Le côté sombre des valeurs québécoises

Quand un politicien veut être populaire au Québec il se fait l’admirateur (Ignatieff), le défenseur (Layton) ou l’apôtre et juge ultime des « valeurs québécoises » (Duceppe).

Quelles sont au juste ces valeurs ? J’ai peine à faire une définition simple tant il y a des éléments susceptibles d’en faire partie.

Ce que je constate, c’est que la dimension strictement identitaire se retrouve perdue dans un fatras incluant plusieurs principes philosophiques, sociaux, économiques et politiques. L’intervention robuste de l’État dans l’économie, la générosité du filet social, un code du travail favorable à la syndicalisation, la prévalence des droits collectifs sur les droits individuels, la mise en valeur de l’entraide et de la coopération plutôt que de la compétition et du succès individuel et même des choix politiques particuliers comme la sauvegarde intégrale du registre des armes à feu et un parti-pris en faveur de la réhabilitation plutôt que la punition des jeunes délinquants semblent faire partie des ces « valeurs québécoises ».

Il y a quelque chose qui m’inquiète quand on érige certaines positions politiques en valeurs universelles caractérisant l’ensemble des Québécois.

La Fondation de l’entrepreneurship publie son enquête annuelle sur la la fibre entrepreneuriale des Québécois. Les résultats sont atroces et dangereux pour le développement économique du Québec. Nous entreprenons deux fois moins que les anglophones du Québec et il suffit qu’un Québécois francophone sorte de la province pour doubler ses chances de posséder une entreprise.

D’après la Fondation, c’est la culture ambiante qui entrave l’entreprenariat au Québec. Une culture où l’ambition n’est pas favorisée, où faire de l’argent est mal vue et où on a plus peur du risque qu’ailleurs.

Je n’aime pas toutes les valeurs québécoises.

 

 

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«Mythe déboulonné : c’est la culture entrepreneuriale du Québec, bien plus que le français comme langue maternelle, qui freine nos entrepreneurs à prendre leur envol»

Comme quoi le Dr Laurin avait raison sur la Loi 101.

Le problème avec »les valeurs » c’est justement que c’est une sorte de mot valise. On y met n’importe quoi. Être ou ne pas être entrepreneur, ce n’est pas une valeur. C’est un habileté de la population qui s’est moins bien développées au QUébec que dans les autres provinces. Mais on oublie souvent qu’on a fait du progrès.

Quand vous dites:
»la prévalence des droits collectifs sur les droits individuels, la mise en valeur de l’entraide et de la coopération plutôt que de la compétition et du succès individuel et même des choix politiques particuliers comme la sauvegarde intégrale du registre des armes à feu et un parti-pris en faveur de la réhabilitation plutôt que la punition des jeunes délinquants semblent faire partie des ces « valeurs québécoises »,

Là je crois que vous visez juste.

Depuis 1981, il existe le World Values Survey, Le European Values Survey et plus récemment au Canada le sondage Fire and Ice (Environics) ainsi que le 3SC (CROP) qui est un peu différent des autres.

Voir:
http://www.worldvaluessurvey.org/

http://www.worldvaluessurvey.org/wvs/articles/folder_published/article_base_54

Le livre de Michael Adams intitulé »Fire and Ice » donne un bon aperçu de svaleurs canadiennes et québécoises et montre à quel point elles diffèrent des valeurs américaines.

Par ailleurs, American Environics a produit un document fort intéressant sur le sujet des valeurs et leur évolution.

http://www.americanenvironics.com/PDF/Evolution_of_Global_Values_AE.pdf

« Le Québec compte 2,2 fois plus d’entrepreneurs anglophones que francophones. Cependant, il y a environ deux fois plus d’entrepreneurs francophones dans le reste du Canada qu’au Québec ».

Ahhhhh…ces « valeurs québécoises » que personne, et surtout pas les séparatistes, n’osent définir avec précision.

Selon moi, ces « valeurs québécoises » se nomment tout simplement la « social-démocratie » ailleurs dans le monde et elles ne sont aucunement reliées à une nation mais plutôt à un groupe d’individus, mouvement politique, groupe de pression, etc. plus ou moins flottant dépendant des circonstances.

Bref, ces « valeurs québécoises », c’est de la bouillie pour les chats|!

