec ait le taux de chômage le plus bas en Amérique du Nord était vraie.

Résultat de mes recherches ?

Voici une liste de ville aux USA avec un taux de chômage inférieur à celui de Québec.

Bismarck (Dakota du Nord): 3,3%
Lincoln (Nebraska): 3,5%
Fargo (Dakota du Nord): 3,5%
Grand Forks (Dakota du Nord): 3,7%

Quand on cherche, on trouve.

@ Martin :
Il serait temps que tu ailles faire un tour à Québec, tes préjugés tomberais peut-être. Oui il y a des fonctionnaires à Québec et c’est normal c’est la capitale. En passant il y en a 62 autres en Amérique de Nord et je peux te confirmer qu’il y en a pas mal plus à Ottawa et Washinton que dans la vieille capitale. Si je me fie à ton raisonnement le taux de chômage devrait être plus bas. En passant il y a plus de fonctionnaire à Montréal qu’à Québec et encore là le chômage est plus élevé.

@ rod
À Québec, les sont payés par la fonction publique. Le travail de fonctionnaire ne produit pas de richesse en soi. Québec est un très mauvais exemple, il signifie que sans les ministères, la ville de Québec serait une vraie misère sociale.

@ Loraine King

Tu te trompes de cible.

Le problème ce n’est pas Harper, c’est la banque du Canada et sa politique monétaire.

Ne va pas croire que le PLC ferait mieux. Ils ont tous les main attaché par la banque centrale et le système qui a été mis en place en 1935.

@David
Pourrais-tu fournir tes références? Tu as la manie de nous shooter des énormités sans références
Ensuite, les Américains ont une façon différente de calculer le taux de chomage. Si on applique la méthode canadienne, faut ajouter un point. Fargo (200,000hab) est effectivement la ville américaine qui a le plus bas taux de chomage. En ajoutant un point, ca donne 4,5%, supérieur à Québec (au fait qui pourrait placer Fargo sur la map?)

@autres
-A Québec, il y a 400,000 emplois! Les fonfons ne sont que 40,000.
-Juste les cies d’assurances, c’est plus de 11,000 emplois
-Une job sur 100 est un chercheur (l’un des plus hauts taux au monde)
-Des capitales, y’a en dans toutes les provinces et États du continent.
PS: Arrêtez svp d’avoir des préjugés sur Québec

@David – la politique monétaire de la BC? Je présume que vous voulez dire les bas taux d’intérêt. Il est impossible d’avoir un taux hautement supérieur aux taux des USA et d’ailleurs. D’ailleurs, de mémoire, quand la Banque du Canada a atteint le le plancher des bas taux, les banques à charte ont refusé de baisser en conséquence les taux hypothécaires craignant pour la santé du marché immobilier.

Dois-je comprendre que vous vous approuvez la décision des gouvernement de permettre des périodes d’amortisation des emprunts sur 35 ou 40 ans ? Car c’est le gouvernement qui est responsable de cela, et dans ce cas le gouvernement de Monsieur Harper, et si comme le soutient Pierre Brasseur, la majorité des hypothèques sont négociées sur 35 ans avec 5% de mise de fond, je crois que c’est un problème. Nombreux sont les propriétaires qui devront rembourser des emprunts longtemps après l’âge de la retraite, sans parler de l’effet de bulle des prix des biens immeubles.

De plus, comme nous le rappelle les manchettes ce-matin, le gouvernement a encouragé à coup de dizaines de millions en publicités son Plan d’Action, incluant le crédit d’impôt pour rénovation des domiciles. J’ignore dans quel monde irréel vivent les antagonistes libertariens, mais dans le monde bien réel des gens d’affaires c’est clair que le gouvernement a encouragé les Canadiens à dépenser 9,000 $ sur leur maison – pour la plupart des milliers de dollars qu’ils n’avaient pas et qu’ils ont mis sur leurs carte de crédit ou leur ligne de crédit.

