Le coût d’être Canadien

Une autre étude confirme ce que nous savons tous : les mêmes biens sont plus cher au Canada qu’aux États-Unis. Douglas Porter, économiste à la BMO, évalue la différence de prix à 20,4 % en faveur des consommateurs américains.

Le comble c’est que le même économiste avait évalué l’écart  à moins de 7 % à l’été de 2009. Or, depuis deux ans, le huard s’est apprécié de 30 % face au billet vert qui ne vaut plus que 96 cents canadiens.

Comment cela est-il possible ? Plusieurs raisons expliquent cet écart.

1.Douglas Porter affirme que le dollar canadien est imprévisible et que les détaillants canadiens ne se seraient pas ajustés. Vrai, le huard joue à la trampoline, mais la tendance est quand même à la hausse depuis 2009.

2. Les économies d’échelle favorisent les producteurs et détaillants américains. Cela est vrai, mais certains détaillants comme Wal-Mart et Best Buy sont présents dans les deux pays. Par contre, les fabricants américains vendent moins chers aux détaillants américains qu’aux détaillants canadiens. L’écart varierait entre 12 % et 25 % selon Diane Brisebois du Conseil canadien du commerce au détail, citée dans le Globe And Mail.

3. La concurrence est plus féroce aux États-Unis. Cela oblige les fabricants et les détaillants américains à comprimer au maximum leurs marges bénéficiaires et à être plus productifs. L’écart de productivité entre les deux pays ne cesse de s’agrandir et atteint aujourd’hui 23 % selon l’OCDE.

4. Le coût de la main-d’oeuvre est plus élevé au Canada. Le salaire minimum est de 8,15 dollars au Vermont et de 7, 25 dollars dans l’État de New York, contre 9,50 dollars au Québec  et 10,25 dollars en Ontario.

5. Le coût de transport des marchandises est aussi plus élevé au Canada. Le prix à la pompe le plus élevé aujourd’hui dans l’État du Vermont est de 3,89 dollars américains le gallon. Cela représente 1,029 dollar américain le litre, ou encore 98,7 cents canadiens le litre. Sur le site de la CAA, on indique que le prix réaliste aujourd’hui à Montréal est de 1,351 dollar le litre. On parle donc d’un écart de 36 cents le litre, qui s’explique essentiellement par des taxes plus élevées de ce côté-ci de la frontière.

6. Les taxes douanières ont aussi un impact. Dans son article de ce matin, le Globe And Mail donne l’exemple de jambières pour le hockey et pour le soccer sur lesquelles on perçoit au Canada des droits de douanes de 15,5 %. Il n’y en a pas aux États-Unis.

7. Je parlais il y a quelques mois des coûts de la réglementation. Le même bien fabriqué dans les mêmes usines américaines ne bénéficiera pas des économies d’échelles auxquelles on pourrait s’attendre parce qu’une réglementation canadienne distincte nécessite une nouvelle ligne de production.

8. La taxation plus élevée et une réglementation plus stricte constituent sans doute un choix de société, mais elles ont un impact sur les prix. Le plus bel exemple est ce distributeur américain acheté par notre SAQ et qui vend ses vins 28 % moins cher que notre société d’État.

En conclusion, difficile de bénéficier des mêmes prix que les Américains en étant moins productifs et plus taxés et en payant davantage les employés. Cela fait partie du coût d’être Canadien

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Vous vous souvenez de ce qu’ils disaient la première fois que la piasse a atteint la parité?

« Oh c’est parce qu’elle a monté trop rapidement. On est pris avec un inventaire élevé payé à l’ancien prix. Dès qu’on va avoir le nouvel inventaire, vous allez voir, les prix vont baisser »

LA FARCE! La grosse farce!!

Lorsque vient le temps de f… le consommateur, c’est n’importe quoi, vraiment n’importe quoi.
Vous parlez par exemple du transport. C’est quoi la différence de transport entre un produit qui part de Shanghai et va au Maine via le port de Boston et le même produit qui part de Shanghai et va à Montréal via le port de Montréal?

Ensuite pourquoi les producteurs vendraient plus chers aux Canadiens? Et pourquoi les Canadiens seraient-ils assez caves pour acheter plus cher? Et pourquoi qu’ils n’achèteraient pas ailleurs?

C’est pas l’écart de salaire de 40 à 50 piasses par employé par semaine qui peut expliquer une différence de 20% sur un produit! Franchement.

Les taxes douanières? Avec tout ce que le Canada a signé comme accords de libre-échange, il ne reste plus grand chose qui est taxable à la douane.

La taxation est appliquée APRÈS la vente du produit (sauf à la SAQ où la taxe est inclu dans le prix)

L’explication du 20% de vol est toute simple: le controle du marché. Le monopole.
On le voit tous les jours lorsqu’on va à la banque et lorsqu’on met de l’essence dans l’auto. IL N’Y A PAS DE COMPÉTITION.