Monsieur Duhamel, si on qualifie de « québécoises » les valeurs dont vous faites état au troisième paragraphe, c’est parce que la gauche en a largement fait la promotion depuis 40 ans. Il appartient aux protagonistes de la droite de faire connaître et apprécier leurs propres valeurs.

Et si la business nous intéressait moins que le simple plaisir de vivre ?

Une politicienne québécoise avait déclaré qu’il fallait en finit avec l’ethnie canadienne-française.

Ne faudrait-il pas plutôt l’assumer?

Moi non plus je n’aime pas toutes les valeurs québécoise. Mais la réponse en toute chose est dans la recherche d’un équilibre.

Le concept de « yin et de yang » ne vient pas de nul part!

« Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu. » Confucius

Il n’y a rien de plus à craindre que le dogmatisme. Il ferme l’esprit et impose les oeillères.

Il n’y a personne de plus dangereux que celui qui croit.

« Les croyances sont des choses que l’on tient pour vrai malgré l’évidence du contraire. » Joseph O’Connor

Quand les valeurs tournent autour d’un outil, (l’économie) je conçois que les valeurs sociales soit un frein a leurs yeux….

@Jean Bernier
Bon point.
Difficile par contre de saisir la nuance lorsque l’intérêt du porte-feuille guide nos « valeurs ».
Une réussite est plus évidente lorsqu’il y a du concret a montrer…

@David
« Le Québec compte 2,2 fois plus d’entrepreneurs anglophones que francophones »

Une amélioration. À l’époque de Duplessis, c’était de 20 pour 1!

Pour le reste du Canada, c’est sûre qu’un poison hors de l’eau devient très entreprenant!

@SensCommunRugueux
C’est vrai que l’équilibre budgétaire peut être en soit une forme de yin et yang mais je doute que la compétition puisse amener l’équilibre!

M. Benton,

Quand je parle d’équilibre, je ne résume pas mon propos à une simple colonne de chiffre.

Ouvrez votre esprit, pensez avec votre cerveau.

La recherche de l’équilibre c’est dans toutes les sphère de la vie!

@ Benton

On peut avoir d’excellente valeur et aligner nos programme sociaux en ce sens, mais en se gardant bien de ne pas aller dans le rouge !

@ M. Duhamel
Une valeur québécoise très répandu : la déresponsabilisation !!!

En tout cas, ca va plutot bien en Recherche et Développement. Tellement que le Globe and Mail en revient pas!

http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/economy/economy-lab/daily-mix/quebec-is-canadas-rd-hotbed-oecd/article2011006/comments/

Economy Lab
Quebec is Canada’s R&D hotbed: OECD
BARRIE McKENNA
OTTAWA— Globe and Mail Blog
Posted on Thursday, May 5, 2011 10:25AM EDT

So where is the hotbed of R&D in Canada?

Maybe Ontario, with its high tech clusters in Waterloo and Ottawa? Or perhaps, British Columbia with its thriving software industry?

No. It’s Quebec, according to a new report from the Organization for Economic Co-operation and Development, Regions and Innovation Policy. The report measures research and development spending by businesses as a percentage of GDP. Quebec came in at 1.5 per cent.

J’ai eu une petite entreprise et ce qui m’a décidé à fermer ce sont la quantité de frais commerciaux que j’avais à payer: assurances, frais bancaires,tous les frais gouvernementaux, comptabilité commerciale, tout est beaucoup plus cher lorsque commercial.
Cela étouffe les petites entreprises. Aujourd’hui,
j’ai compris le plafond salariale que je devait avoir pour profiter de tout ce qui est offert comme programme: retour de taxes, retour d’impôt, allocation familiale, etc.Mon niveau de vie est beaucoup mieux et j’ai tellement moins de stress. Pour ma part c’est la raison qui fait que ma fibre entrepreneuriale s’est éteinte.

@Rod,
Ben c’est ça! On n’est pas des hommes d’affaires (ennuyant) mais des chercheurs et des patenteux(passionnant).

Est-ce qu’on pourrait s’arrêter au fait qu’il y a peu de promotion de l’entrepreneuriat, plutot que de disséquer le Québecois moyen, qui n’existe pas, et d’en extraire nos valeurs moyennes?

Faudrait-pas tout mettre sur le vieux fond judéo-chrétien. C’est pas parce-que quelqu’un il y a trente ans a eu la merveilleuse idée de relier l’un a l’autre qu’il faut répéter la chose pour toujours.