Je ne me trompe pas de cible : le gouvernement Harper est responsable du gâchis dans lequel se trouve les finances publiques du gouvernement du Canada et responsable du fait que les Canadiens sont aujourd’hui plus endettés que les Américains.

@ Rod, tu ne parles pas des fonctionnaires du para-publiques et autres sociétés d’État sans compter les commissions scolaires 😛

Au prorata, c’est toujours Qc City la championne des villes de fonctionnaires LOL

Stp, arrête de colporter des préjugés sur les USA.

En fait, quel gouvernement avait un jour permit que l’on offre des hypothèques avec 0% de mise de fonds et une période d’amortisation de 40 ans ? Je pense que c’était le gouvernement Harper.

Martin

Des écoles y’en a pas en région, sont toutes à Québec
Des universités, y’en a pas en région, sont toutes à Québec
SVP: arrêtez de dire des bêtises sur Québec

@ rod

S’il y a une personne ici qui se fait un devoir de toujours documenté ses commentaires avec des information crédible et vérifiable, c’est bien moi. Tu devrais le savoir depuis tout ce temps.

Quand tu ceux le taux de chômage au Canada, tu vas sur le site de Sats Can. Quand tu veux le taux de chômage au États-Unis, tu vas sur le suite du U.S. Bureau of Labor Statistics:

http://www.bls.gov/

Que peut-on voir directement en arrivant sur cette page ?

« Metropolitan Area Employment and Unemployment (Monthly) »

http://www.bls.gov/news.release/metro.nr0.htm

Bref, ton affirmation de base était fausse. Québec n’est pas l’endroit en Amérique du Nord avec le plus bas taux de chômage.

@ Loraine King

Les prêts hypothécaires sur 40 ans ça existaient sous Paul Martin (et probablement avant). Ça ne vient pas de Harper.

D’ailleurs, ce n’est pas la job du gouvernement de dicter la durée des hypothèques. Si une banque veut prêter sur 200 ans, c’est son problème.

Par contre, pour que les banques prennent les bonnes décisions (et que le libre-marché fonctionne), alors il faut impérativement se débarrasser de la politique monétaire de la Banque du Canada à cause des profondes distorsions que cause cette institution dans le marché.

Les taux actuellement sont trop bas. C’est la réalité que personne ne peut ignorer. En passant tu dis que le Canada ne peut avoir un taux supérieur à celui des USA. C’est faux. Au milieu des année 2000, le taux au Canada était le triple de celui des États-Unis.

En passant, je ne comprends pas pourquoi tu me parles du crédit d’impôt pour la rénovation. Tu m’as déjà entendu défendre ce programme ?

Mais à la base tu te trompe de cible. Si la banque du Canada avait un taux de 3-4%, les gens ne s’endetterait pas autant. Il se passe au Canada exactement ce qui se passe aux USA. D’ailleurs ils sont nombreux les économistes libertariens a avoir prédit la crise aux USA.

@david

Le calcul des stats de chomage n’est pas le même aux États-Unis. Si on applique les mêmes critères que Stats Can, faut ajouter un point
Donc, Fargo passe de 3,5% à 4,5% en mesures canadiennes.
Québec a une moyenne de 4,1% au cours de la dernière année (même si elle a 4,8% ce matin)

@ rod

Quelle source d’information te permet d’ajouter un point imaginaire au taux de chômage à Fargo?

Je suis très curieux.

Tu dis que le calcul n’est pas le même mais tu n’a pas encore expliquer en quoi consiste ses différences.

Alors donnes tes sources (si elles existent).

@david

Désolé je n’ai pas la source mais je sais qu’il faut ajouter un point partout.

Le taux américain est de 9,4% ce matin. Au Canada, ca fait 10,4% si on calcule le chômage comme Stats Can.