Les banques et les pétrolières s’en mettent plein les poches avec la complicité du Gouvernement Harper. Les commerces ont un peu plus de compétition mais somme toute très peu.
Evidemment, la droite ne questionne jamais le modèle canadien!

Tout ça me semble bien compliqué comme explication, en fait nous payons plus cher tout simplement parce que, pour toutes sortes de raisons, notre cher gouvernement nous restreint l’accès au marché américain. Un point c’est tout.

Évidemment, va sans dire que c’est pour notre bien…

@rod – « il ne reste plus grand chose qui est taxable à la douane »

C’est vrai et d’ailleurs vous remarquerez que les différence de prix sont bien plus importantes sur les choses qu’on NE peut facilement acheter de l’autre côté de la frontière.

Comme par exemple les voitures, les abonnements Internet et sans fil, etc… Tous des marchés « protégés » par des tarifs, des monopoles ou des réglementations mis en place par nos chers gouvernements.

Penser-y la prochaine fois que vous entendrez un politicien se plaindre des prix…

« …les choses qu’on NE peut facilement acheter de l’autre côté de la frontière.
Comme par exemple les voitures, (Brasseur)

Rien n’empêche d’acheter des voitures de l’autre côté.

Pourtant, les constructeurs s’y ont opposé menaçant le consommateur que sa garantie ne serait pas respecté. Il a fallu que le gouvernemaman rappelle aux entreprises privées qu’elles étaient obligées de respecter le libre échange de chaque côté de la douane.

2. Les économies d’échelle favorisent les producteurs et détaillants américains. (Duhamel)

3. La concurrence est plus féroce aux États-Unis. (Duhamel)

4. Le coût de la main-d’oeuvre est plus élevé au Canada. (Duhamel)

5. Le coût de transport des marchandises est aussi plus élevé au Canada. (Duhamel)

6. Les taxes douanières ont aussi un impact. Dans son article de ce matin, le Globe And Mail donne l’exemple de jambières pour le hockey et pour le soccer sur lesquelles on perçoit au Canada des droits de douanes de 15,5 %. « « « « Évidemment il y en a pas au Canada ni en Chine. » » » » (Duhamel)

7. Je parlais il y a quelques mois des coûts de la réglementation. Le même bien fabriqué dans les mêmes usines américaines ne bénéficiera pas des économies d’échelles…” (Duhamel)

8. La taxation plus élevée et une réglementation plus stricte constituent sans doute un choix de société, mais elles ont un impact sur les prix. (Duhamel)

« …difficile de bénéficier des mêmes prix que les Américains en étant moins productifs et plus taxés et en payant davantage les employés. (Duhamel)

Et voilà!

M. Duhamel vient de nous expliquer pourquoi le JUS D’ORANGE fabriqué en Floride avec des oranges de la Floride et transporté par des Américains et directement livré dans les entrepôts au Québec est PLUS CHER au Québec. De plus on comprend très bien pourquoi les autos fabriquées au Canada sont moins chères aux USA qu’au Canada.

Merci M. Duhamel!

Trois points:

1) Le loyer. Un élément somme toute important dans l’équation. On va pas me dire qu’il est plus élevé sur la Catherine que sur 5th Avenue? Dans un centre d’achat à Brossard vs n’importe quelle grande banlieue américaine?

2) Les couts de l’électricité beaucoup moins élevé ici

3) Les couts d’assurance-santé payé par le gouvernement ici.(c’est l’une des raisons pourquoi les fabriquants d’automobiles ont déménagé en Ontario)

Bref, faudrait avoir accès aux livres de Wall Mart ou Home Depot pour où on se fait avoir.

M. Brasseur,

À titre de directeur de l’Association des gens d’affaires de Rigaud vos propos devraient être un peu plus modérés. Qu’est ce qui font faire vos commerçants si on peux acheter aux USA ?

Petit point enpassant: NOTRE SAQ (vous savez…le commerçant étatique québécois des vins et spiritueux!) vend les mêmes produits MOINS cher aux USA qu’ici même au Québec…

Les gauchistes peuvent-ils nous l’expliquer celle-là???

A ma connaissance, le code criminel interdit les taux d’intérêts de plus de 60 %, mais il n’y a aucune loi qui empêche quelqu’un de faire un profit de 500 % sur une vente ou un investissement. La principale raison pour laquelle nous payons plus cher c’est que nous acceptons de payer plus cher. Puis les monopoles, le manque de compétitivité. Le dossier des frais d’accès internet et les pratiques des telecoms nous fournissent le meilleur exemple. Leurs négociations avec le CRTC qui sont dorénavant fermées au public me donnent la nausée. Les arrangements entre les manufacturiers d’automobiles et les détaillants un autre exemple type.