Il faut plus de promotion de l’entrepreneuriat au Québec… point à la ligne.

Et si cette promotion vient de néo-conservateurs ou de sociaux-démocrates n’est pas intéressant.

Deux de mes amis son entrepreneurs et on voté NPD lundi. Sont ils en contradiction existentielle? La cohabitation des réalités entrepreneurialles et socio-démocrates va elle les dissoudre dans l’anti-matière?

Ben non, l’être humain est une belle machine dans laquelle les dualités peuvent exister aisément.

@ Benton

Toute les provinces ce sont amélioré depuis les années 40. Le problème c’est que le Québec s’améliore moins que les autres.

@ rod

Selon l’OCDE, en Amérique du nord, le Québec est 33e sur 63 pour les brevet par habitant.

Le score du Québec est de 84,9 brevets par million d’habitants alors que celui des États-Unis est de… 157 par million d’habitants.

http://www.oecd.org/regional/regionsataglance

@SensCommunRugueux

C’était du sarcasme!
Je doute bien que parle du yin/yang ne se résume pas a des chiffres.
Pour penser avec le cerveau, c’est réciproque…

@Francis Nadeau
Je ne suis pas un apôtre du rouge mais il se trouve que nos voisins, malgré leurs programmes sociaux très minime, sont dans un rouge abyssale.

C’est facile d’associer le rouge avec les programmes sociaux, voir simpliste…

Pour ce qui est de la déresponsabilisation, disons que les corporations donnent bien l’exemple, surtout depuis l’externalisation…

On voit qu’il y a de la « droiture » dans ces mots.

Pourquoi pas l’économie au service de l’humain, et pas l’humain au service de l’économie?

@ rod (` 12):

BRAO!

La déculottée électorale du Bloc séparatiste a déjà des retomb/es positives pour le Québec…

On est déconnecté de la réalité. On croit que l’argent vient du ciel quand on parle des coffres de l’état. Alors, c’est facile de vouloir des programmes sociaux pour tout le monde. De dénigrer ceux qui veulent se partir en affaire (ceux-là même qui rempliraient les coffres de l’état). Les québécois se considèrent surtaxés. Bienvenu le paradoxe!

Les valeurs québécoises sont tout simplement une autre façon de dire que nous sommes contre le capitalisme barbare qui sévie chez nos voisins.
« small is beautiful » ou les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel. Être contre le capitalisme ne veux pas dire être communisme. Pourquoi vouloir grossir jusqu’à avaler l’autre? Pourquoi cette notion de prédateur revient constemment? Cet individualisme ou égoïsme destructeur. Il faut avouer que le modèle actuelle fait une trop grande place à l’inertie mais les solutions amenées sont extrême. Au lieu de jetter le bébé avec l’eau du bain pourriez vous ajuster juste un peu, question de ne pas recommer à zéro et refaire les éternels erreurs?
Le communisme s’est écrouler! Là c’est le tour du capitalisme! Soyons inclusif, arrêtons de marginaliser les gens. Partageons le savoir, la richesse et la liberté. Nul ne mérite de se voir exclus. Dans les modèles actuellement présentés deux choix s’opposent, soit vous fonctionnez avec des règles établies comme les syndicats, ce qui laisse place au failles dans la définition des règles ou pas de règle du tout, ce qui laisse place au favoritisme et aux monarchies. Pour ma part j’aime mieux prendre le risque des failles plustôt que de faire face aux monarchies. Le modèle québécois n’a pas un côté sombre, mais un côté éclairé il suffit de réajuster l’intensité de l’éclairage pour que tous vois clair 😉

@Eric

Travail vient du latin tripaliare, signifiant « tourmenter, torturer avec le trepalium »

Le propre des entreprises est de fait plus de profits avec moins. Il me semble que ce qui est bonne pour une « corporation » doit être bon pour une personne….

@Dave
En réalité, les entreprises canadiennes (et québécoises inclus) paient beaucoup moins d’impôts que les entreprises aux États-Unis.
Cela n’aide en rien les perceptions lorsque des groupes comme IDEM confonds l’impôt de base d’un particulier avec l’impôt d’une entreprise.