Fargo a 95,000 hab, 200,000 avec la banlieue. C’est à peine plus gros que Sherbrooke ou Trois-Rivières. Québec est première dans les agglomérations de plus d’un demi-million (présentement c’est 4,8%, mais la moyenne de la dernière année est à 4,3%)

http://en.wikipedia.org/wiki/Fargo,_North_Dakota

J’ai entendu plusieurs économistes expliquer ce phénomène. Les méthodologies sont en effet un peu différentes. Les Canadiens considèrent aptes au travail les personnes âgées de 15 ans et plus alors que les Américains commencent à 16 ans. Aussi, nos voisins ne considèrent pas comme étant active sur le marché du travail une personne qui se conterait de consulter les annonces classées par exemple. Nous oui. Cela a tendance à gonfler notre taux de chômage comparativement au leur. Voici l’analyse qu’avait faite Craig Ridell, de UBC, il y a quelques années, http://economics.ca/cgi/jab?journal=cpp&view=v31n1/CPPv31n1p093.pdf

@ rod

Voilà donc que tu changes la définition.

De « taux de chômage le plus bas en Amérique du Nord » ça devient « taux de chômage le plus bas en Amérique du Nord dans les agglomérations de plus de 500 000 personnes ».

Le problème ?

Selon TA source (wikipedia), la population de Québec est de 491 142 personne (491 142 < 500 000).

En passant Québec est aussi très favorisé par la présence de la fonction publique (pas affectée par les récessions).

@david

L’agglomération de Québec fait 800,000 hab; la ville de maire Labeaume 500,000. Faut ajouter Lévis, St-Augustin, Ancienne-Lorette, Lac Beauport, Valcartier, etc.


Merci M. Duhamel. Je savais que la méthode était différente. L’écart entre le Québec et les USA est donc de 3%. C’est du jamais vu dans ma vie. Et sans doute dans la vôtre aussi! Mais parait qu’on est pauvre au Québec….

Donc te voilà qui change encore les définitions pour inclure les villes qui font ton affaire.

Merveilleux.

@ pierreduhamel

Dans l’étude ont dit que la différence varie entre 0,2 et 0,8. C’est une moyenne globale (national) et il est par conséquent très hasardeux de l’appliquer à la situation d’une villes ou d’un état.

« Donc te voilà qui change encore les définitions pour inclure les villes qui font ton affaire.
»

Et ce cher David n’oserait jamais inclure une ville qui fait son affaire il est bien trop honnête, il faut le reconnaître.

« Dans l’étude ont dit que la différence varie entre 0,2 et 0,8. C’est une moyenne globale… » David

Cher Monsieur David on n’a plus les moyenne qu’on avait.

Vous devez regretter le bon temps où les moyennes étaient très moyenne.

@ Youlle

Le 0,2 et le 0,8 c’est une moyenne nationale (moyenne qui varie dans le temps).

D’un état à l’autre ca varie forcément car la démographie n’est pas la même.

des pourcentages qui sont basés sur le nombre de chercheurs d,emploi versus le nombre en emploi. Moi ce qui me préoccupe c’est le nombre et les montants de ceux qui PAIENT des impôts versus le nombres qui ne paient rien et coûte quelque chose. Les prisonniers, retraités, invalides, enfants, accidentés du mal du travail et de la route, les bénéficiares de programmes xyz qu’on paient. En bout de ligne on dirait que plus le taux descend plus la charge finacière de ceux qui paient augmente.
Alors il y a ici un problème dans la façon de poser l’équation. Une chance qu’on a la péréquation. J’aimerais mieux que ma province soit disant si riche puisse payer pour les autres que recevoir la charité mais je n’ai pas les moyen de me payer ce luxe. Alors pour la fierté on ravale. Merci a nos canadiens qui croient encore en l’unité de ce pays de bien vouloir continuer de nous supporter malgré toutes les bêtises que certains en disent. Je pense que si c’était l’inverse les québécois seraient moins empathiques et voudraient vous sortir au pc de ce partenariat.