‘Notre cher gouvernement nous restreint l’accès au marché américain.’ Comme si les gouvernements américains n’adoptaient des mesures protectionnistes à leur guise. Pierre Brasseur nous offre l’exemple-type du closet socialist: c’est toujours la faute du gouvernement; mais il sera le premier à l’appuyer.

Stimulant de voir des jeunes Canadiens s’impliquer dans l’élection fédérale. Si j’avais leur âge j’y serais, j’irais manifester, j’irais contester l’ordre établi. Les vieux comme moi, comme Pierre Brasseur et Rod, on critique le gouvernement, on n’agit plus.

J’ai un petit problème avec l’idéologie de partage de richesse. Je n’ai pas l’idée de pouvoir entretenir des gens qui ne veulent pas contribuer en se disant qu’ils auront droit à LEUR part. Je suis en faveur de nationaliser les richesse et pour lui donner ACCÈS à tous ceux qui veulent bien travailler pour contribuer à son développement. Bien sur l’exploitation de cette richesse nous donne les moyens de prendre soins de ceux qui sont plus faible, du moment qu’ils contribuent selon leurs capacités en donnant du temps dans les services public et communautaire. Il existe toujours plus démunie que soit. À moins d’être vraiment incapable de contribuer d’aucune façon je m’attend a ce que chacun mettent des efforts. (Dans les garderies faire la lecture de contes, bercer les bébés, dans les organismes communautaires aider a préparer et servir des repas etc.
http://finances.ca.msn.com/actualites/rc-article.aspx?cp-documentid=28393550
Àa ne sont pas les québécois qui manquent de coeur à l’ouvrage mais les syndicats qui leur impose de ralentir le pas. Pour que les entreprises soient obligées de faire faire le travail par plus de monde ce qui donnera aux syndicats plus de cotisations syndicales. Ça donne des entreprises moins performantes qui désavantages les bons travailleurs au profits de ceux qui ne se pas du tout travailler. En ayany la protection d,emploi et refusant l’évaluation des résultats on a plus d’employés plus de cotisations et de bons employés moins bien payés qui n’est pas en rapport avec leurs résultats et leur potentiels.
Donnons nous des normes du travails qui assure de bonnes conditions peut importe l’endroit et laissons les gens choisir en leur permettant de faire un vote secret à tout les 4 ans pour chosir s’ils donnent un mandat a un syndicat de les représenter auprès de l’employeur. Trop facile de se syndiquer trop difficile de choisir de ne pas l’être. Ça n’a pas de bon sens que nos lois protège la syndicalisation au détriment du choix des travailleurs. Ils doivent eux aussi être imputable de leur performance. Quand ils font des mauvais coups ils ne sont jamais pénalisés d’aucune manière. J’espère que l’UPAC aura un mandat assez large pour aller faire le ménage dans des entreprises aussi.

Hier à Dumont (un retour à la télé M. Duhamel?) vous souligniez les contrôles bureaucratiques. Le OlD Spice contrôlé par nos inspecteurs en Caroline.
Et que dire du contrôle américain ici? Des inspecteurs qui doivent seller les vannes de brocolis à St-Jean because la folie du terrorisme!
—–
Le pire scandale au Canada demeure le prix de l’essence. Comment expliquer qu’un baril de pétrole, qui coute à peine 30$ à sortir des sables bitumineux, est vendu à 1,42$ le litre, soit 227$ le baril!!!!!!!!! C’est du 700% de profit sur le cout de production!

Comme citoyen canadien on ne profite absolument pas du pétrole albertain et terre-neuvien. Y’en aurait pas que ce serait la même chose pour nous.
On est en pleine campagne électorale mais personne n’en parle.
——
Ce qu’il y a d’hallucinant depuis une décennie c’est de voir à quel point la droite,qui est déchaînée contre le modèle québécois, est d’un silence inouie face au modèle canadian! C’est sans doute la chose la plus weird présentement.
Aurant la droite est déchainée contre le déficit de 4G du Québec, autant elle est indifférente au 30G canadian.

Autant elle est critique face aux projets de Labeaume, autant elle est indifférente face aux 29G pour les 65 F-35

Autant elle s’en prend au monopole d’Hydro et de la SAQ, autant elle est silencieuse sur le monopole des pétrolières, des banques et des entreprises de communication qui nous offrent le téléphone et l’internet le plus cher au monde!

Fascinant de voir la grosse droite aller au Québec.

@PierreDuhamel:

Bonjour M. Duhamel.
Quand vous nous citer les conclusions d’une étude, pourriez-vous s.v.p, nous donner également un lien référant au rapport de cette étude?

J’aime bien valider moi-même certaines affirmations qui m’apparaissent « questionnable » .