@David

« Toute les provinces ce sont amélioré depuis les années 40. Le problème c’est que le Québec s’améliore moins que les autres. »

Je peux bien croire que vous n’avez pas connu la grande noirceur mais ce n’est pas une raison d’être négationniste.

Le Québec vient vraiment de loin depuis 1940….

@Pierre Duhamel

Je dirais que c’est plutôt votre côté sombre à vous qui détonne du reste de la société québécoise. Vous affirmez que les Québécois valorisent « l’entraide et la coopération plutôt que la compétition et le succès individuel ». J’espère bien! Je vous mentionne quelques succès coopératifs propres au Québec: La Coop Fédérée, Desjardins, Agropur, etc.

Vous remettez souvent en doute les modèles syndicaux. C’est clair que l’esprit syndical d’autrefois a pris le bord au profit d’une mécanique que l’on peut qualifier de presque mafieuse. Cependant, force est de constater qu’au Québec, la classe moyenne actuelle n’aurait pas existé sans l’apport important des syndicats au modèle économique.

Certes, notre société a ses travers et il faut s’interroger sérieusement sur notre capacité à payer les factures et sur la générosité débordée de notre système social. Il y a une limite à se laisser vivre par système de péréquation financé par d’autres.

Cependant, rien ne laisse croire que nos valeurs ne puissent faire en sorte que nous ayons une société plus juste. Que chaque individu puisse trouver un équilibre économique qui lui permette de réaliser ses ambitions.

Vous citez des chiffres de la Fondation de l’entrepreneurship quant à la presque absence de fibre entrepreuriale des Québécois. Mais quel modèle donne les entreprises québécoises actuellement, sinon celui de courir après les subventions ou quand elles sont carrément financées en grande partie par un bras de l’État (ex.: Québécor Média et la Caisse de dépôt).

Espérant ne pas vous avoir assombri davantage.

Michel Héroux

@David

La grande noirceur clériquale et tout est prouvée. Faut nuancer, oui, mais si tu était pas un homme catho (ou protestant) hétérosexuel plus à droite, croyant… C’était pas jojo.

Le Québec est pour le travail. Il est contre les bandits-barons.

@ the Ubbergeek

On est passé de la grande noirceur syndicale à la grande noirceur syndicale.

On n’a fait aucun progrès.

@David

« La grande noirceur c’est un mythe qui a été construit par la gauche »

Pour commencer, quelque gauche ?!?!?!

Ce sont les professions libérales qui ont combattus la grande noirceur. Jean Lesage et son maître chez nous n’ont rien de gauchiste.

La grande noirceur évoque l’omniprésence et l’oppression du clergé sur la vie de tout les jours. Pour les développements économiques, ça relevait beaucoup de l’impôt nouvellement créé par Duplessis et son interventionniste toute azimut auprès de la population. Il donnait aux entreprises nos richesses et une main-d’oeuvre docile…

Pour ce qui est du syndicat et de tout le pouvoir que vous lui donnez, ça explique mal l’écart grandissante entre les nantis et la classe moyen depuis 30 ans sans compter l’explosion des profits!

Il n’y a pas a dire, les syndicats d’entreprises sont vraiment trop fort!

« La grande noirceur c’est un mythe qui a été construit par la gauche: »

Pour David le parti libéral de Lesage et de Bourrassa ainsi que Harper le closet socialist qui ont donné privilégié les grandes entreprises sont selon lui, des gauchistes.

Y a pas à dire sa confirme encore que tout ce qui orbite autour de David est à gauche.

Y fait très noir chez David.

@David

Un syndicalisme religieux de centre vague au mieux, castré par l’élite qui CRAIGNAIT le communisme – noter que l’Urss existe depuis 1917 – et le socialisme en général (qui est bien plus vieux), alors…

Duplessis en est un example. Les industries en premier.

@ Youlle (# 31):

Lesage est le PÈRE reconnu par tous de la Révolution Tranquille au Québec (i.e.: intervention massive de l’État dans les affaires personnelles de Québécois…)!!!

Auriez-vous l’outrecuidance de le traiter d’autre chose que d’être un gauchiste?

Robert Bourassa a repris l’héritage de Lesage pour le porter encore plus à gauche en alourdissant une fois de plus l’intervention étatique dans nos vies.