Par exemple:
« 6. Les taxes douanières ont aussi un impact. Dans son article de ce matin, le Globe And Mail donne l’exemple de jambières pour le hockey et pour le soccer sur lesquelles on perçoit au Canada des droits de douanes de 15,5 %. Il n’y en a pas aux États-Unis. »

Ici, on se sert d’une anecdote pour généraliser que les taxes douanières sont trop élevées au Canada. Pas trop scientifique comme procédé. Dans le rapport, il y avait sans doute un peu plus de « viande », mais on n’y a pas accès.

J’ai retrouvé l’article du Globe and Mail auquel vous faites référence. Toutefois, on n’en apprend pas plus. Mme Brisebois se réfère également à l’étude du BMO Capital Markets, sans nous en donner le lien.

J’ai essayé de retrouver ce rapport du « BMO Capital Markets », sans succès.

« NOTRE SAQ……vend les mêmes produits MOINS cher aux USA qu’ici même au Québec…
Les gauchistes peuvent-ils nous l’expliquer celle-là??? »

M. François vous devriez vous méfier les droiteux ne sont pas forts en calculs.

Bon Je ne suis pas gauchiste mais je vais quand même tenter une explication à votre hauteur.

Ce qui vous manque comme information est que les boissons alcoolisées sont taxées comme produits de luxe au Québec, ce qui les rends plus cher.

En même temps sa fait moins d’impôts à payer.

Remarquez que ceux qui n’aiment pas ce système et admirent celui des USA peuvent déménager dans ce pays de leurs rêves.

@ Youlle

Ce n’est pas très démocrate d’avoir comme argument ultime: « tous ceux qui sont contre le satu quo n’ont qu’a sacré leur camp ».

Et je te signale qu’Isabelle Merizzi, porte-parole de la SAQ, a affirmé que la différence de prix était un « choix de société » !

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/201104/13/01-4389632-la-saq-vend-moins-cher-aux-americains.php

Quand la société a-t-elle choisi de payer son vin plus cher? J’aimerais bien faire un referendum la dessus.

@ Youlle (# 13):

1- Pourquoi une bouteille de spititueux est-elle considérée, ici, comme un produit « de luxe » comme vous dites et pas ailleurs dans le monde, et plus particulièrement aux USA? Sommes-nous à ce point barbares et incultes?

2- La SURtaxe que l’État impose aux pauvres Québécois (oui…oui…même NOS pauvres paient cette SURtaxe sur les boissons alcoolisées! Ironique non dans une province qui se targue d’être « juste et quitable!) ne fait que de transférer NOTRE argent de NOS poches vers celle des politiciens, soit vers les gens que nous considérons comme aussi peu crédibles que des « vendeurs de chars de seconde main »!!! Beau principe… La cherté de l’alcool au Québec, par rapport à d’autres juridictions, découle aussi des dépenses excessives de la SAQ. Un caissier-vendeur en succursale (excluant les conseillers) gagne entre 28% et 49% de l’heure de plus (selon son échelon) que le salarié moyen dans les magasins d’alimentation au Québec en 2009. En Europe, on peut acheter les vins et spiritueux dans les épiceries. Chez nous, la SAQ conserve un monopole sur la vente au détail (sauf pour le vin bas de gamme). Ce monopole ne profite ni aux consommateurs, ni aux contribuables: c’est du corporatisme pur jus.

3- Que fout l’État dans la vente d’alcool? Est-ce son rôle de vendre des produits commerciaux? Pourquoi pas la nourriture? Les vêtements? Les cellulaires?

4- En payant NOS vins plus chers, nous nous trouvons à subventionner les AMÉRICAINS! Pas mal non? La question qu’il faut se poser est la suivante: comment un monopole par définition inefficace peut-il vendre dans un marché concurrentiel? La réponse est simple: en subventionnant ses activités dans le marché concurrentiel (les États-Unis) à l’aide de ses activités dans le lucratif marché non concurrentiel (le Québec). Autrement dit, les Québécois subventionnent les clients américains de la SAQ. Est-ce équitable? Poser la question, c’est y répondre.

Berf, pourquoi la SAQ vend-elle ses vins moins chers aux États-Unis? Parce que si elle affichait les prix québécois sur les tablettes américaines, elle n’en vendrait tout simplement pas.

@Youlle vous n’êtes pas gauchiste???
Alors vous êtes??? Fonctionnaire et libéral?

@Francois

La SAQ vend moins cher aux États-Unis parce que le système de taxation sur l’alcool est différent. Au Québec, comme dans les pays scandinaves, on a choisi de fortement taxés l’alcool afin de faire rentrer le maximum d’argent dans les coffres de l’État. On peut être en désaccord, on peut sacrer contre, le système a le mérite d’être clair, d’être transparent.

Les capitalistes nous font accroire que leur système est le meilleur système au monde, le seul qui compte. On nous fait accroire que la compétition et l’ouverture des frontières sont garanties de prospérité et du meilleur produit au meilleur prix.

Or, au Canada, la compétition n’existe à peu près pas. Les coms, les banques, le pétrole appartiennent à quelques grandes cies qui sont en fait des cartels. Le scandale actuel sur le 20% des produits plus élevés qu’aux États-Unis en est le plus bel exemple.

Ce sont de foutus menteurs qui nous ont menti lors de la première montée de la piasse, nous faisant accroire qu’ils ne pouvaient pas baisser les prix à cause des inventaires acheter à gros prix! Bullechite totale!

Au moins, la SAQ ne nous ment pas, ne nous prend pas pour des imbéciles.

@ David

Vous avez un problème de langue ou un de malhonnêteté intellectuelle.

Je n’ai pas parlé de statut quo

Je n’ai pas dis que qui que ce soit n’a qu’a sacrer son camp.

C’est typique de la droite profonde de déformer ce que les gens disent ou écrivent.

« En payant NOS vins plus chers, nous nous trouvons à subventionner les AMÉRICAINS! » (François 1)

Des références!

Évidemment les dretteux et les libertariens ne comprennent pas que la SAQ puisse avoir un grand pouvoir d’achat, savoir compter et être capable de vendre aux USA en faisant du fric.

Pour eux, savoir compter est de dire qu’une société d’état est automatiquement inefficace.

Il devait y avoir beaucoup de droiteux chez GM et à Wall Street.

@ lagentefeminine

« @Youlle vous n’êtes pas gauchiste???
Alors vous êtes??? Fonctionnaire et libéral? »

OUI!

Toute ma vie j’ai été fonctionnaire très libéral à mon compte protégé par mon propre syndicat.

Comme dit le bibartarien, comme fonctionnaire j’était un rond de cuir inefficace. Alors j’embauchait des gens efficaces: des journaliers, des spécialistes, secrétaires et comptables. À l’occasion je graissait la patte des représentant et surtout des acheteurs.

@ Davis et François 1

Savourez la prise en main invisible du privé.

Tiré de votre article:

«La seule province canadienne qui a remis en cause le système de monopole est l’Alberta et les consommateurs albertains ont perdu au change, dit Isabelle Merizzi. Leur pouvoir d’achat a été morcelé et les prix ont augmenté. Ils sont plus élevés qu’au Québec dans certains cas.»

@ Youlle:

1- Référence au sujet des prix de NOTRE SAQ Québec-VS-USA:

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/201104/13/01-4389632-la-saq-vend-moins-cher-aux-americains.php

2- Pour compléter le sujet ci-haut mentionné: » En payant NOS vins plus chers, nous nous trouvons à subventionner les AMÉRICAINS! Pas mal non? La question qu’il faut se poser est la suivante: comment un monopole par définition inefficace peut-il vendre dans un marché concurrentiel? La réponse est simple: en subventionnant ses activités dans le marché concurrentiel (les États-Unis) à l’aide de ses activités dans le lucratif marché non concurrentiel (le Québec). Autrement dit, les Québécois subventionnent les clients américains de la SAQ. Est-ce équitable? Poser la question, c’est y répondre. » (voir mon message # 15).

3- Les « dretteux » comme vous dites étaient CONTRE toute subvention étatique à GM et/ou aux banques américaines ou autres. Ce sont les gauchistes qui, dans le but de sauver LEUR système interventioniste, seul responsable du fiasco, ont concocté une recette plus interventioniste qui fait en sorte que nous nous enfonçons encore plus dans la vase de l’endettement et de l’injuste transfert de NOS dettes vers NOS enfants.

4- L’Alberta vend moins cher et a plus de produits sur les tablettes que la SAQ.

5- Rappellez-vous l’année dernière lorsque la SAQ a FRAUDÉ tous les Québécois lorsque notre dollar canadien avait pris de la force sur les marchés mondiaux mais que la SAQ n’a jamais réduit ses prix en conséquence. S’il n’y avait pas de monopole, les prix à la baisse auraient suivi; mais avec le monopole étatique, on triche et on trompe le client captif et en plus, on se targue d’augmenter les profits (sans effort!) et à la suite, on redistribue plus de bonis aux cadres!!!

Il faut BRISER le monopole étatique (et statique) dans le commerce des boissons!

@ rod (# 17):

En effet, vous avez raison, les USA volent moins leurs contribuables que le Québec.

@David & François 1er

Si je comprend bien votre logique, on devrait réduire ou éliminer les taxes sur l’alcool et le tabac. Cela fera croître la consommation, qui nécessairement amènera une création d’emploi, afin de répondre à la demande.