Ils ne sont pas aussi à gauche que votre idole, Khadir, (qui fait l’éloge de Ben Laden!) mais ils ne sont certainement pas à droite…

Les valeurs québécoises ne sont que des arguments électoraux. On se dit verts alors que H-Q refuse à Terre-Neuve les moyens de produire plus d’hydroélectricité pour l’Amérique du Nord; on se dit anti-capitalistes alors que l’on aide notre plus riche patron des médias en lui offrant un amphithéâtre en cadeau, sans les risques associés; on se dit exploités et dominés par le ROC alors que l’on trouve le moyen de percevoir la péréquation presqu’entièrement de l’Alberta, sans même dire merci.

« Mythe déboulonné : le français comme langue maternelle n’est pas un frein à l’entrepreneuriat québécois »
Voilà une conclusion vraiment encourageante de cette enquête de la Fondation de l’entrepreneurship au Québec. Puisse-t-elle clore le bec à tous ces ténors torontois pour qui notre langue est un handicap pour les affaires. Oui, nous devons accroître notre confiance collective, notre goût du risque et notre sens des affaires. Et c’est possible de le faire sans vendre au diable notre langue et notre identité.

Je lis souvent que les Québécois n’ont pas la fibre entrepreneuriale supposément parce que faire de l’argent est mal vu. Je n’y crois pas, car je me demande si la lourdeur des démarches administratives liées au démarrage et au maintien d’une entreprise ne serait pas plus lourd au Québec qu’ailleurs? Et que dire du taux d’imposition, des primes, des contributions XYZ? J’aimerais que quelqu’un se penche là-dessus au lieu d’invoquer des valeurs religieuses dépassées. Trop facile.

@falinna

Le cousin de mon père, c’est le multi-millionnaire de la famille, a voulu se développer aux États-Unis. De son expérience, l’administration aux États-Unis est beaucoup plus lourde sans compter qu’il y a une bonne partie « underground ».
Il y a le fait que beaucoup de postes sont en élection: Shérifs, juges, maires, gouverneur, membres du congrès, etc… Si tu ne contribues pas aux caisses des parties, t’as toute l’administration publique sur le dos!

Ce que dit le cousin du Canada (et Québec), c’est que les règles ici ont le mérite d’être claire…

Je suis porté à croire, qu’il existe chez les québécois beaucoup des rêveurs pathétiques parmi une certaine classe de gens au Québec. Lorsque l’on observe qu’il existe un parti politique qui fait la promotion d’un rêve utopique depuis déjà 50 ans et qu’il y réussi à mobiliser encore 40% de la population adulte. Je dirai que tout ces rêveurs de longue date n’ont certainement pas l’esprit d’entrepreneur-ship pour développer une entreprise puisqu’ils ont l’esprit mobilisé et déjà trop occupé à développer leur rêve soit un pays. Plusieurs diront que je divague mais attention je vous dirai qu’avec l’expérience d’avoir initié deux entreprises au Québec, tout nos efforts sont nécessaires pour réussir cette aventure.

Les opposants à la souveraineté du Québec trouvent sans cesse de nouveaux arguments quand ce ne sont pas de purs sophismes pour éteindre la flamme ! Mon argument massue est que « si le Québec et ses habitants n’étaient pas profitables au ROC, pratiques comme ils sont, les entrepreneurs en construction d’un Canada « A mari usque ad mare » (devise latine du Canada)que je traduis « d’un trou d’eau à l’autre » nous auraient largués depuis longtemps de leur Fédération de cons… Demandons-nous plutôt à qui ça profite, ces démonstrations d’amour organisées à la sauvette (1995) sinon motivées par la peur de perdre leur « vache à lait »… Et ne venez surtout pas m’écoeurer avec la « péréquation » dont nous payons notre juste part (selon les règles établies par le Fédéral). Quand nous aurons récupéré les millions que nous a volés – et qu’on continue de nous escroquer (50% des impôts québécois s’en vont à WATAWA pour des programmes qui ne nous conviennent pas mais sans compensation pour leurs intrusions constantes dans nos champs de compétence constitutionnels – Constitution que nous n’avons jamais signée ni acceptée depuis 1982)sans parler du reste… alors on s’en reparlera. Je laisse aux spécialistes négociateurs de l’indépendance du Québec le soin de déterminer qui a le plus profité de cette CON-fédération? Voilà le côté sombre de mes valeurs personnelles !
À bon entendeur salut !
Honni soit qui mal y pense!