Ces nouveaux emplois paieront de l’impôt sur leur revenus et, s’il en existe encore, des taxes sur leur consommation. Les besoins financiers du Gouvernement seront ainsi comblés.

MERVEILLEUX!

Aux E-U, ils ont fait la démonstration évidente (???) de cette théorie économique. Toute proportion gardé, leur dette et leur déficit est de loin supérieur à celui du Canada.

Sans doute qu’en taxant davantage l’alcool et le tabac davantage, le déficit US va exploser à des sommets jamais connus!

Vite! vite! éliminons tous les impôts aux entreprises, et les taxes à la consommation. Puis, attendons que la richesse nous tombe dessus.

Transport en commun rêve ou ralité.
L’urgence de réduire la circulation automobile sur le pont champlain et l’échangeur turcot et de constituer un fond pour la réalisation d’un mégapont 3M ma’amène a proposer cette solution. On réduit de moitié le prix des passages d’autobus entre la rive sud de Montréal et l’île de Montréal, idem pour ceux entre la rive-nord de Montréal et l’Ile de Montréal(incluant la couronne nord qui se rendent jusqu’à une station de métro). En augmentant selon les besoins le nombre d’autobus autant dans le Montraél-banlieue que sur l’île de Montréal. On met immédiatement un payage sur le pont champlain le laissant en usage pour les transports en commun, les camoins et les voitures de plus d’un passager. Les voitures avec un seul passager devront emprunter un autre pont. Il y aura payage aussi sur tous les ponts de la 15 pour financer le futur trens-québec de brossard jusqu’à St-Jérôme-Drummondville(en passant par brossard 10-30), trajet du projet pilot qu’on met en construction immédiatement(en usine in situs, bâtiment préfabriqué pour faire la fabrication des infrastructures immobiles, tandis que les wagons seront fabriqués par bombardier en collaboration avec Pierre couture). Cet infrastructure permettra la mise en circulation de vagon coopératif, privés et collectifs intermunicipaux. Le propriétaire des infrastructures immobiliers sera le gouvernement Québécois.
Des solutions immédiates aux problèmatique d’urgences en matière de transport en commun et d’infrastructure majeur qu’est le nouveau pont.
Le trajet du projet pilotte est tout le long de la 15 avec une correspondance à côt vertu une ligne qui part de l’aéroport en passant par côte vertu qui va jusqu’au centre ville gare centrale. En marche vers les solutions.

Petite note sur l’écart de prix:

La différence (plus ou moins 20% plus cher) entre le prix québécois et ontarien s’applique pleinement sur les vins « abordables » (en bas de 30$). Sur les produits haut-de-gamme, la différence est moins marquée. Donc le millionnaire québécois est protégé par l’échelle de prix de la SAQ. Vive la social-démocratie!

Habitant pres de la frontiere, ça fait un bout que je sais que tout est moins cher au États-unis. J’y fais régulierement mon épicerie et j’y achete mon essence. Même quand il faut payer les taxes en revenant, ça revient moins chers.

@François 1er (#24)
« La question qu’il faut se poser est la suivante: comment un monopole par définition inefficace peut-il vendre dans un marché concurrentiel? La réponse est simple: en subventionnant ses activités dans le marché concurrentiel (les États-Unis) à l’aide de ses activités dans le lucratif marché non concurrentiel (le Québec). Autrement dit, les Québécois subventionnent les clients américains de la SAQ. Est-ce équitable? Poser la question, c’est y répondre.” (voir mon message # 15). »

Complétement farfelu comme argument!

Que ce soit aux E-U ou au Québec, le prix au détail est établi selon la même formule:

Coût de revient + marge de profit + Taxes à la consommation.

Si le prix de détail au E-U serait inférieur à
(Coût de revient + marge de profit), alors là, ton argument pourrait se défendre.

Toutefois, il est bien plus probable que la différence provienne du troisième facteur, soit les taxes à la consommation. Comme la SAQ n’a aucun contrôle sur ce facteur, on ne peut pas l’en blâmer.

Par exemple, même si on privatiserait la SAQ, il est probable que les prix US seraient encore inférieurs aux prix CA. Même avec une SAQ privée, les taxes à la consommation demeurent.

Francois 1er

D’accord pour l’aspect concurentiel, mais de la à dire que la SAQ nous a volé. Le leul actionaire c’est quand même nous même.

au lieu de faire des études pour se regarder le nombril et s’applaudir, ça serait plus constructif d’investir dans la recherche de solutions pour régler les problèmes qu’on a. Eh oui, il y en a et au lieu de s’assoire sur nos lauriers vaux mieux travailler à régler ceux qu’on a. Voulez-vous des exemples? transport en commun électrique et rapide partout au Québec, développement de cités autosuffisantes, Pont, logement sociaux, sans abris, développement régional, développement des ressources naturelles, réappropriation de nos terres et assurer une exploitation durable qui diminue notre dépendance alimentaire aux importations. Comme on peut produire a moins de frais en serre qu’autrefois dans des bâtiments autosuffisants on peut produire dans des conditions optimales bien des produits qu’on ne pouvait pas produire a cause de nos conditions climatiques. Et ce a 2 pas des marchés. Au lieu de dépenser de $ des énergies et du temps a se flatter la bedaine et se regarder le nombrils en devrait mettre notre $ et nos efforts dans des solutions concrètes et faire avancer le Québec, les discours c’est bon pour les politiciens et les syndiqués (ceux)qui n’ont pas à être productifs, dont on ne se préoccuppe pas des résultats. Moi quand je paie j’aime avoir des résultats.

@ Youlle

Je te cite:

« Remarquez que ceux qui n’aiment pas ce système et admirent celui des USA peuvent déménager dans ce pays de leurs rêves. »

@ koldo

Dans quelle circonscription tu t’es présenté ?

@ GastonDeGatineau (# 26):

Tabac? Qui a parlé de tabac?

La SAQ est un monopole étatique, pas les fabricants de tabac.

D’ailleurs, vous me donnez un excellent argument pour briser le monopole étatique de la SAQ: l’État parvient à soutirer des taxes énormes de l’industrie du tabac SANS en être propriétaire. Pourquoi ne serait-il pas capable de faire de même avec les spiritueux?

La différence entre les prix que la SAQ pratique au Québec – VS – les prix pratiqués aux USA est surtout dûe ua fait qu’aux USA, ce commerce est sujet à la concurrence alors qu’ici, nous sommes captifs des rapaces étatiques.

En réaction a quelqu’un qui pronait le bloc encore, j,expliquait que ce qu’il faut c,est faire parti du pouvoir, si ce sont les conservatuers votons conservateurs mais si le NPD monte, car ils ont rassemblé les vieux, les jeunes et ceux de la classe moyenne et les pauvres bien il faut a ce moment là voter NPD pour être au pouvoir et faire valoir nos projets.
Encore une portion contre productive. Il faut voter pour ceux qu’on veux voir au pouvoir et non pour ceux qui peuvent empêcher des gens d’occuper le pouvoir. Ignsieff a fait sa campagne tout le long en nous disant de voter pour lui pour empêcher un autre de rentrer. J’ai une longuer expérience en négociation et ça n,est pas en dénigrant les autres options qu’on concrétise une vente mais en faisant valoir les avantages du choix. Pour les avantages le bloc nous a démontré l’impertinence de voter pour eux, que ça soit pour blqouer des conservateurs, des libéraux ou des néo-démocrates ça ne nous donne rien a nous en retour. Ça nous immobilise nous même car pour obtenir des choses et faire avancer nos projets il faut être au pouvoir et avoir les mains sur le volant. Inutile de crier au chauffeur de tourner à gauche c’est lui qui tient le volant et il va suivre l’itinéraire choisi par son parti. mais si la plus grande proportion concentrer du parti au pouvoir est dans la province de Québec et bien on aura un poid politique très important pas difficile a comprendre mais difficile a admettre pour ceux qui veulent controler non pas juste les objectif mais le plans. Quand les égos empêche de voir d’autres chemin d’accéder à la réalisation de nos besoins.
exemple de la répartition des sièges au fédéral dans un gouvernement majoritaire NPD
Québec 18% des sièges à la chambre féd NPD
Ontario 11% des sièges à la chambre féd NPD
Colombie-Britanique 11% » »
et min 10% de l’assemblé provenant des maritimes, du manitoba, etc.
C’est plus réaliste et profitable pour le Québec qu’encore un bloc qui même en se mettant à genoux n’aura rien.
Quand on soutien le développement du Canada ça donne des impôts au Canada qui le partage entre les province. Comment une province qui ne veut pas travailler a développer des entreprises qui feront travailler des gens partout au Canada et rapporteront des impôts pour payer les services partout au Canada y compris dans les régions ou il y a moins d’activité économique peut-elle demander plus d’argent pour développer des projets dans son territoire. On fini toujours par récolter ce qu’on sème. Il ne suffit pas de garocher quelques graines sur la terre pour quelle produisent des frutis il faut travailler aussi. Pas a cause qu’on contribue en impôt que ça suffit pour avoir du retour, il faut travailler aussi pour faire fructifier ses investissments pour profiter des fruits que ça va générer. Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Et il n’y a rien a faire avec ceux qui ne veulent jamais entendre raison. Quand on comprend ça, on fini par les mettre de côté et se concentrer sur ceux qui veulent participer.
En tout cas moi je ne serai pas intéressée si j’étais au pouvoir a donner quelque chose à quelqu’un qui n’a qu’un objectif empêcher l’exercise de la démocratie et ne pas participer au travail avec les autres mais demande une part des profits sur la récolte. Vous semer dans le grand vent et ne récolterez rien d’autre que des chardons. le problème avec les chardons c’est que c’est corriasse et fini par prendre tout la bonne terre et appauvrir le sol. Avant qu’on se retrouve dans un désert, il est temps de se mettre au travail. C’est drôle ceux là même qui devraient proner la solidarité, la coopération dans les fait sont individualiste et boycotte tout efforts pour participer au développement de la richesse qui nous est essentiel au bon fontionnement de nos services

@François 1er (#34)
« Tabac? Qui a parlé de tabac?

La SAQ est un monopole étatique, pas les fabricants de tabac. »

J’ai parlé du tabac, parce que, comme pour l’alcool et l’essence, il est plus cher au Québec qu’aux É-U. Ce qui fait la différence, ce sont les taxes à la consommation. L’argument « public vs privé » n’a rien à voir là-dedans.

Tu dis: « l’État parvient à soutirer des taxes énormes de l’industrie du tabac SANS en être propriétaire. Pourquoi ne serait-il pas capable de faire de même avec les spiritueux? »

Tout à fait d’accord avec toi. C’est bien d’ailleurs ce que j’ai écris en #30, soit: « Par exemple, même si on privatiserait la SAQ, il est probable que les prix US seraient encore inférieurs aux prix CA. Même avec une SAQ privée, les taxes à la consommation demeurent. »

Donc, que l’entreprise soit privé ou public, cela ne changerait rien au fait que les prix au É-U seraient moins élevés qu’au Québec. Si tu cherches une justification pour privatiser la SAQ, tu devras trouvé d’autres arguments.

@ François 1

Toujours pas de références à l’exception de quelques phrases d’opinion dans des articles de journaux qui font leur affaire.

Du vent et des phrases garochés en l’air.

Les Albertains estiment qu’ils se sont fait fourer avec la privatisation.

Pour les libertariens l’état est le diable bon pas bon. Ils ne sont pas capable de sortir de leur dogme.

Quelle société souhaitons-nous?
oui, les américains paient leurs ordinateurs, chaussures et autre fromages français moins chers, mais ils n’ont pas de congés payés (ou très peu), aucun système de santé valable et aucune aide sociale en cas de problème.

Personnellement, je préfère payer davantage certains produits et vivre dans une société plus égalitaire, dans laquelle l’écart entre riches et pauvres et moins scandaleux qu’au sud de la frontière.

J’ai travaillé dans divers pays étrangers et beaucoup voyagé. J’en suis venu à une conclusion: je n’ai trouvé aucun pays, autre que le Canada, où j’aimerais mieux vivre et dont je souhaiterais être citoyen. Même en travaillant à l’étranger, j’ai toujours payé mes impôts canadiens avec plaisir malgré le fait que, durant ces années à l’étranger, je profitais très peu de mes impôts « si élevés ». Je n’ai pas de problème à payer mes impôts plus élevés qu’au sud de la frontière parce que notre société plus égalitaire, nos congés payés, notre système de santé accessible à tous, notre filet social, notre réglementation bancaire, j’y tiens.

Comme quelqu’un le faisait remarquer, ceux qui n’aiment pas notre société peuvent toujours migrer dans ce pays de cocagne appelé États-Unis. C’est encore plus facile avec l’accord de libre-échange. Sauf qu’on se demande pourquoi ce sont les chômeurs américains qui affluent vers le Canada en quête d’une solution à leur misère… Oui, les hôpitaux américains sont formidables, mais inaccessibles à la vaste majorité des américains qui n’ont pas d’assurance privée ou dont les limites assurables ne permettent pas ces soins réservés aux riches. Ils aboutissent dans les hôpitaux municipaux qui ressemblent parfois à des hôpitaux du tiers-monde (dans un hôpital public de New York, pas de bandage pour faire un plâtre, le gars est reparti avec une attelle et a été prié de revenir deux jours plus tard!). Jetez un coup d’oeil sur les centaines de villes américaines au bord de la faillite, obligées de couper les services de base ou à Détroit et ces quartiers abandonnés. De même pour certains états, au premier chef la Californie.

Cessons de nous plaindre le ventre plein et d’admirer l’herbe qui est toujours plus verte chez le voisin. Si j’étais au pouvoir, j’instaurerais un service public obligatoire et j’enverrais tous les jeunes servir 6 mois dans un pays pauvre. Ce serait très formateur et je paris que ça développerait le sens civique et la perception que comme canadien, nous sommes plutôt bien servis.

Youlle;

Quand même assez curieux qu’on ne puisse même discuter de la réduction de l’état qui est trop gros au Québec sans être automatiquement accusé de vouloir être comme les USA?